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(Une fable non de La Fontaine mais de Kothie Barma)

Ma plume sert rarement à des fins politiques. Cependant, lorsque des décisions de notre pays démocratique sont discutées, voire contestées, le courage intellectuel commande, de faire exception. Car à mon sens, tout pays démocratique devrait être la base arrière de n'importe quel comploteur, dont le but est de déboulonner un dictateur sanguinaire, qui terrorise son peuple et fait exécuter tout opposant, sur un simple claquement de doigts. On ne peut parler de respect de droit international, et de pays souverain, si celui-ci est dirigé par un homme arrivé au pouvoir par un coup d'Etat, et se maintient sans élections depuis 20 ans. Autrement il fallait appliquer cette logique absurde à Dadis Camara et à Sanogo, deux autres guignols qui faisaient la honte de l'Afrique, comme par le passé les Bokassa, et autres Amin Dada. L'Europe a compris depuis longtemps. Pour ne pas offenser Hitler, certains pays comme la France, avaient remis au dictateur nazi, tous les opposants allemands ou juifs réfugiés chez eux. On sait qu'ils ont tous été gazés. Et jusqu'à nos jours, ces pays n'ont pas fini de payer cette honteuse lâcheté criminelle. Pourtant, plus 70 ans après, nous assistons à une répétition de l'histoire, avec le manque de courage des dirigeants africains (UA), qui se taisent ou décident d'expulser des opposants d'un dictateur sanguinaire. Reconnaître une quelconque légitimité à ce pitre de Yaya Djamé, est tout simplement un non sens. Voilà pourquoi nos dirigeants font rire à l'étranger, lorsqu'ils contestent la CPI. On verra le jour où ce criminel sera démis et en fuite, si les Africains crieront aussi au scandale, quand la CPI voudra lui demander des comptes... Pour autant, il faut dire et reconnaître, que les choses sont complexes. Avant la chute du mur de Berlin, sous la guerre froide, la logique à l'ouest était de soutenir tout pouvoir, pourvu qu'il soit anticommuniste. Les Mobutu, Savimbi et autres "paravents anticommunistes", et même l'Afrique du Sud de l'apartheid, en ont bénéficié. La CIA et les services secrets occidentaux renversaient des pouvoirs démocratiquement élus, comme celui de Salvatore Allende, Modibo Keita, ou les isoler comme Cuba, s'ils étaient de connivence avec le bloc de l'Est, ou voulaient contester le dictât du camp occidental "Foccardien". Mais depuis l'incroyable décomposition de l'ex Union Soviétique comme l'avait prévu Hélène Carrère - D'encauste (L'empire éclaté), quel que soit Alpha, la logique démocratique, est que maintenant, on ne reconnait plus des pouvoirs illégitimes. La communauté internationale a rejeté tout de suite la Guinée, le Mali et Madagascar, après les coups de force que nous connaissons. Mais étrangement, il arrive qu'on ferme volontairement les yeux sur d'autres « combines » plus sales. Par exemple, au nom de la françafrique, des assassins comme Campaoré ont pu gagner leurs lettres de noblesse en éliminant sur ordre, des "gêneurs" comme Sankara. On ne les codamne après que les peuples les ont chassés, pas vrai Mr Hollande ? Pour ce qui est du 'guérisseur du Sida", il est vrai que son petit pays pauvre, sans pétrole ni autres matières premières stratégiques (La Gambie), n'intéresse personne. Mais lorsque ce genre de pouvoir est à nos portes, nous devons réagir sans ambiguïté. Senghor a accueilli sans complexe, tous les opposants à Sékou Touré. Il n'en avait expulsé aucun, quelle classe!!! Le monde entier savait que ce monstre tuait à bout de bras dans son sinistre camp Boirot. Voilà le courage... Et quant au courage dont nous devons nous armer aujourd'hui, c'est de dire, que l'existence même de la Gambie est une insulte historique à la face du Sénégal. C'est en 1723, que la Compagnie Britannique d'Afrique, a acheté de la terre dans ce coin intégralement sénégalais. Mais acheté à qui ? Puis à partir du XVIII ème siècle, les Britanniques ont occupé officiellement ce "petit territoire" entièrement enclavé dans notre pays. Les Français, puissance de tutelle de l'époque, n'arriveront pas à les en déloger. En vérité ils s'en foutaient puisque ce n'était pas en Alsace ou en Lorraine. Par la suite, c'est en 1894 que ce "coin" est devenu un protectorat britannique. En clair la Gambie n'est pas historiquement, ethniquement un pays distinct du Sénégal, c'est une plaisanterie coloniale. La même configuration géostratégique, fut aussi faite ailleurs, comme en Chine (Hong Kong). Un jour, la Chine a demandé gentiment à la Grande Bretagne, d'y mettre fin, ce qui fut fait, avec délais certes. Mais depuis nos indépendances, il ne s'est pas trouvé un seul dirigeant sénégalais courageux, pour poser le problème et agir ainsi. Il y' eut certes de timides tentatives de « Sénégambie » fantoche, mais sans résultats. Nous sommes restés d'autant dans l'absurde, que ce guignol de Yaya Djamé, non seulement entretient la guérilla casamançaise, mais rêve sans doute d'indépendance de cet autre « coin » du Sénégal, pour agrandir son fantoche de pays. Sans parler du droit qu'il s'octroie, à empêcher nos compatriotes de pouvoir circuler d'un coin du Sénégal à un autre. C'est pour ce genre de situation (Couloir de Dantzig), que l'Allemagne avait attaqué la Pologne en septembre 1939. Le courage consisterait à lancer un ultimatum légitimement historique, à la Gambie, et à la communauté internationale, pour corriger cette plaisanterie coloniale (comme l'a fait la Chine). Et au terme de celui-ci, attaquer et occuper notre bout de territoire volé par les Britanniques (Le Sénégal possède les officiers et les Djambars qu'il faut). Dès lors, il n'y aura plus de problème Yaya Djamé, ni de rébellion en Casamance. Voilà le vrai courage que tout sénégalais devrait attendre de ses dirigeants... Ce n'est pas Tidiane N'Diaye qui dit : "En cas d'épreuve de ce genre, Na niou war Malao Tacke Ganaye", c'est le vieux sage Kothie Barma Fall, par ma voix et dans un rêve...

