Le ministre des infrastructures, du développement, non moins coordonnateur de l’Alliance pour la République (Apr) dans le département de Podor, Abdoulaye Daouda Diallo a fait, le dimanche 3 décembre, une forte mobilisation pour lancer le mouvement Horizon 2019, dans sa localité. Toutefois, la grande manifestation a été écourtée dans la confusion la plus totale, avec des responsables qui ne parvenaient pas à prononcer leur discours, à cause d’un désordre indescriptible. Un manquement que le ministre a pourtant minimisé.

La scène était indescriptible hier, dimanche 3 décembre, dans le département de Podor, plus précisément dans la commune de Méry. Des jeunes surexcités, impossibles de les faire revenir à la raison. Des pancartes qui servaient d’armes pour se bagarrer. Des griots, chanteurs et animateurs, qui n’arrêtent pas leur animation, en dépit des injonctions et demandes du micro central. Une estrade envahie par des militants et autres responsables déterminés à se faire entendre. Tel était le décor lors du lancement du mouvement Horizon 2019, initié par le ministre des Infrastructures, non moins coordonnateur départemental de l’Alliance pour la République (Apr) de Podor, Abdoulaye Daouda Diallo.

En effet, les différents orateurs n’ont même pas pu tenir leur discours. Même l’initiateur de cette grande mobilisation s’est résigné tout simplement à dire «merci pour la mobilisation». Pis, la manifestation a été écourtée pour manque de sécurité à cause des empoignades entre militants de responsables politiques différents qui avaient fini de transformer l’enceinte de la rencontre en ring.

Pourtant, la rencontre était prometteuse, avant l’arrivée du ministre, vers 17h55. Le terrain de la commune de Méry, qui servait de lieu pour abriter la manifestation avait refusé du monde. En provenance des 4 arrondissements, des 22 communes que compte le département de Podor, les militants et autres sympathisants ont sonné la grande mobilisation.

Habillés en blanc, tous étaient vêtus à l’effigie de leur responsable politique. Pancartes, banderoles, affiches et danses meublaient le décor. L’ambiance ressemblait à celle d’un meeting en pleine campagne électorale où les militants et sympathisants se rivalisaient de visibilité. Députés, Directeurs généraux, maires du département, bref, la quasi-totalité a répondu présents à la grande mobilisation du parti présidentielle dans le Fouta. C’est vers 17h55mn que le ministre Abdoulaye Daouda Diallo, accompagné d’une forte délégation composée entre autres du ministre d’Etat, Mbaye Ndiaye, du Directeur de l’école du parti, Maël Thiam, du Directeur général de l’Apix, non moins maire de Aéré Lao, Mountaga Sy, du maire de la commune de Méry, Abou Bacary Sow, etc., est arrivé sur les lieux dans l’hystérie la plus totale. Hélas, en l’absence des forces de l’ordre, empirée par la présence désordonnée des gros bras, la manifestation s’est terminée en queue de poisson, car, il était impossible de tenir un discours dans ce désordre.

Toutefois, le ministre Abdoulaye Daouda Diallo à tant soit peu minimisé l’incident, qui a failli tourner au vinaigre. Pour lui, dans une aussi grande manifestation, l’importance est d’assurer la sécurité des personnes qui ont effectué le déplacement. Ne déplorant aucun blessé lors de la rencontre, il s’est satisfait de la bonne tenue de la rencontre. Expliquant le désordre noté, il a fait savoir que les militants étaient pressés de voir leurs responsables politiques. Ce qui expliquerait leur forte volonté de monter sur le podium, créant ainsi une confusion totale qui a obligé les organisateurs à mettre un terme au meeting.

LANCEMENT DU SLOGAN PODOR HORIZON 2019 DANS LE DEPARTEMENT : Abdoulaye Daouda Diallo se félicite de «l’unité et de la mobilisation»

Le ministre des Infrastructures, Abdoulaye Daouda Diallo s’est félicité de la forte mobilisation et de l’unité des responsables et militants dans la localité. Jugeant insuffisants les 74% obtenus lors des législatives dernières, l’ancien ministre de l’Intérieur a fait cas de la nécessité de la massification du parti présidentiel dans le département, non sans annoncer le ralliement d’Amadou Kane Diallo, responsable politique du Parti démocratique sénégalais (Pds) à Ndioum.

«Nous venons, ce soir (hier, ndlr), de vivre des moments exceptionnels en terme d’unité et de mobilisation dans le département de Podor», dixit le ministre des Infrastructures, non moins coordonnateur de l’Alliance pour la République (Apr) à Podor, Abdoulaye Daouda Diallo. En effet, au terme du meeting organisé dans la commune de Méry hier, dimanche 3 décembre, dans le cadre du lancement du slogan “Podor Horizon 2019“, destiné à faire réélire le chef de l’Etat Macky Sall, dès le premier tour à la présidentielle de 2019, le maire de la commune de Bokky Dialloubi a exprimé toute sa satisfaction pour la forte mobilisation des responsables et militants du département, mais surtout pour l’unité notée. De l’avis du ministre, cette mobilisation «jamais vue dans les anales de la vie politique du Fouta prouve à suffisance que le département de Podor a encore des ressources sur lesquelles le président Macky Sall peut compter». D’ailleurs, il estime que le slogan choisi, notamment “Podor Horizon 2019“ est «fédérateur» et marque ainsi le démarrage des activités pour la victoire au soir de la présidentielle de 2019.

Abondant dans le même sens, le ministre d’Etat, Directeur des Structures de l’Apr, Mbaye Ndiaye a estimé que le seul slogan qui vaille c’est la réélection du président Macky Sall dès le premier tour en 2019. Sur ce fait, il trouve que tous les militants et responsables doivent se tenir la main. Donc, pour lui, «la démonstration de force, réalisée dans l’unité, comme nous l’avons constaté à Podor, est un exemple». Il n’a pas manqué de tacler toute l’opposition qu’il considère comme “Samba Sétané“. Pour lui, il y a lieu d’éviter “Samba Sétané», «celui là qui a échoué dans le passé, qui échoue aujourd’hui et qui n’a aucune perspective pour le Sénégal». Donc, il pense qu’à l’image de Podor, qui selon lui a évité “Samba Sétané“, les 65% obtenus lors de la présidentielle de 2012 seront largement dépassés.

Revenant sur l’objet de la rencontre qui a enregistré la présence des 22 communes que compte le département, Abdoulaye Daouda Diallo a expliqué que l’idée était de lancer la campagne pour la réélection du Président de l’Apr. Pour lui, le département de Podor va servir de «cobaye» pour les autres départements de la région, mais aussi de tout le Sénégal. Il a en outre promis la poursuite des activités jusqu’au soir du premier tour, jour de réélection du président Macky Sall.

Amadou Kane Diallo transhume vers l’APR

Dans la foulée, l’ancien ministre de l’Intérieur a fait une révélation de taille, lors de son face à face avec les journalistes. En effet, Abdoulaye Daouda Diallo a révélé une «grosse prise» du camp présidentielle dans la commune de Ndioum. Ainsi, dans le cadre de la massification du parti dans le Fouta, le ministre a annoncé le ralliement du responsable politique du Parti démocratique sénégalais (Pds) à Ndioum, Amadou Kane Diallo. Pour lui, le score obtenu lors des législatives dernières, à savoir les 74% dans le département, est insuffisant. Donc, il a indiqué que dans les prochains jours, une grande manifestation sera organisée dans la commune de Ndioum pour accueillir le nouveau venu.

