En marge du sommet de l'Union africaine, qui se tenait à Nouakchott les 1er et 2 juillet, les deux pays se sont mis d'accord sur un nouvel accord permettant aux pêcheurs sénégalais de travailler en Mauritanie.

Cet accord a été signé lundi soir à Nouakchott entre les ministres sénégalais et mauritanien de la Pêche, Oumar Guèye et Nani Ould Chrougha, a affirmé à l’AFP Mamadou Goudiaby, directeur des pêches maritimes du Sénégal.Arrivé à son terme il y a deux ans et demi, le précédent accord n’avait pas été renouvelé en 2016 en raison du refus du Sénégal d’observer l’obligation de débarquement des prises en Mauritanie – une obligation prévue dans le nouveau code des pêches mauritanien, promulgué en 2015. Les 400 pirogues sénégalaises qui étaient jusque-là autorisées à pêcher dans les eaux mauritaniennes s’étaient alors vues contraintes de se replier dans leur pays.

Mais début février, le président sénégalais, Macky Sall, et son homologue mauritanien, Mohamed Ould Abdelaziz, avaient affirmé leur détermination à arriver à conclure un nouvel accord « d’ici fin mars ». Il aura finalement fallu attendre début juillet pour que ce soit chose faite.

    – Dossier Union africaine : tout savoir sur le 31e sommet des chefs d’États africains

400 licences

D’une durée d’un an renouvelable, le texte signé lundi permettra aux pêcheurs sénégalais de bénéficier de 400 licences pour capturer 50 000 tonnes de poissons pélagiques (en haute mer), a précisé Mamadou Goudiaby. Soit les mêmes conditions que précédemment : l’accord initial conclu en 2001 et renouvelé ensuite d’année en année jusqu’en 2016 été modifié en 2014 pour faire passer les quotas de 300 licences pour 40 000 tonnes de poissons à 400 licences et 50 000 tonnes de poissons.

En revanche, le débarquement systématique des produits en Mauritanie, point d’achoppement des précédentes négociations, a finalement été accepté par le Sénégal. Une manière de permettre aux autorités locales de procéder à des contrôles avant leur acheminement au Sénégal.
Un pêcheur tué en janvier

Le Sénégal versera à la Mauritanie 15 euros pour chaque tonne de poisson pêchée, dont 10 euros dus par les pêcheurs et 5 euros par l’État du Sénégal, selon le nouvel accord. Ce dernier a été conclu après la mort, le 29 janvier, d’un jeune pêcheur sénégalais tué par des garde-côtes mauritaniens dans leurs eaux territoriales.

Ce drame avait entraîné des heurts à Saint-Louis, près de la frontière avec la Mauritanie, où les manifestants réclamaient des licences de pêche à Nouakchott.

Au Mondial 2018 en Russie, le Sénégalais Malang Diedhiou, qui a déjà dirigé trois rencontres, fait partie des arbitres susceptibles d’être appelés pour les demi-finales, le match de classement ou la finale. Portrait.

Sa présence dans liste restreinte des arbitres retenus pour les huit derniers matches de la Coupe du monde est une bonne nouvelle pour l’Afrique. Sur le continent, le niveau de l’arbitrage est régulièrement remis en cause, mais les performances du Sénégalais Malang Diédhiou lors de la Coupe du monde 2018 viennent rappeler que tout n’est pas aussi négatif que certains veulent bien le dire. Le Casamançais de 45 ans, né le 30 avril 1973 à Badiama, a dirigé trois matches en Russie : Serbie-Costa Rica (1-0, le 17 juin), Uruguay-Russie (3-0, le 25 juin) au premier tour, et le spectaculaire Belgique-Japon (3-2, le 2 juillet) en huitièmes de finale. Diédhiou, qui n’est pas considéré comme un maniaque du carton, a averti sept joueurs et a expulsé un Russe.
Pour Lamine Kébé, le président de la Commission régionale des Arbitres de Dakar, ce n’est pas une surprise. « C’est un directeur de jeu pondéré, avec qui le dialogue est possible. Il est relativement ouvert. » Arbitre international depuis une dizaine d’années, Malang Diédhiou s’est tourné rapidement vers l’arbitrage. « Comme tous les jeunes sénégalais, il a joué au foot, mais il s’est orienté vers la fonction d’arbitre alors qu’il était encore lycéen. Il a commencé par les compétitions de jeunes, au niveau des ligues régionales. Il a poursuivi sa formation et a gravi les échelons, jusqu’à arbitrer des matches en Ligue 1. »

