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jeudi, 09 août 2018 09:55

Des cris sous la peau de Fatimata Diallo BA

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Des cris sous la peau de Fatimata Diallo BA

Une petite fille de 45 ans doit impérativement rentrer dans son pays, le Sénégal, pour assister au retour de La Mecque de sa tante qui l'a élevée. Figée dans l'enfance, la petite fille devra s'armer de courage pour trouver la force de grandir. Une quête de soi pour ne pas mourir avant d'avoir vécu. Il lui faudra accepter de rouvrir ses blessures d'enfance pour soigner son âme et aller à la conquête de l'âge adulte.

On pourra lire ceci pour mieux approcher cette talentueuse écrivaine.
Focus sur Fatimata Diallo Ba


Fatimata est une quinquagénaire franco-sénégalaise, née de parents enseignants d'origine Peulh.
Elle a grandi à Dakar et a effectué ses études de Lettres Classiques en France, à Poitiers et Paris.


Depuis douze ans, elle enseigne le Français et le Latin au lycée français de Dakar. Auparavant, elle a enseigné dix-sept ans en banlieue parisienne avant de revenir au Sénégal. Elle est également chroniqueuse littéraire pour la télévision sénégalaise.


Fatimata est passionnée de lecture, d'écriture et espère pouvoir un jour s'y consacrer totalement. En attendant, elle écrit depuis quelque temps des nouvelles et publiera bientôt son premier roman, « Des cris sous la peau ». Lorsque l'on plonge dans le monde littéraire de Fatimata, on effectue un voyage intemporel en terre africaine. On retrouve les effluves et les couleurs, la vie et l'effervescence, cette énergie si particulière, ressentie nulle part ailleurs.


Son Amour pour l'Afrique est viscéral. Il coule de source. Pour en avoir longtemps été séparée, elle aspire à y vivre le plus longtemps possible.


Pour Fatimata, l'Afrique, c'est sa grand-mère Deffa, « belle est très noire dans son boubou immaculé bien raide qui porte un parfum qui n'appartient qu'à elle », l'Amour fait Femme.
Ce qu'elle souhaite pour l'Afrique, c'est « que cette dernière profite de son potentiel humain et matériel afin d'apporter au Monde sa part d'humanité respectée ».

https://lepetitjournal.com/vivre-a-dakar/de-pompei-la-medina-par-fatimata-diallo-ba-


Détails sur le produit
• Broché: 148 pages
• Editeur : Presses Panafricaines; Édition : 1ère édition (10 juin 2018)
• Langue : Français
• ISBN-10: 2924715113
• ISBN-13: 978-2924715116
• Dimensions du produit: 14 x 0,8 x 21,6 cm

 

La critique est un art : La critique est aisée, mais l'art est difficile–Il faut savoir accueillir une critique pour mieux rebondir et grandir.


La critique est aussi une technique, une méthode pour découvrir la vérité.


Dans nos pays il est difficile de critiquer. La critique est souvent perçue comme négative. Quand on fait un cursus scolaire on se rend compte que la critique négative ou positive accompagneront notre parcours et c'est ce qui nous permettra de grandir et d'être modeste.


En Doctorat, Thèse, etc, certains professeurs vous «cassent» pour vous apprendre à être humble mais vous tomber pour rebondir. Par exemple quand vous ne citez pas les livres d'autorité, les auteurs clés, vous serez taxé d'imbu et la sanction tombera. Quand on fait un travail il faut savoir qu'il y a des gens qui ont travaillés sur le sujet et donc il faut connaître leurs points de vue pour qu'à votre tour vous puissiez dresser leurs limites.


C'est la figure du nain juché sur le géant.


La critique a deux faces. Il y a la mauvaise qui détruit pour faire mal mais on oublie celle qui permet de voir clair pour améliorer les choses. Cette critique permet de grandir et bonifie notre personne.
La critique permet de dire clairement, de donner le maximum d'informations précises pour que la recherche soit facile.
Récemment une grande personne m'apprend la sortie de son ouvrage je tape le titre et je ne trouve rien. Problème. Le livre circule mais n'est pas correctement référencé. En le disant à mon ami il a contacté l'éditeur qui n'avait fait le travail jusqu'au bout. Le bricolage c'est l'autre spécificité de l'Afrique et de l'africain (cf La métaphore de l'architecte chez Descartes. Si je n'avais pas alerté notre grand professeur et écrivain le passerait inaperçu malgré sa qualité.


Quand on critique ce n'est pas pour casser comme on peut le faire quand on a un esprit limité. D'ailleurs l'islam nous interdit de critiquer ou de médire. Ou quand on critique on le fait devant la personne non pas pour le diminuer, l'affecter mais l'aider à corriger et améliorer son travail.


En Afrique il faut qu'on accepte les critiques , il faut changer nos mentalités pour aller de l'avant. La bonne critique nous fait avancer. Aristote était l'élève de Platon mais il disait une chose vraie ; j'aime Platon mais j'aime plus la Vérité. Il avait tout dit dans cette formule.


Ce n'est pas aussi parce qu'on critique un ami qu'on doit le défendre. Aimer quelqu'un c'est oser lui parler franchement mais avec tact et mesure, avec bienveillance en pointant les éléments qui pêchent. Il est bon de savoir accueillir une critique, l'analyser et en tirer une substance. Personne n'est parafait sinon on serait à la place de dieu. Ne sautez jamais de façon brutale face à critique

critiquer
verbe transitif
1. 1.
Examiner (les ouvrages d'art ou d'esprit) par la critique pour en faire ressortir les qualités et les défauts.
synonymes : analyser, étudier, juger
2. 2.
Émettre un jugement négatif sur (qqn, qqch.).
synonymes : blâmer, condamner, arranger, éreinter, taper sur
SYNT. Analyser, apprécier, commenter, examiner, surveiller et critiquer; critiquer cruellement, doctement, durement, expérimentalement, justement, librement, méticuleusement, pertinemment, sainement, savamment, scientifiquement, sérieusement, sévèrement, systématiquement, timidement, victorieusement, violemment, vivement; critiquer à bon droit, à juste titre, pour critiquer, pour le plaisir, sans motif valable; oser critiquer; s'amuser à critiquer; s'abstenir de critiquer; pour le plaisir de critiquer; les esprits chagrins qui critiquent.

