SANTÉ, MÉDECINE MALADIE, MORTALITÉ TÉMOIGNAGE, AUTOBIOGRAPHIE, RÉCIT


Ce livre ne traite que des problèmes posés par la dépendance à l'alcool (deux millions de personnes en France) non pas de la consommation excessive sans dépendance de certains buveurs (trois autres millions). Les grands problèmes ont été regroupés en quinze chapitres qui abordent les principaux concepts de base sous quatre angles : les aspects théoriques, le vécu de l'auteur, celui des 750 autres buveurs ainsi que certaines des méthodes actuelles pour tenter d'en sortir. Une quinzaine de ces méthodes sont abordées ici.


Bien que l'alcoolisme soit le plus vieux problème de dépendance de l'humanité et qu'il fasse 49 000 morts par an en France, il est également très mal connu du grand public et des professions médicales. Certains concepts de cette maladie sont maintenant relativement bien identifiés par les services spécialisés bien qu'il reste encore beaucoup à découvrir.

Cet ouvrage tente de les mettre à la portée de tous.

Les idées qu'il contient sont de la responsabilité entière de l'auteur qui n'est le porte-parole d'aucun organisme. Elles trouvent leur origine dans : les concepts élaborés par un centre d'alcoologie professionnel ; les idées échangées par l'auteur, lui-même ancien pratiquant assidu, avec 750 buveurs environ dans des groupes de parole au sein de structures professionnelles sérieuses émanant de la faculté de médecine ainsi qu'avec le personnel soignant ; les idées tirées de son expérience et de sa réflexion personnelle ; la pratique de l'alcoolisation qu'il a vécue au travers de ses expériences et d'anecdotes vécues.

Ce livre ne traite que des problèmes posés par la dépendance à ce produit (deux millions de personnes en France) non pas de la consommation excessive sans dépendance de certains buveurs (trois autres millions). Les grands problèmes ont été regroupés en quinze chapitres qui abordent les principaux concepts de base sous quatre angles : les aspects théoriques, le vécu de l'auteur, celui des 750 autres buveurs ainsi que certaines des méthodes.

Daniel Benedic a d'abord eu une expérience professionnelle dans la banque et l'enseignement supérieur. Après la chute de l'URSS, il s'est orienté vers la restructuration d'entreprises, en tant que consultant international libéral dans les ex-pays socialistes. Ayant eu une « vocation » tardive pour l'alcool, il a été pratiquant assidu durant une quinzaine d'années. Et, après avoir eu la chance de fréquenter un service public d'alcoologie d'excellent niveau avec assiduité, il a totalement arrêté sa consommation depuis onze ans. Plus une goutte d'alcool et sans regrets.

lundi, 12 novembre 2018 20:57

EN CHEMIN AVEC NIETZSCHE par Philippe Granarolo

Poster par

 

La philosophie en commun

Voici rassemblés les principaux articles de l'auteur explorant l'oeuvre de Friedrich Nietzsche, auquel il a consacré toute son existence : du plus ancien, Le rêve dans la pensée de Nietzsche (1978) au plus récent, Le Surhomme : mythe nazi ou image libertaire ? (2016). Ces articles constituent les étapes d'une lecture originale et cohérente. Regroupés en cinq chapitres, « L'Imaginaire », « Le Corps », « Le Temps », « Le Futur » et « Le Retour Eternel », ces articles constituent une introduction à l'étude de l'oeuvre nietzschéenne.

Réunis dans ce volume, ils rendront plus accessible l'interprétation novatrice du penseur allemand que l'auteur a développée dans les six ouvrages qu'il lui a consacrés.
Ce volume devrait intéresser les spécialistes du penseur allemand, mais également tous ceux qui désirent s'initier aux principales thématiques d'un des philosophes majeurs de notre civilisation.

Philippe Granarolo est agrégé de philosophie et docteur d'Etat ès lettres. Il a terminé sa carrière en classe de khâgne au lycée de Toulon. Retraité, il anime des cafés-philo, prononce des conférences et enrichit son site www.granarolo.fr. Il est l'auteur d'une quinzaine d'ouvrages.

samedi, 10 novembre 2018 16:45

Quand les femmes sénégalaises repoussent le désert

Poster par

 

On en parle trop peu, mais au Sénégal celle qu’on appelle « La grande muraille verte », l’entreprise de reboisement au Sahel, n’aurait pu se développer sans le rôle essentiel joué par les femmes. L’occasion ici de rendre hommage à celles qui ont repoussé le désert.

Dans le nord du pays, à Widou, dans la zone sahélienne, ce projet panafricain près de cent cinquante femmes travaillent inlassablement, chaque jour dans des jardins pour y faire pousser des pastèques, des pommes de terre, du niébé, de l’oignon, de l’oseille ou du gombo. Dans cette région aride où il arrive qu’il ne tombe pas une goutte de pluie durant près de dix mois et où la steppe grille sous l’harmattan, ce vent sec et chaud venu du Sahara.

C’est dire l’immense mérite qui est le leur. Cette grande muraille est née voici dix ans, en 2008, avec comme objectif le reboisement. Celle-ciàson apogée doit s’étendre sur 7 800 kilomètres, de Dakar à Djibouti, c’est dire l’ambition des porteurs du projet, en l’occurrence l’Union Africaine. Un projet pharaonique car il va traverser onze pays et transformer la vie de plusieurs millions de personnes.

Ces milliers de femmes sont les « petites mains », les chevilles ouvrières de la plus vaste entreprise écologique du monde avec le barrage vert en Algérie et la reforestation du désert de Gobi en Chine.

