Lors du Conseil des ministres d’hier, le chef de l’Etat, a magnifié l’accord conclu entre le gouvernement et les Syndicats d’enseignants du supérieur qui ont bloqué les universités après le vote de la Loi-cadre.

Selon lui, il «permettra de ramener, de façon durable, la paix et la sérénité dans l’espace universitaire». «A cet égard, il a adressé ses félicitations au gouvernement, notamment aux mi­nistres chargés respectivement du Travail, de la Fonction publique et de l’Enseignement supérieur, aux parlementaires-facilitateurs, aux syndicats ainsi qu’à tous les acteurs impliqués pour le travail remarquable accompli, en faisant preuve d’engagement et d’un sens élevé des responsabilités», soutient-t-il. Cette sortie du Président Sall va sans doute rassurer le Syndicat autonome des enseignants du supérieur (Saes) qui a insisté hier en conférence de presse sur la nécessité de respecter le procès verbal de sortie de crise signé cette semaine entre les deux parties après plusieurs semaines de grève provoquée par le vote de la Loi-cadre sur les universités. Hier, le président de la République «a, ainsi, demandé au gouvernement de veiller au respect scrupuleux des engagements signés et de poursuivre la démarche consensuelle de mise en œuvre des réformes du système d’enseignement supérieur et de recherche».

Le Quotidien.sn

Les usagers du téléphone mobile risquent encore d’attendre pour voir se réaliser l’attribution de la licence 4G. A onze jours de la fin de la prolongation de la phase-test de cette fameuse licence, tout semble indiquer qu’on s’achemine vers une nouvelle prolongation. En attendant, un pays comme le Maroc a attribué la sienne à plus de 170 milliards de francs Cfa pour chaque opérateur évoluant au Royaume chérifien.

Le débat sur l’attribution de la licence 4G refait surface dans le pays. En effet, alors qu’au Sénégal, on est à onze jours de la fin de la prolongation de la phase-test de la 4G, l’on apprend que des pays comme le Maroc et la Côte d’Ivoire ont respectivement attribué cette licence à un montant de 260 millions d’euros, soit plus de 170 milliards de francs Cfa par opérateur. Et selon l’Afp, qui cite un communiqué de l’Agence nationale de réglementation des télécoms (Anrt), les opérateurs Maroc Telecom détenu majoritairement par l’émirati Etisalat, Médi Telecom, filiale du français Orange et Wana Corporate «ont proposé des offres de qualité, avec des engagements d’investissements».

Aujourd’hui, au Sénégal tout semble indiquer que le pays va vers une nouvelle prolongation de la phase-test, une fois le moratoire du 31 mars décidé à la suite de la requête du Premier ministre Mahammad Boune Abdallah Dionne. Mais, il faut dire que de bonne source, Le Quotidien a appris que le dossier de la licence de la 4G a été évoqué hier en Conseil des ministres. Même si cela ne figure pas dans le communiqué sanctionnant cette réunion hebdomadaire. Et il nous revient que le chef de l’Etat, Macky Sall milite pour que le Sénégal optimise ses chances dans ce cadre en travaillant à la recherche d’un cabinet, qui se verra confier le processus d’attribution de cette licence de téléphonie. Le premier des Sénégalais est d’avis qu’il ne faut pas brader la licence 4G.

Moult interrogations
Malgré tout, les interrogations ne manquent pas et sont nombreuses. Ainsi, l’on se demande si l’Agence de régulation des télécommunications et des postes (Artp) aura suffisamment de temps pour évaluer le prix de la licence 4G. Tout comme une élaboration sérieuse de l’Appel d’offres avant son lancement risque de ne pas se réaliser. Les délais étant techniquement très courts pour des travaux crédibles. Et d’autres interrogations de pleuvoir. Du genre : Quel travail a-t-on fait sur le terrain ? Est-ce qu’il y a des rencontres durant le temps de la phase-test entre les opérateurs et le régulateur ?
Dans les milieux des télécoms, l’on ne manque pas de faire remarquer qu’un appel d’offres pour le choix du cabinet chargé de cette attribution ainsi que l’élaboration des termes de références dans des délais aussi courts pourraient poser problème.
En fin de compte, l’on en arrive à la conclusion qu’une éventuelle prolongation de la phase-test de la 4G ne va profiter qu’aux opérateurs de téléphonie.
Pour rappel, Le Quotidien écrivait dans son édition N°3601 que c’est à la fin de l’expérimentation de la phase-test que le Dg de la Sonatel avait saisi par courrier le Dg de l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes (Artp), aux fins de connaître les modalités techniques et financières d’octroi de la licence 4G. Il avait également précisé dans sa requête, qu’à défaut d’obtenir ces informations, sa société souhaiterait bénéficier d’une prolongation, pour éviter toute rupture technologique.
A la suite de cette correspondance, le Pm, qui en avait reçu ampliation, sans se concerter avec les organes de l’Artp ou recueillir leur avis, décidait de son côté, d’écrire au Dg de l’Artp, pour lui intimer de «prolonger la phase d’expérimentation de la 4G jusqu’au 31 mars 2015 pour l’ensemble des opérateurs (Sonatel, Tigo et Expresso)». La lettre du chef du gouvernement indiquait pour prétexte à cette décision, le besoin «d’éviter de freiner cet élan et cette belle avancée technologique, et compte tenu du délai relativement court».
Cette décision avait suscité plein d’interrogations au sein de l’Artp, surtout sur le fait que même le collège de régulation, qui fait office de Conseil d’administration de l’institution, n’avait pas été saisi de cette question. De plus, faisaient remarquer des observateurs qui s’étaient confiés au journal Le Quotidien, le Pm n’exerce aucune tutelle sur l’Artp, qui est une institution autonome attachée auprès de la présidence de la République.

