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En France, 7500 places d'hébergement pour les demandeurs d'asile et 5000 places pour les réfugiés vont être créées d'ici 2019, selon le Premier ministre Edouard Philippe, qui indique qu'un délégué interministériel sera nommé pour l'intégration des réfugiés.

La France va créer d'ici 2019 7 500 places d'hébergement pour les demandeurs d'asile et 5 000 pour les réfugiés. L'annonce a été faite par le Premier ministre ce mercredi 12 juillet.

« Nous ne sommes pas à la hauteur de ce que doit être la France dans la façon dont nous mettons en place des moyens pour accueillir les demandeurs d'asile et ceux qui ayant obtenu l'asile deviennent des réfugiés », a déclaré Edouard Philippe.

Dans le détail, 4 000 places seront créées en 2018 pour les demandeurs d'asile et 3 500 en 2019, et 5 000 places seront installées sur la même période pour aider les réfugiés à accéder au logement. Le chef du gouvernement a aussi confirmé son intention de raccourcir les délais de traitement des demandes d'asile, qu'il souhaite voir passer de 14 à 6 mois.

« Mesure d'éloignement » systématique

Le gouvernement français entend bien distinguer les migrants économiques de ceux qui viennent chercher refuge sur le territoire français, et souhaite se montrer ferme vis-à-vis de ceux qui seront déboutés de leur demande d'asile. Ces migrants feront « systématiquement l'objet d'une mesure d'éloignement » dès le rejet de leur demande, a déclaré Edouard Philippe.

« En 2016, sur 91 000 étrangers interpellés en situation irrégulière sur le territoire, seuls 31 000 se sont vu délivrer une obligation de quitter le territoire français et moins de 25 000 ont effectivement quitté le territoire, ces chiffres ne sont pas satisfaisants », a-t-il détaillé.

Un délégué interministériel, placé sous la houlette du ministre de l'Intérieur, sera également nommé. Selon le chef du gouvernement, toutes ces mesures feront l'objet d'un projet de loi en septembre prochain.

Situation critique

Ce plan d'accueil des migrants doit répondre à l'urgence et à une situation de plus en plus critique.

En effet, le problème qui se pose c'est que les structures d'accueil ne sont pas adaptées à l'afflux des demandeurs d'asile en France. Par exemple, il n'y a qu'un seul centre d'accueil de transit dans tout le pays : celui de la porte de la Chapelle au nord de Paris. Ce site de 400 places accueille et oriente les migrants vers des centres d'hébergement adaptés. Mais depuis le début de l'année, ce centre est complètement saturé.

Conséquence, des campements de fortunes sont dressés çà et là dans les rues de la capitale.Des opérations de démantèlement sont régulièrement organisées par la préfecture de police pour disperser les migrants, ce qui soulève l'indignation des associations d'aide aux migrants, mais aussi des riverains qui demandent au gouvernement de prendre ses responsabilités.

Moins d'attente pour les demandes d'asile

Un autre problème qui explique la saturation des centres d’accueil, c'est le temps de traitement des demandes d'asiles des migrants.

Il faut compter en moyenne treize mois pour l'instruction d'un dossier. Déjà quand les migrants arrivent en France, c'est le parcours du combattant pour se faire enregistrer. C'est le cas des centaines de jeunes gens qui dorment aux alentours du centre de premier accueil de Paris et doivent se débrouiller dans des conditions de vie difficiles pendant plusieurs mois, en espérant obtenir un rendez-vous au guichet unique de demande d'asile.

Pour la Cimade, une association de défense des migrants, une fois qu'un dossier est introduit à l'Office français de protection des réfugiés et apatrides, l'Ofpra, il faut attendre cinq mois pour avoir une réponse. Six autres mois d'attente sont nécessaires, en cas de refus suivi d'un appel devant la CNDA, la Cour nationale du droit d'asile.

Le plan prévoit donc de raccourcir à six mois en moyenne le délai de traitement des demandes d’asile. En France, seuls l’Ofpra et le Cnda sont compétents pour accorder le droit d’asile.