    >> À lire – Mondial 2018 – VAR : quand l’arbitrage vidéo ne profite pas aux Africains

Deux CAN, le JO de 2016 et la Coupe du monde des clubs

Aujourd’hui, Diédhiou est considéré comme un des meilleurs arbitres du continent. Retenu avec ses assistants Djibril Camara et Malick Samba par la Fifa pour la Coupe du monde (c’est la première fois qu’un trio africain originaire du même pays est sélectionné), le Sénégalais a officié lors de nombreuses compétitions internationales. Il avait été sélectionné pour les CAN 2015 et 2017, les CHAN 2014, 2018 et 2018, les CAN U 17 et U 23 en 2015, et a dirigé une vingtaine de matches de Ligue des Champions. Il avait également été retenu pour les Jeux olympiques de Rio en 2016 et la Coupe du monde des clubs de la Fifa en 2017, où il avait arbitre deux matches dont la finale pour la troisième place entre les Mexicains de Pachuca et les Emiratis d’Al-Jazira (4-1).
De hautes responsabilités aux Douanes sénégalaises

Si l’arbitrage lui permet d’arrondir ses fins de mois, Malang Diédhiou est inspecteur des Douanes et occupe la fonction de chef de bureau de la zone franche industrielle de Dakar, avec un grade équivalent à celui de colonel. Le gouvernement permet ainsi à ce père de famille d’aménager son emploi du temps afin de concilier son activité professionnelle et l’arbitrage. Il est devenu après Youssou N’Diaye (1974 et 1978) et Falla N’Doye (2002) le troisième arbitre sénégalais à être sélectionné pour une Coupe du monde.

Jeune Afrique

Posséder une identité légale est l’un des droits fondamentaux de tout individu. 1,1 milliard de personnes dans le monde n’ont aucune forme d’identité légale, physique ou digitale, reconnue par un État. Cette question touche de manière disproportionnée les femmes et les enfants des zones rurales pauvres d’Afrique, mais le continent change rapidement.
L’ONU souhaite attribuer à chaque être humain sur terre une identité légale d’ici 2030, et IDEMIA soutient les gouvernements dans la réalisation de cet objectif.

L’Afrique en pleine transition

Aujourd’hui, les pays africains désirent fournir une identité légale à tous leurs citoyens pour accélérer leur développement. De nombreuses initiatives ont tenté de répondre à ce défi de l’identité. Cependant, toutes se sont jusqu’à maintenant concentrées uniquement sur le développement de systèmes de registres indépendants et décolérés (civil, aides sociales ou électoral), qui ne permettent pas de profiter de synergies entre les systèmes.

Une identité pour tous, pour quoi faire ?

Derrière l’attribution d’une identité juridique aux citoyens, c’est également la possibilité d’instaurer un système administratif vertueux, au bénéfice des individus et des États, qui se fait jour.

Une personne régulièrement identifiée existe dès lors pour la société. Elle peut ainsi voter, prendre part aux systèmes éducatif et de santé, bénéficier de prestations sociales, mais également faciliter l’ouverture d’un compte en banque, la souscription à un abonnement mobile ou à un contrat d’assurance.

Pour les États, l’identité légale est donc bien un moyen d’inscrire le pays dans une dynamique de développement et de modernité. Connaître ses citoyens, à travers des données fiables et actualisées, ouvre la possibilité de mener des politiques publiques adaptées à la réalité du pays.

Une nouvelle vision pour l’identité : l’écosystème

Le défi de l’identité ne peut être adressé que par une approche holistique passant par des écosystèmes intégrés de gestion de l’identité. Il devient impératif de passer au-delà des solutions en silo et de concentrer nos efforts sur la gestion et la mise à jour de l’identité des individus depuis leur naissance jusqu’à leur mort, en connectant les registres fondateurs et les registres fonctionnels.