Tidiane N'Diaye
Anthropologue - Ecrivain

mardi, 06 janvier 2015 13:40

L'obèse en bonne santé est un mythe

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Publié par AFP  jan 2015
L'idée que des personnes obèses puissent rester durablement en bonne santé est un mythe dans la majorité des cas, selon une étude

L'idée que des personnes obèses puissent rester durablement en bonne santé est un mythe dans la majorité des cas, montre une étude britannique publiée lundi aux Etats-Unis dans la revue de l'American College of Cardiology.
Les chercheurs du département d'épidémiologie de l'University College de Londres ont suivi 2.521 hommes et femmes de 39 à 62 ans pendant vingt ans et ont mesuré régulièrement leur indice de masse corporelle, leur taux de cholestérol, leur glycémie, leur résistance à l'insuline et leur tension artérielle.
Ils définissent une personne obèse en bonne santé comme ne présentant aucun facteur de risque du syndrome métabolique comme le diabète.
Plus de 51% des obèses "sains" ayant participé à cette étude ont vu leur santé se dégrader au cours d'une période de vingt ans, tandis que seuls 11% ont perdu du poids et ont retrouvé une bonne santé.                                                                                                                                                                         
Les 38% restants sont restés obèses et en bonne santé pendant la durée de l'étude.
"La principale hypothèse avancée pour des obèses sains c'est que leur état de santé reste stable durablement, ce qui n'est pas le cas puisque leur santé se dégrade sur le long terme", souligne Joshua Bell, l'un des principaux auteurs.
"Des adultes obèses en bonne santé courent également un risque nettement plus grand de tomber malades que des personnes non obèses", relève-t-il.
Parmi les 2.521 participants, 181 étaient initialement considérés comme obèses, dont 66 entraient dans la catégorie en bonne santé.
Au bout de cinq ans, 32% de ces derniers ont connu une dégradation de leur santé. Dix ans près le début de l'étude, 41% du groupe initial des obèses en bonne santé n'étaient plus considérés comme tels et ils étaient 51% après 20 ans.
"Les personnes obèses en bonne santé courent un plus grand risque de développer des maladies cardiovasculaires que celles qui ont un poids normal et qui sont en bonne santé, même si ce risque est moindre que pour les obèses déjà en mauvaise santé", conclut Joshua Bell.

 

Au Sénégal, pays de grands intellectuels et traditionnellement de grands débats, le constat le plus partagé est la quasi absence de débat public sur les enjeux, concernant les choix de société et les stratégies économiques, du fait notamment de la peopolisation de la presse. Aussi, on peut se demander, comment la presse sénégalaise pourra t-elle assumer cette fonction indispensable à la démocratie et à la bonne gouvernance si, pour l'essentiel, elle ne s'intéresse qu'aux faits divers, aux ragots, à la rumeur et au divertissement ? On est en droit de se demander également, quelle est la responsabilité de l'Etat pour veiller à ce que la presse, qui vit présentement une crise existentielle et une crise des valeurs, dispose des conditions de son développement?

PRESIDENT SALL, SI VOUS PERMETTEZ... PAR ABDOULAYE ROKHAYA WANE,

Parlons aux dirigeants des médias

Abdoulaye Rokhaya WANE |

Au Sénégal, pays de grands intellectuels et traditionnellement de grands débats, le constat le plus partagé est la quasi absence de débat public sur les enjeux, concernant les choix de société et les stratégies économiques, du fait notamment de la peopolisation de la presse. Aussi, on peut se demander, comment la presse sénégalaise pourra t-elle assumer cette fonction indispensable à la démocratie et à la bonne gouvernance si, pour l'essentiel, elle ne s'intéresse qu'aux faits divers, aux ragots, à la rumeur et au divertissement ? On est en droit de se demander également, quelle est la responsabilité de l'Etat pour veiller à ce que la presse, qui vit présentement une crise existentielle et une crise des valeurs, dispose des conditions de son développement?
La presse nous a souvent honorés

Le questionnement est d'autant plus actuel que si nous goûtons à la démocratie aujourd'hui, nous le devons, en bonne partie, au combat d'avant-garde pour le pluralisme, l'affirmation de la liberté d'expression et la libéralisation du secteur de l'audiovisuel, mené par la presse sénégalaise. Par la formation des consciences et la structuration du débat public, elle a joué un rôle déterminant dans la transparence du scrutin qui a permis au Sénégal de connaître sa première alternance, après quarante ans de régime socialiste. Elle fut également avec la société civile les sentinelles vigilantes qui ont notablement contribué à limiter les dérives de l'ancien régime et à l'avènement de la deuxième alternance démocratique.

S'il nous est loisible de critiquer les contenus et les choix éditoriaux très discutables dans le paysage médiatique dominé par le sensationnel, nous ne pouvons passer sous silence sa remarquable contribution à la marche du pays et à la dénonciation de tous les actes de mal gouvernance.
C'est pourquoi, la question sur le rôle de la presse dans la transformation du pays doit être posée à l'ensemble des acteurs concernés dans une volonté commune de partager un diagnostic et de dégager des solutions. L'exercice est sensible et complexe. Elle exige de chacun responsabilité et respect. S'interroger sur le rôle de la presse relève en grande partie de la responsabilité des journalistes et des dirigeants des médias. Ils sont unanimes à reconnaître que le secteur de la presse vit une double crise.

La presse est en crise

La première est structurelle et met à nu la faiblesse du modèle économique de nos entreprises de presse. Les journaux sont sans cesse déficitaires, les baisses de recettes publicitaires sont constantes, leur diffusion dépend de commerçants analphabète du secteur informel qui ont le contrôle du marché de la distribution et vont jusqu'à influencer la ligne éditoriale pour certains. La distribution est limitée à Dakar qui absorbe 90% du tirage des journaux, très modeste dans son ensemble.

