La solidarité n'a pas de couleur tout comme l'humanisme. ces gestes sint formateurs  pour la jeunesse. P B CISSOKO


Trois élèves du lycée Lapicque d'Épinal mènent une action humanitaire dans le cadre d'un projet pédagogique qui doit leur permettre de décrocher le baccalauréat. Ils comptent sur le soutien de généreux donateurs pour aider des villages sénégalais.

Quand François-Xavier Michel et ses amis Edgar Nordin et Alexis Belloï ont compris qu'ils devaient monter un projet technologique en lien avec une entreprise ou une association dans le cadre de leur baccalauréat ST2S, ils ont vite pensé à l'association « Sourires et couleurs d'Afrique » que préside le premier. « On a monté cette association avec mon père Thierry et ma mère Nathalie, en 2018 afin de venir en aide à des villages de Sénégal » indique François-Xavier qui demeure à Mirecourt avec sa famille.

Laquelle famille a déjà effectué plusieurs voyages au Sénégal. «Ce pays m'attirait» indique le paternel. Qui a donc convaincu femme et enfant, il y a 3 ans, d'aller donner un coup de main. Pour cela, grâce à l'aide d'une vingtaine d'adhérents, ils multiplient les efforts pour réunir des vêtements, des fournitures scolaires, des produits pharmaceutiques mais aussi de l'argent pour acheter de la nourriture, notamment du riz.
Et tout le matériel est acheminé par container, avec l'aide d'une autre association vosgienne, «les enfants du Sénégal» de Contrexéville, jusqu'en Afrique où François-Xavier et ses parents récupèrent le tout avant de le distribuer. « Nous aidons un dispensaire et une école primaire à Nianing et nous amenons à manger et des vêtements dans un village de brousse qui se nomme Niomar » explique le lycéen.

Qui a donc proposé à ses camarades, Edgar et Alexis, de monter un projet pédagogique visant à réunir des fonds mais aussi du matériel qui sera ensuite confié à l'association Sourires et Couleurs d'Afrique. Avec la c

ertitude que tout sera bien acheminé jusqu'aux destinataires puisque c'est François-Xavier lui-même qui s'en chargera. Les trois futurs bacheliers multiplient donc les démarches auprès des commerçants mais aussi de tous ceux pouvant leur donner un coup de main. « On aimerait aussi que les grandes surfaces qui ont des stocks à écouler pensent à nous » lâche le lycéen. Qui a profité d'un récent voyage au Sénégal pour remplir un questionnaire sur les besoins des villages sénégalais où il est passé.

Ce questionnaire sert donc de trame aux démarches des trois amis. Qui espèrent faire d'une pierre deux coups : faire aboutir une action humanitaire et décrocher une bonne note au bac. Possible avec le soutien des Vosgiens non ?

Contacts : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. , 0622255033


Harmattan Sénégal
PHILOSOPHIE AFRIQUE SUBSAHARIENNE Sénégal

Pousser le lecteur à partir de ressentis à réfléchir, partager et se bonifier, tel pourrait être la démarche de l'auteur qui nous invite à bord de ses « Esquisses de certitudes » dans le flot de ses quêtes à la fois intimes et universelles.

Les idées reprises dans ces cinquante textes sont intéressantes, cohérentes, non abstraites, avec un fil conducteur clair. L'écriture de Mamadou NDIONE a cette magie de baigner dans une ambiance, où virevoltent les questionnements simples en forme souvent de poèmes en prose, mais fondamentalement et fatalement philosophiques. En dépit de l'impression d'esquisses, les réflexions abordées y sont dans l'ensemble assez abouties malgré leur brièveté.

Mamadou Ndione est un auteur prolixe engagé qui titille tous les genres littéraires. Économiste logisticien et acteur politique, il n'en demeure pas moins un philosophe en « exercice ».

 

Cri de coeur des usagers.....
Etre piétons à Dakar, un danger de tout instant...


J'ai tenté récemment l'expérience «piétonne» dans les artères du centre-ville de Dakar et aussi dans d'autres situées dans la banlieue.
Ce fut infernal !!! Une gymnastique perpétuelle pour se faufiler entre les voitures, les marchands ambulants, les étalages à même le sol sur les trottoirs, les animaux en pleine ville...Un seul objectif éviter de se faire écraser et survivre dans ce capharnaüm.

