Signez la pétition  si le lien ne s'affiche pas copier + coller sur votre moteur de recherche

Députés: Commission parlementaire spéciale et inclusive sur les problèmes du système éducatif. · Change.org

https://www.change.org/p/d%C3%A9put%C3%A9s-commission-parlementaire-sp%C3%A9ciale-et-inclusive-sur-les-probl%C3%A8mes-du-syst%C3%A8me-%C3%A9ducatif?recruiter=748049413&utm_source=share_petition&utm_medium=facebook&utm_campaign=share_for_starters_page

 

Les concitoyens signent plus facilement une photo qu'une pétition pour une question essentielle. A vos plumes

L'auteur de cette pétition citoyenne saaxu xamxam / FB

« SAAKU XAMXAM est un intellectuel actif et résolument engagé à ne pas se laisser entrainer dans des schémas qui ne l'engage nullement. Ainsi il faut du sartrisme , il dit non et le dit, l'écrit, en disant non il dit à l'action citoyenne celle de la base. Si l'Etat ne bouge pas les citoyens doivent user de leurs talents et ingéniosité pour mutualiser les compétences et produire.
Il est chef de projet en mécanique industrielle après avoir réussi ses diplômes en pharmacie.
Il est aussi membre actif d'une association de développement à la base qui essaie de se débrouiller avec les bonnes volontés qui veulent faire bouger et opalier la vacuité du pouvoir dans certains secteurs clefs.
Il a beaucoup de projets culturels, la culture est un aspect important pour lui : bibliothèque et musée, etc. Il vient d'envoyer une lettre au Ministre des transports sur la mise en service rapide de l'aéroport de Ndiass. Oui les citoyens responsables doivent s'engager et ne pas être des moutons
Tous derrière saaxu xamxam ou faisons comme lui.» P B CISSOKO

Signez sa pétition- Signez.
Certains sont pressés de mettre des j'aime sur des photos, je n'ai rien contre mais quand un compatriote demande un appui, les concitoyens on ne prennent lpas la peine et cela est déconcertant.

La Politique Autrement
La violence et l'indiscipline notées au Sénégal découle de l'échec du système éducatif dans un contexte général. Il est temps de mener une réflexion sérieuse et inclusive sur les problèmes qui minent ce système depuis des décennies. Je cite Benjamin Disraeli " De l'éducation de son peuple dépend le destin d'un pays". Dans notre commun vouloir de vie commune, nous avons l'obligation d'agir et de ne plus réagir face aux dérives et agressions morales et physiques qui rythment d'une cadence incontrôlable notre quotidien. Agir, c'est forcer "nos députés", car ils sont nôtres et non ceux de partis ou coalitions, à légiférer sur ce que je considère comme la priorité des priorités : l'éducation. Avec une population d'âge moyen de dix neuf (19) ans, ne faisons pas de cette chance, notre jeunesse, une bombe qui risque de nous éclater entre les mains à tout moment. Car une jeunesse mal formée, évoluant dans l'anarchie la plus totale, est pire que toutes les armes de destruction massive connue.
Moi citoyen, je m'arroge, avec mes concitoyens soucieux du devenir de cette nation, le droit de demander à nos représentants de se pencher sur la seule voie de salut qu'est une bonne éducation.
J'en appelle aujourd'hui à tous les acteurs, tous les spécialistes, tous les citoyens, à apporter leur pierre à l'édifice éducation qui sera notre pyramide de gyseh à nous.
J'en appelle plus particulièrement au médiateur de la République à appuyer cette pétition pour que la future assemblée fasse de l'éducation sa priorité.

Laurent Wauquiez a été élu dimanche 10 décembre président du parti Les Républicains (LR). Il a remporté le scrutin dès le premier tour avec 74,64% des voix parmi les 99 597 adhérents du parti qui se sont exprimés, selon les chiffres communiqués par la Haute autorité chargée de superviser le scrutin.

Actuel président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, Laurent Wauquiez a recueilli 73 554 voix (74,64%). Une élection très nette à la tête du parti Les Républicains, et dès le premier tour. Objectif rempli pour le grand favori de ce scrutin.

« Ce soir, c'est le début d'une nouvelle ère pour la droite ». « Il faut reconstruire la droite », a déclaré lors d'une brève allocution Laurent Wauquiez.