Améliorer les conditions d’accueil

En réduisant le délai d’instruction des demandes d’asile, le gouvernement veut protéger plus rapidement ceux qui ont besoin de ce statut, accordé à un étranger qui est ou qui risque d’être persécuté dans son pays d’origine. Ceux qui sont déboutés devront quitter immédiatement le territoire français. Des moyens supplémentaires seront accordés aux organismes d'accueil et les effectifs des administrations qui étudient les demandes d'asiles seront renforcés.

Le gouvernement compte aussi sur le renvoi des « dublinés », c'est-à-dire les migrants dont le premier pays d'arrivée en Europe n'est pas la France. Selon l'accord de Dublin, un réfugié doit déposer sa demande d'asile dans le pays où il a été contrôlé pour la première fois, et pour la plupart des exilés, c'est souvent l'Italie ou la Grèce.

Un plan d’action spécifique pour les mineurs isolés sera présenté en septembre prochain. Plus de huit cents enfants non accompagnés sont déjà pris en charge par l’aide sociale à l’enfance.

RFI

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Un souffle fiscal pour donner confiance. C'est la philosophie du gouvernement français en terme budgétaire. Le Premier ministre Edouard Philippe s'en explique dans les colonnes du journal Les Echos, ce mercredi 12 juillet.

Taxe d'habitation, réforme de l'impôt sur la fortune (ISF), Edouard Philippe annonce que la pression fiscale sera réduite de près de 11 milliards d'euros en 2018.

L'idée, explique le Premier ministre, est de créer un « souffle fiscal », un appel d'air en faveur de l'investissement, de l'emploi et de la croissance. La fiscalité est un des éléments de la stratégie du nouvel exécutif, avec le plan d'investissement, la réforme du Code de travail, les réformes sociales engagées.

« Nous voulons donner confiance aux acteurs économiques avec de la visibilité et des engagements précis », explique Edouard Philippe, rappelant que « la confiance ne se décrète pas, qu'elle se crée puis se constate ».

Pour financer ces baisses d'impôts, le Premier ministre mise justement sur la croissance, - 1,6% cette année, conformément à la dernière prévision de l'Insee, puis 1,7% en 2018 -, et sur la maîtrise du déficit.

Le gouvernement vise un déficit de 2,7% l'an prochain, ce qui représente un effort de 20 milliards d'euros l'an prochain. Les réformes fiscales engagées lors du précédent quinquennat seront menées, y compris la baisse de l'impôt sur les sociétés à 25% contre 33% aujourd’hui.

RFI

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La coalition Mankoo Taxawu Senegaal a procédé à une caravane dans les localités de l’Unité 3 Parcelles Assainies et de Hamo Tefess. La caravane de El hadj Malick Gakou est allée à la rencontre de la caravane de Mankoo Taxawu Senegaal national au niveau du cinéma de l’Unité 3.

Les véhicules peinaient à se déplacer dans les grosses flaques d’eaux de pluies qui se sont formées sur la route. Les populations sont sorties pour demander des solutions face au calvaire. Devant les complaintes des populations, Malick Gakou s’est déchaussé avant de patauger dans les eaux. « Nous ne pouvons pas comprendre au cœur de Guédiawaye qu’on ait des inondations.

L’Etat dit avoir réglé le problème mais tel n’est pas le cas à l’Unité 3 », a fait savoir Malick Gakou avant de poursuivre ; « Je suis ici pour écouter et partager la souffrance et le combat des populations face à l’incurie du gouvernement, à l’incapacité du gouvernement à résoudre une question cruciale pour assurer le bien-être des populations sur la question des inondations ». 

SudOnline

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Après plusieurs mois d’absence  du Sénégal, l’ancien chef de l’Etat Abdoulaye Wade, tête de liste de la coalition gagnante Wattu Senegaal est rentré au bercail hier, lundi, pour battre campagne pour les législatives de 2017. Le Secrétaire général du Pds dont le Fokker 900 s’est posé à l’aéroport international Léopold Sédar Senghor vers 17h ne sortira toutefois de l’aéroport qu’après 18h pour s’offrir un bain de foule. Impressionné par le monde fou venu l’accueillir, l’ancien président a improvisé une sorte de marche bleue jusqu’à la permanence Omar Lamine Badji où il s’est adressé aux militants.