On doit ainsi à ces femmes d’avoir planté dans la région de Widou quelques 675 hectares d’acacias du Sénégal, appelé des gommiers blancs, qui ont été entourés de grillages pour les protéger des chèvres, des vaches et des zébus.

Pour El Hadj Goudiaby qui est agent technique des Eaux et Forêts au Sénégal ; « La grande muraille verte n’est pas une barrière ininterrompue de forêt mais plutôt un archipel de plantations, une série de tâches vertes dans l’immensité désertique ».

Que ces femmes sénégalaises s’investissent avec autant d’énergie depuis plus de dix ans dans cette grande cause en faveur de l’environnement mérite le respect et notre reconnaissance. 

A commencer car ce modeste billet d’humeur qui n’a d’autre but que de les mettre à l’honneur en leur témoignant notre estime et notre admiration.

Le directeur de publication d’Ichrono

 

Un architecte qui pose les Fondations du nouveau Sénégal : Atépa GOUDIABY est la troisième voie !


Sénégal rek


Ben, Fanny LOPEZ et autres ont après avoir conduit Atépa dans les rues du 18 ème à la rencontre des travailleurs sénégalais de la diaspora. Boutiques de tresses, tailleurs, bouchers, poissonniers, etc., Atépa est entré dans ces lieux pour se présenter et présenter son projet politique Innover, créer, compter sur tous les sénégalais, ainsi qu'il veut initier une troisième voie, un mouvement pour asseoir le Sénégal sur le durable.
Atépa est venu en politique suite à la demande de 18000 étudiants du Sénégal, de France ainsi que la diaspora au Canada pour lui demander de descendre dans l'arène politique.


A l'entame Atépa annonce la couleur, il faut changer l'homo senegalensis, il faut refaçonner ses mentalités conditions pour évoluer.


Il a parlé de l'éducation, des mines de fer et des contradictions du gouvernement comment peut on confier la gestion des ces mines aux Turcs pour une modique somme alors que nous sénégalais pouvons gérer cette exploitation.


Idem pour la gestion de l'aéroport confié à d'autres alors que nos concitoyens à l'exemple de Cheikh Fall de Air Afrique sauront le faire.


Atépa a expliqué comment le Sénégal peut créer du travail en exploitant de façon efficace nos ressources. Ce travail produira des résultats et personne ne voudra aller ailleurs ou se suicider dans les mers pour fuir la pauvreté etc.


Tous les enfants seront scolarisés à 5 ans et pour les zones d'exception il y aura des discussions au cas par cas.


Atépa propose de redessiner la géographie du pays, pour des pôles régionaux dignes.
L'activité industrielle sera mise en œuvre avec une agriculture efficiente quand on sait que notre pays regorges de produits bio de grande qualité.

Le Sénégal est un petit pays mais il faut changer et mettre en place une fondation solide pour l'Avenir.
Sur sa bi-nationalité Atepa dit qu'il a une carte verte, il a fait ses études aux USA et toute sa famille est rentrée au pays.


Le débat a permis de mesure les idées novatrices de Atépa il veut que les architectes soient au cœur des villes nouvelles pour soulager la diaspora qui peine à se bâtir une maison sans tracasseries. La Diaspora pourra confier son projet immobilier à un cabinet d'architecture qui via un appstore/logiciel de gestion montrera en temps réel l'évolution du projet immobilier.
Fini l'oncle ou le parent qui « bouffe » ton argent pour ta maison que tu veux pour ta retraite.
Atépa nous surprend avec son projet de satellite, il veut créer une université du numérique au Sénégal pour l'Afrique
Le combat sera rude parce que l'équipe en place à des astuces et méthodes peu orthodoxes.
En toute simplicité mais avec une conviction sans faille, il avance que tout ce qu'il dit est possible à l'instar de ce qu'il fait comme chef d'entreprise qui a laissé de côté ces multiples projets internationaux pour se lancer dans la bataille du changement révolutionnaire. Il promet à 71 ans un mandat unique comme l'avait suggéré mon ami feu le Pr Ibrahima Sow de l'IFAN.


Ah Libasse un musicien sénégalais a invité Atépa à ne pas oublier la culture. Combien de musiciens sombrent dans la pauvreté alors qu'ils ont donné de la joie au peuple. Atépa a parlé d'une industrie culturelle importante, de la ville du future, mais aussi d'une école innovante et efficace avec l'anglais comme seconde langue au Sénégal pour éclater la coopération libre et souveraine.


Un architecte utilise divers matériaux pour édifier un bâtiment solide et durable, c'est ainsi qu'il veut tout au moins poser une fondation béton qui pourra être le socle qui favorisera le décollage. Comment créer sur du faux, de la corruption, du sable mouvant ? Comme Descartes il faut asseoir sur du roc en vue de tracer les voies du développement tant attendues et tous les citoyens seront au travail avec comme seul leitmotiv la volonté et le mérite.


Du beau monde, une certaine tension au début mais c'est l'expression de la passion et chacun a joué le jeu, écouté, posé les questions qui fâchent pour se faire une idée précise et on pourra dire ici que cet examen est une réussite pour Atépa Goudiaby. Bravo à l'association Bol D'or au 32 Rue LAGHOUAT 75018 Paris Metro Château Rouge, un lieu de passage qui préfigure ce que la diaspora attend depuis /la maison du Sénégal. Atépa déclaré membre d'honneur comme tous les candidats qui voudront y venir pour exposer les visions et projets politiques pour le Sénégal de 2019.