La droite est de retour, mais divisée. Les scores de ses deux adversaires, quasi inconnus, sont loin d'être anecdotiques avec 15 876 voix (16,11%) pour la maire de Taverny (Val-d'Oise) Florence Portelli, et 9 113 voix (9,25%) pour l'ancien porte-parole d'Alain Juppé, Maël de Calan.

Appel au rassemblement

Laurent Wauquiez sait qu'après une campagne bien à droit, il va devoir rassembler. Il a d'ailleurs lancé un appel à plusieurs pontes du parti qui n'ont l'ont pas soutenu dans cette campagne, évoquant sans les citer Valérie Pécresse et Xavier Bertrand. « Je veux aussi dire aux personnalités qui n'ont pas voulu s'engager dans cette campagne que je respecte leur choix. Ils ont du talent. Et aujourd'hui, quand on a du talent, il faut le mettre au service de notre famille, et personne ne peut plus rester spectateur », a-t-il lancé.

La bonne nouvelle pour Laurent Wauquiez, c'est la participation. Elle est plus élevée que la plupart de pronostics, avec 99 597 votants, soit une participation de 42,46% des 234 556 adhérents des Républicains.

La proclamation définitive des résultats aura lieu après vérification éventuelle de contestations qui pourraient arriver dans les 24 heures, a indiqué la présidente de la Haute autorité chargée du scrutin, la juriste Anne Levade.

RFI

En déplacement sur le terrain de leurs rivaux de Manchester United, les joueurs de Manchester City sont allés chercher une victoire aussi importante que symbolique ce dimanche lors de la 16e journée du championnat national (1-2). L'équipe de Pep Guardiola surclasse la Premier League, établit un nouveau record et dessine la nouvelle hiérarchie en Angleterre.

Un match entre Manchester United et Manchester City n'est jamais un match comme les autres. Le 175e derby de l'histoire entre les rivaux, ce dimanche 10 décembre, n'a pas échappé à cet adage. L'affrontemment à Old Trafford mettait aux prises l'incontestable leader, City, et son principal poursuivant, United.

Il s'agissait aussi d'un nouveau face-à-face entre deux entraîneurs hors du commun, José Mourinho pour les Red Devils, Pep Guardiola pour les Citizens. Et sans réelle surprise, c'est du côté des visiteurs que la balance a penché dans ce choc de la 16e journée de Premier League.

United dominé chez lui par City

Pour Manchester United, ce derby constituait un sommet à ne pas manquer. Pour ses supporters, une défaite face au rival est toujours une faute. Mais surtout, les joueurs de Mourinho tenaient l'occasion de relancer le championnat en enrayant la marche impériale de City. Second de Premier League au coup d'envoi, United pouvait revenir à cinq longueurs du leader et, par la même occasion, lui infliger sa première défaite en championnat.

Mais si le Manchester City de Guardiola était friable la saison dernière, ce n'est plus le cas désormais. Dominateurs sur le terrain avec son trio Sané-Jesus-Sterling en attaque et Silva et De Bruyne à la baguette, les Skyblues ont logiquement pris l'avantage avant la pause. Oublié dans la surface, l'Espagnol David Silva n'a laissé aucune chance à son compatriote David De Gea (43e).

 

Manchester City dicte sa loi sur la Premier League

Glacé par l'ouverture du score des visiteurs, les fans de Manchester United n'ont toutefois pas tardé à se réchauffer. Profitant d'une erreur d'appréciation d'Otamendi et Delph, Marcus Rashford a récupéré un ballon dans le dos de la défense et a égalisé dans la foulée (45+2e). Pas de quoi perturber le leader; Otamendi s'est racheté après la pause en redonnant l'avantage aux siens sur un ballon mal dégagé par MU. Même la réussite était avec Manchester City ce dimanche.

Dans les derniers instants, Romelu Lukaku et Marcus Rashford ont eu une occasion en or d'égaliser, mais Ederson a signé deux parades miraculeuses (85e). Le résultat final (1-2) est conforme à la physionomie du match. Il est aussi significatif de la suprématie actuelle de Manchester City en Angleterre.

Cette équipe n'a aucun rival en Europe à l'heure actuelle

Les chiffres sont assez fous. Manchester City a remporté un 14e match d'affilée en championnat: c'est un record en Premier League. Seul Arsenal a fait aussi bien en 2002, à cheval sur deux saisons par contre. Après 16 journées, les Citizens caracolent en tête du championnat avec 46 points, la meilleure attaque (48 buts marqués) et la meilleure défense (11 buts encaissés, comme Manchester United). Ils ont désormais onze longueurs d'avance sur leur victime du jour.