Dans le managment on trouvera ceci
Avez-vous tendance à juger ?
La critique positive


Vous avez la capacité d'analyser avec pertinence les travers des gens que vous côtoyez. Vous savez aussi être magnanime et acceptez les autres malgré leurs défauts. Si vous avez une critique à formuler, vous en soupesez bien toutes les conséquences avant de l'adresser à son destinataire. Car vous savez qu'un reproche doit pouvoir être constructif. Sinon vous préférez vous abstenir. Vous avez compris que celui qui juge mal est celui qui se juge mal. Aussi est-il naturel que nombre de personnes se tournent vers vous pour vous demander conseil. Mais vous restez encore une fois très prudent(e) lorsqu'on réclame votre avis. Une telle sagesse témoigne d'un grand travail d'introspection. Des attaques douloureuses dans votre passé vous ont peut-être conduit à adopter cette attitude teintée de respect. Ou bien peut-être avez-vous réalisé au fil du temps que les stéréotypes condamnaient à de médiocres jugements systématiques. Le résultat semble satisfaisant puisqu'il vous a permis de saisir la nature même de votre personnalité et d'identifier avec pertinence vos propres faiblesses. Continuez d'appliquer ce contrôle subtil de vos opinions. Cette créativité vous guidera vers une observation toujours plus affinée du comportement humain.


Les 4 principes de la critique constructive


Sylvie Laidet


La critique pour faire mal, c'est facile. Critiquer pour faire avancer son interlocuteur, un peu moins... C'est pourtant beaucoup plus utile pour tirer le meilleur de ses collaborateurs. Manager, suivez nos conseils pour être un bon critique.
Adopter une posture bienveillante
Autrement dit, faites un effort pour voir le verre à moitié plein, plutôt qu'à moitié vide. « Cette posture de management est indispensable pour pouvoir se concentrer sur les points positifs de son équipe », prévient Thierry Pacaut, coach et consultant au sein du cabinet Team for Development.
Don't : « C'est un nul ! Il a encore raté la vente du siècle, je vais me le faire ! »

Do : « Comme d'habitude, son entrée en matière avec le client était formidable, son erreur de prise de commande est un incident de parcours. »
Commencer par un constat positif
En début d'entretien, insistez sur les réussites de votre collaborateur et les efforts qu'il a déployé pour atteindre son objectif. « Il s'agit de montrer que vous avez pris en considération son travail. Plus le compliment sera précis, plus il sera impactant sur votre interlocuteur », insiste-t-il.
Don't : « Tu as bossé dur, mais ce dossier est tout simplement incomplet. »
Do : « La première partie de ton dossier est remarquable. Notamment ta présentation très ingénieuse de notre nouvelle gamme de produits.»


Objectiver les « faits » reprochés


Après les compliments vient donc le temps de la critique. Là, encore il s'agit d'être le plus factuel et objectif possible sur un ou deux problèmes, pas plus. Dans ce type d'entretien, l'émotion n'a pas droit de citer. De même, ne vous en prenez jamais ni à la personnalité, ni au physique de votre interlocuteur. S'il se sentait agressé et dévalorisé, il camperait sur ses positions et le dialogue serait rompu. « Tout en assumant son opinion, le manager doit détailler le point de blocage en le tournant en axe d'amélioration à suivre », ajoute Thierry Picaut.
Don't : « Ta présentation était nulle. Tu ne connais toujours pas la composition de nos produits ! Ne recommences jamais ça ! »
Do : « J'ai lu avec intérêt ta dernière présentation, et je pense que tu as commis une erreur en avançant que ce produit Z présentait telle caractéristique. »

Solliciter l'intellect du collaborateur


La pire réponse serait de lui apporter une solution à son problème sur un plateau. « Après avoir émis une critique positive, laissez-le trouver sa solution. Échangez avec lui autour de ses propositions. Attention, en fonction des personnalités présentes dans l'équipe, les solutions seront différentes. Acceptez qu'elle ne soit pas la vôtre si le résultat est au final identique », conseille le consultant de Team for Development. Faites-lui confiance et invitez-le à se projeter dans l'étape d'après. Rien ne sert de ruminer sans cesse le passé.
Don't : « Voilà, selon moi, la meilleure solution à mettre en œuvre. Au boulot ! ».
Do : « Que penses-tu de ma remarque ? Concrètement, comment pourrais-tu faire évoluer favorablement ce dossier lors de ton prochain rendez-vous ? »

Sylvie Laidet © Cadremploi

Faire une critique positive au travail : Et si en management, le plus était l'ami du mieux ?


Développement des Dirigeants, Managers et collaborateurs, Management & Leadership , Performance par la motivation

Le cercle Les Échos: La critique est aisée, mais l'art est difficile. Prenons cet aphorisme pour nous interroger sur la manière actuelle de faire une critique positive. Dans le cadre d'un management moderne qui s'inscrit aujourd'hui dans une logique humaniste où l'art de manager s'apparente de plus en plus à la capacité d'animer, motiver et donner envie à ses équipes, faire une remarque positive prend tout son sens.


La critique est aisée, mais l'art est difficile


Nous pourrions reprendre cet aphorisme qui daterait du XVIIIe siècle pour nous interroger sur la manière actuelle de faire une critique positive au travail. Dans le cadre d'un management moderne qui s'inscrit aujourd'hui dans une logique humaniste où l'art de manager s'apparente de plus en plus à la capacité d'animer, motiver et donner envie à ses équipes bien plus que d'ordonner et imposer une directive, faire une remarque positive prend tout son sens...
Faire une critique positive, constructive ne pourrait-elle pas être un art en soi ?


La différence entre une critique constructive et une critique malveillante ?

« La première est celle que vous faites aux autres. La seconde est celle qu'ils vous font ». Mais si nous cherchions un peu plus loin que cette boutade à la Sacha Guitry ?


Aujourd'hui, le mot critique est connoté péjorativement. Pourtant, critique vient du latin criticus, issu du grec ancien kritikos (« capable de discernement »). Avoir un esprit critique c'est donc faire preuve de jugement et de perspicacité, avoir une certaine clairvoyance des faits. Être critique c'est avoir l'exigence de ne pas s'en tenir à l'apparence, c'est exercer sa faculté de jugement, c'est s'interroger sur le bien-fondé des affirmations, des attitudes, et passer au crible ce qui est donné comme état de fait. Ce qui semble primer de nos jours en matière de management c'est la manière d'exprimer, de partager cette critique.