Je n'oublie pas Ben BENGELOUM, Fanny LOPEZ, qui constituent le comité de Atépa2019 GOUDIABY à Paris.
On aura entendu Atépa s'exprimer dans un anglais parfait et un wolof maitrisé un « vrai boy town » qui se veut une troisième voie pour un Sénégal en route. Il finance sa campagne avec ses ressources propres. Il n'a jamais profité du système au contraire, il ne voudra pas de salaire, il veut d'abord être cette lumière qui éclaire le Sénégal. Sénégal rek
A suivre

 

Lors de la 5e édition dudu Festival international soninké (FISO) à Dakar, le 21 février 2018. © DR / Lionel Mandeix


Après Kayes au Mali et Nouakchott en Mauritanie, Dakar est devenue le temps d'une semaine de festivités la capitale des communautés soninkés venues de toute l'Afrique de l'Ouest et au-delà.


Dakar s'est transformé, du 21 au 25 février, en capitale de la culture soninké. Cette ethnie a l'âme voyageuse a vu sa diaspora régionale, continentale et même mondiale rallier la presqu'île du Cap-Vert pour la 5e édition du Festival international soninké (FISO). La liste – non exhaustive – des pays représentés lors de ce FISO parle d'elle-même : Mali, Mauritanie, Sénégal, Gambie, Guinée Bissau et Conakry, Côte d'Ivoire, RDC, Angola, Égypte, France, Espagne, États-Unis...

Un héritage à protéger


Pour les initiateurs de l'événement, il s'agissait de rappeler la grande histoire, si souvent méconnue, de cette communauté qui a fondé et dirigé les premiers empires ouest-africains, du Wagadou, l'autre nom de l'Empire du Ghana.


La langue est la colonne vertébrale de la culture


C'était d'ailleurs le thème central de cette édition : « Le Wagadou, premier empire africain, hier, aujourd'hui, demain ». Les conférenciers ont mis en évidence le rayonnement de ces organisations politiques sur une bonne partie de l'Afrique de l'Ouest, ainsi que l'héritage culturel qui a imprégné toute les sociétés ouest-africaines, tels que l'apparition des corps de métier, l'organisation militaire ou encore le cousinage à plaisanterie.
La préservation de la langue soninké a également été au centre d'ateliers qui ont ponctué les trois journées du festival. Un aspect « extrêmement important pour nous », insiste Idrissa Diabira, président du Wagadou Jiida (« Renaissance du Wagadou »), l'Association de la communauté soninké au Sénégal créée en 1985 et maître d'œuvre du FISO 2018. « Chaque année, selon l'Unesco, une dizaine de langues disparaissent. Or, la langue est la colonne vertébrale de la culture », martèle-t-il. La manifestation culturelle a d'ailleurs coïncidé avec la Journée internationale des langues maternelles instituée par l'Unesco.


Soumaïla Cissé présent

C'est la Gambie qui accueillera, dans deux ans, la 6e édition du FISO


Défilés du millier de festivaliers provenant des douzaine de délégations, ballets équestres de haute facture, chants et danses de femmes drapées dans leurs grands boubous indigo – une spécialité vestimentaire soninké -, ont rythmé cette 5e édition du FISO ouverte par le président Macky Sall.
On notera également la représentation du spectacle sons et lumières Une journée ordinaire à Koumbi Saleh, du dramaturge sénégalais Seiba Lamine Traoré, qui retrace la vie de cet empire.


Plusieurs personnalités soninkés ont participé à cette 5e édition du FISO, dont Diocounda Traoré, ancien président de transition du Mali ou encore Soumaïla Cissé, opposant malien et ex-président de la Commission de l'UEMOA.


Adama Barrow, chef de l'État gambien, n'était par contre pas présent. Mais il pourra profiter du FISO à Banjul : c'est la Gambie qui accueillera, dans deux ans, la 6e édition du FISO, après Kayes au Mali en 2011 et Nouakchott en Mauritanie, qui furent les premières villes hôtes de cette manifestation bisannuelle initiée par l'Association pour la promotion de la langue et la culture soninké en France (APLCSF), aujourd'hui présidée par le Franco-Malien Diadjé Soumaré.

Soninkés et dynamiques d'émigration

Les membres de la diaspora soninké soutiennent à bout-de-bras les régions dont elles sont originaires


Au Sénégal, les principaux foyers de peuplement soninkés sont notamment situés dans la vallée du fleuve Sénégal, à Bakel (correspondant à la province du Gadiaga), au Fouta (le Haïré), dans le Boundou (entre Tambacounda et la Gambie) et à Vélingara, en Casamance. Ils sont essentiellement établis dans la région de Kayes, à l'ouest du Mali. Cette région constitue, avec une petite partie du sud-ouest mauritanien, le Guidimakha.
Ces différents foyers alimentent depuis la fin de la première moitié du vingtième siècle les dynamiques d'émigration soninkés en direction de l'Afrique centrale (vers les deux Congo) et, surtout, vers la France, à partir des années 1950.


