La Comission de Régulation du Secteur de l’Electricité (Crse) a rendu hier, mercredi 17 décembre, son pré-rapport sur le projet de sécurisation des systèmes de comptage de la Sénélec. Dans ses conclusions, elle a jugé fiables les nouveaux compteurs de la Sénélec, source de contestation à Grand Médine, site pilote retenu pour le projet de relance du prépaiement. Elle a toutefois émis certaines recommandations au fournisseur d’électricité, notamment la formation des clients sur l’utilisation des compteurs intelligents.
 
«Les nouveaux compteurs fournis par la Senelec sont fiables. C’est claire et net», a déclaré Mamadou Ndoye Diagne, président de la Comission Régulation du Secteur de l’Electricité (Crse). Selon lui, l’enquête a été menée dans le respect des dispositions légales relatives aux procédures d’enquête de la commission avec une démarche participative et concertée avec les différentes parties prenantes que sont la Senelec, le collectif de Grand Médine et les Associations de consommateurs. Ainsi, a-t-il conclu, «qu’en définitif, tous ces éléments concourent à assoir la fiabilité du système de comptage». Il se prononçait hier, mercredi 17 décembre, en marge de la présentation du pré-rapport de l’enquête sur le projet de sécurisation des systèmes de comptage de la Senelec.
 
En effet, dans ce dit rapport de 21 pages, effectué dans un contexte de vives contestations des premières factures à Grand Médine, la commission a travaillé sur le projet de sécurisation des systèmes de comptages de la Senelec, la fiabilité des compteurs, ainsi que les factures contestées. L’étude a été réalisée sur les factures de 125 clients faisant l’objet de contestation et transmis à la Crse.
 
Concernant le projet de sécurisation, il est établi dans le rapport que «les nouveaux appareils de mesures sont des compteurs électriques blindés de classe 1 fonctionnant entre 165 et 275V». Ces compteurs peuvent être utilisés en mode prépaiement ou post paiement et sont conformes au standard STS (Standard Transfert Spécification), selon le rapport. Ainsi, «la mise en œuvre du système prépaiement devrait permettre aux usagers de gérer leur consommation d’énergie» a conclut le rapport.
 
Dans un autre registre, notamment la fiabilité des compteurs, le Crse note dans ses présentations que non seulement les dispositions relatives au marché portant sur l’acquisition des compteurs est conforme aux dispositions législatives, mais aussi les essaies métrologies effectués sur les 15 compteurs litigieux l’ont été aussi. Cela, avec l’acceptation de toutes les parties prenantes, à savoir le ministère chargé du commerce, la Senelec et les représentants des consommateurs de Grand Médine, selon la Crse.
 
En outre, le Crse indique dans son pré-rapport, que pour ce qui est des factures contestées, «les paramètres de la facturation relatifs à la tarification des tranches, à la fiscalité et à la redevance de la location des compteurs sont correctement appliqués». Mieux, elle a jugé «incohérente» le niveau d’équipement de la majeure partie des ménages visités. Selon elle, la moyenne dans les différents ménages visités est de 9 lampes, 3 téléviseurs, 3 ventilateurs, 1 congélateur, ainsi qu’un réfrigérateur.
 
Par ailleurs, aillant constaté un manque de maitrise de l’utilisation de l’interface chez les clients, le Crse a recommandé à la Senelec de veiller à la formation des clients sur l’utilisation de l’interface du compteur.      

 

Rapprochement diplomatique historique entre Cuba et les Etats-Unis

Le Monde.fr avec AFP, AP et Reuters | 17.12.2014 à 16h17 • Mis à jour le 17.12.2014 à 21h03

Après plus d'un demi-siècle d'embargo, les relations entre les Etats-Unis et Cuba vont être presque normalisées. Le président américain, Barack Obama, et son homologue cubain, Raul Castro, ont confirmé dans deux discours prononcés en même temps, mercredi 17 décembre, le rapprochement historique entre les deux pays, dont les relations diplomatiques sont rompues depuis 1961.

