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« PROCÈS DU SIÈCLE ADAMA GAYE CONTRE LE  BOLLORE"


LE 20 Septembre aura lieu le procès intenté par Bolloré au panafricain et grand journaliste Adama Gaye à la 17ème chambre du Tribunal de Grande instance de Paris au 4 boulevard du Palais PARIS 5e.


Nous demandons à tous les Africains et Afro descendants et citoyens du monde épris de justice, de Paris, de France, et même d'Europe qui le peuvent, de se mobiliser et de s'organiser dès à présent pour assister à ce procès historique du néocolonialisme et de la France.. »


« Pour ma part je m'attends au procès qui ressemblerait à celui vu dans le film BAMAKO de SISSAKO » PBC

Qui est BOLLORE apprendre à le cerner. Quand on va en guerre il faut connaître son adversaire.


Vincent Bolloré, né le 1ᵉʳ avril 1952 à Boulogne-Billancourt, est un industriel et homme d'affaires français. Président-directeur général du groupe Bolloré, il est également à la tête des conseils de surveillance de Vivendi et du groupe Canal+. Wikipédia
Date et lieu de naissance : 1 avril 1952 (65 ans), Boulogne-Billancourt
Fortune personnelle : 6,6 milliards USD (2017) Forbes


Créé en 1822, le Groupe Bolloré fait partie des 500 plus grandes compagnies mondiales. Coté en Bourse, il est toujours contrôlé majoritairement par la famille Bolloré. La stabilité de son actionnariat lui permet de mener une politique d'investissement à long terme. Grâce à sa stratégie de diversification basée sur l'innovation et sur le développement à l'international, il occupe aujourd'hui des positions fortes dans trois secteurs d'activités : le transport et la logistique, les médias et la communication et les solutions de stockage d'électricité. Grâce à ses 58 000 collaborateurs du Groupe présents dans 156 pays, le Groupe Bolloré a réalisé un chiffre d'affaires de 10.8 milliards d'euros en 2015.

Outre ses activités dans le transport et la logistique, le Groupe Bolloré est très présent dans les médias et la communication. Il détient notamment 60 % d'Havas, l'un des premiers groupes mondiaux de publicité et de conseil en communication, le quotidien gratuit Direct Matin, une participation dans Gaumont et se développe dans les télécoms. Parallèlement, le Groupe a fait du stockage d'électricité un axe de développement majeur et a mis au point une technologie unique de batteries électriques Lithium Métal Polymère (LMP®) dont les applications sont déployées par sa filiale Blue Solutions. Il développe des applications mobiles (auto-partage et voitures électriques, bus et tramways) et des applications stationnaires et fournit les systèmes permettant de gérer ces applications (IER, Polyconseil). À côté de ses trois activités, le Groupe Bolloré gère un ensemble de participations financières représentant environ 5 milliards d'euros à fin 2015. Son principal investissement est Vivendi, avec une participation de 14,5 % au 31 décembre 2015.


Nos métiers
Cyrille Bolloré
Président de Bolloré Transport & Logistics


Nos activités portuaires, ferroviaires, de transport et de logistique, de stockage et de distribution de produits pétroliers sont désormais réunies sous une marque unique : Bolloré Transport & Logistics. Ce rassemblement nous permet d'offrir à nos clients un réseau mondial qui s'appuie sur l'expertise de nos 36 000 collaborateurs, présents dans 105 pays.

1er OPERATEUR D'INFRASTRUCTURES PORTUAIRES EN AFRIQUE ET ACTEUR MAJEUR DE LA MANUTENTION PORTUAIRE SPÉCIALISÉE EN FRANCE.


Bolloré Ports poursuit ses développements et ses investissements dans les pays dans lesquels il est déjà présent mais aussi en Asie et en Amérique Latine. Son savoir-faire s'articule autour de trois expertises majeures: les concessions portuaires, la manutention conventionnelle et le métier d'agent maritime. Bolloré Ports investit chaque année 300 millions d'euros dans la construction et la valorisation des infrastructures portuaires qui lui sont confiées pour répondre aux besoins de ses clients armateurs, importateurs et exportateurs.


ACTEUR RECONNU DU FERROVIAIRE EN AFRIQUE, BOLLORÉ RAILWAYS Y EXPLOITE 2 700 KILOMÈTRES DE VOIES.


Du transport de passagers à la logistique ferroviaire en passant par la gestion de projets exceptionnels, Bolloré Railways met son expertise au service de ses clients. Accélérateur de croissance économique et sociale, le chemin de fer favorise les échanges commerciaux entre les pays, contribue à leur désenclavement lorsqu'ils ne disposent pas d'une façade maritime et créé une émulation dans les zones traversées. Bolloré Railways offre aux populations locales un moyen de transport fiable, sécurisé et respectueux de l'environnement


Bolloré Transport & Logistics participe à l'électrification rurale en Guinée


A l'occasion d'une visite officielle en France, le président guinéen, Monsieur Alpha Condé, était reçu le 11 avril 2017 au Palais de l'Elysée par François Hollande. Plusieurs accords visant à accélérer le développement des énergies renouvelables et à améliorer l'accès à l'énergie en Guinée ont été signés. Le Groupe Bolloré, représenté par Cyrille Bolloré s'est notamment engagé en faveur d'un programme d'électrification rurale décentralisée en Guinée.


Le 11 avril 2017, au Palais de l'Elysée à Paris, le Groupe Bolloré, représenté par Cyrille Bolloré et l'Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Énergie (ADEME) ont signé un mémorandum d'engagement relatif à la mise en place d'un programme d'électrification rurale décentralisée en Guinée.
Cette initiative prévoit dès le premier semestre 2017, le déploiement par Blue Solutions, filiale du Groupe Bolloré, d'un projet pilote portant sur l'électrification d'un village, non connecté au réseau national, dans la région de Haute-Guinée. Cette première étape s'inscrit dans le cadre d'un programme guinéen d'électrification rurale décentralisée portant sur 14 villages de Haute-Guinée. Cette coopération vient renforcer les opérations conduites par les Etats dans le cadre de l'Initiative africaine pour les énergies renouvelables.


En Guinée, toutes les équipes de Bolloré Transport & Logistics viendront prêter main forte à celles de Blue Solutions pour apporter les moyens humains, techniques et financiers nécessaires à l'implantation du projet.


Quatre nouveaux portiques de Parc pour Abidjan Terminal


Afin d'augmenter la capacité opérationnelle du terminal à conteneurs d'Abidjan, quatre nouveaux portiques RTG ont été mis en service. Ces nouveaux équipements modernes permettront d'accompagner le développement du port d'Abidjan.