J'ai lancé un cri de coeur dans une publication à ce sujet sur les réseaux sociaux. En quelques heures, nombreux sont ceux qui nous ont partagé leur expérience et vécu au quotidien. En voilà quelques verbatims des commentaires des internautes.

« On dirait que la chaussée est faite pour les piétons et le trottoir pour les voitures... n'importe quoi dans ce pays... Tu as parfaitement raison. Notre sécurité est en jeu »
« Franchement tu oses le dire, nous les dakarois, on est très fatigué voir même angoissé par ces phénomènes. Un ami m'a dit il va vendre sa maison et retourner en France car Dakar ne fait plus rêver et n'est ni agréable à vivre à cause de l'encombrement et salubrité »


« Nous sommes obligés de partager la chaussée avec les automobilistes, vu que les trottoirs sont envahis par des voitures stationnées, des marchands ambulants et d'autres occupations anarchiques... »

"Eyyyy wayyyy Cécile khana wa keur massar ngua. Ce qui se passe ici n'existe nulle part ailleurs je le jure. Matin, midi c'est infernal et le soir c'est mortel sans exagérer. La station de Keur Massar et ses alentours est un bordel excuses moi du terme utilisé mais y'a que comme ça que je peux le qualifier. Des étalages de tout genre (poissons, légumes, friperies, bazars pour ne citer que ceux-là). À tout moment de la journée et surtout sur les trottoirs, des voitures, des charrettes des motards qui manquent de justesse de heurter les piétons. Sans parler de la cacophonie des audios et des micros des animateurs qui sont plus fatigants même que les voitures. Keur Massar est le summum des désordres »
« Eh oui, c'est comme si vous avez entendu mon cri de coeur. Nous piétons qui allons au travail en empruntant l'axe Rond Point 6 jusqu'à la route de Rufisque, en passant par le Pont de Hann vers le service de visite technique pour les automobiles sous sommes plus que fatigués. On se faufile entre les voitures. Les automobilistes ne nous laissent même pas passer. Avec les travaux du TER à hauteur de la gendarmerie de Hann c'est la croix et la bannière. Ndeysanne au secours way »

La quasi inexistence de feux tricolores ou de passages piétons exposent les piétons au risque d'accidents quand il leur faut traverser la chaussée ! En effet aux heures de pointe sur certains axes, on assiste à des situations anarchiques quand il n'y a pas un agent de police pour organiser la circulation. Dans cette jungle, règne la loi du plus fort. Les piétons sont les plus lésés et les accidents sont monnaie courante.
« Vous avez vu l'avenue Cheikh Anta Diop devant l'université ? Man fofou mom pour moi c'est le summum ! Un jour on descendait de garde avec une copine on a quitté Fann pour entrer à l'UCAD mais ils ont tellement occupé le trottoir qu'on a dû marcher sur la chaussée et malheureusement un car Ndiaga Ndiaye a heurté ma copine et ces mêmes vendeurs étaient là à nous regarder et à commenter ça s'est passé en 2010, et 9ans après c'est la même scène sur ce lieu rien ne change au contraire »

Je n'ose même pas imaginer l'enfer que vivent les personnes en situation d'handicap (malvoyant, personnes à mobilité réduite...) et qui sont piétons à Dakar ! Cette ville n'est pas faite pour eux. Cette ville n'est pas pensée pour eux. Ils sont les grands oubliés de l'aménagement de Dakar. Une situation d'urgence à améliorer, pour assurer leur sécurité et maximiser leur confort pendant leur « expérience piéton » dans l'agglomération Dakaroise.

En plus de tous ces dangers, nous sommes impactés négativement par la pollution due à la fumée, chargée de micro particules extrêmement dangereuses pour les poumons qui émanent des pots d'échappement des vieilles carcasses de voitures roulant encore dans Dakar. On se demande d'ailleurs comment celles-ci obtiennent l'autorisation de circuler à l'issue de leur contrôle technique. Plus préoccupant encore, certaines roulent de surcroit avec du mauvais carburant.