« Nous commençons un nouveau chapitre entre les nations des Amériques », a dit le président américain. « Nous sommes séparés par quelques kilomètres, mais une barrière psychologique nous éloignait. Etant donné que nous avons des relations avec la Chine, un pays communiste, et avec le Vietnam, j'ai souhaité revoir nos relations avec Cuba », a-t-il ajouté, avant de lancer en fin de discours : « Todos somos Americanos » (« Nous sommes tous américains », en espagnol.)

Lire le décryptage : Que va changer le rapprochement entre les Etats-Unis et Cuba ?

LEVÉE DE L'EMBARGO AVANT 2017 ?

Concrètement, les Etats-Unis vont « rouvrir une ambassade à La Havane », dans un délai qui n'a pas été donné par M. Obama, et l'embargo, en vigueur depuis 1962, sera examiné par le Congrès, seul habilité à décider d'une éventuelle levée. La Maison Blanche souhaite que cet embargo commercial soit levé avant que le président Barack Obama ne quitte ses fonctions, en 2017. Une visite du président américain sur le sol cubain n'est « pas exclue », a également déclaré le porte-parole de la Maison Blanche.

L'objectif de cet embargo était de précipiter la chute du régime cubain mis en place après la révolution de 1959, les Etats-Unis étant le débouché traditionnel de l'économie cubaine. Mais les décennies ont passé sans que les restrictions économiques et financières produisent de résultats probants. « Les sanctions ont eu relativement peu d'effet, l'isolement n'a pas fonctionné », a d'ailleurs reconnu M. Obama.

Après des mois de négociations secrètes, le président cubain, Raul Castro, et son homologue américain, Barack Obama, ont annoncé la restauration des relations diplomatiques entre leurs deux pays. | AFP/YAMIL LAGE

CASTRO : « NOUS AVONS DÉCIDÉ DE RÉTABLIR LES RELATIONS AVEC LES ÉTATS-UNIS »

Lire notre décryptage : Le plus ancien embargo vit-il ses dernières heures ?

« Nous avons décidé de rétablir les relations avec les Etats-Unis », a dit presque au même moment Raul Castro, prônant « un dialogue respectueux avec les Etats-Unis » et « des mesures mutuelles pour aller vers la normalisation ». « Cela ne veut pas dire que le principal est résolu, l'embargo doit cesser », a-t-il ajouté, reconnaissant « nos différences en matière de démocratie et de droits de l'homme, mais nous sommes disposés à discuter ».

Avant ces discours, plusieurs responsables américains cités par l'agence Associated Press et le New York Times affirmaient que les Etats-Unis allaient alléger les restrictions sur les voyages et le commerce qui touchaient l'île.

Dans l'après-midi, le gouvernement cubain avait libéré l'Américain Alan Gross, 65 ans, en prison sur l'île depuis cinq ans pour espionnage. Washington a toujours conditionné une détente avec Cuba à la libération de cet ancien contractuel de l'agence fédérale américaine pour le développement international (Usaid). Dans la foulée, le gouvernement cubain a aussi libéré cinquante-trois prisonniers politiques, selon un responsable américain. Aux Etats-Unis, trois personnes considérées comme des prisonniers politiques par Cuba ont été libérées.

« Nous avons décidé de rétablir les relations avec les Etats-Unis », a dit presque au même moment Raul Castro. | REUTERS/REUTERS TV

LE RÔLE CLÉ DU PAPE

Le pape François a joué un rôle d'intermédiaire essentiel dans ce rapprochement historique. A l'annonce des deux chefs d'Etat, le Vatican a fait part de la « grande satisfaction » du pape concernant « une décision historique ». Selon un haut responsable américain, cité par le New York Times, François avait lancé un appel personnel à Barack Obama dans une lettre « cet été », et séparément à Raul Castro. Le Vatican, dont Cuba est un des dossiers diplomatiques privilégiés, avait accueilli des délégations des deux pays pour finaliser le rapprochement. Par contre, Fidel Castro n'aurait « pas été impliqué dans les discussions ».

