mercredi, 26 juillet 2017 14:30

Incroyables élections

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On pensait avoir déjà tout vu au Sénégal en matière électorale.  Un ministre qui force un bureau de vote, c’est arrivé;  Macky SALL l’a fait un certain 12 mai 2002.

Un vote prolongé jusqu’au-delà de minuit, cela s’est passé à Fatick en 2007. Un mandataire kidnappé et séquestré pour qu’il ne dépose pas à temps une liste de candidats à une élection, c’est aussi déjà vu à Matam en 2014. Mais ce qui se passe avec ces élections législatives devant consacrer la 13e législature, est tout simplement invraisemblable. Si le Sénégal avait connu un cas similaire dans le passé, jamais il ne serait logé dans la catégorie des démocraties.

La loi électorale modifiée dans la division, à quelques heures de l’ouverture officielle de la campagne, suffit à elle seule à renseigner du caractère à la fois singulier et atypique des élections législatives du 30 juillet prochain. Mais, le clivage entre les acteurs politiques n’est pas le seul  trait caractéristique  de ces joutes électorales.

 Une tête de liste en prison, une autre presque centenaire

Khalifa SALL qui tient le haut du pavé à Dakar depuis 2009 est embastillé à quelques mois des élections. Officiellement, il est accusé d’avoir détourné et mis dans sa poche des sommes destinées aux populations. Dans la réalité,  le maire de Dakar, qui a pris le contrepied de son camp et lancé un retentissant « Non » au dernier référendum, manifestait de plus en plus ses ambitions ainsi que ses intentions d’en découdre avec le régime de Macky SALL. Depuis le mois de mars dernier, il croupit en prison. A ces élections législatives, il est investi tête de liste de la coalition Manko Taxawu Sénégal. Ses demandes de liberté provisoire refusées les unes après les autres par toutes juridictions compétentes, en dépit de toutes les garanties de représentation, Khalifa SALL, privé de micro et de caméra, ne prend part à la campagne qu’à travers son portrait.  Le dernier refus est à mettre à l’actif de la Cour suprême dont le premier président a vu son âge à la retraite être prolongé par Macky SALL. Pendant que Khalifa SALL est cloué à Rebeuss, Me WADE, plus frais qu’un adolescent, parcoure le Sénégal. Lui qui flirte avec les cent ans, est l’invité surprise de ces législatives. Grâce à sa popularité que les ans ne parviennent pas à éroder, l’ancien président de la République rebat les cartes. La capitale Dakar l’accueille non pas comme un roi déchu de retour au bercail mais comme un messie. Malgré la posture de prisonnier-candidat de leur leader, les partisans de Khalifa SALL auront fort à faire, en dehors de Benno Bokk Yakaar, avec la coalition gagnante wattu Sénégaal dans la bataille de Dakar.

Quarante-sept listes en lice

Avec un tel nombre de listes, c’est comme si tous les Sénégalais voulaient devenir députés. Une ruée vers l’Assemblée nationale favorisée par le régime et certains opposants qui ont multiplié les candidatures. Avec autant de listes, il faudrait l’équivalent d’une salle de classe pour pouvoir accueillir les représentants de toutes les listes, en plus des membres du bureau de vote et de la CENA. En outre, les dix heures de temps, qui vont de huit à dix-huit heures, ne pourront, à coup sûr, pas suffire aux électeurs.

Cartes  biométriques dites CEDEAO

Mais pour voter, il faut avoir sa carte d’électeur. Et à ce sujet, le gouvernement a organisé une sacrée pagaille autour de la confection des cartes biométriques dites CEDEAO.   Si  à moins d’une semaine de la tenue du scrutin, la question de son report est posée par certains, c’est véritablement parce que beaucoup d’électeurs n’ont pas récupéré leurs cartes. Contre toute attente et sans que rien ne le justifie, le conseil des ministres du 17 Février 2016 a adopté le projet de loi instituant la carte d’identité biométrique CEDEAO. Et quand l’Etat a renseigné que 50 milliards de nos francs allaient être mobilisés pour leur confection, beaucoup étaient loin d’imaginer qu’il y aurait autant de problèmes. Tellement l’opération est couteuse. Mais, après le processus d’inscription, qui n’a pas été moins problématique, c’est le retrait des cartes qui relève du parcours du combattant. Malgré la surmédiatisation du régime qui s’appuie à outrance sur la presse pour masquer son incompétence, des centaines de milliers de Sénégalais, pour ne pas dire des millions, risquent d’être laissées en rade. Pis, les préfets et sous-préfets sont accusés de rouler pour le camp présidentiel en nommant président de commission de distribution  desdites cartes des personnes proches du camp du pouvoir qui trient la distribution. Sans parler des nombreuses cartes produites avec de graves erreurs.