Réputés pour leur attachement aux valeurs fondatrices de leur culture – discrétion, solidarité, respect des anciens, etc. -, les membres de la diaspora soninké soutiennent à bout-de-bras les régions dont elles sont originaires, souvent laissées pour compte par les pouvoirs centraux.


https://www.jeuneafrique.com/537257/societe/a-dakar-les-soninkes-rappellent-leur-passe-glorieux-et-la-richesse-de-leurs-cultures/

 

De gauche à droite : Adama Barrow, président gambien, Macky Sall, président sénégalais, Florance Parly, ministre françaises aux Armées, lors de l'ouverture du Forum sur la Paix à Dakar, le 5 novembre 2018. © DR / Dakar Forum


05 novembre 2018 à 20h33 | Par Manon Laplace - à Dakar


Le cinquième Forum international de Dakar sur la Paix et la Sécurité en Afrique s'est ouvert lundi 5 novembre à Dakar, en présence notamment du président Macky Sall, de la ministre française des Armées, Florence Parly, et en l'absence remarquée de chefs d'État, en dehors du président gambien, Adama Barrow.
Les sujets du développement et de la sécurité étaient au cœur des débats, lundi 5 novembre, au Centre international de Conférences Abdou Diouf de Diamniadio, près de Dakar. « Il s'agit cette année de mettre l'accent sur les sujets du développement et de l'intervention militaire, car tout l'enjeu est de les rendre compatibles et de les articuler et d'aboutir à une stratégie efficace de mise en œuvre », explique Hugo Sada, organisateur du Forum.


Malgré les efforts de l'ONU, malgré la présence de Barkhane, on voit qu'il y a un problème d'articulation et d'efficience


Cette journée d'ouverture a notamment été marquée par le discours introductif de Macky Sall, qui a souhaité « remettre en cause la philosophie même de la mission de maintien de la paix » et « lever les tabous », en dénonçant notamment le manque d'efficacité de certaines missions onusiennes.
« Malgré les efforts de l'ONU, malgré la présence de Barkhane, on voit qu'il y a un problème d'articulation et d'efficience. Lorsque les troupes des Nations unies sont réduites à rester dans le camp, en attente que les ordres viennent de New York ou d'ailleurs, pendant que les malfaiteurs s'en donnent à cœur joie, il faut revoir la nature de la mission. C'est une question simplement de bon sens », a pointé le président sénégalais, devant Bintou Keita, sous-secrétaire générale aux opérations de maintien de la Paix à l'ONU, venue représenter l'organisation.


« Nous avons plus de 10 000 Casques bleus au Mali, il n'est pas possible qu'avec 10 000 Casques bleus, avec la force Barkhane, il continue d'y avoir des forces qui perturbent le pays. Ce n'est pas logique. Il y a des choses qu'il faudrait corriger », a-t-il insisté, citant également les exemples de la Centrafrique et de la RDC. « Depuis 1960, l'ONU est au Congo. Il y a un problème. Cela fait 70 ans ! »


Absences remarquées


Cérémonie d'ouverture de la 5ème édition du @DakarForum en présence du président sénégalais @Macky_Sall , de son homologue le président gambien @BarrowPresident et de la ministre française des Armées @florence_parly

 


Siddharta Gautama (vers 563-483 av. J.-C.), dit le Bouddha, a laissé un enseignement que ses continuateurs ont amélioré pour dire un art de vivre accessible à tous.

L'on peut choisir sa religion ou ne pas en avoir. Cet art d'exister se pare de « Trois Joyaux » dont la beauté est inépuisable.

Ils disent le très classique Bouddha, Dharma, Sangha : apprendre de la vie (comme Bouddha l'avait fait), comprendre la vie (comme l'on peut comprendre son enseignement), et partager cela avec sa communauté (à l'image de celle qu'il avait créée).


Bouddha avait compris que nous pouvons être pris au piège du sens des mots, de l'utilité des choses et de nos besoins d'objets (censés être créés pour notre bien-être). Se détacher des mots, des choses et des objets permettrait de ne plus confondre manque, besoin et nécessité. Apprendre le lâcher-prise, c'est comprendre le sens de la liberté qui ouvre la porte du Nirvana : espace instantané, momentané ou durable de notre esprit sans limite.


L'éthique est un besoin qui permet de réguler la pensée humaine et les situations. À chaque temps où vivre « ici, maintenant et pleinement » le touche, l'homme est un être entier, sans confl it ni frustration.

Au temps suivant, il est bien vivant, créatif et se renouvelle comme une réincarnation ad hoc de lui-même. Mille vies dans une vie, dit le Bouddha.

Ceci est possible grâce un patrimoine reçu, à bonifier comme un potentiel : le Karma, qui fera que l'homme de vertu le sera davantage le lendemain, sur le Chemin octuple du Juste milieu. La cupidité et l'avidité le guettent.


LUONG Can-Liêm est docteur en psychologie, psychiatre et chargé de cours (Paris V).

 

"Le jour où j'ai brûlé mon cœur" : Jonathan Destin nous raconte le calvaire du harcèlement scolaire

"Parents et professeurs tous ensemble pour veiller sur nos enfants"-Pour une vigilance permanente il faut aussi éduquer à la base". P B Cissoko



INTERVIEW - TF1 diffuse ce lundi 5 octobre "Le jour où j'ai brûlé mon cœur", une fiction inspirée de l'histoire vraie de Jonathan Destin, ce jeune garçon harcelé durant des années qui a décidé de s'immoler par le feu pour en finir. Rencontre avec un jeune homme qui tente aujourd'hui de se reconstruire.
- Rania Hoballah


Son histoire est bouleversante. TF1 diffuse ce lundi 5 octobre "Le jour où j'ai brûlé mon cœur", un téléfilm inspiré de l'histoire de Jonathan Destin. Le 8 février 2011, fatigué d'être harcelé depuis des années par des camarades de classe, le jeune homme de 16 ans décide de mettre fin à ses jours en s'immolant par le feu. Sauvé in extremis, Jonathan est brûlé aux deux tiers de son corps. Il passera deux ans à l'hôpital.