Depuis quelques jours, Abidjan Terminal dispose de quatre nouveaux portiques de parc RTG. Venant en renfort des seize portiques de parc déjà en activité, les nouveaux équipements vont accroitre l'attractivité du terminal à conteneurs d'Abidjan. En effet, ils vont permettre d'augmenter la rotation des conteneurs sur le parc et ainsi réduire la durée de la boucle logistique dans son ensemble.


Représentant un investissement de plus de 4 milliards de FCFA, ABIDJAN TERMINAL, concession de Bolloré Ports, marque ainsi sa volonté d'accompagner la croissance des volumes de conteneurs pleins traités dans le Port d'Abidjan, principale porte d'entrée et de sortie des échanges commerciaux de la Côte d'Ivoire et des pays de l'hinterland à savoir Burkina, Mali...
Bolloré Transport & Logistics réaffirme ainsi son engagement et sa confiance dans la croissance économique du pays, et contribue à porter la Côte d'Ivoire comme une place portuaire de référence de la côte ouest africaine.


Transport et logistique


Bolloré Transport & Logistics fait partie des grands groupes de transport dans le monde, avec 36 000 collaborateurs répartis dans 105 pays en Europe, en Asie, en Amérique et en Afrique où il exerce ses activités dans les ports, la commission de transport et les chemins de fer.
Il est aussi un acteur important de la logistique pétrolière en France et en Europe.


Communication
• Havas
• Médias et Télécoms


Bolloré a constitué ces dernières années un pôle Médias autour de la publicité et de la communication avec sa participation importante dans Havas, il est également présent dans le secteur de la presse gratuite avec le quotidien Direct Matin et dans les télécoms.


Stockage d'électricité et Solutions
• Blue Solutions, Films Plastiques
• Véhicules électriques, Solutions


Bolloré a fait du stockage de l'éléctricité un axe de développement majeur. A partir de sa position de leader mondial des films pour condensateurs, il a développé une technologie unique de batteries électriques lithium métal polymère (LMP). Il est aujourd'hui présent dans les applications mobiles (bus et voitures électriques, Autolib', auto-partage...) et stationnaires de la batterie électrique (Bluehouse, "Blue Zone", BlueElec). A travers IER, il occupe également une position de leader dans les terminaux et systèmes de contrôle d'accès et d'identification pour les transports, et est un acteur important dans les solutions pour le stockage d'électricité (bornes, informatique, auto-partage).


Portefeuille de Participations


Le Groupe gère un portefeuille de participation d'environ cinq millards d'euros à fin 2015.
Il détient des participations importantes dans le secteur de la communication (Vivendi) ainsi que dans Mediobanca, Vallourec, Generali, et le Groupe Socfin. Par ailleurs, il possède également divers actifs agricoles.
Il détient :
• 14,4 % de Vivendi à fin 2015, numéro un mondial dans la musique avec Universal Music Group. Il est également présent dans la télévision avec Canal+, premier groupe de télévision payante en France.


• 7,9 % de Mediobanca, l'une des principales banques italiennes;
• 1,5 % de Vallourec, leader mondial des tubes sans soudure en acier...
• 21,4 % de Bigben interactive, l'un des leaders européens de la conception et de la distribution d'accessoires pour consoles de jeux vidéo;
• 9,6 % dans Gaumont, société de production, de distribution et d'exploitation cinématographique;


Le Groupe Bolloré est également un actionnaire du Groupe Socfin dont il détient 38,8 %, l'un des premiers planteurs indépendants dans le monde. Socfin gère environ 187 000 hectares de plantations, principalement de palmiers à huile et d'hévéas, en Afrique et en Asie.


Il possède également trois fermes aux États-Unis, représentant 3 000 hectares dont 600 hectares de pins.


Le Groupe est aussi propriétaire et exploitant de plusieurs domaines viticoles dans le sud de la France, en zone d'appelation Côte de Provence dont le cru classé Domaine de la Croix et le Domaine de la Bastide Blanche. Ces domaines réprésentent une superficie totale de 242 hectares dont 116 hectares de droits viticoles qui produisent environ 600 milliers de bouteilles par an.


http://www.bollore.com/fr-fr

Dans la presse vous trouverez encore des articles polémiques sur BOLLORE

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Le président togolais Faure Gnassingbé a été élu à la tête de la Cédéao, ce dimanche 5 juin. Il remplace la présidente libérienne Ellen Johnson Sirleaf.

La décision a été prise ce dimanche en clôture du 51e sommet des chefs d’Etat de la Cédéao à Monrovia. Faure Gnassingbé a appelé à plus d'intégration et encouragé un peu plus encore la mobilité économique dans cet espace régional d'Afrique de l'Ouest, alors que l'une des décisions de ce sommet est de construire une autoroute entre Abidjan et Dakar.

« Il nous faut maintenant opérer des sauts qualitatifs vers notre objectif unique qui est de faire de notre organisation une Cédéao des peuples. Il nous faudra sans plus tarder enlever les dernières barrières au brassage et à l'imbrication de nos populations, responsabiliser notre jeunesse en encourageant sa mobilité économique dans l'espace régional, mettre à contribution nos hommes d'affaires, mettre à profit notre potentiel démographique, miser sur l'agriculture et l'industrialisation... Autant de défis que nous devons relever ensemble pour l'épanouissement de nos populations », a déclaré le président togolais.

Israël au premier plan

Cette journée a été marquée par l’absence du roi Mohammed VI, qui a annulé sa visite au dernier moment, officiellement en raison de la présence d’un autre invité de marque : le Premier ministre Israélien Benyamin Netanyahu. Une visite avec les honneurs qui marque selon le chef de l’Etat hébreux le retour diplomatique d'Israël sur le continent.

« Israël est de retour en Afrique et l’Afrique est de retour en Israël. J’espère que nous parviendrons à concrétiser deux accords très importants pour approfondir notre coopération », a-t-il salué, rappelant qu'Israël ouvre deux nouvelles missions commerciales : l’une en Afrique de l’Ouest, l’autre en Afrique de l’Est.

Le Niger n'était représenté à Monrovia que par son ambassadeur. Selon des sources proches des autorités, Mahamadou Issoufou a décliné l'invitation en raison de la présence du Premier ministre israélien. Le Niger n'a pas de relations diplomatiques avec Israël depuis des années.

