Essai sur le rationalisme dans l'oeuvre de Sadiq Jalâl al-Azm

Pensée religieuse et philosophique arabe PHILOSOPHIE MAGHREB, MOYEN ORIENT
La méthode critique et historique adoptée par Sadiq Jalâl al-Azm touche aux divers domaines et révèle son souci de traiter n'importe quel fait en vertu des exigences de l'esprit scientifique. Ne visant pas uniquement et arbitrairement la déconstruction des idéologies religieuses et politiques, il conçoit une société arabe affranchie des contraintes aveugles exercées par l'autorité politique et religieuse, une société fondée sur des bases laïques et socialistes.
La méthode critique et historique adoptée par S. al-'Azm touche aux divers domaines et révèle son souci de traiter de n'importe quel fait en vertu des exigences de 'esprit scientifique. Il s'en sert pour accéder à des vérités établies sur des bases réelles et scientifiques tout en récusant l'approche conceptuelle et figée de la réalité.
Ne visant pas uniquement et arbitrairement la déconstruction des idéologies religieuses et politiques, il conçoit une société arabe affranchie des contraintes aveugles exercées par l'autorité politique et religieuse. Une société débarrassée de ses illusions religieuses ainsi que de ses appartenances confessionnelles et fanatiques, et fondée sur des bases laïques et socialistes.
Jean-Pierre Michel Nakhlé, Docteur en philosophie (Liban) et professeur de philosophie à l'Université libanaise de Beyrouth où il enseigne la philosophie moderne, la philosophie de l'environnement et l'esthétique.

 

Travailler, c'est bien plus "qu'occuper un poste" ou "gagner de l'argent". C'est une opportunité d'action dans le monde et de sculpture de soi. C'est parce que le travail possède une telle dimension vitale qu'il peut être une voie vers le plaisir comme un vecteur de souffrance. C'est tout l'objet de ce qu'on appelle la "prévention des risques psychosociaux", problématique dont les entreprises se saisissent depuis quelques années. Voici une réflexion pour un management durable et responsable auprès des travailleurs.
En ces temps de violence socio-économique, la question du travail est bien souvent réduite à celle de l'emploi et à sa dimension pécuniaire. Or, travailler c'est bien plus « qu'occuper un poste » ou « gagner de l'argent ». C'est une opportunité d'action dans
le monde et de sculpture de soi. Par ailleurs, c'est bien parce que le travail possède une telle dimension vitale qu'il peut être une voie vers le plaisir comme un vecteur de souffrance.
C'est tout l'objet de ce qu'on appelle aujourd'hui la « prévention des risques psychosociaux », problématique dont les entreprises se saisissent depuis quelques années. Or, la notion même de« risque psychosocial » pourrait être porteuse d'ambiguïté en s'appuyant sur une approche toute particulière de la santé au
travail, qui serait finalement plus en accord avec le « système productif » qu'elle n'y paraît. Cet ouvrage, fruit d'une alliance entre pratique professionnelle et recherche universitaire, propose de s'intéresser à ce que travailler veut dire et de déconstruire
le concept institutionnel de « RPS » afin d'envisager des propositions pour un management durable et responsable auprès des Travailleurs.
Après un cursus universitaire en philosophie, science politique, psychanalyse et ergonomie, Grégory Garel exerce aujourd'hui comme consultant-formateur en analyse du travail, conduisant des missions d'expertise auprès des CHSCT et de conseil en prévention de la santé au travail.

 


HISTOIRE PSYCHANALYSE, PSYCHIATRIE, PSYCHOLOGIE MONDE CARAÏBES Martinique
Aujourd'hui, la Martinique se trouve dans une dépendance économique et sociale. L'Afro-Martiniquais se trouve partagé entre le contexte franco-européen et le milieu afro-antillais. Cette contradiction émane aussi de situations de confrontation, d'où se dégage souvent un ressenti de "fatalité", voire de "malédiction", entraînant "un sentiment de culpabilité collective", celui d'oser défier l'ordre social en place. Cette recherche vise à analyser le dilemme de la dépendance à partir de l'énoncé des malédictions, puis des considérations historiques, suivies d'une perspective psychanalytique.