Une telle approche permettra de créer des synergies entre les registres et de faciliter la vie des citoyens. En effet, les diverses entités de l’Etat pourront, sous le contrôle du citoyen concerné, communiquer entre elles les informations dont elles ont besoin pour la bonne gestion des droits dudit citoyen.

IDEMIA a conçu la solution IDway, un écosystème de gestion de l’identité modulaire, pour répondre efficacement au besoin des gouvernements de fournir une identité légale à tous.

Jeune Afrique

Après l'interdiction de la mini-jupe, du défrisage des cheveux, du vernis à ongle dans les écoles, la ministre burundaise de l'Eduction s'attaque à un nouveau chantier dans le cadre de la moralisation de la société. Il y a une dizaine de jours, elle a sorti une circulaire qui interdit désormais aux jeunes filles enceintes de réintégrer leur école qu'elle soit publique ou privée (et du primaire au lycée) après la naissance de l'enfant. Une mesure qui suscite une levée de boucliers de la part de nombreuses ONG qui dénoncent un recul et une décision qui pénalise les victimes. Mais la directive serait venue, selon une information RFI, directement du chef de l'Etat.

L'injonction est venue du propre chef de cabinet du président burundais, selon une correspondance datée de fin mai et qui est parvenue à RFI. Il ordonne à la ministre de l'Education au nom du président Pierre Nkurunziza d'interdire désormais la réintégration dans les écoles publiques ou privées, primaire, collège ou lycée, d'une fille « victime de grossesse » « ou de la contraindre au mariage ». Cette mesure s'applique également « au garçon auteur de la grossesse ».

Seule possibilité qu'il leur est offerte pour assurer leur avenir : faire une école des métiers ou suivre une formation professionnelle. Message entendu, la ministre de l'Education Janvière Ndirahisha a repris quasi mot-à-mot il y a quelques jours l'injonction présidentielle dans une directive envoyée aux responsables de l'enseignement de toutes les provinces du pays pour qu'elle soit mise en application à la prochaine rentrée scolaire.

Mais la décision passe mal, d'autant plus que le sujet fait débat depuis des années au Burundi.

Les organisations de défense des enfants alertent depuis des années sur les chiffres « alarmants » de jeunes filles âgées de 12 à 18 ans du primaire et du secondaire qui tombent enceinte chaque année, environ 1700 rien que l'année passée. Le gouvernement s'en est même ému publiquement, à plusieurs reprises.
Plusieurs ONG locales sont donc montés au créneau pour demander au pouvoir burundais à revenir sur une mesure qui « sanctionne des victimes » et viole le droit international et national.

Mais silence radio du côté des autorités, la ministre de l'Education et son porte-parole refusent de s'exprimer sur le sujet.

RFI

La France, qui avait été éliminée à ce stade de la compétition par l’Allemagne au Brésil en 2014, va cette fois tenter de se hisser en demi-finale. Pour atteindre le dernier carré de la Coupe du monde, les tricolores devront « se sublimer » pour enfin battre l’Uruguay ce vendredi 6 juillet dans le stade de Nijni Novgorod. Avec ou sans Edinson Cavani, le joueur vedette des Celestes incertain pour la rencontre.

Avec notre envoyé spécial à Nijni Novgorod,

Après un match de référence face à l’Argentine, la France s’attaque à un autre pays sud-américain, l’Uruguay. Et la grande question qui se pose à la veille de cette confrontation : Edinson Cavani sera-t-il sur le terrain ?

Le joueur du Paris-Saint-Germain s’est blessé en huitième de finale contre le Portugal, après avoir inscrit le doublé qui a éliminé Cristiano Ronaldo. L’ancien joueur de Naples s’est entraîné seul à la veille de ce quart de finale.