Dans une telle configuration, il ne faut pas s'étonner que les rédactions s'appauvrissent de contenus et de journalistes professionnels. Son instrumentalisation devient plus facile et permet à des entrepreneurs de financer des journaux à perte dans l'espoir de bénéfices futurs ou alors à des fins de règlement de compte ou de communications politique, religieuse ou sociale.

La deuxième est existentielle des métiers et des savoirs faire de la presse écrite, ainsi que du journalisme qui ne se pratique plus de la même manière. Du fait des difficiles conditions de survie, il s'est développé le modèle dominant de la presse qui présente moins de contraintes, moins de charges et qui pour augmenter ses ventes, est amenée à susciter l'attention des lecteurs par des informations sensationnelles, à lui raconter des histoires, cruelles ou émouvantes, à s'adresser à sa sensibilité, à jouer avec ses émotions. L'indignation devant le succès et les méthodes de la presse à scandales n'empêche pas sa prolifération. C'est cette presse de faits divers qui alimente les tribunes radiophoniques, les journaux on ligne et les talk show télévisés. Ces instruments potentiels de développement culturel, politique, informatif et de divertissement sont entrain d'exercer une influence non négligeable sur la formation du système de valeurs de la communauté.

Aujourd'hui, c'est le système « LMD », comprenez lutte, musique et danse, qui charrie quotidiennement nos vies, tellement il domine l'espace médiatique. Ce qui signifie que si nous voulons transformer notre société à partir d'un autre système de valeurs, il nous faut impérativement agir sur l'écosystème du débat public et de la circulation des idées. L'Etat sera bien dans son rôle en proposant et en aidant à sortir de la crise pour que l'espace médiatique se réapproprie sa fonction d'institution du débat public.

La presse a besoin de l'Etat

Face à la presse française, acculée par la crise mondiale qui frappe l'industrie des médias, le Président SARKOSY dira ceci : « le rôle de la puissance publique est de créer les conditions pour que votre environnement professionnel soit sain ; pour que vos équilibres économiques soient préservés ; pour que vous puissiez saisir toutes les opportunité d'une société plus que jamais avide de savoir, de culture et d'information ; pour que votre activité puisse en permanence s'adapter sans contraintes et sans frein ; pour que l'innovation soit possible et encouragée ». Ainsi, dans la volonté de préserver cet espace public, l'Etat encadre, participe au financement, alloue des aides – directes ou indirectes – aux entreprises de presse. L'Etat joue, en d'autres termes, un rôle de garant de l'accessibilité pour tous à une information diverse et plurielle.

En France l'aide à la presse représente 1 milliard d'euros soient, 10% du chiffre d'affaires de la presse écrite. Au Canada, le gouvernement a mis en place d'importants programmes comme le Fonds d'appui aux médias qui a permis de financer les producteurs, les réalisateurs et les diffuseurs pour la réalisation de 27000 heures d'émissions canadiennes. Soit un investissement de 3 milliards de dollars sur les dix dernières années.
Toutefois, cette considération de l'État comme garant de la liberté n'est pas un modèle universel. En effet, pour la presse anglo-saxonne par exemple, la presse s'est posée elle-même comme un « pouvoir » quasi institutionnel de l'opinion publique d'où découlent les fondements de sa liberté et la garantie de son indépendance, notamment à l'égard de l'État. Ceci est particulièrement vrai au Etats unis et en Angleterre.

La presse n'est pas un produit comme les autres

La presse fait partie de l'équilibre des pouvoirs. Elle est un des piliers de la démocratie qui est notre mode de gouvernance publique. C'est pour cela que la presse n'est pas un produit comme un autre. Pour cette raison, ajoutera le Président SARKOSY : « elle ne peut être laissée aux seules lois du marché ».

C'est ce que démontre l'économiste Paul SAMUELSON qui a établit en 1964 une classification entre les biens, distinguant biens privés et biens publics. La rivalité et l'exclusion sont les deux principes sur lesquels s'appuie cette taxinomie : la rivalité est un principe en vertu duquel la consommation d'un bien par agent diminue la quantité disponible de ce même bien par un autre agent ; l'exclusion conduit à écarter de la consommation d'un bien un individu, qui ne pourrait pas ou ne voudrait pas payer, pour jouir de la consommation de ce bien. Un bien privé répond à ces deux principes, à l'inverse du bien public pur.

« En effet, le caractère non rival de l'information – caractère partagé par l'ensemble des produits de contenu (musique, édition, télévision, etc.) – signifie qu'elle peut être consommée simultanément par un nombre arbitraire de consommateurs : la lecture par un individu des informations comprises dans un journal ne peut pas priver les autres individus de la possibilité de les lire à leur tour. De plus, dans le cas d'un accès gratuit (comme pour la radio ou la presse gratuite d'information), l'information se définit comme un bien public pur ». C'est sur la base de ce caractère non rival d'un bien que se justifie économiquement l'intervention de l'État, cette intervention prenant des formes diverses selon les catégories éditoriales dans l'organisation générale des entreprises de presse.

La presse a besoin de partenaires au développement

Ce sont ces raisons, à la fois éthique et économique, qui poussent les partenaires au développement à considérer le développement du secteur de la presse comme un secteur essentiel. Un argument traditionnel avancé en faveur de la liberté de la presse est que la liberté d'information et de presse est un droit humain fondamental. Mais au-delà de l'argument selon lequel la liberté de presse est une chose naturellement bonne et morale, les partenaires au développement considèrent qu'il existe des preuves irréfutables qu'une presse libre, forte et indépendante est un puissant allié du développement économique et social et de la réduction de la pauvreté.

Le lien entre la liberté de la presse et le développement économique a, également, été exploré par la Banque Mondiale qui a publié un rapport remarqué intitulé « Le droit de s'exprimer : le rôle des mass médias dans le développement économique ». Ce rapport apporte une contribution sérieuse et substantielle aux études, aux analyses et aux arguments relatifs au rôle positif joué par la pesse libre dans le développement économique et la diminution de la pauvreté.

