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Une «passoire» pour transformer l'eau de mer en eau potable- le Sénégal l'expérimente

 Une équipe de scientifiques britannique a conçu une membrane à base d'oxyde de graphène qui permettrait de dessaler de l'eau de mer pour la rendre potable. Une invention qui pourrait aider les millions d'habitants qui n'ont toujours pas accès à l'eau potable.


Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), quelque 1,1 milliard de personnes n'ont toujours pas accès à une source d'eau salubre à travers le monde. Chaque jour, plus d'un milliard d'habitants consommeraient ainsi de l'eau contaminée, avec tous les risques que cela comporte.
C'est pour leur venir en aide que certains tentent de mettre au point des moyens permettant de traiter l'eau disponible afin de la rendre potable. Dans cette visée, des scientifiques de l'Université de Manchester viennent de réaliser un pas prometteur. Ils ont mis au point une membrane qui permettrait de dessaler efficacement de l'eau de mer pour la rendre consommable.


Une «passoire» à base de graphène


Le secret de cette sorte de «passoire» réside dans sa composition : elle est conçue à partir d'oxyde de graphène. Par le passé, ce type de membrane poreuse est apparu comme un candidat prometteur pour mettre au point de nouvelles technologies de filtration. Il a en effet démontré sa capacité à filtrer les nanoparticules, les molécules organiques et même des sels de grande taille.


En revanche, ces membranes ne parvenaient pas à bloquer les cristaux de sel classiques trop petits. En menant une précédente étude, les chercheurs britanniques se sont aperçus qu'immergées dans l'eau, les membranes à base d'oxyde de graphène avaient tendance à gonfler, ce qui permettait à certains composés de traverser leurs pores.


Grâce à une nouvelle recherche publiée dans la revue Nature Nanotechnology, l'équipe a trouvé un moyen d'empêcher ce phénomène en ajoutant des murs de résine à la membrane afin de la rendre moins perméable. Désormais, les minuscules capillaires de cette dernière parviennent à bloquer les sels et à les empêcher de passer avec les molécules d'eau.


«Un pas en avant significatif»


Selon les scientifiques, l'oxyde de graphène présenterait plusieurs avantages dont ceux d'être facile à produire, peu coûteux et de pouvoir être utilisé à plus grande échelle. «La réalisation de membranes extensibles avec une taille de pore uniforme allant jusqu'à l'échelle atomique est un pas en avant significatif», a commenté le professeur Rahul Nair, principal auteur de l'étude.
Ceci «va ouvrir de nouvelles possibilités pour améliorer l'efficacité des technologies de dessalement», des technologies de plus en plus utilisées par certains pays alors que les effets du changement climatique continuent de réduire les stocks d'eau urbains. Les Nations Unies suggèrent que d'ici 2025, 14% de la population mondiale fera face à une pénurie d'eau.


Cette technologie pourrait ainsi révolutionner la filtration de l'eau à travers le monde, en particulier pour des pays n'ayant pas les moyens de s'offrir des usines de dessalement.

Le concept pourrait même aller plus loin en permettant de filtrer des ions de façon sélective en fonction de leur taille.


«Le but ultime est de créer un dispositif de filtration qui produira de l'eau potable à partir de l'eau de mer ou d'eau insalubre avec un minimum d'énergie», a conclu dans un article accompagnant l'étude, le Dr Ram Devanathan, chercheur du Pacific Northwest National Laboratory aux États-Unis.


http://fr.canoe.ca/techno/sciences/archives/

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Le danger ne vient pas tout le temps là où on l’attend. Pour les élections législatives, les ennemis du chef de l’Etat viennent de son propre camp.

Il s’agit des rivalités internes qui risquent de conduire à des listes parallèles et des votes sanction.