Luis Suarez, une grenade à dégoupiller 06/07/2018 - par Christophe Jousset
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Mais comme l’indique Didier Deschamps, le sélectionneur des Tricolores, la Celeste a de quoi faire avec Cristhian Stuani, attaquant de Girona, en Espagne. L’homme a inscrit 21 buts en 33 matchs cette saison en Ligue 1.

« Je prépare mon équipe dans le cas où Cavani est là, mais je sais qu’il y a d’autres options possibles, avance Deschamps. Cavani, c’est le top mondial, on le connaît. Mais s’il n’est pas là, cela ne change pas le visage de l’Uruguay », insiste le technicien français.

Face à l’Uruguay, la France affiche un bilan pas très favorable. Lors des quatre dernières confrontations, les Bleus ont perdu une fois (1-0) et fait trois matchs nuls sans aucun but marqué.

Didier Deschamps se veut prudent 06/07/2018 - par Antoine Grognet
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Contre un bloc défensif, le Français Kylian Mbappé pourrait-il renouveler sa prestation (deux buts) face à l’Argentine ? « C’est très bien ce qu’il a fait contre l’équipe de Lionel Messi. C’est une bonne caisse de résonance, mais il s’est remis au travail », note Deschamps.

Depuis le début de la compétition, l’Uruguay n’a encaissé qu’un seul but. De quoi envisager une séance de tirs au but ? Avant de penser aux penaltys, « il y a 90 minutes à jouer et des prolongations. Il faut se sublimer pour passer en demi », explique le capitaine Hugo Lloris.

« L’Uruguay, c’est un 4-4-2 compact, où ils défendent tous ensemble. Ce sera totalement différent que face à l’Argentine, ce sera un match chiant », prévenait déjà Antoine Griezmann en conférence de presse, dimanche 1er juillet.

FRANCK FIFE / AFP

Emporté par une vague de scandales retentissants, le directeur de l’Agence américaine pour la protection de l’environnement (EPA) démissionne. Depuis sa nomination, Scott Pruitt, un climato-sceptique, a dépensé des sommes considérables pour assurer le confort de sa fonction aux frais du contribuable. Le président américain a annoncé sur Twitter avoir accepté sa démission.

Avec notre correspondante à Washington,  Anne Corpet

« Scott a réalisé un travail exceptionnel et je lui en serai toujours reconnaissant », écrit Donald Trump, sur Twitter comme d'habitude, sans faire mention de la série de scandales qui ont conduit le directeur de l’Agence de protection de l’environnement, arrivé avec lui en janvier 2017, à rendre son tablier.

« Les attaques implacables contre moi et ma famille sont sans précédent et ont eu un impact considérable sur nous tous », constate pour sa part Scott Pruitt dans sa lettre de démission. Le républicain était visé par une dizaine d’enquêtes. Sa position n’était plus tenable malgré la protection du président.

Depuis l'arrivée à la tête de l’Agence de protection de l’environnement du procureur général de l'Oklahoma, quasiment pas une semaine ne s’était écoulée sans qu’une nouvelle affaire ne survienne. Liens douteux avec les lobbyistes, train de vie somptueux, utilisation de fonds publics à des fins personnelles...

Probablement un autre climato-sceptique pour remplacer Scott Pruitt

La liste des scandales est interminable. Scott Pruitt a dépensé trois millions de dollars d'argent public pour assurer sa sécurité et le confort de sa fonction, avec parfois des choix étranges aux frais du contribuable. Par exemple l'installation d'une cabine téléphonique sécurisée dans ses bureaux pour 43 000 dollars.

Son bilan se résume en une ligne : détruire un maximum de réglementations instaurées sous l’administration Obama pour protéger l’environnement. Avant sa nomination, M. Pruitt était l'un des plus efficaces lobbyistes du secteur pétrolier, et l'un des plus farouches soutien du retrait de l'accord de Paris.

Son départ ne signifie pas que cette politique va cesser. Son adjoint, qui lui succède en attendant la nomination d'un nouvel administrateur, est aussi un ancien lobbyiste : il a longtemps représenté l'industrie du charbon dans la capitale fédérale, Washington. Et comme Scott Pruitt, c'est un climato-septique.