Ce que James WOLFENSEN, ancien Président de la Banque Mondiale, résume bien en ces termes : «  la liberté de presse n'est pas un luxe. Elle est au centre du développement équitable. Les médias peuvent dénoncer la corruption. Ils permettent de contrôler les politiques publiques en braquant les projecteurs sur l'action gouvernementale. Ils permettent aux gens de faire entendre plusieurs opinions sur la gouvernance et la réforme et contribuent à établir un consensus public nécessaire au changement ». Ces arguments contribuent à souligner l'importance de l'aide au développement de la presse pour qu'elle figure en bonne place parmi les priorités des gouvernements et des agences intergouvernementales.

La presse à besoin d'Etats généraux

Néanmoins, l'accompagnement de l'Etat et des partenaires au développement ne corrigera pas le modèle d'affaires sur lequel repose nos entreprises de presse, ni les fera sortir de la crise. Les problèmes rencontrés par les journaux sont souvent liés au manque d'investissement, à la concurrence des nouveaux médias, à l'incapacité de se hisser aux standards des grands annonceurs, à l'absence de cahier des charges, au manque d'auto régulation du secteur des médias, à la faiblesse des réseaux de distribution, etc.

La résolution des maux du secteur appelle à un exercice de vision partagée qui doit concerner les médias, l'Etat, les partenaires au développement et tous les acteurs de l'industrie des médias. Aussi, j'invite le Président SALL à proposer et à organiser avec les dirigeants des médias les états généraux de la presse pour entreprendre une discussion franche qui aboutisse sur des décisions fortes pouvant permettre à la presse sénégalaise de retrouver ses lettres de noblesse. Nous avons trop tendance à oublier que tout ce qui affaiblit la presse, affaiblit la démocratie.

C'est ce que le Général de Gaulle avait compris quand, pour sortir la France de l'emprise de la presse de caniveau et la doter d'un journal de prestige, il charge son ministre de la Communication de l'époque, Pierre-Henry Teitgen, de lui trouver un directeur, en la personne d'Hubert Beuve Méry. Ainsi est né le journal « Le Monde », dans l'ombre du pouvoir. Il s'est rapidement émancipé pour devenir le quotidien national d'information de référence. L'histoire du Monde a permis à la presse française d'information de garder le haut du pavé et à la presse à sensation de continuer à se développer sans pouvoir dominer l'espace médiatique.

Abdoulaye Rokhaya WANE,

 

LE JEÛNE DU RAMÂDAN Mory Fofana Harmattan Guinée

RELIGION AFRIQUE NOIRE Guinée Conakry

Le mois de Ramâdan est un moment historique. en effet, c'est pendant ce mois que le Coran a été révélé, au cours d'une nuit appelée Nuit du destin au prophète Mouhammad. L'auteur parle de l'importance de ce mois et montre que le Ramâdan unit les musulmans. Le jeûne pendant le mois de Ramâdan est un pilier de l'islam.

Mory Fofana est né en mars 1944 à Agboville, en Côte d'Ivoire. Informaticien comptable à la retraite, il se consacre aujourd'hui à l' islam et vit entre Abidjan et
Conakry.

 

Les vertus du vinaigre de cidre bio non pasteurisé et ses bienfaits sur notre organisme.
choisir le vinaigre de cidre bio non pasteurisé de préférence
On peut et on doit consulter le médecin mais on peut aussi
se soigner autrement, avec des produits naturels : voici quelques recettes de grand-mère.
Le vinaigre de cidre renferme de nombreux éléments nutritifs très bénéfiques tels que les minéraux comme le potassium, le chlore, le calcium, le soufre, le fer, le fluor, le silicium, le magnésium, le bore...etc. Il possède également beaucoup de vitamines, des acides essentiels, des enzymes, des oligoéléments et de la pectine. En multipliant les enzymes, il nous aide à la digestion et combat efficacement les spasmes. Il nous aide en l'occurrence à expulser les gaz intestinaux. En cas de constipation, prendre du vinaigre de cidre dilué dans l'eau avant de se coucher. En cas d'aigreurs d'estomac, boire une petite quantité pendant le repas. Les risques d'infection urinaire sont aussi évités si on prend tous les jours une cuillérée à café de vinaigre de cidre. Il est anti-cholestérol et élimine les toxines dans le sang.
Avec son taux élevé de potassium, il est indiqué pour les crampes musculaires, l'arthrite, les tendinites, les lithiases, les calculs rénaux... Le vinaigre de cidre régénère l'énergie, c'est un « élixir de jeunesse ». Concernant l'obésité, le journal scientifique « The medical World » rapporte qu'en consommant quotidiennement 40 g de vinaigre par jour, on perd 1 kilo par mois. Il aide en effet à éliminer les excès de graisse, en prenant une dose de 2 cuillerées à café, 2 à 3 fois par jour. Le vinaigre de cidre a aussi une vertu apaisante et relaxante. Si vous êtes nerveuses ou souffrez d'insomnie, 2 cuillères à café avant de se coucher vous aideront. Enfin, il soulage les maux de gorge, maux de tête et la laryngite, intervient sur les problèmes de sinus, apaise les symptômes de l'asthme, et soulage la fatigue chronique.
Le vinaigre de cidre en applications externes
Le pH du vinaigre de cidre étant pratiquement le même que celui d'une peau saine, son application directe sur la peau l'aide à conserver sa jeunesse et sa douceur. Cependant, cette utilisation exige que le vinaigre que vous allez utiliser soit artisanal, biologique, pur et non pasteurisé. Sa couleur doit être dorée clair et limpide. Il est conseillé pour celles qui ont la peau grasse et qui ont quelques ennuis sur leur peau : coup de soleil, peau irritée, démangeaisons, urticaires, boutons... Anti-oxydant, le vinaigre de cidre a la faculté de resserrer les pores de la peau et ralentit de ce fait son vieillissement. Il peut aussi enlever les taches pigmentaires en mélangeant 2 cuillères à café de vinaigre avec 1 cuillère de jus de citron qu'on applique directement sur la peau avec du coton. En se rinçant les cheveux avec 2 tasses d'eau chaude additionnées d'une demi-tasse de vinaigre de cidre, on élimine les pellicules et les lentes tout en rendant les cheveux brillants et soyeux.
Pour une utilisation familiale, ayez toujours à porté de main du vinaigre de cidre parce qu'il peut être d'un grand secours. Anti-bactériologique et antiseptique, le vinaigre de cidre neutralise les venins venant des piqûres d'abeilles, d'araignées, de méduses, de guêpes... Si par malheur, vous avez été mordu ou piqué, appliquer dans les secondes qui suivent du vinaigre de cidre sur votre peau. Toujours sur la peau, il calme les démangeaisons et les prurits. Il vous soulage si jamais votre peau présentait de l'urticaire, de l'eczéma, du psoriasis... Il désinfectera votre peau puisque c'est un bon antiseptique. Enfin, répulsif naturel, le vinaigre de cidre peut remplacer les lotions anti-moustiques vendues dans les pharmacies et les grandes surfaces.