 Une folle campagne

La campagne électorale que toutes les coalitions ont anticipée est des plus mouvementées. A Grand-Yoff, c’est des ministres de la République qui ont pris leurs jambes à leurs cous pour ne pas se faire lapider. Leur collègue Oumar GUEYE  riposte le surlendemain. Ses gardes du corps s’en prennent au convoi de la coalition Manko Taxawu Sénégal. A Louga, les partisans du président du Conseil départemental  et ceux du ministre Moustapha DIOP se sont écharpés devant le Premier ministre. La liste n’est pas exhaustive. En plus des échauffourées, la campagne est aussi marquée par les nombreux accidents de la circulation ayant coûté la vie à des personnes. A Richard Toll, le véhicule de WADE a percuté un jeune qui a été tué sur le coup. A Kaolack, un conducteur de Jakarta perd la vie dans un accident lors d’une caravane de Benno Bokk Yakaar.  A Podor, un homme de 36 ans tué par la caravane de Benno Bokk Yakaar. Amsatou SOW SIDIBE perd son garde du corps tué dans un accident à l’entrée de Kaolack….

C’est au moment où ces lignes sont écrites que Macky SALL a saisi le Conseil constitutionnel. Une donne qui pourrait rendre ces élections législatives encore plus folles qu’elles ne le sont déjà.

Mame Birame WATHIE

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Le Conseil Constitutionnel du Sénégal doit annuler le scrutin du 30 juillet 2017 « A POSTERIORI », SI....par  SOUGOU Seybani / Paris

Notre compatriote est un cadre franco-sénégalais avec une qualité d'analyse fine, rigoureuse et objective. C'est une ressource qu'aucun esprit partisan ne gyuide, il veut alerter et éclairer, çà chacun de faire son choix. On peurt être dans la diaspora et bien connaître le pays d'origine, les cartes sont rétrécies grace aux NTICS, les frontieres n'existent presque plus alors on peut s'informer et bien maîtriser les enjeux du pays même quand on ne vit pas dans le pays.P B CISSOKO


A moins d'un mois du scrutin du 30 juillet 2017, les conditions ne sont pas guère réunies pour la tenue d'élections libres, sincères, transparentes et démocratiques au Sénégal. Incontestablement, il s'agit d'une énorme régression démocratique, dont le régime de Macky Sall porte l'entière responsabilité.


Alors que le débat est focalisé volontairement (tentative de diversion) par les tenants du pouvoir sur la CENA, les 47 listes en présence, et le choix obligatoire de 5 bulletins par l'électeur ; paradoxalement le préalable élémentaire à la tenue de toute élection n'est pas tranché.


L'essence d'un régime démocratique réside dans le fait que les citoyens puissent exercer leur droit de vote, choisir librement leurs représentants et élire leurs gouvernants. Le droit de vote est un droit Fondamental, Inaliénable, et Constitutionnel, adossé à l'exercice de la Citoyenneté. L'article 3 de la Charte suprême est on ne peut plus clair : « La souveraineté nationale appartient au peuple sénégalais. Tous les nationaux sénégalais des deux sexes, âgés de 18 ans accomplis, jouissant de leurs droits civils et politiques, sont électeurs ». C'est clair, net et précis. Or, à ce jour (samedi 01 juillet 2017), des millions de citoyens sénégalais inscrits régulièrement sur les listes électorales, et titulaires de récépissés en bonne et due forme ne disposent pas de la nouvelle carte d'identité biométrique (couplée à la carte d'électeur) leur permettant d'exercer leur droit de vote.

Une telle défaillance, pour un pays supposé « émergent » est d'une extrême gravité. Gouverner, c'est prévoir. Lorsqu'un Etat n'est pas techniquement (ou financièrement) en mesure d'assurer la production de titres d'identité biométriques dans les délais impartis, il ne doit pas s'engager dans une voie sans issue, faite d'errements et d'approximations. La décision de créer un nouveau fichier électoral stabilisé avec les cartes d'identité biométriques est le signe d'un amateurisme consternant. Il prouve surtout le manque de sérieux de nos gouvernants qui n'accordent aucun respect à leurs concitoyens qui leur ont accordés leurs suffrages, et dont les droits élémentaires sont constamment violés (droit à l'eau « produit de luxe aujourd'hui au Sénégal », droit à l'électricité, droit à un titre d'identité, droit aux services de base, etc...).

De deux choses, l'une :

1. Soit, le Ministère de l'Intérieur se trouve dans l'incapacité de délivrer les cartes d'identité biométriques aux millions de sénégalais inscrits, et dans ce cas, la caducité du nouveau fichier est constatée de fait (ce fichier sera inutilisable).
2. Soit, le Ministère de l'Intérieur fait le choix de recourir à l'ancien fichier, avec une énième prorogation des cartes nationales d'identité expirées depuis belle lurette (une telle mesure exclurait de fait des centaines de milliers de citoyens nouvellement inscrits). Rappelons que le Ministre de l'Intérieur avait publiquement soutenu (pour justifier la refonte partielle du fichier électoral) que l'ancien fichier ne pourrait plus être utilisé pour les prochaines échéances électorales.