Nous rencontrons souvent en coaching de manager, des managers qui considèrent ne pas arriver à faire comprendre aux membres de leur équipe qu'ils n'ont rien contre eux personnellement, mais que ce sont certains résultats qui posent problème. Il est courant de rencontrer en entreprise une distorsion entre comment le manager perçoit son équipe et la façon dont l'équipe se croit perçue.
Nous croisons de nombreux managers qui, dans une posture encore ancienne du management, pensent que toute erreur, toute action imparfaitement réalisée par un de ses collaborateurs, nécessite de mettre en avant, de donner un écho important à ce qui ne convient pas, à ce qui doit être amélioré... Sans pour autant centrer une partie du débriefing sur les points positifs de l'action du collaborateur. Disons le tout net : cette façon de faire est une erreur « psychologique » courante et source de démotivation des collaborateurs et des équipes !
Heureusement, l'art de faire une critique positive au travail est facilement accessible.
Les approches modernes du management considèrent que ce comportement « naturel » de la part d'environ 50 % des managers selon certaines études est préjudiciable à une bonne motivation au travail, une bonne gestion des équipes et donc in fine sur leurs performances.


Comment critiquer de façon positive et renforcer votre rôle de manager ?


Il existe une façon de critiquer qui invite chacun à s'améliorer, qui n'entame pas l'estime qu'il a de lui-même et n'entame en rien la fonction de management. Et en regardant plus en détail, est-il si difficile de voir aussi les points positifs d'une action d'un collaborateur ?


Nous allons voir les étapes essentielles à l'élaboration d'une critique positive et constructive : Comment faire une critique positive au travail !


1) Soyez bienveillant
La façon dont va être perçue votre critique est déterminée par les raisons qui vous poussent à la faire. Il faut que vous ayez envie d'aider le destinataire de votre feedback à s'améliorer. Ne pensez pas d'abord à « sanctionner » le manquement de votre collaborateur.
Assurez-vous également d'être la bonne personne, d'avoir l'autorité et le statut vous permettant d'effectuer une critique, dans le cas contraire elle ne sera pas entendue ou mal vécue.


2) Tout est dans la présentation, tout est affaire d'emballage


Souvenez-vous lorsque vous receviez vos cadeaux d'anniversaire ou de Noël dans de beaux paquets bien agencés... pensez-vous que vous auriez eu autant de plaisir à les découvrir s'ils avaient été emballés dans des sacs en plastique de supermarchés ? Les études les plus récentes dans le domaine des neurosciences et du marketing montrent que l'emballage à de l'importance.
Un même vin n'aura pas le même gout selon qu'il sera servi dans une bouteille de grand cru classé ou dans une bouteille en plastique, et pourtant c'est le même vin. Il en va de même pour la critique. Prenez le temps de l'enrober, délivrez votre critique avec bienveillance dans des termes choisis pour leur connotation favorable. Il s'agit de faire preuve de finesse, de tact et d'élégance. Une critique c'est comme un médicament, pour avaler la pilule c'est toujours mieux d'avoir un verre d'eau sucrée, pensez-y.

3) Soyez le plus objectif possible. N'utilisez pas le canal émotionnel


Il est préférable de retirer toute émotion du dialogue (en analyse transactionnelle, il s'agirait d'une transaction de l'état du moi Adulte à l'état du moi Adulte).
Essayez d'être le plus neutre possible aussi bien dans vos messages verbaux que non verbaux. Souvenez-vous que la communication courante comporte trois éléments : le sens des mots, l'intonation (tonalité dans laquelle on prononce ces mots et qui va les colorer affectivement), la gestuelle ou communication non verbale (c'est-à-dire l'ensemble des expressions du visage, des gestes, des postures, des déplacements). Le sens des mots compte pour 7 %, l'intonation pour 38 % et la gestuelle pour 55 %. Si vous êtes dans l'émotion, cela transparaitra dans votre langage, dans votre intonation, dans votre attitude et vos gestes.


Pensez donc à vous détendre avant de donner votre critique. Soyez chaleureux, votre comportement et votre attitude ne doivent pas être agressifs, mais bienveillants. Il est important que votre interlocuteur sente votre empathie afin qu'il se sente plus à l'aise et moins menacé ; sinon il se « fermera ».


4) Choisissez le bon moment et le bon endroit


Même avec les meilleures intentions du monde, si vous critiquez un de vos collaborateurs sur la place publique il y a de grandes chances pour qu'il se sente humilié et qu'il nourrisse par la suite du ressentiment à votre égard. Privilégiez un endroit calme avec un minimum d'intimité permettant d'instaurer un climat de confiance.


5) Ne vous en prenez jamais ni à la personnalité ni au physique de votre interlocuteur


Vos critiques doivent porter sur des faits, sur le travail effectué, sur ce qui est de votre ressort. Sa vie privée ne vous concerne pas et il ne s'agit pas de faire son procès.


6) Essayez la méthode Sandwich


Il s'agit là d'enrober votre critique. Débutez la conversation par un compliment, une marque d'attention, puis ensuite amenez gentiment la critique en des termes acceptables et terminez l'échange en changeant de sujet, en parlant de quelque chose de plus positif... Ce n'est pas de la manipulation, mais savoir faire preuve de tact et de bienveillance. Ne vous inquiétez pas votre critique n'en sera pas pour autant oubliée.


7) Soyez honnête et clair


Ne tergiversez pas, évitez la langue de bois, évitez de paraître confus ou flou cela ne peut que perturber votre interlocuteur. Il s'agit de dire la vérité aussi clairement que possible. Puisque maintenant vous avez préparé le terrain, votre interlocuteur est tout disposé à vous entendre.
Soyez précis dans vos remarques. Dire : « Vous avez travaillé dur, mais ce dossier est incomplet, revoyez ça ! » ne va pas beaucoup aider votre collègue. Commencez par reconnaître ses efforts, montrez-lui que vous avez pris en considération le travail qu'il a fourni, détaillez avec lui les points forts de son travail, puis seulement ensuite dites explicitement et avec précision les points d'amélioration que vous envisagez.


8) Sollicitez l'intellect de votre interlocuteur


Ne lui donnez pas votre solution, faites-lui part du problème par le biais d'une critique positive et ensuite demandez-lui de trouver des solutions. Il n'en sera que plus efficace lors de la mise en œuvre des solutions qu'il aura trouvées par lui-même. L'idéal serait qu'à la fin de votre entretien, vos remarques deviennent les siennes, que votre interlocuteur abonde dans votre sens et reconnaisse les axes d'amélioration évoquée ensemble.