Comme en 2014, l’ancien président Abdoulaye Wade a été accueilli en grande pompe par ses inconditionnels hier, lundi 10 juillet à Dakar, après une absence de plusieurs mois du Sénégal. A peine le seuil du salon d’honneur de l’aéroport Léopold Sédar Senghor franchi, la tête de liste de la coalition gagnante Wattu Senegaal, ovationnée par la foule immense qui scandait entre autres slogans «Gorgui moo bari doolé» et brandissant des posters à son effigie, improvise une marche bleue qui le ménera à la permanence nationale Mamadou Lamine Badji du Pds. Histoire, avec les militants venus nombreux l’accueillir, de combler le retard accusé dans la campagne pour les législatives du 30 juillet prochain qui a officiellement démarré en son absence dimanche dernier à 00h.

Auparavant, Me Wade a salué les dizaines de responsables de son parti et de la coalition gagnante Wattu Senegaal présents notamment Me Madické Niang, Woré Sarr, Pape Diop, Mamadou Lamine Diallo, etc. avant d’embarquer dans son gros véhicule de marque Chevrolet. Malgré un dispositif sécuritaire très important, la police et la gendarmerie seront débordées quand l’ancien chef de l’Etat sortira du toit décapotable de la voiture, pour saluer la foule. Il était alors impossible pour les forces de l’ordre de retenir les militants et sympathisants derrière les barrières et autres garde-fous érigés pour contenir le public qui se massifiait au fur et en mesure que la caravane avançait. C’est une file interminable de voitures, de militants et de curieux qui accompagneront l’ancien président durant tout le trajet.

Etabli en France depuis son départ du pouvoir en 2012, malgré un bref retour au bercail  en 2014, Me Wade est venu prêter main forte à la coalition dont il est la tête de liste pour les élections législatives. Mamadou Diop Decroix, l’un des leaders de la coalition Wattu Senegaal, profitant hier du temps d’antenne de sa liste, a expliqué que l’ex-chef de l’Etat se rendra à Tivaouane et Pire, ce mardi, pour présenter ses condoléances aux familles maraboutiques de ces deux localités. Abdoulaye Wade sera ensuite à Touba où il sera reçu par le khalife général des mourides, Serigne Sidy Makhtar Mbacké, avant de tenir un meeting à Mbacké, le même jour, a précisé Mamadou Diop Decroix sur la télévision nationale RTS1.

ABDOULAYE WADE SUR LES LEGISLATIVES DU 30 JUILLET : «Macky a déjà perdu, alors il manœuvre»

«Il faut que les gens arrêtent de spéculer sur mon âge ou sur ma conditions physique. Je suis un être humain et quel que soit mon âge, je travaille toujours. Je travaillerai toute ma vie. Je suis mouride et celui qui connait le mouridisme, sait qu’un de ses piliers est le travail. Tant que je vivrais, je travaillerais, alors ceux qui spéculent doivent arrêter. Je ne veux plus entendre quelqu’un venir me dire de me reposer, c’est à eux de se reposer. Je ne me repose pas, je me sens bien». L’ancien président sénégalais Abdoulaye Wade annonçait ainsi la couleur face aux militants, inconditionnels et autres curieux qui l’ont accompagné à la permanence nationale Omar Lamine Badji. «Je remercie les millions de militants qui m’ont accueilli. Ce qui s’est passé aujourd’hui, jamais on ne l’a vu au Sénégal», a dit Me Wade avant de s’en prendre à son successeur, le président Macky Sall. «Rien n’a changé au Sénégal! Macky Sall n’a rien fait à part construire un pont. Des ponts, j’en ai construit à Dakar et partout au Sénégal. Je ne peux même pas les compter».

Toutefois, Me Wade a lancé un appel pour des élections apaisées et transparentes. «Je lance un appel à Macky Sall pour des élections paisibles et transparentes. Il ne faut même pas qu’il songe à reporter la date des élections. Il sait qu’il a déjà perdu, alors il manœuvre. Il avait la majorité, mais il ne l’a plus. S’il ne veut pas rester pour subir sa défaite, je peux lui prêter mon avion là qui m’a emmené au Sénégal». Aussi a-t-il menacé le président Sall en ces termes: «je peux le retenir jusqu’à demain midi, pour que lui, sa femme, ses enfants et ses proches puissent quitter le pays avant que la CREI ne lui fasse des misères...»