Au classement, City devance United, Chelsea, Liverpool et Arsenal. Ces quatre clubs ont tous déjà affrontés le leader... et ils ont tous perdu, avec la palme de la plus grosse déculottée pour Liverpool (écrasé 5-0 début septembre). Il faut remonter au 21 août pour voir Manchester City tenu en échec, par Everton (1-1). En domptant leurs rivaux historiques, les Citizens ont fait un grand pas vers le titre, alors que l'on est seulement début décembre. Seul le Shakthar Donetsk, en Ligue des champions, a réussi à battre l'équipe B mancunienne. Qui pourra arrêter cette machine infernale ?

Les thèmes de la semaine : - RDC : l'ONU accorde un bail supplémentaire d'un an pour des élections post-Kabila

- Sénégal : Cheikh Tidiane Gadio, accusé de corruption par la justice américaine.

RFI

Évaluer cet élément
(0 Votes)

Au Maroc, des milliers de personnes ont répondu, ce dimanche 10 décembre, à l'appel à manifester, à Rabat, capitale marocaine pour contester la décision du président des Etats-Unis, Donald Trump, de reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël, une option rejetée par la communauté internationale. Le Fatah, principal mouvement palestinien, du président Mahmoud Abbas, appelle à poursuivre ces manifestations et à les élargir.

Slogans anti-Trump en écharpes et drapeaux palestiniens, la rue marocaine a répondu en masse, ce dimanche, à Rabat, aux appels des organisations syndicales, des partis politiques ou encore des associations.

Le boulevard Mohamed V, artère principale de la capitale marocaine, était complètement bondé à la mi-journée. La circulation a été bloquée dans ce rassemblement de plusieurs milliers de personnes.

Fin publicité dans 17 s

La cause palestinienne mobilise énormément l’opinion marocaine qui se range derrière son chef d’Etat. Le roi Mohamed VI préside, en effet, le comité Al Qods (Jérusalem en arabe), créé, en 1975, par l'organisation de la conférence islamique (OCI) et qui est chargé du suivi de la situation dans la ville sainte de Jérusalem. Il vise précisément à défendre la cause palestinienne dans le contentieux international autour de Jérusalem.

Un peu plus tôt dans la semaine, les appels au boycott des produits américains s’étaient succédé. Les représentations diplomatiques américaines dans le royaume sont, quant à elles, restées fermées depuis vendredi. Les organisateurs de cette manifestation avaient appelé à une participation massive. Ils attendent un million de personnes, ce dimanche, à Rabat.

«Au Maroc cette question revêt une importance symbolique»

« Pour le Maroc c'est une question particulièrement importante, pas seulement une question politique, mais aussi une question spirituelle, parce que le roi du Maroc est aussi le président du Comité Al Qods, qui est le nom arabe de Jérusalem », analyse le politologue marocain Youssef Belal.

« Le Comité Al Qods qui a été créé en 1975 par le père du roi actuel, le roi Hassan II, visait précisément à montrer la solidarité des musulmans et, pas seulement des pays arabes, avec la cause palestinienne, mais principalement son aspect religieux, spirituel», indique Youssef Belal qui souligne : « cette organisation contribue à financer des projets de solidarité et des écoles, des hôpitaux, au sein de Jérusalem et donc vise à préserver la dimension islamique de Jérusalem aux côtés de son histoire judaïque et chrétienne ».

« C'est pour cela aussi qu'au Maroc cette question revêt une importance symbolique particulière eu égard au rôle de la monarchie dans la préservation de l'héritage religieux de Jérusalem », conclut Youssef Belal.

On ne comprend pas pourquoi le président des Etats-Unis a pris cette décision sachant très bien que maintenant il est en train d’attiser et d’énerver un peu tout le monde.