lequotidien.sn

Inauguré jeudi 19 mars au soir par la ministre de la Culture Fleur Pellerin, le 35e Salon du livre de Paris ouvre ses portes ce vendredi matin au grand public au Parc des expositions de la porte de Versailles. Au programme des quatre jours à venir, 1 200 éditeurs, 4 700 dédicaces d'auteurs et 300 rencontres. Parmi les 50 pays représentés se distinguent le Brésil, invité d'honneur, et la Pologne à travers deux de ses grandes villes littéraires. Une grande fête de la littérature qui néanmoins s'inscrit dans un contexte morose pour la lecture au regard d'une étude parue cette semaine.

Les Français lisent de moins en moins, d'après l'institut Ipsos qui vient de publier un rapport plutôt inquiétant. Dans ce sondage, une personne interrogée sur trois déclare avoir ouvert moins de livres que l'an passé. Et le résultat statistique passe à un sur deux pour les 15-24 ans. Une baisse peut-être enrayée par le Salon du livre de Paris qui une fois de plus multiplie les raisons d'aimer la lecture.

D'Amélie Nothomb à Lydie Salvaire

Tous les prétextes sont bons pour venir faire un tour dans l’immense hall du Salon :  que ce soit la découverte de la littérature brésilienne, représentée ici par une cinquantaine d'écrivains, ou la littérature polonaise de Cracovie et de Wroclaw, voire la perspective de rencontrer Amélie Nothomb, David Foenkinos ou le prix Goncourt Lydie Salvaire. Ici, la BD côtoie les livres de cuisine, les romans ou encore les polars. D'ailleurs, cette année le genre est à l'honneur avec une grande exposition pour les 70 ans de la Série noire et une enquête géante dans les allées du salon. Autre temps fort, plusieurs débats sur la liberté d'expression sont programmés. Une question qui se pose pour les écrivains, mais désormais aussi pour le grand public.

Rfi

Demandé en juillet dernier par le président Hollande, le projet de loi sur le renseignement a été présenté ce jeudi en Conseil des ministres par le chef du gouvernement, Manuel Valls. Il s’agit de la première loi encadrant l’activité des services de renseignement français. Mais certaines voix dénoncent une atteinte aux libertés individuelles.

« Notre rôle, ce n’est pas de faire peur », assure Manuel Valls. Mais le chef du gouvernement rappelle également que « nous n’avons cessé de le répéter depuis trois ans : la menace terroriste est à un niveau sans précédent ». Une menace, qui plus est, qu’il qualifie de « protéiforme », émanant de groupes évoluant à l’étranger comme d’individus présents sur le sol français.

Pour appuyer son propos, Manuel Valls a rappelé les chiffres : 1 900 Français sont impliqués dans les filières d’acheminement vers des zones où opèrent des groupes jihadistes, 1 450 rien qu’en Syrie et en Irak. Un nombre auquel il faut rajouter, selon le Premier ministre, plus de 1 200 profils menaçants qui propagent sur Internet des vidéos et des messages menaçants. « En 15 mois, le nombre de départs a été multiplié par 2,5 », souligne Manuel Valls.

Autre fait inquiétant pour le chef du gouvernement : « seul un individu sur deux qui arrive en Syrie a été détecté avant », déclare-t-il. Il faut donc « resserrer les mailles du filet de la surveillance des individus radicalisés et dangereux ».

Combler un vide juridique

Pour l’exécutif, le contexte rend donc cette loi indispensable. Mais elle est également nécessaire pour combler un vide juridique. Contrairement aux autres pays occidentaux, la France ne dispose actuellement d’aucun texte législatif encadrant l’activité des services de renseignement. « Du coup, tout le monde y perd », assure le Premier ministre. « La sécurité, car les services ont moins de moyens juridiques que leurs homologues étrangers. Le droit, car les activités des services sont concrètement moins contrôlées qu’ailleurs. Les agents, à qui on demande d’agir sans sécurité juridique », énumère-t-il. Le projet de loi se veut donc un outil de travail pour les services de renseignement mais aussi une garantie des droits des citoyens.

Si le texte, que le gouvernement présentera au Parlement le mois prochain, est adopté, il légalisera et encadrera des méthodes souvent déjà pratiquées. Des balises pourront être placées sur des voitures pour surveiller leurs déplacements, des micros mis en place dans des logements pour écouter les conversations, des logiciels enregistrant toutes les frappes d’un clavier d’ordinateur (keylogger)… La loi légalise aussi l’usage de « dispositifs mobiles de sécurité ». Ce sont des appareils espions, de type Imsi catcher, qui permettent de capter les données qui se trouvent sur des téléphones ou des ordinateurs situés à proximité.

Atteinte aux libertés

Pour engager ce type de surveillance, les services de renseignement n’auront pas besoin de l’aval d’un juge : une autorisation administrative suffira. « On n’est pas dans des poursuites judiciaires, mais dans la détection », explique-t-on au ministère de l’Intérieur. Certains y voient une atteinte aux libertés, estimant que l’administration sera plus encline que la justice a autorisé l’espionnage de personnes.