Ce n’est pas seulement une opposition unie et déterminée à imposer la cohabitation que le chef de l’Etat et chef de la coalition Benno Bokk Yaakaar devrait faire face le 30 juillet prochain. Macky Sall devra aussi affronter deux ennemis aussi redoutables qui minent la coalition présidentielle. Il s’agit du vote sanction et des listes parallèles au sein de son parti l’Apr, au sein des alliés mais aussi au sein de la coalition présidentielle. C’est dire que les investitures seront déterminantes pour la mouvance présidentielle. Tout se jouera pendant cette période. Les responsables de l’Apr et des partis alliés qui seront laissés en rade vont croiser les bras durant la campagne électorale. D’autres vont mettre en place des listes parallèles et d’autres enfin vont appeler au vote sanction.

Dans le département de Pikine, des socialistes pourtant favorables à la direction du Ps, ont déjà annoncé leur décision de ne pas se ranger derrière les responsables de l’Apr. Ces socialistes, qui accusent les apéristes d’avoir pris tous les postes destinés à la ville, vont présenter leurs propres listes. «Le maire de la ville de Pikine est un apériste, le questeur de l’Assemblée nationale est également de l’Apr. En plus, les deux postes au Conseil économique, social et environnemental dédiés à la ville sont occupés par des membres de l’Apr qui a également des élus au sein du Haut conseil des collectivités territoriales», dénonce un responsable de coordination socialiste à Pikine.

En outre, ce dernier, qui parle sous le couvert de l’anonymat, prédit même des défections chez les partisans d’Ousmane Tanor Dieng au profit du maire de Dakar, Khalifa Sall. Il affirme que les socialistes qui ne seront pas investis sur les listes de la coalition, vont rejoindre les listes du maire de Dakar pour protester contre leur mise à l’écart. Et cette situation risque de se produire dans toutes les localités où apéristes et socialistes vont s’affronter. C’est le cas, par exemple, à Dagana où les socialistes réclament la tête de liste départementale. C’est le même cas également dans plusieurs communes de la capitale. Les partisans du ministre d’Etat Mbaye Ndiaye, le premier responsable Apr des Parcelles assainies acceptent mal ce qu’ils appellent le parachutage du ministre Amadou Bâ. Même s’ils ne parlent pas ouvertement de vote sanction, certains affirment qu’ils ne vont pas s’empresser à se rendre aux urnes le 30 juillet.

A Mbacké, les socialistes exigent la tête de liste de la majorité présidentielle, estimant qu’il n’est plus question de jouer les seconds rôles.

A Guédiawaye, ce sont les partisans du maire Aliou Sall qui prédisent des listes parallèles au cas où la liste départementale serait dirigée par un autre. «Si Aliou Sall n’est pas investi tête de liste départementale, le parti et la coalition courent des risques insoupçonnés, dont le plus grand est les candidatures plurielles au sein de la mouvance présidentielle», explique Yaya Kane. Ce proche du maire redoute même un vote sanction. Il affirme que le choix d’un autre candidat risque de faire éclater de la coalition Benno Bokk Yaakaar et de mener la coalition à la défaite. D’ailleurs, les jeunes apéristes de Guédiawaye ont manifesté dimanche dernier, devant les grilles du Palais de la République, pour exiger du président Macky Sall qu’il fasse d’Aliou Sall la tête de liste départementale. A Podor, des jeunes de l’île à Morphil,  d’une dizaine de localités, ont décidé de sanctionner l’Apr si leur leader politique n’est pas investi aux législatives. Ces jeunes, tous des militants de la première heure, se disent oubliés par le régime car n’ayant jamais eu de députés ni ministre encore moins de Pca.