Le vinaigre de cidre était un ingrédient très utilisé comme remède par nos de grand-mères.
Oublié depuis longtemps, ce produit aux multiples bénéfices fait son grand retour avec la grande tendance des soins naturels.
Le vinaigre de cidre : riche en nutriments
Le vrai vinaigre de cidre contient en effet un très grand nombre de substances nutritives, de minéraux, de vitamines, d'acides essentiels et d'enzymes. Il est très riche en potassium et en oligo-éléments (phosphore, soufre, fer, fluor, calcium, magnésium, silicium, bore etc.)
Le vinaigre de cidre : Produit aux vertus multiples
Le vinaigre de cidre assure un renouvellement minéral constant et rééquilibre le métabolisme général du corps. Voici une liste non-exhaustive des vertus du vinaigre de cidre sur l'organisme :
Absorbe le trop plein d'acides de l'estomac
Agit contre les aigreurs et les spasmes gastriques
Évite les intoxications alimentaires
Prévient la constipation
Améliore la circulation sanguine
Anti-cholestérol
Efficace dans le traitement de la goutte
Stabilise la tension artérielle
Soulage les crampes musculaires
Prévient l'arthrite
Efficace contre l'arthrose et les tendinites
Détruit l'excès de graisses dans les cellules et prévient l'obésité
Soulage les maux de tête
Soulage les maux de gorge
Calme les démangeaisons causées par l'urticaire, l'eczéma...
Désinfectant cutané
Antiseptique et antibiotique
Soulage les affections cutanées, même sur le visage
Tonifie l'épiderme et corrige l'action basique des savons
Atténue la sensation de brûlure suite à un coup de soleil
Neutralise les venins : méduses, guêpes, abeilles, araignées...
Donne un éclat particulier aux cheveux.
Anti-pelliculaire
Il agit aussi sur les problèmes suivants :
Infection urinaire
Varice

Le vinaigre doit cependant être consommé sans exagération pour ne pas provoquer de brûlures d'estomac et fatiguer le foie. Une consommation excessive de vinaigre à jeun peut entraîner des problèmes d'estomac.
Pape. B. CISSOKO

 

Ouverture Philosophique PHILOSOPHIE SANTÉ, MÉDECINE

Cet essai est la réflexion d'une sage-femme qui, depuis trente ans, a accompagné des femmes pendant leur grossesse et après la naissance de leur enfant, écoutant leur questionnement sur l'arrivée au monde d'un enfant désormais « désiré ». La révolution dans la procréation et la transformation de la famille concerne chacun d'entre nous. Faut-il redouter que les forces aveugles de la nature ou du destin soient remplacées par la rigueur glaciale et anonyme de la technoscience et de son « expertise » ?
Les philosophes ont rarement abordé la naissance comme sujet en soi ;
cependant certains d'entre eux, et non des moindres, éclairent cette expérience fondamentale sans laquelle le monde ne serait pas.
Cet essai est la réflexion d'une sage-femme qui, depuis trente ans, a accompagné des femmes pendant leur grossesse et après la naissance de leur enfant, écoutant leur questionnement sur l'arrivée au monde d'un enfant désormais « désiré ».
La révolution dans la procréation et la transformation de la famille concerne chacun d'entre nous. Faut-il redouter que les forces aveugles de la nature ou du destin soient remplacées par la rigueur glaciale et anonyme de la technoscience et de son « expertise » ?
Chaque naissance reste une expérience singulière, initiatique, fondatrice d'humanité, et c'est à la femme devenant mère d'ouvrir le monde à son enfant.
C'est elle qui lui transmet la culture, avec la langue maternelle qui passe par le corps à corps et la sensualité première. Elle chemine sur ce parcours difficile, éprouvant l'angoisse de la séparation, celle de l'ouverture de tous les possibles, y compris celle du néant à l'aube d'une nouvelle vie humaine.
Sur ce chemin, elle fait d'étranges rencontres, inquiétantes ou structurantes, dont celle de la sage-femme pour l'aider à franchir le passage.
Hélène de Gunzbourg, née en 1947 à Paris, fut journaliste puis sage-femme. Elle a exercé à l'hôpital Antoine Béclère à Clamart puis en libéral, à Paris. Elle a soutenu une thèse en philosophie pratique sur la naissance et la sage-femme en 2011, à l'Université
Paris-Est – Marne-la-Vallée

 

Les tours sont des constructions fascinantes. L'homme, l'architecte est un homme de science, il construit après avoir modelé, conceptualisé son plan. Aucune construction aujourd'hui ne doit laisser la place à l'approximation, notre vie est si chère que notre maison, nos bureaux doivent respecter des normes scientifiques. J'ai espoir que nos architectes africains et sénégalais en particulier avec la nouvelle revue sur l'Architecture dirigée par Mr Cheikh Sadibou DIOP et ses pairs feront changer les mentalités. On ne s'improvise pas architecte , on le devient via un cursus. La gestion de l'espace, le futurisme poussent les architectes à plus d'audace et d'innovation, voici des exemples à travers le monde. Pape cissoko

vendredi, 02 janvier 2015 15:08

Le Gotha Noir (édition 2014-2015) 3 ème édition

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Il faut oser se dire. On est en France, français, nous donnons à la France, nous payons nos impôts, soyons des citoyons honnêtes et fiers de contribuer au succès de notre patrie.Pape CISSOKO

