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Intelligence, une faculté d'adaptation ? François MAUGIS – La Réunion.

Dans un éditorial récent, un journaliste semble craindre que l'intelligence artificielle devienne un jour autonome et donc, potentiellement hostile. Selon lui et certains spécialistes comme Elon MUSK, l'humanité tout entière pourrait être détruite par une sorte de « Terminator » indépendant de la volonté des humains. A l'heure des robots qui dirigent déjà beaucoup de choses comme la finance, ce vertigineux sujet a de quoi nous affoler. Mais si, comme je le crois, l'intelligence est une faculté d'adaptation, il faut sans-doute mettre un petit bémol à cet affolement.


Que peut faire et penser une machine ou un être supérieurement intelligent, résidant sur la planète Terre ?

Immanquablement il connaîtra à fond l'histoire de son support, de son biotope, autrement dit, de la maison qu'il habite. Il comprendra très vite la logique évolutive de cette maison vivante que certains nomment Gaïa. Il comprendra que ce qui fait le charme de cette maison, ce sont les grands équilibres de la vie, patiemment forgés par plus de trois milliards d'années d'évolution. Au sein de ce biotope, il détectera évidemment cette espèce animale très particulière : l'humanité, son génie mais aussi sa force destructrice.

Alors, effectivement, il pourra être tenté de détruire ce monstre à sept milliards de têtes qui menace la beauté, l'équilibre et l'harmonie de sa maison.

Mais ne nous emballons pas trop, car un danger encore plus grand nous menace. Nous sommes malheureusement parfaitement capable de faire ce travail nous-même, non par intelligence, mais par bêtise.

Terminator sera-t-il capable de nous raisonner ou trouvera-t-il plus judicieux de nous faire disparaître ?


D'autres, comme le très sérieux anthropologue Pascal PICQ, pensent qu'un jour, ce sont les grands singes qui risquent de nous contester notre place au soleil.
Sommes-nous vraiment en plein délire, ou ces extrapolations futuristes n'auraient–elle l'unique but, de nous faire réfléchir ?

François MAUGIS – La Réunion.
http://assee.free.fr

 

Sourde, muette, aveugle Histoire de ma vie d'Helen Keller

Quel avenir peut avoir une petite fille de six ans, aveugle, sourde et muette?

Les parents d'Helen sont désespérés jusqu'au jour où Ann Sullivan arrive chez eux pour tenter d'aider Helen à sortir de sa prison sans mots, ni couleurs ni sons.

Les premiers échanges sont houleux, mais la persévérance d'Ann, l'intelligence et le désir d'apprendre d'Helen parviennent à vaincre l'impossible.

Ne vous fiez pas au titre qui peut paraître un peu "Nouveau Détective". Helen Keller est née en 1880.

A 19 mois, frappée par une grave maladie, elle reste aveugle, sourde et muette. Ce livre n'est pas une autobiographie banale. Nous y voyons comment cette jeune fille privée des sens qui mettent le plus en rapport avec le monde extérieur, y a suppléé par un effort continu et est parvenue à un haut degré de connaissance. Ces pages reflètent un véritable drame dans les ténèbres. Elles nous font assister à l'éveil (difficile), puis au développement progressif de ce qu'il y a de meilleur en l'individu : l'intelligence et le coeur. Deux facteurs y concourent : la volonté tenace du sujet, Helen Keller, et l'amour persévérant de son admirable éducatrice, Anne Sullivan.


Helen Keller nous montre surtout que l'être humain n'est pas déterminé que par ses sens. Elle a appris le langage par l'activité de son esprit et aussi, par l'amour. L'homme n'est pas un perroquet ou un singe savant qui répète bêtement des formules toutes faites. Ce livre propose au contraire une méthode pédagogique basée sur la curiosité naturelle de l'enfant, sur sa capacité de faire des découvertes en faisant des expériences. C'est aussi un hymne à la joie d'apprendre en découvrant le beau monde qui nous entoure.


Helen Keller fit un parcours scolaire remarquable: elle apprit l'allemand, le français, le grec, le latin. Elle devint l'une des femmes les plus cultivée du XXème siècle. Ses poètes favoris étaient Goethe et Schiller: "Hugo, goethe, Schiller et tous les grands poètes de toutes les grandes nations sont les interprètes des choses éternelles, et mon esprit les suit avec déférence, dans les régions où la Beauté, la Vérité et la Bonté sont une".


Pour finir, je vous conseille aussi une bonne adaptation cinématographique de cette histoire: Miracle en Alabama (The miracle worker) d'Arthur Penn (1962).

Helen Keller est une petite fille devenue sourde, muette et aveugle après une commotion cérébrale. Ses parents sont désespérés de ne pouvoir lui enseigner quoi que ce soit. L'arrivée d'Ann Sullivan va changer la vie d'Helen : elle lui enseigne un alphabet en dessinant des signes dans la paume de la petite fille, qui va associer ces signes aux objets qu'elle connaît. L'enseignement va se poursuivre avec l'apprentissage du braille, la construction de vraies phrases, l'écriture classique et en braille, et même de la parole.
On ne peut être qu'impressionné par l'exploit d'Helen, qui est parvenue à faire des études universitaires malgré son handicap : assimiler des concepts abstraits sans les voir, faire des mathématiques de mémoire sans pouvoir prendre de notes, ... Elle devait avoir une intelligence vraiment exceptionnelle.


L'histoire d'Helen Keller est un roman jeunesse émouvant, à mettre entre toutes les mains.
Sourde, muette, aveugle Histoire de ma vie d'Helen Keller

Il n'est pas aisé de commenter l'autobiographie d'Helen Keller mais si je ne devais choisir qu'un seul adjectif, je dirais qu'elle est avant tout généreuse. Point de narcissisme ni d'orgueil dans cet ouvrage.
Helen Keller nous ouvre les portes de son univers et rend hommage aux personnes qui lui sont chères et qui l'ont aidée à s'éveiller telle que son éducatrice Anne Sullivan.

C'est absolument fascinant de découvrir avec quelle ténacité, quel courage, Helen accompagnée de son institutrice, chemine jusqu'à un degré de culture exemplaire. Elle qui, à sept ans, ne savait même pas que les objets avaient un nom...


La pédagogie d'Anne Sullivan est admirable. Avec quelle patience et quel dévouement, elle libère Helen de son isolement !

Bien avant de m'apprendre à faire une addition, miss Sullivan m'avait enseigné à goûter la beauté des bois odorants, à aimer le brin d'herbe, à sentir l'harmonie des lignes dans les courbes et les fossettes de la main de ma petite sœur. Elle s'attachait à faire de la Nature l'objet de mes premières préoccupations, en m'inspirant l'idée d'une étroite parenté entre les oiseaux, les fleurs et ma propre personne. (p.40)

Son amour pour la nature, Helen ne cesse de l'évoquer dans son ouvrage. A son contact, les arbres, le ciel, le Vivant deviennent féerie et enchantement. Elle écrit d'ailleurs qu'elle a beaucoup d'amis parmi les arbres et dans la gent canine.