Sudonline

L’intégration prochaine du Maroc au sein de la Communauté économique des États d’Afrique de l’ouest (CEDEAO) n’agrée pas le Professeur Moustapha Kassé. Invité de l’émission dominicale de la première radio privée du Sénégal (Sud FM, Sen Radio), l’ancien doyen de la Faculté des sciences économiques et de gestion (FASEG) et non moins, doyen honoraire, a alerté les pays membres de la CEDEAO sur la dangerosité de l’entrée du Maroc dans cet espace communautaire de 15 membres.

L’entrée prochaine du Royaume chérifien de Maroc dans la Communauté économique des États d’Afrique de l’ouest (CEDEAO) va «handicaper» les économies des États membres de cette communauté. La déclaration est du professeur agrégé d’économie et doyen honoraire de la Faculté des sciences économiques et de gestion (Faseg) de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, Moustapha Kassé.

Invité de l’émission Objection de la radio Sud FM (privée) hier, dimanche 03 décembre, l’ancien doyen de la Faseg de Dakar, Professeur Moustapha Kassé a indiqué, au sujet de la candidature du Royaume chérifien dans la Cedeao, que le Maroc, avec son Produit intérieur brut (Pib) estimé à 100 milliards, va causer «un énorme handicap» aux 15 États de la Cedeao au niveau macro-économique.

«Le Pib du Maroc est la somme des Pib de la Côte d’ivoire, du Sénégal, du Ghana à la fois. Mais, le plus important, c’est la manière dont le Maroc est géré ; la place octroyée à ses entreprises ; les taux de financements ; les politiques sectorielles. Si vous interrogez individuellement ces différents points, vous verrez que le Sénégal ne gagne rien dans l’entrée du Maroc dans l’espace CEDEAO. Pis, nous perdons même», a prévenu l’ancien doyen de la Faseg.

Pour rappel, le Maroc a déposé sa candidature pour une adhésion à la Communauté économique des états de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao). Lors d’une sortie médiatique, le président de la commission de la Cedeao a souligné que dans sa demande d’adhésion à la Cedeao, le Roi Mohammed VI s’est dit prêt à abandonner le Dirham (monnaie du Maroc) lorsque la communauté économique aura sa monnaie unique.

S’exprimant lors de la cérémonie d’ouverture du 13ème Conseil présidentiel de l’investissement, à Dakar, le chef d’Etat, Macky Sall a annoncé que la question de l’adhésion du Maroc à la Cedeao sera débattue le 16 décembre prochaine à Lomé lors du prochain sommet de la communauté régionale.

Il faut également souligner que cette candidature du Maroc ne fait pas l’unanimité au sein des 15 États membres. En effet, si des pays comme le Sénégal et la Cote d’ivoire semblent soutenir ce projet, tel n’est pas le cas pour la première puissance économique africaine, le Nigéria. Redoutant un envahissement des produits européens sur le marché ouest africain avec l’adhésion du Maroc, le secteur privé de la République fédérale du Nigéria (plus grand marché ouest-africain) met la pression sur son gouvernement pour barrer la route à l’entrée du Maroc.

Pour rappel, les 15 pays membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bénin, Burkina, Côte d’Ivoire, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Liberia, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Sierra Leone, Togo, Cap-Vert), prévoient de lancer une monnaie unique en 2020, selon un rapport de l’organisation, qui retrace la stratégie globale d’adoption de ladite monnaie.

Une telle initiative avait déjà émergé en 2000, au sein des pays de la Zone monétaire ouest-africaine (ZMAO : Ghana, Gambie, Nigeria, Guinée et Sierra Leone), à la suite de la Déclaration d’Accra et de l’Accord de Bamako. Ces pays représentaient une population de 190 millions d’habitants et un Pib de 375 milliards de dollars en 2008, selon le site adiac-congo.com que nous avons visité.

SudOnline

Le ministre français de l'Agriculture a confirmé ce dimanche 3 décembre dans le JDD l'objectif de 50% de bio dans les cantines d'ici à 2022. C'est l'une des mesures phares présentées par Stéphane Travert à l'issue de la seconde édition des états généraux de l'alimentation.

L'objectif emblématique des 50% de produit bio et locaux dans les cantines, promesse de campagne d'Emmanuel Macron, sera donc prochainement inscrit dans la loi, et mis en place progressivement à l'horizon 2022. Le gouvernement veut également explorer d'autres pistes.

Lors de ces états généraux, Stéphane Travert a notamment promis de tout faire pour parvenir à indexer les prix de l'alimentaire sur les coûts de production des agriculteurs.

Pour le ministre de l'Agriculture interviewé par le Journal du dimanche, cela permettrait d'atteindre trois objectifs prioritaires : la souveraineté alimentaire, la recherche d'une alimentation bonne pour la santé et faire de l'alimentation un vecteur de cohésion sociale.

Pour y parvenir, le gouvernement entend donc mettre l'accent sur l'éducation des plus jeunes, mais aussi renforcer les contrôles sanitaires.

Le ministre souhaite enfin permettre aux cantines de donner aux associations leurs surplus, comme le fait déjà la grande distribution.

En revanche, la proposition du ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot d'un repas végétarien par semaine dans les cantines scolaires n'a pas été retenue.

Petite sensation ce samedi avec la défaite du Paris Saint-Germain sur le terrain du RC Strasbourg en championnat de France (2-1). Le promu alsacien, au courage, s'est offert le scalp du leader de la Ligue 1, qui était invaincu toutes compétitions confondues depuis le début de la saison. Un coup d'éclat pour Strasbourg et un coup d'arrêt pour le PSG, à quelques jours d'un match capital à Munich.

Le PSG n'est pas invincible. Ceux qui rêvaient de voir l'équipe parisienne restée indomptée toute la saison au moins en Ligue 1 ont vu leurs espoirs s'effondrer ce samedi 2 décembre en Alsace. Incontestable leader du championnat de France, Paris a déposé les armes face aux RC Strasbourg (2-1).

Les Alsaciens s'enflamment devant leur public malgré Mbappé & consorts

Dans la froideur du début du mois de décembre au stade de La Meinau, les Parisiens ont perdu pied contre un adversaire accrocheur et porté par son public. Unai Emery, l'entraîneur des Rouge et Bleu, avait procédé à des changements importants, en laissant notamment Edinson Cavani et Marco Verratti sur le banc des remplaçants au coup d'envoi. Profitant de l'apathie de la défense, Nuno Da Costa a ouvert le score de la tête (12e).

Dominateurs, les Parisiens sont quand même revenus à la marque grâce à Kylian Mbappé, aligné en pointe et buteur à bout portant (42e). Le jeune Parisien a tout de même gâché plusieurs opportunités. Et bien qu'en souffrance devant la maîtrise globale mais stérile du leader, Strasbourg a puni une nouvelle fois son adversaire trop lent grâce à une réalisation de Stéphane Bahoken (65e).