Consultante en entretien physique et Technicienne en Mieux-Être
Mme NONONE est membre de l'école lacanienne de Montréal. Elle a une maîtrise en sciences des religions. Elle travaille sur les effets des religions durant la période esclavagiste du XV et XVIII ème siècles et les conséquences que vivent les post-colonisés de nos jours, la Martinique se trouve dans une dépendance

 

cliquez sur ce lien pour écouter l'emission  -  https://www.youtube.com/watch?v=rQktMsiMiXU

 

Cette émission est destinée à la diaspora. Les invités sont des sénégalais qui sont à l'étranger et les deux journalistes l'interrogent sans complaisance sur divers sujets.
Géopolitique, cultures, langues nationales, éducation, transmission, université, la transhumance politique, les héritages culturels, le fanatisme, la religiosité au Sénégal, charlie hebdo, albinos, santé, les problèmes fonciers, la famille ; la corruption, le blanchiment d'argent ; etc. Les web radios et autres moyens de communications révolutionnenet les Afriques, l'ignorance recule et les oipinions publiques se bougent.
C'est l'occasion aussi de donner la parole aux auditeurs d'intervenir, de poser des questions à l'invité.
Bonne écoute

    

  PapeCissoko et Dr Ndongo Mbaye

http://wa-deukeubi.com//images/audio/sas/sap180115.mp3

                                                                                       
Le Dr Ndongo Mbaye à cœur ouvert avec Pape CISSOKO sur la web radio wadeukeubi.com/Mike SYLLA* France
"Sous l'Arbre à Palabres : esprits sans frontières pour un monde en partage" animé par Dr Ndongo MBAYE recevait ce dimanche 18 janvier 2015 Pape Bakary Cissoko, Philosophe, Conférencier et Formateur, journaliste sur Ichrono.info (presse en ligne), membre de la Société savante des africanistes, animateur Café philo, ancien formateur IUFM Franche Comté, membre de la maison de la Négritude et des Droits de l'Homme en Champagney (Haute Savoie).

Mais ce Monsieur est surtout un homme de coeur dont le passe-temps favori est de mettre en relation et en réseau les personnes qu'il rencontre.
Il fait partie des trésors de la Diaspora.
web radio de wadeukeubi de mike sylla styliste et promoteur culturel à Paris / Parole à la diaspora
http://wa-deukeubi.com/20-muzic-category/podcast/352-sous-l-arbre-a-palabre-avec-pape-bakary-cissoko
cliquez sur ce lien ci-dessous
http://wa-deukeubi.com//images/audio/sas/sap180115.mp3

http://wa-deukeubi.com/emissions/sous-l-arbre-a-palabres/357-sous-l-arbre-a-palabre-avec-pape-bakary-cissoko


Dr Ndongo Mbaye
Emission réalisée chez le grand Mike SYLLA à Paris 17

 

https://www.youtube.com/watch?v=rQktMsiMiXU

Cette émission est destinée à la diaspora. Les invités sont des sénégalais qui sont à l'étranger et les deux journalistes l'interrogent sans complaisance sur divers sujets.
Géopolitique, cultures, langues nationales, éducation, transmission, université, la transhumance politique, les héritages culturels, le fanatisme, la religiosité au Sénégal, charlie hebdo, albinos, santé, les problèmes fonciers, la famille ; la corruption, le blanchiment d'argent ; etc. Les web radios et autres moyens de communications révolutionnenet les Afriques, l'ignorance recule et les oipinions publiques se bougent.
C'est l'occasion aussi de donner la parole aux auditeurs d'intervenir, de poser des questions à l'invité.
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Selon l’expert en évaluation Ian Hopewood, le Sénégal a encore beaucoup d’efforts à faire en matière d’évaluation. L’année 2015 instituée année internationale de l’évaluation est ainsi une opportunité.