Des signes de détente étaient apparus ces dernières années. Raul Castro, qui a succédé à son frère Fidel en 2006, a mis un frein aux diatribes antiaméricaines. Barack Obama a lui pour sa part assoupli les règles qui s'appliquent aux voyages vers l'île communiste. La publication, il y a quelques mois, d'un éditorial du New York Times intitulé « Il est temps d'en finir avec l'embargo sur Cuba », avait été jugé « d'une grande habileté » par Fidel Castro.

 

Ce mercredi 17 décembre, la rédaction de RTL s'est désolidarisée d'Eric Zemmour en réaction à ses propos tenus dans un quotidien italien.

Jusqu'où Eric Zemmour ira-t-il dans la surenchère ? C'est en tout cas la question que se posent politiques et journalistes en réaction aux propos que le polémiste a tenus dans le quotidien italien Corriere della Sera. Même si le journaliste auquel il accordé son entretien a fait savoir que l'auteur du Suicide français n'avait pas employé le mot "déportation", les idées diffusées sont marquées par le sceau de l'islamophobie envisageant l'hypothèse de l'expulsion de 5 millions de musulmans français.

Lire aussi : Zemmour et la déportation : Cazeneuve condamne ses propos sur les musulmans

Mardi 16 décembre, c'est Bruno Leroux, le ministre en charge des relations avec le Parlement, qui a interpellé les médias sur leur responsabilité à accorder une tribune au polémiste. "Il est temps que les plateaux télé et les colonnes des journaux cessent d'abriter de tels propos. L'islamophobie est un racisme qui ne doit plus avoir pignon sur rue dans la République" a-t-il indiqué dans un communiqué. Et pour avoir pignon sur rue, Eric Zemmour est plutôt doué. Outre ses passages réguliers sur les plateaux de télévision, le polémiste est employé par RTL, Le Figaro et iTélé. Et cela n'est pas sans poser problème.

Au mois de mai déjà, soit avant la publication de son brûlot, le CSA avait "mis fermement en garde RTL" suite à une réclamation du Cran (Conseil représentatif des associations noires) en réaction à une chronique dans laquelle Eric Zemmour évoquait des "bandes" d'étrangers qui "dévalisent, violentent ou dépouillent".

Aujourd'hui, se sont ses confrères de RTL qui se désolidarisent de ses propos. En effet, la rédaction via la société des journalistes a fait savoir par communiqué que les récents propos d'Eric Zemmour "ternissaient les valeurs de vivre ensemble qui ont toujours été soutenues" par la radio.

Employé par deux autres médias, iTélé et Le Figaro, Eric Zemmour n'a pour l'instant pas fait l'objet de grogne similaire de la part de ses autres confrères. Mais jusqu'à quand ? La question mérite en effet d'être posée dans la mesure où le système de surenchère dans lequel il s'est enfermé pourrait en effet avoir des conséquences juridiques sur ses employeurs notamment concernant l'incitation à la haine entre autres.

A titre d'exemple, l'association SOS Racisme a annoncé mardi qu'elle allait porter plainte contre Eric Zemmour pour incitation à la haine raciale.

Vidéo sur le même thème - "On n'est pas couché" : le clash entre Léa Salamé et Eric Zemmour

 

* ichrono veut marquer sa différence en donnant la parole aux acteurs de terrain, qui connaissent les réalités de leurs métiers. le tourisme au Sénégal est en grande difficulté, il nous a semblé bon de convoquer un" un notable de la chose" pour nous livrer avec force, rigueur, critique, ses idées  et propositions. Pape CISSOKO ichrono