9) Servez-vous du passé comme levier dans le présent, mais ne ruminez pas


Il ne sert à rien de ressasser des erreurs déjà commises et auxquels personne ne peut rien changer, cela mine le moral de tout le monde. Il faut certes apprendre de ses erreurs, mais non mouliner dans le vide. Si vous pensez qu'il est nécessaire de faire appel à des erreurs commises, assurez-vous qu'elles soient pertinentes dans le contexte actuel, qu'elles servent au présent. Il ne s'agit pas de faire la liste de ce qui aurait dû être fait, puisque personne ne peut rien y changer. L'exemple des erreurs passées doit juste vous servir de rappel, de clignotant, c'est un panneau : Attention, rappelez-vous ! Mais si vous vous appesantissez dessus l'énergie de l'équipe se dissoudra et la rancune engendrera des conflits.


10) Soyez attentif, n'en dites pas trop à la fois


Adaptez-vous à votre interlocuteur, ne débitez pas tout ce que vous avez à lui dire, faites vos remarques une par une dans l'ordre que vous avez élaboré préalablement. Quand vous sentez que c'est assez, faites une pause ou arrêtez-vous. Il n'est pas bon de trop en dire d'un seul coup. Il faut opérer par petites touches. Il faut s'assurer que l'interlocuteur est disposé et apte à entendre la critique afin de s'améliorer.


11) Insistez sur les progrès


Faites part du chemin parcouru plus que du chemin à parcourir. C'est dans le progrès réalisé que se situe l'énergie nécessaire à la progression. Au contraire, une vision centrée uniquement sur l'objectif final, parfois éloigné, ne peut que décourager.


En conclusion, la critique positive n'est pas une simple technique « que l'on sort » pour résoudre un problème. C'est une méthode qui met en œuvre un ensemble d'attitudes de base qui devrait faire partie de « l'équipement émotionnel » du manager moderne : vouloir aider, vouloir écouter, avoir confiance dans les capacités de l'autre, accepter les différences...
Sans ces attitudes la méthode paraîtra fausse, vide, mécanique et peu sincère et atteindra rarement son but. La critique positive est donc une discipline complexe à pratiquer, mais les efforts que l'on déploie pour parvenir à la maitriser sont récompensés au centuple par l'ampleur des changements obtenus. Cela tant dans le domaine de la communication au sein de l'entreprise que dans celui des performances réalisées par ses employés, sans oublier que pour le manager c'est une magnifique opportunité de développer ses compétences managériales.


http://www.team4development.fr/faire-une-critique-positi

Une majorité de sénateurs ont dit non, jeudi matin, à un texte autorisant l’IVG pendant les quatorze premières semaines de grossesse. Peu avant trois heures du matin en Argentine, les sénateurs ont rejeté, jeudi 9 août, après plus de seize heures de discussions, la légalisation de l’avortement dans le pays du pape François, mettant un terme, du moins temporairement, aux espoirs des organisations féministes.

Trente-huit sénateurs ont dit non au texte prévoyant l’interruption volontaire de grossesse (IVG) pendant les quatorze premières semaines de grossesse, trente et un ont voté en sa faveur et deux se sont abstenus, selon les résultats officiels.

Le Sénat est plus conservateur que l’Assemblée, qui avait adopté le texte le 14 juin.

Le vote a été accueilli par des feux d’artifice et des cris de joie par les militants anti-IVG rassemblés à Buenos Aires devant le Parlement, où se déroulaient les débats depuis mercredi. A l’autre extrémité de la place du Congrès, les mines étaient dépitées, les larmes coulaient sur les visages des partisans de la légalisation de l’avortement. « Souvenez-vous de ces noms », lançait une jeune femme en regardant sur un téléviseur s’afficher les noms des sénateurs qui ont rejeté le texte, pourtant approuvé par les députés en juin.

Toute la journée de mercredi, les foulards verts, symboles de la lutte pour le droit à l’avortement, ont été agités sur la place du Congrès, avec l’espoir, même infime, que la loi soit adoptée.

Notre journaliste Angeline Montoya était sur place :

Mais le 9 août ne restera pas dans l’histoire du pays sud-américain comme la date de la légalisation de l’avortement.

Lire le récit de la journée :   En Argentine, des millions de militants dans les rues en attente du vote des sénateurs

Après l’annonce du résultat, une poignée de manifestants pro-IVG isolés ont incendié des palettes contre une des deux rangées de grilles séparant les deux camps, et ont lancé des pierres sur les policiers antiémeutes. La police a riposté par des tirs de canon à eau et de grenades lacrymogènes.

« Système de démocratie directe »

Le 14 juin, à la Chambre des députés, le texte avait été adopté de justesse par 129 voix pour et 125 contre. Le Sénat est plus conservateur, car chacune des 24 provinces dispose de trois représentants, quel que soit son poids démographique. La capitale et la province de Buenos Aires, plus favorables à l’IVG, y sont sous-représentées alors qu’elles abritent plus du tiers de la population du pays.

Le « non » l’ayant emporté, il faudra probablement attendre 2020 avant que la question de l’avortement puisse de nouveau être examinée par le Parlement. Le député de la coalition gouvernementale Cambiemos (« Changeons ») Daniel Lipovetzky évoque toutefois la possibilité de convoquer un référendum. « Quand les députés pensent d’une manière et les sénateurs d’une autre. Cela mérite peut-être un système de démocratie directe. C’est possible qu’on le propose. »

Le Monde.fr

jeudi, 09 août 2018 07:57

Côte d'Ivoire: Simone Gbagbo remise en liberté

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En Côte d’Ivoire, à Abidjan, le procureur a signé l'ordre de mise en liberté de Simone Gbagbo. L'ancienne première dame, amnistiée par le président Ouattara il y a deux jours comme 800 autres personnes, était incarcérée depuis 7 ans. Elle avait été condamnée en 2015 à 20 ans de prison pour atteinte à la sûreté de l'Etat pour son rôle dans la crise postélectorale de 2010- 2011.

Simone Gbagbo est rentrée chez elle, ce mercredi 8 août, en tout début d'après-midi, à sa résidence familiale de Riviera 2 à Cocody. Une arrivée triomphale effectuée à la sortie du 4x4 qui la transportait. Elle est arrivée souriante, entourée d’une nuée de photographes.

Une foule très nombreuse de parents, amis et camarades du FPI était là pour l'accueillir, formant une haie d'honneur. L'ex-Première dame est apparue vêtue d'une robe violette, le bras levé, accompagnée de beau-fils, Michel Gbagbo. « Je l'ai embrassée, j'étais très ému», nous confie Michel Gbagbo.