Une accusation que rejette le gouvernement. Une nouvelle autorité de contrôle sera créée : la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement. Elle pourra recommander l’interruption de la mise en œuvre d’une technique qu’elle estime irrégulière et si son avis n’est pas suivi, saisir le Conseil d’Etat. « Le secret de la défense nationale ne sera pas opposable à ce juge. Il pourra ordonner au gouvernement d’interrompre une mesure de surveillance qui serait illégale car disproportionnée. C’est une première dans notre système juridique, une petite révolution au service des libertés publiques », assure Manuel Valls. Chaque citoyen qui s’estime victime d’une surveillance abusive pourra également se retourner vers la plus haute juridiction administrative. Si sa situation est alors déclarée illégale, il pourra réclamer des indemnités et les renseignements obtenus le concernant seront détruits.

Mais le point le plus sensible, c’est probablement l’installation d’une boîte noire dans les équipements de réseau internet pour détecter automatiquement une succession suspecte de données de connexion. Le gouvernement veut en fait créer un algorithme capable d’attirer l’attention des services de renseignement lorsqu’une même personne enchaîne les comportements qui ne sont pas très inquiétants en soi mais qui, cumulés, peuvent être révélateurs. Ce sont ce que les forces de l’ordre appellent les « signaux faibles » et qui sont plus difficiles à détecter.

Avis mitigé de la CNIL

Rien à voir avec le programme américain PRISM révélé par Edward Snowden, assure le gouvernement français. « Nous voulons surveiller des gens et non les gens », explique le ministère de l’Intérieur. Le gouvernement assure que la collecte de renseignements ne portera que sur les métadonnées : l’heure de connexion à un site particulier par exemple. Elle ne concernera pas les contenus : pas de filtrage des correspondances donc à la recherche de mots suspects. Enfin, Manuel Valls affirme que la collecte de ces informations se fera dans l’anonymat le plus strict. Le nom des Internautes ne sera connu que si soupçon il y a.

Consultée, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) a rendu un premier avis pour le moins mitigé sur ce projet de loi. Elle relevait tout d’abord que le texte comporte des « mesures de surveillance beaucoup plus larges et intrusives » que celles en vigueur actuellement. Mais dans son avis final rendu ce jeudi, elle souligne que le projet de loi final « tient compte sur plusieurs points » de son avis. Mais d’autres acteurs ne partagent pas cet avis. L’association de défense des libertés sur Internet La Quadrature du Net dénonce « une désastreuse dérive » : « ce que prévoit le gouvernement, c’est la surveillance massive de l’ensemble des citoyens, d’aller surveiller l’ensemble des communications de l’ensemble des Internautes », déclare Adrienne Charmet, coordinatrice des campagnes de l’association.

Sur RFI ce jeudi, le député UMP Alain Marsaud, ancien juge d'instruction anti-terroriste, exprimait lui aussi des critiques : « jamais dans l’histoire de nos institutions, on a donné autant de pouvoirs intrusifs à un service de renseignement ou à des services d’enquête. Nos concitoyens vont devoir prendre conscience qu’à tout moment, ils peuvent être suivis, écoutés, détectés… ». Un avis qui n’est pas majoritaire au sein de son parti. Nicolas Sarkozy, le président de l’UMP, a annoncé que le texte serait voté par sa formation s’il n’est pas « détricoté ». Le débat parlementaire commencera le mois prochain. Le gouvernement espère faire adopter le texte cet été.

Rfi

vendredi, 20 mars 2015 18:45

le retour de la police dans les rues de Bangu

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A Bangui, les commissariats d'arrondissement rouvrent les uns après les autres. Ce vendredi c'est au tour de celui du 3ème. Dans cet arrondissement, le commissariat se trouve au cœur du marché du Km5. Et les commerçants attendent de pied ferme l'arrivée des policiers qu'ils accueillent à bras ouverts.

Avec nos envoyés spéciaux,

« On souhaite la bienvenue à la police. La population ne peut pas être sans sécurité». A l’instar de Fabrice K., les commerçants du kilomètre 5 voit d’un bon œil la réouverture du commissariat. Un symbole du retour de l’Etat dans le quartier que tous attendaient depuis longtemps, explique Moussa Langaba qui habite ici : « Vous savez, le kilomètre 5, ce n’est pas République autonome, le kilomètre 5 fait partie de la RCA. Il faut une autorité de l’Etat : la gendarmerie, la police. Nous, on est là, on est prêt à les accueillir pour travailler avec eux. On a besoin de la police et de la gendarmerie. »

Djibril Youssouf est le président des commerçants du quartier : « Savoir rassurer la population et savoir rassurer les commerçants et savoir rassurer nos clients qui viennent payer leur marchandise et de rentrer tranquillement chez eux». Au plus fort de la crise, les commerçants du kilomètre 5 se sont constitués en comité d’autodéfense pour se protéger des incursions extérieures et pour faire la police à l’intérieur du quartier.

Mohamed Ali Fadoul est le président du comité d'autodéfense : « On a demandé au ministre de la Sécurité pour nous ouvrir le commissariat, pour amener les policiers aussi. Toute l’autodéfense sont des commerçants. Ils vont les aider ».

La cour d’appel de l’Etat d’Oklahoma vient de rendre public le rapport sur l’exécution controversée d’un condamné à mort l’an dernier. Clayton Lockett avait survécu 43 minutes après l’injection de produits létaux. Une très lente agonie due à l’usage de produits de remplacements, depuis que les laboratoires européens ont cessé de livrer les drogues appropriées à l’administration pénitentiaire américaine. Une pénurie qui pousse certains Etats à envisager le rétablissement des pelotons d’exécutions.