Plus tard, je revins souvent m'asseoir dans cet arbre de paradis où je passai des heures entières, l'âme pénétrée de poésie, l'esprit plein de beaux rêves. (parlant du mimosa du jardin p.42)

Je suis toujours très touchée par les intellectuels qui ont su conserver leur humilité et leur amour de la Nature. Ils m'apparaissent alors encore plus remarquables !

L'éducation d'Helen Keller est marquée par plusieurs étapes particulièrement frappantes pour nous, lecteurs.
On compte bien sûr la découverte du langage puis celle de la pensée abstraite :

Mon institutrice me plaça la main sous le jet du seau qu'on vidait. Tandis que je goûtais la sensation de cette eau fraîche, miss Sullivan traça dans ma main restée libre le mot eau, d'abord lentement, puis plus vite. Je restais immobile, toute mon attention concentrée sur le mouvement de ses doigts. Soudain il me vint un souvenir imprécis comme de quelque chose depuis longtemps oublié et, d'un seul coup, le mystère du langage me fut révélé. Je savais maintenant, que e-a-u (water) désignait ce quelque chose de frais qui coulait sur ma main. Ce mot avait une vie, il faisait la lumière dans mon esprit qu'il libérait en l'emplissant de joie et d'espérance. (p.37-38)

J'enfilais des perles en groupes symétriques, - deux grosses perles, trois petites et ainsi de suite. Je me trompais sans cesse et Miss Sullivan, avec une douce et inlassable patience corrigeait mes erreurs. Je m'aperçus tout à coup que j'avais commis une très grosse faute qui rompait l'harmonie du chapelet. Concentrant toute mon attention, je demeurai un instant pensive, cherchant la manière dont j'aurais dû alterner les perles. Miss Sullivan me toucha le front et épela lentement dans ma main : "pensez." Je compris comme dans un éclair, que ce mot désignait ce qui se passait dans ma tête en ce moment. Pour la première fois, je percevais l'idée abstraite. Longtemps, je demeurai immobile. J'avais cessé de penser aux perles, et, à la lumière de l' idée nouvelle que je venais d'acquérir, je cherchais la signification du mot « amour ». Tout le jour, le soleil s'était masqué de nuages et nous avions eu de courtes ondées. Soudain il se dégagea des brumes et parut dans toute sa splendeur.
Encore une fois j'interrogeai :


- L'amour, n'est-ce pas cela ?
- L'amour, dit-elle, est quelque chose de subtil comme les nuages qui, tout à l'heure, voilaient la face éclatante du soleil.
Puis, en termes plus simples, car je ne pouvais comprendre ceux-là :
- Vous ne pouvez toucher les nuages, mais vous sentez la pluie et vous savez quelle est, après un jour de chaleur, son action bienfaisante sur les fleurs et la terre altérées. L'amour, non plus, vous ne sauriez le toucher ; mais vous sentez de quel charme il pénètre les choses. Sans l'amour vous ne connaîtriez pas la joie, vous ne prendriez au jeu aucun plaisir.
La vérité splendide illumina mon cerveau. Je compris quels invisibles liens me rattachaient aux autres."(p.45)

Helen Keller, toujours soutenue et accompagnée de son incroyable éducatrice, a eu la possibilité d'étudier au collège. Quelle déception pour elle dont l'apprentissage était jusqu'à présent source de réflexion, de rêveries et d'énergie malgré les difficultés.

Mais au collège on n'a pas le temps de communier avec ses propres idées. Il semble que l'on n'y aille que pour entasser des connaissances, non pour y apprendre à penser. Lorsque l'on franchit ce seuil de la science, on doit renoncer aux plaisirs les plus chers : la solitude, les livres, la rêverie. On ne jouira plus du murmure berceur du vent dans les pins. (p.122)

Cependant le collège n'est pas, ainsi que je l'avais cru, un refuge de l'universelle sagesse. On ne s'y rencontre pas face à face avec les grands hommes et les sages. On ne les y sent pas vivre. Ils sont là comme momifiés. On va les chercher au fond des rayons poudreux pour les analyser, les disséquer en quelque sorte, afin de reconnaître leur authenticité. Les savants, ce me semble, oublient trop souvent que la joie que nous font éprouver les chefs-d'oeuvre littéraires tient plus aux sentiments de sympathie qu'ils nous inspirent au premier contact, qu'à l'érudition avec laquelle ils nous analysent. Il es rare que leurs commentaires laborieux se fixent dans notre mémoire. Notre esprit s'en débarrasse à la manière dont une branche laisse tomber un fruit trop mûr. (p.125)

J'aime tant son esprit libre et romantique !

Grande lectrice, Helen Keller a consacré un chapitre entier à ses livres fondateurs, amis fidèles qui donnent à tous plaisir et sagesse.
Quel bonheur d'apprendre qu'elle a lu et aimé Les quatre filles du docteur March, Heidi et Le petit Lord Fauntleroy !

Ils répandaient à mes pieds leurs trésors ; je les acceptais comme nous acceptons la chaleur du soleil et l'amitié de nos parents. J'aimais "Petites femmes", parce que ce livre me faisait comprendre la parenté qui m'unissait aux petites filles et aux petits garçons qui ont reçu les dons précieux de la vue et de l'ouïe. Pour combien de choses j'ai suppléé par les livres aux sens qui me manquaient. Ils m'ont aidée à franchir le cercle étroit où je semblais condamnée à vivre et m'ont fait participer au mouvement et au bruit du monde extérieur. (p.135)

La philosophie de vie d'Helen Keller, son enthousiasme, sa curiosité insatiable et sa persévérance sont pour moi de merveilleux trésors. J'ai très envie de découvrir ses autres écrits dont Ma libératrice, Anne Sullivan Macy.

Quelquefois, cependant, je l'avoue, une sensation d'isolement, comme un brouillard glacial, m'environne. Je me sens immobilisée au seuil d'une vie dont jamais les portes ne s'ouvriront à moi. Au-delà, tout est lumière, harmonie ; mais une cloison infranchissable m'en sépare. Le destin, silencieux, impitoyable, me barre la route. Volontiers, je demanderais la raison de son impérieux décret, car mon esprit se révolte contre l'inéluctable loi ; mais ma bouche se refuse à prononcer les mots amers ou futiles qui me viennent aux lèvres et qui m'étouffent, comme des larmes rentrées. Autour de mon âme, le silence se fait immense. Puis, soudain, un rayon d'espoir me vient comme un sourire, et une voix chuchote à mon oreille : "Il y a de la joie à s'oublier soi-même." Alors j'essaie de faire mon soleil de la lumière qui réfléchissent les yeux des autres, ma symphonie de la musique qui les berce, mon bonheur du sourire qui s'épanouit sur leurs lèvres. (p.157-158)

"Si le le violon est l'instrument de musique le plus parfait, alors le Grec est le violon de la pensée humaine".