Aujourd'hui encore, ses blessures le font souffrir, mais il a décidé d'aller de l'avant et de faire tout ce qui est en son pouvoir pour aider les victimes de harcèlement, un fléau qui touche un élève sur 10 en France. Après avoir publié en 2013 un livre qui raconte son histoire, "Condamné à me tuer (XO Editions), il espère que la fiction de TF1, librement inspirée de son histoire, fera bouger les choses. Rencontre avec un jeune homme qui force le respect.

LCI : Comment avez-vous réagi en voyant le téléfilm ?


Jonathan Destin : C'est quelque chose de merveilleux, je n'aurais jamais pu imaginer cela. Je me dis que ça va aider beaucoup de personnes en difficulté. Il ne faut pas rester enfermé dans son coin, pour combattre le harcèlement, il faut en parler.

On se sent honteux quand on est harcelé, alors qu'on ne devrait pas. Comment l'expliquez-vous ?


Moi, j'étais honteux par rapport à mon papa, car il a toujours été fort. A l'école il ne se faisait jamais embêter, c'était plutôt lui la brute. Il ne se laissait pas faire. Pareil pour mon grand-père. Dans la famille, les hommes sont forts.

Vous avez commencé à être harcelé dès l'âge de 10 ans, et vous avez vécu un enfer. Qu'est-ce qu'on vous disait ?


Ça a duré 6 ans. J'ai été harcelé puis racketté après. Au départ, c'était des petites moqueries, des brimades, puis les coups ont commencé. Dès que je me coupais les cheveux, c'était des coups dans la tête. On se moquait de mon nom de famille aussi : "Ton destin c'est d'être gros". Ça s'est accentué avec le temps.
Je suis en période de reconstruction, j'avance, chaque pas que je fais est un pas en plus. Jonathan Destin


Vous n'aviez pas d'amis pour vous aider ?


Chaque début d'année scolaire, j'arrivais à me faire un ou deux amis, mais comme ils voyaient que je me faisais harceler, ils partaient. Ils ne voulaient pas faire partie du clan des harceleurs.

Dans la fiction, votre père dit : "S'il se réveille, il n'aura pas de vie". A quoi ressemble votre vie aujourd'hui ?


Aujourd'hui encore, je dois subir des soins pour mes brûlures, car j'ai vécu deux années entières à l'hôpital. Mais je suis en période de reconstruction, j'avance, chaque pas que je fais est un pas en plus. J'ai envie de me bouger et de faire bouger les choses au niveau du harcèlement, et pour moi aussi. Continuer à en parler, ça m'aide psychologiquement. Je suis souvent contacté par des gens qui ont vécu la même chose, des professeurs, des parents. Ils me demandent des conseils.

Justement, quel conseil pouvez-vous leur donner ?


Il faut en parler et ne pas rester dans son coin. C'est la parole qui peut nous libérer du harcèlement. A l'époque, quand j'étais harcelé je ne savais pas ce qu'il fallait faire, j'étais perdu.


En vidéo


"Le jour où j'ai brûlé mon cœur" - Un tournage fort en émotions pour Camille Chamoux et Michaël Youn

Je me disais que la douleur du feu ne pouvait pas être pire que celle que je ressentais.Jonathan Destin


Etes-vous retourné à l'école ?


Non, je ne suis jamais retourné à l'école après ce qui est arrivé. Là je fais une remise à niveau scolaire. J'aimerai ensuite faire une formation, peut-être en informatique. J'ai quelques idées.

Les personnes qui vous ont harcelées sont-elles venues s'excuser à un moment ?


Mes harceleurs ne sont pas venus s'excuser. J'aurai bien aimé... Mais peut être qu'avec le film, ils le feront. En revanche, j'ai rencontré un harceleur de Lyon, qui avait été lui aussi harcelé. Il a fait une grande lettre pour s'excuser au nom des harceleurs de France.

Pourquoi avoir choisi de vous immoler par le feu, c'est très violent...
Oui c'est très dur. Au départ, j'avais pensé à prendre des médicaments. Mais le jour où mes harceleurs m'ont mis une arme sur la tempe, je me suis dit qu'il fallait que j'en finisse rapidement avant qu'ils me suppriment. Je ne voyais pas d'autre issue. Je me disais que la douleur du feu ne pouvait pas être pire que celle que je ressentais.
Lire aussi


Harcèlement scolaire : comment le combattre ?Harcèlement scolaire : les 5 signes qui doivent alerter les parents


Aujourd'hui, regrettez-vous votre geste ?


Énormément. Mais je me dis que je dois dépasser tout cela et continuer à vivre. On peut toujours se reconstruire.

Il paraît que vous êtes fan de Michael Youn, qui joue le proviseur du lycée dans la fiction...
Oui, très fan ! Je l'ai rencontré le jour du tournage à Strasbourg. C'était vraiment un rêve. J'ai adoré discuter avec lui, c'est quelqu'un de génial, de très humain aussi.

Quel est votre rêve aujourd'hui ?


Aujourd'hui, je rêve de prendre mon indépendance. Et d'avoir une vie normale : fonder une famille, avoir ma voiture, et me lever tous les jours pour aller au travail.

Peut-on aller plus loin encore pour qu'il n'y ait plus d'élèves harcelés ?


Les affiches dans les écoles, la formation des enseignants, les réunions avec les parents, c'est très bien. Mais il devrait y en avoir dans tous les établissements, pas seulement dans un sur 10.


Intervenez-vous dans les écoles ?