A titre d'exemple : la zone de Point E, lieu de concentration dense d'activités -bureaux, banques, restaurants, universités, cliniques- offre un spectacle désolant surtout en heure de pointe. Difficile de respirer dans une telle atmosphère et pourtant nous n'avons pas d'autres alternatives ! Sachant que cette pollution a un fort impact sur notre environnement, le problème de santé publique semble être saillant. Il se manifeste déjà avec l'augmentation de certaines pathologies.

Dans une ville comme Dakar où la population ne cesse de croître avec une part grandissante minée par le chômage et la précarité, nombreux sont, ceux qui s'improvisent revendeurs à la sauvette. Ils viennent grandir les rangs des marchands ambulants déjà trop nombreux.

L'émergence n'est pas seulement des beaux bâtiments ou de nouvelles infrastructures modernes. La vie d'une cité s'organise ! Nous avons le devoir et l'obligation d'organiser la nôtre. Un de nos chantiers prioritaires informer, sensibiliser et conscientiser les populations sur les variables de la conscience citoyenne et du civisme. Nous gagnerions à faire de la citoyenneté un moteur de l'émergence, d'où l'urgence de l'instaurer dès le jeune âge et de la fertiliser chez toutes les franges de la population. Avec le boum démographique que connaitrons dans 20 ans,
nous devrons faire face à de nombreux défis et enjeux économiques, sociaux et environnementaux de taille. La pollution de nos villes augmentera considérablement. Il y a urgence à penser les plans d'urbanisation de nos nouveaux pôles urbains dans une vision holistique en y intégrant davantage des concepts de smart city ou sensitive city pour un essor économique concomitant au bien-être des populations.

« Il faut oser le dire : ils ont "villagisé" (excusez-moi du terme) Dakar. C'est tout sauf une ville ! Entre les vaches qui errent jusqu'au centre-ville, les charrettes, les gargotes sur les
trottoirs, les marchands ambulants et ceux qui occupent les trottoirs et espaces publics, les garages mécaniques en plein air à tous les coins, etc... qu'on ne me dise pas que Dakar est une ville. Pas étonnant quand on a 80% de ceux qui y vivent sont analphabètes et n'ont aucune culture de la vie citadine. Hélas, il y'a du travail à faire ».

Nous, piétons à Dakar, exigeons de l'organisation pour nous assurer de la sécurité.
Nous voulons pouvoir marcher dans notre belle ville et dans sa banlieue sans avoir peur de nous faire écraser ou avoir à nous soucier des autres dangers dus à des trottoirs encombrés, des bouches d'égout béates ou des gravas abandonnées anarchiquement sur les trottoirs...

Chères autorités étatiques, chers maires des différentes communes de la région dakaroise, chères autres autorités en situation de faire quelque chose...
Rendez-nous nos trottoirs


Rendez-nous nos feux tricolores
Rendez-nous nos passages piétons


Marcher c'est bon pour la santé, nous voulons préserver la nôtre !!!

Cécile Thiakane
Expert en ODD11
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Préface de Dimitri Essome Harmattan Cameroun

La réussite, le succès en toute chose et le bien-être des hommes passent par une véritable refonte de leur logiciel mental. Il n'y a absolument rien que vous puissiez désirer ardemment qui soit capable de vous échapper. Le secret consiste à adopter le bon état d'esprit, à travailler dur, à garder la foi et à persévérer malgré les multiples obstacles qui entraveront votre parcours vers la victoire. Ce livre fera naître en vous l'entrepreneur et le leader qui y sommeillent. Il vous donnera le courage pour sortir de votre zone de confort et vous déconnectera définitivement du pessimisme qui pourrait vous empêcher d'avancer, de réaliser vos rêves et d'atteindre le véritable but de votre vie.

Né à Douala au Cameroun, Yves Ndjana est un fervent militant de la cause panafricaniste. Coach en développement personnel, employé de banque et diplômé de l'École supérieure des sciences économiques et commerciales (ESSEC), son combat consiste à éveiller les consciences dans l'unique but de permettre au continent noir de se mouvoir et de sortir de sa situation d'éternel assisté pour bâtir son émergence et asseoir sa suprématie dans un monde compétitif et en perpétuelle mutation.