RFI

samedi, 09 décembre 2017 20:53

La France rend hommage à Johnny Hallyday à Paris

Poster par

Sur les Champs-Elysées, à Paris, les fans de Johnny Hallyday se sont rassemblés pour un dernier hommage à leur idole. Le cortège funéraire de la star a descendu l'avenue parisienne, en direction de l'église de la Madeleine, où s'est tenue une cérémonie religieuse en présence d'Emmanuel Macron. Dès la nuit de vendredi 8 à samedi 9 décembre, les fans ont commencé à se rassembler derrière des barrières et sur les Champs-Elysées, pour attendre les célébrations. 1 500 policiers et gendarmes étaient également mobilisés, pour éviter tout débordement.

Des milliers de personnes, anonymes, responsables politiques et vedettes de la chanson et du cinéma, se sont pressées tout au long de la matinée pour cet hommage au chanteur disparu.

A l'église de la Madeleine, la cérémonie religieuse en hommage à Johnny Hallyday a débuté à 13h10, dans le recueillement. Les personnalités politiques présentes occupaient les premiers rangs et devant l'église, la foule rassemblée était silencieuse.

A l'intérieur, les proches du disparu ont pris la parole, les uns après les autres. Philippe Labro, écrivain et parolier du chanteur (il lui a notamment écritOh, ma jolie Sarahou encoreCadilla man), a ouvert le ban. Les actrices Carole Bouquet, Line Renaud et Marion Cotillard, émues aux larmes, ont également lu des textes, entrecoupés d'intermèdes musicaux joués par les musiciens.

A la sortie de l'église de la Madeleine, le cercueil du chanteur a été acclamé par la foule. Johnny Hallyday sera enterré lundi sur l'île antillaise de Saint-Barthélémy, où il possédait une propriété et qu'il affectionnait beaucoup. Sa dépouille partira dimanche matin par un vol direct.

« Johnny, c'était la vie »

Avant que la cérémonie funéraire ne commence, le président de la République a pris la parole, debout devant les marches. « Il fallait que vous soyez là pour Johnny parce que Johnny était là pour vous», a lancé le président de la République, qui imagine ce qu'aurait pu être la réaction du chanteur face à cette cérémonie, avant de revenir sur sa carrière. « Johnny était beaucoup plus qu’un chanteur. C’était la vie. La vie dans ce qu’elle a de plus souverain, de plus généreux ». Il a également qualifié le défunt de « destin français » et de « part de la France ».

Parti du Mont Valérien en fin de matinée en direction de l'Arc de triomphe et des Champs-Elysées, le convoi funéraire avait pris la direction de la place de la Concorde avant de traverser les Champs-Elysées, encadré par 700 motards, bikers et cortège officiel de policiers.

Sur place, la foule patientait. Certains, guitare à la main, ont joué les tubes du chanteur populaire, repris en choeur par d'autres, attendant de voir passer le corbillard aux vitres transparentes qui transportait le cerceuil de couleur crème du défunt jusqu'à l'église de la Madeleine où se tient la cérémonie religieuse.

Tout au long des trois kilomètres qui relient les Champs-Elysées à l'Eglise de la Madeleine, plusieurs milliers de personnes se sont pressées contre les barrières pour commémorer leur idole. Certains étaient là depuis vendredi soir et la Protection civile a procédé à des distributions de couvertures.

Des Rennais, partis à 2h30 du matin de chez eux pour être à 8h à Paris, racontent à RFI être venus « rendre un dernier hommage à [leur] Johnny national ». Un chanteur qui les a « accompagné dans les moments heureux, malheureux, les peines et les joies ». Une femme de Villejuif, pour qui Johnny représente sa « jeunesse » n'imaginait pas ne pas venir aujourd'hui. Venue avec son mari, elle est « très émue »

Un hommage d'une ampleur exceptionnelle

Il n'y a ni hommage national, ni obsèques nationales, ni décret d'un jour de deuil, et pourtant, Johnny Hallyday reçoit tous les honneurs.Jusqu’ici, peu de personnalités du monde de la culture ont eu droit à de tels hommages. Johnny Hallyday est seulement le deuxième après Victor Hugo il y a plus d'un siècle à avoir l'honneur des Champs-Élysées. L'écrivain a su rassembler quelque deux millions de personnes en 1885 pour ses funérailles. Aimé Césaire, Paul Valéry, Colette ou encore, en 2013, Stéphane Hessel ont également eu le droit des commémorations importantes.

En revanche, ni hommage, ni fanfare, mais un jour de deuil pour le général De Gaulle en 1970, qui a préféré un enterrement très sobre, loin de la foule.