RFI

vendredi, 06 juillet 2018 07:27

A VAINCRE SANS PERIL ON TRIOMPHE SANS GLOIRE !

Poster par

Plus on approche de l’élection présidentielle, plus le climat se tend entre l’opposition et les dirigeants au pouvoir.

Le dernier signe d’énervement est venu du Parti Démocratique Sénégalais (PDS) particulièrement remonté contre Macky Sall après l’éviction de son poulain Karim Wade, au motif que celui-ci a été exclu des listes électorales en vertu de l’article L 31 du code électoral. De là, à crier à l’arbitraire il n’y a qu’un pas que le PDS a franchi.

Notre propos n’est pas ici de prendre parti en faveur ou contre la candidature de Karim Wade. Nous constatons seulement que tous les moyens sont bons pour le pouvoir en place à Dakar pour dissuader toute candidature susceptible de faire de l’ombre au chef de l’Etat, candidat à sa propre succession.

Le premier et le plus efficace d’entre eux est celui du recours aux tribunaux et les nombreuses procédures engagées ces derniers temps contre tel ou tel leader politique posent question quant à la prétendue indépendance de la justice.

C’est contre ces méthodes, dignes d’un pouvoir autocratique, que nous nous insurgeons. La démocratie, dont se réclame le Sénégal, mérite mieux que cela. Elle suppose le pluralisme, autant des idées que des hommes. Elle réclame que tout citoyen désireux de participer au débat politique puisse le faire, librement, sans entraves et sans menaces judicaires ou fiscales. Elle exige des dirigeants au pouvoir qu’ils ne modifient pas les règles institutionnelles au gré de leur humeur, en bricolant la constitution.

A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire ! Macky où sera votre victoire si vous faites table rase des idées de vos adversaires ? Si vous empêchez toute voix discordante de s’exprimer ? Si vous n’entendez pas les arguments des représentants d’une partie du peuple sénégalais ? Si vous étouffez dans l’œuf toute expression divergente ?

Il sera intéressant de constater l’importance de la mobilisation à laquelle invite le PDS vendredi prochain, le 13 juillet, en signe de révolte contre l’exclusion de Karim Wade de la joute électorale. Le risque existe toujours lorsqu’on bâillonne le peuple, ou ses représentants, que le pouvoir de la rue remplace celui des urnes et la démocratie en sort rarement gagnante.

Le Directeur de la publication

Ichrono

Le coup d’envoi des quarts de finale de la Coupe du monde approche. L’une des affiches les plus alléchantes opposera la Belgique au Brésil à Kazan. Des Diables rouges revenus de très loin, car menés 2-0 face au Japon en huitièmes à 20 minutes de la fin. Ils sont parvenus à renverser la vapeur et à l’emporter 3-2 au terme d’un match magnifique et surtout grâce au coaching de leur sélectionneur, Roberto Martinez.

Remercier l’entraîneur après une rencontre ? A Rostov, lundi dernier lors de Belgique-Japon (3-2), ce fut un reflexe pour Nacer Chadli, l’homme qui a donné la victoire aux Diables Rouges dans les tout derniers instants de la rencontre. Sorti du banc quand les choses se sont compliquées, il a été déterminant tout comme Marouane Fellaini, auteur du but de l’égalisation.

Roberto Martinez, leur sélectionneur, a de nouveau marqué des points. Son coaching a permis à la génération dorée belge de s’offrir enfin un match référence et d’éviter un nouveau fiasco. La défaite, le jeune technicien de 44 ans ne l’a pratiquement jamais connue sur le banc des Diables rouges.

Son bilan pour l’instant : 18 succès en 24 matchs et un seul revers face à l’Espagne en septembre 2016 (2-0) à l’occasion de ses débuts. L’Espagne, son pays natal. Mais le footballeur et l’entraîneur Martinez se sont construits en Angleterre.

Contingent « anglais »…

C’est à Swansea puis à Wigan qu’il établit sa réputation de manager. A la clé : une prestigieuse Coupe d’Angleterre en 2013 avant de prendre les rênes d’Everton, l’autre club de Liverpool, pendant trois saisons.