En réalité, la refonte partielle du fichier électoral ayant permis d'atteindre plus de 5 millions d'électeurs selon les estimations officielles, le régime se voit désormais contraint de délivrer aux millions de sénégalais inscrits et jouissant de leurs droits civils et politiques, leurs cartes nationales d'identité biométriques. Il est absurde et totalement inacceptable de priver des millions de sénégalais de leur droit de vote (la responsabilité de l'Etat sénégalais est clairement établie). Il appartient donc à l'Etat de prendre toutes les dispositions idoines pour permettre à tous les sénégalais inscrits de disposer de leurs cartes d'électeurs, avant le scrutin du 30 juillet 2017 (ouverture des mairies, commissariats, ou centres sportifs 7 jours sur 7, et 24H sur 24, si besoin, jusqu'à la mise à disposition de toutes les cartes d'électeurs).

Priver des millions de sénégalais du droit de vote du fait d'une défaillance des services de l'Etat revêt un caractère illégal et inconstitutionnel, car est de nature à entacher considérablement la sincérité du scrutin. L'atteinte au droit de vote est un motif suffisant pour que le Conseil Constitutionnel, dans le cadre d'une saisine à postériori, procède à l'annulation du scrutin du 30 juillet 2017. Cette annulation est d'autant plus justifiée que le régime de Macky Sall a été élu en 2012, et qu'il a obtenu l'agrément de l'ARMP (Autorité de Régulation des Marchés Publics) pour la passation de tous les marchés de gré à gré (pourtant non justifiés d'un point de vue juridique) liés à la confection des cartes nationales biométriques. Nous ne sommes pas dans un régime d'exception : le Sénégal n'est pas en guerre. Aujourd'hui, rien ne justifie que les cartes d'identité biométriques ne soient pas délivrées, en temps et en heure à nos concitoyens.

Seybani SOUGOU – E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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Réfugiés : Europol s'inquiète de la disparition d'enfants-Certains restaurants chinois serviraient de la viande humaine

Telerama.fr

Il nous faut être très prudent mais le monde devient fou. Les enfants, les femmes sont les victimes en général. En, Italie, en lybie, en Irack, etc , les plus malheureux sont les victimes.

Esclaves en Lybie ou ailleurs par le fait des passeurs, vente de viande humaine pour faire plus de profit, violence gratuite filmée, et le monde se tait. Pourquoi autant dde dérive. Restez ches vous ou soyez prudent, signalez tout dysfonctionnement qui peut porter atteinte aux humains,  aux anuimaux etc. Les réfugiés sont des proies faciles. P B C

 


Alors que l'agence policière redoute le déploiement d'une infrastructure criminelle paneuropéenne qui cible les enfants migrants, l'artiste chinois Ai Weiwei a posé pour une photo-choc rappelant celle du petit Aylan.


Le chiffre fait froid dans le dos. Selon l'agence policière Europol, qui s'appuie sur des informations fournies par les pays européens ou accessibles publiquement, près de 10 000 enfants migrants non accompagnés ont disparu en Europe entre les 18 et 24 derniers mois. Il s'agit plus exactement d'enfants dont « toute trace a été perdue après leur enregistrement auprès des autorités européennes », a précisé un responsable de l'agence. Sur ces 10 000 enfants, la moitié aurait disparu en Italie, quelque 1 000 autres en Suède. D'autres encore (mais le nombre reste incalculable) ont probablement retrouvé des membres de leur famille. Sur plus d'un million de migrants arrivés en Europe en 2015, environ 27 % d'entre eux sont des enfant, estime Europol.
L'agence redoute surtout que ces « enfants manquants» soient exploités à des fins sordides. En effet, elle souligne qu'une « infrastructure criminelle » paneuropéenne sophistiquée pourrait s'être développée dans le but d'exploiter les migrants illégaux, par l'esclavage ou des activités liées au commerce du sexe. En Allemagne et en Hongrie, notamment, un grand nombre de criminels ont été interpellés alors qu'ils exploitaient des migrants.
Au même moment, l'artiste Ai Weiwei, ultra-présent et hyperactif aux côtés des réfugiés qui arrivent chaque jour sur l'île grecque de Lesbos, refait parler de lui. Pour le compte d'un journal indien, India Today, un photographe a pris une photo de lui une photo de lui, allongé face contre terre sur une plage de galets de l'île, dans une posture qui rappelle celle d'Aylan Kurdi, l'enfant syrien de trois ans retrouvé sans vie le 2 septembre 2015 sur une plage de Bodrum (Turquie).
Paris : des migrants retrouvés congelés dans un restaurant chinois
JeanDavid Dreyfus


Un restaurant chinois a été fermé et ses salariés arrêtés par la police très tôt ce matin, selon les informations rapportées par une source locale. Le gérant serait toujours en fuite.
La police nationale enquêtait depuis un certain moment suite à des disparitions de migrants dans le XIIème arrondissement.

