
Dr. Tiefing Sissoko il faut le connaitre, il faut le sortir de sa réserve qui n’est pas timidité mais un mode de vie. Oui la diaspora a de brillantes personnes. Il faut savoir les écouter pour en profiter e mutualisant les compétences.
La diaspora sait faire, enseignant dans les universités françaises et Dr. Tiefing Sissoko, nouvel entraineur de l’équipe nationale du Mali, militant associatif.
Quand le corps et la, tête cohabitent pour bien agir le succès est au bout.
La diaspora a du talent et s’implique là ou il y a des besoins. Tiefing je l’ai rencontré la 1 ère fois en faisant du porte à porte lors des élections municipales de 2020. Je toque et un grand Mr ouvre la porte et je lui confie l’objet de ma visite. Le débat commence illico, nous parlons de politique mais aussi de Platon, et d’autres choses. Je comprends que j’avais en face de moi un jeune intellectuel, simple et instruit. C’est alors que je cherche à le connaître à travers les publications etc autres. Et je le rencontre de temps en temps, mais toujours un peu réservé et je me dis, c’est peut-être la prudence du sportif de haut niveau qui ne se dévoile pas d’un coup. Mais un garçon très sympathique et j’ai décidé de vous le présenter d’autant plus que nous habitons la même commune.. Cet ouvrage est important. Besoin d’inclure chaque citoyen. Mettre la main à la pâte. Pape B CISSOKO
Lisez attentivement ce que j’ai pu collecter et je suis certain d’avoir laissé de côté d’autres compétences. Mais ce sera à vous d’aller compléter ce brillant cv et personnage qui ne sanctifie pas le diplôme, il nous dit sans diplôme on peut aussi agir ….PBC
Fondateur Ürgol Events · Associé · Conférencier
Je vends l’intelligence humaine pour financer l’intelligence collective — au service du monde de l’éducation, de la formation et de l’économie| Fondateur de la plateforme Ürgol | Auteur | Conférencier
Ils ont du talents
Expérience
Fondateur Ürgol Events · Associé · Conférencier
avr. 2026 – aujourd’hui · 6 mois
Je vends l’intelligence humaine pour financer l’intelligence collective — au service du monde de l’éducation, de la formation et de l’économie| Fondateur de la plateforme Ürgol | Auteur | Conférencier
Consultant Sénior Formation & Développement
→ Coordination de la réponse à l’appel d’offres européens : Obtention de la Charte ECHE ERASMUS+ pour un établissement d’enseignement supérieur (2025).
→ Pilotage de la certification Qualiopi pour plusieurs établissements : 100% d’indicateurs validés au premier audit.
→ Conception de référentiels de certification et tableaux croisés de BTS au cycle ingénieur : plusieurs titres déposés et reconnus par France Compétence.
→ Digitalisation des formations : création de plusieurs parcours pédagogiques live pour collaborateurs et formateurs.
→ Pilotage de la campagne internationale “Renforcer les capacités d’agir des jeunes” (Union Européenne, Mali, 2024) : conférences, ateliers et tables rondes.
→ Conception et animation d’un parcours “Excellence entrepreneuriale” pour l’Ambassade de France au Mali (2024), avec mobilisation d’un réseau d’experts internationaux.
→ Conception d’une ingénierie pédagogique digitalisée pour la formation des relais assistants de vie (IPERIA, certificateur national)
Ecole Internationale Tunon · Indépendant
sept. 2024 – aujourd’hui · 2 ans 1 mois
→ Processus de management de projets, MBA 2 Manager de projet événementiel
→ Management de projets innovants, MBA 2 Manager de projet événementiel/Management de l’Hôtellerie et du Tourisme/Marketing et Management du Luxe
→ Management d’équipes et leadership MBA 2 Manager de projet événementiel
→ Développement et management de l’innovation, MBA 2 Management de l’hôtellerie et du tourisme/Marketing et management du Luxe
→ Politique de communication, MBA Evénementiel, Hôtellerie et Luxe
Directeur Collection Enseignement supérieur et sociétés Africaines
juin 2021 – aujourd’hui · 5 ans 4 mois
→ Développement de la Collection
→ Développement des partenariats
→ Développement et animation des réseaux d’auteurs
Université de Poitiers · Indépendant
sept. 2018 – aujourd’hui · 8 ans 1 mois
Créteil, Île-de-France, France
→ Didactique professionnelle, activité humaine, compétences, analyse de l’activité, Master 1 FACo
→ Didactique professionnelle, conception d’une action de formation, Master 2 FACo
Université Paris-Est Créteil (UPEC)
août 2007 – aujourd’hui · 19 ans 2 mois
Créteil, Île-de-France, France
→ Ingénierie de formation : de la compétence à la certification professionnelle
→ Méthodes en sciences sociales
→ Expertise et ingénierie en formation initiale et continue
→ Enjeux et pratiques de communication
→ Sociologie de l’éducation
→ Méthodologie de conduite de projets
→ Pratiques d’évaluation en conduite de projet
Directeur des études – Responsable observatoire étudiants
sept. 2007 – juin 2015 · 7 ans 10 mois
→ Recrutement et animation de l’équipe pédagogique.