Avec notre correspondante à Washington, Anne-Marie Capomaccio

Après l’agonie de Clayton Lockett, un journal local avait porté plainte pour demander que soient rendues publiques les procédures d’exécution. Un rapport de 5000 pages, édifiant sur le manque de préparation et les conséquences de la pénurie de drogues létales jusque-là importées d’Europe, vient d’être publié.

L’infirmière et le médecin chargés d’administrer la dose mortelle étaient inexpérimentés. Ils n’avaient jamais posé d’intraveineuse fémorale, l’aiguille utilisée était inappropriée, l’artère n’a pas tenu, le liquide s’est répandu dans les tissus, l’agonie a duré trois quarts d’heure au lieu de dix minutes.

Une procédure catastrophique selon certains témoins, mais cela a eu jusque-là peu d’influence sur l’application de la peine de mort aux Etats-Unis.

L’assemblée de l’Utah vient en effet de voter une loi qui rétablit le peloton d’exécution. Puisque les produits habituels ne sont plus disponibles, les élus de cet Etat estiment que la mort par balle rendra les exécutions « plus humaines ».

Le dernier recours reste un veto du gouverneur, auquel les associations anti-peine de mort ont fait appel. Celui-ci n’a pas encore pris sa décision.

Rfi

L’attentat à Tunis, qui a causé la mort de 21 personnes, dont 19 touristes étrangers, est largement relayé dans la presse des Amériques. Pour le New York Times, l’attaque au musée du Bardo, la plus importante depuis 1992, est un sérieux coup porté à la démocratie tunisienne et un nouveau coup à l’industrie touristique vitale pour la Tunisie. Le président tunisien a promis une guerre sans merci contre le terrorisme, souligne le Washington Post. Mais cet attentat fait aussi craindre que le gouvernement ne soit tenté de retourner à l’autoritarisme, relève le New York Times.

Pour l’éditorialiste, la Tunisie a réussi sa transition démocratique de manière pacifique, mais ses forces de sécurité doivent faire face à des attaques régulières d’islamistes extrémistes en particulier dans les montagnes, et le pays est devenu l’un des plus grands pourvoyeurs de djihadistes qui ont rejoint les rangs de l’Organisation de l’État islamique en Syrie et en Irak. La démocratie a donné la liberté de parole aussi aux groupes qui recrutent et qui « trouvent facilement des jeunes attirés par des promesses de justice et d’opportunités alors qu’ils luttent pour survivre dans un pays miné par une économie en berne après des années d’instabilité et d’abus policier, vestiges de l’ancien système autoritaire », analyse le journal.

 
Parmi les victimes de l’attentat au musée du Bardo figurent deux Colombiens
 
L’attentat de Tunis a endeuillé une famille colombienne, titre El Tiempo. Un jeune homme de 29 ans, Arturo Camelo, qui venait d’obtenir son diplôme d’une école de commerce en Espagne. Pour fêter cela, ses parents l’avaient rejoint et ils avaient embarqué pour une croisière en Méditerranée. Plusieurs des victimes étaient des passagers de cette croisière qui se trouvaient dans le bus devant le musée du Bardo, explique le journal. C’est là que les rafales l’ont fauché ainsi que sa mère. Son père, José Arturo Camelo, un général de l’armée à la retraite s’en est tiré indemne.

Pour Semana, le jihadisme a fait couler du sang colombien. Qui est derrière ces attaques, se demande El Espectador ? Tout porte à croire que la femme et le fils du général ont été victimes du terrorisme islamiste qui a frappé le monde ce mercredi, relève le site en ligne. El Tiempo rappelle que la Tunisie se bat depuis plusieurs semaines contre des groupes terroristes dans la région de Kasserin, une zone montagneuse où se retranchent des groupes de différentes régions du Sahel.
 
En Colombie, le gouvernement et les syndicats ont trouvé un accord pour mettre fin à la grève des camionneurs
 
Après quinze heures de négociations, les deux parties ont enfin réussi à mettre fin à une grève qui aura duré 23 jours, rapporte El Tiempo. Les grévistes réclamaient une baisse du prix du carburant, trop cher en Colombie, dénonçaient-ils, et la suspension de certains points de péage sur les axes routiers qui rendent leurs prix non compétitifs. Des outils de suivi de la bonne application de ces accords entre les affréteurs, les compagnies de transport et l’État ont été créés.

Mercredi 49 personnes avaient été arrêtées par la police pour dégradation de matériel, blessures et obstruction sur la voie publique, rappelle El Espectador. Les autorités avaient déployé l’armée pour sécuriser et libérer les principaux axes routiers pour permettre aux non-grévistes de délivrer leurs marchandises, car la grève commençait à provoquer des problèmes d’approvisionnement, explique El Pais, selon lequel le prix du kilo de pommes de terre a grimpé de 165 % en une semaine.
 
Au Brésil, la présidente Dilma Rousseff a annoncé un paquet de mesures pour lutter contre la corruption
 
Avec ces sept projets de loi, Dilma tente de réagir, souligne Carta Capital. Car la présidente est empêtrée dans une crise politique majeure qui a provoqué des manifestations massives contre son gouvernement et a fait dégringoler sa popularité, poursuit le journal. C’est dans ce contexte tendu que son ministre de l’éducation Cid Gomes a traité hier des députés d’opportunistes, les accusant de profiter d’un système de corruption, rapporte Folha de Sao Paolo.