Il était même difficile de l’apercevoir tellement il y avait de monde autour d’elle. Une espèce d’hystérie heureuse et joyeuse régnait devant son domicile. Simone Gbagbo, qui n'avait pas revu sa villa de Cocody depuis son arrestation en 2011, était vraiment escortée, quasiment soulevée par les hommes des forces de l’ordre qui l’accompagnaient.

Après avoir brièvement salué la foule, elle s'est immédiatement isolée à l'intérieur de sa maison pour une réunion avec sa garde rapprochée. Elle devrait s'exprimer bientôt devant la presse et ses soutiens.

De la «dame de fer» à la «dame de sang»

Dans sa cellule, Simone Gbagbo a passé le plus clair de son temps à lire la Bible et à prier, c'est en tout cas ce que disent ses proches. La future première dame a co-dirigé la jeunesse estudiantine catholique jusqu'en 1970.

Catholique et de gauche, c'est en 1973 qu'elle rencontre son futur époux, professeur d'histoire et militant communiste. Le partage est d'abord politique. En 1982, Simone cofonde avec Laurent et d'autres le futur FPI. Leur mariage n'est officiel que sept années plus tard.

En 1996, après un accident de voiture, le couple adopte la religion évangéliste. A cause de son franc-parler, beaucoup diront qu'elle a un sacré culot. Les observateurs disent aussi que la Côte d'Ivoire n'a pas eu entre 2000 et 2011 un chef d'Etat mais deux : Laurent et Simone. Elle, que la presse appellera la dame de fer.

Elle s’est construite presque dans la même dynamique que le FPI… à la force du poignet … au-delà même de son statut de Première dame, elle était vice-présidente du groupe parlementaire FPI au niveau de l’Assemblée nationale, vice-présidente de son parti… elle a joué presque le premier rôle dans le groupement politique qui a porté son mari au pouvoir. Le 11 avril 2011, le couple est arrêté, Alassane Ouattara sort victorieux d'une guerre meurtrière. Laurent Gbagbo en maillot de corps, son épouse les cheveux hirsutes, le regard hagard. De «dame de fer» au fil des années elle est devenue pour beaucoup la «dame de sang». Simone Gbagbo est notamment soupçonnée d'avoir orchestré la disparition du journaliste franco-canadien Guy-André Kieffer.

AFP

En RDC, c'est donc Emmanuel Ramazani Shadari qui représentera la majorité lors de la présidentielle de décembre prochain. Le chef de l'Etat Joseph Kabila en a décidé ainsi. Ce choix, celui de Joseph Kabila de passer la main, pas grand monde y croyait mais il y avait des signes avant-coureurs.

La dernière fois que Joseph Kabila s'est exprimé clairement sur son avenir politique, c'est en 2007, dans les colonnes du magazine Jeune Afrique. Le tout jeune président élu l'avait assuré : «Joseph Kabila n’est pas comme les autres. J’ai donné ma parole d’honneur en promulguant cette Constitution, je n’y toucherai donc pas. Le pouvoir use. Il faut savoir s’arrêter».

Des confidences distillées

Depuis, le chef de l'Etat congolais a toujours dit qu'il respectait la Constitution qui prévoit la limite du nombre de mandats présidentiels mais il entretenait le flou sur sa propre candidature, surtout avec ses proches collaborateurs. Notamment avec les leaders du parti au pouvoir, le PPRD, qui ont pour certains ces derniers mois appelé à voter pour Joseph Kabila ou même promis que Joseph Kabila resterait président après les élections le 23 décembre prochain.

Pourtant, depuis le début de l'année, Joseph Kabila l'aurait dit à différentes occasions, mais plutôt en dehors de son cercle: au G7 minier, les sociétés qui s'opposaient au code minier, selon certaines confidences, le chef de l'Etat congolais leur aurait assuré qu'il serait un homme d'affaires l'an prochain ; au cardinal Monseigneur Monsengwo qu'il ne serait pas candidat ; le président Kabila l'aurait fait comprendre également à son homologue angolais João Lourenço la semaine dernière ; ou encore tout récemment devant des proches, Joseph Kabila aurait reconnu qu'il s'agissait d'un moment difficile pour lui. Mais il n'était pas allé jusqu'à donner sa décision finale. Il avait quand même fait voter une loi portant sur le statut des anciens chefs d'Etat au cours d'une session parlementaire extraordinaire, qui lui accordera l'amnistie.

Un homme secret et méfiant

Joseph Kabila n'a eu qu'une poignée d'hommes de confiance. Il a toujours été secret, méfiant, les commentateurs les plus gentils diront timide, reclus. Chez lui, ce n'est pas le pouvoir qui isole, c'est sa nature, dit un journaliste congolais. « Sa force c'est de savoir se taire ».

D'aucuns assurent que chaque 16 janvier, depuis dix-sept ans, il revit douloureusement l’assassinat de son père. D'autres n'y croient pas une seule seconde. Tous en tout cas voient en lui un animal politique, froid. Il n'a que 29 ans quand il prend la tête d'un pays de 80 millions d'habitants. Un peu par hasard mais il faut gérer l'héritage...

Homme politique et homme d'affaires, Joseph Kabila pilote la RDC pour un clan, le sien. « Sa seule réussite ironise un opposant c'est d'avoir su faire fructifier son empire ». Le dimanche, c'est repos et réceptions dans son ranch à une centaine de kilomètres de Kinshasa. A la question d'un journaliste : y a t-il une vie après le pouvoir ? Joseph Kabila aurait répondu : « Ne vous inquiétez pas, je ne me suiciderai pas. »

REUTERS

jeudi, 09 août 2018 07:35

RDC: la France salue la décision de Kabila

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La France se félicite de la non-candidature du président congolais. De source diplomatique, on salue une décision assez courageuse du président Kabila de ne pas se représenter. Paris n’a jamais été en première ligne dans ce dossier, la France a préféré agir dans l'ombre et appuyer les acteurs régionaux.

A Paris depuis hier, c’est le soulagement qui prédomine. Témoin le vocabulaire utilisé pour qualifier le choix de Joseph Kabila de ne pas se représenter : « Si elle ne règle pas tout, c’est quand même une décision historique en Afrique centrale », se félicite une source diplomatique de haut rang ; une source qui tient même à saluer « une posture assez courageuse du président Kabila ». « La bonne nouvelle, ajoute-t-elle, c’est que la Constitution n’a pas été triturée ».