Même chez les alliés de la première heure, l’idée de présenter des listes a germé dans les têtes depuis l’année dernière. En effet, au lendemain de la publication de la liste du président de la République portant nomination des 70 membres du Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct), des partis membres de la coalition Macky2012, regroupés autour de la coalition Les Républicains Doomi rewmi avaient pris la décision de présenter des listes concurrentes aux législatives du 30 juillet. En octobre 2016, ils brandissaient la menace de listes parallèles, car accusant le président Macky Sall de ne favoriser que ce qu’ils appellent le Benno des cinq: l’Apr, le Ps, l’Afp, la Ld et le Pit. «Aujourd’hui, la coupe est vraiment pleine. Ce qui s’est passé avec le Haut conseil des collectivités territoriales est l’humiliation de trop. Nous ne sommes plus disposés à continuer d’avaler des couleuvres. Dorénavant, nous ne comptons plus nous laisser faire. Nous allons nous battre. Nous allons faire face au Benno des cinq qui est la cause du désordre dans cette coalition», avaient dit ces protestataires. Alors que d’après lui, ces alliés de la dernière heure ne pèsent plus rien du tout. D’ailleurs, beaucoup de leaders de cette coalition avaient présenté des listes parallèles lors des dernières élections locales.

Walf Quotidien

Tous les Sénégalais ont une part de responsabilité dans le sort des enfants talibés dans les rues de Dakar et des villes intérieures du pays. Mieux, «chacun d’entre nous est responsable pour mettre fin à cette situation». Le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef), en est convaincu car «chaque enfant compte». C’est pourquoi à l’occasion de la Journée nationale du talibé célébrée hier, jeudi 20 avril, l’Unicef invite tous à s’interroger sur le sort tragique des milliers d’enfants, …forcés à la mendicité et exposés aux abus et à la violence.

Le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef), appelle à des actions d’envergure pour la protection des enfants évoluant dans la rue. Dans un communiqué publié à l’occasion de la Journée nationale du talibé célébrée hier, mercredi 20 avril, l’Unicef reste convaincu que «chacun a un rôle à jouer pour mettre fin à la maltraitance et à l’exploitation des enfants. La rue ne sera jamais la place pour assurer à l’enfant les soins, l’éducation et la protection qui lui sont nécessaires pour grandir et développer tout son potentiel en tant qu’être humain».

C’est à ce titre que l’Unicef encourage plus que jamais les décideurs et les élus, et aussi chaque fonctionnaires de l’Etat, chaque leader, et chaque citoyen et citoyenne, «à s’interroger sur le sort tragique des milliers d’enfants talibés, errant de jour comme de nuit, dans les rues de Dakar et des grandes villes du pays, forcés à la mendicité et exposés aux abus et à la violence». Car, pour l’organisme onusien «chacun d’entre nous est responsable pour mettre fin à cette situation».

Et, pour relever ce défi de retirer tous ces enfants des rues du Sénégal, il appartient d’abord à «l’Etat de prendre des mesures de prévention sur le long terme, et de donner les ressources nécessaires pour l’assistance aux victimes et la répression contre les auteurs». Quant aux chefs traditionnels et religieux, il leur incombe de «prévenir et condamner les abus». Et, à charge pour «les citoyens de signaler et d’accompagner». L’Unicef qui appelle les travailleurs sociaux à assumer leur rôle «de secourir et réhabiliter», rappelle aux personnels judiciaires leur obligation «d’enquêter et de sanctionner».

Pour l’Unicef les enfants talibés, autant que tous les autres enfants vivant au Sénégal doivent jouir sans exception, et de manière continue, des mêmes droits fondamentaux, tels que reconnus par l’Etat du Sénégal en ratifiant les Conventions internationales et traduits dans le droit positif sénégalais. D’ailleurs, «la décision historique prise par président de la République du Sénégal, en Conseil des ministres, le 22 juin 2016, de retirer tous les enfants de la rue a été saluée et considérée par la communauté nationale et internationale comme l’espoir de voir tous les enfants réhabilité et leur dignité restaurée». Hélas !