Une délégation de plus de 200 personnes, beaucoup de promesses et une douzaine d'entretiens bilatéraux, la visite du Premier ministre israélien au sommet avait tout d'une opération de séduction à l'encontre des Etats d'Afrique de l'Ouest. Pour Emmanuel Nahshon, porte-parole du ministre des Affaires étrangères israélien, l'Etat hébreu peut apporter beaucoup au continent africain : « Dans le domaine de l’agriculture, de l’eau, de la haute technologie aussi, dans le domaine de la sécurité, je crois qu’il y a un dialogue très important qui est en train de se former entre Israël et les Etats de l’Ouest africain. Le mot-clé, c’est celui de partenariat et de coopération, et c’est ce que nous avons fait aujourd’hui pendant la journée. »

Un plan d’investissement de « 1 milliard de dollars » dans les énergies renouvelables a ainsi été annoncé. L'enjeu pour Israël est de renforcer les relations économiques, mais aussi contrer les pays africains qui votent « contre Israël » au sein des institutions internationales.

Et effet immédiat de cette visite, la levée des mesures de rétorsion diplomatiques d'Israël vis-à-vis du Sénégal. Depuis décembre 2016 et après le vote d'une résolution  à l’ONU condamnant la colonisation israélienne, décision parrainée par le Sénégal, Israël avait rappelé son ambassadeur et annulé son programme d'aide au Sénégal. Hier, tout a été pardonné. Le retour d'un ambassadeur israélien à Dakar et la reprise de la coopération entre les deux pays ont donc été décidé.

Adhésion du Maroc

Autre grand sujet sur lesquel les 15 pays membres de la Cédéao devaient statuer : la demande d’adhésion du Maroc à la Communauté des pays ouest-africains. Une demande acceptée sur le principe ce dimanche. La Décision finale sera prise au prochain sommet de l'organisation sous-régionale en décembre prochain. Un « oui » de principe, car la Cédéao doit maintenant se pencher sur les aspects techniques et juridiques qu'implique une possible adhésion du Maroc.

Mais en réalité, plus grand-chose ne s'oppose à l'entrée du Maroc dans cette organisation sous régionale. Seul le Ghana a émis des réserves sur ce nouveau venu. « Il faut relativiser les clivages géographiques » (dans un contexte de mondialisation), commentait ainsi une source sénégalaise dimanche soir, mettant en avant les relations commerciales importantes que ce pays du Maghreb entretient déjà avec l'Afrique de l'Ouest. Notamment avec le Sénégal, la Côte d'Ivoire et le Nigeria.

Crise en Guinée Bissau

Enfin, la crise en Guinée-Bissau, véritable casse-tête des pays d'Afrique de l'Ouest, a également été évoquée. Les institutions y sont bloquées depuis près de deux ans et les accords de Conakry proposés par la Cédéao en octobre dernier restés lettre morte.

Au final, il n'a pas été question de sanctions. La Cédéao a donné trois mois supplémentaires au président bissau-guinéen pour trouver une solution à la crise. Les troupes de la communauté des Etats d'Afrique de l'Ouest resteront plus longtemps sur place, au vu de la situation fragile de ce pays.

■ Pour l’opposition togolaise, le président Gnassingbé n'est le mieux placé pour diriger la Cédéao

Le nouveau président de la Cédéao ne fait pas l'unanimité dans son pays. L'Alliance nationale pour le changement, principal parti de l'opposition, ne voit pas d'un bon œil la désignation de Faure Gnassingbé à la tête de l'institution sous régionale.

RFI

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C’est un véritable séisme diplomatique au Moyen-Orient. L'Egypte et quatre Etats du Golfe -  Arabie saoudite, Emirats Arabes Unis, Bahreïn, Yémen - ont annoncé, ce 5 juin, la rupture de leurs relations diplomatiques avec le Qatar. Doha est accusée par ses voisins de soutenir le terrorisme. Les autorités qatariennes régissent avec colère et dénoncent une décision sans fondement. Elles rassurent néanmoins leur population, il n’y aura pas d’impact sur le quotidien des Qatariens.

Le Qatar est une presqu'île dans le Golfe, il partage une seule frontière terrestre, avec l’Arabie saoudite, et cette frontière est désormais fermée. La décision de ses voisins, avec à leur tête Riyad, est sans appel : la rupture n’est pas seulement diplomatique, elle est totale. Les diplomates qatariens, ont 48 h pour faire leurs valises. Ils sont sommés de quitter l’Egypte, les Emirats Arabes Unis, le Bahreïn, le Yémen et bien sûr le royaume saoudien. Même chose pour les ressortissants qatariens résidents ou touristes dans les pays de la région. Ils disposent de deux semaines pour rentrer chez eux.

Problème... Comment rejoindre leur petite monarchie ? Presque plus aucune compagnie aérienne, ou maritime ne dessert désormais le Qatar ; même Qatar Airways a suspendu ses liaisons avec l’Arabie saoudite. Doha, qui s’est érigée ces dernières années en pôle d’attractivité se retrouve bien seule. Et ce n’est pas la première fois que le Qatar est mis à l’écart, isolé par ses voisins. En 2014 déjà, Riyad, Abou Dhabi et Manama, avaient rappelé leur ambassadeur au Qatar, pour protester contre le soutien apporté par Doha aux Frères musulmans.

Des conséquences immédiates

Conséquences immédiate de cette crise; la Bourse de Doha a chuté de 8% dès son ouverture reflétant les inquiétudes des investisseurs liées aux mesures prises par ces pays arabes. Ils ont décidé d’interrompre d’ici mardi leurs liaisons aériennes, terrestres et maritimes avec le Qatar.  Ces pays vont également interdire leur espace aérien à la compagnie Qatar Airways obligeant cette dernière compagnie à modifier ses itinéraires, rallongeant les vols et induisant une baisse d’activité pour la compagnie qatarienne. A titre d’exemple, Qatar Airwais opère douze vols par jour entre Doha et Dubaï.

Autre mesure, l’Arabie saoudite a donc décidé de fermer ses liaisons terrestres avec le Qatar. Problème ; la seule voie par la terre qui relie le petit émirat  avec d’autres pays de la région est la frontière avec l’Arabie saoudite. Chaque jour des centaines de camions la traversent avec des marchandises et surtout des produits alimentaires. Il faut noter qu'une fermeture de l’espace aérien et des frontières terrestres compliquera le calendrier des livraisons des matériaux pour les travaux que ce pays a entrepris pour l’organisation de la Coupe du monde de football en 2022.

Les Qatariens s'y attendaient un peu

La presse qatarienne s’attendait presque à cette annonce, indique notre correspondante à Doha, Sabrina Bennoui. Depuis plusieurs semaines, les éditorialistes dénoncent une campagne médiatique des voisins du Golfe dirigée contre le Qatar. Pour eux, les sanctions diplomatiques sont donc une suite logique. Depuis ce matin, la grande chaîne qatarienne Al Jazeera suit cette affaire de près.