"Aucun pessimiste n'a jamais découvert les secrets des étoiles, navigué jusqu'à des terres inconnues, ou ouvert un nouveau chemin pour l'esprit humain". Helen keller
"Elevez-vous, d'une aile hardie, au-dessus du cours de votre temps.


Que déjà, dans votre miroir, commence à poindre le siècle futur." Friedrich Schiller

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Stephen McGown, ressortissant sud-africain enlevé par le groupe al-Qaïda au Maghreb islamique en 2011, est libre. Il avait été kidnappé dans un restaurant de Tombouctou, dans le nord du Mali, en même temps qu'un Néerlandais, Sjaak Rijke, libéré en 2015, et qu'un Suédois, Johan Gustafsson, libéré cette année au mois de juin.

« Notre compatriote Stephen McGown a été libéré le 29 juillet 2017. Nous sommes heureux qu'il soit libre », a déclaré la ministre sud-africaine des Affaires étrangères, Maite Nkoana-Mashabane, lors d'un point presse à Pretoria qui lui a souhaité « un excellent retour chez lui », sans apporter de précisions sur les circonstances de sa libération.

« Pas de rançons », assure le gouvernement

Elle a également soigneusement évité de répondre aux questions portant sur le versement d’une éventuelle rançon. « Le gouvernement sud-africain ne paie pas de rançons », a-t-elle martelé. « C’est pourquoi je veux surtout insister sur le travail que nous avons mené ces six dernières années : parler avec le gouvernement malien, entrer en contact avec les preneurs d’otages comme nous savons le faire. C’est ce que nous pouvons confirmer aujourd’hui. »

Le père de Stephen McGown s’est également exprimé. Soulagé, Malcom McGown assure que son fils est en bonne santé : « Quand je l’ai serré dans mes bras, il était aussi fort qu’auparavant. Je peux donc dire qu’il a été bien traité là-bas. Le gouvernement a travaillé depuis le début. Cela a pris du temps, mais nous y sommes. Et je suis heureux de dire que mon fils va bien, qu’il est en bonne santé, et que son esprit est aussi aiguisé que d’habitude. »

La femme de Stephen McGown, Catherine, a également pris la parole lors de ce point presse, pour raconter ses retrouvailles. « Il est arrivé, il m’a regardée et il m’a dit : "Oh ! Tes cheveux ont poussé !" Et je lui ai répondu : "En fait, tes cheveux sont encore plus longs que les miens maintenant ! », a-t-elle raconté, la voix chargée d’émotion. La mère Stephen McGown, elle, n'était pas présente. Son décès, un peu plus de deux mois avant la libération de l’otage sud-africain, avait marqué les esprits en Afrique du Sud.

Enlevé le 25 novembre 2011

Stephen McGown avait été enlevé par des hommes armés en même temps que le Néerlandais Sjaak Rijk et le Suédois Johan Gustafssone, le 25 novembre 2011, alors que les trois hommes se trouvaient sur la terrasse de leur hôtel de Tombouctou. Lors du rapt, un Allemand avait résisté et avait été abattu. L'enlèvement avait par la suite été revendiqué par al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).

Le Néerlandais Sjaak Rijke avait été libéré le premier, en 2015, par les forces spéciales françaises. Le Suédois Johan Gustafsson avait pour sa part recouvré la liberté au mois de juin dernier, après plus de cinq ans de captivité. Il avait alors affirmé avoir été détenu avec Stephen McGown et indiqué que ce dernier était globalement en bonne santé.

Une vidéo du groupe de Iyad Ag Ghali

Le 31 juin, à la veille du sommet du G5 Sahel, le Sud-Africain qui vient de recouvrer la liberté faisait partie des six otages présentés dans une vidéo de la coalition terroriste dirigée par Iyad Ag Ghali, le « Groupe de soutien à l’Islam et aux musulmans », qui regroupe notamment Aqmi.

Assez maigre, les traits tirés, Stephen McGown paraissait alors assez affaibli et abattu psychologiquement. « Cela fait une dizaine de vidéos que je fais, je ne sais plus trop quoi dire », confiait-il, avant d'ajouter, après un moment d'hésitation : « Si quelqu'un, qui que ce soit, peut m'aider... »

Selon l'agence de presse Reuters citant les autorités sud-africaines, aucune rançon n'a été versée en échange de cette libération.

RFI

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En France, c'est la fin d’une époque à l'Assemblée nationale. La loi de « moralisation de la vie publique » va mettre fin à certains privilèges comme l’indemnité représentative de frais de mandats, qui permettait à l’élu de ne pas avoir besoin de justifier ses dépenses. Mais le bureau de l’Assemblée nationale a décidé d’aller encore plus loin mercredi 2 août 2017, en supprimant notamment le régime de retraite des parlementaires.

Jusqu'à présent, les députés bénéficiaient d’un régime spécial de retraites, certes réformé en 2010, mais qui permettait tout de même aux élus de toucher une retraite de près de 1 200 euros par mois après un mandat de seulement cinq ans. Un système très avantageux, auquel le bureau de l’Assemblée a décidé de mettre un terme mercredi 2 août, en validant l’alignement sur le droit commun de ce régime de retraite. Désormais, les conditions de retraite des députés seront celles de la fonction publique, un changement qui sera immédiat, mais pas rétroactif.

Cette suppression était une promesse de campagne du candidat Macron. Mais le bureau de l’Assemblée nationale n’a pas limité le changement au seul régime de retraite, il a également validé l’alignement sur le droit commun de l’allocation chômage des députés. Autre modification : les avantages sur les transports dont bénéficiaient certains anciens parlementaires et leur conjoint sont supprimés, ce qui devrait permettre, selon la présidence de l’Assemblée, d’économiser 800 000 euros par an. Ces mesures font écho à celles présentées dans la loi de moralisation de la vie publique, une loi actuellement en débat au Parlement.

RFI

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Ces dernières semaines, plusieurs médias avaient annoncé le départ imminent du Brésilien Neymar vers le PSG, propriété d'un fonds souverain qatari, prêt à payer les 222 millions d'euros de la clause libératoire de son contrat avec le Barça. Cette fois, le contrat mirobolant est en passe d'être signé. Neymar serait attendu vendredi 4 août à Paris.

Après plusieurs semaines de tractations et de rumeurs en tout genre, la star brésilienne Neymar va intégrer l'effectif du Paris Saint-Germain. L'attaquant de la Seleção, aura été le grand protagoniste du feuilleton des transferts de l'été, depuis que différents médias avaient annoncé que le PSG, propriété d'un fonds souverain qatari, était prêt à payer les 222 millions d'euros de la clause libératoire de son contrat avec le Barça. Une somme record après les 105 millions d'euros, hors bonus, dépensés à l'été 2016 pour le transfert de Paul Pogba de la Juventus Turin à Manchester United.