C'est, encore une fois, la répétition de dire que le secteur du tourisme, au Sénégal, va mal, très mal.
Ça revient à dire que, en plein midi, le soleil brille et que la mer subit les marées en fonction de la lune ; les faits sont bien réels et le constat visible malheureusement.
C'est une analyse simpliste que de vouloir coller la situation actuelle à l'épidémie d'Ebola ! Ebola arrive juste au moment du dernier souffle pour refermer les yeux du cadavre.
L'alerte a sonné depuis bien longtemps ! C'est même rigolo, comme un singe patas ou singe rouge juché sur un acacia seyal pour nous narguer !
Certaines de nos autorités attendent le moment du bain mortuaire du tourisme pour nous dire :
• Le secteur du tourisme est à l'agonie !
Le tourisme est une chaîne dont les maillons sont constitués par l'ensemble des secteurs clés pour le développement d'un peuple, d'une nation. La conscience collective doit en être le fermoir pour faire une parure à porter avec délicatesse et fierté.
Depuis plus d'une décennie, aux vus et aux sus de tous les professionnels avertis, le tourisme s'engouffre dans la décadence. Les raisons en sont multiples et la liste bien longue.
Le manque de professionnalisme et de rigueur, dans ce secteur, a provoqué une brèche qui a permis au laxisme de s'y installer. A qui veut, il est possible d'investir dans le tourisme sans aucune connaissance de base, il suffit d'avoir l'argent pour l'investissement. Souvent ces personnes se cassent les dents au bout de quelque temps ; ensuite ils mettent la faillite sur le dos de la population ou de nos autorités, mais surtout pas sur leur ignorance dans le tourisme.
Aucune initiative sérieuse et pérenne n'est prise pour éduquer la population aux atouts et aux inconvénients du tourisme.
Comment peut-on, alors, développer un secteur dans l'ignorance, la négligence totale de ses piliers fondamentaux ?
La plupart des gens prennent également le touriste pour une vache à lait, sans le moindre égare à son encontre.
Au Sénégal, nous sommes les bourreaux du tourisme : nous avons empoisonné, décapité le secteur, sans nous en rendre compte ou, plus grave, avec hypocrisie.
La pollution, tant décriée, est de tout bord et pas uniquement ordurière : depuis le voyagiste qui fourni un programme bien embelli, mais très loin des réalités et du qualité/prix, tel une termite dans le bois, jusqu'au petit vendeur du coin de rue qui augmente son prix dès qu'il s'agit d'un touriste.
L'arnaque permanente est pire qu'un sac plastique jeté par un enfant qui ignore les méfaits que cela engendre, par manque d'éducation.
Le touriste cherche la quiétude, la propreté, la gentillesse de la population, la qualité/prix que lui offre une destination.
Malheureusement, le harcèlement est présent partout, de l'arrivée à l'aéroport jusque dans sa chambre d'hôtel, en passant par les contrôles sur la route et les vendeurs.
Il faut quand même reconnaitre quelques améliorations, pour ne pas rester sur la liste noire. Le prix des billets d'avion a connu une légère baisse par rapport aux années passées. Il n'est pas rare de trouver un billet entre 400 et 500 €, depuis la France, notre principal marché émetteur. A savoir, est-ce la politique gouvernementale ou bien, est-ce la crise qui étrangle les compagnies aériennes, au point de faire baisser les tarifs ?
Le prix du baril de pétrole, en baisse depuis quelques temps (presque 30 %) devrait mieux se répercuter sur le tarif des billets, au lieu d'engranger des bénéfices.
Il y a, également, un accueil plus sobre à la descente de l'avion ; il faudrait juste augmenter les guichets de police, car, lorsque deux avions arrivent en même temps, l'attente dure trop longtemps.
Il serait peut-être bon d'ouvrir des guichets pour les touristes et d'autres pour les ressortissants sans visa qui passeront plus vite : la salle serait libérée plus rapidement.
Obtenir des informations sur les vols est une vraie galère : un ou deux grands écrans, tels que celui qui est placé et que l'on voit de loin, à l'entrée de l'aéroport (celui qui diffuse des publicités) pourrait régler le problème en affichant les informations sur les vols. Cela éviterait à l'accueil l'attroupement comme des sans-papiers parqués derrière les barrières.
La bonne qualité de nos routes, à l'exception de quelques tronçons, est une fierté pour accueillir les visiteurs.
Certaines villes affichent une nette amélioration de propreté publique, mais il reste encore beaucoup à faire.
La présence des ASP (agent de sécurité de proximité) sur les sites touristiques est à saluer, car c'est dissuasif pour les inconditionnels traqueurs de toubabs. Ils font un travail remarquable pour la sécurité ; pourvu que cela dure et qu'ils ne se laissent pas entrainer dans le laxisme et l'arnaque qui gangrène le secteur.