WADE ECHAPPE DE PEU A UNE CHUTE

L’estrade érigée à l’occasion pour permettre à Me Wade de s’adresser au public a failli gâcher la suite de l’accueil à lui réservée. En effet, une partie de cette estrade s’est effondrée sur l’asphalte de la permanence Oumar Lamine Badji. La surcharge sur les podiums est passée par là. N’empêche, resté serein, Wade a continué son discours après quelques moments de flottement.

SudOnlinne

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D’importants accords de financement de projets structurants dans les secteurs du tourisme, des transports, de l’énergie, du pétrole et du gaz, ont été signés hier, jeudi, à Dakar, entre Amadou Ba, ministre de l’Economie, des Finances et du Plan et Louise J Cord, directrice des opérations de la Banque mondiale.

Quatre conventions  de financement de projets structurants d’environ 300 milliards de francs CFA entre le gouvernement du Sénégal et la Banque mondiale, ont été paraphées hier, jeudi, à Dakar, entre Amadou Ba, ministre de l’Economie, des Finances et du Plan et Louise J Cord, directrice des opérations de la Banque mondiale (Bm). Ces conventions de financement sont relatives au secteur du tourisme, du transport routier, à l’assistance technique Pétrole / Gaz, et à l’extension du réseau électrique de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (Omvs).

Pour le projet de développement du tourisme, il est estimé à 45 milliards 786 millions de franc CFA. Celui du projet pilote de système de bus rapide (Brt) devant desservir Guédiawaye/Dakar en construction sur une nouvelle voirie, est chiffré à 184 milliards 258 millions de francs CFA. Celui relatif à l’appui aux négociations des projets gaziers et au renforcement des capacités institutionnelles, se chiffre à 16 milliards 732 millions de franc CFA et enfin 60 milliards 20 millions de franc CFA, celui lié au renforcement et à l’extension du réseau électrique de l’Omvs. Ceci fera dire au ministre de l’Economie que la Banque mondiale (Bm) a doublé ses engagements financiers, au sortir de la rencontre du groupe consultatif de Paris les 24 et 25 février 2014, passant ainsi de 500 milliards de franc CFA à 1000 milliards de franc CFA. «Cette volonté des plus hautes autorités de la Bm d’accompagner la mise en œuvre du Plan Sénégal Emergent (Pse) transparait clairement à travers le choix des secteurs qui bénéficient de ces financements», a soutenu Amadou Ba.

Toutefois, de préciser: «Les ressources mobilisées…sont destinées prioritairement aux secteurs vitaux de notre économie à savoir les infrastructures, de l’énergie, des hydrocarbures, de l’agriculture, de la santé et de l’éducation».

Auparavent, Louise J Cord, directrice des opérations de la Bm, a laissé entendre: «Pour attendre le statut d’un pays a revenu moyen et réduire la pauvreté, il faudra soutenir cette bonne performance pour plusieurs années de suite et même avec des taux de croissance qui doivent être supérieurs à 7%». A cela, poursuit-il, «la réforme du foncier dans les zones rurales, l’élargissement du capital privé dans la Senelec, la mise en œuvre de la décision de privatiser la Sonacos, la poursuite des réformes déjà engagées les secteurs de l’énergie et des télécommunications…»

Le ministre des transports Mansour Elimane Kane s’est réjoui du pilotage du dossier et surtout de la diligence dont a fait montre les services de la Bm pour soutenir les études de faisabilité en parfaite collaboration avec ses services.

SudOnline

Pendant la campagne pour les législative du 30 juillet prochain est interdite l’utilisation à des fins de propagande électorale de tout procédé de publicité commerciale par la voie de la presse, de la radio diffusion et de la télévision. Par conséquent, le Conseil national de Régulation de l’Audiovisuel (CNRA) en appelle à l’esprit de responsabilité de tous les médias (audiovisuels, presse écrite et  presse en ligne),  pour le strict respect des dispositions du Code électoral applicables en période de campagne électorale.