Ce qui a créé un tollé en pleine session du Congrès dont le président, Eduardo Cunha, a exigé sa démission faut de quoi le PMDB, allié du parti des Travailleurs au pouvoir, quitterait la coalition du gouvernement, explique O Globo. Dilma Rousseff a donc préféré conserver son alliance avec le PMDB et a accepté la démission de son ministre de l’Éducation, un épisode qui fragilise un peu plus la présidente  qui a du mal à faire passer ses mesures d’austérité budgétaire en plein scandale de corruption du géant pétrolier Petrobras.
 
L’OEA, l’Organisation des États américains a un nouveau président
 
Il s’agit de l’Uruguayen Luis Almagro, ancien ministre des Affaires étrangères du gouvernement de José Mujica, relève El Universal. Élu pour cinq ans avec 33 voix et une abstention lors de l’assemblée générale de l’OEA, il succède au Chilien José Miguel Insulza. Selon El Observador, Luis Almagro s’est engagé à rénover l’organisation et à œuvrer pour une médiation avec le Venezuela, et à s’impliquer pour permettre la réintégration de Cuba à l’OEA.

Rfi

Les combattants de Boko Haram ont repris pied dans la localité de Gambaru, ville frontalière avec celle de Fotokol au Cameroun. D'après l'AFP, les jihadistes ont tué onze personnes entre mercredi et jeudi. Gambaru était la première ville libérée par l'armée tchadienne en janvier dernier lors de sa percée au Nigeria. Mais depuis le 12 mars, les Tchadiens ont quitté la zone à la demande du Nigeria et la commune s'est retrouvée sans protection. A Damasak, au contraire, ville reprise à Boko Haram, soldats tchadiens et nigériens fraternisent.

Depuis deux jours, les forces camerounaises stationnées à Fotokol avaient noté le retour d'éléments de Boko Haram à Gambaru. Les deux villes ne sont séparées que par un pont et les Camerounais suivent de près l'évolution de la situation dans la ville nigériane. L'état major camerounais confirmait même jeudi des tirs d'artillerie en direction de Gambaru contre des positions de Boko Haram.

Depuis que le corps expéditionnaire tchadien est rentré en territoire camerounais à la demande du Nigeria le 12 mars dernier, chacun s'attendait à ce que Boko Haram revienne à Gambaru. En effet, l'armée nigériane n'a pas réinvesti cette ville, la laissant à la merci des jihadistes.

Dans le même temps, plus au nord, à la frontière avec le Niger, soldats tchadiens et nigériens affirment avoir pris la ville nigériane de Damasak le 14 mars et faire route vers Malam Fatori.

Fraternisation des soldats tchadiens et nigériens

Notre correspondant au Tchad a pu se rendre à Damasak où une fraternité d’arme naît entre les forces armée du Tchad et du Niger qui ne se connaissaient pas. Le 8 mars dernier, les forces tchadiennes, stationnées depuis un mois à Bosso, ont fait mouvement pour rejoindre leurs collègues nigériens venant de Difa, avant d’enjamber le pont sur la rivière Koumadougou Yobé qui sert de frontière entre le Niger et le Nigeria.

C’est ensemble que les deux troupes ont attaqué le village de Doutchi et avancé pas à pas pendant plusieurs jours jusqu’à la prise de Damasak. Depuis, les deux contingents, qui sécurisent la ville et tentent de rassurer les populations de revenir chez elles, ont aussi le temps de faire connaissance.

« On ne se connaissait pas le 8 [mars] en traversant le pont mais aujourd’hui nous avons partagé un peu de notre repas. Je pense que c’est une fraternité qui est en train de naître » raconte le colonel Toumba Mohamed, commandant des forces nigériennes à Damasak.

Une fraternité qui sera nécessaire pour avancer car les deux armées ont annoncé que leur prochain objectif est la ville de Malam Fatori, place forte de Boko Haram, où se sont repliés les islamistes après la perte de Damasak.

Rfi

 

Marina Carrère d'Encausse et Michel Cymes expliquent l'épidermolyse bulleuse.
L'épidermolyse bulleuse est une maladie génétique rare qui touche un nouveau-né sur 20 000 en France.
Cette maladie se caractérise par une fragilité extrême de la peau : au moindre frottement, et même parfois de façon spontanée, la peau forme des bulles, comme des ampoules, sauf qu'elles ne cicatrisent jamais et se transforment en plaies très douloureuses, équivalentes à des brûlures du deuxième ou troisième degré.
L'épidermolyse bulleuse est due à une anomalie sur un des gènes qui intervient dans la fabrication des protéines permettant la cohésion entre les différentes couches de notre peau.
Notre peau est composée de trois couches différentes : l'épiderme, le derme et l'hypoderme. L'hypoderme contient les cellules graisseuses. Ensuite, il y a le derme qui héberge les terminaisons nerveuses, des petits vaisseaux et la racine des poils. Et enfin l'épiderme, la partie la plus superficielle de la peau. Pour assurer la cohésion des cellules qui forment chacune de ces couches, et permettre à chacune de bien adhérer l'une à l'autre, nous fabriquons différents types de protéines. Et c'est justement le problème pour les patients atteints d'épidermolyse bulleuse : leur organisme ne produit pas du tout ou trop peu de ces protéines, ce qui explique le "décollement" permanent. Cette anomalie peut toucher différentes couches de la peau et en fonction de la protéine défaillante, les atteintes sont plus ou moins graves.
La forme la moins "grave" touche la kératine, une protéine de l'épiderme et elle se manifeste principalement pas des bulles au niveau des pieds et des mains mais les patients peuvent vivre presque normalement. À l'inverse, quand l'anomalie se situe à la jonction entre le derme et l'épiderme, et affecte la production de collagène VII, les conséquences sont beaucoup plus lourdes.