L’Angleterre, ça tombe bien : 12 Diables rouges sur les 23 présents en Russie évoluent en Premier League. Le tacticien ambitieux fait pratiquer à ses talentueux joueurs un football offensif. Avec déjà 12 buts, les coéquipiers d’Eden Hazard possèdent la meilleure attaque de cette Coupe du monde.

Mais tout n’est pas parfait et certains choix de Martinez continuent d’interroger comme contre le Japon où son équipe a paru manquer d’inspiration, à l’image du chef d’orchestre Kevin de Bruyne. La défense à trois s’est montrée très fragile face au Japon et certains éléments semblent évoluer contre-nature comme Ferreira Carrasco perdu sur son côté gauche.

A l'heure de faire face au Brésil, Martinez serait bien inspiré de trouver la clé pour se qualifier en demi-finale de Coupe du monde pour la première fois depuis 1986.

COUPE DU MONDE 2018

QUARTS DE FINALE

Q1 : FRANCE – URUGUAY ► Vendredi 6 juillet à 14h à Nijni Novgorod
Q2 : BRESIL – BELGIQUE ► Vendredi 6 juillet à 18h à Kazan
Q3 : SUEDE – ANGLETERRE ► Samedi 7 juillet à 14h à Samara
Q4 : RUSSIE – CROATIE ► Samedi 7 juillet à 18h à Sotchi

DEMI-FINALES

D1 : VAINQUEUR Q1 – VAINQUEUR Q2 ► Mardi 10 juillet à 18h à Saint-Pétersbourg
D2 : VAINQUEUR Q3 – VAINQUEUR Q4 ► Mercredi 11 juillet à 18h à Moscou

MATCH POUR LA 3 PLACE

PERDANT D1 – PERDANT D2 ► Samedi 14 juillet à 14h à Saint-Pétersbourg

FINALE

VAINQUEUR D1 – VAINQUEUR D2 ► Dimanche 15 juillet à 15h à Moscou

REUTERS/Hannah McKay

Elle vient d’être nommée mardi 3 juillet commissaire générale dans le cadre de la Saison des cultures africaines, la Saison Afrique 2020, une initiative lancée par le président français Emmanuel Macron. La Sénégalaise N’Goné Fall, 51 ans, architecte, commissaire d’expositions, intellectuelle et cofondatrice d’une plateforme dans les nouveaux médias et les arts visuels, devient ainsi une figure incontournable de la scène culturelle internationale. Portrait.

C’est elle qui aura la tâche aussi réjouissante que difficile de « permettre de faire découvrir en France, l’image d’une Afrique en mouvement et en pleine mutation », selon le communiqué publié par la ministre de la Culture française, Françoise Nyssen, la tutelle avec le ministère de l'Europe et des Affaires étrangères de l'initiative Saison Afrique 2020 qui sera mise en oeuvre par l'Institut Français courant 2020.

Les initiés connaissent et apprécient N’Goné Fall depuis longtemps. Déjà en 2001, elle était commissaire invitée aux Rencontres de la photographie africaine de Bamako. En 2016, elle présidait le jury de la Biennale de Dakar, et dans la même année, elle a concocté une exposition au Danemark à majorité féminine sur les voix critiques d’artistes activistes, When Things Fall Aparat. Critical Voices on the Radars.

La défense des artistes en Afrique

Née en 1967 à Dakar, diplômée à l’âge de 26 ans en architecture par l’École spéciale d’architecture à Paris, N’Goné Fall s’engage rapidement auprès de la Revue noire avant de devenir à son tour entre 1994 et 2001 directrice de cette rédaction pionnière et très engagée dans la reconnaissance des artistes africains dans le milieu de l’art international. Sa nomination en tant que commissaire générale de la Saison Afrique permettra à N’Goné Fall de devenir une figure centrale pour la défense des artistes en Afrique, un rôle incarné depuis longtemps par Simon Njami, écrivain et essayiste né à Lausanne de parents camerounais, cofondateur de la Revue noire et commissaire d’expositions mythiques comme Africa remix.