Au paravent, le gouvernement du Sénégal, après plusieurs années de réflexions et de consultations, a également produit un avant-projet de loi portant statut des daaras pour assainir et améliorer la qualité des services d’éducation offerts, et protéger les enfants talibés de la maltraitance, des abus, et de l’exploitation à travers la mendicité. Selon la source, ces deux initiatives illustrent la volonté de l’Etat du Sénégal à prendre des mesures nécessaires pour réaliser les droits de l’enfant conformément aux engagements pris à travers la ratification de la Convention des Nations Unies relative aux Droits de l’enfant et la Charte Africaine des Droits et du Bien Etre de l’Enfant.

Suffisant pour que l’Unicef «appelle à l’accélération de la mise en œuvre de ces initiatives pour la protection des enfants talibés, et le retrait définitif des enfants de la rue et leur réinsertion dans leurs familles. Chaque enfant compte. Un enfant, un citoyen, un Sénégal émergent».

Sudonline

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Interpellé sur les prochaines élections législatives, notamment sur le débat relatif au choix  de l’ex-président de la République, Me Abdoulaye Wade, comme tête de la liste de l’opposition unifiée, le président de l’Alliance pour la citoyenneté et le travail (Act) s’est voulu clair. «Je ne vais jamais m’opposer à des volontés exprimées mais nous, nous avons un parti qui décidera le moment venu si nous étions sollicités de manière formelle de cette requête». 

Poursuivant son propos, Abdoul Mbaye a souligné que ce sont les instances de son parti qui décideront s’il sera candidat à la députation ou non, avant de faire savoir cependant qu’il n’est pas pour une liste unifiée de l’opposition. «Nous sommes pour des coalitions. Nous ne sommes pas pour une coalition unique parce que simplement nous avons le souci de rester fidèle à nos choix idéologiques, à nos choix de politique et on applique la règle selon laquelle ceux qui se ressemblent s’assemblent. Même là, ça reste difficile parce que je me rends compte que les prétentions sont toujours très difficiles. Tout le monde veut être devant. Au niveau de notre parti, ce que nous avons décidé, c’est d’aller avec le maximum d’entités possibles mais à condition de pouvoir travailler vite. C’est-à-dire préparer les dossiers qui nous permettront d’être prêts dans le cadre des délais fixés par la loi».    

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Albinos et jumelles de 11 ans elles font la joie des internautes. La beauté est partout

Lara et Mara, deux sœurs originaires du Brésil, secouent la fashion sphère depuis quelques mois. Ces petites filles souffrent d'albinisme mais ont fait de cette particularité génétique leur principal atout de beauté. Dans un shooting saisissant, les jumelles nous rappellent qu'il n'existe pas de standard particulier pour devenir mannequin. Il suffit d'avoir confiance en soi.


Lara et Mara Bawar sont nées au Brésil, non loin de Sao Paulo et viennent de souffler leurs 11 bougies.

Les jumelles sont nées albinos, une maladie génétique qui impacte la pigmentation de la peau et des cheveux mais qui provoque aussi un déficit de production de mélanine. Si certains pourraient voir cette particularité dite héréditaire comme un frein voire un complexe dans la vie de tous les jours, ces demoiselles ont prouvé qu'il n'en était rien.

En 2016, les deux sœurs sont repérées par Vinicius Terranova – un photographe talentueux qui travaille sur son projet Fleurs Rares et qui souhaite donc se focaliser sur des profils atypiques. Il décide donc de prendre Lara et Mara comme modèles, aux côtés de leur grande sœur – Sheila – qui ne souffre quant à elle pas d'albinisme.

Son objectif ? Insister sur l'importance de la diversité lorsqu'on aborde l'univers de la beauté.


http://www.aufeminin.com/news-style/

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L’AS Monaco s’est qualifiée pour les demi-finales de la coupe d’Europe de football (Ligue des champions) aux dépens du Borussia Dortmund, ce 19 avril 2017. L’ASM est le premier club français dans le dernier carré de la Ligue des champions depuis l’Olympique lyonnais en 2010. A noter que la Juventus Turin de son côté éliminé le FC Barcelone.