En citant ces avancées très importantes, on ose croire à la résurrection du tourisme au Sénégal. Il suffit d'un sursaut national, à commencer par nos autorités, étatiques, politiques, religieuses, forums civiles, etc.... la tâche semble hardie mais nécessaire et faisable dans le court, le moyen et le long terme.
En semant la bonne graine dans des cendres, il peut bien pousser une belle plante ; sans éducation, l'enfant deviendra un adulte ignorant.
Il faut introduire dans notre système scolaire l'éducation touristique, au moins dans les localités à vocation touristique, à défaut nationale. Ce ne sera pas un programme technique et professionnel du tourisme, mais des bases civiques, morales, sanitaires et culturelles pour une vision plus adaptée à nos réalités.
Par exemple, il est formellement interdit, dans notre éducation, qu'un enfant dise : « mayma khaliss »* ; c'est choquant au point de recevoir une bonne correction. Alors, pourquoi accepte-t-on que les enfants disent : « toubab, donne-moi de l'argent » ? Croyez vous que cela honore nos valeurs en matière d'éducation ? Pourtant, c'est presque une chanson dans la bouche des enfants, si ce ne sont pas les adultes qui entonnent : « toubab, cadeau, toubab cadeau ! » Une grande tare sera enlevée le jour où le touriste sillonnera le pays sans être interpellé ou agacé par des demandeurs de cadeaux, souvent masqués derrière un projet fantôme.
Pour ce faire, il faut mettre, dans les écoles, un programme avec des exemples qui attirent l'attention sur le vécu au quotidien :
• Un enfant bien poli ne demande pas de cadeau aux touristes,
• Je participe à l'amélioration du cadre de vie de mon quartier pour accueillir les touristes,
• Je garde mon village propre pour accueillir mes amis touristes,
• Non au tourisme sexuel pour la dignité humaine.
Tant d'exemples peuvent sortir des idées de nos éminents pédagogues afin d'éduquer nos jeunes sur le tourisme.
En l'état actuel de la situation, seul l'Etat peut apporter un massage cardiaque pour réanimer le secteur.
Quand le pays traverse une crise, l'Etat prend toujours les mesures adéquates pour y remédier : plan Takkal* pour l'énergie, plan Orsec pour les inondations, aliment de soudure pour le bétail, bourse familiale pour le monde rural, etc....
On brandi la baisse de la TVA 10 % pour le tourisme comme arme. Certes ce n'est pas négligeable mais cela n'est répercuté nulle part sur les prix au profit du touriste. Cela n'a rien changé. De plus, sans client, point d'argent encaissé pour défalquer la TVA. La meilleure méthode pour que cette baisse profite aux touristes, c'est d'imposer des prix homologués de certains produits pour tout le secteur.
Dans notre tradition, quand le visiteur arrive, la première chose, c'est de lui présenter un pot ou une calebasse d'eau fraîche.
Le ministère du tourisme peut, en collaboration avec KIRENE qui est un produit bien local, homologuer la vente de la bouteille d'eau à 500 Fcfa dans tous les hôtels, restaurants, bars. A moins que ces derniers nous expliquent les raisons de vendre la bouteille d'eau entre 1000 et 1500 Fcfa alors que sur le marché on l'achète entre 300 et 500 Fcfa.
Il est encore possible de redynamiser nos coutumes à travers le tourisme : offrir une bouteille d'eau à la descente de l'avion à tous les visiteurs serait un acte noble pour le Pays de la Téranga. En plus, une bonne opportunité de faire passer des messages sur les étiquettes des bouteilles et également une manne financière et source d'emploi pour les fournisseurs. C'est une idée basique que peuvent explorer et exploiter nos experts en communication et marketing pour apporter un pan sur la bannière du tourisme au Sénégal.
A l'heure actuelle, nous avons l'impression que le secteur du tourisme est inconsidéré, relégué au plus bas de l'échelle. Le secteur traverse une crise hors du commun et aucune action immédiate n'est prise pour venir en aide aux familles directes ou indirectes qui sont au bord de l'abîme.
Je demande solennellement à nos autorités, de sonner l'alerte et de lancer un PDT (Plan Dékil* Tourisme) :
1. Surseoir à toutes les taxes pour deux ans : sans touristes, point d'argent pour payer les taxes,
2. Eponger les dettes des entreprises touristiques, au même égard que les paysans,
3. Mieux équiper les services régionaux du tourisme pour un meilleur contrôle des qualités/prix, du laxisme et l'arnaque dans le secteur,
4. Mettre l'école au chevet du tourisme : l'ignorance est mère de tous les vices.
Nos experts en la matière peuvent compléter la liste pour redynamiser le Tourisme au Sénégal.

