Le Centre des œuvres universitaires de Dakar (Coud) est au cœur d’une vive polémique après la découverte d’armes blanches et d’objets dangereux dans des chambres d’étudiants. Face à cette situation alarmante, le ministre de l’Enseignement supérieur a vigoureusement réagi ce vendredi 23 janvier, annonçant des mesures disciplinaires et pénales fermes pour garantir la sécurité sur les campus.
Une découverte inquiétante : tout est parti d’opérations de contrôle de routine menées récemment par les agents de sécurité du Coud. Lors de fouilles effectuées dans les résidences universitaires, les agents ont mis la main sur un arsenal hétéroclite : armes blanches, objets contondants et autres outils dangereux dissimulés dans les quartiers d’habitation des étudiants. Cette découverte a suscité une onde de choc au sein de la communauté académique, jetant une ombre sur la mission première de l’université. Dans un communiqué officiel publié hier, le ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation a exprimé sa «vive préoccupation». Il a tenu à rappeler une règle fondamentale : l’espace universitaire doit demeurer un sanctuaire de savoir, de tranquillité et de liberté. «L’introduction, la détention et l’usage d’armes, sous quelque forme que ce soit, sont strictement interdits dans les établissements d’enseignement supérieur», martèle le document officiel.
Vers des sanctions exemplaires
Le ministère ne compte pas s’arrêter à la simple sensibilisation. En collaboration avec les autorités académiques et les forces régaliennes de sécurité, des mesures préventives renforcées seront désormais appliquées. Le message est clair : l’impunité n’aura pas sa place. Le communiqué précise que des mesures disciplinaires seront prises au niveau universitaire, des poursuites pénales seront engagées contre toute personne dont la responsabilité sera établie.
Un appel à la responsabilité
En conclusion, le ministre appelle l’ensemble des étudiants à un sursaut de responsabilité. L’objectif affiché est de préserver la cohésion sociale et de bannir définitivement la violence des campus sénégalais.