 

Harmattan Guinée -LITTÉRATURE ROMANS, NOUVELLES AFRIQUE SUBSAHARIENNE

Il est difficile d'imaginer ce que sera l'Afrique en 2070, au moment où la Chine sera la superpuissance économique et avide de ressources naturelles abondantes et encore inexploitées en Afrique. Ce roman d'économie-fiction compare d'un côté la montée en puissance de la Chine en matière économique et même militaire, et de l'autre côté la mauvaise gouvernance généralisée et destructrice de l'Afrique.

Il passe par le détour d'une histoire d'amour entre un jeune Chinois, Wang, et une jeune Africaine, Binta, pour démontrer ces enjeux socio-économiques.

 

Ce roman d'économie- fiction dont la préface est écrite par Mamane, célèbre chroniqueur à RFI, est un puissant plaidoyer pour l'éducation en Afrique dans le but d'assurer un développement harmonieux et durable de ce Continent, afin de le sortir du cercle vicieux de la mal gouvernance, de la misère et de l'humiliation.
SE Ibrahima Soumah auteur et ancien ministre.

 

Harmattan Sénégal SCIENCES POLITIQUES AFRIQUE SUBSAHARIENNESénégal

Le pouvoir a érigé une nouvelle classe dominante formée de politiques, d'auxiliaires de justice, d'affairistes mal famés, de religieux corrompus, d'intellectuels paresseux cherchant des raccourcis, de grands commis de l'État, de milliardaires complices, de fonctionnaires vendus, de médias souteneurs; toute une classe d'hommes d'affaires vivant de business-cueillette sur les fonds publics. Le combat pour la démocratie est l'affaire de tous les citoyens.

Pour l'heure, c'est une démocratie en panne sèche qui s'enlise dans les travers d'une féodalité médiévale, une société en recul perpétuel sur ses valeurs, une démocratie de sang, de clans et de privilèges.

Rawane Diop est né en janvier 1959 à Sakal dans le département de Louga. Après, une formation à l'École normale supérieure, il démarre sa carrière d'enseignant en 1981. Du ministère de l'Éducation nationale, il passe au ministère des Finances comme Contrôleur au Trésor public avant de s'expatrier.

 

Harmattan Guinée
HISTOIRE AFRIQUE SUBSAHARIENNE Guinée Conakry

Le 18 mai 2017, fut célébrée la journée de solidarité avec Haïti. L'Harmattan Guinée, sous la direction de Sansy Kaba Diakité, Commissaire Général de Conakry Capitale Mondiale du Livre, organisa, à cette occasion, une cérémonie à Boffa, haut-lieu de la traite transatlantique en Guinée. Ce livre revient sur cette journée mémorable, à travers des récits poétiques sur la traite transatlantique et transsaharienne, Mamy Wata et Mme Sassée, les Roundè et les pistes négrières en Guinée, les chasseurs d'esclaves, le prince esclave et le devoir de mémoire, Haïti et la Porte du Retour et du Non Retour, e livre et la lecture.

Boubacar Diallo a déjà publié plusieurs titres à L'Harmattan-Guinée, dont « L'Oracle de Faringhia », roman jeunesse sur la traite négrière dans le Rio Pongo.
Rose Pauline Niéba est étudiante. Elle est à sa première expérience littéraire.

 

« A ce rythme, et sans 1 forte mobilisation du peuple, Macky Sall assujettira les sénégalais »


Enivré par le pouvoir, déloyal, et foncièrement autoritaire, Macky SALL ne se fixe plus aucune limite. Avec le recul, les sénégalais doivent sûrement regretter en 2012, d'avoir commis l'erreur historique, de porter à la magistrature suprême, un homme dénué de toute morale politique, et pour qui, « la fin justifie tous les moyens ». La fonction présidentielle exige de la hauteur, un sens des responsabilités et une certaine noblesse : en 7 ans d'exercice du pouvoir, Macky a démontré qu'il n'a ni l'envergure, ni les qualités requises pour présider aux destinées du Sénégal.