Les pistes conduisaient à ce restaurant chinois, qui malgré un taux de clients extrêmement bas depuis 2006, continuait d'ouvrir ses portes.
Très mal noté sur tripadvisor, on retrouve aujourd'hui des commentaires qui font froid dans le dos, indiquant par exemple que la viande de porc était trop grasse, ou que le nem au poulet a un goût de renfermé...


La police ayant donc suivi ses pistes, une perquisition sur ordre sur tribunal de grande instance vers 6h00, amena ceux-ci à faire une découverte sordide: des hommes adultes entreposés dans le sous-sol frigorifié du restaurant.
Les circonstances de la mort de ces migrants n'a pas été déterminé. Il semblerait s'agir, en tout état de cause, de personnes d'origine soudanaise, érythréenne et afghane.
"Pour des raisons financières, certains sont prêt à tout", nous a confié une association locale d'aide aux migrants. "Apparemment, leur viande servait à constituer les nems au poulet, le porc au caramel, le sauté de porc et la brochette de boulette de boeuf au fromage. C'est très écoeurant [...] mais cela doit nous rappeler que nous avons à faire à des personnes vulnérables".


Des sources proches du dossier nous ont confirmé en fin de matinée que le gérant serait à l'heure actuelle en Chine. L'enquête se poursuit.
Jean-David Dreyfus, pour Nordpresse.

 

vendredi, 21 juillet 2017 20:20

France: Macron, la fin de l'état de grâce

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Emmanuel Macron s'est rendu jeudi 20 juillet sur la base aérienne d'Istres dans le sud de la France. Il s'est engagé à ce que le budget de l'armée augmente l'an prochain alors que 850 millions d'euros d'économies sont demandés à la Défense. Le président était en opération séduction auprès des militaires après les tensions qui ont éclaté avec la démission du général de Villiers de son poste de chef d'état-major. C’est la première crise politique depuis le début de son quinquennat deux mois à peine après son entrée à l'Elysée.

Depuis son arrivée au pouvoir, les opposants à Emmanuel Macron avaient beaucoup de mal à trouver le bon angle d'attaque. Ni le départ de 4 ministres le premier mois ni les ennuis judiciaires de la ministre du Travail Muriel Pénicaud n'ont mis le président en difficulté.

Mais l'état de grâce s'est aujourd'hui évaporé. Jusque-là dispersée, l'opposition est aujourd'hui soudée pour accuser le président « d'autoritarisme » après la démission du chef d'état-major des armées.

L'unité se fissure même en interne. A l'Assemblée nationale, certains élus de la majorité En Marche refusent de voir disparaître la réserve parlementaire quand d'autres critiquent le statut promis à Brigitte Macron.

En début de semaine, la grogne a gagné les élus locaux, vent debout contre les 13 milliards d'euros d'économies réclamées par le gouvernement.

Dans les enquêtes d'opinion enfin, la « magie » Macron s'estompe. La cote de popularité du chef de l'Etat a reculé de 3 points au mois de juillet.

Le chef de l'Etat a vite réagi. Mardi, il a promis aux élus de la majorité qu'ils ne seraient pas soumis au « caporalisme ». Jeudi, il cajolait les militaires. Cette semaine, Emmanuel Macron a touché les premières limites de sa méthode jupitérienne.

vendredi, 21 juillet 2017 20:18

Une CAN à 24 équipes, le chantier immense du Cameroun

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La Coupe d’Afrique des nations se jouera à 24 équipes dès l’édition 2019. Cette révolution dans le monde du football africain ne sera pas sans conséquence sur l’organisation de la prochaine CAN au Cameroun, un pays qui devra se retrousser les manches pour répondre au prochain cahier des charges. Ou pas !

Après les paroles, place aux actes. La CAN à 24 équipes dès l’édition 2019 est sans aucun doute la plus grande décision récente de la Confédération africaine de football, un chantier qui s’annonce colossal. Et plus que le Cameroun, le prochain pays hôte, c’est tout un continent qui doit relever ce défi. Un défi qui pose des tonnes de questions.

Montrer aux yeux du monde entier que le Cameroun est un grand pays

A commencer par l'attitude du pays organisateur, Champion d'Afrique sortant, mis devant le fait accompli après cette annonce. « Nous avons l’obligation de soutenir cette action pour que le football africain soit dans une dynamique », nous annonce Tombi A Roko, le président de la Fédération camerounaise de football, visiblement prêt à collaborer sans contestation. « Une CAN à 24 ne menace aucunement l’organisation camerounaise. Nous serons prêts. Aujourd’hui, nous avons une très bonne occasion de montrer aux yeux du monde entier que nous sommes un grand pays », ajoute-t-il. Optimiste, Tombi A Roko dit avoir eu l’assurance « des plus hautes autorités » de son pays et assure que la livraison de six stades avant juin 2019 n’est pas une utopie.

