PapeCissoko et Dr Ndongo Mbaye

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Le Dr Ndongo Mbaye à cœur ouvert avec Pape CISSOKO sur la web radio wadeukeubi.com/Mike SYLLA* France
"Sous l'Arbre à Palabres : esprits sans frontières pour un monde en partage" animé par Dr Ndongo MBAYE recevait ce dimanche 18 janvier 2015 Pape Bakary Cissoko, Philosophe, Conférencier et Formateur, journaliste sur Ichrono.info (presse en ligne), membre de la Société savante des africanistes, animateur Café philo, ancien formateur IUFM Franche Comté, membre de la maison de la Négritude et des Droits de l'Homme en Champagney (Haute Savoie).

Mais ce Monsieur est surtout un homme de coeur dont le passe-temps favori est de mettre en relation et en réseau les personnes qu'il rencontre.
Il fait partie des trésors de la Diaspora.
web radio de wadeukeubi de mike sylla styliste et promoteur culturel à Paris / Parole à la diaspora
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Dr Ndongo Mbaye
Emission réalisée chez le grand Mike SYLLA à Paris 17

 

https://www.youtube.com/watch?v=rQktMsiMiXU

Cette émission est destinée à la diaspora. Les invités sont des sénégalais qui sont à l'étranger et les deux journalistes l'interrogent sans complaisance sur divers sujets.
Géopolitique, cultures, langues nationales, éducation, transmission, université, la transhumance politique, les héritages culturels, le fanatisme, la religiosité au Sénégal, charlie hebdo, albinos, santé, les problèmes fonciers, la famille ; la corruption, le blanchiment d'argent ; etc. Les web radios et autres moyens de communications révolutionnenet les Afriques, l'ignorance recule et les oipinions publiques se bougent.
C'est l'occasion aussi de donner la parole aux auditeurs d'intervenir, de poser des questions à l'invité.
Bonne écoute

Selon l’expert en évaluation Ian Hopewood, le Sénégal a encore beaucoup d’efforts à faire en matière d’évaluation. L’année 2015 instituée année internationale de l’évaluation est ainsi une opportunité.

L’année 2015 marque l’achèvement du délai fixé pour l’atteinte des Objectifs du millénaire pour le développement (Omd). Ce moment d’évaluation et d’appréciation des efforts faits par la communauté internationale sera célébré par cette dernière qui en a fait l’année internationale de l’évaluation. Cette année peut ainsi être une opportunité qui peut permettre à un pays comme le Sénégal de promouvoir sa culture évaluative. C’est ce qu’a indiqué M. Ibrahima Ndiaye, directeur général du Bureau organisation et méthode (Bom) de la présidence de la République, qui participait hier au premier séminaire de l’année de l’Institut africain de développement économique et de planification (Idep). «2015, Année internationale de l’évaluation. Encore un agenda des donateurs ou une opportunité pour l’Afrique», le thème de la rencontre a été développé par le conférencier Ian Hopewood, président d’honneur de l’association sénégalaise d’évaluation. Dans son analyse, l’expert indique que le Sénégal a encore beaucoup d’efforts à faire. «Au Sénégal, il y a des éléments qui existent et il y a un certain nombre de compétences. Mais on n’a pas une politique cohérente, un cadre fédérateur où tout le monde peut se retrouver. On est un peu en ordre dispersé», dit-il. Selon l’ancien représentant de l’Unicef a Dakar, il importe que le pays se dote d’une politique pertinente qui lui permette de stabiliser le débat, de dire plus clairement comment procéder, quelles sont les méthodes et quel en est l’agenda.

Les panelistes ont ainsi insisté sur la nécessité de considérer l’évaluation non pas comme une fonction isolée et indépendante, mais plutôt de la situer au cœur de l’exercice politique. Il s’agit d’en faire un outil d’aide à la décision, indique Ibrahima Ndiaye. Selon M. Ndiaye, le Sénégal s’est déjà engagé dans une dynamique d’application de la gestion axée sur les résultats. «Et qui parle de gestion axée sur les résultats parle aussi d’impulser la culture évaluative. Aujourd’hui, avec l’introduction de la notion de performance dans le secteur public, on ne peut plus faire l’économie d’évaluer.» Comment le faire et dans quel cadre ? Le conseiller du président de la République, Seydou Diouf, indique que depuis 2012, une directive a été prise dans le sens de mettre en place une commission d’évaluation des politiques publiques. Même si cette commission tarde à tracer les contours de son fonctionnement, elle reste une idée à saluer, souligne M. Hopewood.
Selon M. Diouf, l’explosion de la demande des populations, corrélée à une raréfaction des ressources ainsi que les exigences citoyennes toujours plus fortes autour de l’acuité et de l’efficacité de la dépense publique s’ajoute à l’exigence de transparence et de reddition des comptes pour plaider en faveur d’une évaluation permanente des politiques publiques. «Dans certains pays, la mission d’évaluation est confiée à une instance du Parlement. Dans d’autres, ce sont les ministères eux-mêmes qui évaluent les politiques publiques. Mais au Sénégal, le Président a pensé mettre en place une commission nationale d’évaluation des politiques publiques au sein de laquelle on pourrait retrouver un certain nombre d’institutions qui ont cette mission d’évaluation.» Les contours de cette commission sont encore à l’étude, mais M. Diouf indique qu’elle pourrait être dans le schéma «d’une commission qui recueille les thématiques d’évaluation, qui fait les arbitrages, détermine l’agenda et prépare les termes de références. Mais qui confie la mise en œuvre de l’évaluation a une expertise privée non institutionnelle».