Après un mois de précampagne, place à la pêche aux suffrages des Sénégalais, aussi bien à l’intérieur du pays que la diaspora. La campagne électorale pour les élections législatives du 30 juillet prochain a démarré officiellement avant-hier, dimanche 9 juillet 2017 à  00 heure, et prend fin le vendredi 28 juillet 2017 à  minuit, informe un communiqué de presse du Conseil national de Régulation de l’Audiovisuel (CNRA).

Durant cette période, conformément à sa mission de veiller au respect des règles du Code électoral relatives à la couverture médiatique des élections, le Conseil national de Régulation de l’Audiovisuel en appelle à l’esprit de responsabilité de tous les médias : audiovisuels,  presse écrite et  presse enligne,  pour le strict respect des dispositions du Code électoral applicables en période de campagne électorale.

Le régulateur rappelle que pendant la campagne électorale est interdite l’utilisation à des fins de propagande électorale de tout procédé de publicité commerciale par la voie de la presse, de la radio diffusion et de la télévision (article L. 61 du Code électoral). Aussi les médias publics et privés qui traitent de la campagne sont-ils tenus au respect rigoureux des règles d’équité et d’équilibre dans le traitement des activités des candidats ou listes de candidats (article L.61 dernier alinéa), insiste le CNRA.

BEAUCOUP DE PROPAGANDES IDENTIFIEES OU DEGUISEES DURANT LA PRECAMPAGNE

Auparavant, selon la même source, l’évaluation de la couverture médiatique de la période de précampagne, qui a pris fin le 8 juillet 2017 à minuit, a révélé de nombreuses violations de l’interdiction de propagande identifiée ou déguisée pendant les trente jours précédant l’ouverture officielle de la campagne électorale.

Les manquements ont souvent été constatés dans des émissions de divertissement et d’autres qui n’étaient  pas censées aborder les questions politiques. Ont également été nombreux pendant cette période,  les publireportages, revues de presse, émissions de plateaux, débats et diffusions d’évènements ou d’éléments de nature à favoriser des candidats ou des listes.

Au fur et à mesure que ces  transgressions ont été notées, le CNRA a adressé des mises en demeure et des observations aux médias fautifs, précise le document.

RFI

 

L'association HALAYE du 18 ème : des mamans du Sénégal, du Mali, de l'Algérie, de France, etc, au cœur de la cité et la souris dans la main : Le numérique à la portée de tous.

Le samedi 9/07/2017 rendez-vous à Paris 18 eme, la commune du sacré Cœur 2 eme site le plus visité après la Tour Eiffel , c'est là que l'association Halaye reçoit ses membres et invités pour faire un point sur l'année 2017.


Le rendez-vous était prévu à 16h. il a fait beau mais très très chaud.


Petit à petit nos mamans de différentes nationalités ( Mali, Algérie, Sénégal, France, etc) venaient certaines chargées de jus de bissap, etc .
Anna la maitresse de cérémonie et un bénévole s'affairent autour de la technique, la sono, etc.

On a commencé avec du retard , normal : nos mamans sont des cheffes de familles et c'est après qu'elles aient satisfait toutes leurs obligations qu'elles peuvent se diriger vers le lieu du Rendez-vous.
On était plus de 70.

Anna Mbengue nous souhaite la bienvenue dans sa belle robe majestueuse qui laissait entrevoir un dos en l'air. La responsable de l'organisation Afouseta NIMEGA toujours bien habillée et sereine avait pris place.
La présidente Anna nous dit que l'année a été intéressante avec plusieurs activités ; des collaborations, des cours d'informatiques donnés aux mamans, la prise en charge de réfugiés soudanais, l'assistance administrative, etc.

Anna sait tisser des relations et son association HALAYE basée dans la commune du Sacré Cœur a contracté avec d'autres partenaires et devient ainsi un centre de référence sur qui compter.
La ville de Paris, la CAF, l'IUT de Bobigny, certaines grandes écoles, etc, invitent l'association pour échanger et voguer ensemble pour mieux rendre les actions plus efficaces. L'union fait la force.

Un projet n'a pu avoir lieu, celui de conduire les familles au Sud pour échapper aux contraintes familiales et parisiennes. Le projet n'a pu être validé pour des raisons de protocole administratif et ce sera l'année prochaine qu'il aura lieu. Donner à souffler, prendre l'air, s'affranchir des obligations routinières tel était l'objet de ce projet de vacances en famille.
Anna continue son propos et rappelle l'objet de l'association ; HALAYE Association ; Le numérique à la portée de tous.