Utilisant la police et la gendarmerie comme moyens de répression contre le peuple, déployant systématiquement l'armée sur tous les artères de la capitale (DAKAR), à chaque forfaiture (arrestation d'opposants, vote de lois illégales ou illégitimes par l'assemblée nationale, fraudes électorales, etc....), Macky Sall ne dirige désormais le Sénégal que par la violence et l'usage abusif, voire démesuré des forces publiques. Ayant littéralement fait sauter en éclats le code consensuel de 1992 (socle de la stabilité du pays), il multiplie les coups de boutoir contre la démocratie sénégalaise et s'enferre dans une gestion solitaire du pouvoir, synonyme de toutes les dérives. Le hold up électoral du siècle réalisé en février 2019 grâce à la complicité active du Ministre de l'Intérieur Aly Ngouille N'DIAYE, et l'étonnante passivité de la CENA a prouvé que l'homme est capable de toutes les forfaitures pour se maintenir au pouvoir.

Aucun esprit rationnel (à part les brebis galeuses du camp présidentiel) ne croit à une victoire au 1er tour des présidentielles de 2019, et au taux fantaisiste de 58%. De fait, la Direction Générale des Elections, la Direction de l'Automatisation des Fichiers, et le Conseil Constitutionnel ont été réduits en succursales du pouvoir pour valider un scrutin frauduleux, et « dressés » pour obéir aveuglément à un apprenti dictateur qui rêve de devenir un potentat. Si Macky SALL a été déclaré élu légalement par le Conseil Constitutionnel à l'issue d'une prestation de serment qui ressemble à une pièce de théâtre, l'étrange atmosphère de « deuil national » qui a accompagné cette « pseudo victoire » est le signe d'un désenchantement des sénégalais. Disons-le clairement : le nouveau mandat de Macky SALL est frappé du sceau d'illégitimité (à ce jour, aucun des 4 candidats de l'opposition ne reconnaît Macky SALL comme Président). Le 24 février 2019, c'est la machine à frauder de Macky SALL (et non le candidat Macky SALL) qui a remporté la victoire au 1er tour des élections présidentielles.


Après avoir favorisé le pillage des ressources du pays par son clan, placé son frère Aliou Sall (qui bénéficie d'une immunité), à la tête de la Caisse des Dépôts et Consignations, nommé son beau-frère Mansour Faye, au juteux poste de Ministre du Développement communautaire, de l'Equité sociale et territoriale , perverti la justice, réduite à sa plus simple expression, instrumentalisé de hauts magistrats aux ordres de l'exécutif, fracturé l'unité nationale avec des nominations connotées, neutralisé les corps de contrôles dépouillés de leurs prérogatives, et corrompu les rats (transhumants), Macky SALL, par son funeste projet de suppression du poste de 1er Ministre, compte régner en monarque et transformer les Sénégalais en valets.
Avec le projet de loi scélérat et dévastateur de suppression du poste de 1er Ministre qui bouleverse radicalement l'équilibre institutionnel de notre pays, Macky SALL parachève ses basses œuvres de démantèlement de la démocratie sénégalaise.


22 articles de la Constitution feront l'objet d'une modification (40, 43, 49, 50, 51, 52, 53, 55, 56, 57, 59, 76, 80, 81, 82, 83, 84, 85, 86, 87, 101, et 103), par la seule volonté d'un homme assoiffé de pouvoir, qui a complétement perdu le Nord. Alors que la modification de l'article 50, entraînera de facto la vassalisation de l'administration au service exclusif de Macky Sall, « l'article 50 précise que le Président dispose de l'administration... », l'article 82 transformera, les députés de la majorité en godillots, autrement dit, de « simples jouets » entre les mains de Macky SALL. Le libellé du nouvel article 82 est on ne peut plus clair : « Si le Président de la République le demande, l'assemblée nationale saisie se prononce sur tout ou partie du texte en discussion, en ne retenant que les amendements proposés ou acceptés par le Président de la République ». C'est le principe essentiel de la séparation des pouvoirs qui est remis en cause, par une immixtion dangereuse du pouvoir Exécutif, dans le domaine législatif.