Abou BA*Guide touristique/M'BOUR Sénégal /Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
*Mayma Khaliss : donne-moi de l'argent *Takkal : éclairer *Dékil : la résurrection

 

Ce livre éclaire sur les principaux enseignements de l'islam transmis par les prophètes, messagers et envoyés d'Allah. L'auteur décrit l'identité du musulman pieux, explique comment devenir pieux, acquérir la sagesse, l'intelligence, la connaissance divine, la science. Ce livre traite également des méfaits de l'association de co-dieux et de la divergence entre croyants.

Ce livre éclaire sur les principaux et riches enseignements de l'islam et du « christianisme » transmis par les prophètes, messagers et envoyés d'Allah.

L'auteur nous décrit l'identité du musulman pieux et celle du non-croyant, procède à la narration de récits d'origine divine et prophétique pour approfondir la foi des musulmans en Allah.

Il explique comment on peut embrasser l'Islam, devenir pieux,

acquérir la sagesse, l'intelligence, la connaissance divine, la science, communiquer et s'approcher d'Allah.

Il enseigne à ceux qui ont cru en Allah et au jour dernier, quelques rituels islamiques suivant la « Sunna » du prophète

Muhammad, ain de les aider à devenir pieux.

Ce livre traite également des méfaits de l'association de codieux et de la divergence entre les croyants.

Cheikh Kissima Wakary Doucouré est chercheur en sciences religieuses.

Illustration de couverture : macbrianmun.

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LA FILLE VOLÉE -Les mystères de Tana (Tome 1) Franco Clerc
L'Harmattan BD BANDE DESSINÉE OCÉAN INDIEN Madagascar

Dans un Tananarive où magie noire et superstition, pègre et cabinets occultes, misère et débrouille se superposent et s'affrontent au quotidien, Vaness s'aventure seule pour la première fois, à ses risques et périls... Récit haletant, personnages découpés au couteau, suspense et surprises: pour ce premier album, Franco Clerc restitue l'ambiance particulière des rues de la capitale malgache. (Bande dessinée en noir et blanc).

Me El Hadji Amadou Sall est «loin d’être convaincu» par les arguments de Maham­mad Boun Abdallah Dionne, sur l’affaire Arcelor Mittal, lors de sa conférence de presse samedi. «Le Premier ministre lui-même n’est pas convaincu de ce qu’il dit. Il n’a fait que reprendre les propos tenus par le ministre de l’Industrie et des Mines, Aly Ngouille Ndiaye, et celui des Finances, Amadou Bâ.