« Avec de la bonne volonté et un amour du football, l’objectif de tout le monde est d’organiser une CAN à la hauteur de nos professionnels. Une CAN qui doit se jouer dans de bonnes conditions. Et nous ne reculerons pas devant cela », a commenté le président Ahmad en conférence de presse, sans pour autant vouloir s'étendre sur le cas particulier du Cameroun.

Ahmad : « Je serai intransigeant sur le standard de la CAN »

Au-delà des enceintes sportives, le Cameroun devra aussi assurer l’hébergement et le transport. « Il n’y a pas d’inquiétude en ce qui concerne toutes les infrastructures nécessaires, les télécommunication et la sécurité », annonce Tombi A Roko. Le Cameroun, qui sera inspecté en septembre prochain, devrait aussi connaitre à ce moment-là les nouvelles exigences du futur cahier des charges. L'été devrait être long du côté de Yaoundé.

« Il fallait donner la chance aux petits pays qui rêvaient de la CAN. Merci au comité exécutif d’avoir pris des décisions courageuses. Je serai intransigeant sur le standard de la CAN. Soit le pays y répond, soit il ne l’organise pas », a martelé Ahmad depuis l’annonce.

C’est une semaine assez historique qu’a vécu le football africain à Rabat au Maroc. « Un évènement qui fera date pendant des décennies », comme l’a souligné le président de la Fédération marocaine de football, Fouzi Lekjaa. De son côté, le président Ahmad souhaite quitter le Maroc avec la conviction d’avoir pris « les bonnes décisions ».  « L’histoire nous jugera », a-t-il conclu.

RFI

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Encore une semaine de campagne électorale au Sénégal. Les législatives se tiendront le 30 juillet et les différents camps multiplient les déplacements dans tout le pays pour tenter de convaincre les électeurs qui seront nombreux, car ces élections à différents niveaux sont exceptionnelles.

Avec pour candidats un ex-président, un Premier ministre et le maire de la capitale en prison, ces législatives sont déjà hors normes. Tout comme leur organisation, car il a été décidé l’an dernier de revoir le fichier électoral en tablant sur quatre millions d’électeurs. Problème : 6,5 millions de personnes se sont inscrites.

Un travail de masse rappelle Thiendella Fall, le directeur général des élections : « Quand vous faites six millions de cartes, c’est un travail de masse. Nous avons eu à recruter 2 700 vacataires. Et malgré tout le dispositif de contrôle qui a été mis en place, il y a quand même des erreurs qui persistent. »

Un budget hors normes

Le directeur promet donc que tout sera réglé d’ici le 30 juillet, jour du scrutin de ces législatives qui s’annoncent comme les plus chères de l’histoire. En effet, la volonté du président Macky Sall d’ouvrir le vote aux candidats indépendants a fait exploser le nombre de listes, il y en a 47.

L’impression seule des bulletins, sept millions pour chaque liste, coûtera plus de cinq milliards de francs CFA, a indiqué Ibrahima Diallo, directeur de l’automatisation du fichier électoral : « Les bulletins de vote coûtent excessivement cher. Chaque bulletin coûte à peu près dans les 18 francs. Tout de suite, ça vous fait cinq milliards et quelques pour les bulletins de vote seulement. »

Problème logistique, dépense importante, s’ajoute à cela pour les autorités l’obligation de canaliser la violence qui marque la campagne électorale. Des individus ont été filmés dans les cortèges avec des armes à feu, des machettes alors que d’autres ne viennent que pour faire les poches des badauds.

RFI

vendredi, 21 juillet 2017 19:37

Sénégal: Abdoulaye Wade en campagne à Dakar

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Depuis son retour au Sénégal il y a 10 jours, sa parole lors des meetings est rare. Abdoulaye Wade, candidat aux législatives du 30 juillet, a accepté ce vendredi de s’exprimer au micro de RFI et de TV5 Monde. A 91 ans, l’ex-président partait à la rencontre de la population de la capitale lorsqu’il a pris la parole, et évoqué la forte mobilisation autour de lui et sa certitude de gagner le scrutin.

Il y a une mobilisation au-delà de tout ce qu'on pouvait imaginer (...) parce que cette fois-ci il y a en plus de mes militants tous les mécontents

RFI

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La position du général Pierre de Villiers était devenue intenable. Le chef d'état-major de l'armée française a donc fini par remettre sa démission ce 19 juillet au président de la République française. Depuis la semaine dernière, le général était en conflit ouvert avec Emmanuel Macron concernant le coup de rabot de 850 millions d'euros demandé au ministère de la Défense cette année. Trois experts livrent à RFI leur vision de cette crise historique.

Les 850 millions d’euros d’économie, un arbitrage qui tombe mal ?