lequotidien.sn

Pour la prochaine bataille, le Grand cadre des syndicats d’enseignants sort la grande artillerie. Aucune éventualité n’est écartée. Cette année, pour les militants du Grand cadre, «ça passe ou ça casse». Le Cusems, qui est dans la même dynamique, va dérouler un autre plan d’action dont il refuse, pour l’instant, de dévoiler les détails.

«Cette année ça passe ou ça casse.» C’est le slogan des militants du Grand cadre des syndicats d’enseignants qui a observé hier une grève totale pour amener le gouvernement à respecter ses engagements. Les enseignants, las de l’attitude leur tutelle, ont décidé cette année de jouer toutes les cartes en main. Le mot d’ordre est clair : «Aller jusqu’au bout. Quelles qu’en soient les conséquences. Aucune éventualité n’est à écarter», menace le coordonnateur du Grand cadre, Mamadou Lamine Dianté. Après avoir déversé leur bile dans la rue ce mercredi, les syndicalistes ont évalué, hier, leur troisième plan d’action. Pour la prochaine étape, ils promettent de multiplier les formes de grèves. Débrayages, grèves totales, marches seront au menu en plus de la rétention des notes et du refus de livrer aux élèves les bulletins du premier semestre.

Le gouvernement n’aura alors aucun répit. En plus du Grand cadre, le ministre en charge de l’Education nationale fera également face au Cadre unitaire des enseignants du moyen secondaire (Cusems). Son secrétaire général dit attendre les procès-verbaux du quatrième plan d’action avant de se prononcer sur la prochaine bataille. «Nous avons opté pour une démarche démocratique. C’est pourquoi nous ne pouvons pas nous prononcer sur les détails du plan d’action que nous comptons dérouler prochainement. Nous allons d’abord écouter la base avant d’agir», soutient Abdoulaye Ndoye qui ajoute qu’une stratégie ne se dévoile pas. Tout de même, note le responsable syndical, la mobilisation reste le mot d’ordre.
Aujourd’hui, c’est le fonctionnement de l’école qui est bloqué. En plus des grèves, les élèves devront faire face à la rétention de notes, au boycott des conseils de classe et de cellules pédagogiques. Cette situation rappelle celle de l’année scolaire 2005-2006. Année pendant laquelle l’école était sauvée de justesse d’une année blanche à quelques semaines de la fermeture des classes.
Les enseignants réclament le respect du Protocole d’accord signé depuis le 17 février 2014. Cette plateforme revendicative tourne autour de 13 points dont la validation des années de vacatariat et de volontariat, la formation du personnel enseignant, l’alignement de l’indemnité de logement des enseignants aux autres du corps administratif.

lequotidie.sn

Le secrétariat d’Etat chargé de l’Alphabétisation et des Langues nationales a organisé hier une visite dans des écoles qui abritent des classes bilingues. L’objectif était de s’imprégner des résultats obtenus dans le cadre de ce programme expérimental de l’enseignement des langues nationales à l’école.

L’introduction des langues nationales à l’école est primordiale dans l’atteinte des objectifs pour une éducation de qualité : Le constat a été fait hier par la directrice de Cabinet du secrétaire d’Etat, chargé de l’Alphabétisation et des Langues nationales. Rockaya Niang, qui a effectué une visite dans des écoles qui abritent des classes pilotes dans le cadre d’un programme bilingue (français-wolof ou français-sérère), a fait savoir que les évaluations faites ont montré que les élèves de ces classes sont plus performants que ceux des classes traditionnelles où on enseigne seulement le français. C’est d’ailleurs ce qu’a confirmé le personnel enseignant trouvé dans les 3 écoles visitées où le secrétariat d’Etat chargé de l’Alphabétisation a effectué des visites pour mesurer l’impact des langues nationales dans le système scolaire.