J'ai essayé il y a quelques années dans un collège avec ma mère. Mais c'était trop tôt : revoir des adolescents m'a stressé. Récemment, je suis allé rencontrer des professeurs et cela m'a intéressé. J'ai toujours dit à ma mère qu'un jour je prendrai sa relève. Mais revenir dans une classe avec des élèves m'est difficile. J'ai encore du chemin à parcourir.

Jonathan est encore en primaire lorsque les brimades, les insultes, le racket, les coups commencent.
On se moque de son physique, de son nom de famille, on le menace, on lui dit qu'on va tuer ses parents.
La peur et la honte l'empêchent de parler.
Les adultes restent dans l'ignorance ou y voient un simple jeu.
Jonathan est seul face à ses bourreaux. Le calvaire qu'il a enduré jusqu'à s'immoler par le feu car la mort lui semblait être la seule solution, d'autres le vivent tous les jours.
En France, 14 % des enfants ne se sentent pas en sécurité au collège, et 10 % d'entre eux connaissent le harcèlement.
Brûlé à 72%, Jonathan a passé trois mois dans un coma artificiel, a subi dix-sept opérations et souffre de douleurs incessantes.
Aujourd'hui, il partage son histoire afin que les victimes osent enfin parler.
Et que les adultes ouvrent les yeux. Un témoignage bouleversant pour briser le silence.
Être utile aux autres

Sept ans après, son corps porte toujours les stigmates de son geste. Mais petit à petit, le jeune homme de 23 ans reprend pied dans la vie. Après 17 opérations et de nombreuses cures thermales qu'il continue de suivre, écrire son livre "Condamné à me tuer" a été une vraie délivrance pour lui.

 Jonathan Destin sort un livre, "Condamné à me tuer", pour lutter contre le harcèlement à l'école

Aujourd'hui, il dirige une association de soutien aux victimes de harcèlement scolaire. Et il reçoit de nombreux messages d'adolescents qui voient dans sa descente aux enfer un écho à leur propre histoire

"Je pensais pas qu'il y en avait autant. Quand je me faisais harceler, j'étais dans mon monde. Pour moi l'école c'était pas pour apprendre, c'était juste le harcèlement", nous expliquait Jonathan en 2015.

"Aujourd'hui, je rêve de prendre mon indépendance. Et d'avoir une vie normale : fonder une famille, avoir ma voiture, et me lever tous les jours pour aller au travail", affirme-t-il à nos confrères de LCI.

Le jeune homme n'est jamais retourné à l'école après sa tentative de suicide, mais il a fait une remise à niveau et rêve de travailler dans l'informatique. Et pour ce qui est de ses harceleurs, Jonathan n'a jamais porté plainte.

"Je n'ai jamais osé, mais je sais que je peux encore le faire. J'ai encore peur d'eux, de les croiser, mais si ça arrivait, j'appellerai tout de suite la police, poursuit-il. J'espère qu'ils regrettent. Mais pour ma part, je pense qu'un jour j'oublierai, ça va déjà beaucoup mieux."

 

NICHIREN-Moine bouddhiste du XIIe siècle  Roman Asuka Ryôko, Yann Aucante

LITTÉRATURE ROMAN HISTORIQUE RELIGIONS BOUDDHISME


Nichiren est le créateur d'une école qui fonde son enseignement sur le Sutra du Lotus et développe l'idée qu'il est possible d'atteindre l'éveil en une seule vie. Grand érudit et fin connaisseur des différentes traditions bouddhistes nippones, il se heurta néanmoins aux autres écoles de l'époque et connut, plusieurs fois, l'exil.
Sous une forme romanesque, ce livre retrace sa vie et cherche à mettre en valeur tant l'enseignement que la personnalité originale de ce moine, dont l'influence est encore vivace aujourd'hui.


Asuka Ryôko a étudié la langue française à l'université Aoyama Gakuin (Tokyo). Elle a écrit un dictionnaire franco-japonais des termes bouddhiques à l'institut Hôbôgirin de Kyoto, puis, en 1997, a fondé l'institut Asuka, qui vise à présenter au public francophone la sagesse du Japon d'autrefois. Cet ouvrage, qu'elle a coécrit et traduit avec Yann Aucante, est le dixième volume des Oeuvres classiques du bouddhisme japonais.

Nos candidats à la présidentielle 2019 au Sénégal et la nécessité de la création d'un corps social sénégalais : répondez au peuple


Pour un débat télévisé de tous les candidats au Sénégal. Mettez les gants.


Tout le monde s'agite. Les partisans gigotent et louent leurs héros.
Le pays est en effervescence, les citoyens d'ici et de là-bas se mobilisent.
La presse et les réseaux sociaux s'activent pour informer, montrer, etc.
Les forces de l'ordre sont sous pression, L'armée tend l'oreille.


L'Etat bafouille et se montre plus violent, il arrête, démit, emprisonne : et le sage chinois de dire que ": 'quand l'empereur est agité, le peuple est malade'.


Oui notre peuple, notre pays est malade et qu'on ne vienne pas me dire que tout va bien.


Ce n'est pas ces grands travaux, ces milliards dont on parle, qui font l'Etat normal d'un pays. Un pays qui va bien c'est un pays où les citoyens travaillent, se soignent, et ont une conscience citoyenne et patriotique qui dépasse les contingences religieuse ou ethnique etc.
Je constate que Macky Sall qui avait promis le changement, la patrie avant le parti a échoué et tout s'écroule avec sa politique. Qu'on ne vienne pas me dire de regarder l'Aéroport de Diamniadio ; le Sénégal est un pays de Nos candidats et la nécessité de la création d'un corps social sénégalais

Tout le monde s'agite. Les partisans gigotent et louent leurs héros.
Le pays est en effervescence, les citoyens d'ici et de là-bas se mobilisent.
La presse et les réseaux sociaux s'activent pour informer, montrer, etc.
Les forces de l'ordre sont sous pression, L'armée tend l'oreille.