Une gifle avant de défier le Bayern Munich

Dès lors, le PSG s'est jeté à l'offensive pour arracher au moins l'égalisation. Mais malgré leurs efforts, le temps additionnel à rallonge (9 minutes !) et la blessure du gardien strasbourgeois Bingourou Kamara, Neymar et les siens ne sont pas parvenus à faire mouche à nouveau. Dans un stade ivre de bonheur, le RCS, champion de France de Ligue 2, s'est offert une victoire prestigieuse.

Depuis le début de la saison, aucune équipe n'était parvenue à renverser le PSG. Seuls Montpellier et Marseille ont réussi à accrocher des matches nuls. Au classement, si Strasbourg s'éloigne de la zone rouge, les Parisiens n'ont pas encore de quoi s'inquiéter. Ils comptent 10 longueurs d'avance sur l'OM avant le match des Phocéens à Montpellier dimanche.

Toutefois, cette défaite peut avoir des conséquences dans la tête des joueurs. Elle intervient à quatre jours d'un match important en Ligue des champions (groupe B). Paris espérait se rassurer avant le choc en Allemagne contre le Bayern Munich mardi 5 décembre; c'est raté. Il s'agit désormais de se ressaisir avant cette rencontre contre un adversaire qui s'est bien repris depuis quelques semaines. De l'issue de ce match dépendra la position finale du PSG dans son groupe. En finissant premier, le club de la capitale évitera la plupart des gros adversaires lors du tirage au sort des huitièmes de finale de la C1.

RFI

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L’ICASA, la Conférence internationale de lutte contre le sida et les infections sexuellement transmissibles, se tient du 4 au 9 décembre en Côte d’Ivoire. C'est le grand rendez-vous du continent consacré à la lutte contre le VIH. 10 000 délégués sont attendus, et parmi les intervenants, Michel Sidibé, directeur exécutif de l’ONUSIDA, ou encore la Dr Matshidiso Moeti, du Botswana, qui dirige la branche africaine de l'OMS. Le thème de la conférence : « L’Afrique : une approche différente vers la fin du sida ».

La Côte d'Ivoire, pays hôte de l'ICASA, enregistre le taux de prévalence le plus important d'Afrique de l'Ouest. Il est estimé à 4%. Il n’existe pas de statistiques réactualisées, mais ce chiffre masque des taux très élevés dans les populations à risque, notamment, chez les homosexuels, avec des chiffres jusqu'à cinq fois celui de la population générale.

A Abidjan, Espace confiance, une ONG créée en 2004, propose une prise en charge des homosexuels atteints du VIH. Au total, cette structure accueille plus de 1 200 personnes séropositives, dont 700 personnes sous traitement. Mais pour mieux lutter contre la maladie, cette structure veut aujourd’hui mettre l’accent sur la prévention.

Il y a beaucoup de gens qui ne se reconnaissent pas comme homosexuels, donc nous notre rôle c'est d'aller vers les gens, les sensibiliser sur comment négocier l'utilisation du préservatif.

Un centre pour prendre en charge les homosexuels

Malgré des chiffres toujours élevés en Côte d’Ivoire, on note une relative amélioration. L'épidémie recule, notamment en raison des messages de prévention. Mais beaucoup de choses restent encore à faire, notamment en milieu rural. RFI s'est rendue à Zaliohouan, dans le centre-ouest du pays où les mentalités changent progressivement.

Je suis marié, mais si j'ai des copines, j'utilise des préservatifs.

RFI

 

VIVRE ET EXISTER! Par Pape Ndoye -Saint Louis du Sénégal –penseur libre

O Créatures animées de vie, ou inanimées!
Vivons pour Exister!
Existons pour mieux Vivre notre vie!


O Créatures douées de Vie! Rendons grâce à notre Créateur, en vivant pour donner du sens à notre vie!
Vivons utilement pour n'avoir rien à regretter des actes dont nous sommes comptables, notre vie durant!
Car tout acte posé par l'homme comporte toute une histoire, de sa naissance à son accomplissement.


Aussi, les actes meurent, mais leur impact destructeur ou bienfaiteur reste à jamais gravé dans notre Chair et dans nos Consciences.
L'espèce humaine, tout comme les espèces animales et végétales, ont également, chacune une âme vivante dans leur apparence physique.
Et, c'est ainsi qu'en fin du cycle de vie, ce corps, en perdant sa substance vitale meurt, pourrit et se disloque pour laisser place à un objet quelconque qui, à son tour, disparaîtra de la vue.
Dans notre société, les cadavres humains sont ensevelis, avec tout un rituel consacré, s'ils ne sont pas tout simplement brûlés.
Mais jamais, ils ne sont vulgairement jetés dans la nature. Pourtant, ils n'étaient que des créatures vivantes parmi tant d'autres.
Toutefois, ce rituel traduit une certaine sacralité de l'être humain par rapport aux autres êtres vivants.
L'animal et le végétal meurent indifféremment, comme s'ils n'avaient jamais vécu, sans cérémonial!


Par contre, quand l'animal et le végétal sont domestiqués, nous nous en attachons et en prenons bon soin. Comme du reste, certaines, si chères, propriétés privées, ils bénéficient, en cette qualité, de beaucoup plus d'affection et d'attention, par ce qu'ayant acquis le statut d'adoptés.
Aussi, l'homme ressent forcément leur disparition par l'effet des liens sentimentaux.


Ainsi, entre autres raisons, naissent les ligues de protection d'espèces protégées.


C'est là où le concept «Vivre pour Exister » tient toute son originalité, dans un monde de compétition comme, celui que nous vivons.
L'homme Vit souvent sous la dictature et la direction de la conscience ou de la croyance populaire de la société dans laquelle, il a été formaté, et d'où il tire tous ses repères et références.


Généralement, il ne se rend compte de l'inexactitude de la plupart de ces règles sociétales, que très tard à l'heure du bilan des actions entreprises ou achevées.
Il est déjà tard pour recommencer pendant que tout un système était déjà engagé avec toutes les conséquences imaginables et inimaginables sur l'environnement social concerné.


Cet Homme-là, aura vécu comme tout le monde, mais n'aura pris que les décisions que chacun peut prendre sans mure réflexion.
Il aura tout simplement répété et reproduit, machinalement ce qui lui a été commandé par les réalités sociales du moment, dont il est inconsciemment prisonnier.
Un tel instant qui sera totalement différent des situations postérieures engendrées et non maîtrisables.
L'histoire ne se répète jamais à l'identique, chaque événement est unique dans sa singularité.


Par contre, un homme libre, équilibré et intelligent, s'évertuera à atteindre la sagesse par une recherche soutenue de perfection.
Et ce, à travers sa façon scientifique de penser et des actions qui en découlent, il progressera à cultiver cet Esprit critique, qui caractérise les leaders d'opinions.
Celui-là n'aura point besoin d'artifices extérieurs, pour Exister, tels que tous attributs temporels de statut social (poste de responsabilité, noms de familles pompeux, beaux habits, belles voitures, belles maisons...enfin toutes ces choses-là, qui ne sont qu'instruments, mais qui nous rendent Vaniteux et Excessifs dans notre comportement).