« Que veut-il ? Plus d'argent ou plus de titres ? »

Mercredi 2 août, après un passage en Chine pour sa promotion et une escale à Dubaï, le joueur de 25 ans avait quitté l’entraînement au Barça et avait dit au revoir à ses anciens coéquipiers.

Durant ce feuilleton, Neymar est toujours resté muet sur son avenir, quand d’autres prenaient la parole à sa place. Le défenseur du Barça Gerard Piqué, avait lâché sur ESPN: « Tout le monde le veut, mais il faut qu'il se décide en fonction de ses priorités. Que veut-il ? Plus d'argent ou plus de titres ? » Pour son dernier match sous le célèbre maillot « blaugrana », Neymar a remporté le premier classico de la saison face au Real Madrid (3-2).

« On attend, pour moi, c'est un joueur du Barça », avait martelé son entraîneur Ernesto Valverde. En réalité, le club catalan tremblait en coulisses alors que les rumeurs du départ de Neymar pour le PSG ne dégonflaient pas et qu'un certain fatalisme commençait même à poindre chez ses coéquipiers et dirigeants. La cote du Brésilien chez les supporters du Barça a largement dégringolé. Certains se sentent « trahis ».

La presse espagnole n’a pas été tendre avec lui. « Neymar part comme il est venu, d'embrouille en embrouille, et les poches pleines », estime El Pais, évoquant son transfert au Barça en 2011 qui a valu des poursuites en justice au joueur brésilien comme au club catalan.

Neymar « s'en va pour l'argent. Seulement pour l'argent », constate, amer, Sport, journal qui se consacre au Barça, dont la Une est barrée d'un énorme « Hasta nunca ! » (A jamais !).

Le FC Barcelone a même bloqué le paiement d’une prime de 26 millions d’euros à Neymar, dans l’attente de savoir si désormais le joueur le plus cher de l’histoire rejoignait le Paris SG. Dans le club de la capitale, Neymar devrait toucher 30 millions d’euros net par an de salaire (le double du Barça), sans compter la prime à la signature, l’argent des droits à l’image et les sponsors privés.

L'UEFA pourrait éplucher ce transfert record

Le président de la Ligue espagnole de football, Javier Tebas, avait annoncé dimanche 30 juillet à une radio qu'il allait saisir l'UEFA d'une plainte visant le Paris SG pour non-respect des règles de fair-play financier imposées aux clubs, dans le cadre d'un éventuel transfert de Neymar. L'organisation ne devrait pas agir avant le transfert officiel. « Le PSG ne peut avoir des comptes où les droits commerciaux du club dépassent ceux du Real Madrid ou du Barça... c'est impossible », avait déclaré Javier Tebas.

« Cela veut donc dire que le Qatar (propriétaire du club) injecte des fonds, en violant les règles de fair-play financier de l'UEFA et les règles en terme de concurrence de l'Union européenne et ça, on va le dénoncer », avait-t-il ajouté. « Il y a deux mois j'ai reçu à La Liga le président du PSG et je lui ai dit ce que nous allions faire et pour quelles raisons. Il s'est fâché et m'a dit qu'il ne comprenait pas pourquoi. La Liga doit défendre nos clubs dans ces situations », a-t-il aussi déclaré au journal Mundo deportivo.

Selon le site internet de l'ESPN, le Barça souhaitait également que l'ICFC, l'instance disciplinaire qui doit faire respecter le fair-play financier et a déjà sanctionné le PSG en 2014, se penche sur le montage financier de ce nouveau transfert. L’UEFA avait déjà imposé au PSG une sanction de 60 millions d'euros et des restrictions en termes d'inscription de nouveaux joueurs même si cette deuxième sanction avait été levée un an plus tard.

Avec le Barça, Neymar a remporté entre autres deux titres de champions d’Espagne, trois Coupes du Roi et une Ligue des champions. Un titre européen que Paris rêve de gagner avec lui.

RFI

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Quatre jours après le scrutin de dimanche 30 juillet, les résultats définitifs des législatives ne sont toujours pas connus au Sénégal. Les commissions départementales terminent la compilation des résultats. La commission de Dakar a cependant livré ses résultats la nuit dernière : la coalition présidentielle remporte la capitale.

Les journaux sont arrivés en retard dans les kiosques de la capitale sénégalaise, ce jeudi. Les quotidiens voulaient tous titrer sur cette « bataille de Dakar ». Bataille qui, d'après les résultats provisoires rendus publics dans la nuit de mercredi à jeudi, a donc été remportée d'une courte tête par la coalition de Macky Sall.

Le président sénégalais avait fait une priorité de la prise du fief de Khalifa Sall, le maire de la capitale sénégalaise, actuellement incarcéré. Depuis dimanche, les deux camps revendiquaient d'ailleurs la victoire, chacun publiant ses propres chiffres, affirmant de part et d’autre avoir remporté la majorité des suffrages sur la capitale avec des écarts serrés, revendiquant moins de 3 000 voix d'avance.

2754 voix d'avance

Au final, d'après les éléments diffusés par la commission locale de recensement des votes de Dakar, la coalition Benno bokk yakaar a 2 754 voix d'avance. Elle l'emporte donc avec 33,9% des suffrages, contre 33,1% pour Mànkoo Taxawu Senegaal, la coalition conduite par le maire de Dakar.

Moins de 1% des suffrages exprimés sépare les deux listes, donc. Un écart minime, qui va sans doute provoquer des remous. L'équipe de Khalifa Sall a déjà annoncé qu'elle souhaitait déposer des recours, et évoque depuis dimanche  ce qu’elle qualifie de « hold-up électoral ».

Pour Macky Sall, au contraire, cette prise de Dakar est une grande réussite, la cerise sur le gâteau, qui vient conclure et parfaire une victoire écrasante à l'échelle nationale.

RFI

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A l’instar des leaders de la coalition Benno Bokk Yaakaar qui ont crié victoire au soir du 30 juillet avec près de 7000 voix de différence, ceux de la coalition Mankoo Taxawu Senegaal ont convoqué hier mercredi, une conférence de presse au siège du Grand Parti, avant de s’autoproclamer vainqueur et fustiger par la même occasion l’attitude de la CENA, du Conseil Constitutionnel mais aussi l’UA et l’UEMOA.

Avec les contestations qui se font de plus en plus vives, il plane comme un air de contentieux post-électoral. Par la voix de Dethié Fall, porte-parole du jour de Mankoo Taxawu Senegaal (MTS), les leaders de ladite coalition sont montés au créneau hier, mercredi, pour dénoncer d’abord des manquements criants notés dans l’organisation du scrutin.

Selon les dires du porte-parole du jour, «la coalition Mankoo Taxawu Senegaal condamne avec la dernière énergie le sabotage délibéré des élections, les graves manquements notés dans l’organisation du scrutin sur toute l’étendue du territoire national et dans la diaspora». Ensuite, le vice-président de Rewmi s’en est pris à la CENA et au Conseil Constitutionnel qui, selon ses dires, ne servent que les causes du Président et de sa coalition au lieu de remplir les rôles qui leur sont assignés en toute impartialité.