Il n’y a pas ajouté un seul élément», constate l’avocat membre du directoire du Parti démocratique sénégalais (Pds). Pour Me Sall, Dionne a tout simplement fait un «exposé sur l’utilisation de l’argent issu de la transaction entre le Sénégal et Arcelor Mittal, à l’instar de ses deux ministres».Me El Hadji Amadou Sall ne voit pas l’utilité de convoquer une conférence de presse si ce n’est «pour dire la même chose». «Le Premier ministre nous a servi du réchauffé, comme tout le monde s’y attendait du reste», regrette-t-il. A l’en croire le chef du gouvernement devrait plutôt «se taire devant un dossier qu’il ne maîtrise pas». «Soit il ne connaît pas le dossier, soit il procède à une manipulation de l’opinion», estime le responsable libéral, qui se demande pourquoi le gouvernement «n’a pas attendu le dépôt du rapport avant de négocier».

Après une longue période de contentieux, l’Etat du Sénégal et l’entreprise Jean Lefebvre Sénégal ont accordé leurs violons pour procéder hier, au lancement des travaux de réhabilitation de la route Fatick-Kaolack. Une occasion pour le patron de Jls, Bara Tall, d’annoncer la renaissance de son entreprise.

Le lancement hier dans la capitale du Saloum des travaux de reconstruction de l’axe Fatick-Kaolack, par le Premier ministre Mahammad Boun Abdallah Dion­ne, annonce la fin du calvaire des usagers de la route qui ont l’habitude d’emprunter ce tronçon de la Route nationale n°1. Mais cet événement marque aussi et surtout la renaissance de l’entreprise Jean Lefebvre Sénégal (Jls) dont le régime du Président Abdoulaye Wade avait fini de programmer la mise à mort. Les propos tenus par Bara Tall lors de cette cérémonie sont assez illustratifs de cet état de fait. «Aujourd’hui c’est un grand jour. Un jour pour fermer une page. Un très grand jour pour en ouvrir une autre. Un jour pour rendre grâce à Dieu», dira d’emblée le patron de Jls, dans un ton empreint de solennité. Faisant certainement allusion au long bras de fer qui l’a opposé à l’Etat du Sénégal, à propos de cette route, il renchérit : «Une page se ferme en effet sur une longue période de contentieux, de controverses, et parfois de quiproquos stériles. Il n’est pas utile ici de revenir sur tout cela sauf pour en tirer des leçons. Et s’il en est une des leçons qu’il faut retenir, c’est celle des vertus de la concertation. Une concertation qui peut être certes une confrontation d’idées, mais jamais une confrontation de porteurs d’idées. Cette confrontation positive avec des avis techniques mûrement pensés, ont abouti aujourd’hui à cette nouvelle page que nous ouvrons. C’est une page qui est vierge, mais nous sommes tous engagés à la remplir pas avec un long discours, pas avec des mots, mais avec des actes. Les discours nous les réservons à un autre grand jour, celui de l’inauguration de cette route redimensionnée et reconstruite suivant des normes qui répondent au trafic que supporte cette route. Au­jourd’hui, il s’agit simplement de paraphraser M. le Premier ministre en disant Au travail ! Au travail ! Au travail», a déclaré Bara Tall. Pour matérialiser sa volonté de faire renaître son entreprise de ses cendres, il lui trouve un nouveau slogan : «Avec les péripéties que nous avons vécues, nous avons fortement repensé notre devise. Jls veut certes dire Jean Lefèvre travaille pour vous, mais il peut aussi signifier Jogaat liguey Senegal (Se relever pour bâtir le Sénégal)», conclut-il.

Pour sa part, le Premier ministre est d’abord revenu sur les raisons qui ont guidé le choix de la ville de Kaolack pour abriter la cérémonie de lancement des travaux de réhabilitation de ce tronçon de 42 km et dont le coût est de 16,4 milliards de francs Cfa. «Si le chef de l’Etat a tenu à ce que l’on lance les travaux de reconstruction de cette importante infrastructure routière ici à Kaolack, c’est pour renouveler son attachement à cette ville capitale de la région naturelle du Sine-Saloum où il passa jadis son adolescence comme pensionnaire du lycée Valdiodio Ndiaye, anciennement Gaston Berger.» Après avoir indiqué que c’est le contentieux qui a opposé Bara Tall à l’Etat du Sénégal qui a retardé le démarrage des travaux de reconstruction de cette route, le chef du gouvernement a, par ailleurs, annoncé le démarrage, dans les toutes prochaines semaines, des travaux de réhabilitation des tronçons Passy-Sokone, Dinguiraye-Nioro-Keur Ayip et la construction de la route Joal-Samba Dia-Djiffère.

