Cadres patriotiques pour la République : Diomaye entre dans une phase active de structuration citoyenne et intellectuelle

Réunis à Dakar ce 15 juillet 2026, plus d’une centaine de hauts cadres, ministres, universitaires et leaders de la Société civile ont scellé une union sacrée autour de l’Agenda national de transformation. A travers le lancement du Mouvement des cadres patriotes pour la République (Cpr), cette élite technocratique et politique lance un appel vibrant à la mobilisation générale des compétences nationales et de la diaspora pour concrétiser le renouveau sénégalais.

Le projet de transformation nationale porté par le président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, entre dans une phase active de structuration citoyenne et intellectuelle. Ce mercredi, un collectif impressionnant, composé de ministres, de directeurs généraux, de chercheurs, d’entrepreneurs et de professionnels de tous horizons, a rendu publique une déclaration commune. Intitulée «Compétence – Engagement – Patriotisme», cette charte marque la naissance officielle du mouvement des Cadres patriotes pour la République (Cpr), un espace ouvert et républicain destiné à fédérer les forces vives et les cerveaux du pays.

Conscients que le Sénégal traverse un moment charnière de son histoire, marqué par des attentes populaires immenses et des défis multiples -économiques, sociaux, technologiques, territoriaux et géopolitiques-, ces cadres réaffirment leur adhésion rigoureuse aux idéaux de souveraineté, de justice, de transparence et de mérite. Pour le mouvement Cpr, l’accès au pouvoir n’est qu’une première étape. La réussite à long terme de l’Agenda national «Vision Sénégal 2050» exige désormais l’apport direct de l’intelligence collective et du haut niveau d’expertise dont dispose le Sénégal tant sur le plan national qu’au sein de sa diaspora. «L’avenir du Sénégal ne repose pas sur la seule action des institutions publi­ques», soulignent les signataires dans leur tribune. Pour le mouvement, c’est un devoir civique et moral pour chaque citoyen de mettre de côté les intérêts particuliers afin de se mobiliser au profit exclusif de l’intérêt supérieur de la Nation.

Les grands chantiers du Cpr

A travers cette charte, le mouvement prend des engagements solennels forts : mettre les compétences et l’expérience de ses membres au service exclusif du développement public, contribuer par des propositions concrètes aux réformes structurelles, à l’industrialisation, à la souveraineté alimentaire et à la transformation numérique, promouvoir au quotidien une culture d’excellence, de résultats, de transparence et de redevabilité, et accompagner la jeunesse, les femmes, les entrepreneurs et les collectivités territoriales.

Le Cpr rejette toute forme de résignation ou d’exclusion. Ses initiateurs lancent un appel fraternel et solennel à l’ensemble des Forces vives : ingénieurs, médecins, enseignants, universitaires, artisans, agriculteurs, et surtout aux compatriotes établis au sein de la diaspora, d’ordinaire éloignés des instances de contribution nationale. «Rejoi­gnez cette dynamique. Le Sénégal a besoin de chacun d’entre nous», insiste le document.

Parmi la liste très fournie des premiers signataires (comptant plus de 127 personnalités de premier plan), on retrouve plusieurs ministres dont M. Abdoul Ahad Ndiaye (Trans­ports terrestres et aériens), Mme Marie Angélique Mame Selbé Diouf (Famille, action sociale et solidarité), M. Alioune Dione (Microfinance), M. Bacary Sarr (Commu­nication et porte-parole du gouvernement) ou encore le Dr Aliou Gory Diouf (Environ­nement et transition écologique). Ils sont appuyés par une multitude de directeurs généraux d’agences clés, d’universitaires chevronnés et d’experts techniques reconnus.

Pour ces patriotes, l’heure des longs discours est révolue. L’histoire retiendra ceux qui auront choisi le travail et l’intérêt général au détriment de l’indifférence. Le temps de l’action a commencé.