jeudi, 12 octobre 2017 11:01

Assurance-chômage : le gros chantier de Macron

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Le président de la République ouvre, jeudi, son deuxième grand chantier social : assurance-chômage, formation professionnelle et apprentissage.
Emmanuel Macron n’a cessé de le répéter depuis son entrée en fonctions : la réécriture du code du travail, actée dans les cinq ordonnances publiées le 23 septembre au Journal officiel, ne constitue que la première brique d’un chantier plus global qui ambitionne de « rénover le modèle social » français. Débute aujourd’hui une deuxième étape, avec les réformes de l’apprentissage, de la formation professionnelle et de l’assurance-chômage. Leur but est d’apporter de nouvelles protections aux différentes catégories d’actifs (salariés, indépendants, demandeurs d’emploi…) et de faciliter les parcours professionnels. Après avoir octroyé plus de souplesse aux chefs d’entreprise dans les relations avec leurs salariés, le pouvoir exécutif entend renforcer les droits en faveur des travailleurs, afin de bâtir la flexisécurité à la française. Il s’agit aussi d’apporter la contradiction à tous ceux qui jugent trop libérale et propatronale la politique du gouvernement.
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Cette rhétorique, le président de la République doit la développer lui-même face aux partenaires sociaux, qu’il reçoit à tour de rôle à l’Elysée, jeudi 12 et vendredi 13 octobre. Une succession de rendez-vous qui en appelle d’autres puisque le premier ministre, Edouard Philippe, rencontrera à son tour, la semaine prochaine en principe, les leaders des huit principales organisations de salariés et d’employeurs. Puis ce sera au tour de la ministre du travail, Muriel Pénicaud, d’entrer dans le vif du sujet avec l’ensemble de ces interlocuteurs. Une méthode strictement identique à celle employée pour donner le coup d’envoi de la réforme du code du travail, fin mai. Mais, cette fois-ci, point d’ordonnances rédigées en cent jours : le gouvernement se donne davantage de temps pour élaborer les textes, l’objectif étant de présenter un projet de loi en conseil des ministres au début du printemps 2018.

30 milliards de dette

Des trois dossiers à l’ordre du jour – l’apprentissage, la formation professionnelle et l’assurance-chômage, donc –, c’est sans doute le dernier qui s’avère le plus sensible. Car il inspire de fortes réticences, chez les syndicats mais aussi parmi le patronat, qui copilotent le dispositif par le truchement d’une association paritaire, l’Unédic. Premier motif d’inquiétude : accorder une indemnisation à de nouveaux publics, en l’occurrence les travailleurs indépendants et les salariés démissionnaires (ces derniers pouvant déjà, dans quelques cas bien circonscrits, percevoir les Assedic). Une telle extension préoccupe, du fait de son coût potentiel.

Rien que pour les personnes qui quittent volontairement leur emploi, l’effort financier serait faramineux : de 8 à 14 milliards d’euros la première année, puis de 3 à 5 milliards les suivantes, selon des chiffres récemment révélés par Les Echos. Une estimation très exagérée, d’après le cabinet de Mme Pénicaud, et que plusieurs sources impliquées dans le dossier qualifient de « non-sens » ou de « pas très crédible ». Auditionné par la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale, Alexandre Saubot, le président (Medef) de l’Unédic, a indiqué, le 4 octobre, que personne n’était, à ce stade, en mesure d’apprécier le montant de la facture à venir, faute de connaître le paramétrage du futur système (durée de cotisation pour être éligible, période de carence…). Un groupe de travail, animé par l’économiste Marc Ferracci, par ailleurs conseiller spécial de Mme Pénicaud, planche sur la question. L’inspection générale des finances (IGF) et l’inspection générale des affaires sociales (IGAS) doivent, de leur côté, rendre un rapport dans quelques jours à propos de la couverture des indépendants.

Mais en attendant le fruit de ces réflexions, on peut d’ores et déjà affirmer que « les enjeux (…) se chiffrent en milliards d’euros », comme l’a souligné M. Saubot devant les députés, ce qui n’est « pas du tout négligeable ». Avant d’accueillir de nouveaux bénéficiaires, il faudrait déjà que le régime d’assurance-chômage revienne à l’équilibre, estime François Asselin, président de la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME). Pour mémoire, le trou de l’Unédic a atteint 4,2 milliards d’euros en 2016, la dette, elle, s’élevant à près de 30 milliards. M. Asselin redoute que les mesures préconisées par l’exécutif « n’aggravent le déficit ». « Si l’on n’y prend pas garde, ça peut faire exploser le système », renchérit Alain Griset, patron de l’Union des entreprises de proximité (artisans, commerçants et professions libérales).

Une inquiétude partagée par les syndicats. La réforme est présentée comme étant « à coût constant », rappelle Michel Beaugas, de Force ouvrière, en ajoutant : « Il n’y a pas un centime de plus pour indemniser les arrivants supplémentaires. Alors comment fait-on ? Il faut garder en tête qu’aujourd’hui seuls 70 000 démissionnaires, sur un peu plus d’un million, sont indemnisés. S’ils devaient être plus nombreux, le coût devrait augmenter en conséquence. » « C’est un dossier à très haut risque », enchaîne François Hommeril, président de la CFE-CGC, compte tenu des « équilibres financiers fragiles » dans lesquels se trouve l’Unédic. En ouvrant le régime aux personnes qui plaquent leur job, « on va avoir une vague de nouveaux entrants d’une ampleur inégalée ».