Quant à N’Goné Fall, elle a codirigé plusieurs anthologies ayant fait date : l’Anthologie de la photographie africaine et de l’océan Indien en 1998 et puis, en 2001, l’Anthologie de l’art africain du XXe siècle, publiée par les prestigieuses éditions Revue noire. C’était le fruit de longues années de recherche et un coup d’épée dans la scène internationale de l’art qui longtemps ignorait cette autre histoire de l’art.

Les artistes femmes du continent africain

Dans le cadre de ses recherches scientifiques, elle n’a pas cessé de faire découvrir des artistes femmes du continent africain. Lors de l’exposition sur l’art féministe dans le monde, Global Feminisme, en 2007, au Brooklyn Museum, à New York, elle a notamment rédigé dans le catalogue la partie sur la contribution de l’art africain. Du jour au lendemain, elle s’est retrouvée dans le rôle d’une pionnière concernant la recherche sur la production des femmes artistes en Afrique.

Enfin, et ce n’est peut-être pas le fait le moins important dans sa nomination, N’Goné Fall est aussi cofondatrice du collectif Gaw-Lab de Dakar, une plateforme dédiée à la recherche et la production dans le domaine de l'art numérique pour interroger « l'interdépendance entre la réalité numérique et l'espace public et social ». Relier les cultures et les continents à l’ère numérique, tout un programme pour sa nouvelle fonction au sein de la Saison Afrique 2020.

Institut Français

Dakar 4 juil (APS) - Le président de l’’Alliance en faveur de la loi sur la CMU’’ (Couverture maladie universelle), Justin Tine, a jugé, mercredi, ‘’nécessaire de lancer une série d’activités impliquant les parlementaires’’, pour qu’ils comprennent ‘’les enjeux de cette politique sanitaires et les difficultés auxquelles les gens sont confrontés’’.

 
‘’On a jugé nécessaire d’apporter une contribution non pas individuelle en tant qu’organisation individuelle pour soutenir cet effort consolidé par les mutuelles de santé, car nous devons le renforcer et faciliter le dialogue pour sa pérennisation ‘’, a dit M. Tine, lors d’un atelier sur la CMU, organisé avec la commission ’’Santé, affaires sociales et solidarité nationale de l’Assemblée nationale.
 
Il a expliqué que c’est pour cette raison que ‘’l’Alliance a jugé également [nécessaire] de lancer cette série d’activités, en impliquant les parlementaires, pour qu’ils comprennent les enjeux de cette politique sanitaires et les difficultés auxquelles les gens sont confrontés’’.
 
Il s’agit aussi de faire en sorte qu’’’ils soient préparés à apporter leur contribution majeure et substantielle dans cette discussion qui pourrait dériver vers un cadre beaucoup plus organisé sur le plan juridique mais aussi à travers une loi’’.
 
Selon lui, ‘’l’Etat du Sénégal a pris une initiative noble en ayant le courage de lancer un programme qui vient consolider des actions communautaires dans les années 90 à travers les initiatives de certains villages de mettre en place des mutuelles de santé’’.
 
‘’Il me semble important, en tant que parlementaire, de porter le plaidoyer à l’endroit de la population mais aussi à l’endroit de l’autorité et des partenaires stratégique, pour qu’ils puissent encore doter de moyens la CMU’’, a souligné la présidente de la commission Santé, affaires sociales et solidarité nationale de l’Assemblée ntionale, Aminata Guèye.
 
Elle a rappelé que l’objectif de cette rencontre était ‘’d’outiller les parlementaires que nous sommes et de mettre à notre portée le maximum d’informations à propos de la CMU’’.
 
Elle estime que ‘’c’est un programme très ambitieux de la part de l’Etat et en tant qu’élus du peuple, nous avons le devoir et l’obligation de relayer les informations mettant le focus sur la sensibilisation à la plus basse échelle dans les conseils de quartier avec les organisations communautaires, pour qu’elles comprennent la loi’’.
 
‘’Il s’agit de comprendre et d’apporter des amendements quand la loi passera à l’Assemblée nationale, s’ils [s’avèrent] nécessaires ‘’, a-t-elle précisé.

DS/ASG/OID

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