Fait remarquable, elle s’est fait le relais d’un représentant iranien proche du président Hassan Rohani. Il a jugé que cette décision n’était pas une bonne solution pour résoudre la crise. Les liens diplomatiques du Qatar avec l’Iran sont pourtant justement l’un des motifs qui a conduit à cette escalade des tensions.

Sur Twitter, ce sujet a été tweeté près de 100 000 fois. Le Qatar a assuré qu’il n’y aurait aucune incidence sur les citoyens, mais, pourtant déjà l’Arabie saoudite compte retirer toutes les troupes qatariennes de la coalition présentes au Yémen.

RFI

 


Préface d'Alain Richard, ofm

ACTUALITÉ SOCIALE ET POLITIQUE AFRIQUE SUBSAHARIENNE

Du latin « res publica », la République est une forme de gouvernement où le pouvoir et la puissance ne sont pas détenus par un seul et où l'autorité signifie servir sous le respect strict de la Loi fondamentale : la Constitution. Homme de terrain et assoiffé de vérité, l'auteur ausculte, diagnostique afin de proposer un remède social à une situation socio-politico-économique pour les sociétés africaines dites « anarchisées » et dans nos mondes ruinés par la terreur d'autre part.
Cœur des violences. Des Républiques privées, un titre embarrassant ! Surtout de par sa seconde partie où le thème apparaît en contradiction avec la notion de République laquelle, par définition, est une propriété commune.

 Cette notion est fondamentale pour que naisse, grandisse et se consolide la cohérence de « l'Être-homme » au sein des sociétés africaines « anarchisées » d'une part, et dans nos mondes ruinés par la terreur d'autre part.


Homme du terrain, assoiffé de vérité et combattant pour la redécouverte et le respect de la dignité humaine, l'auteur tout au long de l'ouvrage ausculte, diagnostique afin de proposer un remède social à une situation socio-politico-économique face à laquelle rester indifférent signifie se trahir soi-même. Membre de l'Ordre des Frères Mineurs (Franciscains), passionné d'un vivre ensemble humain et cohérent, Oscar OMARI NGABO est très engagé dans l'Education à la culture de la fraternité et de la paix par la pratique de la Non-violence active dont il assure la formation continue auprès de jeunes en République Démocratique du Congo. Il est l'initiateur de l'École de « Fraternité et Réconciliation », dans un contexte des violences endémiques et a été maître des postulants franciscains de 2012 à 2015. Actuellement, il vit à Jérusalem/Israël où il poursuit des études spécialisées en Ecritures saintes (la Bible) et archéologies bibliques.

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Au terme d'une finale intense, le Real Madrid a dominé la Juventus (4-1, doublé de Ronaldo) pour s'offrir un 12e titre européen, le 2e d'affilée.

Ce Real-là est définitivement irrésistible. Et ce cru 2017 vient d'entériner sa place au Panthéon des plus grandes équipes de l'histoire. Qu'importe le style, tant que la cohérence y est. Alors qu'il pouvait résolument s'inquiéter de voir s'avancer une Juve qui n'avait plus semblé si forte depuis bien longtemps, le Real a répondu avec ce qui a fait sa réussite cette saison : du calme, et une assurance à tout épreuve. Des ingrédients qui lui ont permis de prendre la mesure des Turinois (4-1) au terme d'une finale qui a parfois atteint des sommets d'intensité.

Pour la première fois depuis 17 ans et l'AC Milan d'Arrigo Sacchi, un club remporte deux fois d'affilée la plus prestigieuse des coupes européennes. Et qui mieux que le Real Madrid, cet ogre insatiable à l'ADN tellement européen pour y parvenir ? Les Merengue ont réussi là où ont échoué les grandes équipes des trois dernières décennies, que ce soit la Juve de Marcelo Lippi dans les années 1990 ou le Barça de Pep Guardiola des années 2010.

C'est donc Zinédine Zidane qui aura réussi cette performance rare, ce qui devrait asseoir un peu plus sa place dans la légende du club merengue. Le Français, qui n'est à la tête de l'équipe que depuis 18 mois, réussit par ailleurs le premier doublé Coupe-championnat du Real depuis 1958. Son rôle est central dans ce succès. Et si son équipe ne dégage pas une identité tactique claire, les vertus qu'il lui a inculquées suffisent aujourd'hui à le classer parmi les grands managers. Sa gestion des forces vives, la rotation qu'il a mise en place dans un effectif où cohabitent les égos, ainsi que certains choix au niveau des hommes – l'insertion de Casemiro au milieu aux dépens de James Rodriguez, pourtant payé 80 M€ il y a trois ans – mettent en avant une autorité et une capacité managériales hors du commun.

La Juve s'est éteinte

Pourtant, il n'a pas tout de suite été évident que le Real allait finir par ainsi marcher sur son adversaire. Dans une configuration sans surprise d'un côté comme de l'autre, c'est la Juve qui a montré le plus de mordant en première période. Navas a fait rempart devant Higuain (4e) et Pjanic (7e), et le Real, après un quart d'heure de mise en route a rééquilibré les débats pour mieux piquer. Et il n'en a pas fallu quinze aux Merengue pour faire une première différence.

Dans leur style tout en vitesse d'exécution et en verticalité, ils ont pu compter sur l'inévitable Ronaldo pour virer en tête d'une frappe sèche au ras du piquet après un mouvement orchestré par Kroos, Benzema et Carvajal (0-1, 20e). La Juve pouvait alors regretter cette petite erreur défensive venue gâcher un travail de sape plutôt efficace au milieu, où le pressing exercé a souvent empêché Madrid d'aller au bout de ses actions offensives. La Vieille Dame a eu le mérite de maintenir ce tempo et égalisé de manière très méritoire sur un chef d'œuvre de Mandzukic, venu conclure de façon acrobatique un numéro de jonglage avec Alex Sandro et Higuain (1-1, 27e).

Seule ombre au tableau d'une première période somme toute aboutie, la Juve avait parcouru à la pause 4 km de plus que son adversaire. Un écart qui allait finir par accabler les Bianconeri, qui n'ont jamais été en mesure de remettre cette intensité par la suite et le Real, toujours sûr de sa technique, a gratté du terrain et fini par faire la différence. Avec d'abord un peu de réussite, Casemiro voyant sa frappe lointaine déviée par Khedira (1-2, 61e) quand quelques secondes plus tard, Cristiano Ronaldo s'offrait un doublé après un numéro de Modric sur le côté droit (1-3, 64e).