Du coup, M. Beaugas redoute que, pour tenir une promesse électorale, le chef de l’Etat et son gouvernement touchent à l’indemnisation ou à l’âge à partir duquel une personne relève de la « filière senior » (qui garantit trois ans de prise en charge). L’appréhension est la même à la CFDT : « Ils se sont engagés à ne pas modifier les droits pendant la campagne, mais l’équation est impossible », s’emporte Véronique Descacq, la numéro deux de la centrale cédétiste. Sa crainte ? Que le régime cesse d’être contributif et assurantiel (c’est-à-dire assis sur des cotisations sociales, lesquelles servent à financer une allocation dont le montant varie en fonction du dernier salaire perçu et de la durée de l’emploi perdu). Et que l’on bascule dans un système de « minimum social, d’un même niveau pour tous ».

« Ménage à trois »

Deuxième sujet qui fâche : la gouvernance du système. Les partenaires sociaux seront-ils évincés de l’Unédic ? Ou resteront-ils aux commandes, mais sous la tutelle renforcée des pouvoirs publics ? Les desseins de l’exécutif sont flous. « Tout ce qui ressemble (…) à un ménage à trois [patronat, syndicats, Etat] ou à une dilution de responsabilités est sans doute susceptible d’affecter négativement le bon fonctionnement du dispositif », a mis en garde M. Saubot.

Enfin, les organisations d’employeurs sont très remontées contre le projet de bonus-malus. Celui-ci consisterait, grosso modo, à moduler les cotisations des entreprises en fonction du nombre de contrats de travail rompus ou arrivés à terme. « Une très mauvaise idée, commente-t-on au Medef : Si cela coûte plus cher d’avoir recours à des contrats courts, les patrons vont tout simplement faire appel à plus d’indépendants et d’autoentrepreneurs. » « Nous n’y sommes pas favorables », confie M. Asselin.

Dans ce contexte, les discussions – en particulier avec les syndicats – s’annoncent ardues. Pas question de porter atteinte aux fondamentaux du système, lance M. Hommeril : s’il est mis fin au caractère « contributif, solidaire, intercatégoriel » de l’assurance-chômage, ce sera « un casus belli ». Le président de la République doit s’engager à ne pas « changer profondément ce modèle en baissant les indemnités ou en rognant leur durée », exhorte Mme Descacq. S’il prenait ce risque, la situation pourrait devenir explosive et « cristalliser tous les mécontentements, poursuit-elle. Sous couvert d’ouvrir des droits, on les diminuerait. Dans ce cas, un appel à la mobilisation ne serait pas exclu car il s’agirait là d’un changement en profondeur de notre modèle social ». Le chef de l’Etat est prévenu.

L’apprentissage et la formation professionnelle

Désireux de concentrer une partie de ses efforts sur les jeunes, le gouvernement entame la seconde partie de ses grands chantiers sociaux avec une réforme de l’apprentissage. Quatre groupes de travail devraient être constitués pour décider des changements à apporter à une filière qui n’a pas bonne presse auprès des parents français mais qui serait, de l’avis de nombre d’observateurs, une des raisons du plein emploi allemand. L’idée : redorer le blason de l’apprentissage en facilitant l’ouverture des centres de formation, en repensant l’orientation des jeunes, le financement de la réforme, mais aussi les contenus des programmes.

Deuxième chantier, la formation professionnelle, dont le fonctionnement est aujourd’hui considéré comme trop complexe par les pouvoirs publics, devrait, elle aussi, subir une cure de jouvence. Le gouvernement souhaiterait instaurer des labels assurant la qualité des formations, et les potentiels débouchés qu’elles permettent. Il souhaite, en outre, personnaliser un peu plus le parcours de formation en permettant à chacun « d’acheter » ce qui serait le mieux (dont du conseil personnalisé ) pour lui grâce aux heures contenues dans son compte personnel de formation.

Le Monde.fr

Son expertise et sa détermination font rayonner UBA Sénégal, Banque qu’elle dirige depuis 2013. Retour sur la carrière d’Amie Ndiaye Sow, figure incontournable de la finance sénégalaise.

Depuis toujours, Amie Ndiaye Sow ne s’est jamais donnée de limites. Au son de sa voix, on entend la rigueur et la détermination qui l’animent et qui lui ont permis d’accéder aux plus hautes responsabilités. Titulaire d’une maîtrise en économie et d’un master en finance, banque et assurance, ainsi que d’un master en gestion des finances publiques à l’Université de Dakar, elle n’a pas eu un parcours professionnel classique.

Lors de la deuxième année de son cursus, celle qui a fait du scoutisme durant 15 ans a développé un vif esprit entrepreneurial, et a créé une société de bureautique informatique. La femme d’affaires en herbe connaît alors ses premières difficultés financières : l’obtention  d’une caution bancaire pour soumissionner à un marché ou l’impossibilité de trouver des financements longs pour accompagner son développement. Cette expérience à travers sa PME l’a préparée à la réalité bancaire et l’aide encore aujourd’hui.

Avant d’être nommée à la tête de UBA Sénégal (filiale sénégalaise de United Bank of Africa), Amie Ndiaye Sow a exercé plusieurs fonctions au sein des banques : responsable  marketing, responsable de la gestion des risques, directrice clientèle privée et du réseau, directrice exécutif, directrice régionale pour le secteur public Zone UEMOA.