Même des chanteurs aussi célèbres et populaires que le rocker n'ont pas eu droit à autant d'égards. C'est le cas notamment d'Edith Piaf à qui le gouvernement refuse les honneurs en raison de sa vie personnelle soi-disant « dissolue ».

Rfi

Sénégal: les réactions de la classe politique à l’annonce du procès de Khalifa Sall Au Sénégal, le maire de Dakar sera jugé en correctionnel le 14 décembre prochain. Khalifa Sall et ses co-inculpés sont accusés d’association de malfaiteurs, de détournement de deniers publics et d’escroquerie portant sur 1,8 milliard de francs CFA. L’annonce de l’ouverture de leur procès fait beaucoup de bruit au Sénégal, en particulier du côté de la classe politique.

Une première réaction était attendue dès l’annonce d’un procès dans l’affaire de la caisse d’avance de la mairie de Dakar, celle de la formation à laquelle Khalifa Sall appartient toujours, à savoir le Parti socialiste, membre de la coalition présidentielle, et parti au sein duquel le maire de Dakar est en dissidence.

« Le procès annoncé n’est pas le procès contre quelqu’un en raison de son appartenance politique. C’est un procès qui va être intenté, qui va avoir lieu concernant un maire dans l’exercice de sa mission », a déclaré Abdoulaye Wilane, porte-parole du PS.

Pour les avocats de l’Etat, partie civile dans cette affaire, un procès sera l’occasion pour Khalifa Sall de s’expliquer. Le député Toussaint Manga, du PDS, parti de l’ex-président Abdoulaye Wade, y voit plutôt une manière d’écarter un opposant.

« On ne s’attend à rien d’autre qu’à une condamnation puisque c’est programmé. Malheureusement, au Sénégal, le président Macky Sall a instrumentalisé la justice pour liquider son adversaire politique », a-t-il déclaré.

Les avocats du maire incarcéré affirment que la procédure a été volontairement accélérée pour aller vers un procès. Du côté des alliés politiques du maire, on exprime la même opinion.

« Nous sommes solidaires sur l’injustice qu’il est en train de subir aujourd’hui. Vous avez vu que la procédure a été catalysée, accélérée, une célérité jamais connue dans le traitement d’un dossier », a déclaré pour sa part, Dithié Fall, vice-président du parti Rewmi, allié de Khalifa Sall, au sein de la coalition parlementaire MTS.

Les soutiens politiques du maire de Dakar doivent encore se concerter. Ils envisagent déjà d’être présents, jeudi, au tribunal de Dakar.

RFI

Sénégal: les réactions de la classe politique à l’annonce du procès de Khalifa Sall Au Sénégal, le maire de Dakar sera jugé en correctionnel le 14 décembre prochain. Khalifa Sall et ses co-inculpés sont accusés d’association de malfaiteurs, de détournement de deniers publics et d’escroquerie portant sur 1,8 milliard de francs CFA. L’annonce de l’ouverture de leur procès fait beaucoup de bruit au Sénégal, en particulier du côté de la classe politique.

Une première réaction était attendue dès l’annonce d’un procès dans l’affaire de la caisse d’avance de la mairie de Dakar, celle de la formation à laquelle Khalifa Sall appartient toujours, à savoir le Parti socialiste, membre de la coalition présidentielle, et parti au sein duquel le maire de Dakar est en dissidence.

« Le procès annoncé n’est pas le procès contre quelqu’un en raison de son appartenance politique. C’est un procès qui va être intenté, qui va avoir lieu concernant un maire dans l’exercice de sa mission », a déclaré Abdoulaye Wilane, porte-parole du PS.

Pour les avocats de l’Etat, partie civile dans cette affaire, un procès sera l’occasion pour Khalifa Sall de s’expliquer. Le député Toussaint Manga, du PDS, parti de l’ex-président Abdoulaye Wade, y voit plutôt une manière d’écarter un opposant.

« On ne s’attend à rien d’autre qu’à une condamnation puisque c’est programmé. Malheureusement, au Sénégal, le président Macky Sall a instrumentalisé la justice pour liquider son adversaire politique », a-t-il déclaré.

Les avocats du maire incarcéré affirment que la procédure a été volontairement accélérée pour aller vers un procès. Du côté des alliés politiques du maire, on exprime la même opinion.