Une réaction qui tranche avec l’attitude jusque-là discrète de Paris dans ce dossier, une discrétion qui lui a d’ailleurs valu de nombreuses critiques. La France préférait agir dans l’ombre : quelques semaines après l’élection d’Emmanuel Macron, Franck Paris, le conseiller Afrique du président et Rémy Maréchaux, le directeur Afrique du Quai d’Orsay s’étaient ainsi discrètement rendus à Kinshasa pour rencontrer Joseph Kabila. Les opposants, eux, n’ont cessé de défiler ces derniers mois dans le bureau de Rémy Maréchaux, signe que Paris suivait le dossier de près. « Ce qui s’est passé donne raison à notre approche », juge aujourd’hui ce diplomate, une approche faite de diplomatie discrète et d’engagement avec les acteurs, notamment régionaux. « Ce qui a fonctionné ce sont surtout les messages venant de la région », estime notre source. La France va ainsi continuer d’appuyer les initiatives régionales, car beaucoup de questions restent encore en suspens, comme la validation des candidatures et le respect du calendrier électoral.

De fortes pressions internationales

La communauté internationale n’a cessé ces derniers mois d'enjoindre Joseph Kabila de ne pas se représenter. Et à l’approche de la date limite de dépôt des candidatures, les pressions internationales n’ont cessé de s’accentuer.

Les Etats-Unis ont tout fait pour pousser Joseph Kabila à ne pas se porter candidat. Les Américains, aidés dans ce dossier par la Belgique, les Nations unies et l’Union européenne qui n’ont cessé d’appeler au respect de la Constitution et des accords de la Saint-Sylvestre. Pour tenter de faire entendre raison au président congolais, les Etats-Unis et l’Union européenne ont eu régulièrement recours à l’arme des sanctions à l’encontre des caciques du régime, les Etats-Unis menaçaient même ces derniers jours d’étendre ces sanctions à sa famille. Une diplomatie offensive qui suscitait de plus en plus l’hostilité de Kinshasa.

Témoin le refus du président Kabila de recevoir en juillet dernier Antonio Guterres, le secrétaire général des Nations unies et Moussa Faki, le président de la commission de l’Union africaine ainsi que Nikki Haley, l’ambassadrice américaine à l’ONU. Une communauté internationale qui avait de plus en plus de mal à se faire entendre ces derniers mois. Voilà pourquoi cette dernière a choisi de jouer une autre carte en début d'année, celle de la pression régionale.

Avec les départs de Jacob Zuma en Afrique du Sud et dEdouardo dos Santos en Angola, Joseph Kabila a perdu deux précieux soutiens régionaux. Leurs successeurs sont donc à leur tour entrés dans la danse pour tenter de faire entendre raison au président congolais. Jeudi dernier, Joseph Kabila s’est d’ailleurs rendu en Angola où les autorités lui ont une nouvelle fois demandé de respecter la Constitution, sous-entendu, de ne pas se représenter. Une stratégie régionale à laquelle avait également pris part l’Union africaine ainsi que la France, une stratégie de l’usure qui a finalement sans doute porté ses fruits.

RDC : le président Joseph Kabila ne briguera pas un nouveau mandat un dauphin a été nommé

08-08-2018 - Par Marie Casadebaig

RFI

Le président Joseph Kabila a réuni autour de lui sa plateforme électorale ce mardi, à 24h de la fin du dépôt des candidatures pour la présidentielle. Les discussions se sont déroulées à Kingakati, et le suspense continue.

La République démocratique du Congo va continuer de bruisser de rumeurs sur le nom du futur candidat du FCC. « L'oiseau rare sera connu tôt le matin, à l'aurore », a déclaré à la presse le porte-parole du gouvernement, Lambert Mende. La date-butoir du dépôt des candidatures est fixée mercredi à 15h30 GMT.

Joseph Kabila s'est pourtant bel et bien exprimé dans un discours d'une quarantaine de minutes, au cours duquel il n'a pas évoqué son propre avenir politique. Il faut dire que le programme qui était annoncé lundi n'a cessé d'être repoussé. D'abord, Joseph Kabila était ce mardi matin à la cité de l'OUA pour la cérémonie de remise et reprise des officiers de l'armée qu'il a nommés ces dernières semaines, et notamment le chef d'état-major. Or, Kingakati est à deux heures de route de la capitale.

Ce mardi matin, certains leaders de la majorité sont arrivés à Kingakati très tôt, trop tôt même pour attendre le chef de l'Etat. La presse a aussi été invitée à assister à la cérémonie qui devait débuter vers 15h, heure locale. Tout le monde assurait que le nom du candidat serait très vite révélé. Joseph Kabila est arrivé peu après et l'ordre a été donné de couper tous les téléphones portables. Communication interdite. Même la radio télévision nationale, la RTNC, ne retransmettait pas l'événement, elle diffusait un documentaire de 2017 sur une autre ferme du président, la Ferme Espoir.

Mais ce scénario qui est en train de dérouler était un peu ce que suggérait un ancien collaborateur du chef de l'Etat : annoncer le nom du candidat du FCC le plus tard possible, pour éviter les candidatures concurrentes dans son camp, contre lui ou un autre.

■ Au total, quatre candidatures ont été déposées ce mardi 7 août à la Commission électorale indépendante

La fin de matinée a été marquée par la candidature surprise Tryphon Kin-Kiey Mulumba, cadre de la majorité présidentielle qui n’a pas souhaité attendre le candidat unique de la mouvance présidentielle qui devra être connu ce mercredi.

Après, Pierre-Honoré Kazadi Lukondo Ngumbe Ngumbe a également déposé sa candidature. Il enseigne l’économie dans les universités de l’espace Kasaï et de l’ex-Katanga. Il est député et se présente comme centriste. Il représente le parti Front populaire pour la justice (FPJ).

Il s’en est suivi la candidature de l’opposant Freddy Matungulu. Félix Tshisekedi, accompagné d’une foule nombreuse, a également déposé sa candidature. Ce mercredi sont attendus les dossiers d’au moins quatre autres candidats.

REUTERS

Le président de la République, Macky Sall, a procédé, hier lundi à Diamniadio, la cérémonie de remise officielle d’un décaissement de 10 milliards de francs CFA pour le financement des projets portés par des femmes et des jeunes des 45 départements du Sénégal. C’est dans le cadre de la Délégation générale à l’entreprenariat rapide des femmes et jeunes (DER) dotée d’un fonds de 30 milliards de francs CFA.