De tels outils nous donnent l'impression de n'être plus ces pauvres mortels que nous sommes.
Ils nous investissent d'une illusion de pouvoir, qui nous enivre le cerveau, et nous rend momentanément fou.
Évidemment, cette folie nous renvoie à l'image honteuse de la dégringolade de tels ignares.
En effet, après la perte d'avantages qu'ils croyaient pérennes! Ils deviennent d'étranges phénomènes anonymes brusquement tombés du néant de leur piédestal, tout hagard!


La grande leçon, c'est qu'il ne faut compter que sur ces propres ressources intrinsèques qui, seules, peuvent nous assurer une Indépendance et une Liberté de vivre, autonome, et en toute sécurité notre EXISTENCE.
Ne compter alors que sur soi-même et sur ALLAH, le Tout Puissant!
De grands hommes ont su, en un instant de leur vie, se prendre en charge.
Ils ont appris à réfléchir par eux-mêmes et à se détacher de l'emprise de la société.


Ils sauront enfin comment s'assumer en toute liberté, pour simplement EXISTER. Une Existence marquée par une remise en question de toutes les idées reçues et reproductibles telles que retransmises par les générations antérieures.


L'on peut cependant, choisir de Vivre dans le troupeau pour se sentir sécurisé. L'on peut aussi prendre le Risque d'y Vivre en marge pour se diriger par soi-même.
On pourra ainsi exercer au mieux qu'il soit, le contrôle de nos propres actes, et participer à l'animation, même indirectement, du groupe.
Exister dans la meute ou y Vivre en panurge!


En voilà une décision à prendre rapidement, mais qui requiert beaucoup d'audace, et de courage.
Pour cela, il faudrait aussi de l'aptitude mentale à réformer et forger, pour pouvoir extraire et mettre en exergue l'individu libre qui dort profondément en nous!
Les journées se meurent d'elles-mêmes et nous mourrons avec elles, les nuits.


Quand un nouveau jour se crée, nous sommes ressuscités, et prêts à poursuivre insouciamment le déroulement de notre vie là où elle s'était arrêtée la veille.
Ainsi de suite les jours passent sans que l'on ait le temps de penser à ce qu'on a pu faire d'utile pour la société, et de nos journées.
Il est l'aube, et le temps de l'éveil s'achève, et déjà le crépuscule s'annonce, pour nos vies!


Pour VIVRE, nous n'avons besoin que de respirer, manger et dormir comme les animaux, mais il faut, outre la rationalité, un plus pour EXISTER et ne pas rester Animal!
Comprendra qui pourra comprendre que le Temps, -(dont on ne maîtrise pas l'étendu) est le pire ennemi de l'homme!
En bon entendeur, Salut!


Il est vrai que NOTRE Monde s'écroule en suivant le rythme des jours et nuits, et nous disparaissons avec.
En revanche, la vie continue à se dérouler pour d'autres générations qui utiliseront les mêmes espaces que nous, auparavant!
En effet, ce sont nos vies individuelles, rassemblées, qui donnent forme à l'humanité!
Cessons alors de vivre notre vie pour l'autre, donc par Procuration. Recherchons nous, pour nous assumer et marquer notre Siècle!
L'on peut choisir d'être un SUIVEUR !


L'on peut aussi choisir d'être un LEADER !


Mais on est un ÉGARÉ quand on se trouve perdu entre ces deux Options!
L'homme pitoyable meurt toujours, comme il est nait: dans l'insouciance et le dénuement spirituels qui caractérisent les créatures à l'état sauvage, jamais domestiquées.
L'homme, en tant que créature divine, la plus parfaite, se doit d'apprendre à EXISTER, pour et par lui-même, d'abord et, ensuite avec tous les autres qui ne sont pas LUI-MÊME !
Nous devons nous exercer à Être L'HOMME Providence qui enrichit, en Bien et en Bon, la Conscience Humaine, pour lui extraire, le Mal, en LUI enfoui!
Que voilà une merveilleuse façon de Rendre GRÂCE au BON DIEU de ne pas, nous avoir créé ÊTRE ANIMAL OU VÉGÉTAL!

P.S:


Le plus grand défi de l'homme, c'est de Rechercher sa Vie durant le Chemin de la Vérité.


Il est Impératif pour lui de se retrouver, pour accéder avant son impotence spirituelle, à la Station Prophétique de la Grande SAGESSE.
Donc, il lui est bien toléré, en se recherchant, de douter, en se remettant tout le temps en question.


Mais il sera urgent qu'il se retrouvât vite, pour devenir cet Homme Accompli et riche de ses expériences, qui font sa différence avec les autres créatures.
Arrivé à ce niveau de performance humaine, il n'aura plus le droit de Douter, par ce que certain du bon aboutissement de toutes ses actions et jugements!
Nous notons tous, que le Bon DIEU s'adresse à l'HOMME, à qui, IL demande d'être MEILLEUR que celui, qu'il est, c'est à dire Imparfait et dominé par le MAL.
Le Premier MAL qui ronge l'homme est bien sûr son EGO, son MOI surdimensionné qui lui donne l'illusion d'être différent des autres créatures par le Physique qui le représente humainement.


Alors que la différence doit être autrement ressentie et vécue, en BIEN par l'âme, qui est Hautement plus spirituelle, donc Immatérielle, par conséquent du domaine Divin!
DIEU est SUBLIME BEAUTÉ, de par sa Platitude, Horizontale comme Verticale, s'IL n'est pas simplement ÉBLOUISSEMENT !
Rendons LUI GRÂCE en nous défendant du MAL pour LE BIEN INFINI qu'il Incarne !
Il est sûr et certain que, si chacun de nous , faisait l'effort qu'il faut pour se rendre UTILE à l'autre, toute L'HUMANITÉ grandirait en Bien dans une Paix Harmonieuse!


L'homme est né Fatigué!
Il est aussi né Imparfait!


La Mission principale à Lui, confiée par Son Créateur, c'est d'apprendre à se rapprocher, sa vie durant et se déroulant, de la Perfection à l'image des Prophètes, pour enfin connaître la sérénité de son âme longtemps comprimée dans le ventre maternel.
La recherche de la Sagesse devant être le but ultime de l'homme. celle-ci ne saurait s'acquérir en dehors du seul chemin de la Vérité!
Assurément, on est vivant, mort ou agonisant par rapport au tribunal tripartite que voilà institué, pour rendre un jugement sur la qualité de notre Existence:


-notre propre conscience,(sa boppe)
-la conscience de l'autre, (sa morome)
-les prescriptions divines (sa borome).


Ainsi, ce sont les actes que nous posons individuellement, qui décident ce tribunal à nous qualifier de «Vivants, Morts ou Agonisants», en tant qu'Être bien vivant, égaré ou non., bien Existant alors.
Considérant que:


-la vie de l'homme est très éphémère,
-Dieu est bien le symbole de l'éternité,


Il est plus intelligent pour l'homme de s'accommoder à ses recommandations pour être bien éclairé dans ses choix.
Par ce qu'en tant que notre Créateur qui était là avant nous, et y restera après, LUI connaît le chemin mieux que quiconque.
Laissons-le alors guider nos choix, en quête de la performance vers la perfection.
Donc, avec comme seule référence la Science divine, l'homme Existera dans l'essence de sa véritable Vie, ce pourquoi, il a été créé: la recherche de la Vérité, pour enfin, vivre dignement son humanité à l'image de la divinité simplement parfaite.
Dieu est bien cette Vérité Absolue!
Puisse t'il demeurer notre seul inspirateur!