Par sa voix, «Mankoo Taxawu Senegaal condamne la position partisane affichée de la CENA qui n’a été ni indépendante ni autonome pour garantir la fiabilité du processus électoral». Il a aussi dénoncé «le Conseil constitutionnel  interpellé pour un avis et qui rend une décision permettant au président de la République de violer la constitution à 48 h des élections».

Jean Paul Dias  a quant à lui fustigé l’attitude de l’Union Africaine (UA) et celle de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), deux institutions, continentale et sous-régionale, qui au lieu de cautionner des élections entachées d’irrégularités, devraient plutôt jouer la carte de la neutralité. «Je démens les affirmations de Catherine Samba Panza qui a été incapable d’organiser des élections crédibles étant à la tête de la République Centrafricaine» dit-il. Il lui dénie aussi le droit de «s’immiscer dans les élections sénégalaises et de cautionner des résultats incrédibles». Pour Jean Paul Dias «la déclaration de l’UA n’a aucune valeur».

«NOUS SOMMES PRETS A NOUS SACRIFIER»

Face aux couacs notés dans l’organisation des élections qu’ils considèrent comme étant une forfaiture, un forcing ou confiscation de la volonté populaire, les leaders de MTS se disent prêts à faire valoir leurs droits et même au prix de leur vie. «Face à ce forcing, Mankoo Taxawu Senegaal opposera une résistance idoine pour la défense des intérêts du peuple. Tous les pays qui ont sombré dans le chaos c’est à la suite d’élections mal organisées. Ce pays-là n’appartient pas à Macky Sall ni à son parti et encore moins à sa famille». Et de conclure «La coalition Mankoo Taxawu Senegal le dit encore une fois, nous sommes prêts à aller sur le terrain, nous sommes prêts à nous sacrifier pour que volonté populaire soit respectée», a martelé Dethié Fall, porte-parole du jour.

Sudonline

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Fin du suspense ! La coalition Benno Bokk Yaakaar a été déclarée vainqueur des élections législatives du 30 juillet dernier, dans le département de Dakar. Après 72 heures d’attente, d’angoisses, des controverses, de résultats publiés par chaque camp, la commission départementale de recensement des votes a livré  son verdict tard dans la soirée d’hier, mercredi 2 août (à 4h 45). 

Elle a déclaré Amadou Bâ et compagnie, vainqueurs de ce scrutin avec un total de 114.603 voix, contre 111.849 à la coalition Mankoo Taxawu Senegaal dirigée par Khalifa Ababacar Sall, maire de la capitale sénégalaise, actuellement en prison. Soit une différence de 2754 voix. La coalition Gagnante Wattu Senegaal est arrivée 3ème avec 53.979 voix.

Les éventuelles contestations vont se poursuivre avant que le Conseil constitutionnel ne publie les résultats définitifs et irrévocables.

La coalition Benno Bokk Yaakaar avait misé sur le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, Amadou Bâ (tête de liste), Marie Thérèse Aida Seck, Abdoulaye Diouf Sarr, Ministre de la Gouvernance locale, du Développement et de l’Aménagement du territoire, Sarr, par ailleurs, maire de Yoff, Marie Pierre Faye, Jean Baptiste Diouf (maire PS de Grand Dakar), Juliette Zingua (PS), Santi Sène Agne (maire AFP de Sicap Liberté). Les suppléants sont Alioune Badara Diouf, Mame Fall, Moussa Saleh, Diago Diagne, Abibatou Mountaga Tall, Ndèye Boumy Ndiaye, Amath Thiam.

A noter que Dakar était le seul département sur 45, à n’avoir pas livré son verdict. Au finish, BBY s’adjuge de 42 départements et perd ceux de Saraya, Kédougou et Mbacké, comme l’avait déjà annoncé le Premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne.     

Sudonline

 

Suite de la vidéo postée sur les réseaux sociaux d'un jeune franco-américain excédé par les mains tendues au Sénégal et des Sénégalais. On le voit dans son camion aux USA, de teint clair il dit de façon claire ce que tout le monde sait et ne se prononce pas.

Toute bonne personne doit avoir le gor, le djome, la dignité, le faïda, le fooleu et le soutoureu mais la morale s'en va ...


L'envieux te hait et le jaloux te critiquera, mais pourquoi ?


Demander est difficile, quand vous demandez celui que vous priez de vous donner une somme d'argent est gêné et vous aussi.
C'est un manque de respect pour soi et pour l'autre. Mais au Sénégal on dira : s'il a eu le courage de le faire c'est qu'il est au bout. Mais a-t-on demandé s'il a essayé de travailler, de chercher du travail plutôt que d'abuser les gens.


Un pays ou la facilité fait légion, les nouveaux riches qui ont extorqués les deniers publics flambent et les citoyens se disent qu'il faut passer par la politique pour réussir sans se fouler.
On veut gagner de l'argent vite et de façon illicite ; arnaque, truanderie, «assaka» « dime » tricherie, etc. Il paraît qu'il y a de nouveaux mots : danel ko, dor ko. Arnaquer pour faire tomber, ie réduire celui qui t'aide à prendre ta place de nécessiteux, avec une telle mentalité comment réussir et envisager sereinement l'avenir ?


Un pays où on veut tromper tout le monde pour réussir.


Ton problème c'est de trouver du travail et régler tes besoins. Ces gens qui demandent sont mieux habillés que vous, ils vivent mieux que vous alors qu'ils sont dans la rue et demandent tout le temps, tendent la main. On ne doit pas vendre sa dignité. Quand tu es dans le besoin, cherche une activité. Tu me demandes et je suis libre de te donner ou pas. Il faut arrêter de tendre la main.
Je refuse à présent de revoir mes amis parce que 1 ou 2 jours après il me demande sa part.
Il demande au prophète comment faire pour entrer au paradis : le prophète lui dit ne demande pas. Vous voyez des jeunes qui font des poulaillers, ils vendent tout se débrouillent, vendre des salades, etc, et, c'est une bonne chose ils veulent s'en sortir ces gens sont braves et méritants. Notre argent est le fruit de notre travail souvent éprouvant. Mon père a passé son temps à donner et à la mort il n'a même pas eu une maison, et je refuse cela aujourd'hui je construis pour moi et ma famille ».


La religion incite celui qui possède à partager avec le démuni, mais pas avec le paresseux.
Au Sénégal on profiterait de cette déclaration pour devenir ce nécessiteux sans dignité.


Comment veut-on vivre de «gnane», tendre la main, quémander, raconter des sornettes au détriment de la vraie filiation.
Le Sénégal émergeant a créé plus des laissés-pour-compte, plus de pauvres et donc a contribué à fabriquer de nouveaux nécessiteux qui passent leur temps à quémander, à demander alors qu'ils auraient pu travailler.