Le débat agité autour de l'article 103 (choix de la voie référendaire ou voie parlementaire) ne doit pas occulter l'essentiel : la réalité est que le projet de suppression du poste de 1er Ministre initié, voulu et piloté par Macky Sall pour des raisons purement politiciennes, alors qu'il ne figurait nulle part dans son programme lorsqu'il sollicitait les suffrages des sénégalais relève de la tromperie. Toute la gouvernance de Macky Sall depuis 2012 est bâtie sur le mensonge et la déloyauté. Or, le Préambule de la Constitution proclame « la volonté du Sénégal d'être un Etat moderne qui fonctionne selon le jeu loyal et équitable entre une majorité qui gouverne et une opposition démocratique, et un Etat qui reconnaît cette opposition comme un pilier fondamental de la démocratie ».

Lorsqu'on lit attentivement le décret n°2019-762 du 07 avril 2019 fixant la composition du gouvernement, on constate que 27 entités sont rattachées au 1er Ministre (réparties entre le Cabinet et le Secrétariat du Gouvernement), soit des milliers d'agents qui naviguent dans l'attente et l'incertitude totale, du fait de la boulimie du pouvoir et du culte de la personnalité de Macky SALL. L'homme ne recule devant rien pour assouvir ses desseins, avec une propagande savamment distillée : le FAST TRACK, nouvelle trouvaille d'un régime, à court de concepts pour tenter de redonner du sens à son action.


Il ne faut point s'y tromper : le Fast TRACK est une gigantesque arnaque. Lorsque Macky SALL corrompt certains députés au vu et au su de tout le monde, en leur allouant la somme d'un million de F CFA et des billets pour la Mecque, il donne le ton ; pour les 5 ans à venir, le Fast Track sera pour le camp présidentiel « l'art de s'enrichir à une vitesse éclair ».
Macky SALL n'est ni un démocrate, ni un homme de consensus.

Son appel au dialogue n'est ni plus, ni moins que de la tartufferie. Son unique obsession est la conservation du pouvoir. S'il faille violer la loi, instrumentaliser la justice, torpiller les institutions, réprimer les opposants, emprisonner le plus grand nombre, restreindre les libertés individuelles et collectives, assujettir les citoyens et démanteler la démocratie sénégalaise, il le fera. Sans aucun d'état d'âme. Jusqu'à présent, Macky SALL a imposé sa loi, sa volonté et sa force aux sénégalais.
Les citoyens sénégalais accepteront-ils sans sourciller d'être les « sujets » de Macky SALL ? Seul l'avenir nous le dira. Une chose est sûre : le peuple algérien a montré la voie, calmement, pacifiquement, mais avec une ferme détermination de maîtriser son destin.


Seybani SOUGOU – E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Il y a longtemps que je n'ai pas vu cette jeune et brillante artiste. Je remercie sa maman Nabou Sarr de m'avoir soufflé la bonne nouvelle, les mamans sont les gardiennes de la tradition quand les jeunes veulent s'émanciper et voler de leurs propres ailes.


Je vous exhorte vivement à aller voir cet exposition, je demande à mon ami l'intellectuel et critique d'art le Professeur et chercheur Babacar Mbaye DIOP de l'UCAD et l'IFAN d'y aller.


Mes amis artistes peintres devront aussi s'y rendre et saluer et faire connaissance tout en découvrant ce travail original : Fatim MBENGUE, Anna BIAGUI, Nancy SARR ; Serges CORREA, Zoulou Mbaye, Mike SYLLA s'il est toujours à dakar...


Cette jeune femme est brillante , douée, précoce. Son talent est dans la finesse de ses traits. Ses textes ses tableaux , ses mots vous transportent dans des univers insoupçonnées et vous entrainent à vous arrêter pour vous interroger sur l'esthétique, le beau mais je dirai comme Senghor le nescio quid ; le charme...

Je ne sais pas si elle continue à contruire des sites ou pages web, mais imagninez votre site réalisé par cette virtuose de la création.