En procédant, hier lundi, à la remise officielle du premier décaissement d’un montant de 10 milliards de francs CFA pour l’auto-emploi, une orientation de la Délégation générale à l’entreprenariat rapide des femmes et jeunes (DER), le chef de l’Etat Macky Sall n’a pas manqué de mettre en garde les bénéficiaires contre le non respect de leur engagement. «Avec un taux de remboursement de 5%, vous devez vous démêler pour payer et ainsi pérenniser cet outil extrêmement important pour la création de la richesse et de l’emploi. Si vous ne le faites pas, ce sera la Police, le Procureur… Et ceci n’est pas souhaitable», a ainsi prévenu le président Macky Sall. Et donc, poursuit-il, «tâchez d’honorez vos engagements de prêts pour consolider l’outil et le renforcer. Vous êtes les pionniers et donc, faites tout pour rembourser et permettre aux autres de saisir la même opportunité qui vous est offerte».

LA DER EST UN OUTIL AU SERVICE DE TOUS LES SENEGALAIS

Apparemment très satisfait de l’efficacité de cet outil de financement qui, en un temps record, semble être pragmatique, le président Sall a légitimé la pertinence de cette initiative qui, à ces yeux, relève simplement de l’efficacité. «Aux femmes transformatrices, aux jeunes Jakarta mens, aux éleveurs mareyeurs, tisserands, artisans, cordonniers, mécaniciens, voilà pourquoi la DER a été créée sans discrimination, sans coloration politique. Et c’est pourquoi, je tiens à rendre un hommage mérité aux gouverneurs, préfets, sous-préfets, bref toute l’administration d’avoir participé à la matérialisation de cette idée, de façon transparente, sans parti pris, qui pour certains au début n’était que du bluff». Mais, ajoute-il: «à l’éprouve du temps on se rend compte que cette DER est une véritable cible de l’entreprenariat. L’entreprenariat social, nous l’avons mis en œuvre avec des procédures transparentes. Et c’est pourquoi, je suis très fier du travail fait par le délégué général», s’est ainsi réjoui le chef de l’Etat.

Et de révéler que les 20 milliards restant seront remis d’ici décembre. D’ailleurs, se voulant rassurant, le chef de l’Etat a laissé entendre que les reste de l’argent sera bientôt disponible notamment «d’ici septembre, voire octobre, la deuxième tranche du financement et vers la fin de l’année la troisième tranche.» Macky Sall de poursuivre: «la DER répond à l’impératif de développer l’auto-emploi et l’insertion des jeunes et femmes à travers la promotion de l’entreprenariat». Pour le chef de l’Etat, «la DER, innovation économique et sociale arrimée au Plan Sénégal Emergent (PSE), se nourrit de mon ambition de promouvoir l’inclusion financière et sociale à travers l’autonomisation des jeunes et des femmes, en cohérence avec les objectifs de développement durable».

sud Quotidien

Comme une tempête de neige qui s’est abattue sur l’Alliance pour la République (APR) à Ziguinchor, la candidature annoncée du député-maire de la ville, Abdoulaye Baldé, semble geler tous les espoirs d’une victoire probante du président Macky Sall à Ziguinchor.

La candidature annoncée du député-maire de Ziguinchor, Abdoulaye Baldé, semble geler tous les espoirs d’une victoire probante du président Macky Sall dans la région sud. Certains responsables de la mouvance présidentielle qui espéraient un éventuel soutien du leader de l’UCS (Union des centristes du Sénégal) à leur mentor semblent ameutés par cette candidature d’Abdoulaye Baldé, qui perturbe ainsi tous les plans des partisans de Macky Sall à Ziguinchor.

D’abord parce que l’emprise de l’ancien ministre sous le régime de l’ancien président Abdoulaye Wade et actuel député-maire de Ziguinchor, sur l’électorat de la région sud reste toujours aussi patente, malgré des revers essuyés aux dernières élections. La coalition Bennoo Bokk Yaakaar (BBY) n’arrive toujours pas à battre à plate couture le maire de Ziguinchor. Illustration parfaite lors des dernières législatives lorsque la coalition de Baldé a perdu par un score très étriqué.

Et le cumul de son score et celui de la coalition autour du PDS (Parti démocratique sénégalais) dépassait très largement les voix engrangées par Bennoo Bokk Yaakaar qui n’atteint guère les 40% de l’électorat à Ziguinchor. Toutes choses qui donnent des frissons aux partisans de Macky Sall à Ziguinchor dans la perspective de la présidentielle 2019 qui s’annonce épique entre la coalition Bennoo Bokk Yaakaar et les partisans du maire de Ziguinchor.

LES RAISONS D’UNE INQUIETUDE DANS LA MOUVANCE PRESIDENTIELLE

Le poids du maire de Ziguinchor est toujours bien réel dans la partie sud du pays. Aujourd’hui, l’une des craintes soulevées par certains responsables «apéristes» locaux réside dans l’émiettement des voix que pourrait engendrer une telle candidature. Car, un responsable de l’APR qui préfère garder l’anonymat, déclare: «Baldé dans nos rang aurait facilité le travail au sein de la mouvance présidentielle car, quoi qu’on dise, l’UCS reste la principale formation de l’opposition à Ziguinchor. Et Baldé a toujours un encrage fort au sein de l’électorat à Ziguinchor. Avec lui, il n’y aurait pas match à Ziguinchor. Maintenant, la tâche sera compliquée, surtout avec notre unité de façade qui risque bien de profiter à l’opposition…», martèle ce responsable politique.

Il sera rejoint par cet autre leader qui manifeste, lui, quelques craintes aussi par rapport à cette candidature d’Abdoulaye Baldé qui semble ameuter le camp présidentiel à Ziguinchor. Même si le chargé des élections de Bennoo Bokk Yaakaar à Ziguinchor, Youssou Sidibé, par ailleurs responsable APR dans la ville minimise et lance: «c’est peut-être normal pour ceux-là qui manifestent quelques craintes par rapport à la candidature de Baldé, surtout après tout ce que le président de la République a fait pour lui, pour sa commune et pour la région. Mais, personnellement, je m’y attendais car Baldé a toujours joué au dilatoire avec le président (Macky Sall, ndlr); il nous trouvera sur le terrain », martèle-t-il.