→ Développement de la professionnalisation des filières et mise en place d’une politique de lutte contre le décrochage en licence.
→ Coordination stratégique des maquettes d’accréditation, suivi et évaluation des formations.
→ Création et institutionnalisation des tables rondes de l’insertion professionnelle – espace de dialogue entre université et employeurs.
→ Pilotage d’études sur l’insertion professionnelle.
Sélectionneur de l’équipe nationale de Judo
Fédération Malienne de Judo · CDD
2021 – 2023
févr. 2017 – août 2019 · 2 ans 7 mois
→ Accompagnement d’un réseau national d’organismes de formation dans la conception de parcours certifiants et l’alignement qualité.
→ Analyse des activités professionnelles et développement de modules de formation pour directeurs et responsables formations (normes qualité et conduire le changement).
Mali : Dr. Tiefing Sissoko, nouvel entraineur de l’équipe nationale de judo : “Je dispose d’une expérience et d’une expertise dans le domaine du judo qui peut être profitable pour les athlètes maliens “
Dr Tiéfins Sissoko, entraineur national de Judo
“Mon objectif, c’est les Jeux olympiques de Paris 2024 “
Dans une interview qu’il a bien voulu nous accorder, Dr Tiéfing Sissoko, enseignant-chercheur en Sciences de l’éducation à l’Université des Lettres et des Sciences humaines de Bamako, nouvel entraîneur de l’équipe nationale de judo, nous parle de son parcours sportif, sa motivation à accepter ce poste d’entraîneur, ses objectifs avec l’équipe pour les prochaines années. Il a aussi lancé des messages à l’endroit des jeunes pratiquants.
Aujourd’hui-Mali : Parlez-nous de votre parcours dans le monde de judo ?
Guidescitadins et locaux
Dr Tiéfing Sissoko : S’agissant de mon parcours en judo, il faut savoir que c’est un parcours qui a démarré il y a très longtemps. J’ai commencé à faire le judo dans les années 1985-1986 et au cours de cette carrière, j’ai gagné des médailles d’or, notamment au championnat national et au tournoi en équipe des clubs de Bamako en 1999. Lorsque ma carrière a décollé et que j’ai été sélectionné dans l’équipe nationale de judo, je suis allé en France pour mes études supérieures. Je dois dire que c’est en France où j’ai beaucoup combattu, notamment pour mon université qui est l’Université Paris I Panthéon Sorbonne. J’ai représenté cette université lors de différentes compétitions comme le Tournoi de Polytechnique que nous avons gagné, le Tournoi de la ville d’Orsay, le Tournoi international européen de judo où nous avons été vice-champions d’Europe universitaires.
Par la suite, j’ai arrêté ma carrière pour poursuive mes études tout en continuant l’entraînement. C’est-à-dire, je n’ai pas coupé le pont avec les milieux du judo. Au contraire, j’ai gardé un lien très fort avec les milieux de judo en France et au Mali. Au Mali, j’ai organisé plusieurs compétitions en collaboration avec la Fédération malienne de judo et Ji Jitsu, une façon pour moi de soutenir la pratique de cette discipline.
Vous venez d’être nommé nouvel entraîneur de l’équipe nationale de judo. Qu’est-ce qui vous a motivé à accepter ce poste d’entraîneur national ?
InfosMali
C’est une question très intéressante dans la mesure où j’ai plusieurs casquettes comme vous pouvez le voir. Vous savez, j’ai pratiqué cette discipline toute ma vie et j’ai développé une expertise technique qui pouvait être transmise au niveau local puisque tout le monde est conscient que le judo malien est en difficulté depuis des années. C’est-à-dire, cela ne fonctionnait pas bien et les athlètes n’avaient pas la possibilité de s’entraîner correctement. L’équipe d’encadrement tantôt c’étaient des Cubains qui venaient pour des courts séjours, tantôt c’étaient des entraîneurs locaux. Mais la motivation des athlètes n’était pas au rendez-vous. C’est face à tous ces défis que je suis venu à la tête de l’équipe nationale de judo. Je me suis dit que je pouvais relever ces défis parce que je dispose d’un réseau qui pouvait être un atout efficace.
Comment je peux le relever ? C’est parce que je dispose d’une expérience et d’une expertise dans le domaine de judo qui peut être profitable pour les athlètes maliens et pour la Fédération malienne de judo et Ji Jitsu. Mon rêve et mon objectif, c’est de remettre sur les rails le judo malien. C’est la discipline que j’ai beaucoup aimée et la discipline que j’ai pratiquée quasiment toute ma vie et de façon constante.
Histoire
Oui, à un moment donné, nous développons forcément des expertises dans ce domaine. C’est exactement ce que j’ai commencé à transmettre au niveau de l’équipe nationale malienne de judo. Un transfert qui peut concerner des entraîneurs, également. J’ai quitté la France, une très grande nation de judo qui a remporté des médailles d’or lors des Jeux olympiques.
Cette nation de judo a développé aussi des techniques et des façons de travailler qui peuvent être profitables.