Pape Ndoye -Saint Louis l

 

L'ISLAMISATION DE L'AFRIQUE NOIRE-rappel historique- Papmagmateuw Fall source google (Source Google)

Il nous faut toujours lire et relire pour comprendre avant de juger. Merci à Papmagmateuw Fall de nous avoir soumis cette lecture. Quiconque a une information interessante est la bienvenue. Seule la connaissance peut nous sauver du mauvais jugement et de certains conflits inutiles.. P B C

L'islamisation de l'Afrique subsaharienne fut essentiellement pacifique et, pour une part, superficielle. La propagation de la religion fut d'ailleurs le fait des Africains subsahariens eux-mêmes (Haoussas, Peuls, Dioulas) qui diffusèrent la religion tout en commerçant.

Au moment où les Arabes conquièrent l'Afrique du Nord, la plus puissante et la plus riche entité politique au sud du Sahara était l'empire du Ghana, grâce au commerce de l'or et du sel.
L'influence de l'islam s'y fait rapidement sentir ; les commerçants sont majoritairement musulmans et il se crée une élite politique islamisée autour d'un roi resté cependant, comme sa population, animiste.
Mosquée de Larabanga, (Ghana), XIIIe siècle.

La zone du fleuve Sénégal, où domine le royaume de Tekrour, est en partie islamisée dès le VIIe siècle et le sera plus massivement au IXe siècle .
Le royaume du Kanem, qui deviendra le royaume du Kanem-Bornou au XIIe siècle, établi depuis le VIIIe siècle au nord de l'actuel Tchad, est islamisé dès le IXe siècle.

Les Songhai, métissés avec des Berbères qui fuyaient l'avancée arabe, s'installent au début du VIIe siècle le long des rives du Niger.
Ils fondent un petit royaume, islamisé au IXe siècle, qui deviendra le puissant Empire songhaï (dont l'apogée se situera aux XVe et XVIe siècles)15.

La côte est du continent, baignée par l'océan Indien, est depuis longtemps tournée vers l'Arabie et, au-delà, l'Inde et la Chine ainsi que vers l'Europe.

Au moment du développement de l'islam, la culture swahilie, métissage culturel entre l'Afrique et le monde arabo-musulman 16 se déploie concomitamment ; l'islamisation de la zone est attestée dès le VIIIe siècle, des cités commerçantes musulmanes sont fondées ou développées.

Mais « les marchands musulmans limitèrent leurs activités aux établissements côtiers, l'intérieur des terres échappant aux influences islamiques. »

Papmagmateuw fall source google (Source Google)

L'herbe n'est pas plus verte ailleurs, aux chefs d'Etats africains de se mettre au travail, pour que chacun puisse accéder à l'éducation , à la formation. Il faut cultiver le merité et non le clientélisme et partager les ressources aux habitants. L'agriculture est un métier d'avenir.PBC 

« Chaque jour je vois mon avenir en face de moi, mais je n'arrive pas à l'attraper »( La migration risquée-violences-morts-atrocités-)-par Samira Daoud/Amnesty


Samira Daoud est directrice régionale adjointe d'Amnesty International pour l'Afrique de l'ouest

@SamiraDakar

 

Des migrants subsahariens pris en charge par le HCR mi-octobre 2017, après avoir été découverts aux alentours de Sabratha, où ils étaient retenus prisonniers par des milices. © DR / UNHCR


Jusqu'au bord de la lagune Ebrié le principe du Festival Ciné Droit Libre est le même qu'ailleurs : un film, un thème, un débat.
Mi-novembre, des débats dignes d'intérêt ont succédé aux projections de films dans les instituts culturels, quartiers populaires et écoles d'Abidjan, la capitale ivoirienne qui accueille cette semaine le Sommet UE-UA. Ciné Droit Libre a ainsi projeté en images les parcours de ceux qui ont tenté de rejoindre l'Europe par tous les moyens, y compris au péril de leur vie.


[Tribune] Les images de la vente aux enchères de migrants d'Afrique subsaharienne dans la région de Tripoli, filmées en caméra cachée par une journaliste de CNN ont provoqué un véritable séisme, en particulier en Afrique de l'Ouest. À la mi-novembre, au moment même où les images du supplice subi par les migrants en Libye se propagent comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux, s'ouvre à Abidjan la 9e édition du Festival Ciné Droit Libre, intitulée cette année « Loin de chez moi ?», et consacrée justement à la question des migrations vers l'Europe.


Dédié aux droits humains, ce festival a vu le jour à Ouagadougou en 2005 suite à la censure d'un film sur l'assassinat du journaliste Norbert Zongo, Borry Bana. Abdoulaye Diallo et Luc Damiba avaient voulu faire un film, ils ont finalement créé un festival, avec le soutien d'Amnesty international, dont l'objectif est de permettre aux cinéastes et journalistes de s'exprimer librement en Afrique, et qui se décline désormais chaque année dans cinq pays de la sous-région.
Rien ne vaut la vie, même pas tout l'or du monde


Cette année, 13 films étaient au programme, avec un objectif à peine voilé : sensibiliser les candidats au départ à « l'aventure », ce terme qui désigne aujourd'hui pudiquement la tentative extrêmement périlleuse de jeunes originaires d'Afrique subsaharienne de rejoindre l'Europe par tous les moyens, y compris au péril de leur vie. « Rien ne vaut la vie, même pas tout l'or du monde », dira Yacouba Sangaré, coordonnateur du Festival à Abidjan lors de la cérémonie d'ouverture.
Silence des justes


Paraphrasant Gandhi, le parrain du festival rappellera que « ce dont le mal a le plus besoin pour prospérer c'est le silence des justes » et, en s'adressant à la jeunesse africaine, que « l'herbe n'est pas plus verte dans le pré du voisin ». De ce côté-ci de la planète, en cette période de crise et de chômage, partout dans le monde, le propos se veut donc alarmant et dissuasif. On ne réclame plus l'ouverture des frontières, on entend décourager les candidats au départ.
Le premier film projeté, Les sauteurs, est un documentaire très réaliste, touchant et parfois drôle aussi, sur la vie de migrants tentant de regagner Melilla, enclave espagnole au Maroc, « l'Europe en terre d'Afrique ». Ce film, réalisé à partir d'images tournées par l'un des migrants qui a passé 15 mois sur le Mont Gururu, tentant inlassablement de « sauter » la barrière qui empêche de pénétrer dans l'enclave, témoigne de leur quotidien, rythmé par l'attente, les multiples tentatives pour sauter, la crainte de représailles. L'un d'eux dira du haut de la colline qui surplombe la ville de Melilla : « Chaque jour je vois mon avenir en face de moi, mais je n'arrive pas à l'attraper ».