Elle a également forgé son expérience au Kenya en tant que directrice de la gestion des risques pour le compte du Fonds africain de garantie des Pme (AGF). Son expérience couvre plusieurs domaines d’intervention du secteur bancaire. Amie Ndiaye Sow terminera son cinquième exercice en décembre 2017 à UBA Sénégal,  qu’elle souhaite hisser au rang des meilleures banques du pays.

Quels sont vos défis quotidiens en tant que femme évoluant dans un secteur masculin ?

Le monde de la finance n’est pas un monde facile, surtout dans un marché aussi petit que le Sénégal. Il y a beaucoup de banques. Aujourd’hui, on en compte vingt-cinq pour une population de 14 millions d’habitants. Si je compare avec le Nigeria par exemple, on dénombre 25 banques pour 180 millions d’habitants. Nous avons une forte pression.

Et en tant que femme, ce n’est pas simple dans le monde de la finance. Nous ne sommes pas nombreuses, mais pour moi ce n’est pas le genre qui importe en réalité. Ce qui est important, c’est d’avoir les compétences et le leadership nécessaires pour atteindre les objectifs définis.

Depuis que je suis à la tête de UBA Sénégal, nous sommes en progression constante en termes de résultats. En effet, nous avons réalisé une progression de plus de 70% du résultat avant impôt avec un taux de dégradation net du portefeuille de 1%. UBA Sénégal a sorti un résultat net de 5.690 milliards de FCFA en 2016 contre 5.095 milliards en 2015. Le total bilan est ressorti à 208 milliards de FCFA. Nous sommes passés du simple au double et les fonds propres ont été multipliés par trois. Aujourd’hui nous sommes dans le top 5 des banques du marché, en termes de profitabilité.Comment UBA Sénégal s’est-elle imposée dans ce monde financier ? Qu’avez-vous installé pour défier la concurrence ?

Il a fallu s’entourer d’une bonne équipe. Je ne travaille pas seule. Ensuite nous avons mis en place une stratégie pour pouvoir atteindre les objectifs. La stratégie n’est pas statique mais plutôt dynamique. Elle dépend du développement du marché et des événements nouveaux pour s’adapter avec souplesse et flexibilité aux besoins de la clientèle ainsi qu’aux exigences règlementaires.

Le Sénégal représente un marché où les taux de marge sont très faibles. Nous avons donc dû, dans un premier temps, diversifier nos activités. Premièrement, nous avons développé notre activité dans le « digital banking ». Entre 2013 et aujourd’hui, nous avons pu nous positionner comme leader sur le segment des cartes prépayées. Par ailleurs nous avons pu développer des plateformes performantes et sécurisées pour nous positionner parmi les banques leaders du « digital banking ». C’est avec cela que nous avons pu signer des mandats avec plusieurs grands partenaires, contribuant ainsi au relèvement du taux de bancarisation.

« Je veux porter UBA parmi les premières banques au Sénégal »

Vous avez reçu en 2015 le prix  du meilleur manager féminin au Sénégal lors de la prestigieuse cérémonie des Cauris d’Or.

C’est important de travailler et de voir que son travail est reconnu. C’est motivant. Il est vrai que je me positionne toujours, non pas comme une femme, mais comme un manager.  Pour moi, le genre n’est pas le plus important ; c’est un débat que je n’aime pas mener. Souvent on parle de leadership féminin mais pas du leadership masculin. Jusqu’à preuve du contraire, quand je suis assise dans mon bureau avec des objectifs, ils ne sont ni masculins ni féminins.

Je suis allée à l’école, j’ai obtenu des diplômes de même valeur que ceux des hommes. Nous avons les mêmes objectifs. Homme ou femme, nous sommes managers et chacun doit mettre en place sa stratégie pour performer. Pour moi, c’est le plus important, et c’est avec cet état d’esprit que j’ai pu m’intégrer facilement partout où je suis passée.

J’aime travailler avec des jeunes gens dynamiques, compétents et voir que, nonobstant les difficultés du marché, nous arrivons à réaliser une progression qui nous vaut cette reconnaissance sur le marché. Je veux porter UBA parmi les premières banques au Sénégal et pour cela, nous sommes sur le bon chemin.

Quelles sont les qualités requises pour être à la tête de cette filiale sénégalaise et quels conseils donneriez-vous aux femmes qui souhaiteraient accéder à des fonctions à hautes responsabilités ?

Il faut avoir des compétences, évidemment, un fort leadership en tant que manager et il faut croire en soi : ne pas se mettre de limites, hormis celles que fixent l’éthique et la déontologie. Les anglophones ont souvent l’habitude de dire « the sky is the limit » (le ciel est la limite, ndlr), c’est un adage que je partage parfaitement.

Ensuite, il faut éviter de s’attarder sur les débats de genre. Le challenge existe comme partout ailleurs pour les femmes qui se développent dans un monde dit masculin. Il ne faut pas s’arrêter à cela. C’est une sorte de stigmatisation que je refuse. Je me rappelle simplement que je gère une institution, des hommes, et que j’ai des objectifs. La seule question est « comment faire pour les atteindre ? ». C’est cela qui importe avant toute chose.

Qui sont vos rôles-modèles ?

Ma mère. Elle a toujours été mon modèle pour l’éducation qu’elle m’a donnée, pour l’exemple de courage et d’endurance qu’elle m’a toujours montré. Elle m’a toujours appris à garder ma dignité quelle que soit la situation et les circonstances. Elle m’a inculqué que l’échec comme la réussite font partie de la vie et qu’il faut toujours relativiser en apprenant de ses échecs et considérer toute réussite comme un nouveau défi. C’est le meilleur conseil qu’on m’ait donné.