Le Gotha Noir de France dresse, par d'éminentes contributions, un portrait de la place des Noirs dans la société française contemporaine avant d'évoquer près de 300 parcours d'excellence : hommes et femmes d'affaires ou politiques, grands chefs cuisiniers, sportifs, intellectuels, artistes en tous domaines..., elles sont nombreuses ces « étoiles » qui éclairent le drapeau tricolore. Nombreuses certes, mais sont-elles assez brillantes pour bouter définitivement dans l'ombre les préjugés sur les Noirs dans le monde professionnel ? Il semble que non. Des Dumas, Césaire, Senghor et, de nos jours, Tania de Montaigne, Marie Ndiaye, Fatou Diome etc., ont pourtant démontré depuis fort longtemps que les Noirs ne sont pas confinés à l'oralité « primitive » de leurs cultures. Des chefs d'entreprise tels que Malamine Kone, Hapsatou Sy, Olivier Laouchez, José Jacques-Gustave et tant d'autres, ont prouvé que les Noirs ne sont pas des « dilettants » ataviquement bercés par la chaleur des Tropiques. Démentir les préjugés par l'exemple, tel est l'objectif du « Gotha Noir de France » ! Communautaire de par son objet, le Gotha Noir de France n'est pas une oeuvre communautariste; bien au contraire ! Ce livre est loin de s'enfermer dans le « pathos » de la souffrance du Noir. Chaque page signe un désir d'appartenance légitime, pleine et entière à la nation française. Sans aucune complaisance sur le diagnostic passé et présent, la volonté est cependant, dans un esprit d'ouverture, d'aller de l'avant ! Ainsi le Gotha Noir de France vise-t-il l'EFFICIENCE.
"Démentir les préjugés par l'exemple" tel est l'objectif du « Gotha Noir de France ».
Un ouvrage de référence qui ambitionne de favoriser la visibilité positive, l'émergence des réussites afro-françaises et de mettre en lumière les parcours d'exemples de celles et ceux qui contribuent chaque jour au rayonnement positif des Noirs de France
Pourquoi le Gotha Noir de France
Le Gotha Noir de France, offre en particulier à une jeunesse issue des minorités parfois découragée par les obstacles qu'elle rencontre pour trouver pleinement sa place dans notre société, quelques modèles de référence.
Le Gotha Noir de France dresse, par d'éminentes contributions, un portrait de la place des Noirs dans la société française contemporaine et évoque près de 300 parcours d'excellence : hommes et femmes d'affaires ou politiques, grands chefs cuisiniers, sportifs, intellectuels, artistes en tous domaines...,elles sont nombreuses ces « étoiles » qui éclairent le drapeau tricolore.
Nombreuses certes, mais sont-elles assez brillantes pour bouter définitivement dans l'ombre les préjugés sur les Noirs dans le monde professionnel ? Il semble que non. Des Dumas, Césaire, Senghor et, de nos jours, Marie Ndiaye, Fatou Diome etc., ont pourtant démontré depuis fort longtemps que les Noirs ne sont pas confinés à l'oralité « primitive » de leurs cultures. Des chefs d'entreprise tels que Des chefs d'entreprise tels que Malamine Koné, Hapsatou Sy, Olivier Laouchez, José Jacques-Gustave et tant d'autres,et tant d'autres, ont prouvé que les Noirs ne sont pas des « dilettants » ataviquement bercés par la chaleur des Tropiques ; etc.
« Démentir les préjugés par l'exemple » tel est l'objectif du « Gotha Noir de France » !
Communautaire de par son objet, le Gotha Noir de France n'est pas une oeuvre communautariste; bien au contraire ! Ce livre est loin de s'enfermer dans le « pathos » de la souffrance du Noir. Chaque page signe un désir d'appartenance légitime, pleine et entière à la nation française. Sans aucune complaisance sur le diagnostic passé et présent, la volonté est cependant, dans un esprit d'ouverture, d'aller de l'avant ! Ainsi le Gotha Noir de France vise-t-il l'EFFICIENCE.
Dr Elie NKAMGUEU
Président du Club Efficience
Initiateur du Gotha Noir de France

Les 5 points forts du Gotha Noir
Un constat sans complaisance sur le défaut de visibilité de la composante noire de la société française (minorité qui n'a de « visible » que sa couleur, non ses talents), dans le passé(le talent du Chevalier de Saint-George, la négritude d'Alexandre Dumas ou de Pouchkine...; l'absence de référence aux apports techniques et technologiques des Noirs dans l'histoire de l'humanité...) comme dans le présent (subsistance de nombreux préjugés, souvent intériorisés par les Noirs eux-mêmes).
Mais une dynamique constructive : contribuer à réduire l'ignorance, source d'intolérance. Un objectif: « savoir et faire savoir » pour « déconstruire » les préjugés; Une méthode: la plus simple et incontestable, celle de l'exemple.
Un ouvrage communautaire: Le Gotha Noir de France est le premierouvrage offrant une vision communautaire positive de l'apport de nos contemporains Noirs dans tous les secteurs d'activité français.
Ouvrage certe communautaire mais pas communautariste(esprit d'ouverture). Nous disons simplement à la France « nous sommes là; nous t'offrons nos rêves, nos ambitions, notre intelligence et nos talents. Accepte-les;prends-les et optimise-les! Fais-les croître en ton sein afn que nous nous sentions défnitivement, pleinement et intrinsèquement une partie de toi. »
Transversalité professionnelle: l'ouvrage ne se cantonne pas à un secteur d'activité particulier (les sportifs Noirs, les hommes/femmes politiques Noirs...),mais évoque toutes les CSP composant le tissu économique Noir de France
Dr Victor TANTCHEU
S.G. du Club Efficience
Directeur de publication du Gotha Noir de France