Magie du marabout du coin


Les centaines de migrants présents dans le campement ont mis en place leur propre organisation, une hiérarchie autour d'un chef, une claire division des taches. L'un prépare les beignets, l'autre collecte
chez vous ! ».


À cause des images de CNN, les consciences sont profondément agressées et l'aventure ne fait plus rêver


Étranges doléances finalement de la part de cette jeunesse qui ne veut plus rêver et demande à être davantage choquée. Les images sur CNN, preuve d'un retour aux périodes les plus sombres de l'histoire de l'humanité y parviendront. Les consciences sont profondément agressées et l'aventure ne fait plus rêver.


Les rapports de l'OIM, les campagnes d'Amnesty International dénonçant ces crimes et interpellant l'Union européenne sur les conséquences désastreuses pour les droits humains des accords signés avec la Libye en vue de bloquer le passage des migrants par la mer, n'ont pas eu cette force. L'animateur de RFI Claudy Siar aura peut-être été plus influent et aujourd'hui la jeunesse africaine interpelle Amnesty International lui demandant de « mettre fin à l'esclavage des migrants en Libye ». Comme si l'organisation en avait le pouvoir. Comme si aussi la défense des droits humains restait l'affaire de certains.


La première fois est une fois de trop


La défense des droits humains est l'affaire de chaque citoyen, et de chaque instant. Au lycée classique d'Abidjan où était projeté un documentaire sur Floribert Chebeya, défenseur des droits humains congolais assassiné en 2010, Kajeem, artiste reconnu de la scène reggae ivoirienne, rappelait très justement aux centaines d'élèves présents dans la salle : « Vous mangez les fruits d'arbres que vous n'avez pas plantés. » C'est ce que font les défenseurs des droits humains : se battre et agir pour les droits des autres, sans attendre que le pire advienne. Et à cette lycéenne qui demande « Pourquoi alors avoir du courage et agir si l'on peut perdre la vie ? », Kajeem rappellera la nécessité d'agir tant qu'il en est encore temps.
L'aventurier est devenu esclave, disait un rabatteur nigérien. Ces mots résonnent tristement dans le contexte actuel
« Les choses arrivent parce qu'on laisse faire. En matière de violence, la première fois est déjà la fois de trop ». C'est aussi parce que l'on n'a pas réagi aux multiples alertes sur les violences faites aux migrants en Libye depuis plusieurs années, que l'on peut voir aujourd'hui l'inimaginable se produire sous nos yeux. Nous pouvions sans doute l'éviter, collectivement.
Trafic de migrants aux portes du désert
Au lycée Rodin de Yopougon, alors que l'on projette « Le piège de l'immigration », l'apparition à l'écran de l'ancien président libyen suscite une vive réaction de la part des écoliers. Ce film qui décrit le périlleux périple des migrants depuis Agadez, dans le Nord du Niger, devenu point stratégique de passage vers la Libye des migrants qui espèrent regagner l'Europe, montre un trafic bien rodé. Dans cette ville aux portes du désert, tout y est parfaitement organisé : le transport, la nourriture, l'hébergement... L'on se demande ce que deviendrait la ville sans tout ce trafic et les rabatteurs nigériens tentent vainement de se justifier : « on fait ce travail pour ne pas aller voler mais on sait que nos frères vont peut-être mourir dans le Sahara. » Il n'y a à ce jour aucune statistique officielle sur le nombre de personnes qui meurent chaque année dans le désert. « L'aventurier est devenu esclave » dit l'un deux. Ces mots résonnent tristement dans le contexte actuel.


Au Stade Vatican de Marcory -, quartier populaire d'Abidjan, il a fallu attendre la fin du match qui se jouait sur le terrain ce vendredi soir là pour y installer le matériel de projection. L'installation prend du temps. La technique fait des siennes. En attendant, une troupe de théâtre joue à même le sable un extrait d'une pièce écrite par Moussa Sidibe sur cette thématique. Tu ne me comprends pas invite, intelligemment et avec beaucoup de poésie, le spectateur à s'interroger sur les motivations réelles au départ.


Périple où l'on côtoie parfois la mort


Après la projection du film de Patrick Fandio Migrants, retour d'enfer, maintenue malgré la pluie, les habitants du quartier expriment un à un leurs sentiments en langues nationales baoulé, dioula ou agni, après avoir entendu les migrants ivoiriens raconter l'enfer de la traversée. Les trafics au Niger, les attaques par les bandes armées en Libye, l'enfer des prisons, puis pour certains la traversée en mer et enfin, pour les survivants, l'attente interminable dans les camps de rétention en Italie....
Nous attendons des Etats membres de l'UA et de l'UE qu'ils prennent leurs responsabilités en mettant un terme à cette situation insoutenable


Ce périple où l'on tutoie la mort, où on la côtoie parfois même, et au bout duquel l'on découvre une réalité que l'on ne soupçonnait pas : « Je ne pouvais pas imaginer qu'un Blanc puisse dormir dehors. Je pensais que la France était le paradis ». Ce film aborde aussi un sujet rarement traité : le rejet subi par ceux qui abandonnent et décident de rentrer, qui doivent affronter jugement et moqueries, et pour certains ne trouvent plus le sommeil sans comprimés....


Le règlement de la question migratoire est d'une grande complexité et relève de la responsabilité de tous. Cependant la protection des personnes, que ce soit dans leurs pays ou sur les routes de l'exil, reste une obligation qui incombe aux Etats. Nous attendons par conséquent des Etats membres de l'Union africaine et de l'Union européenne réunis à Abidjan cette semaine qu'ils prennent leurs responsabilités en mettant un terme à cette situation insoutenable.

 

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Burkina Faso : ce qu'il faut retenir du discours d'Emmanuel Macron-le choc des vérités-: 

Par Romain Gras

Lors du discours d'Emmanuel Macron, à Ouagadougou le 28 novembre 2017. © SIPA


Assassinat de Thomas Sankara, lutte contre le terrorisme, migration, éducation... pendant plus de deux heures, le président français Emmanuel Macron s'est adressé aux étudiants de l'Université de Ouagadougou, pour la première étape de sa tournée africaine. Retour sur les points clés de son intervention.
• Promesse de déclassification des archives françaises sur Thomas Sankara

Thomas Sankara à Ouagadougou au Burkina Faso, le 26 février 1987. © Archives Jeune Afrique-REA


Tous les documents que la justice voudra consulter (...) seront ouverts et transmis


Emmanuel Macron a choisi d'ouvrir son discours en rendant hommage à Thomas Sankara, sous les applaudissements des étudiants de l'Université de Ouagadougou. Le président français a promis, à l'occasion d'un point presse au sortir de son tête-à-tête avec le président Marc Roch Christian Kaboré, que les documents jusqu'ici classés secret-défense sur l'assassinat de l'ancien président burkinabè seront déclassifiés et que la justice burkinabè pourrait y accéder.
En réponse à la question d'un étudiant, il a affirmé s'être engagé à ce que « tous les documents produits par administration française pendant le régime de Sankara et après son assassinat soient déclassifiés pour être consultés en réponse aux demandes de la justice burkinabè. (...) Ce qui veut dire que tous les documents que la justice voudra consulter (...) seront ouverts et transmis. »


Interrogée par Jeune Afrique, Mariam Sankara, la veuve du président burkinabè dont l'assassinat en 1987 n'a toujours pas été élucidé, a dit sa satisfaction à cette annonce. « Nous souhaitions la déclassification de ces archives depuis longtemps. C'est donc une bonne chose, mais nous attendons maintenant de connaitre le contenu de ces documents et de voir quelle sera la suite de la procédure », a-t-elle déclaré.