Vous êtes de nombreux leaders à croire en la jeunesse africaine. Quels(s) message(s) avez-vous envie de lui transmettre ?

La population Aaricaine est très jeune. L’avenir étant dans la jeunesse, on doit investir dans la formation de ces jeunes qui sont appelés à diriger nos pays et nos entreprises.

Les jeunes ont leur place. A eux de la prendre grâce à la formation, à la compétence et à l’audace. Je crois que nous avons énormément d’opportunités en Afrique et beaucoup de rôles-modèles. Ces exemples-là doivent servir aux jeunes pour pouvoir atteindre les sommets.

Nous avons certes beaucoup d’opportunités mais encore faudrait-il libérer les énergies et laisser agir plus de la moitié de la population, à savoir les femmes et les jeunes. Le futur de nos pays dépendra en bonne partie de la place qu’on leur accorde.

Jeune Afrique

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Les résultats de la présidentielle du 10 octobre au Liberia sont attendus en principe ce jeudi 12 octobre, après un report de 24 heures dû à des défaillances d'organisation.

Au Liberia, la Commission électorale nationale (NEC) n’a pu donner le 11 octobre de premiers résultats pour la présidentielle. Elle a invoqué des défaillances en matière d’organisation, qui devraient nécessiter un nouveau vote dans une circonscription du nord du pays.

Après le vote de la veille, marqué par une forte participation, l’incertitude demeurait notamment sur la tenue d’un éventuel second tour si aucun des vingt candidats ne l’emportait dès le premier. Les deux favoris, le sénateur George Weah, légende du football africain, et le vice-président sortant, Joseph Boakai, semblaient néanmoins se détacher, selon des résultats partiels provisoires.

Si cette avance se vérifie, la troisième place devrait se jouer entre l’avocat et vétéran de la politique Charles Brumskine et un ancien dirigeant de Coca-cola pour l’Afrique, Alexander Cummings.

Partir sans voter

Un porte-parole du parti de Joseph Boakai, Moore Allen, a dénoncé les problèmes d’organisation, redoutant qu’ils puissent peser sur le résultat final. « Des gens ont fait la queue pendant des heures avant de s’entendre dire qu’ils devaient aller ailleurs, a-t-il déclaré. Certains ne l’ont pas supporté, et nous sommes très inquiets ».

Un porte-parole du parti de George Weah, Ansu Suny, a également regretté que de tels problèmes aient découragé certaines personnes, au point de partir sans voter. Mais il a exclu que ces difficultés puissent entacher les résultats.

Tandis que Joseph Boakai était crédité d’une large avance dans sa région d’origine de Lofa dans le nord, George Weah, facilement élu en 2014 sénateur de la province où se trouve la capitale face à un fils de Ellen Johnson Sirleaf, devrait remporter de nombreux suffrages à Monrovia.

(APS) - La promotion des métiers des énergies renouvelables contribue à relever le défi du changement climatique et constitue une alternative dans la lutte contre le chômage des jeunes, a déclaré mardi le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Mary Teuw Niane.

M. Niane s’exprimait à l’occasion d’un atelier du comité de pilotage du Programme d’enseignement supérieur pour les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique (PESEREE), fruit d’un partenariat entre le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation et la coopération allemande au développement (GIZ).

La rencontre s’est déroulée en présence du directeur général de la recherche et de l’innovation, Pr Amadou Thierno Gaye, et de la conseillère technique de la Coopération allemande au développement (GIZ), Cornelia Seck, ainsi que des représentants des recteurs des universités du Sénégal.

Mary Teuw Niane a indiqué que le PESEREE entre “en adéquation avec deux grandes stratégies sectorielles du Plan Sénégal émergent (PSE), l’élargissement de l’accès à l’énergie grâce aux énergies renouvelables et le renforcement des capacités des acteurs du secteur et du sous-secteur”.

“Il reste toutefois primordial que nous effectuions un passage rapide du stade laboratoire à celui de l’exécution afin de remplir l’objectif premier du gouvernement du Sénégal qui est la création massive d’emplois pour les jeunes”, a pour sa part rappelé Pr Amadou Thierno Gaye, le directeur de la recherche et de l’innovation.

Financé par la coopération allemande à hauteur de 3,5 millions d’euros, le PESEREE vise “la promotion des métiers des énergies renouvelables à travers 4 priorités”, a précisé la conseillère technique de la GIZ, Cornelia Seck.

Selon elle, il s’agit de l’amélioration pratique de la formation et de la coopération au sein des universités et des instituts supérieurs d’enseignement professionnel, le renforcement de la formation à courte durée et de celle des compétences entrepreneuriales dans le domaine des énergies renouvelables.

Sudonline

Le président du groupe parlementaire de la mouvance présidentielle Benno Bokk Yaakaar (Bby), Aymirou Gningue ne croit pas au rejet du dialogue politique initié par le chef de l’Etat, Macky Sall. Appelé à se prononcer sur le refus exprimé par certains leaders de l’opposition de la main tendue par le régime, le patron du groupe Bby se demande même si ceux qui expriment leur opposition à ce dialogue sont «les vrais porte-voix des partis». Il s’est, en outre, exprimé sur d’autres sujets d’actualité, en marge du séminaire politique de mise à niveau des députés de la mouvance présidentielle hier, mardi 10 octobre.