Le Cercle de Réflexion Efficience
Organe de prospection, il est Composé de leaders d'opinions, de personnalités ressources
Il a pour mission de définir les grandes orientations stratégiques du Club Efficience, et des méthodes visant à atteindre ses objectifs.
Il publie le résultat de ses travaux sous forme de : Recommandations, points de vigilance ou mise en garde
Le Think Tank permet ainsi d'aider à la contextualisation socio-économique des questions liées à des thématiques très variées. (Economie, Histoire, Environnement, societal)
Fondements
En France la question de la représentativité des minorités s'invite de plus en plus dans le débat.
Estimés à 5% de la population, les Noirs sont peu visibles dans les sphères décisionnaires.
Et pourtant, de plus en plus d'entre eux voient leur parcours couronné par une réussite exceptionnelle
En travaillant sur la population afro-française, nous avons relevé quelques évidences :
- Absence de visibilité du dynamisme économique,
- Déficit de communication et d'image
- Déficit de représentativité dans les grands corps de l'état, dans les grandes écoles, et dans les conseils
d'administration des grandes entreprises.
- Absence de culture de réseaux et d'objectifs stratégiques.
La palette des actions proposées par le Club Efficience se résume en quelques points :
- Mettre en lumière les réussites afro-françaises
- créer un réseau de l'élite issue de la diversité
- Inciter nos jeunes à emprunter les filières des écoles d'excellence.
- promouvoir l'insertion en entreprise
- Inciter nos jeunes a la création d'entreprise.
- Promouvoir les jeunes talents

Nos Valeurs

LEADERSHIP VISIBILITE TALENTS COMPETENCES
REUSSITE EXEMPLARITE TRAVAIL MERITE
EXCELLENCE EMERGENCE INCIDENCE
CHANGEMENT INTEGRATION PLURALISME CULTUREL
« Notre destin nous appartient. Il est riche d'opportunités, comme nous sommes riches de convictions ».
Club Efficience - 17, rue du Colisée, 75008 Paris

NAÎTRE MÈRE- Essai philosophique d'une sage-femme par Hélène de Gunzbourg

Cet essai est la réflexion d'une sage-femme qui, depuis trente ans, a accompagné des femmes pendant leur grossesse et après la naissance de leur enfant, écoutant leur questionnement sur l'arrivée au monde d'un enfant désormais « désiré ». La révolution dans la procréation et la transformation de la famille concerne chacun d'entre nous. Faut-il redouter que les forces aveugles de la nature ou du destin soient remplacées par la rigueur glaciale et anonyme de la technoscience et de son « expertise » ?
Les philosophes ont rarement abordé la naissance comme sujet en soi ; cependant certains d'entre eux, et non des moindres, éclairent cette expérience fondamentale sans laquelle le monde ne serait pas.
Cet essai est la réflexion d'une sage-femme qui, depuis trente ans, a accompagné des femmes pendant leur grossesse et après la naissance de leur enfant, écoutant leur questionnement sur l'arrivée au monde d'un enfant
désormais «désiré».
La révolution dans la procréation et la transformation de la famille concerne chacun d'entre nous. Faut-il redouter que les forces aveugles de la nature ou du destin soient remplacées par la rigueur glaciale et anonyme de la technoscience
et de son «expertise» ?
Chaque naissance reste une expérience singulière, initiatique, fondatrice d'humanité, et c'est à la femme devenant mère d'ouvrir le monde à son enfant.
C'est elle qui lui transmet la culture, avec la langue maternelle qui passe par le corps à corps et la sensualité première. Elle chemine sur ce parcours difficile, éprouvant l'angoisse de la séparation, celle de l'ouverture de tous les possibles,
y compris celle du néant à l'aube d'une nouvelle vie humaine.
Sur ce chemin, elle fait d'étranges rencontres, inquiétantes ou structurantes, dont celle de la sage-femme pour l'aider à franchir le passage.
Hélène de Gunzbourg, née en 1947 à Paris, fut journaliste puis
sage-femme. Elle a exercé à l'hôpital Antoine Béclère à Clamart
puis en libéral, à Paris. Elle a soutenu une thèse en philosophie
pratique sur la naissance et la sage-femme en 2011, à l'Université Paris-Est – Marne-la-Vallée.

 

La justice au quotidien DROIT, JUSTICE SOCIOLOGIE SEXUALITÉ

Dans la majorité des divorces, les difficultés d'ordre sexuel sont souvent pointées du doigt comme une cause majeure de la rupture. S'appuyant sur les confidences recueillies lors de ses entretiens avec les couples qui divorcent, l'avocate Agnès Dalbin tente d'apporter son éclairage personnel sur cette problématique. Ce livre évolue comme une véritable histoire humaine, du mariage au divorce, en passant par la parentalité et l'après-divorce.

Dans la majorité des divorces, les difficultés d'ordre sexuel sont souvent pointées du doigt comme une cause majeure de la rupture.
S'appuyant sur les confidences recueillies lors de ses entretiens avec les couples qui divorcent ainsi que sur des anecdotes parfois drôles, parfois dramatiques, empruntées à leur vie, l'avocate Agnès Dalbin tente d'apporter son éclairage personnel sur cette problématique. Pour mener sa réflexion, elle aborde successivement l'évolution de l'approche de la sexualité dans la société, afin de cerner l'héritage social et culturel des couples, les conséquences des héritages familiaux, des traumatismes et des influences audiovisuelles qui sous-tendent les critères de choix du conjoint, et enfin l'impact de la vie quotidienne et des contraintes qui en résultent sur la relation sexuelle des couples, avant d'ouvrir sa réflexion sur les moyens à mettre en œuvre pour tenter de retrouver une sexualité plus épanouie. Ce livre évolue comme une véritable histoire humaine, du mariage au divorce, en passant par la parentalité et l'après-divorce, et se veut constituer, outre un moment de partage d'expériences, une clé et un soutien permettant à la sexualité de reprendre pleinement sa place dans la vie des couples, mariés ou non.
Agnès Dalbin est avocate spécialisée en droit de la famille et en droit pénal des victimes d'agressions sexuelles depuis plus de trente années. Avocate d'enfants et titulaire du diplôme de médiatrice familiale, elle exerce aujourd'hui ces fonctions parallèlement à sa profession d'avocate. En juillet 2008, elle obtient le DIU de sexologie à l'université de Paris 13. En 2009, elle publie son premier livre «Les secrets d'un divorce réussi», devenu depuis l'ouvrage de référence tant pour les professionnels du droit et les médiateurs familiaux que pour les couples qui divorcent.
En 2014, elle participe activement au groupe de travail «Médiation familiale et contrats de co-parentalité» initié par le ministère chargé de la famille et s'investit plus particulièrement dans la rédaction des trois propositions du rapport sur la résidence alternée.