• Défense de l'intervention française dans le Sahel

Des soldats français de la force Barkhane, à Gao, le 18 mai 2017. © Christophe Petit Tesson/AP/SIPA


Vous ne leur devez qu'une chose aux soldats français : les applaudir !


Confrontée à des problèmes de financement, la force militaire du G5 Sahel, qui doit compléter la Mission de l'ONU au Mali (Minusma) ainsi que l'opération Barkhane, stagne et tarde à se mettre en place. « Nous devons accélérer le travail de coopération avec le G5 Sahel, a affirmé le chef d'État français. Les premières expériences ont été faites avec succès. Je veux que nous puissions désormais conduire les premières victoires pour terrasser les terroristes. Ce sont des organisations régionales plus fortes qui ont vocation à prendre le relais contre le fardeau du terrorisme. Il faut renforcer les forces régionales crédibles et réactives. C'est le sens de l'histoire »
Le budget de fonctionnement de la force G5 Sahel – estimé à 423 millions d'euros – est pour l'instant loin d'être bouclé, malgré la promesse des États-Unis de contribuer d'avantage.


Emmanuel Macron a également profité de son intervention pour saluer le bilan de son prédécesseur en matière de lutte contre le terrorisme. « La France a été à vos côtés et je salue la décision de François Hollande d'intervenir au Mali. C'était la bonne décision. La France a été aux côtés de l'Afrique comme l'Afrique a été aux côtés de la France », a-t-il affirmé, rappelant au passage que la France, comme le Burkina Faso, « ont été meurtris par le terrorisme islamiste ».
Un sujet qui a aussi valu à l'un des étudiants, qui l'interrogeait sur le déséquilibre entre le nombre de visas étudiants et le nombre de soldats français présents au Sahel, une réponse cinglante : « Vous ne leur devez qu'une chose aux soldats français : les applaudir ! », a lancé le président français, visiblement agacé par la question.


• Crise migratoire : « Une crime contre l'humanité »

Un migrant subsaharien dans une geôle libyenne, en 2013. © Manu Brabo/AP/SIPA


Qui sont les trafiquants ? Ce sont les Africains mon ami ! Et nous les combattons avec vigueur !


Suite à la diffusion du reportage de CNN qui a démontré l'existence d'un marché aux esclaves en Libye et provoqué l'indignation mondiale, le président français avait qualifié ces ventes de « crimes contre l'Humanité ». Des propos qu'il a réitéré lors de son discours à Ouagadougou. « La tragédie de ce que j'appelle les routes de la nécessité, (..) le pire désastre de notre histoire partagée, il faut le nommer pour agir avec force ». Emmanuel Macron a également annoncé qu'il proposerait mercredi à Abidjan, à l'occasion du sommet Union africaine-Union européenne, « une initiative euro-africaine pour mettre un terme à la stratégie des terroristes et des trafiquants d'armes. »


Interrogé sur le sujet après son discours par une étudiante, le président a cette fois réagi plus sèchement : « Qui sont les trafiquants ? Ce sont les Africains mon ami ! Et nous les combattons avec vigueur ! » avant d'ajouter : « Arrêtez de dire que le problème c'est l'autre ! Présentez-moi un passeur belge, français, allemand ou que sais-je encore ! Vous n'en trouverez pas ! »


• Franc CFA : « Je suis favorable à ce qu'on en change le périmètre »

Le franc CFA déchaîne les passions. © Adria Fruitos pour JA
Il ne faut pas avoir une approche bêtement anti-impérialiste


Concernant la devise monétaire ouest-africaine, Emmanuel Macron a estimé que le franc CFA nécessitait quelques ajustements. « Le franc CFA n'a plus le bon périmètre (notamment avec la présence du Nigeria). Mais je sais que ça donne de la stabilité monétaire. Il ne faut pas avoir une approche bêtement anti-impérialiste », a-t-il expliqué devant les étudiants de l'Université de Ouagadougou. Le président français s'est dit « favorable à ce qu'on en change le périmètre et peut-être même le nom » .
« Si le président Kaboré veut sortir de la zone franc, il peut le faire quand il veut ! (...) Dès qu'il aura fini de réparer la climatisation... » a encore ajouté Emmanuel Macron.
• Jeunesse, éducation et mobilité : « Multiplier les partenariats, les échanges, les formations croisés »

Des étudiants en filière Éducation à l'université de Porto-Novo, au Bénin, en mai 2017. © Flickr / Creative Commons / World Peace Intiative


Je veux que ceux qui sont diplômés en France puissent y revenir aussi souvent qu'ils le souhaitent


C'était un des axes prioritaires de la visite d'Emmanuel Macron, « faire évoluer la perception de la France par la jeunesse africaine ». « Le changement, le renouveau générationnel, dans un continent comme l'Afrique, ce n'est pas une option, c'est une loi mathématique », a-t-il martelé lors de son discours.
Le président français a affirmé que les membres du Conseil présidentiel pour l'Afrique, créé fin août , seront « en lien constant avec la jeunesse africaine pour en restituer la voix ». Ce Conseil présidentiel pour l'Afrique (CPA ), se veut un « outil de concertation et d'aide à la décision directement rattaché au président », expliquaient les services de la présidence française lors de son lancement.


Il a également annoncé la création d'une « maison de la jeunesse africaine », dont il a promis l'ouverture « avant le 14 juillet prochain ».
Au sujet de la mobilité des jeunes diplômés, le président français a défendu une politique d'échange plus large. « Je veux que ceux qui sont diplômés en France puissent y revenir aussi souvent qu'ils le souhaitent grâce à des visas de circulation longue durée », a-t-il affirmé, plaidant également pour « multiplier les partenariats, les échanges, les formations croisés, les doubles-diplômes qui nous permettront d'apprendre l'un de l'autre ».


« Je souhaite que plus de jeunes Français puissent venir travailler en Afrique (...) en privilégiant les candidats qui parlent ou ont commencé à apprendre une langue africaine », a-t-il encore ajouté.


• Démographie : « Je veux qu'en Afrique, partout, une jeune fille puisse avoir le choix »

Une mère et son nouveau-né, dans une maternité de Freetown, en Sierra Leone en 2010. © Felicity Thompson/AP/SIPA


Quand vous voyez des familles de 6, 7, 8 enfants par femme, êtes-vous sûrs que cela soit le choix de la jeune fille ?


Interrogé sur la démographie en Afrique début juillet, à l'occasion du G20, Emmanuel Macron avait déclenché une polémique en parlant problème « civilisationnel » quand certaines femmes « ont 7 à 8 enfants ». « Sa mention de la démographie du continent est caricaturale et je ne partage pas l'idée que, si on investit des milliards d'euros, nous n'obtiendrons aucun résultat », avait alors jugé, dans une interview à Jeune Afrique, Jean-François Kobiané, démographe à l'université de Ouagadougou, au Burkina Faso, et directeur de l'Institut supérieur des sciences des populations (ISSP).