Le régime en place semble minimiser les nombreux rejets du dialogue politique exprimés par certains leaders de l’opposition. C’est le moins que l’on puisse dire, suite à la sortie du président de groupe parlementaire Benno Bokk Yaakaar (Bby), Aymirou Gningue, par rapport au refus de la main tendue du régime par le Secrétaire général national du Parti démocratique sénégalais (Pds), Abdoulaye Wade et les leaders de la coalition Mankoo Taxawu Senegaal (Mts).

En effet, invité à faire un commentaire sur ladite question hier, mardi 10 octobre, en marge du séminaire politique de renforcement de capacité des députés de Bby, M. Gningue indique ne pas croire à un quelconque rejet du dialogue. Il croit, en fait, «qu’à chaque fois qu’une question politique au plan national comme le dialogue est posée, les approches peuvent être différentes». D’ailleurs, il parait douter même de la légitimité de ceux qui s’expriment en défaveur dudit dialogue. Il s’est ainsi posé la question de savoir «est-ce que ceux qui prennent la parole et qui disent qu’ils ne sont pas d’accord sont les vrais porte-voix des partis ?». Donc, pour lui, il faut laisser libre court au temps, non sans inviter tous les Sénégalais à répondre à l’appel lancé par Macky Sall, afin de prendre à bras le corps les questions qui traversent l’économie et le développement social du pays.

Sur un autre registre, notamment la possibilité pour le chef de l’Etat, Macky Sall, d’user d’artifices juridiques pour briguer un 3ième mandat, Aymirou Gningue se limite à mesurer «l’engagement politique» de son mentor. Tout en reconnaissant au professeur en droit constitutionnel Babacar Guèye ses qualités «d’éminent juriste», il croit, «jusqu’à preuve du contraire», que le président Macky Sall va s’appliquer les deux mandats, conformément à ce qu’il a dit et ce qu’il a fait voter dans le cadre du référendum.

LES PARLEMENTAIRES DE BENNO BOKK YAAKAAR CAPACITES

Revenant sur l’objet du séminaire politique initié à l’intention des parlementaires de la mouvance présidentielle sous le thème : «être à la hauteur des attentes du peuple», le patron des députés de Bby explique que celui-ci entre dans le cadre de l’imprégnation des parlementaires de Benno, afin qu’ils apprennent à mieux se connaitre. Il révèle aussi que la rencontre doit permettre aux députés de se mettre à niveau en s’habituant aux codes parlementaires et en connaissant l’architecture institutionnelle au Sénégal.

Dans la foulée, le maire apériste de la commune de Mérina Dakhar, dans le département de Tivaoune, est revenu sur le rôle que doivent jouer les députés de Benno pour la réélection du président Macky Sall, en 2019. Il estime, ainsi, que si les parlementaires de Bby intègrent les préoccupations des populations au niveau des politiques gouvernementales, ils participeront «à l’élaboration et à la réalisation de ces politiques qui peuvent être demain le gage de tout succès dans le cadre d’une compétition électorale». Mieux, convaincu d’appartenir à une majorité qui a le destin du pays en main, il promet un appui des politiques gouvernementales «à chaque fois qu’il sera question de voter des lois qui vont dans le renforcement de la politique économique du pays, nous allons le faire sans état d’âme». Il a, par conséquent, invité ses collègues députés à bannir l’invective et à mener des débats sereins et intellectuels dans le cadre de l’hémicycle.

Sudonline

Des habitations en hauteur attractives garantissant confort et sécurité. Tel est le souhait du chef de l’Etat, Macky Sall. A l’ouverture de la deuxième édition du salon international de l’habitat de Dakar, hier, mardi 10 octobre, il est revenu sur sa vision de ce que devront être les habitations sénégalaises.

Le chef de l’Etat Macky Sall, venu présider hier, mardi 10 octobre, l’ouverture de la 2éme édition du salon international de l’habitat de Dakar, a décliné ses attentes pour ce que devront être les logements des Sénégalais. Pour Macky Sall, il est nécessaire de respecter les normes environnementales dans la construction de logements. Il faut que les logements sociaux garantissent le confort, la sécurité en ayant au moins trois chambres et des toilettes intérieures, pour renforcer l’attractivité des espaces de vie a-t-il dit.

Le président de la République trouve, par ailleurs, qu’il est nécessaire de songer à un nouveau type d’habitat autre que les villas dans ce contexte marqué par une forte urbanisation. « Le taux d’urbanisation qui était à 23% en 1960 est passé à 45, 2% en 2013. Il sera selon toutes les projections à 50,3% en 2030. Et 2030 c’est demain. Nous sommes quasiment en 2018. Donc, c’est dans 12 ans, cela veut dire que dans 12 ans plus d’un Sénégalais sur 2 sera citadin.   Si cette prévision se confirme, le chef de l’Etat pense donc qu’il faut anticiper sur la politique de la ville, sur l’habitat en hauteur. Macky Sall, trouve que les Sénégalais ne peuvent plus continuer à habiter dans des villas.

Par conséquent, il fait appel à la promotion de la construction en hauteur. « J’invite nos compatriotes, j’invite surtout les architectes et les promoteurs à faire la promotion pour que nous dépassions cette idée que nous devrons toujours vivre dans des villas surtout pour un pays dont la superficie n’est pas trop importante», affirme-t-il. «Le système de construction accentue le déficit de logements qui est estimé à 2013 à 300.000 unités d’habitations pour une offre inférieure à 10.000 logements par an», a-t-il ajouté.