Il y aura un club français en demi-finales de la Ligue des champions (C1) pour la première fois depuis sept ans. Et non, il ne s’agit pas du Paris Saint-Germain mais de l’autre mastodonte du Championnat de France, l’AS Monaco (ASM).

L’ASM a en effet rejoint pour la quatrième fois de son histoire le dernier carré de la C1, ce 19 avril 2017, face au Borussia Dortmund.

Un match aller biaisé et un match retour maîtrisé de Monaco

Les Monégasques se sont imposés une semaine après un quart de finale aller biaisé par l’attaque du bus du club allemand aux explosifs. Les joueurs de Dortmund, perturbés par cet attentat toujours pas élucidé, ont traîné comme un boulet leur défaite 3-2 à domicile.

C’est sans surprise qu’ils se sont exposés à des contre-attaques comme celle de Bernard Mendy. A la 3e minute, le défenseur s’enfonce ainsi plein axe et frappe en force. Roman Bürki, le gardien de but adverse, repousse le ballon vers l’attaquant Kylian Mbappé qui le reprend avec justesse (1-0). C’est ensuite Radamel Falcao qui trompe la vigilance du portier Suisse avec un coup de tête décroisé (2-0, 17e).

Le Borussia pousse mais craque

Comme au Signal Iduna Park, le Borussia Dortmund affiche un visage plus conquérant en seconde période. Le milieu de terrain Marco Reus réduit donc le score d’une reprise du plat du pied droit après un beau débordement d’Ousmane Dembélé sur le flanc droit (2-1, 48e).

Mais le retard au score est trop difficile à combler pour les vice-champions d'Allemagne et Valère Germain, entré en jeu, creuse l’écart à la 81e minute : 3-1, score final. Les Monégasque défieront l’Atletico Madrid, le Real Madrid ou la Juventus Turin en prochain tour. Le tirage au sort des demi-finales aura lieu ce 21 avril.

Pas de « remontada » pour le Barça

Ni exploit, ni « remontada » du FC Barcelone en quarts de finale de la Ligue des champions. Cette fois, il y avait un grand club en face : la Juventus Turin. Les Turinois, contrairement aux joueurs du Paris Saint-Germain en huitièmes, ne se sont pas laissé impressionner par les assauts de Lionel Messi et de ses compères d’attaque, Luis Suarez et Neymar. Messi et les Barcelonais ont désormais quatre jours pour digérer cet échec. Dimanche 23 mars, ils affronteront en effet le Real Madrid lors d’un clasico  décisif dans la course au titre de champion d’Espagne.

RFI

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Au Niger, l'hépatite E a tué 25 personnes sur 86 dans la région de Diffa, dans le sud-est du pays. Cette zone proche du Nigeria abrite quelque 300 000 déplacés et réfugiés de Boko Haram.

Au Niger, l'hépatite E a déjà tué 25 personnes sur 86 cas recensés, « ce qui fait un taux de létalité élevé, plus de 25% », estime Elmounzer Agjibdou, chef de mission de Médecin sans frontière.

« Il y a le problème des latrines qu’on a déjà souligné et qui n’est pas du tout satisfaisant, poursuit-il. Mais aussi le problème de l’eau potable, une situation qu’on déplore depuis longtemps. »

Les autorités nigériennes, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), l'ONG Médecins sans frontières (MSF) et l'Unicef ont lancé des campagnes de sensibilisation et prennent en charge gratuitement les malades, majoritairement des femmes enceintes.

Fièvre, maux de tête, vomissements, douleurs abdominales et urines foncées sont les principaux signes de l'hépatite E. Chez les femmes enceintes chez qui on compte le plus de décès, l'hépatite E se manifeste également par des douleurs au bas-ventre.

Réfugiés

L'hépatite E est une maladie du foie provoquée par l'infection par un virus qui se transmet par voie fécale-orale, principalement à travers de l'eau contaminée. « Il s'agit d’abord d'une maladie qui attaque le foie et qui se transmet plus couramment par la consommation de l’eau contaminée et par les excréments ou les excrétats humains et les mains sales », explique Elmounzer Agjibdou.