Supérieur techniquement avant de l'être physiquement, le Real ne pouvait plus être inquiété. La Juve, inoffensive en 2e période hormis sur un coup de tête d'Alex Sandro (82e), terminera même à dix après les deux jaunes reçus coup sur coup par Cuadrado. Et quand Asensio est venu donner un ampleur plus grande au score (1-4, 90e), elle était déjà résignée depuis bien longtemps. Le Real reste sur le toit de l'Europe. Et le constat est aussi implacable qu'il est cruel pour cette Juve, battue deux fois en trois ans en finale, et dont les légendes devront encore attendre avant de goûter à un titre décidément insaisissable.

Le Point.fr

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Les professionnels des Tic demandent aux autorités de leur faire confiance dans la mise en œuvre de la stratégie Sénégal numérique 2025. Antoine Ngom, président d’Optic Dakar l’a réitéré hier jeudi, à Dakar, en conférence de presse.

Lésée dans l’alléchant marché de numérisation des cartes d’identité numériques, chiffré à hauteur de 50 milliards de francs CFA au bénéfice des indonésiens, l’Organisation des professionnelles des Tic au Sénégal (Optic) admet avoir perdu un combat et non une guerre dans la Stratégie Sénégal numérique 2025. Pour ce faire, elle n’entend pas lâcher du lest pour celui relatif à la numérisation de l’Etat civil du Sénégal.

En conférence de presse hier jeudi, à Dakar Antoine Ngom, président de l’Optic a réitéré le vœu pieux de voir l’expertise sénégalais s’arroger de droit le marché de la modernisation de l’état civil et de faire valoir toute son expertise en la matière. «Nous avons été éliminés expertement dans l’octroi du juteux marché de confection des cartes d’identité biométriques de la Cdeao au profit de la Société indonésienne Iris. Et pourtant notre expertise est avérée», a-t-il expliqué. Pour preuve, dira-t-il: «50 à 80% de notre expertise est monnayée à l’étranger. Donc, c’est dire que «nous sommes à la hauteur des ambitions numériques de notre pays. Nous demandons aux autorités de nous faire confiance», a-t-il lancé.

Attribution de licences Mvno

A ce sujet, il dira: «Même si l’initiative arrive trop tardivement, nous pensons que c’est une bonne initiative. Car le schéma Opérateurs mobiles virtuels (Mvno) est plus adapté à la voix qu’aux Data. Car la voix représentait une part faible des revenus  des opérateurs». Toutefois, il n’a pas manqué de dénoncer les conditions d’éligibilité trop contraignantes pour l’expertise locale.

Selon les clauses: «Le candidat à l’attribution ne peut être qu’une société de droit sénégalais». A cela, «il  faut une expérience avérée d’au moins 4 ans dans l’activité de Mvno; avoir exercé l’activité Mvno dans pays; justifier d’une moyenne de trois milliards de FCFA de chiffre d’affaires sur les 3 dernières années; avoir mis en œuvre un projet similaire d’un montant d’au moins un milliard de FCFA». Avec de telles dispositions «aucune entreprise ou groupement d’entreprise sénégalais dans ledit secteur ne saurait les remplir pour espérer gagner le marché», a-t-il vigoureusement dénoncé.

Sudonline

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Alors que certains militants et autres responsables attendent avec impatience la publication des listes en perspective des élections législatives du 30 juillet pour savoir quelle posture adopter, ce, nonobstant l’appel de Macky Sall, les femmes de l’Alliance pour la République (APR) de Nguénar (Matam), elles, anticipent la réponse à donner. Elles ont décidé de suivre à la lettre les recommandations de leur leader.

Selon leur porte-parole, Aïssatou Dieng, «quel que soit le choix qui sera fait, nous allons voter et faire voter la coalition Bennoo Bokk Yaakar». Mme Dieng d’ajouter : «je parle au nom des femmes de l’APR de Nguénar. Nous allons suivre les instructions de notre leader. Entre Macky Sall et les femmes de Nguénar, c’est une vieille histoire. Ça remonte à 2008. Et nous n’entendons pas fléchir. Ce, quels que soient les mécontentements».

Toutefois, Aïssatou Dieng n’a pas manqué d’inviter le président de la République à regarder dans son rétroviseur. «Nous lui demandons au moins de penser souvent quand même à nous. Nous sommes des militantes fidèles et méritons d’être récompensées».

Rouguy Niang de Ourossogui ne dit pas le contraire. «Nous sommes des militantes de la première heure. Nous avons cru à Macky Sall dès le début. Nous n’avons pas attendu qu’il prenne le pouvoir pour le rejoindre. Par conséquent, je trouve qu’il est tout à fait légitime que nous, femmes, demandons à occuper des postes selon nos compétences».   

Sudonline

Ils ont été brûlés par les flammes de l’enfer libyen. Ces migrants miraculés Sénégalais … se sont retrouvés sur le tarmac de l’aéroport Léopold Sédar Senghor par la magie d’un coup de dés. Le hasard qui maintient en vie ceux qui ont goûté au bonheur du désespoir. S’ils ont échappé à la mort physique, nos compatriotes sont ensevelis dans le linceul de la mort sociale. Ils ont mené une vie de chien en Libye. Là-bas… leur dignité a été souillée par le venin de la cupidité d’une partie de la population que le conflit libyen a transformé en monstres. Ce pays a basculé dans l’innommable, depuis l’assassinat du défunt guide libyen, Mouammar Khadafi. La loi de la jungle y règne en maître et répand au quotidien les graines de la mort.  Eux, ont échappé à la faucheuse. Les 170 rapatriés, sauvés par l’Etat du Sénégal grâce à l’appui de l’organisation international pour la migration (Oim). Ce contingent qui a débarqué en terre sénégalaise, a profité de la présence des journalistes pour faire part des difficiles conditions de vie des migrants en Libye. Arnaques, tortures et emprisonnement sont, entre autres sévices infligés aux candidats à l’immigration, qui séjournent en Libye. Des récits où les mots sont moins forts que le silence parce qu’il y a des douleurs qui ne peuvent être traduites par la parole.

Ils sont 170 jeunes à arriver hier, jeudi 1er juin, à l’aéroport de Dakar en provenance de Lybie.

Les visages croulent sous le poids de la fatigue, dans des habits ordinaires, couvrant des corps soumis aux pires douleurs, ces migrants ont été brûlés par les flammes de l’enfer libyen. Là-bas, ils ont mené une vie de chien où leur dignité a été souillée par le venin de la cupidité d’une partie de la population que le conflit libyen a transformé en monstres.