LA CONSTRUCTION BRIQUE PAR BRIQUE DEPASSEE

«La construction brique par brique est dépassée. Il faut que les nouvelles technologies de construction soient adaptées pour qu’on réalise 30.000 logements par an d’ici les prochaines années», a dit le chef de l’Etat qui plaide pour une application immédiate de la loi 2016/31 du 8 novembre 2016 portant loi d’orientation sur l’habitat social. En appliquant cette loi, il s’agit de «mieux prendre en charge les aspects liés au foncier, à la fiscalité au financement et à la formation afin d’intensifier la production de logements sociaux sur l’ensemble du territoire national et de faciliter l’accès à un logement décent», selon le Chef de l’Etat.

Le président de la République pense que le Sénégal doit relever le défi de la production suffisante et diversifier des logements afin de satisfaire toutes les couches sociales. Il invite en conséquence, les maires à travailler en synergie avec le ministère en charge de l’habitat.

CESSATION DES LOGEMENTS SOCIAUX : Les maisons vendues entre 10 et 20 millions

Les logements sociaux coûtent entre 10 et 20 millions de F Cfa. L’annonce est du ministre du renouveau urbain, de l’habitat et du cadre de vie, Diene Farba Sarr, qui s’est exprimé, hier, mardi 10, octobre, à la deuxième édition du salon international de l’habitat de Dakar. Par ailleurs, le directeur de la promotion de l’habitat social, Mamadou Lamine Diouf soutient qu’un financement annuel de 120 milliards de F Cfa est nécessaire pour résorber le déficit de logements au Sénégal. Il faisait la présentation de la communication : «l’habitat social dans le contexte du nouvel agenda urbain. Quels leviers d’accélération ? Reconnaissant que la construction brique par brique est un frein à l’habitat au Sénégal, le directeur de la promotion de l’habitat social, a dit que des efforts doivent être faits pour l’atteinte des objectifs fixés.

Sudonline

L’un des premiers décrets que signa le président Macky Sall à l’issue du son premier conseil des ministres, au lendemain de la formation du nouveau gouvernement fût la nomination du directeur de la Caisse des Dépôts, en l’occurrence son propre frère, Aliou Sall. Cette décision a soulevé dans le pays un mouvement de protestations car une telle décision, si elle relève de la prérogative constitutionnelle du chef de l’Etat, n’est pas sans rappeler de fâcheux précédents. Tout le monde à encore en mémoire Léopold Sédar Senghor qui nomma son neveu Adrien Senghor ministre à plusieurs reprises, Abdoulaye Wade qui fit de même avec son fils Karim. Et que dire d’Abdou Diouf qui nomma un de ses frères, Maguette Diouf, plusieurs fois ministre et un autre, Badara Diouf, vice-consul ? Ce genre de comportement, indigne d’une démocratie, s’apparente au népotisme à moins qu’il ne se réclame de la transmission héréditaire comme au temps des Buurba Djolof, à la période des royaumes du Walo, où le sceptre revenait de droit à l’héritier de la couronne. Faut-il rappeler qu’il s’agissait alors d’un régime monarchique lui-même héritier de pratiques féodales. Et il n’a échappé à personne que nous avons fait le choix de la République, que nous sommes entrés dans le 21e siècle, et que les privilèges de caste ont été abolis. Nation souveraine ne signifie pas que le président de la République est un souverain, en démocratie seul le peuple l’est. Et ce n’est pas parce que toute une lignée de chefs d’Etat a agi de la sorte qu’on ne doit pas remettre en cause une telle jurisprudence. C’est, au contraire, l’honneur d’un homme d’Etat que de remédier aux dysfonctionnements des institutions où de l’interprétation qui en est faite, et non pas de justifier l’injustifiable.

Eternel débat entre légalité et légitimité

Loin de moi l’idée de contester la légalité de la décision de l’actuel président qui nomme à la tête d’une de nos principales institutions financières (dont le bilan annuel se situe autour de 130 milliards de CFA) et à un poste stratégique un membre de sa famille. Mon propos se situe au regard de la légitimité. De quelles compétences Aliou Sall peut-il se prévaloir pour occuper un emploi à un tel niveau de responsabilité, certainement pas celles de maire de Guédiawaye. Or le favoritisme n’a jamais été un gage d’efficacité dans nos sociétés modernes où le mérite et les compétences doivent être les seuls critères retenus. Une telle nomination créée la suspicion et donne l’image de prébendes distribuées à un affidé du régime, de surcroît frère du président.

Faire ce que l’on dit et dire ce que l’on fait

Il s’agit bien là du fait du prince ce qui soulève un problème éthique, de moralité publique et notre pays s’honorerait à l’avenir de renoncer à de telles pratiques qui n’envoient pas le meilleur signal à la population sénégalaise et à nos différents partenaires étrangers. Le président Macky Sall aurait dû se souvenir qu’un an plus tôt il affirmait « qu’il ne mêlerait jamais sa famille à la gestion de l’Etat ». Une belle intention, malheureusement vite démentie par les faits. Il est vrai que pour certains dirigeants les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent et c’est précisément ce type de comportement qui jette le discrédit sur la classe politique. C’est la raison pour laquelle « Faire ce que l’on a dit et dire ce que l’on fait » sera pour ce qui concerne notre mouvement UN AUTRE AVENIR une ligne de conduite où nous serons inflexibles car c’est à ce prix que nous regagnerons la confiance de nos concitoyens.