« On est face à la fois à une crise de confiance comme l’a indiqué le chef d’état-major des armées et à une crise budgétaire. Le coup de rabot de 850 millions d’euros aux armées pose un réel problème alors même que les armées françaises sont en suractivité et donc en surchauffe depuis maintenant plusieurs années. Même si certains pensent qu’il serait plus facile de faire des économies de personnel sur le programme Sentinelle, globalement il est très difficile d’évaluer quel est le plus contraignant des théâtres d’opération », explique Frédéric Coste, maître de recherche à la fondation pour la recherche stratégique.

Le général Dominique Trinquand,  ancien chef de la mission française auprès de l'ONU, et qui a conseillé l'équipe d'Emmanuel Macron durant la campagne présidentielle, rappelle le contexte stratégique : « Le président a pour volonté de rapidement descendre en-dessous des 3% fatidiques imposés par l’Union européenne, de façon à relancer la machine France et, à moyen et long terme, d’augmenter le budget de la Défense. Donc sur le court terme, c’est vrai que c’est très dommageable. Maintenant nous sommes au mois de juillet, il faut rétablir les comptes avant le mois de décembre. Que fait-on ? Les budgets de fonctionnement sont évidemment très difficiles à modifier. Donc c’est le budget d’investissement et le plus gros budget d’investissement, c’est celui des armées. On en revient à la fameuse variable d’ajustement qui est absolument très dommageable et qui a été le choix du président ».

Un «recadrage» vexatoire ?

Pour Dominique Trinquand, les militaires sont habitués à ce genre de recadragemais la méthode utilisée est regrettable. « Dans l’armée, il est fréquent de dire : maintenant on a assez discuté, c’est moi le chef et maintenant, on fait comme ça. Il y a deux points qui sont à prendre : le premier c’est qu’on avait peu l’habitude de ce langage de la part d’un chef politique, d’un responsable politique. Donc là, le président Macron, mais ça fait partie de toute la trajectoire sur laquelle il est depuis son élection, réinstalle le rôle régalien du chef de l’Etat. Ensuite, les méthodes sont un peu différentes : dans l’armée, lorsqu’on recadre un chef, on ne le recadre pas devant ses subordonnés. C’est ce qui a été fait, ce qui est un peu dommage. Maintenant, je voudrais rappeler que dimanche, le président Macron au cours d’une interview a rappelé que ce recadrage n’était pas destiné uniquement au chef des armées, mais à l’ensemble des intervenants sur le dossier défense. Ceci est à prendre en compte aussi, même si, et je le dis bien fermement : sur le plan de la méthode, c’est très dommageable surtout pour un chef comme le général Pierre de Villiers, qui est absolument apprécié de toutes ses troupes. Et c’est tout à fait dommage ».

Premier couac d'Emmanuel Macron ?

Pour Frédéric Coste, maître de recherche à la Fondation pour la Recherche Stratégique (FRS), « le dernier élément qui explique cette crise, c’est aussi l’attitude du président Macron. On a un président qui investit énormément les symboles régaliens de chef des armées afférents à la fonction présidentielle. On a donc eu une distorsion entre la définition jupitérienne de la présidence, une contradiction entre cette utilisation des symboles de chef des armées, et l’arbitrage qui tombe et qui est extrêmement défavorable aux armées. Que les armées participent à la réduction de la dépense publique c’est normal, mais là c’est extrêmement défavorable et l’effort porte sur l’ensemble de la sécurité nationale, puisque ce sont des centaines de millions d’euros d’économie qui sont demandés également à la gendarmerie, la police et la justice ».

Le général Dominique Trinquand revient sur cette posture du président français qui se dit très proche des armées et attaché en tout cas à la sécurité extérieure et intérieure de la France et sur la déception des soldats : «Je pense que le parcours du président nouvellement élu a été remarquable jusqu’à maintenant vis-à-vis des armées. Il a montré l’intérêt qu’il leur portait. Dans ses discours, il montrait l’intérêt qu’il portait à la protection, à leur accompagnement. Il avait bien établi son image auprès des armées. Là, cet affrontement est dommage parce que ça gâche un départ qui était plutôt bon ».

Une «guéguerre» entre ministères ?

« Le gouvernement, mis en place par le président Macron vient de changer. Il y en avait un premier et, au bout d’un mois, il a changé. Le ministère de la Défense s’est donc trouvé très pénalisé puisque Sylvie Goulard a quitté le gouvernement et donc c’est Florence Parly qui a pris la suite, et qui donc en fait, découvre ce dossier-là. Là, il y a une manœuvre d’opportunité, si je peux me permettre, de Bercy qui a profité de ce déséquilibre au sein du ministère des Armées, du changement de ministre, qui pourtant connaît très bien les aspects budgétaires, pour essayer de la prendre de vitesse avant qu’elle ne soit capable de vraiment étayer les dossiers dans un arbitrage avec le président. Là, effectivement, il y une opportunité de la part de Bercy qui est dommage. Et il faut absolument arrêter ce type de guéguerre parce que la sécurité de la France, c’est trop important pour être remis entre les mains d’arbitrages uniquement financiers », concède Dominique Trinquand.