Mais grâce à l’appui de l’Organisation internationale pour la migration (Oim), ces migrants ont préféré retourner au bercail. Accueillis hier, à l’aéroport de Dakar, trois d’entre eux se sont adressés aux journalistes. El Hadj Ali, originaire de la région de Tambacounda, et ancien étudiant au département de géographie de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar a laissé tomber ses études pour aller à l’aventure.  «Je suis parti en Libye dans le seul but de rejoindre l’Italie. Je suis un soutien de famille et pour venir en aide à mes parents, j’ai pris la responsabilité de passer en Libye pour aller en Italie. Mais malheureusement ça n’a pas réussi ». Vivre en Libye, c’est côtoyer la mort au quotidien, estime-t-il.  «En Lybie, à tout moment, on peut t’attraper, te tuer, ou te cribler de balles. J’ai vu des gens qui ont été froidement assassinés », dit-t-il.

 Arrivé en Libye en janvier, El Hadji a été emprisonné pendant 3 mois. Aucune infraction ne lui a été reprochée.  «Le jour où on m’a amené en prison, on m’a réveillé en plein sommeil. J’étais dans notre foyer ». Depuis son départ du Sénégal, le 3 décembre 2016, sa vie n’est que misère en dépit d’un bailleur qui a financé son voyage. «Je suis arrivé en Libye au mois de janvier, mais malheureusement je n’ai pas pu travailler là-bas, j’avais quelqu’un qui finançait mon voyage. Ils n’aiment pas les noirs.  A tout moment, s’ils te voient, ils ont des cœurs brûlés.         

A chaque fois ils veulent te tuer, s’ils te voient, ils t’agressent, ils te demandent de l’argent ».  Si ce n’est donc ce mauvais traitement, les migrants ouest africains sont victimes d’arnaques. « Les migrants sont très souvent capturés. Et en pareil cas, il faut que les familles payent une rançon. Le cas contraire, on te bat à mort », soutient-il.  El Adji a quitté la Libye mais, il est encore soucieux de ses compatriotes qui sont encore dans la galère.  «Les Sénégalais sont nombreux là-bas.

La prison est dure. Il faut qu’on leur vienne en aide », plaide-t-il. Un autre migrant ramené de la Libye et qui a accepté de témoigner est Daouda Dramé. Agé de 29 ans, il est originaire de Sédhiou.  Son désir de rallier l’Italie l’a fait vivre une vie de pitance pendant plus d’un an. «J’ai fait presque 1 an et demi en Libye. J’ai éprouvé beaucoup de difficultés pendant ce séjour libyen. C’est ce matin seulement, en revenant à Dakar, que je suis sorti de prison. Je n’ai jamais vécu en paix depuis que j’ai quitté le Sénégal». Les agressions et autres actes violents, Daouda les a vécus. «Il y’a chaque jour des agressions. Je suis maintenant habitué aux armes », dit-il. Comme El Hadji, Daouda est soucieux de ses compatriotes restés en terre libyenne. «J’ai laissé plus de 80 Sénégalais dans la prison que j’ai quitté. L’Etat du Sénégal doit faire des efforts pour leur venir en aide».  

Un autre Sénégalais migrant sénégalais qui a préféré garder l’anonymat estime quant à lui que les autorités sénégalaises doivent veiller à la réouverture de l’ambassade du Sénégal en Libye. Emprisonné comme ses pairs, il a mené une vie dure, très dure en Libye. Son retour en terre Sénégalaise ne relève que d’un miracle.

 PLUS DE 1000 JEUNES RAPATRIES DE LA LIBYE DEPUIS LE DEBUT DE L’ANNEE :Le Sénégal en phase de battre le record de 2016

Les jeunes Sénégalais en partance pour l’Europe rapatriés de la Libye en ce début d’année se chiffrent à 1000. En conséquence, le directeur des Sénégalais de l’extérieur Sory Kaba qui était hier, jeudi 1er juillet, à l’accueil de 170 jeunes rapatriés, craint que les rapatriements soient beaucoup plus importants cette année. «Depuis le début de l’année, nous avons plus de 1000 jeunes qui ont été rapatriés de la Lybie.  Ce qui est clair, on va battre cette année, le record des rapatriés de la Libye. L’année dernière nous avons enregistré entre 1200 et 1300 retours. Si à mi-année, nous sommes à plus de 1000, cela veut dire que nous serons environ à 2000 à la fin de l’année », a-t-il dit.  En plus de ces derniers qui ont atterri hier, à l’aéroport Léopold Sédar Senghor, une autre vague de 180 personnes est attendue le 6 juin prochain. Vingt autres jeunes reviennent au bercail par la route, affirme Sory Kaba.  Ce qui est clair c’est que, selon le directeur des Sénégalais de l’extérieur,        « chaque semaine, il y’a au moins 10 ou 15 jeunes qui arrivent par la route». 

Selon le directeur des Sénégalais de l’extérieur,  la Lybie est un pays dans lequel il y’a beaucoup de difficultés.     «Les familles nous sollicitent au quotidien par rapport à certaines considérations de leurs enfants qui cherchent à transiter par la Libye. Si ce n’est des arnaques ou des emprisonnements, on demande aux familles des rançons ».   Le Sénégal et ses partenaires dont l’Organisation international de la migration développent des initiatives pour trouver à ces jeunes des activités génératrices de revenus. «On met un dispositif de réintégration économique et sociale pour leur offrir de la perspective parce que si nous ne prenons garde ils vont encore reprendre la route migratoire», a dit Sory Kaba. 

Fatou NDIAYE et Cheikh Sarr (stagiaire)

Sudonline

 

Ouvrage collectif / Avant - Propos de Mamadou Kandji
Harmattan Sénégal
EDUCATION ENSEIGNEMENT HISTOIRE AFRIQUE SUBSAHARIENNE Sénégal

Ces Actes des Journées Nationales de l'Enseignement Privé tenues au Sénégal en 2016 en restituent les quatre panels dont les centres d'intérêt restent aussi diversifiés que pertinents: - Panel I : L'enseignement privé : repères, histoire et situation ; - Panel II : Sports, arts et éducation ; - Panel III : Dynamiques dans l'enseignement privé ; - Panel IV : L'enseignement privé dans les perspectives de l'émergence économique et sociale du Sénégal.