Des pratiques contestables à défaut d’être condamnables

Et comme à l’évidence il faut changer, ou plutôt faire évoluer le droit, dans les mois qui viennent nous ferons des propositions pour moraliser la vie publique et faire en sorte que demain les nominations aux plus hautes fonc de l’Etat soient impartiales et au-dessus de tout soupçon. En même temps nous présenterons au pays une nouvelle génération d’hommes et de femmes politiques plus vertueux, qui aspirent à servir le pays et non se servir, car de tels mœurs ne sont plus acceptés par les Sénégalais , en particulier notre jeunesse.

Ibrahima Thiam

Président du mouvement UN AUTRE AVENIR

Ichrono.Info

France Football a dévoilé la liste des 30 nommés pour le Ballon d’Or. Le Gabonais Pierre-Emerick Aubameyang (Dortmund) et le Sénégalais Sadio Mané (Liverpool), en font partie. Cristiano Ronaldo, tenant du titre et grandissime favori à sa propre succession, est évidemment présent.

Comme il y a un an, Pierre-Emerick Aubameyang fait partie des 30 nommés pour le Ballon d’Or dévoilés par France Football. L’international gabonais est accompagné du Sénégalais Sadio Mané. Ils sont donc deux à représenter le continent africain.

Déjà 13 buts pour « Aubam » cette saison

Meilleur buteur du dernier exercice de Bundesliga et auteur de 34 buts en 37 matchs en 2017, Aubameyang avait terminé devant Robert Lewandowski. Il n’a en revanche pas eu l’occasion de peser dans la course à la qualification pour le Mondial 2018. Ce sera donc une des grandes absences africaines en juin prochain en Russie. Le joueur du Borussia Dortmund qui avait eu envie de quitter son club l’été dernier, est toujours aussi efficace. Si aucun grand club européen n’a jeté son dévolu sur lui, Aubameyang a repris l’exercice 2017/2018 sur des chapeaux de roues avec 11 matches et 13 buts toutes compétitions confondues. En championnat, il est à égalité avec Lewandowski (8 buts). De quoi peut-être envisager une sortie lors du mercato d’hiver.

Sadio Mané qui est encore en course pour une participation à la Coupe du monde 2018 avec le Sénégal a été un joueur important dans l’effectif de Liverpool la saison dernière. Il a inscrit trois buts en championnat pour cinq rencontres jouées depuis la reprise. Surtout, voilà déjà quinze ans qu’aucun sénégalais ne figurait sur la liste des prétendants depuis Pape Bouba Diop et El-Hadji Diouf en 2002. Même si Cristiano Ronaldo fait figure d’immense favori à sa propre succession, contrairement à l’équipe-type FIFpro de l’année, le continent africain est tout de même représenté.

La liste complète des 30 nommés :

Gardiens:

Jan Oblak (Atlético de Madrid/SVN)

David De Gea (Manchester United/ESP)

Gianluigi Buffon (Juventus Turin/ITA)

Défenseurs:

Marcelo (Real Madrid/BRA)

Sergio Ramos (Real Madrid/ESP)

Mats Hummels (Bayern Munich/GER)

Leonardo Bonucci (AC Milan/ITA)

Milieux:

Luka Modric (Real Madrid/CRO)

N'Golo Kanté (Chelsea/FRA)

Philippe Coutinho (Liverpool/BRA)

Kevin De Bruyne (Manchester City/BEL)

Toni Kroos (Real Madrid/GER)

Sadio Mané (Liverpool/SEN)

Isco (Real Madrid/ESP)

Attaquants:

Neymar (Paris Saint-Germain/BRA)

Paulo Dybala (Juventus Turin/ARG)

Luis Suarez (FC Barcelone/URU)

Dries Mertens (Naples/BEL)

Robert Lewandowski (Bayern Munich/POL)

Harry Kane (Tottenham/ENG)

Edin Dzeko (AS Roma/BIH)

Antoine Griezmann (Atlético de Madrid/FRA)

Radamel Falcao (AS Monaco/COL)

Lionel Messi (FC Barcelone/ARG)

Pierre-Emerick Aubameyang (Borussia Dortmund/GAB)

Edinson Cavani (Paris SG/URU)

Karim Benzema (Real Madrid/FRA)

Cristiano Ronaldo (Real Madrid/POR)

Eden Hazard (Chelsea/BEL)

Kylian Mbappé (Paris SG/FRA)

mercredi, 11 octobre 2017 09:57

Mondial 2018: La France valide son billet pour la Russie

Poster par

La France a désormais son billet pour le Mondial 2018 en Russie. Mardi 10 octobre, au Stade de France, les Bleus ont battu la Biélorussie 2-1 grâce à Antoine Griezmann (buteur et passeur) et Olivier Giroud. Anton Saraka a réduit le score en fin de première période. En juin prochain, les hommes de Didier Deschamps vont désormais tenter de briller au pays de Nabokov.

De notre envoyé spécial au Stade de France,

Il aura fallu vingt-sept minutes aux Bleus pour pousser la porte de cette qualification – directe - pour le Mondial 2018 en Russie. Et l’homme de la soirée se nomme Antoine Griezmann. Avec un tir croisé du gauche à ras de terre, le joueur de l’Atlético Madrid évite à la France de passer par la case des barrages, comme lors de la précédente Coupe du monde au Brésil.

A l’époque, la France avait vu sa deuxième place menacée après un nul en Géorgie (0-0). Karim Benzema était resté 1222 minutes en sélection sans marquer et Franck Ribéry avait fini par sonner la révolte en Biélorussie, les Bleus accédaient finalement aux barrages (4-2).