L'Etat bafouille et se montre plus violent, il arrête, démit, emprisonne : et le sage chinois de dire que ": 'quand l'empereur est agité, le peuple est malade'.


Oui notre peuple, notre pays est malade et qu'on ne vienne pas me dire que tout va bien.


Ce n'est pas ces grands travaux, ces milliards dont on parle, qui font l'Etat normal d'un ^pays. Un pays qui va bien c'est un pays où les citoyens travaillent, se soignent, et ont une conscience citoyenne et patriotique qui dépasse les contingences religieuse ou ethnique etc.
Je constate que Macky Sall qui avait promis le changement, la patrie avant le parti a échoué et tout s'écroule avec sa politique. Qu'on ne vienne pas me dire de regarder l'Aéroport de Diamniadio ; le Sénégal est un pays de 210000 kms et de plus 15000000 d'habitants avec plusieurs peuples régions etc.
Le Sénégal comme dit Elgas dans "des Dieux et des hommes" il y a au Sénégal des murs sociaux, la cohésion sociale qu'on connaissait a changé de camp ou disparu, il nous faut un projet national inclusif et c'est possible d'envisager ce vivre ensemble que Monseigneur Thiandoume, le khalife des Tidiane Mame Maodo SY le mouride.


L'Etat travaille pour le bien commun, le vivre ensemble, la solidarité vertueuse et une démocratie féconde.


Il faut que notre pays et l'Etat mesure l'ampleur de la déliquescence sociale et de la perte des valeurs et la dégradation du service public.
Il faut des actions correctrices urgentes pour redonner du cœur, de la motivation aux citoyens ,condition du développement socio- économique sain.
Nous devrons bannir certaines pratiques qui plombe notre émancipations nos libertés : la magie, les fausses religions, les coutumes et cultures néfastes.
Il faut au Sénégal du Réalisme politique et saluons ici feu le Pr Ibrahima Sall qui nous invitait à la Révolution politique avec le concept de mandat unique.
Le citoyen sénégalais n'est pas un vrai citoyen tant sa liberté est inféodée dans des systèmes qui l'enferment et le guident. Ce poids il faut s'en désaliéner et s'émanciper sans tordre le cou à l'Essentiel.


Rappelons des faits ; l'importance du droit de vote. Ce n'est pas les élections qui garantissent automatiquement de la qualité démocratique. Celle-ci est reconnue quand la volonté du peuple à travers le suffrage universel est respecté. Il faut penser l'alternance et limiter les nombres de mandats comme dans les grandes démocraties.
A quoi sert l'alternance démocratique sinon de de nous démontrer la pluralité des intérêts et des opinions au sein des populations. Le peuple conscient et conséquent empêchera ainsi la monopolisation du pouvoir par un parti.
Il faut faire attention à l'idée que le pouvoir Corrompt et le pouvoir Absolu Corrompt absolument et il faut à tout prix éviter ces dérives.
Lors des élections chacun a le droit d'être candidat mais une pléthore de candidatures folkloriques est l'apanage des pays africains et cela ne sert que le parti au pouvoir. Plus candidats sont nombreux plus l'électorat est dispersé alors que ceux du pouvoir est plus motivé et discipliné et va aux urnes. Il faut voir avec le FN en France, quand les gens s'abstiennent ses partisans vieux ou malades, qu'il pleuve ou qu'il neige, cela ne les empêchera pas d'aller faire ce devoir citoyen : voter.
Le droit d'être candidat nous engage aussi à une certaine liberté de conscience ; liberté de culte sans que cela perturbe son choix individuel et l'ordre public.
Le citoyen attend une sécurité maximale de la part de l'Etat, il doit pouvoir circuler sur l'ensemble du territoire sans encombre ni besoin de forces occultes.
Bref les droits linguistiques, à la nationalité, la liberté de pensée sont des droits à promouvoir.
Les médias sont les gardiens de l'intérêt général car ils doivent permettre que chaque opinion puisse s'exprimer librement sur les affaires publiques. Ils relaient les informations pour réduire la précarité de l'information.


En ces temps de pré campagne ou tout le monde s'agite je / nous demanderons aux candidats ce qu'ils comptent apporter au pays.
Que feront-ils de mieux que les autres, quels s sont leurs projets sur divers sujets qui inquiètent les concitoyens.
Toutes les questions doivent être posées pour qu'il n'y ait pas de méprise :


Vous êtes candidats quels sont vos projets pour changer le système éducatif sénégalais qui vacille ?


-La formation des enseignants, les abris provisoires, la scolarisation des filles, le contenu des cours, les moyens des enseignants, le numérique à l'école. Avec la mondialisation nos élèves ne doivent pas être victime de la précarisation numérique.


Lors de la visite de Macron dans une école le Président Sall et le ministre de l'éducation nationale ont été pris en flagrant délit de maquillage de la vérité. Etc
-La sécurité et la justice. L'indépendance de la justice est un Bien absolu et aucune compromission ne doit être possible. Un pays qui est victime d'une justice orientée ou aux ordres engendre la violence et le sentiment d'injustice. Ce sentiment plonge les uns et les autres dans un abandon voire une démission ou dans un fatalisme alors que la justice doit être rendu par des hommes juste.