Lors de son discours à Ouagadougou mardi, le président français est revenu sur la question en déclarant : « Quand vous voyez des familles de 6, 7, 8 enfants par femme, êtes-vous sûrs que cela soit le choix de la jeune fille ? Je veux qu'en Afrique, partout, une jeune fille puisse avoir le choix ».« C'est une conviction profonde qui m'a poussé à faire de l'égalité femme-homme une grande cause de mon mandat. La démographie peut être une chance mais à condition que chaque femme puisse choisir son destin » a-t-il ajouté.

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Mohammed VI à Abidjan : « Le temps n'est plus aux polémiques d'arrière-garde, mais à l'action » jeuneafrique


Par Nadia Lamlili @nadialamlili

Le roi du Maroc, Mohammed VI a rencontré le président sud-africain, Jacob Zuma, le 29 novembre 2017 à Abidjan © Maghreb Arab Press (MAP)
Se posant en leader des questions de migration au sein de l'Union africaine, le roi du Maroc a adressé mercredi un message au sommet UA-UE d'Abidjan. Il plaide pour une responsabilité partagée afin de dépasser les stéréotypes et de construire un pacte bicontinental.


Le déplacement qu'effectue actuellement le roi du Maroc à Abidjan, à l'occasion de la tenue du sommet UA-UE les 29 et 30 novembre, devrait rester dans les annales. D'abord en raison de la portée du message qu'il y a adressé, mercredi 29 novembre, sur la question de la migration, et ensuite parce qu'il y a rencontré, pour la première fois, le président sud-africain, Jacob Zuma, deuxième allié du Polisario après l'Algérie sur le continent.


Un entretien empreint de « franchise » et de « bonne entente » selon l'agence marocaine MAP et à l'issue duquel les deux chefs d'État ont convenu de désigner des ambassadeurs dans leurs capitales respectives – elles ne sont actuellement représentées que par des chargés d'affaires. C'est un événement important dans les relations entre les deux pays qui va, sans doute, avoir de fortes conséquences sur les alliances que le royaume a progressivement tissées sur le continent.
Dans son message envoyé mercredi au sommet d'Abidjan, le roi du Maroc s'est voulu offensif. « Dix sept ans après l'émergence de ce partenariat UE-UA, le temps n'est plus aux diagnostics, ni aux polémiques d'arrière-garde.

Le temps est à l'action. » Il faut, déclare en substance le souverain, aller vers une compétitivité partagée, une co-localisation des entreprises productives, une mobilité humaine régulée et des échanges culturels féconds.


Ce qui s'est passé en Libye « est un véritable déni de l'humanité »


Pour cela, il s'attend à ce que les pays occidentaux changent leur politique de la dette envers les pays africains, qu'ils arrêtent de leur imposer des conditions impossible à respecter. Moins d'un siècle après leur indépendance, dit-il, croire que les pays africains pourront avoir les mêmes performances politiques et économiques que celles de l'Europe est une « aberration (...) d'autant plus vive que ces mêmes pays européens ont parfois, eux-mêmes, de grandes difficultés sur les plans financier et politique ».
Par la suite, Mohammed VI s'est attelé à corriger les perceptions « erronées, passionnelles ou xénophobes » sur la question de la migration. Il a rappelé que les flux migratoires font partie de l'Histoire et des échanges humains et qu'ils n'ont commencé à avoir leur connotation négative qu'après la création des frontières post-indépendances. C'est à partir de cette période que la migration a commencé à être perçue comme une source de danger et non d'enrichissement mutuel, soutient-il. Associée aux trafics en tout genre, à la guerre et aux sécheresses, elle se traduit actuellement dans l'imaginaire humain par la pauvreté, la précarité, l'instabilité et même de la mort, selon lui.
À ce propos, le roi du Maroc s'indigne des scènes d'esclavage de migrants en Libye, des crimes perpétrés, selon lui, par des milices qui échappent au gouvernement libyen. « Il s'agit d'un véritable déni de l'humanité », dit-il, contraire aux droits fondamentaux et aux valeurs du peuple libyen.
L'Europe doit arrêter de dépouiller l'Afrique de ses talents


La situation de la migration aurait été maîtrisée si les groupements régionaux étaient fonctionnels, estime le roi. « Or, l'Union du Maghreb arabe (UMA) n'existe pas ! » Et les flux migratoires, à la faveur de conflits régionaux, sont souvent la proie de réseaux de trafics divers allant des stupéfiants aux filières terroristes.
« Le temps est à l'action », martèle Mohammed VI. Mais il faut que l'Europe change de politique migratoire.

Il n'est pas acceptable qu'elle convoite les meilleurs talents du continent au mépris de l'investissement de leur pays d'origine en termes de formation. L'hémorragie des cerveaux qui s'ensuit est « déplorable », estime-t-il.


Le souverain enchaîne ensuite par un rappel historique. Les populations européennes et africaines ont toujours été dans une dynamique migratoire. Aujourd'hui, ces déplacements relèvent de la chimère. Les migrants africains ont contribué grandement à la reconstruction de l'Europe d'après-guerre. Et depuis une dizaine d'années, des Européens s'installent au Maroc, amenant leur savoir-faire, créant localement des PME et des emplois.


Pour un dialogue franc et direct entre anciens colonisateurs et anciens colonisés


Sur la base de cette histoire partagée, le roi du Maroc propose que le partenariat entre l'Europe et l'Afrique évolue vers « un pacte bi-continental nouveau », car il est essentiel selon lui que « le dialogue entre les anciens pays colonisateurs et anciens pays colonisés demeure franc et direct et qu'il faut aujourd'hui lui donner un nouvel élan ». L'UE et l'UA sont deux groupements égaux devant les défis et tout autant devant les opportunités et les responsabilités, conclut-il.


Depuis le sommet de l'UA de janvier 2017 qui a vu la validation de son adhésion à l'organisation panafricaine, le roi du Maroc a été chargé de concevoir une nouvelle feuille de route sur la question de la migration. Une note préliminaire a été présentée par son frère, le prince Moulay Rachid, au précédent sommet de l'UA, en juillet à Addis-Abeba. Aujourd'hui, cet agenda est fin prêt et promet d'être l'un des moments forts du prochain sommet de janvier 2018.
Corriger certaines idées préconçues sur la migration africaine


Le souverain marocain y a corrigé certaines idées préconçues sur la migration africaine. Elle est d'abord inter-africaine : sur cinq Africains qui se déplacent, quatre souhaitent rester sur le continent. Elle n'appauvrit pas le pays d'accueil : 85% des gains des migrants restent dans ce pays. Et puis, contrairement aux discours politiques ou à l'image véhiculée par les médias, la migration irrégulière ne concerne que 20% de la migration internationale.


Le mot de la fin du message royal constitue un appel à la mobilisation. « Dans le cadre de cet agenda, conformément à leurs engagements internationaux, et loin des pratiques honteuses et inhumaines, héritées d'une époque révolue, les pays africains assumeraient leurs responsabilités dans la garantie des droits et de la dignité des migrants africains sur leur sol ».

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