Élie Tenenbaum, chercheur au Centre des études de sécurité de l'Institut français des relations internationales (IFRI) revient sur le quinquennat précédentet le travail du ministre de la Défense. « Jean-Yves Le Drian a remporté tous les arbitrages politiques qu’il a cherché à défendre face à Bercy et face à l’Elysée. Aujourd’hui on reste sur des personnalités politiques qui doivent s’affirmer. Et on a donc un chef d’état-major des armées qui monte au créneau, là ou cela devrait être le rôle de la ministre. D’où une question qui se pose : quel est le poids politique lourd qui, face à un Elysée qui est là pour trancher, pourra jouer l’avocat de la Défense face aux fourches caudines de Bercy qui font là aussi leur travail, c’est-à-dire limiter la dépense publique ou la rendre en tous cas la plus efficace possible ? ».

Une crise «latente» depuis la fin de la Guerre froide

Pour Élie Tenenbaum, cette crise entre l'exécutif et le CEMA (chef d'état-major des armées) était latente depuis de longs mois, voire de longues années. En effet la question des budgets de défense et de leur déflation depuis la fin de la Guerre froide est une préoccupation considérable des armées.

« Elle a été mise en avant à plusieurs reprises au cours de la loi de programmation militaire sous Nicolas Sarkozy, puis sous François Hollande, des coupes successives –plus de 54 000 postes qui ont été réduits depuis 2008. Un coup d’arrêt avait finalement été donné en 2015 au moment des attentats avec des déflations qui avaient été annulées. Celles qui étaient prévues pour les années à venir du quinquennat Hollande sur 2016-2017-2018 avaient été progressivement annulées par l’exécutif à cause des attentats, à cause de la sur-implication des armées sur les théâtres extérieurs. On pense au Sahel, mais également au Levant [NDLR: Irak-Syrie], mais surtout sur le théâtre intérieur dans le cadre de l’opération Sentinelle. Donc on avait un rôle politique des armées finalement qui avait été revalorisé au moment de cette période de crise sécuritaire, qui avait poussé François Hollande finalement à mettre de l’eau dans son vin et à revoir à la hausse ces chiffres. Des engagements avaient ensuite été pris par tout un tas de candidats au cours de la campagne présidentielle 2016 et 2017, dont Emmanuel Macron en faveur d’une amélioration, d’une remontée en puissance, comme on dit, du budget de la Défense. Aujourd’hui, ces engagements se heurtent à une autre réalité qui est la réalité de la stabilité budgétaire et de la limitation des déficits publics ».

RFI

 

 

Tous les trois jours, une nouvelle épidémie apparait en Afrique. Plus grave, en moyenne, le continent enregistre en tout pour tout plus de 100 situations d’urgence par an dont les 80 % sont liées à des épidémies et maladies infectieuses. Ces chiffres qui font frissonner ont été donnés par le directeur régional pour la situation d’urgence de l’OMS en Afrique lors de l’ouverture à Dakar, hier, mardi 18 juillet, d’une première réunion de coordination des partenaires opérationnels impliqués dans la gestion des urgences de santé publique. La rencontre continentale se poursuivra jusqu’au 20 juillet.

Développer une plateforme commune de coordination régionale, harmoniser la formation pour les intervenants dans les situations d’urgence, coordonner les partenaires pour une réponse plus efficace aux urgences de santé. Voilà en résumé, le contexte de  la réunion  de trois jours à Dakar  ouverte hier, et regroupant  plus de 80 experts internationaux issus des agences des Nations Unies, d’ONG, d’institutions de recherche d’Afrique, d’Amérique  et d’Europe.

En introduisant cette importante rencontre, le Dr Ibrahima Socé Fall, directeur régional pour la situation d’urgence de l’OMS en Afrique, a haussé le ton face à l’ampleur des épidémies qui  sont enregistrées régulièrement dans la région.  «Tous les trois jours, une nouvelle épidémie est enregistrée, ce qui fait que le continent totalise en moyenne plus de 100 situations d’urgence par an », a clamé le fonctionnaire des Nations Unies. Qui renseigne en outre que 80 % de ces situations d’urgence sanitaires sont causées par des maladies infectieuses. Sans compter l’émergence de certaines maladies liées à des moustiques : la fièvre jaune, le Zika, la dengue, la fièvre de la vallée du rift. D’autres maladies liées à l’hygiène, à l’assainissement et à l’eau - le cas du choléra - sont également comptées.