« Nous sommes solidaires sur l’injustice qu’il est en train de subir aujourd’hui. Vous avez vu que la procédure a été catalysée, accélérée, une célérité jamais connue dans le traitement d’un dossier », a déclaré pour sa part, Dithié Fall, vice-président du parti Rewmi, allié de Khalifa Sall, au sein de la coalition parlementaire MTS.

Les soutiens politiques du maire de Dakar doivent encore se concerter. Ils envisagent déjà d’être présents, jeudi, au tribunal de Dakar.

RFI

Ce 08 décembre 2017, le secrétaire général du mouvement Un Autre Avenir, Ibrahima Wade s’est rendu dans le centre de l’Italie à Ancône, avant de participer à une rencontre, le 10 décembre, au nord à Brescia, fief de Moustapha Seck l’un des premiers responsables du mouvement, dans la péninsule italienne.

Dans les deux étapes, il est question d’aller à la rencontre des Sénégalais pour d’une part, faire connaître ce nouveau mouvement, et d’autre part, adopter le principe du « bottom up », synonyme de la démarche hiérarchiquement ascendante, partant de la base vers l’équipe dirigeante de Un Autre Avenir.

Les Sénégalais se sont lassés de la politique politicienne et beaucoup ne s’y intéressent plus, et même certains s’y détournent complétement. Il faut nécessairement aller rencontrer les gens et leur expliquer qu’il est encore possible de pratiquer une autre politique à même de changer les comportements et de remettre la citoyenneté et le patriotisme au cœur de l’action politique.

A Ancône, nous avons rencontré des leaders très engagés dans des partis et mouvements politiques, à qui nous avons expliqué la philosophie de Un Autre Avenir, qui peut se résumer à : rassembler tous les Sénégalais vers un objectif commun pour développer notre pays.

Suite à cette rencontre, nous sommes convaincus que la compréhension de notre démarche ne souffre d’aucun doute auprès de ceux qui étaient présents. Nous sommes sortis de ces échanges confiants que le message porté par notre mouvement a reçu un écho favorable et que nous avons réussi à enrôler des militants qui vont porter ce message à la connaissance de tous les Sénégalais d’Italie.

Il était question aussi d’aller à la base pour mieux s’imprégner des préoccupations de la diaspora et de prendre connaissances des solutions pensées par elle-même, pour elle-même, avant de les intégrer dans notre projet politique et de globaliser les réponses avec l’ensemble des questions que se posent tous les Sénégalais, d’où ils se trouvent sur cette terre.

Nous pensons révolue l’époque où les hommes politiques venaient avec des solutions souvent empruntées des pays développés pour répondre à la demande des populations. Maintenant la stratégie politique répondant aux exigences des populations doit être élaborée avec ces dernières. C’est ce que nous croyons à Un Autre Avenir et c’est ce que nous sommes en train de faire avec ces rencontres qui ont commencé en Italie, mais qui vont se poursuivre et s’étendre partout où il y a des Sénégalais.

Après le lancement du mouvement prévu au mois de janvier au Sénégal, nous allons entamer une tournée nationale et internationale pour expliquer aux Sénégalais le mouvement Un Autre Avenir, en espérant y faire adhérer le plus grand nombre, avant d’entamer les combats politiques futurs, avec plus de chance de réussite.

A l’entame de cette petite tournée italienne, débutée à Ancône et qui va se poursuivre ce dimanche à Brescia, nous avons toutes les raisons d’être optimistes, vu l’accueil, la richesse des échanges et le degré d’engagement des Sénégalais dans la démarche inédite de Un Autre Avenir.

L’Italie, (après Paris où nous avons lancé la plateforme numérique), a donné le top départ. Espérons que le lancement au Sénégal va impulser la cadence et que les tournées dans les autres contrées où résident des Sénégalais vont maintenir le tempo qui va nous permettre d’arriver dans les délais et en nombre à tous les rendez-vous où il est question de décider de l’avenir du Sénégal. 

Ibrahima Wade

Secrétaire général de Un Autre Avenir

vendredi, 08 décembre 2017 12:31

NON A l'EXCISION Par Salimata DIENG-Sénégal

Poster par

NON A l'EXCISION Par Salimata DIENG -Sénégal

Qu'ai-je fait de ma journée ?