L'ENSEIGNEMENT PRIVÉ AU SÉNÉGAL (Dir.) Mamadou KANDJI et Malick SOUMARÉ HISTOIRE, MUTATIONS ET RUPTURES (Dir.) Mamadou KANDJI et Malick SOUMARÉ L'ENSEIGNEMENT PRIVÉ AU SÉNÉGAL HISTOIRE, MUTATIONS ET RUPTURES ACTES DES JOURNÉES NATIONALES DE L'ENSEIGNEMENT PRIVÉ L'ENSEIGNEMENT PRIVÉ AU SÉNÉGAL HISTOIRE, MUTATIONS ET RUPTURES


Chapitre I : L'enseignement privé : repères, histoire et situation


Malick SOUMARÉ Histoire de l'enseignement privé au Sénégal : mutations, constantes et ruptures Baïdy DIA Quel leadership pour l'enseignement privé au XXIe siècle ?
Samba GUISSÉ et Moussa DIOP Contribution des Technologies de l'Information et de la Communication (TIC) dans l'enseignement privé


Chapitre II: Sports, arts et éducation Papa Djibril DIOP Contribution du sport et de la culture dans l'enseignement privé Kalidou KASSÉ La place de l'art dans l'enseignement privé


Chapitre III : Dynamiques dans l'enseignement privé


Mamadou CISSÉ Leviers pour lefinancement de l'enseignement privé
François Xavier SARR L'apport des écoles confessionnelles dans le développement de l'enseignement privé au Sénégal
Babacar DIENG Apport des écoles confessionnelles au développement de l'enseignement privé au Sénégal : l'exemple des écoles musulmanes
Oumar THIAM La problématique des écoles bilingues dans l'enseignement privé au Sénégal
Houraye Mamadou ANNE L'enseignement privé bilingue au Sénégal Souleymane FAYE L'enseignement des langues nationales au Sénégal
Adama DIOUF L'enseignement privé dans la perspective de l'Acte 3 de la décentralisation
Emanuel dit Magou FAYE L'enseignement privé dans le contexte d'un système éducatif en crise Astou FALL La prise en charge scolaire des enfants à besoins spéciaux: le cas du Centre Talibou Dabo de Grand Yof, Dakar

Chapitre IV : L'enseignement privé et les perspectives de l'émergence économique et sociale Mamadou KANDJI Le rôle des instituts, écoles de formation et universités privés dans l'émergence des pôles-territoires : l'exemple du Pôle urbain de Diamniadio

El Hadj SECK L'ofre de formation privée au Sénégal, vecteur de création d'emplois décents et de développement du capital humain
Daha DÈME Enseignement privé et contrôle qualité : approches et perspectives

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Le monde est faché contre les humeurs brouillonnes de TRUMP, il s'amuse au nom de son idéologie politique à tout remettre en question.

Climat: le message musclé d'Arnold Schwarzenegger à Donald Trump : Un seul homme ne peut mettre en péril le monde
Par LIBERATION, photo AFP


Après que Donald Trump a annoncé que les Etats-Unis allaient sortir des accords de Paris, les réactions se multiplient, aux Etats-Unis et dans le reste du monde.


Trump et le climat : Accord de Paris.


Le maire de Pittsburgh rejette «l'utilisation» faite par Donald Trump de sa ville :
«J'ai été élu pour représenter les habitants de Pittsburgh, pas de Paris», a déclaré hier soir Donald Trump en annonçant la sortie de son pays de l'accord de Paris. Une référence que le maire de ville de Pennsylvanie, symbole de la désindustrialisation aux Etats-Unis, n'a pas vraiment apprécié. Sur Twitter, Bill Peduto, qui a dit rejeter «l'utilisation» du président américain, a rappelé que les habitants de Pittsburgh ont voté à 80% pour Hillary Clinton lors de l'élection présidentielle. Comme plusieurs autres maires et gouverneurs d'Etats, Bill Peduto a assuré qu'il «suivra les directives de l'accord de Paris, pour notre peuple, notre économie et notre futur».


Merkel «plus déterminée que jamais» à agir pour le climat


Angela Merkel s'est dite vendredi «plus déterminée que jamais» à agir pour le climat, après la décision la veille du président américain Donald Trump de sortir son pays de l'accord de Paris. «Cette décision ne peut et ne va pas arrêter ceux d'entre nous qui estimons avoir le devoir de protéger la planète», a dit la chancelière allemande à Berlin. «Nous sommes plus déterminés que jamais en Allemagne, en Europe et dans le monde à rassembler toutes nos forces» pour faire face au défi climatique, a-t-elle ajouté.


Climat: le message musclé d'Arnold Schwarzenegger à Donald Trump

Énervé, Arnold Schwarzenegger a tourné une longue vidéo où il critique la décision de Trump de sortir des accords de Paris. Une vidéo cartonne dans les internets. «Un seul homme ne peut pas détruire tous nos progrès. Un seul homme ne peut pas stopper notre révolution concernant les énergies renouvelables. Un seul homme ne peut pas revenir en arrière dans le temps. Moi seul peut faire ça (ndlr : allusion à son rôle mythique de Terminator). Mon message est qu'en tant que Président, votre première et plus importante responsabilité est de protéger les citoyens. 200 000 personnes meurent chaque année aux Etats-Unis à cause de la pollution de l'air. La moitié de nos cours d'eau sont trop pollués pour notre santé. Nous ne pouvons pas juste nous asseoir et ne rien faire pendant que des gens sont malades et meurent».


 Accord de Paris: un retrait «regrettable» pour Marine Le Pen
Climat.
La présidente du Front national Marine Le Pen a qualifié vendredi de «regrettable» le retrait américain de l'accord de Paris sur le climat, jugeant cependant qu'il serait «contreproductif de réagir par l'agressivité ou l'abattement».


«Même s'il correspond à un engagement de campagne, le retrait des Etats-Unis de l'Accord de Paris est bien sûr regrettable, car il représente un signal globalement négatif sur la nécessaire action en faveur de l'environnement», affirme Mme Le Pen dans un communiqué. «Il serait cependant contreproductif de réagir par l'agressivité ou l'abattement», souligne-t-elle, invitant à «repenser le chantier écologique en des termes plus positifs, plus concrets et plus efficaces». «Ce sont les circuits courts et la proximité par le patriotisme économique qui seront une réponse efficace à la pollution de l'air, de l'eau et aux scandales sanitaires», ajoute-t-elle.
Marine Le Pen


Elon Musk, le très médiatique PDG du constructeur de voitures électriques Tesla et ardent défenseur des énergies renouvelables, a annoncé hier soir qu'il quittait les différents cénacles de grands patrons conseillant Donald Trump. «Le changement climatique est réel. Quitter [l'accord de] Paris n'est pas bon pour l'Amérique et le monde» a-t-il tweeté. A lire notre article sur les opposants politiques mais aussi organisations environnementales et universitaires qui ont critiqué l'annonce du Président américain sur l'accord de Paris.
Am departing presidential councils. Climate change is real. Leaving Paris is not good for America or the world.