On doit arrêter de tendre la main, il faut refuser de donner, il faut inciter les gens à travailler, il n'y a pas de sots métier
Quand on donne on donne à celui qui est dans le besoin.


Une vidéo circulent sur les réseaux sociaux, c'est un sénégalais vivant aux USA qui excédé par le comportement de ses compatriotes.


Il est outré de voir des gens qu'ils retrouvent après tant d'année qui au bout de 2 jours demandent de l'argent, posent un problème et attende que l'ami lui règle ça.
Il dit en avoir marre et incite les gens à travailler. Lui travaillait au Sénégal et gagnait 30000fcfa mais personne ne le savait et il n'a jamais demandé. Il croyait à la vertu du travail. Le travail c'est la dignité et qu'il n'y a pas de saut métier. Mais de plus en plus les gens veulent choisir un métier de bureau de préférence et refuser les métiers manuels- Watch raxassou.
Aujourd'hui à travers le monde on voit des femmes techniciennes, mécaniciennes conductrice de train, de bus de camions et il n'y a rien de honteux. Ces gens ont leur salaire et sont libres. C'est ça une personne digne. Mais refuser et passer son temps à demander, quémander n'est pas une bonne chose.


Quand on refuse de lui donner


On a vu ici et là des gens en flagrant délit qui appelle les gens pour dire que leur épouse ou enfant est à l'hôpital et qu'il ne peut pas payer l'ordonnance vous lui donné et il faut autre chose avec. Il le fera ainsi à 10 personnes et comme on donne beaucoup de charité au Sénégal pour éloigner le mauvais esprit alors on fait le Sadaka mais on est en train d'entretenir ou de créer un escroc. Le lendemain vous risquez de tomber sur la même personne avec la même demande et c'est là que vous vous rendez-compte qu'il est un vrai escroc.
Un jeune talibé connaissant les agissements d'un escroc le voit se diriger vers un marabout et il le devance. Puis ils se croisent et le jeune talibé fixe du regard l'escroc qui lui dit pourquoi tu me regardes ainsi depuis, le talibé lui dit je te connais tu es un être malhonnête.


Puis l'escroc expose son cas au marabout qui lui donne de l'argent et le talibé de dire au marabout non on non c'est faux il n'a aucun besoin, le marabout demande à l'escroc de partir satisfaire son besoin et puis s'adresse au talibé : je sais que c'est faux, chaque fois il le fait et il croit que je n'ai pas compris sa stratégie. Mais Dieu voit tout.
L'escroc pour se moquer du talibé l'attend dans la cour et lui j'ai ce que je veux et je vais acheter mon alcool et tu n'y pourras rien.
L'étranger / tougueul, est un univers difficile, les gens travaillent beaucoup et leur argent ne doit pas être offert à quiconque. Notre franco-américain dit qu'il travaille beaucoup et c'est un vieux sénégalais qui lui a tendu la main et celui-là à 72 ans et travaille toujours dans le pays de D TRUMP.
Il faut cesser de demander, quémander, ce n'est pas bien. Chaque matin on voit des gens faire le tour des bureaux pour quémander pour une ordonnance, la dépense, etc. Tous les arguments ou motifs sont là pour vous apitoyer et vous incliner à donner un billet, etc.


Aujourd'hui les gens sont obligés de se cacher, de ne pas se montrer pour éviter les demandes intempestives d'argent, de charité, etc.
Quand vous arrivez tout le monde vient vous saluer et vous devez donner le billet retour mais qui lui a demandé de venir me saluer s'il n'a pas le billet.
Les « africanistes diront c'est la tradition, ce sont nos coutumes et alors on doit tout gober dans nos coutumes, ne doit-on pas lutter et abandonner cette mauvaise pratique. Pourquoi l'Etat ne crée pas des emplois pour que chacun puisse vivre du fruit de son travail, s'occuper de ses enfants de sa famille et s'il peut des autres.
Pour notre franco-américain son salaire c'est pour ses enfants, sa famille et sa mère son père, et s'il peut aider un nécessiteux il le fera mais la priorité est bien définie.
Quand vous refusez de donner on vous taxe de tous les noms, on vous insulte


Une amitié, ou une relation suspecte et intéressée n'est pas bien, on vous blâme et certains jaloux vont même vous travailler chez les mauvais marabouts en utilisant la magie noire pour vous bloquer mais dieu est témoin et rien ne vous arrivera.
Je précise que tout le monde n'agit pas ainsi au Sénégalais et en Afrique mais beaucoup ont cette pratique comme sport favori et c'est indigne et dégradant.

Lire ceci : Par Etienne de Tayo Promoteur "Afrique Intègre" DIASPORAS AFRICAINES : COMMENT VIDER LE CONTENTIEUX AVEC LE BLED
REUSSIR C'EST SUSPECT

En Afrique, on croit tellement à l'échec, on le conjugue tellement dans les actes quotidiens que celui qui réussit est suspect et est presque invité à s'excuser auprès de ceux qui n'ont pas réussi. Ceux-ci croient toujours qu'il leur a volé quelque chose ou a pris à lui tout seul ce qui leur était destiné. L'Africain de la diaspora n'échappe pas à ces schémas. Lorsqu'il réussit, il est doublement voué aux gémonies par les siens. D'abord pour la trahison du départ et ensuite pour la trahison de la réussite seule. Et il ne devra son salut que si et seulement s'il accepte de se racheter. C'est-à-dire payer une sorte de redevance à la trahison fixée par les frères et sœurs du bled.


De tout temps, il a toujours existé une querelle sourde entre ceux qui partent et ceux qui restent. A preuve, ce chant bien connu, d'un campagnard en direction de ses congénères de la ville:


"A pauvre gens de ville;
Que j'ai pitié de vous;
Vous portez des habits;
Pourtant vous êtes fous;
Palais de grandes pierres;
Qu'entouraient des taudis
Combien je vous préfère;
A mon humble paradis".


Comme ce campagnard, les africains du bled pensent que leurs frères de la diaspora sont un peu fous. Ils savent que certains membres de la diaspora font de temps en temps des incursions au bled pour leur en mettre plein les yeux. Ils n'apprécient pas çà mais ne le font savoir que très rarement. Ils pensent que l'éloignement a privé les membres de la diaspora de la sagesse qui selon eux ne s'acquière qu'au bled. Ils disent qu'au bled, les gens n'ont rien à dire et savent se taire parce qu'on s'exprime aussi par des silences. Mais dans la diaspora, les membres ont parfois trop à dire et s'expriment mal, parlent comme des enfants et finissent par ne rien dire après avoir agacé leur auditoire. Ils les trouvent finalement très superficiels.