J'ai rencontré des Hommes et Femmes, des victimes et acteurs de la lutte pour éradiquer l'excision.
L'exposition les ''Visages de la résistance' qui a lieu du 5 au 6 décembre 2017 à la maison de la presse, montre des portraits d'acteurs qui œuvrent pour l'éradication de l'excision. Par le dialogue, les échanges respectueux et des campagnes de sensibilisations, des hommes et femmes engagés luttent contre cette pratique qui touche encore 24%, des femmes dans notre pays.


Il s'agit d'une femme sur 4 qui sont victimes au Sénégal de l'excision pourtant condamnée par la loi du 29 janvier 1999.
Les associations et ONG travaillent sans relâche pour faire régresser voire éradiquer l'excision. Mais comme disait une exciseuse repentie lors de la conférence de presse organisée en marge de l'exposition à la maison de la presse, « si le roi décide de faire passer une route sur ta tête, tu peux commencer à t'inquiéter pour ton cou car la route passera au-dessus de ta tête quoi qu'il arrive ». Tout cela pour dire que la raison majeure qui pousse beaucoup d'exciseuses à arrêter d'opérer est visiblement la peur de la prison. Mais l'être humain étant « une machine sophistiquée et performante », l'excision continu tout de même à exister en cachette, ce qui peut être beaucoup plus difficile à appréhender selon les activistes.


En effet Mariama une femme victime devenue activiste déclare que l'excision se fait maintenant au berceau. On opèrerait des bébés filles ce qui peut être plus discret.
Malgré la fragilité de ces petits êtres, des pères et mères de familles les exposent à cette pratique douloureuse et dangereuse pour tout être à plus forte raison pour des bébés. Pourtant nul doute que ces parents pensent bien faire. Ils sont juste envahis par le poids d'une coutume ancestrale très forte qu'ils croient encore bien fondée.
Les raisons qui sou tendent ces pratiques sont sociales : la peur d'être exclu du groupe, d'être indexé, d'être maudit, rejeté....
Le contrôle social très fort Oblige ces Hommes et Femmes Victimes au premier degré de leurs croyances.


Que faire pour avancer sur la question car la lutte persiste depuis plusieurs décennies avec un succès limité vu le taux important de prévalence ?
La plateforme de communication Génération Fille tente une approche humaniste en instaurant le dialogue entre les acteurs pour convaincre des méfaits de l'excision. Ne pas juger, ne pas condamner, mais tenter de comprendre par la communication. Cette approche professionnelle fait ses preuves vues que des victimes sortent de l'ombre pour poser sur ces magnifiques portraits. Des exciseuses prennent la parole et expliquent leurs gestes. L'initiative balbutie encore, mais s'affine par la richesse du discours des acteurs qui demandent l'aide des journalistes pour porter le message sans utiliser des termes critiques qui risquent de faire se refermer les personnes qui pratiquent encore l'excision.


Mais comment faire pour en parler en des termes positifs ou non jugeant si comme moi on n'est pas initié ? Comment exprimer la peur qui nous prend au corps quand les victimes expliquent leurs souffrances ? Comment formuler nos inquiétudes quand on n'est pas victimes au premier degré ? Je me sens tout de même victime, car je suis une femme, une mère et une personne qui ne supporte pas l'idée de la souffrance perpétrées au nom de ce qu'on pense être une bonne pratique. En écoutant ces témoignages j'ai eu mal dans mon corps, mon cœur de femme, de mère, d'être qui ne supporte pas la douleur. Mais j'ai aussi appris à entendre les raisons évoquées par les exciseuses pour travailler à les convaincre d'arrêter cette pratique qui ne devrait plus être de notre temps. Si vous souhaitez que cela change. Laissez-moi juste le message NON A l'EXCISION à la lecture de cet article et partagez le.


Salimata DIENG-BA était travailleuse sociale en France, elle était très attentive et ouverte. Elle est de retour au pays nous lui souhaitons pleins succès dans tout. Salutations distinguées à Mr BA

Page 2 sur 256

AUDIO

Epouses africaines
  https://youtu.be/bbus9GJ3OxA Ces femmes qui refusent de participer au budget familial ...
Rentrée Scolaire :
  VOICI LE LIEN https://youtu.be/V7rGqslDhOA ...
La chronique de Pape
https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc   https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc ...
A nos sœurs et frères-Ne
  https://youtu.be/hrqEGnjyNMk Pensez aux images sui tournent sur les réseaux sociaux ; ...

Video galleries

logotwitterFacebook