Des pansements pour traiter la maladie

Attention certaines images peuvent choquer ! La pose des pansements est un moment difficile pour les parents.

Le seul véritable traitement pour cette maladie, ce sont les soins de pansements pour désinfecter les plaies et aider à la cicatrisation. Des séances longues et parfois tellement douloureuses que certains enfants sont placés sous morphine.
Ces plaies chroniques peuvent entrainer des surinfections bactériennes mais aussi des cancers cutanés. C'est la principale cause de mortalité à l'âge adulte. Mais ces enfants souffrent aussi souvent de dénutrition et de retards de croissance. D'abord parce qu'ils ont du mal à s'alimenter à cause de l'atteinte des muqueuses et ensuite parce que pour re-fabriquer de la peau, l'organisme utilise beaucoup de nutriments, surtout des protéines.
Parmi les autres symptômes de cette maladie on retrouve aussi l'atteinte des doigts. Les doigts finissent en effet par se rétracter et fusionner entre eux.

Le recours à la chirurgie pour remodeler la main

Attention, images de chirugie ! La chirurgie permet à l'enfant de retrouver l'usage de ses mains.

Le problème de la chirurgie, c'est qu'au bout de 3-4 ans après, les doigts se remettent à fusionner et donc il faut recommencer la même opération... Le seul espoir pour ces enfants reste la thérapie génique.
La thérapie génique est le fait de réparer le gène défaillant et lui permettre de fabriquer normalement la protéine manquante. L'idée étant ensuite de pouvoir greffer des cellules de l'épiderme ou du derme génétiquement corrigé. Plusieurs équipes européennes y travaillent mais on est encore loin d'une application concrète. En France, le premier essai clinique de thérapie génique pour l'épidermolyse bulleuse doit commencer d'ici deux ans, à l'hôpital Necker-Enfants malades, à Paris.

L'épidermolyse bulleuse simple (EBS) regroupe les épidermolyses bulleuses héréditaires caractérisées par une fragilité épidermique conduisant à la formation de bulles intraépidermiques et d'érosions spontanées ou secondaires à un traumatisme physique.

La prévalence va de 1/215 000 aux États-Unis à 1/35 000 en Écosse.

La maladie débute à la naissance ou peu après, bien que l'EBS localisée puisse ne se développer que plus tard (enfant ou adulte jeune). A côté de bulles et d'érosions localisées ou généralisées, regroupées parfois sur une mode herpétiforme, les ongles peuvent être atteints (onychomadèse et dystrophie), la formation de grains de milium est rare. Les cicatrices sont absentes ou minimes (plissement minime et dépigmentation). On peut observer aussi une absence congénitale de peau, une kératodermie palmoplantaire localisée ou confluente. Le signe extracutané le plus courant est la formation de bulles dans la bouche. Des complications extracutanées sont possibles, qui sont âge-dépendantes , avec une apparition et un risque cumulatif d'occurrence, aussi très sous-type dépendants. De nombreux sous-types existent, basés sur la localisation intraépidermique des bulles. La plupart des bulles se forment sur la lame basale de l'épiderme (EBS autosomique récessive ; EBS type Dowling-Meara ; EBS généralisée non-Dowling-Meara ; EBS avec dystrophie musculaire ; EBS type Ogna ; EBS avec atrésie pylorique, EBS localisée, EBS avec érythème circiné migratoire ; EBS avec pigmentation mouchetée). Trois sous-types entraînent la formation de bulles au niveau de la couche suprabasale (EBS due à un déficit en plakophiline ; EBS superficielle ; EBS létale acantholytique ; voir ces termes).

L'EBS est due à des mutations génétiques sur des gènes spécifiques dépendants du sous-type.

Le diagnostic repose sur la détermination de la couche de l'épiderme dans laquelle les bulles apparaissent après une légère traction cutanée. L'étude des échantillons de biopsie cutanée repose sur la cartographie antigénique par immunofluorescence et la microscopie électronique en transmission. Les sous-types sont ensuite définis suivant le mode de transmission, les deux techniques décrites ci-dessus, et la présentation clinique. Les résultats cutanés ne sont pas des marqueurs diagnostiques fiables.

Le diagnostic, souvent aisé, ne nécessite pas vraiment de diagnostic différentiel. Chez le nouveau-né, on peut suspecter une infection à herpès, notamment s'il y a pas d'histoire familiale de maladies bulleuses ou si les signes cliniques sont atypiques. Le diagnostic différentiel chez les nouveau-nés et les petits enfants peut inclure aplasia cutis congénitale, pemphigus néonatal, herpes néonatal, syndrome d'exfoliation généralisée, ainsi qu'incontinentia pigmenti, ichtyose épidermolytique, dermatose à IgA linéaire, pemphigoïde bulleuse et impétigo bulleux (voir ces termes).

L'étude prénatale de l'ADN foetal à partir des villosités choriales ou des cellules du liquide amniotique est possible si le gène causal et la ou les mutation(s) pathogénétiques sont connus.

La transmission est autosomique dominante ou autosomique récessive suivant le sous-type, dont le diagnostic précis est crucial pour un conseil génétique adapté.