Notre critique d'art A NDIAYE nous peint une facette de Oumou TOURE mais il n'a pas tout dit et c'est normal. Cette jeune femme est une infographiste, un web designer, un dessinateur, une créatrice, etc
Eduquée et à la fois écartelée entre modernité et tradition elle associe bien les deux normes sans perdre son âme.

Il faut dire merci à ses parents mes amis Nabou Sarr et Maka Touré un autre créateur puisqu'il fait partie des meilleurs tailleurs qu'a connu le Sénégal.

 

Sa mère aussi a des doigts de fée puisqu'elle sait créer en tricotant ou autres. Au final on est dans une famille d'artistes... La diaspora produit du bon et nos jeunes savent traduire ce biculturalisme de la meilleure façon.


Ici et labas, allers-retours pour apporter son expertise à son pays. J'espère que les concitoyens sauront entendre et suivre et encourager cette jeune artiste.
Il faut que l'art soit bien vulgariser au pays , il faut initier les enfants et instruire les regards, il faut émanciper l'art des clichés inscrits par la coutume ou la tradition, nous ne céderons pas à Platon qui déniait l'artiste le créateur. Tel un démiurge, Oumou nous conduit vers cette chose qui nous apaise et qui égaye nos salons, nos intérieurs, pourquoi ne pas donner des stages pour les enfants , tous ceux qui veulent apprendre.

Oumou est comme DIOTIME on est dans le bon usage du monologue didactique cet accouchement s'accomplit à l'occasion de la rencontre avec « la beauté » (τὸ καλόν). Le visiteur est face à l'œuvre s'interroge, interroge le tableau, que se disent-ils ? C'est comme l'Etre face au miroir, il y a tout un échange et le monologue du regard de Oumou nous invite à faire pareil. C'est à travers le visage les expressions que l'on pourra sonder ou comprendre ce qui est compris ou ressenti.
Il est temps de promouvoir le mécénat qui existe bel et bien au Sénégal mais qui est timide.
Je tenais à dire ceci et à souhaiter bonne chance à Oumou TOURE mon ami Pape Ibrahima THIAM s'associe à moi sans réserve. J'en profite d'ailleurs pour la remercier encore pour avoir donné un autre regard à certains de mes travaux.P B CISSOKO ichrono.info

Voici une excellente critique de Mr NDIAYE que je vous conseille de lire ---

L'artiste musicien #YOUSSOU_NDOUR, PARRAIN DE L'EXPO - Aliou Adam Ndiaye, COMMISSAIRE.

NOTE BIOGRAPHIQUE

Artiste indépendante, autodidacte, Oumou Touré travaille entre Dakar et Paris depuis 2015. « J'ai commencé à dessiner avant même de savoir comment écrire » confie-t-elle. Au début c'était à travers des reproductions d'images. Cette passion du dessin se poursuit jusqu'au collège. C'est à cette période qu'elle commence à taquiner l'art du portrait avec la reproduction de plusieurs modèles de figures célèbres ou anonymes. Titulaire d'un Bachelor en Communication visuelle, Oumou est infographiste webdesigner de formation et travaille dans ce domaine depuis 2012.

Au début, le dessin était simplement vécu dans son quotidien comme une passion. Après le Baccalauréat elle confie d'avoir « été rattrapée par la passion du dessin ». Pour renforcer ses connaissances, elle s'oriente vers un métier qui lui permettait à la fois de dessiner et d'optimiser ses connaissances dans les sciences. Elle devient graphiste et passe la formation d'une mise à niveau en arts appliqués (MANA) pendant un an. Ce rapprochement avec le milieu académique des arts fut un premier pas important dans sa carrière.

Entre ses lectures, visites de musées et d'expositions, Oumou découvre la diversité des genres et techniques d'expressions plastiques. Les travaux de Mondrian, grand maitre néerlandais de la peinture abstraite l'inspirent pour s'approprier toute la portée esthétique que l'on peut faire véhiculer à travers une ligne ou un trait. Plus tard, elle s'invente son style propre et diversifie ses outils et supports d'expressions. Du pop art au grafittis, en passant par les arts appliqués, l'artiste s'offre des passerelles pour adopter une technique personnelle pour dessiner son vécu, raconter des histoires, partager des émotions, etc.