L’année 2015 marque l’achèvement du délai fixé pour l’atteinte des Objectifs du millénaire pour le développement (Omd). Ce moment d’évaluation et d’appréciation des efforts faits par la communauté internationale sera célébré par cette dernière qui en a fait l’année internationale de l’évaluation. Cette année peut ainsi être une opportunité qui peut permettre à un pays comme le Sénégal de promouvoir sa culture évaluative. C’est ce qu’a indiqué M. Ibrahima Ndiaye, directeur général du Bureau organisation et méthode (Bom) de la présidence de la République, qui participait hier au premier séminaire de l’année de l’Institut africain de développement économique et de planification (Idep). «2015, Année internationale de l’évaluation. Encore un agenda des donateurs ou une opportunité pour l’Afrique», le thème de la rencontre a été développé par le conférencier Ian Hopewood, président d’honneur de l’association sénégalaise d’évaluation. Dans son analyse, l’expert indique que le Sénégal a encore beaucoup d’efforts à faire. «Au Sénégal, il y a des éléments qui existent et il y a un certain nombre de compétences. Mais on n’a pas une politique cohérente, un cadre fédérateur où tout le monde peut se retrouver. On est un peu en ordre dispersé», dit-il. Selon l’ancien représentant de l’Unicef a Dakar, il importe que le pays se dote d’une politique pertinente qui lui permette de stabiliser le débat, de dire plus clairement comment procéder, quelles sont les méthodes et quel en est l’agenda.

Les panelistes ont ainsi insisté sur la nécessité de considérer l’évaluation non pas comme une fonction isolée et indépendante, mais plutôt de la situer au cœur de l’exercice politique. Il s’agit d’en faire un outil d’aide à la décision, indique Ibrahima Ndiaye. Selon M. Ndiaye, le Sénégal s’est déjà engagé dans une dynamique d’application de la gestion axée sur les résultats. «Et qui parle de gestion axée sur les résultats parle aussi d’impulser la culture évaluative. Aujourd’hui, avec l’introduction de la notion de performance dans le secteur public, on ne peut plus faire l’économie d’évaluer.» Comment le faire et dans quel cadre ? Le conseiller du président de la République, Seydou Diouf, indique que depuis 2012, une directive a été prise dans le sens de mettre en place une commission d’évaluation des politiques publiques. Même si cette commission tarde à tracer les contours de son fonctionnement, elle reste une idée à saluer, souligne M. Hopewood.
Selon M. Diouf, l’explosion de la demande des populations, corrélée à une raréfaction des ressources ainsi que les exigences citoyennes toujours plus fortes autour de l’acuité et de l’efficacité de la dépense publique s’ajoute à l’exigence de transparence et de reddition des comptes pour plaider en faveur d’une évaluation permanente des politiques publiques. «Dans certains pays, la mission d’évaluation est confiée à une instance du Parlement. Dans d’autres, ce sont les ministères eux-mêmes qui évaluent les politiques publiques. Mais au Sénégal, le Président a pensé mettre en place une commission nationale d’évaluation des politiques publiques au sein de laquelle on pourrait retrouver un certain nombre d’institutions qui ont cette mission d’évaluation.» Les contours de cette commission sont encore à l’étude, mais M. Diouf indique qu’elle pourrait être dans le schéma «d’une commission qui recueille les thématiques d’évaluation, qui fait les arbitrages, détermine l’agenda et prépare les termes de références. Mais qui confie la mise en œuvre de l’évaluation a une expertise privée non institutionnelle».

lequotidien.sn

Pour la prochaine bataille, le Grand cadre des syndicats d’enseignants sort la grande artillerie. Aucune éventualité n’est écartée. Cette année, pour les militants du Grand cadre, «ça passe ou ça casse». Le Cusems, qui est dans la même dynamique, va dérouler un autre plan d’action dont il refuse, pour l’instant, de dévoiler les détails.

«Cette année ça passe ou ça casse.» C’est le slogan des militants du Grand cadre des syndicats d’enseignants qui a observé hier une grève totale pour amener le gouvernement à respecter ses engagements. Les enseignants, las de l’attitude leur tutelle, ont décidé cette année de jouer toutes les cartes en main. Le mot d’ordre est clair : «Aller jusqu’au bout. Quelles qu’en soient les conséquences. Aucune éventualité n’est à écarter», menace le coordonnateur du Grand cadre, Mamadou Lamine Dianté. Après avoir déversé leur bile dans la rue ce mercredi, les syndicalistes ont évalué, hier, leur troisième plan d’action. Pour la prochaine étape, ils promettent de multiplier les formes de grèves. Débrayages, grèves totales, marches seront au menu en plus de la rétention des notes et du refus de livrer aux élèves les bulletins du premier semestre.