Le traitement consiste à éviter la formation de bulles en protégeant soigneusement la peau, en évitant les traumatismes, en prévenant les infections secondaires, et en soignant les blessures. La climatisation peut éviter l'aggravation par temps chaud. Les patients les plus à risques de complications extracutanées doivent être suivis de près et des mesures mises en place pour éviter l'aggravation des lésions.

Le pronostic est très dépendant du sous-type dépendant. La plupart des patients ont une espérance de vie normale mais on observe une morbidité et un décès précoce dans certains sous-types.
Dr Giovanna ZAMBRUNO
L'épidermolyse bulleuse simple (EBS) regroupe les épidermolyses bulleuses héréditaires caractérisées par une fragilité épidermique conduisant à la formation de bulles intraépidermiques et d'érosions spontanées ou secondaires à un traumatisme physique.
La prévalence va de 1/215 000 aux États-Unis à 1/35 000 en Écosse.
La maladie débute à la naissance ou peu après, bien que l'EBS localisée puisse ne se développer que plus tard (enfant ou adulte jeune). A côté de bulles et d'érosions localisées ou généralisées, regroupées parfois sur une mode herpétiforme, les ongles peuvent être atteints (onychomadèse et dystrophie), la formation de grains de milium est rare. Les cicatrices sont absentes ou minimes (plissement minime et dépigmentation). On peut observer aussi une absence congénitale de peau, une kératodermie palmoplantaire localisée ou confluente. Le signe extracutané le plus courant est la formation de bulles dans la bouche. Des complications extracutanées sont possibles, qui sont âge-dépendantes , avec une apparition et un risque cumulatif d'occurrence, aussi très sous-type dépendants. De nombreux sous-types existent, basés sur la localisation intraépidermique des bulles. La plupart des bulles se forment sur la lame basale de l'épiderme (EBS autosomique récessive ; EBS type Dowling-Meara ; EBS généralisée non-Dowling-Meara ; EBS avec dystrophie musculaire ; EBS type Ogna ; EBS avec atrésie pylorique, EBS localisée, EBS avec érythème circiné migratoire ; EBS avec pigmentation mouchetée). Trois sous-types entraînent la formation de bulles au niveau de la couche suprabasale (EBS due à un déficit en plakophiline ; EBS superficielle ; EBS létale acantholytique ; voir ces termes).
L'EBS est due à des mutations génétiques sur des gènes spécifiques dépendants du sous-type.
Le diagnostic repose sur la détermination de la couche de l'épiderme dans laquelle les bulles apparaissent après une légère traction cutanée. L'étude des échantillons de biopsie cutanée repose sur la cartographie antigénique par immunofluorescence et la microscopie électronique en transmission. Les sous-types sont ensuite définis suivant le mode de transmission, les deux techniques décrites ci-dessus, et la présentation clinique. Les résultats cutanés ne sont pas des marqueurs diagnostiques fiables.
Le diagnostic, souvent aisé, ne nécessite pas vraiment de diagnostic différentiel. Chez le nouveau-né, on peut suspecter une infection à herpès, notamment s'il y a pas d'histoire familiale de maladies bulleuses ou si les signes cliniques sont atypiques. Le diagnostic différentiel chez les nouveau-nés et les petits enfants peut inclure aplasia cutis congénitale, pemphigus néonatal, herpes néonatal, syndrome d'exfoliation généralisée, ainsi qu'incontinentia pigmenti, ichtyose épidermolytique, dermatose à IgA linéaire, pemphigoïde bulleuse et impétigo bulleux (voir ces termes).

L'étude prénatale de l'ADN foetal à partir des villosités choriales ou des cellules du liquide amniotique est possible si le gène causal et la ou les mutation(s) pathogénétiques sont connus.

La transmission est autosomique dominante ou autosomique récessive suivant le sous-type, dont le diagnostic précis est crucial pour un conseil génétique adapté.
Le traitement consiste à éviter la formation de bulles en protégeant soigneusement la peau, en évitant les traumatismes, en prévenant les infections secondaires, et en soignant les blessures. La climatisation peut éviter l'aggravation par temps chaud. Les patients les plus à risques de complications extracutanées doivent être suivis de près et des mesures mises en place pour éviter l'aggravation des lésions.
Le pronostic est très dépendant du sous-type dépendant. La plupart des patients ont une espérance de vie normale mais on observe une morbidité et un décès précoce dans certains sous-types.
Dr Giovanna ZAMBRUNO http://www.orpha.net/actor/Orphanews/2010/100922.html

 