Le monde actuel entre dans une ère où il faut penser à la nature et faire des gestes écologiques et la dématérialisation entre dans ce cadre. C'est pourquoi entre autres l'association a jugé nécessaire d'initier les mamans, éducatrices, mères, parents et citoyennes à connaitre les rudiments des NTIC.

Les mamans vont bien sur Facebook, viber, WhatsApp, etc, et donc il sera facile d'apprendre l'informatique pour lutter contre cette précarité qui marginalise certaines couches de la société surtout issue de l'immigration.
Ces mamans sont parents d'enfants français, nés en France, il est bon de les initier aux nouvelles technologies pour elles-mêmes mais aussi pour être à la page, et gérer le contrôle parental, suivre la scolarité des enfants, le cahier de note et de scolarité en ligne, la caf, le sécurité sociale, etc.

Durant ces deux années ce sont plus 500 personnes qui ont pu profiter des actions prodiguées par l'association. Anna note que l'association se développe et touche des personnes venant du 19 et 20e arrondissement alors qu'elle était réservée aux mamans du 18 ème.


Le succès ne connait pas de limite mais Anna et sous la vigilance de Mme NIMEGA, sait se donner des limites pour mieux cerner et maîtriser ses actions programmées dans un cadre annuel circonscrit.

A l'occasion de cette rencontre bilan, Anna a sollicité un expert en finances Mr Abraham PATHE pour venir expliquer son idée en faveur des populations africaines qui envoient des fortunes dans le continent sans que l'Afrique en profite. L'idée de cet expert c'est de négocier avec les partenaires la possibilité de redonner une ristourne en vue d'alimenter un fonds qui pourra servir la mise en place de projets ici et ailleurs.

Plus on est nombreux plus on peut avoir une influence chez les opérateurs , les commerçants. Les achats groupés sont à la mode et on peut négocier des rabais et demander au partenaire de mettre à disposition un fonds de réserve financière. Au lieu de donner les frais d'envois par exemple à Western Union, Money Gram et autres, si les africains s'organisent pour négocier des prix et des ristournes, cet argent pourra être réinvesti dans les projets sans avoir à recourir aux banques etc. Finalement chaque achat sert son auteur et c'est au final le continent africain qui en profite. Une maman prend la parole pour dire qu'elle souhaite que chaque maman puisse aller à la Mecque.

Mr Cissoko reprend cet exemple à la volée pour dire par exemple que ce que l'expert veut mettre en place Anna et son association en collaborant au projet pourrait se servir de cette manne financière pour financer ce projet (aller à la Mecque) à hauteur d'un certain pourcentage, etc, et là toutes les mamans ont compris, et on a bien rigolé. Oui oui ça c'est bien c'est bien pour nous ;
Mr Cissoko continue en disant que pour acheter du riz moins cher plus on est nombreux plus on peut avoir de bon prix et les économies pourront servir d'autres projets.
Anna femme généreuse mais rigoureuse reprend le micro pour expliquer que la mission première de l'association c'est l'accès au numérique mais si des opportunités peuvent profiter à l'association sans la polluer, la perturber, elle soumettra l'idée au bureau.

Les mamans continuent d'arriver et on est obligé de faire une pause pour les laisser se saluer en Woloff, en anglais et khassonké, etc, oui les langues font partie de la formation la preuve quand Anna parle c'est Mme NIMEGA qui traduit pour une partie une partie de l'assistance.


C'est autour d'un bon repas que l'après-midi se continue avec la musique de sidiki.


Oui après une année laborieuse et avec un mois de ramadan éprouvant il fallait bien offrir à boire un coup, manger un bout et danser un peu. Chacune, habillée dans de beaux habits wax, basin, a dit à quel point l'association qui fête ses deux ans est une opportunité pour elles souvent laissées à la périphérie sans pouvoir agir et accompagner leurs enfants et se prendre en charge.