A Liberté 6 A, l’enseignante Ndèye Yahara Pouye, qui a commencé à appliquer ce programme depuis 4 ans, a fait savoir que l’utilisation de la langue wolof dans cette classe facilite l’apprentissage du français aussi bien dans la lecture que dans la compréhension de la langue. Appuyant les propos de Mme Pouye, l’inspecteur Sellé Ndiaye a informé que dès la première année de la mise en œuvre de ce programme bilingue, il a été constaté que lors des évaluations harmonisées des classes de Cours d’initiation (Ci) de la commune, cette classe était la première. «C’était des évaluations en langue française. Dans les 10 écoles pilotes, l’ensemble des classes était au-dessus de 90 % aussi bien en Mathématiques qu’en Français. Cela veut dire que l’introduction de la langue nationale a été une plus-value», a-t-il confié. C’est presque le même résultat qui a été obtenu au niveau des classes bilingues Français-Sérère Safi à l’école Boukhou de Diamniadio. Là aussi, le directeur de cet établissement n’a pas tari d’éloges sur les avantages de ce programme en expérimentation dans certaines écoles. Selon lui, de bons résultats ont été enregistrés aussi bien dans la maîtrise de la langue française que dans les Maths avec un taux de réussite de 99,5% dans les classes bilingues contre un taux de 45 à 50% dans les classes unilingues.
Dans toutes les écoles visitées, un appel a été lancé aux autorités pour l’élargissement de ce programme ou sa généralisation. D’après la directrice de Cabinet du secrétaire d’Etat chargé de ce secteur, l’engagement des populations, des autorités administratives et académiques autour de cette question prouve que «l’introduction des langues nationales à l’école est irréversible». «Dans les conclusions des Assises de l’éducation nationale, tous les acteurs à l’unanimité se sont accordés sur le fait qu’il faut introduire l’enseignement des langues nationales à l’école si nous voulons avoir de la qualité et des performances. On a constaté que nous sommes en baisse de performance dans les écoles, la seule solution c’est d’utiliser la langue nationale. Des gens ont dit qu’on perd du temps en cherchant la qualité si nous n’introduisons pas les langues nationales, ce sont des résultats qui montrent que nous devons aller vers une expansion», a-t-elle indiqué.
Pour l’ensemble des enseignants et des directeurs d’école rencontrés, le discours est teinté de satisfaction : Il ne reste que la volonté politique pour aller vers la généralisation de ce programme. En attendant, les résultats sont déjà probants.

lequotidien.sn

Dans son dernier rapport qui est parvenue hier, jeudi 5 février, à notre rédaction, la Fondation pour les Médias en Afrique de l’Ouest (Mfwa) a dénoncé les Forces de sécurité du continent pour leur violation (du respect) de la liberté d’expression. Le rapport «West Africa Free Expression Monitor», qui a analysé les incidents de violations de la liberté d’expression dans la région pendant la période comprise entre septembre et décembre 2014, a signalé que les forces de sécurité «demeurent la menace la plus importante contre la Liberté d’expression en Afrique de l’Ouest».
 
Le dernier rapport de la Fondation pour les Médias en Afrique de l’Ouest (Mfwa) intitulé «West Africa Free Expression Monitor», analysant les incidents de violations de la liberté d’expression dans tous les 16 pays de l’Afrique de l’Ouest (les 15 Etats-membres de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) et la Mauritanie), a épinglé les forces de sécurité de la sous-région.
 
Le résultat de l’enquête, effectuée de septembre à décembre 2014, indexe les forces de sécurité d’Etat (surtout la Police, l’Armée et les agents de renseignements) comme étant «les violateurs principaux du droit à la liberté d’expression en Afrique de l’Ouest». Pour preuve, la Mfwa, dans son rapport récent, «a conclu que les forces de sécurité ont commis 19 sur le nombre total de 37 violations signalées de septembre à décembre 2014».
 
Le rapport «West Africa Free Expression Monitor» a également précisé que «les incidents de violations signalés ont été sous forme d’attaques ou de menaces (9 incidents), d’arrestations et de détentions arbitraires (4), de violations du droit à la réunion (3), de censures, d’amendes et même de meurtres (1 chacune)». Même si une toute petite baisse a été enregistré par rapport au «nombre total des incidents de violation signalés en Afrique de l’Ouest qui est passé de 38 au cours du deuxième trimestre de 2014 à 37 au cours des quatre derniers mois de l’année».
 