Et pour étayer ses arguments, le médecin de citer en exemple le  choléra  qui sévit dans plusieurs pays de la région et l’hépatite E autour du bassin du lac Tchad, au  Niger et au Nigéria. Ainsi que les maladies anciennes dont le paludisme, la tuberculose et le vih Sida qui ne sont pas en reste. «La région africaine est sous le stress des maladies transmissibles à virus épidémiologiques», a souligné le fonctionnaire de l’OMS

DES EXPERTS INDEPENDANTS VONT CONTROLER  LES PAYS

S’expliquant sur les leçons tirées du virus Ebola, le directeur régional pour la situation d’urgence a laissé entendre que ces situations nécessitent l’implication de tous les secteurs. Ensuite le système d’évaluation des pays va changer. Des experts indépendants seront dorénavant envoyés dans les pays pour vérifier réellement leurs capacités par rapport au règlement sanitaire international  qui exhorte  les Etats à mettre en place des capacités qui peuvent détecter, prévenir  et répondre à ces situations d’urgence.  Et pour, au-delà des maladies infectieuses, la nouvelle plateforme de l’OMS prendra en compte les risques chimiques et les risques nucléaires .

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La Haute autorité chargée des de la Sécurité maritime, de la Sureté maritime et de la Protection de l’Environnement marin (HASSMAR) et l’Initiative mondiale pour l’Afrique Occidentale, Centrale et Australe (GI WACAF) ont conjointement organisé un atelier régional sur l’utilisation des dispersants dans le cadre de la lutte contre la pollution marine. La rencontre qui se tient du lundi 17 au jeudi 20 juillet à Dakar est placée sous le thème: «L’utilisation des dispersants en cas de pollution marine par hydrocarbures». Elle vise à lutter efficacement contre la pollution des milieux marins par les hydrocarbures. 11 pays de la sous-région y prennent part.

Les dispersants sont des produits tensioactifs qui accélèrent la dispersion naturelle du pétrole par l’agitation naturelle. Ces produits facilitent la dissociation ou dissémination des nappes d’hydrocarbure en surface en une multitude de gouttelettes réparties dans la colonne d’eau de quelques mètres à quelques dizaines de mètres de profondeur. Pour leur meilleure utilisation, en cas de pollution marine par hydrocarbure, des représentants de 11 pays de la sous-région échangent depuis avant-hier lundi 17 juillet à Dakar et ce jusqu’au jeudi 20 courant, à l’initiative de HASSMAR) et la GI WACAF.

Citant, en exemple, des tragédies maritimes qui se sont produits de par le passé, Aliou Moussa Sow, le Contre-amiral et secrétaire général de HASSMAR, explique qu’«à la lumière des incidents récurrents à travers le monde, les espaces maritimes sont exposés de manière prégnante aux risques de pollution liés notamment au trafic maritime et aux activités d’exploration ou d’exploitation offshore. Les cas de l’Amoco Cadix, de l’Erika, du pétrolier Prestige et de la plateforme Deep Water Horizon, rappellent à suffisance le syndrome catastrophique des marrées noires», a rappelé M. Sow.

Ainsi, pour lutter efficacement contre les marrées noires qui constituent un fléau pour l’écosystème marin, le gouvernement a pris un certain nombre de mesures tant sur les plans juridique qu’institutionnel. «Le Sénégal a ratifié les Conventions maritimes internationales pertinentes, tout en veillant à leur transposition en droit interne et à leur mise en œuvre. Mais aussi l’élaboration d’un cadre de lutte contre la pollution marine et enfin d’une règlementation nationale, depuis 2016, sur l’utilisation des dispersants», a informé le Contre-amiral Aliou Sow.

Quant au représentant de l’Organisation maritime international (OMI) Clément Chazot, par ailleurs chef du projet GI WACAF, il a tenu à rappeler qu’«aucun pays n’est à l’abri d’accidents pouvant entrainer une marrée noire». Pour résoudre rapidement le problème des marrées noires et du coup réduire les effets négatifs sur l’écosystème marin, le représentant de l’OMI propose une mutualisation des forces à travers une «perspective plus globale d’échange et d’alignement des écosystèmes de protection de l’environnement marin à l’échelle régionale pour faire face aux pollutions marines qui, par nature, ne connaissent pas de frontières», a-t-il sollicité.

L’objectif principal de ce séminaire de Dakar est «la consolidation des dispositifs nationaux de prévention et de lutte contre la pollution du milieu marin par les hydrocarbures en se focalisant sur le développement et la mise en place de politiques d’utilisation des dispersants». Il s’agit spécifiquement: du partage des bonnes pratiques  relatives à l’utilisation de dispersants; de a familiarisation avec  l’outil d’aide à la décision qu’est le NEBA lors de l’utilisation de dispersants; du partage d’informations sur les  différentes politiques nationales relatives à l’utilisation des dispersants et du renforcement de capacités des autorités nationales compétentes sur le développement et la mise en œuvre d’une politique d’utilisation de dispersants et le système de prise de décision correspondant.

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