Le gouvernement n’aura alors aucun répit. En plus du Grand cadre, le ministre en charge de l’Education nationale fera également face au Cadre unitaire des enseignants du moyen secondaire (Cusems). Son secrétaire général dit attendre les procès-verbaux du quatrième plan d’action avant de se prononcer sur la prochaine bataille. «Nous avons opté pour une démarche démocratique. C’est pourquoi nous ne pouvons pas nous prononcer sur les détails du plan d’action que nous comptons dérouler prochainement. Nous allons d’abord écouter la base avant d’agir», soutient Abdoulaye Ndoye qui ajoute qu’une stratégie ne se dévoile pas. Tout de même, note le responsable syndical, la mobilisation reste le mot d’ordre.
Aujourd’hui, c’est le fonctionnement de l’école qui est bloqué. En plus des grèves, les élèves devront faire face à la rétention de notes, au boycott des conseils de classe et de cellules pédagogiques. Cette situation rappelle celle de l’année scolaire 2005-2006. Année pendant laquelle l’école était sauvée de justesse d’une année blanche à quelques semaines de la fermeture des classes.
Les enseignants réclament le respect du Protocole d’accord signé depuis le 17 février 2014. Cette plateforme revendicative tourne autour de 13 points dont la validation des années de vacatariat et de volontariat, la formation du personnel enseignant, l’alignement de l’indemnité de logement des enseignants aux autres du corps administratif.

lequotidie.sn

Le secrétariat d’Etat chargé de l’Alphabétisation et des Langues nationales a organisé hier une visite dans des écoles qui abritent des classes bilingues. L’objectif était de s’imprégner des résultats obtenus dans le cadre de ce programme expérimental de l’enseignement des langues nationales à l’école.

L’introduction des langues nationales à l’école est primordiale dans l’atteinte des objectifs pour une éducation de qualité : Le constat a été fait hier par la directrice de Cabinet du secrétaire d’Etat, chargé de l’Alphabétisation et des Langues nationales. Rockaya Niang, qui a effectué une visite dans des écoles qui abritent des classes pilotes dans le cadre d’un programme bilingue (français-wolof ou français-sérère), a fait savoir que les évaluations faites ont montré que les élèves de ces classes sont plus performants que ceux des classes traditionnelles où on enseigne seulement le français. C’est d’ailleurs ce qu’a confirmé le personnel enseignant trouvé dans les 3 écoles visitées où le secrétariat d’Etat chargé de l’Alphabétisation a effectué des visites pour mesurer l’impact des langues nationales dans le système scolaire.