BALDE DEJOUE LES PRONOSTIQUE, L’APR FAIT DANS LA MENACE

Avant de poursuivre: «cela ne nous ébranle guère; il a des ambitions démesurées. Quelqu’un qui ne peut même pas s’occuper de sa commune prétend diriger un pays. Il avait tout pour accompagner le président Macky Sall mais, malheureusement, il n’a pas compris. Il a échappé à la prison avec cette histoire de la CREI (Cour de répression de l’enrichissement illicite, ndlr). Aujourd’hui, on s’attendait à ce que les fils et filles de la Casamance soutiennent le président de la République qui a beaucoup fait pour la Casamance, ce qui a poussé certains, logiquement, à penser que Baldé allait soutenir le chef de l’Etat», conclut-il, non sans lancer des flèches au maire de Ziguinchor.

Avec cette candidature annoncée, Abdoulaye Baldé délivre ainsi ses partisans à Ziguinchor, à l’image du responsable local des Jeunes de l’UCS, Mamadou Lamine Dia qui estime que cette déclaration de candidature d’Abdoulaye Balde contribue à redynamiser des troupes au sein de cette formation politique. Car, selon lui, «pendant un temps, les gens avaient semé le doute dans la tête des militants de l’UCS pour une candidature ou pas; ce qui avait beaucoup contribué à saper le moral de bons nombres de nos militants. Nous allons continuer à travailler pour faire de cette candidature une candidature sérieuse», lâche-t-il.

L’APR FACE A L’UCS ET PASTEF/LES PATRIOTES, CE QUI RISQUE DE FAIRE MAL AU CAMP DE MACKY

Avant d’accuser leurs adversaires de vouloir intoxiquer l’opinion: «nous avons toujours perturbé le sommeil des membres de l’APR qui pensaient qu’Abdoulaye Baldé allait les rejoindre. Ils avaient commencé à y croire; aujourd’hui que cette candidature se réaffirme, forcement ils vont être déçus et perturbés. Mais, nous allons travailler pour rester sur une ligne de victoire car ils doivent se mettre à l’évidence que les élections ne sont pas les mêmes…», prévient le patron des jeunesses centristes de Ziguinchor.

La candidature d’Abdoulaye Baldé est une sérieuse menace pour les partisans de Macky Sall à Ziguinchor qui feront également face aux partisans du leader du parti PASTEF/Les Patriotes d’Ousmane Sonko, un autre natif de Ziguinchor qui étend bien les tentacules de sa formation politique dans la région ainsi que d’autres leaders de l’opposition qui comptent également jouer leur partition à Ziguinchor pendant cette présidentielle.

LES DISSENSIONS AU SEIN DE L’APR A ZIGUINCHOR, UNE AUTRE MENACE

Ensuite, l’autre source de frémissement pour l’APR à Ziguinchor, ce sont les dissensions entre responsables qui ne sont toujours pas surmontées. Le dernier feuilleton de ces querelles intestines qui minent la formation de Macky Sall à Ziguinchor remonte à la semaine dernière. Les lieutenants de Benoit Sambou et ceux du recteur de l’Université Assane Seck, Kourfia Diawara, tous deux responsables politiques APR de Ziguinchor, se crêpaient les chignons par presse interposée, ressuscitant ainsi les démons de la division dans leur parti.

Une concaténation de faits qui justifient bien la crainte et l’affolement qui entourent aujourd’hui certains responsables de l’APR à Ziguinchor, suite à la candidature annoncée du député-maire de la ville. Cette décision du chef de file des centristes, Abdoulaye Baldé, de briguer les suffrages des Sénégalais à la présidentielle de 2019 tombe comme un coup de massue pour certains «apéristes» de Ziguinchor.

Ignace NDEYE

Thiès, Dakar et Saint-Louis sont-elles respectivement des régions où les enfants éprouvent-ils le plus de difficultés à s’épanouir ? En tout cas, sur un effectif de 897 enfants en conflit avec la loi, recensés au Sénégal en 2017, dont les 92% sont des garçons, Thiès en compte 151, suivi de Dakar avec 142 enfants et Saint-Louis qui totalise 102 cas. Pis, dans ces trois régions, l’effectif des enfants «hors la loi» dépasse la moyenne nationale qui est de 64 gamins. Quid de ceux en dangers, estimés à 4611 enfants dont les 46% sont des filles ? A ce niveau aussi, l’effectif de chacune de ces régions dépasse la moyenne nationale qui est de 329 mineurs, informe le rapport 2017 du ministère de la Justice.

L’effectif des enfants en conflit avec la loi se chiffre à 897 mineurs dont les 92% sont des garçons. La prise en charge de cette couche vulnérable est beaucoup soutenue dans les régions de Thies. Avec 151 enfants, soit un taux de 16,8%, elle est la région où les enfants ont plus de difficultés, renseigne le rapport 2017 du ministère de la Justice. Selon ce document, la région de Dakar, avec 142 enfants, pour un taux de 15,8%, vient en deuxième position. La région de Saint-Louis totalise 102 mineurs en difficulté avec la loi, soit un taux de 11,4%. Le document indique que dans ces régions, l’effectif des enfants en conflit avec la loi dépasse la moyenne nationale qui est de 64 enfants. Les autres régions, quant à elles, se caractérisent par des effectifs de prise en charge assez faible, signale le rapport. Une comparaison des sexes montre que sur les 897 enfants, les 71 sont des filles ; ce qui représente un taux de 8%. Et, 63% de ces dernières sont concentrées entre Dakar, Thies et Saint-Louis.

Les enfants en dangers, quant à eux, sont estimés à 4611 gamins dont les 46% sont des filles. Les régions de Dakar (59,2%), Thiès (7,6%) et Saint-Louis (9,1%) se distinguent par des taux relativement élevés de mineurs en danger et pris en charge. Le rapport du ministère de la Justice indique que l’effectif de chacune de ces régions dépasse la moyenne nationale qui est de 329 enfants. Face à toutes ces difficultés, des mineurs sont pris en charge dans des activités de réinsertion. Entre autres, 358 enfants ont été accueillis dans les sections d’enseignement techniques et professionnels des Centres polyvalents et Centres de sauvegarde dans les filières de couture, coiffure et restauration. 414 mineurs sont accueillis dans les sections d’apprentissage et de formation des centres dans les filières comme la menuiserie métallique et la sérigraphie.

Pour la prise en charge, il est noté l’inégale répartition des centres. La plupart de ces infrastructures d’accueil et de réinsertion sont implantés dans les régions de Dakar, Thiès, Diourbel, Ziguinchor et Kaolack. Ils sont moins présents dans les autres régions qui n’abritent, la plupart du temps, qu’un seul centre.

 

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