« C’est vraiment dangereux, compte tenu du contexte dans lequel la maladie explose, poursuit-il. Cela touche beaucoup de sites et de villages dans lesquels on a des populations suffisamment vulnérables, parmi lesquelles les populations déplacées, les populations réfugiées, qui sont beaucoup plus dépourvues de moyens pour résister ».

La région de Diffa, qui a subi depuis 2015 des attaques du groupe nigérian Boko Haram, abrite plus de 300 000 réfugiés et déplacés. Des milliers d'entre eux vivent aux dépens d'une population locale déjà très pauvre, selon l'ONU qui demande à la communauté internationale d'accroître son soutien financier pour leur venir en aide.

« Les populations ne disposent pas de suffisamment d’eau potable, déplore Elmounzer Agjibdou. Les mesures d’hygiène sont très compliquées à mettre en place compte tenu de la complexité de la prise en charge au point de vue hygiène et des dispositions au niveau des camps et du manque d’organisation. Il y a donc vraiment une crainte que l’envergure de cette maladie ne pose des problèmes dans les jours à venir ».

RFI

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Avec les vacances scolaires et le pont du 8-Mai, de nombreux Français prennent le soin d'établir des procurations pour pouvoir voter. A Paris, environ 54 000 procurations ont été établies lors de la dernière élection présidentielle, un chiffre largement dépassé en 2017 selon la préfecture de police qui en a déjà enregistré plus de 62 000.

RFI

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L’un des symboles de Paris a de nouveau été visé par le terrorisme jeudi 20 avril. Un policier a été tué et deux autres blessés lors d’une attaque sur l’avenue des Champs-Elysées. L’homme armé d’un fusil d’assaut a ouvert le feu sur un fourgon de police. Il a été abattu par des tirs de riposte. Un individu dont on connaît désormais l’identité. Et trois membres de l'entourage de l'assaillant sont actuellement interrogés en garde à vue.

Le groupe Etat islamique qui a revendiqué l'attentat des Champs-Elysées a révélé l'identité présumée de l'auteur de l'attaque. Mais celle-ci n'a pas été confirmée officiellement. «L'identité de l'assaillant est connue, elle a été vérifiée », a répété le procureur de la République de Paris, François Molins, sur les lieux de l'attentat.

En 2001, cet habitant de Seine-et-Marne, en région parisienne, est au volant d'une voiture volée. Lors d'un accrochage avec des policiers, il ouvre le feu, blessant l'un des fonctionnaires. Interpellé et conduit au commissariat où il est placé en garde à vue, il parvient à s'emparer de l'arme d'un gardien de la paix, tire à cinq reprises sur le policier qui va, tout de même, réussir à maitriser le suspect. Pour cela, l'homme abattu hier soir sur les Champs-Elysées avait été condamné, en 2005, à 15 ans de réclusion criminelle.

Plus récemment, le même homme avait été visé par une enquête antiterroriste pour avoir proféré des menaces contre les forces de l'ordre et manifesté l'intention de tuer des policiers. Interpellé le 23 février dernier, il avait été remis en liberté faute de preuves suffisantes pour le maintenir en détention et le poursuivre.

La section antiterroriste a ouvert une enquête en flagrance, mais François Molins est resté discret pour ne pas gêner le cours des investigations. Une perquisition a eu lieu au domicile de Seine-et-Marne, très vite après l'attaque.

Les enquêteurs cherchent désormais à savoir si le terroriste présumé a bénéficié d'éventuelles complicités. Un mandat d'arrêt a été lancé contre un homme venu de Belgique en train Thalys.