Mais reste qu'un contentieux séculaire, parfois invisible à l'œil nu mais ô combien pernicieux continue d'habiter les relations entre les membres des diasporas africaines et leurs frères et sœurs restés au bled. Ce contentieux a jusqu'ici plombé toutes les initiatives tendant à faire profiter au continent africain aussi bien l'expertise que les ressources de ses filles et fils disséminés partout dans le monde. C'est ce même contentieux qui empêche la création d'une sorte de synergie entre les acteurs de la diaspora et les Africains du continent. Ceci fait qu'à ce jour, les transferts des migrants qui représentent le triple de l'aide publique au développement ne parviennent pourtant pas à enclencher le développement du continent africain.

Chaque membre de la diaspora qui tente de faire profiter son réseau de relation à son pays d'origine, rencontre très souvent une série d'obstacles parfois insurmontables. Toutes les tentatives des membres de la diaspora de monter des affaires dans leur pays d'origine ont échoué à cause de la malhonnêteté subite de tous les frères et sœurs restés au bled : "Pour monter et réussir une affaire, il ne reste plus que le père et la mère sur qui on peut compter. Encore que beaucoup de personnes se sont fait escroquer par leurs parents. Je crois qu'il n'y a pas de remède à cette malhonnêteté-là", relate, impuissant, un membre de la diaspora. C'est par tonne que les membres de la diaspora rapportent des histoires dans lesquelles leurs proches restés au bled les ont escroqués et leur profèrent des menaces par-dessus le marché


Il nous faut des relations saines et sincères. Des relations franches. Il faut retrouver les vertus cardinales qui fondent l'être. On ne peut pas vivre d'aumône, de dons, il faut se mettre au travail, initier, inventer, oser. Les Etats doivent aussi redistribuer les biens publics, l'argent du pays. Il faut former, éduquer, instruire les populations. La pauvreté, la misère, favorisent la mendicité et la paresse. Notre système de solidarité crée des professionnels de la demande d'argent.

 

Suite de la vidéo postée sur les réseaux sociaux d'un jeune franco-américain excédé par les mains tendues au Sénégal et des Sénégalais. On le voit dans son camion aux USA, de teint clair il dit de façon claire ce que tout le monde sait et ne se prononce pas.

Toute bonne personne doit avoir le gor, le djome, la dignité, le faïda, le fooleu et le soutoureu mais la morale s'en va ...


L'envieux te hait et le jaloux te critiquera, mais pourquoi ?


Demander est difficile, quand vous demandez celui que vous priez de vous donner une somme d'argent est gêné et vous aussi.
C'est un manque de respect pour soi et pour l'autre. Mais au Sénégal on dira : s'il a eu le courage de le faire c'est qu'il est au bout. Mais a-t-on demandé s'il a essayé de travailler, de chercher du travail plutôt que d'abuser les gens.


Un pays ou la facilité fait légion, les nouveaux riches qui ont extorqués les deniers publics flambent et les citoyens se disent qu'il faut passer par la politique pour réussir sans se fouler.
On veut gagner de l'argent vite et de façon illicite ; arnaque, truanderie, «assaka» « dime » tricherie, etc. Il paraît qu'il y a de nouveaux mots : danel ko, dor ko. Arnaquer pour faire tomber, ie réduire celui qui t'aide à prendre ta place de nécessiteux, avec une telle mentalité comment réussir et envisager sereinement l'avenir ?


Un pays où on veut tromper tout le monde pour réussir.


Ton problème c'est de trouver du travail et régler tes besoins. Ces gens qui demandent sont mieux habillés que vous, ils vivent mieux que vous alors qu'ils sont dans la rue et demandent tout le temps, tendent la main. On ne doit pas vendre sa dignité. Quand tu es dans le besoin, cherche une activité. Tu me demandes et je suis libre de te donner ou pas. Il faut arrêter de tendre la main.
Je refuse à présent de revoir mes amis parce que 1 ou 2 jours après il me demande sa part.
Il demande au prophète comment faire pour entrer au paradis : le prophète lui dit ne demande pas. Vous voyez des jeunes qui font des poulaillers, ils vendent tout se débrouillent, vendre des salades, etc, et, c'est une bonne chose ils veulent s'en sortir ces gens sont braves et méritants. Notre argent est le fruit de notre travail souvent éprouvant. Mon père a passé son temps à donner et à la mort il n'a même pas eu une maison, et je refuse cela aujourd'hui je construis pour moi et ma famille ».


La religion incite celui qui possède à partager avec le démuni, mais pas avec le paresseux.
Au Sénégal on profiterait de cette déclaration pour devenir ce nécessiteux sans dignité.


Comment veut-on vivre de «gnane», tendre la main, quémander, raconter des sornettes au détriment de la vraie filiation.
Le Sénégal émergeant a créé plus des laissés-pour-compte, plus de pauvres et donc a contribué à fabriquer de nouveaux nécessiteux qui passent leur temps à quémander, à demander alors qu'ils auraient pu travailler.


On doit arrêter de tendre la main, il faut refuser de donner, il faut inciter les gens à travailler, il n'y a pas de sots métier
Quand on donne on donne à celui qui est dans le besoin.


Une vidéo circulent sur les réseaux sociaux, c'est un sénégalais vivant aux USA qui excédé par le comportement de ses compatriotes.


Il est outré de voir des gens qu'ils retrouvent après tant d'année qui au bout de 2 jours demandent de l'argent, posent un problème et attende que l'ami lui règle ça.
Il dit en avoir marre et incite les gens à travailler. Lui travaillait au Sénégal et gagnait 30000fcfa mais personne ne le savait et il n'a jamais demandé. Il croyait à la vertu du travail. Le travail c'est la dignité et qu'il n'y a pas de saut métier. Mais de plus en plus les gens veulent choisir un métier de bureau de préférence et refuser les métiers manuels- Watch raxassou.
Aujourd'hui à travers le monde on voit des femmes techniciennes, mécaniciennes conductrice de train, de bus de camions et il n'y a rien de honteux. Ces gens ont leur salaire et sont libres. C'est ça une personne digne. Mais refuser et passer son temps à demander, quémander n'est pas une bonne chose.


Quand on refuse de lui donner


On a vu ici et là des gens en flagrant délit qui appelle les gens pour dire que leur épouse ou enfant est à l'hôpital et qu'il ne peut pas payer l'ordonnance vous lui donné et il faut autre chose avec. Il le fera ainsi à 10 personnes et comme on donne beaucoup de charité au Sénégal pour éloigner le mauvais esprit alors on fait le Sadaka mais on est en train d'entretenir ou de créer un escroc. Le lendemain vous risquez de tomber sur la même personne avec la même demande et c'est là que vous vous rendez-compte qu'il est un vrai escroc.
Un jeune talibé connaissant les agissements d'un escroc le voit se diriger vers un marabout et il le devance. Puis ils se croisent et le jeune talibé fixe du regard l'escroc qui lui dit pourquoi tu me regardes ainsi depuis, le talibé lui dit je te connais tu es un être malhonnête.