Coumba gawlo, une diva restée modeste malgré le succès. Elle a bâti sa carrière sur du rock et une éducation solide. Sa personne doublée d'une personnalité qui reflète ses vertus africaines montre et démontrent que l'être est ce que son éducation a bien voulu lui donner et rien ne peut entamée celle-ci, ni la gloire, ni le succès....
Coumba GAWLO est une artiste généreuse, elle a gagné et sait partager, elle donne à travers sa fondation un sens à son existence. Elle donne et transmet, son image est au service de l'humanité. Coumba GAWLO est à elle seule un langage, belle femme grande au teint noir foncé qui annonce son élégance et je peux dire comme L S SENGHOR son charme ou son nescio quid. Elle pouvait se déteindre la peau comme la majeure partie des filles noires et complexées, mais rien y fait, elle sait que tout acte peut influencer et elle a choisi de garder son teint qu'elle aime. Ses tenues sont à l'image de la personne, tout est langage , tripalium, construction. Ses clips sont un évènement, on a vu le lion et les cheveux de Coumba comme une crinière, belle et humaniste les 25 ans de carrière ne font que confirmer son talent et ses messages au monde : paix, générosité et partage.
Pape B CISSOKO ichrono
Coumba Gawlo place ses 25 ans de carriere sous le signe de la paix et de la concorde nationale
Pour marquer son empreinte et jouer sa partition dans la recherche d'une stabilité sociale, la Diva à la voix Coumba Gawlo a porté ses habits d'artiste.
Convaincue que la musique est le meilleur vecteur de communication, la patronne du label Sabar s'est décidée a porté sa voix pour une union des cœurs.
C'est à cet effet que son anniversaire, moment de retrouvailles de la classe politique, sera placé sous le signe de la concorde nationale.
Une manière pour l'artiste , ambassadrice du Pnud et militante des droits de la femme et des enfants, de s'engager pour une paix durable dans l'optique d'une émergence.
http://www.senenews.com
C'est en 1998 en pleine guerre des télés et du « Tube de l'année » que M6 tente sa chance avec Coumba Gawlo, produite par Patrick Bruel pour l'occasion. Réorchestrée et réarrangée dans le 3e album de Coumba Gawlo « Yo Male », le succès de Pata Pata fut immédiat.
La chanson qui opposait en fait les rythmes exotiques de l'Afrique aux sonorités latines de France 2, fait mieux que son concurrent de France Télé et aussi de TF1. « Pata Pata » devient en quelques jours le hit de l'été en France avec une 2e position du classement des meilleures ventes de singles de l'année 1998. Après une tournée internationale de Coumba Gawlo, l'album devient disque d'or et de platine.
Alors que le succès de « Pata-Pata » l'a propulse sur la scène internationale, Coumba Gawlo affirme sa volonté de rester résolument « africaine » fidèle à ses racines culturelles. Très ancrée dans ce qu'elle appelle ses « repères », elle reste jalouse d'une identité en laquelle elle croit en continuant d'y voir sa plus grande richesse.
KORA D'OR pour une voix d'Or
Un grand honneur a t-elle déclaré après son sacre de « Meilleur espoir féminin » de la musique africaine lors des KORA D'OR. Elle a été sacrée devant Youssou NDOUR et Koffi OMLOMIDE, en 1999 à SUN CITY en Afrique du Sud.
Sous la direction artistique du Brésilien Robson Galdino, voilà l'album «Sa lii-Sa léé» offert aux mélomane en ce mois de Décembre 2000 (compositions et textes de Coumba Gawlo.)Le produit se distingue tant par la richesse des textes que par la musique et donne son nom à l'album.
Surprise, l'album caracole dans les hits parades sénégalais, africains et internationaux. Consciente que tout artiste doit investir une mission, elle travaille à transmettre des messages dans ses chansons pour attirer l'attention et inviter à la réflexion. C'est ainsi qu'elle met en avant la danse, le chômage, la vie, l'amour, la famille et bien d'autres thèmes.
L'expression d'une génération
Symbole de la jeune génération, libre et provocatrice, Coumba n'a de cesse d'enflammer ses fans par son talent incontestable. On s 'arrache ses disques pour chanter et danser un fou !! fou !! « Crazy Mbalakh ». elle crée les pas de l'impitoyable « Diogaty » comme pour piétiner les idées inhibitrices d'une société repliée sur elle-même. Ces deux albums confirment encore son ouverture musicale qui fait d'elle une créatrice de modes.
Expressions corporelles, élégance, harmonie et sensualité
Elle est belle et trouve à chaque saison, un look qui séduit, chaque fois les teen-agers. Aussi entêtée et déterminée dans son idée de garder sa noirceur d'ébène sur les podiums du monde, Coumba Gawlo fait souvent face à un public composé de femmes et d'hommes pris au piège du «khéssal» (éclaircissement de la peau).
En 2003, elle met la pression dans les milieux sénégalais en criant courageusement, haut et fort avec une belle voix captivante, « Ma yeur lii nga yor », tube qui a fait couler beaucoup de sueurs sur les pistes de danse. Aujourd'hui, elle poursuit sa carrière, avec des expériences multiples et diverses, des duos avec d'autres grandes stars de la chanson locales ou internationales.
Elle a gardé les vertus magiques de la musique en se lançant dans l'humanitaire, multipliant les actions et les concerts bénévoles en faveur de l'enfance au point d'hériter du titre de « star des enfants ».
ØAmbassadeur d'excellence pour la Lutte contre la Pauvreté des années 2005-2006
Ø Créatrice de l'association Awag/Lumière pour l'Enfance
Ø Marraine de Albert ROYER, Hôpital pour enfants à Dakar,
Ø Ambassadeur de bonne volonté pour Unicef et Plan International (campagne de leurs cartes de vœux et spots publicitaires diffusés au Sénégal).
Ø Marraine du Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés, elle a visité plusieurs camps de réfugiés au Sénégal et dans la sous-région, offert des concerts gratuits aux personnes déplacées.
Ø Marraine des « Africa Garmmy Awards », pour la promotion des jeunes artistes issues de l'immigration.
Son riche répertoire, son engagement, sa détermination les actions menées tout au long de sa carrière ainsi que sa disponibilité en faveur des populations défavorisées ont fait de l'artiste Coumba Gawlo, un Ambassadeur de bonne volonté du PNUD exceptionnel.

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