RFI

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D’un palais de justice au palais de la République. Les avocats de Khalifa Ababacar Sall ont quitté le Temple du Thémis pour mieux attirer l’attention du Président de la République sur ce qu’ils qualifient de «violations des droits» de leur client incarcéré depuis plus d’un mois dans l’affaire dite de la caisse d’avance de la mairie de Dakar. Dans une lettre adressée à la clé de voûte des institutions du Sénégal, en date du 13 avril dernier dont nous avons obtenu copie, les Conseillers de l’édile de Dakar, demandent le retrait de la constitution de partie civile de l’Etat et sollicitent de Macky Sall de mettre un terme aux attaques de membres de son gouvernement qui violent la présomption d’innocence de leur client.

Les avocats du maire de Dakar ont  décidé de sortir la bataille du palais  de justice pour envahir un autre palais. Celui de la République. Les Conseillers de l’édile de la capitale sénégalaise ont  saisi le  Chef de l’Etat, aux fins de retrait de la constitution partie civile par l’Etat du Sénégal mais aussi pour mettre un terme  aux immixtions de membres de l’exécutif dans le dossier.

Dans  une  correspondance envoyée au Président  de la  République, en date du 13 avril dont nous avons obtenu copie, le pool d’avocats du Maire  de la ville  Dakar, a dénoncé une  immixtion de l’exécutif dans le dossier de leur  client. Pour  les avocats du maire socialiste, il y a  beaucoup de violations du droit  de leur client.

La  première  «hérésie» dans  ce dossier, relèvent-ils dans leur édit, est la  constitution de l’Etat comme partie civile alors que  la «charte fondamentale  du pays consacre la libre administration  des  collectivités locales, notamment  en son article 132». Il  s’y ajoute les sorties répétées  des d’autorités gouvernementales pour se prononcer  sur  le  dossier, en cherchant à enfoncer  leur  client cela  en «violation flagrante  de la présomption d’innocence de Khalifa Sall». Autant  de griefs qui motivent  leur saisine  du chef de l’Etat, clé de voûte des institutions, pour demander l’annulation de la constitution partie civile  de l’Etat du Sénégal.

«Votre gouvernement, à travers, l’agent judiciaire  de l’Etat, s’est constitué partie civile pour le compte de l’Etat du Sénégal, alors que l’article 102 de la constitution consacre la libre administration des collectivités locales. C’est la raison pour laquelle, en votre qualité de Président  de la République, gardien de la constitution, nous adressons à votre excellence  pour attirer votre attention sur les nombreuses violations commises par l’Etat du Sénégal et sollicitons  de votre autorité le retrait  de la constitution partie civile  de l’Etat du Sénégal» lit-on sur la missive.

Dans le même sillage, les défenseurs de l’édile  de la ville  de Dakar ont invité Macky Sall à retenir la «meute d’aboyeurs» qui, à leurs yeux violent un droit fondamental de leur client que lui garantie la constitution : celui de la présomption d’innocence.  «Plusieurs membres de l’exécutif, en violation du principe de la séparation des  pouvoirs et du devoir de réserve, ont publiquement, par des déclarations dans  les médias, violé la présomption d’innocence de M. Khalifa Sall», dénoncent-ils.

Pour cette raison, ils invitent le chef  de l’exécutif à rappeler à l’ordre ces autorités en prenant «toutes  mesures et dispositions utiles aux rappels et injonctions nécessaires aux membres du gouvernement  pour le respect  de la  présomption d’innocence de M. Khalifa Sall.»

Rappelons  que le maire de la ville de Dakar est en détention préventive depuis plus d’un mois à la suite  de la  l’affaire  dite de la caisse d’avance de la mairie.  Khalifa Ababacar Sall est accusé «d’escroquerie portant sur des deniers publics, de détournement de deniers publics, d’association de malfaiteurs, de blanchiment de capitaux». Ce qu’il nie. Quant à ses partisans, ils imputent ses déboires judiciaires à son statut de dissident du PS et de la majorité présidentielle, mais aussi et surtout à sa volonté de présenter une liste parallèle aux élections législatives du 30 juillet 2017 et de briguer la Présidentielle de 2019. Des soupçons rejetés par les responsables du pouvoir.

SudOnline

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