A Liberté 6 A, l’enseignante Ndèye Yahara Pouye, qui a commencé à appliquer ce programme depuis 4 ans, a fait savoir que l’utilisation de la langue wolof dans cette classe facilite l’apprentissage du français aussi bien dans la lecture que dans la compréhension de la langue. Appuyant les propos de Mme Pouye, l’inspecteur Sellé Ndiaye a informé que dès la première année de la mise en œuvre de ce programme bilingue, il a été constaté que lors des évaluations harmonisées des classes de Cours d’initiation (Ci) de la commune, cette classe était la première. «C’était des évaluations en langue française. Dans les 10 écoles pilotes, l’ensemble des classes était au-dessus de 90 % aussi bien en Mathématiques qu’en Français. Cela veut dire que l’introduction de la langue nationale a été une plus-value», a-t-il confié. C’est presque le même résultat qui a été obtenu au niveau des classes bilingues Français-Sérère Safi à l’école Boukhou de Diamniadio. Là aussi, le directeur de cet établissement n’a pas tari d’éloges sur les avantages de ce programme en expérimentation dans certaines écoles. Selon lui, de bons résultats ont été enregistrés aussi bien dans la maîtrise de la langue française que dans les Maths avec un taux de réussite de 99,5% dans les classes bilingues contre un taux de 45 à 50% dans les classes unilingues.
Dans toutes les écoles visitées, un appel a été lancé aux autorités pour l’élargissement de ce programme ou sa généralisation. D’après la directrice de Cabinet du secrétaire d’Etat chargé de ce secteur, l’engagement des populations, des autorités administratives et académiques autour de cette question prouve que «l’introduction des langues nationales à l’école est irréversible». «Dans les conclusions des Assises de l’éducation nationale, tous les acteurs à l’unanimité se sont accordés sur le fait qu’il faut introduire l’enseignement des langues nationales à l’école si nous voulons avoir de la qualité et des performances. On a constaté que nous sommes en baisse de performance dans les écoles, la seule solution c’est d’utiliser la langue nationale. Des gens ont dit qu’on perd du temps en cherchant la qualité si nous n’introduisons pas les langues nationales, ce sont des résultats qui montrent que nous devons aller vers une expansion», a-t-elle indiqué.
Pour l’ensemble des enseignants et des directeurs d’école rencontrés, le discours est teinté de satisfaction : Il ne reste que la volonté politique pour aller vers la généralisation de ce programme. En attendant, les résultats sont déjà probants.

lequotidien.sn

Dans son dernier rapport qui est parvenue hier, jeudi 5 février, à notre rédaction, la Fondation pour les Médias en Afrique de l’Ouest (Mfwa) a dénoncé les Forces de sécurité du continent pour leur violation (du respect) de la liberté d’expression. Le rapport «West Africa Free Expression Monitor», qui a analysé les incidents de violations de la liberté d’expression dans la région pendant la période comprise entre septembre et décembre 2014, a signalé que les forces de sécurité «demeurent la menace la plus importante contre la Liberté d’expression en Afrique de l’Ouest».
 
Le dernier rapport de la Fondation pour les Médias en Afrique de l’Ouest (Mfwa) intitulé «West Africa Free Expression Monitor», analysant les incidents de violations de la liberté d’expression dans tous les 16 pays de l’Afrique de l’Ouest (les 15 Etats-membres de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) et la Mauritanie), a épinglé les forces de sécurité de la sous-région.
 
Le résultat de l’enquête, effectuée de septembre à décembre 2014, indexe les forces de sécurité d’Etat (surtout la Police, l’Armée et les agents de renseignements) comme étant «les violateurs principaux du droit à la liberté d’expression en Afrique de l’Ouest». Pour preuve, la Mfwa, dans son rapport récent, «a conclu que les forces de sécurité ont commis 19 sur le nombre total de 37 violations signalées de septembre à décembre 2014».
 
Le rapport «West Africa Free Expression Monitor» a également précisé que «les incidents de violations signalés ont été sous forme d’attaques ou de menaces (9 incidents), d’arrestations et de détentions arbitraires (4), de violations du droit à la réunion (3), de censures, d’amendes et même de meurtres (1 chacune)». Même si une toute petite baisse a été enregistré par rapport au «nombre total des incidents de violation signalés en Afrique de l’Ouest qui est passé de 38 au cours du deuxième trimestre de 2014 à 37 au cours des quatre derniers mois de l’année».
 
Ce qui a fait réagir Anjali Manivannan, responsable de programme pour le suivi et les campagnes pour la Liberté d’Expression de la Mfwa, en ces termes: «en tant qu’agents de l’Etat, les forces de sécurité sont obligées par le droit international de respecter et de protéger le droit à la liberté d’expression. Par conséquent, il est regrettable que nous assistions à une situation où ceux à qui incombe la réalisation des droits sont les violateurs les plus importants de la liberté d’expression».
 
Le Bénin est désigné dans ce rapport comme le «triste champion» des violations perpétrées par les forces de sécurité avec 5 incidents relevés. La République de Guinée et la Sierra Leone suivent sur le podium avec chacune 4 incidents, puis le Libéria avec 2 incidents, la Côte d’Ivoire, le Ghana, la Guinée-Bissau et le Nigeria avec chacun 1 incident noté.

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