Ce qui a fait réagir Anjali Manivannan, responsable de programme pour le suivi et les campagnes pour la Liberté d’Expression de la Mfwa, en ces termes: «en tant qu’agents de l’Etat, les forces de sécurité sont obligées par le droit international de respecter et de protéger le droit à la liberté d’expression. Par conséquent, il est regrettable que nous assistions à une situation où ceux à qui incombe la réalisation des droits sont les violateurs les plus importants de la liberté d’expression».
 
Le Bénin est désigné dans ce rapport comme le «triste champion» des violations perpétrées par les forces de sécurité avec 5 incidents relevés. La République de Guinée et la Sierra Leone suivent sur le podium avec chacune 4 incidents, puis le Libéria avec 2 incidents, la Côte d’Ivoire, le Ghana, la Guinée-Bissau et le Nigeria avec chacun 1 incident noté.

Les libéraux du Parti démocratique sénégalais (Pds) envisagent d’investir, le 20 mars prochain, Karim Wade candidat à la présidentielle de 2017. Cela, à trois jours du verdict annoncé par la Crei (23 mars), dans le cadre de la traque des biens dits mal acquis. L’enjeu est de présenter l’ancien ministre d’Etat, aux yeux de l’opinion, comme un «prisonnier politique». Et susciter des manifestations de rue pour sa libération. C’est le schéma tracé par des sources proches des instances du Pds.
 
Le Comité Directeur du parti démocratique sénégalais (Pds) a lancé hier, jeudi 05 mars, l’appel à candidature pour porter les couleurs des libéraux à la présidentielle de 2017. Mais, selon des sources dignes de foi, l’enjeu de ce choix du candidat du Pds, à l’élection présidentielle de 2017, est la libération de Karim Wade dont la candidature sera proposée par un membre du parti.

Le fait qu’il soit en prison ne constitue aucun handicap à sa désignation par le Bureau politique, instance habilitée, explique dans la foulée une source proche des instances du parti. Nos interlocuteurs nous ont indiqué ainsi que la plupart des ténors, en tout cas, ceux qui ont affiché clairement leur ambition de diriger le Pds, ne présenteront pas leur candidature pour porter les couleurs libérales à la présidentielle. Et pour cause : «les dés sont pipés. Nous connaissons déjà l’issue du choix du candidat du parti à la présidentielle de 2017 : c’est Karim Wade », déclarent nos sources.
 
 Et ces dernières d’expliquer le schéma : «le Pds a convoqué le Bureau politique le 20 mars 2015, à trois jours du verdict annoncé par la Crei. Une résolution de la candidature de Karim Wade sera proposée par le Bureau politique. Et une motion demandant la transformation du Bureau politique en congrès d’investiture, sera portée par un membre de cette instance ». Et d’ajouter : «si le verdict ne tombe pas le 23 mars comme annoncé, nous allons différer le congrès d’investiture de Karim Wade», soulignent nos interlocuteurs.

Les libéraux, disent-ils, cherchent ainsi à démontrer, aux yeux de l’opinion, que «Karim Wade est un prisonnier politique». Par cette démarche, le Pds entend mettre davantage la pression sur l’Etat, qui sera présenté, en cas de condamnation du fils de l’ancien Président (puisqu’il sera investi candidat à la veille du verdict de la Crei), comme un régime « qui a  mis en prison un candidat à la présidentielle de 2017». Ce qui alors fera l’objet de manifestations de rue pour « demander la libération du candidat à la présidentielle de 2017 », explique une de nos sources.
 
Si Me Wade réussit à faire passer son fils pour la candidature à la présidentielle de 2017 (ce qui est fort probable), il lui sera toutefois difficile de franchir la seconde haie que constitue le poste de Secrétaire général du parti dont il a toujours nourri l’idée de confier les rênes à son fils. Les «rebelles» comme Modou Fada Diagne, Souleymane Ndéné Ndiaye et autre Aïda Mbodji qui ont capitalisé de longues années de pratique du terrain politique, depuis le mouvement élève-étudiant, ne se laisseront certainement pas écraser au profit d’un militant de la vingt-cinquième heure. Chacun d’eux est en train de tisser sa toile pour présider aux destinées du Pds. Le Pape du Sopi est en train, lui, de perdre sa «sacralité » au sein du parti dont les pontes l’avaient contraint à la reculade lorsqu’il a voulu réaménager la structure des cadres. Quid du poste de secrétaire général national du Pds ?

Un dossier dans un dossier. Les enregistrements de délibérations de la Crei dans l’affaire Karim Wade mettent en cause un preneur de son et un informaticien. Le dernier aurait été approché par la défense de Karim Wade pour lui vendre les secrets des délibérations sur les exceptions et non sur le verdict du 23 mars.