Anna avant de terminer la phase bilan, remercie la responsable de l'organisation Mme Afouseta NIMEGA une dame d'exception, Mr Abraham, Mr Pape Bakary CISSOKO qui accompagne et conseille l'association sur ses stratégies et actions d'éveil et de formation en direction des mamans de l'association. Mention spéciale à Mr Laurent LAUMANN soutien discret et éfficace de l'association.

Elle a salué vivement toutes ses mères de familles avides de connaissances pour mieux contrôler et comprendre l'outil numérique et soit vigilante face aux dérives qui menacent les enfants : la radicalisation, le décrochage scolaire ; la gestion de l'éducation de leurs enfants.


Une maman qui sait,c'est une maman qui met toutes les chances de son côté pour se prendre en main et accompagner sa famille dans le droit chemin de la réussite éducative.

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Invité de l’émission Objection hier, dimanche 9 juillet, Moctar Bâ, expert-comptable et président de la Plateforme pour l’Environnement et la réappropriation du Littoral (Perl) a dénoncé le bradage du domaine maritime sénégalais en violation totale de la loi sur le domaine national.

Dans la foulée, il a qualifié la situation d’occupation actuelle du littoral de dramatique du fait de l’incapacité des hommes politiques à capitaliser les bonnes pratiques.

En effet, estimant que le «symbole le plus fort que Senghor a laissé à ses amis socialistes et aux Sénégalais, c’est sans doute le littoral et la montre», le président de la Plateforme pour l’Environnement et la réappropriation du Littoral a déploré le changement de la politique de protection du littoral sous le régime libéral de Me Abdoulaye Wade.

n président qui, selon lui, a adopté une politique totalement différente avec celle de Senghor qui disait à l’époque qu’on ne touche pas le littoral et chaque fois qu’il est question d’y construire quoi que ce soit, il buchait les plans comme on buche un devoir d’examen.

Poursuivant son propos, Moctar Bâ a également rappelé à l’actuel chef de l’État son engagement de mettre de l’ordre dans l’occupation de la côte sénégalaise.  

Sudonline

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Lors de la troisième session du forum des études politiques, organisée par l’Association des étudiants en Sciences politiques (AESPO), ce samedi 08 juillet à l’Ucad, pour rendre hommage au professeur Ismaila Madior Fall et par la même occasion remettre aux 35 lauréats de la 5ème promo des Sciences Politiques leurs parchemins, le ministre conseiller juridique du président Sall s’est saisi de l’occasion pour cautionner la modification de l’article L78 du code électoral. Cette modification vise notamment à simplifier le vote de l’électeur lors des législatives du 30 juillet.

En effet, le projet de loi portant modification de l’article L78 du code électoral crée beaucoup de remous et de division au sein de la classe politique sénégalaise. Voté le jeudi 06 juillet par la majorité des députés de l’assemblée nationale, le projet de loi n°22/2017 portant modification de la loi n°2017-12 du 18 janvier, constitue selon certains une violation du protocole de la CEDEAO, comme le député non inscrit Me El Hadj Diouf, la coalition Mankoo Taxawu Senegaal du maire emprisonné Khalifa Sall ou encore  celle de Mankoo Wattu Senegaal d’Abdoulaye Wade (pour n’en citer que ceux-là ndlr). Pour d’autres par contre, à l’image du constitutionnaliste Ismaila Madior Fall, cette modification ôte le supplice à l’électeur de choisir seulement 5 bulletins à la place des 47 initialement prévus et cela, sans pénalité aucune.

De l’avis du professeur Ismaila Madior Fall,« quand il y a un problème qui est réel et qui est susceptible de menacer le processus électoral, soit en rendant compliqué le déroulement des opérations électorales, soit en décourageant les électeurs à se rendre aux urnes et les opérations électorales vont prendre beaucoup de temps, il est impératif, il est nécessaire  que les acteurs discutent pour voir comment anticiper pour faire en sorte qu’il n’y ait pas beaucoup de désagréments au niveau de la tenue du scrutin ». Et de poursuivre : « les acteurs l’ont fait sous la supervision de la CENA. Je pense que la CENA était bien placée parce qu’elle est censée être un superviseur et un observateur indépendant de ces élections. Même si cette décision n’a pas été votée à l’unanimité, je pense que la majorité l’a acceptée sous le contrôle de la CENA », a-t-il expliqué.