Modou Diagne Fada, président du groupe des Libéraux et démocrates et Moustapha Diakhaté, président du groupe Benno bokk yaakaar (Bby) ont examiné hier, en marge d’une conférence sur les prérogatives du Parlement, la sortie du Premier ministre samedi sur les dossiers Arcelor Mittal et Petro-Tim.

Modou Diagne Fada : «Le Pm ne nous a rien appris»
Le responsable du Parti démocratique sénégalais (Pds) s’est dit non convaincu par les «éclairages» de Mahammad Dionne. D’emblée, il hausse le ton : «Il n’y a rien de nouveau dans ce qu’il a dit. En tout cas, il ne nous a rien appris. Ce sont des choses que nous avions déjà entendues.» Pour Modou Diagne Fada, le chef du gouvernement n’a pas répondu aux «vraies questions». Il énumère ses interrogations : «Dans ce dossier-là, pourquoi le Sénégal, qui s’attendait, au minimum, à 250 millions de dollars, n’a encaissé que 150 millions de dollars soit 75 milliards F Cfa ? Pourquoi les 75 milliards F Cfa ont été fragmentés : 45 milliards dans la loi de finances rectificative de 2014, 25 milliards dans la loi de finances initiale ? Où sont les 5 autres milliards ? Quels sont les montants payés aux avocats ? Où est-ce qu’on a tiré ce budget ?» Pour trouver des réponses à ses questionnements, Fada préconise la publication des documents officiels portant accord entre l’Etat du Sénégal et Arcelor Mittal. Ce que le gouvernement a fait, en partie, dimanche sur son site.

Moustapha Diakhaté : «Utiliser le Code de transparence pour éviter ce genre de débat»
De l’autre côté de la majorité, on se félicite des réponses servies par le Premier ministre. Seulement, le président du groupe parlementaire Benno bokk yakkaar exhorte le gouvernement à s’appuyer sur le Code de transparence afin d’éviter de pareilles polémiques. «Maham­mad Dionne a défendu le Prési­dent et il l’a bien fait. Ce que je voudrais ajouter c’est que nous avons, dans notre pays, le Code de transparence qui est une directive de l’Uemoa et dont, de mon point de vue, l’exploitation peut permettre au gouvernement, dans l’avenir, d’éviter ce genre de débat», a suggéré Moustapha Diakhaté.

lequotidien.sn

 

CETTE HUMANITÉ QUI HURLE HORS DES PORES DE NOTRE PEAU, Marie-Rose Abomo-Maurin

Il s'agit d'un recueil de poème écrit par une femme d'origine camerounaise, chercheuse de renommée, ancienne enseignante de langue française et professeure de littérature française et francophones en France, en Afrique, et au Brésil. Les vers de Marie-Rose Abomo-Maurin sont porteurs de passion et veulent destabiliser les croyances enracinées qui font accepter un certain fatalisme, selon lequel les sociétés seraient immuables ou impossibles à transformer. Avec ce titre emblématique Cette humanité qui hurle hors des pores de notre peau, Marie-rose Abomo-Maurin inaugure la collection « Littératures et cultures afro-américaines ».

Marie-Rose Abomo-Maurin, auteure de nombreux livres et articles, est enseignante, chercheure, romancière, dramaturge et poète

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Les enfants ne sont pas
Epouses africaines
  https://youtu.be/bbus9GJ3OxA Ces femmes qui refusent de participer au budget familial ...
Rentrée Scolaire :
  VOICI LE LIEN https://youtu.be/V7rGqslDhOA ...
La chronique de Pape
https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc   https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc ...

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