Ce que la presse d’hier a appelé «scandale à la Crei» ou «scandale au Tribunal» est finalement un feuilleton à deux épisodes. En effet, il y a deux cas et deux techniciens : un preneur de son rattaché à la Cour d’appel et non à la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei) et un informaticien de cette juridiction présidée par Henri Grégoire Diop. Ce preneur de son était chargé de la sonorisation et de l’enregistrement des audiences. Des sources judiciaires affirment que ce dernier a plutôt enregistré des phases de délibération, mais seulement concernant les exceptions soulevées par la défense de Karim Wade. «Il ne saurait être des délibérations pour le verdict prévu le 23 mars, encore moins d’une condamnation à 7 ans de prison pour l’ancien ministre», souffle-t-on. Des sources proches du dossier parlent d’informations «fausses» et «erronées», précisant que la Crei ne va statuer sur le fond que la semaine prochaine. Dans cette affaire, Le Quotidien a appris que le Parquet a requis le mandat de dépôt contre le preneur de son.

L’autre volet de ce scandale des enregistrements est celui concernant l’informaticien de la Crei. Les mêmes sources judiciaires insistent que Abdou Adolphe Dia aurait été approché par la défense de Karim Wade pour vendre des projets de délibération. Qui a été en contact avec lui ? Le journal L’As a cité dans son édition d’hier, Me Seydou Diagne à qui l’informaticien aurait filé des délibérations enregistrées. L’avocat parle de «mensonge» et de «manipulation», mais ouvre une brèche pour les enquêteurs en déclarant : «De toutes les personnes qu’il (l’informaticien) a appelées dans la famille judiciaire dont des avocats de l’Etat et d’autres personnes, pourquoi on ne parle que de moi ? Il a passé des appels avec un autre avocat.»
C’est ce que le Parquet cherche justement à savoir en visant Abdou Adolphe Dia et X dans son réquisitoire. Un X qui serait dans le camp de la défense. Le juge d’instruction, quant à lui, a ordonné des réquisitions chez les différents opérateurs de téléphonie pour identifier les auteurs des appels et messages entre «l’informateur» et ses clients présumés.
Dia a bénéficié hier d’un retour de parquet.

Enregistrements dans la justice : Au souvenir de l’affaire Aminata Mbaye
C’est une autre affaire d’enregistrement qui va sans doute affecter la Justice. Parce qu’il y en a eu une il y a presque dix ans. Une avocate générale, Aminata Mbaye, avait été impliquée dans un scandale de corruption qui a laissé l’image d’une justice écornée et écorchée. Un feuilleton à plusieurs séquences puisque la magistrate a été envoyée à la retraite avant terme, des greffiers et des avocats suspendus et des corrupteurs emprisonnés. Cette fois-ci aussi, au-delà des techniciens, il se pourrait que des avocats soient poursuivis. L’affaire ne fait que commencer.

 

LITTÉRATURE ROMANS, NOUVELLES AFRIQUE NOIRE

Sénégal Jürg von Ins a dirigé des projets de recherche portant sur des rituels de guérison au Ghana et au Sénégal. Papa Tabou. Guérison en Afrique d'un souffre-douleur reprend le contenu de cette étude sous une forme romancée. L'auteur présente avec une compétence ethnologique avérée ce monde étranger des traditions africaines en matière de guérison.

Jürg von Ins, né en 1953, a fait des études d'ethnologie et de philosophie. Il est Privat-docent à l'Université de Berne et Chargé de cours à l'Université de Zurich. De 1979 à 1998, il a dirigé des projets de recherche portant sur des rituels de
guérison au Ghana et au Sénégal. Ses résultats de recherche ont été publiés en 2001 sous le titre « Le rythme du rituel » aux Éditions Reimer à Berlin.
Papa tabou. Guérison en Afrique d'un souffre-douleur reprend le contenu de cette étude sous une forme romancée et le rend accessible à un public plus large. L'auteur présente avec une compétence ethnologique avérée et un style littérairebrillant ce monde étranger des traditions africaines en matière de guérison. Mais il invite, avant tout, le lecteur à découvrir, avec Ernesto de Anesta, ce qui lui appartient de fait dans ce monde dit étranger.« On ne peut comprendre un rituelque quand on soufre du problème qu'il résout »

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Epouses africaines
  https://youtu.be/bbus9GJ3OxA Ces femmes qui refusent de participer au budget familial ...
Rentrée Scolaire :
  VOICI LE LIEN https://youtu.be/V7rGqslDhOA ...
La chronique de Pape
https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc   https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc ...
A nos sœurs et frères-Ne
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