Puis l'escroc expose son cas au marabout qui lui donne de l'argent et le talibé de dire au marabout non on non c'est faux il n'a aucun besoin, le marabout demande à l'escroc de partir satisfaire son besoin et puis s'adresse au talibé : je sais que c'est faux, chaque fois il le fait et il croit que je n'ai pas compris sa stratégie. Mais Dieu voit tout.
L'escroc pour se moquer du talibé l'attend dans la cour et lui j'ai ce que je veux et je vais acheter mon alcool et tu n'y pourras rien.
L'étranger / tougueul, est un univers difficile, les gens travaillent beaucoup et leur argent ne doit pas être offert à quiconque. Notre franco-américain dit qu'il travaille beaucoup et c'est un vieux sénégalais qui lui a tendu la main et celui-là à 72 ans et travaille toujours dans le pays de D TRUMP.
Il faut cesser de demander, quémander, ce n'est pas bien. Chaque matin on voit des gens faire le tour des bureaux pour quémander pour une ordonnance, la dépense, etc. Tous les arguments ou motifs sont là pour vous apitoyer et vous incliner à donner un billet, etc.


Aujourd'hui les gens sont obligés de se cacher, de ne pas se montrer pour éviter les demandes intempestives d'argent, de charité, etc.
Quand vous arrivez tout le monde vient vous saluer et vous devez donner le billet retour mais qui lui a demandé de venir me saluer s'il n'a pas le billet.
Les « africanistes diront c'est la tradition, ce sont nos coutumes et alors on doit tout gober dans nos coutumes, ne doit-on pas lutter et abandonner cette mauvaise pratique. Pourquoi l'Etat ne crée pas des emplois pour que chacun puisse vivre du fruit de son travail, s'occuper de ses enfants de sa famille et s'il peut des autres.
Pour notre franco-américain son salaire c'est pour ses enfants, sa famille et sa mère son père, et s'il peut aider un nécessiteux il le fera mais la priorité est bien définie.
Quand vous refusez de donner on vous taxe de tous les noms, on vous insulte.

Des amis viennent de me dire que le sénégalais ne secontentent pas de demander ou quémander mais ils vous dépouillent.  

Chaussettes,slip,culottes,chemises,caleçon,tout y passe. Vous risquez si vous êtes très sensible dev rentrer nu-e. L'argument facile  : tu pourras t'en racheter facilement labas. 


Une amitié, ou une relation suspecte et intéressée n'est pas bien, on vous blâme et certains jaloux vont même vous travailler chez les mauvais marabouts en utilisant la magie noire pour vous bloquer mais dieu est témoin et rien ne vous arrivera.
Je précise que tout le monde n'agit pas ainsi au Sénégal et en Afrique mais beaucoup ont cette pratique comme sport favori et c'est indigne et dégradant.

Mes amis à moi quand nous sortons paient pour moi. Ils disent que la famille et les voisins vont te solliciter. 

Je pourrai ajouter que nous avaons des amis qui viennent à  l'étranger et offrent des cadeaux à nos enfants. Oui il ya des amis qui cultivent plus la relation que l'argent.

Lire ceci : Par Etienne de Tayo Promoteur "Afrique Intègre" DIASPORAS AFRICAINES : COMMENT VIDER LE CONTENTIEUX AVEC LE BLED
REUSSIR C'EST SUSPECT

En Afrique, on croit tellement à l'échec, on le conjugue tellement dans les actes quotidiens que celui qui réussit est suspect et est presque invité à s'excuser auprès de ceux qui n'ont pas réussi. Ceux-ci croient toujours qu'il leur a volé quelque chose ou a pris à lui tout seul ce qui leur était destiné. L'Africain de la diaspora n'échappe pas à ces schémas. Lorsqu'il réussit, il est doublement voué aux gémonies par les siens. D'abord pour la trahison du départ et ensuite pour la trahison de la réussite seule. Et il ne devra son salut que si et seulement s'il accepte de se racheter. C'est-à-dire payer une sorte de redevance à la trahison fixée par les frères et sœurs du bled.


De tout temps, il a toujours existé une querelle sourde entre ceux qui partent et ceux qui restent. A preuve, ce chant bien connu, d'un campagnard en direction de ses congénères de la ville:


"A pauvre gens de ville;
Que j'ai pitié de vous;
Vous portez des habits;
Pourtant vous êtes fous;
Palais de grandes pierres;
Qu'entouraient des taudis
Combien je vous préfère;
A mon humble paradis".


Comme ce campagnard, les africains du bled pensent que leurs frères de la diaspora sont un peu fous. Ils savent que certains membres de la diaspora font de temps en temps des incursions au bled pour leur en mettre plein les yeux. Ils n'apprécient pas çà mais ne le font savoir que très rarement. Ils pensent que l'éloignement a privé les membres de la diaspora de la sagesse qui selon eux ne s'acquière qu'au bled. Ils disent qu'au bled, les gens n'ont rien à dire et savent se taire parce qu'on s'exprime aussi par des silences. Mais dans la diaspora, les membres ont parfois trop à dire et s'expriment mal, parlent comme des enfants et finissent par ne rien dire après avoir agacé leur auditoire. Ils les trouvent finalement très superficiels.


Mais reste qu'un contentieux séculaire, parfois invisible à l'œil nu mais ô combien pernicieux continue d'habiter les relations entre les membres des diasporas africaines et leurs frères et sœurs restés au bled. Ce contentieux a jusqu'ici plombé toutes les initiatives tendant à faire profiter au continent africain aussi bien l'expertise que les ressources de ses filles et fils disséminés partout dans le monde. C'est ce même contentieux qui empêche la création d'une sorte de synergie entre les acteurs de la diaspora et les Africains du continent. Ceci fait qu'à ce jour, les transferts des migrants qui représentent le triple de l'aide publique au développement ne parviennent pourtant pas à enclencher le développement du continent africain.

Chaque membre de la diaspora qui tente de faire profiter son réseau de relation à son pays d'origine, rencontre très souvent une série d'obstacles parfois insurmontables. Toutes les tentatives des membres de la diaspora de monter des affaires dans leur pays d'origine ont échoué à cause de la malhonnêteté subite de tous les frères et sœurs restés au bled : "Pour monter et réussir une affaire, il ne reste plus que le père et la mère sur qui on peut compter. Encore que beaucoup de personnes se sont fait escroquer par leurs parents. Je crois qu'il n'y a pas de remède à cette malhonnêteté-là", relate, impuissant, un membre de la diaspora. C'est par tonne que les membres de la diaspora rapportent des histoires dans lesquelles leurs proches restés au bled les ont escroqués et leur profèrent des menaces par-dessus le marché


Il nous faut des relations saines et sincères. Des relations franches. Il faut retrouver les vertus cardinales qui fondent l'être. On ne peut pas vivre d'aumône, de dons, il faut se mettre au travail, initier, inventer, oser. Les Etats doivent aussi redistribuer les biens publics, l'argent du pays. Il faut former, éduquer, instruire les populations. La pauvreté, la misère, favorisent la mendicité et la paresse. Notre système de solidarité crée des professionnels de la demande d'argent.

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