Par rapport à la nouvelle loi qui viserait à faciliter le vote de l’électeur face à la pléthore de listes, le constitutionnaliste a salué cette mesure prise. « La question qu’on doit se poser, c’est de savoir si cette mesure va contribuer à faciliter l’organisation du scrutin, et est-ce que cette mesure va contribuer à atténuer les effets négatifs de la présence de 47 listes aux législatives ? Et je pense qu’aujourd’hui, si on reste objectif, si on reste raisonnable, si on essaie de rester lucide ; on peut penser que c’est une mesure qui essaie de contribuer à limiter les effets négatifs de la pléthore de liste », avait-il renchéri.

«Violation» du protocole additionnel de la CEDEAO

Revenant par ailleurs sur le protocole de la CEDEAO que d’aucuns considèrent comme étant bafoué avec la modification de l’article L78, le professeur Ismaila Madior Fall y a apporté des précisions. « Je pense que pour le protocole additionnel de la CEDEAO, il faut évoquer la lettre et l’esprit. L’esprit, c’est le fait de faire en sorte pour la majorité qu’il y ait la possibilité de prendre des mesures unilatérales qui menacent le processus démocratique, qui menacent la crédibilité des élections. Le protocole de la CEDEAO veut éviter qu’une majorité politique utilise sa position de majoritaire pour prendre des mesures qui affectent la crédibilité et la sincérité du processus électoral », a-t-il retorqué.

Sudonline

lundi, 10 juillet 2017 11:42

Sénégal: début de la campagne des législatives

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La campagne électorale en vue des législatives sénégalaises s'est officiellement ouverte dimanche 9 juillet à minuit. 165 sièges sont à pourvoir et il n'y a jamais eu autant de candidats : plus de 40 listes au niveau national. Une campagne particulière puisqu'elle devrait être marquée par le retour de l'ancien président Abdoulaye Wade, tête de liste nationale d'une partie de l'opposition et parce qu'un autre candidat de l'opposition, le maire de Dakar Khalifa Sall, fera lui probablement campagne en prison.

Les candidats ont 21 jours pour convaincre les Sénégalais d'aller voter car un fort taux d'abstention n'étonnerait personne. Vingt et un jours qui s'annoncent mouvementés : l'opposition n'a pas réussi à s'accorder sur une liste unique et le maire de Dakar Khalifa Sall devrait diriger sa campagne de sa cellule de prison, à moins qu'une décision de justice ne l'en sorte. C'est donc sans lui que son camp lance ses activités avec une caravane qui devait traverser plusieurs quartiers de la capitale dimanche.

A 91 ans, l'ancien chef d'Etat Abdoulaye Wade, tête d'une autre liste de l'opposition a lui promis de battre campagne physiquement dans la rue. Sera-t-il à Dakar ce lundi 10 juillet comme le garantissent ses lieutenants, difficile à dire d'autant que ses proches ont plusieurs fois promis sa présence dès l'ouverture de la campagne. En attendant, premier meeting de son camp ce 9 juillet à Dakar en fin d'après-midi. Enfin, la mouvance présidentielle avec la liste de la coalition Benno bokk yaakaar menée par le Premier ministre organise un meeting d'ouverture aujourd'hui près de Touba. Une étape obligatoire pour les candidats, qui devraient se rendre à tour de rôle dans la ville sainte des mourides, mais aussi à Tivaouane, cité religieuse de la confrérie des Tidianes. La campagne prendra fin la veille des élections à minuit.

Wade passe déjà l'offensive

Ce sont des déclarations électoralistes sans fondement. Voilà la réaction de la présidence sénégalaise aux propos tenus par Abdoulaye Wade dans une interview. L'ancien président, candidat aux législatives du 30 juillet, a notamment déclaré que la grâce, dont a bénéficié son fils il y a un peu plus d'un an, et son exil au Qatar avaient été organisés par Macky Sall, l'actuel président, qui aurait insisté auprès de l'émir du Qatar pour que Karim Wade puisse être accueilli. Avec l'idée de l'éloigner du pays. Faux, dit la présidence, qui assure détenir des courriers prouvant que c'est à la demande de la famille Wade que l'ancien ministre a été gracié.

RFi

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