À travers ses œuvres, idées et récits imagés peuplent les planches d'Oumou Touré dans une remarquable dualité chromatique. Les valeurs du noir et du blanc installent une relation binaire qui exprime toute la richesse d'un choix. Le résultat est une alchimie qui fait croiser le dessin à main levée à des compositions épurées où lignes et traits s'entrecroisent au gré d'une thématique ouverte sur des questions existentielles portant sur le devenir humain. ( je confirme P B CISSOKO )

A. NDIAYE ( Critique d'art )

Pape Bakary CISSOKO
Philosophe-Conférencier et Formateur
www.ichrono.info. Presse en ligne
(Cultures africaines et Interculturalité
Membre de la société savante des africanistes( MAC quai Branly/Paris
Animateur Café Philo
Ancien Formateur IUFM Franche-Comté
Membre de la Maison de la Négritude et des Droits de l'Homme de Champagney Haute Saône
Ma chaîne youtube
papcissoko.free.info


Le Aimé Nouma Social Club à la Halle St Pierre


Dernière minute une projection originale sur la guerre mondiale et l'Afrique par le poète slameur Aimé NOUMA-et JP MIOTTO....

si vous pouvez être là...

C'est moi Pape Bakary CISSOKO qui vais animer la 1 ère partie vidéo-débats-

Beau travail original et instructif, poignant et émotif, ce sera l'occasion de nouer le contact avec cet artiste.
Dans ce film, les paroles sonnent comme un poing levé, un appel au souvenir, un appel à la dignité de l'homme. Nouma avec sa belle voix de contralto nous démontre par une gestuelle, une mise en scène de qualité, costumes, lumière, maquillage, torsions des corps, un hymne à la reconnaissance de l'investissement des africains dans la guerre pour sauver la France. On notera aussi dans ce film musical que la guerre a façonné des hommes qui avaient porté la même tenue de combat et qui étaient sous le même drapeau malgré les différences de peau.
Le sang coulé était le même. Alors pourquoi ne pas se souvenir et défendre la différence du même.

Le samedi 27 avril de 15 h à 18 h dans l'Auditorium de la Halle Saint Pierre 2,rue Ronsart 75018

Venez soutenir la créativité africaine Paris

Contacter Nouma pour plus d'infos. +33778425528

Aimé Nouma, sera le 27 avril 2019 de 15H à 18 h à l'Auditorium de la Halle St Pierre pour la projection du film "14/ 18 aux morts ..." autour d'un texte de l'artiste sur la grande guerre.
On ne présente plus le célèbre slameur Aimé Nouma, l'auteur des Pleurs du Mâle, et de En Vers et Pour Tous, il sera le 27 avril 2019 de 15H à 18H à l'Auditorium de la Halle St Pierre pour la projection du film "14/ 18 aux morts ..." autour d'un texte de l'artiste sur la grande guerre. Ce clip qui se veut être à la fois un outil pédagogique, poétique et philosophique, interroge sur l'atrocité de ce conflit. Réalisé et mise en scène avec des comédiens en costume d'époque, il est accompagné d'images d'archives et de la création de cartes géographiques. Le film a été mis en musique par le compositeur Jean Paul Miotto. La projection sera suivie d'un échange-débat animé par le philosophe et conférencier Pape Cissokho et la professeure Valérie de Schaetzen. Puis un récital poétique et un concert acoustique clôtureront l'après midi, interprété bien sûr par Aimé Nouma.

L'entrée est libre !  venez soutenir la créativité africaine à Paris 


La page facebook de l'événement : https://www.facebook.com/events/504033693335176/
Aux oubliés de 14/18
Le 27 avril 2019 de 15H à 18 h
Auditorium de la Halle St Pierre
2 Rue Ronsard
75018 Paris
http://www.hallesaintpierre.org/

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AUDIO

Les enfants ne sont pas
Epouses africaines
  https://youtu.be/bbus9GJ3OxA Ces femmes qui refusent de participer au budget familial ...
Rentrée Scolaire :
  VOICI LE LIEN https://youtu.be/V7rGqslDhOA ...

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