Après avoir côtoyé des personnes dans ce domaine et s’être entraîné avec les meilleurs judokas, je me suis dit que pendant la période où j’aurai en charge l’équipe nationale de judo, mon objectif sera de transmettre toutes mes connaissances acquises à la jeune génération.
Quels sont vos objectifs avec l’équipe pour les prochaines années ?
Mon objectif ultime avec l’équipe nationale de judo, c’est les Jeux olympiques de Paris 2024. En 2020, aucun athlète malien n’a été qualifié pour les Jeux olympiques au Japon. Pour Paris 2024, j’aimerais que plusieurs catégories puissent être représentées pour ces Jeux olympiques. Entre cet objectif ultime et maintenant, il y a d’autres objectifs intermédiaires. Ces objectifs intermédiaires, ce sont des tournois de la sous-région, les championnats d’Afrique, puisqu’il y aura trois championnats d’Afrique avant les Jeux olympiques de 2024.
L’un de mes objectifs est de gagner progressivement des médailles lors de ces tournois internationaux pour que le Mali puisse répondre aux grands rendez-vous dans les quatre années à venir. Ce sont des objectifs qui sont atteignables et nous sommes en train de travailler avec les athlètes pour cela. Nous sommes en train de les préparer techniquement, physiquement et aussi mentalement pour qu’ils puissent répondre présents sur le tatami et aussi dans la vie de tous les jours.
Cela fait des années que les judokas maliens ne se qualifient pas pour les grandes compétitions comme les Jeux olympiques. Alors, qu’est-ce que vous allez faire pour réussir ce challenge ?
Oui, vous avez raison, nos athlètes ne se sont pas qualifiés pour les derniers Jeux olympiques et pour les Jeux olympiques d’avant, je crois qu’un seul athlète judoka malien est parti et puis il a été éliminé au premier tour. Maintenant, il faut que nous travaillions efficacement pour que nos athlètes puissent être mieux formés. Alors quelle est la stratégie ? Je dirai qu’il y a deux stratégies. La première stratégie, c’est de travailler avec les acteurs locaux. C’est de travailler avec les judokas maliens, à savoir les jeunes et les espoirs afin qu’ils gagnent en confiance, en maturité et en efficacité lors des tournois qui vont se succéder de maintenant jusqu’aux Jeux olympiques.
La deuxième stratégie qui est 10% de notre temps, va être consacrée aux judokas de la diaspora. C’est-à-dire, il y a des Maliens qui évoluent dans d’autres pays, notamment en France qui est une grande nation de judo encore une fois. Ces judokas qui évoluent dans ces territoires, nous allons pouvoir les attirer, les préparer et leur permettre de représenter le Mali puisqu’ils sont aussi bien des Maliens que les Maliens qui restent sur le territoire malien. C’est véritablement les deux stratégies, c’est de travailler 90% de temps avec les athlètes locaux et 10% du temps avec les judokas de la diaspora pour que nous puissions avoir une équipe nationale digne de ce nom qui remporte des victoires.
InfosMali
Pouvez-vous nous parler de la vertu thérapeutique de cette discipline ?
Le judo est une discipline sportive, mais aussi un art martial. Au Mali, nous avons étudié le judo comme un art martial. Cela veut dire qu’il y a non seulement la préparation physique, mais il y a la préparation mentale et spirituelle. Cela veut dire qu’avec cette vertu thérapeutique, nous avons un esprit fort et cet esprit fort domine le corps. À partir du moment où l’esprit fort domine le corps, cela peut nous prévenir contre beaucoup de choses dont les maladies. Nous développons une discipline de vie qui se révèle être quelque chose de très bénéfique pour la santé.
Avez-vous un message à l’endroit de jeunes pratiquants ?
C’est pour leur dire que le chemin vers le succès est long, mais nous sommes là pour les accompagner. C’est vrai que le chemin est long, mais avec de la discipline, du courage et le minimum d’intelligence, ils peuvent aller au bout de ce chemin. Nous pouvons être à la hauteur des grandes nations de judo et pour cela il faut que les jeunes judokas se fassent confiance. Quand ils se font confiance, nous pourrons travailler efficacement. Oui, je crois beaucoup au judo malien. Je crois aux jeunes talentueux maliens qui pratiquent le judo et je crois également à l’expertise des entraîneurs maliens de judo. Au niveau de l’équipe nationale, notre porte est ouverte à tous, pas seulement aux jeunes pratiquants, mais aussi aux séniors et aux vétérans du judo. Qu’ils viennent pratiquer avec nous le minimum de connaissance qu’ils ont.
Histoire
Votre mot de la fin ?
Mon mot de la fin, c’est vraiment la synergie de nos efforts. C’est-à-dire ensemble tout devient possible et réalisable. Ensemble nous pouvons soulever des montagnes, ensemble nous pouvons permettre aux jeunes combattants d’aller au plus haut de leur niveau. Ensemble, nous pouvons hisser le judo malien au sommet de la hiérarchie en termes de pratique. Ensemble, nous pouvons faire en sorte que le judo malien puisse se redresser et marcher correctement avec toute sa fierté.
Réalisé par Mahamadou TRAORE