La Chine, premier pollueur mondial, a promis vendredi d'appliquer l'accord de Paris sur le climat, au lendemain du retrait des Etats-Unis annoncé par le président Donald Trump. «Nous pensons que l'accord de Paris reflète l'agrément le plus large de la communauté internationale autour de la question du changement climatique. Les parties prenantes doivent chérir ce résultat chèrement gagné», a déclaré devant la presse la porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Hua Chunying.


Lloyd Blankfein, le PDG de la banque d'affaires Goldman Sachs, juge que le retrait des Etats-Unis de l'accord de Paris est un «revers» pour l'environnement et «pour le leadership des Etats-Unis dans le monde». A lire notre article sur les opposants politiques mais aussi organisations environnementales et universitaires qui ont critiqué l'annonce du Président américain sur l'accord de Paris.

Baroin: une décision «lamentable», qui montre l'«égoïsme forcené» de Trump


François Baroin, chef de file LR pour les législatives, au sujet de l'annonce du président Donald Trump du retrait américain de l'accord de Paris sur le climat :
«C'est une décision qui est irresponsable, lamentable, qui montre que cette administration et ce président est d'un égoïsme forcené (...), la planète ne lui appartient pas, n'appartient pas aux puits de pétrole américains qui votent républicain dans le Texas». «Il faut une coordination internationale puissante pour respecter l'accord de Paris qui allait dans la bonne direction (...) c'était un succès».

«La décision de Trump est une décision qui (...) ne prend pas conscience de la responsabilité vis-à-vis des générations futures, donc je comprends parfaitement la réaction du président français, de même que je comprends parfaitement les réactions internationales».
honteuse» pour Fabius


Donald Trump a commis une «faute honteuse» en sortant son pays de l'accord de Paris sur le climat, a estimé vendredi Laurent Fabius, ancien président de la COP21, qui a dénoncé le «lot de mensonges» proférés sur le sujet par le président américain. «Cette décision, ce discours, c'est une faute honteuse, et une erreur majeure. Ensuite c'est un lot de mensonges, et la seule réaction est la mobilisation mondiale, c'est ce qu'il faut faire», a-t-il dit sur France 2.


La décision de Trump, «une faute majeure contre la civilisation humaine», pour Mélenchon
Climat.
«Monsieur Trump a ruiné l'accord de Paris (...) C'est une faute majeure contre la civilisation humaine», a déclaré ce vendredi Jean-Luc Mélenchon, leader de La France Insoumise et candidat aux élections législatives dans la 4e circonscription des Bouches-du-Rhône, à propos du retrait américain de l'accord de Paris sur le climat. «L'empire nord-américain révèle ce qu'il a de pire en lui, il est gouverné par des lobbies, mais il faut souligner que beaucoup d'Américains protestent contre cette façon de faire», a-t-il a jouté lors d'une visite à Marseille, en qualifiant Trump d'«acharné du gaz de schiste et de l'extraction du pétrole». Jean-Luc Mélenchon propose «la création d'une coalition active pour l'application des accords de la Cop 21».


Macron répond à Trump


Emmanuel Macron a refusé toute renégociation de l'accord de Paris sur le climat lors d'une allocution télévisée jeudi soir après l'avoir signifié à Donald Trump, lançant à l'adresse des Américains: «make our planet great again !» (rendez notre planète de nouveau formidable).
Lors d'un échange «direct» de cinq minutes au téléphone, le président français a prévenu son homologue américain, selon l'Elysée, que si l'on «pouvait discuter», «rien n'était négociable dans les accords de Paris» sur le climat.


«Les États-Unis et la France continueront à travailler ensemble mais pas sur le sujet du climat», a martelé le chef de l'Etat Français lors de cet échange téléphonique, a-t-on précisé de même source.


Quelques minutes plus tard, Emmanuel Macron a affirmé lors d'une allocution télévisée solennelle depuis l'Elysée que Donald Trump avait commis une «erreur pour l'avenir de son pays» et «une faute pour l'avenir de la planète».


«Nous ne renégocierons pas un accord moins ambitieux, en aucun cas», a-t-il encore prévenu, appelant «l'ensemble des pays signataires» de l'accord de Paris «à demeurer dans le cadre» de cet accord, «à rester à la hauteur des responsabilités qui sont les nôtres et à ne rien céder».
A l'adresse des Etats-Unis, le président français a lancé: «ne vous trompez pas, sur le climat, il n'y a pas de plan B parce qu'il n'y a pas de planète B».
Emmanuel Macron a également invité les scientifique et entrepreneurs américains à venir travailler en France.
«A tous les scientifiques, ingénieurs, entrepreneurs, citoyens engagés que la décision du président des Etats-Unis a déçu», il a assuré qu'ils trouveraient «dans la France, une seconde patrie».


«Je vous lance un appel : venez travailler, ici, avec nous, sur des solutions concrètes pour le climat», a-t-il enchaîné.
«Ce soir, les Etats-Unis ont tourné le dos aux Etats-Unis mais la France ne tournera pas le dos aux Américains», a ajouté Emmanuel Macron.
Le président français a également annoncé que lors d'une autre conversation jeudi soir avec la chancelière allemande Angela Merkel, ils étaient convenus de prendre «ensemble, dans les prochains jours, des initiatives fortes».
Les dirigeants français et allemands ont manifesté leur volonté de «défendre» l'accord de Paris «sur la scène internationale» au cours de cette conversation de cinq minutes, selon l'Elysée.


Selon une source diplomatique, Paris et Berlin «vont donner instructions à leurs ambassadeurs dans un certain nombre de pays clés pour la mise en œuvre de l'accord de Paris d'effectuer des démarches pour s'assurer de la nécessaire préservation de cet accord historique».
Emmanuel Macron a annoncé aussi lors de son allocution que «la France proposera un plan d'action concret afin d'accroître son attractivité pour les chercheurs et les entreprises de la transition écologique et prendra des initiatives concrètes, notamment en Europe et en Afrique», précisant qu'il réunirait son gouvernement la semaine prochaine à cette fin.


Il a prononcé une seconde allocution en anglais à l'adresse des Américains, lançant dans une paraphrase du slogan de campagne de Donald Trump,

«Make America great again»: «Make our planet great again».

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A nos sœurs et frères-Ne
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