2014, 365 jours que François Hollande voudrait certainement oublier. Une année compliquée pour le président français qui, dans quelques heures, prononcera les vœux à ses compatriotes. L'allocution doit durer une dizaine de minutes, dans un esprit que l'on annonce combatif. Le chef de l'Etat doit s'engager car 2015 sera plus que jamais l'année de tous les dangers.

→ Suivez l'édition spéciale consacrée aux voeux de François Hollande de 18h30 à 19h30 (TU) : retransmission en direct de l'allocution présidentielle puis décryptage avec nos invités

François Hollande, comme c’est la tradition, présente ses voeux ce mercredi 31 décembre aux Français. Le chef de l'Etat enregistre dans son bureau en fin d'après-midi son allocution d'une petite dizaine de minutes qui est diffusée à 20h à la télévision. Un président dans un état d'esprit « combatif » pour 2015, dit son entourage.

C’est cette année, plus que jamais, qui sera celle de tous les dangers pour le président : il y a en 2015 deux élections - cantonales en mars, régionales à la fin de l'année -, deux claques quasi programmées pour la majorité. Entre les deux, en juin, un congrès du Parti socialiste. Dans les couloirs de Solférino, on s’affole. On parle d’un des pires congrès de l’histoire du parti. Il faut dire qu’entre opposants à la ligne Hollande et ses partisans, les couteaux sont déjà tirés.

Au total, donc, trois rendez-vous comme trois obstacles de taille pour le président. Alors dans la majorité, ce qu’on attend ce soir, ce sont des vœux de combat. Explications du député socialiste Razzye Hammadi : « La meilleure façon de rendre les choses catastrophiques, c’est de les annoncer comme telles et en même temps, il ne faut pas être dans la méthode Coué. Donc l’objectif n’est pas tant de limiter la casse que d’expliquer les choses. Quel est le programme de la droite ? Ce qu’elle a fait par le passé mais en pire. Quel est le programme de l’extrême droite ? Le pire et en plus le retour au passé. Le fléau, les défis, les menaces sont importants pour la nation. C’est la droite et l’extrême droite et il y a une différence avec la gauche. »

La banalisation du FN préoccupe l'Elysée

Contrer le FN qui pourrait emporter une ou deux régions cette année, la préoccupation est réelle au sommet de l’Etat. François Hollande le dit en privé :« L'extrême droite s'est banalisée en France » . Le président va donc insister ce soir sur les valeurs de la République, le rassemblement, l’unité face au repli sur soi.

A l’Elysée, on veut aussi souligner le clivage gauche-droite. Et pour ça, François Hollande a déjà retrouvé son meilleur ennemi, Nicolas Sarkozy, et une stratégie : adieu l’année 2014 dédiée tout entière à l’économie avec notamment le pacte de responsabilité, bonjour l’année 2015 où on va parler notamment d’égalité.

L'égalité, un thème fédérateur

François Hollande a commencé à l’affirmer, c’était il y a quelques jours en déplacement dans le nord de la France : « Nous devons aussi faire en sorte que l’économie soit au service de la cité, c’est autour de l’égalité que nous devons construire le pays. »

L’égalité, un thème pour ressouder les socialistes, ressouder aussi toute la majorité, car à l’Elysée on n’a pas renoncé à voir les écologistes revenir au gouvernement. Mais pour tout ça, il faut en finir avec le président normal, incarner l’autorité. François Hollande va donc se plier pour ces voeux aux canons de la Vème République et prononcer son allocution de son bureau au premier étage de l'Elysée, sous le lustre Napoléon III.

Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l'Ifop : « François Hollande revient à une image solennelle, au cœur du pouvoir, on pense à De Gaulle, Pompidou, au François Mitterrand du 31 décembre 1994. On est sur un président qui va épouser le rite républicain de la Vème. Cela peut permettre à François Hollande de continuer à renouer avec les Français, et de renouer avec l’électorat de gauche où il est minoritaire ».

La lettre au père Noël

Le président solennel ne renonce pas pour autant à sa marque de fabrique : l’humour, les blagues pour faire passer ses messages. Il y a deux semaines, le président inaugurait le sapin de Noël de l’Elysée. Extrait de son discours : « On demande tout de suite quand on installe un sapin ce qu’on veut pour Noël. La question m’a d’ailleurs été posée par un journaliste qui voulait savoir si j’avais envoyé ma lettre au père Noël. Mais la lettre est secrète, et on ne sait pas toujours ce qu’on va recevoir. Mais on doit toujours formuler une espérance, un vœu, que la France vive mieux, aille mieux, que les Français puissent se sentir plus en confiance avec eux-mêmes. Ça c’est le plus beau cadeau que peut nous faire le père Noël ». Seule certitude, le père Noël n’est pas passé à l’Insee: l’institut prévoit une nouvelle augmentation du nombre de demandeurs d'emploi cette année. Or le président a fait de la baisse du chômage la condition sine qua non de sa candidature en 2017.

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Les enfants ne sont pas
Epouses africaines
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Rentrée Scolaire :
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La chronique de Pape
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