Mardi soir, après un début de rencontre poussif où les deux camps se sont regardés en chien de faïence, les hommes de Didier Deschamps ont assuré, avec un deuxième but d’Olivier Giroud à la 33e minute, qui avait déjà été inspiré après un premier tir cadré de la tête (15e) et une transversale (19e). Samedi dernier, à Sofia en Bulgarie, Giroud était remplaçant.

Revivez en image la qualification des Bleus :

Alexandre Lacazette et Kylian Mbappé sur le banc

Un but qui aura son importance après la réalisation du Biélorusse Anton Saraka à la 44e minute, qui a surpris Raphaël Varane, puis Hugo Lloris avant la pause, même si dans le même temps, la Suède perdait 2-0 face aux Pays-Bas. Pour valider son billet direct au Mondial en Russie, la sélection tricolore devait obtenir un résultat identique à la Suède. Avec une victoire, les vice-champions d'Europe n'avaient même pas à se soucier du résultat.

Olivier Giroud, Thomas Lemar et Kingsley Coman ont débuté la rencontre dans un 4-4-2 alors que trois jours plus tôt, c'est dans un 4-3-3 que les Bleus étaient allés s'imposer en Bulgarie grâce à Blaise Matuidi (1-0). Un remaniement qui a eu pour conséquence d'envoyer Alexandre Lacazette et Kylian Mbappé sur le banc. Ce dernier fait son entrée à la 60e minute.

Deux mois après avoir perdu en finale de l’Euro 2016 face au Portugal, les hommes de Didier Deschamps avaient buté sur la Biélorussie lors de la première journée des éliminatoires à la Borisov Arena. Cette fois, la mission est accomplie. Et c’est en Russie en juin prochain qu’il faudra briller pour cette douzième phase finale d’affilée pour les Bleus depuis l’Euro 1996 en Angleterre. « Je félicite l’équipe de France et je suis certains qu’elle ira loin durant le prochain mondial », a concédé Igor Kriushenko, le coach de la Biélorussie.

La réaction de Didier Deschamps, sélectionneur tricolore :

« J’ai le sentiment du devoir accompli. Je suis heureux pour les joueurs et le staff. Cela n’a pas été simple et c’est fait. Ce soir, nous avons eu un Stade de France plein et les gens étaient heureux. Oui, il y eu a de la fatigue et de la fébrilité car il y avait de l’enjeu. L’équipe est jeune et on doit être capable de maîtriser certaines situations. Nous avons de l’ambition pour la Russie, même s’il y des nations qui ont de l’avance sur nous. Ils ont de l’expérience. Nos matches de qualification vont nous servir. Je ne suis pas aveugle et je sais que même si l’objectif est atteint, il y a encore du travail. On doit progresser dans tous les domaines. Il faudra être solide offensivement et défensivement. Je ne me focalise sur aucun secteur. Le haut niveau, c’est de l’efficacité partout. »

Propos recueillis en conférence de presse.

RFI

La ligne à grande vitesse marocaine devrait permettre de relier la capitale économique Casablanca, la capitale administrative Rabat et le pôle maritime de Tanger en un peu plus de deux heures, contre presque cinq heures actuellement. La mise en exploitation devrait intervenir à l'été 2018.

Le TGV marocain accélère. Lundi 9 octobre, le train a déjà roulé à 275 km/h sur un tronçon de 110 km entre Kenitra et Tanger (nord), en présence du ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, venu voir les progrès de ce projet « emblématique de la relation bilatérale franco-marocaine ». « Avec 270-275 km/heure, c’est déjà le train le plus rapide du continent africain », s’est félicité le Français lors de la signature d’une convention de prêt de l’Agence française de développement (AFD) à l’ONCF.

Le coût total du projet financé à 50% par la France via différents prêts représente 22,9 milliards de dirhams (environ deux milliards d’euros), soit environ 15% de plus que les estimations initiales, en 2007, selon les chiffres rendus publics lundi. « On est à moins de neuf millions d’euros le km, pour un standard européen de 20 millions d’euros le km », a toutefois souligné Rabii Lakhlii, le PDG de l’ONCF (Organisation nationale des chemins de fer), au cours de cette signature.

Prévue en 2015, la mise en exploitation aura lieu début 2018

« Une fois que l’on aura atteint 320 km/h on aura encore une batterie de tests », puis « vers avril, on prononcera la mise en service technique de la ligne ». Commenceront ensuite les essais de rodage « pour pouvoir préparer la mise en exploitation commerciale courant de l’été 2018 », a détaillé Rabii Lakhlii. À l’origine prévue fin 2015, la livraison a pris du retard en raison de longues procédures d’expropriation. Le projet a suscité des contestations, notamment d’un collectif « Stop TGV », qui le juge « non prioritaire » et « non rentable ».

La ligne grande vitesse permettra de relier la capitale économique Casablanca, la capitale administrative Rabat et le pôle maritime de Tanger en un peu plus de deux heures (contre presque cinq heures actuellement).

Les chemins de fer marocains tablent sur six millions de passagers après trois ans d’exploitation. « On travaille sur un modèle économique d’exploitation (…) avec un système intelligent pour prévoir les tarifs qu’il faut en tenant compte de la capacité des Marocains qui prennent le train », a encore ajouté le PDG de l’ONCF, précisant que le coût d’un voyage en TGV serait « en moyenne de 30% de plus que les tarifs pratiqués actuellement ».

Jeune Afrique

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