Trop de violence, sur les routes, autoroutes, dans les familles, violence faite aux femmes, aux enfants, abus sexuels, viol, pédophilie, etc , les daïras ; les sentiments d'immunité créent ce désordre.


N'oublions pas la violence des cols blancs.


L'économie ; un pays au sous-sol riche, une jeunesse nombreuse et capable de tenir la route.
Il faut corriger les statistiques sinon on ne peut rien programmer. Si les données sont fausses les résultats seront faux.
Il y a des pans de l'économie sénégalaise qui sont en périphérie alors qu'ils pourraient générer du travail donc des emplois.
Les moyens de transports sont à privilégier, la voie maritime, la voie des airs et la route.
L'agriculture au Sénégal est un secteur sous-estimé alors que les fruits pourrissent. Il y a tant de choses à faire dans ce domaine, il y a potentiellement tant d'emplois à pourvoir, il faudrait en parallèle former les gens pour plus d'efficacité. Attention aux produits chimiques qu'on nous offre, ce sont des cadeaux empoisonnés quand certains pensent que les produits africains sont en général tous sains et bio.


Les handicapés, les maladies rares la prévention sont des réalités à considérer.


Je suis ravi de savoir qu'il y a des écoles agricoles à Bignona et ailleurs qui assurent des formations de qualité.


-Le genre, la femme n'est pas une chose, c'est une personne comme chiffre absolu.

Elle doit être respectée. La natalité doit être un sujet à débattre, on ne doit plus faire des enfants qu'on lâcherait dans la rue. Faire un enfant est un projet et exige une certaine responsabilité.


La santé, ah un sujet difficile, mais si les pays pauvres ne comprennent pas que la prévention est le meilleur rempart ils n'auront rien compris.
Nous consommons tout ce qui vient d'ailleurs sans savoir les contenus.
Nous mettons sur nos peaux des produits toxiques et l'Eta n'a aucun contrôle sur les produits illicites. La médecine parallèle, les pharmacies des parterres, les charlatans jouent avec la santé des citoyens, il faut réglementer ces secteurs.


Que peut-on faire contre les magiciens, les faux marabouts qui plongent le pays dans une psychologie de destruction. La diaspora et les locaux sont pris dans cette crainte du mauvais sort. Il faut cultiver le travail et mettre un terme à ces gens qu'on paye pour « empêcher » les autres d'évoluer ou de réussir. Pourquoi ne pas applaudir celui qui par son mérité a réussi. Nous devons cultiver pour transformer le psychisme du sénégalais pour qu'il se mette au travaille, refuse la paresse, la main tendue et l'assistanat.


Au Sénégal rien ne se fait sans chercher la bénédiction ou les prières des marabouts. Je n'ai rien contre mais on doit pouvoir se désaliéner et être libre pour décider de sa vie sans porter atteinte à celle du concitoyen. Il faut lutter contre ces mentalités.


Le pays doit pouvoir éduquer le citoyen à la vertu pour mieux agir. Dans le Wird Tidjiane et autres on voit des règles de direction pour bien se conduire.
La laïcité, la liberté de pensée, l'homosexualité, l'invasion des religions dans l'espace public, la polygamie, le terrorisme, le radicalisme sont des sujets à aborder.
Les pays pauvres jouent avec les biens publics, il faut une justice au-dessus de tout pour empêcher les pots-de-vin, la corruption, la concussion, le trafic d'influence, le clientélisme, le népotisme et l'enrichissement illicite.


Ces maux entravent le développement des pays surtout pauvres. On entend parler des milliards mais on voit des politiques qui deviennent riches et certains disent que le moyens de s'enrichir au Sénégal c'est de faire de la politique.


La justice doit protéger tous les citoyens.


Nos pays sont remplis de gens éduqués, nos grands frères avaient fait des choses dans le pays pourquoi abandonner certaines voies.
Les peuples africains peuvent puiser dans la Charte du mandé de1222 venue 7 ans après le Magna Carta de 1215 des anglais et antérieur à la déclaration des droits de l'homme de 1789. L'Afrique a des sources intéressantes et on se demande pourquoi elle peine à avancer. Au contraire elle régresse comme si la notion de progrès nous était étrangère.
L'environnement, l'écologie, l'érosion, l'hygiène, nos amis Cécile Thiakane, Amadou Tidiane Niane et d'autres nous parlent souvent de ces sujets qui ne sont pas respectés dans nos pays alors que ce sont des faits importants.
Sur la sécurité routière aussi l'association qui lutte contre l'indiscipline nous montre chaque jour des faits inimaginables. Il faut éduquer et réprimer. Il faut des campagnes de communication pour éveiller les consciences et empêcher les dérives.
La pauvreté extrême conduit au défaitisme et engendre des comportements déviants qui choquent. Les jeunes au lieu de travailler préfèrent le suicide dans les eaux de la méditerranée. L'herbe n'est pas toujours plus verte ailleurs.

A nos chers candidats, le continent a un taux d'ensoleillement important quelle politique de l'énergie solaire, sachant que le seul coût sera dans l'investissement et l'entretien.
Il faut contrôler le contenu des télévisions la publicité on brade l'argent on incite à tout on fait la publicité de produits toxique on incite au xessal qui est un problème de santé public et un phénomène d'aliénation mentale.
Les mœurs sont en retraites et on voit de tout au nom de la liberté, liberté oui mais la retenue aussi est vertu.


Le Tourisme, la position géographique, la langue, et les nombreux sites sont une manne pour l'économie et l'emploi au Sénégal.


Je reviens à la formation Pourquoi cultiver l'enseignement supérieur important mais que faire des formations courtes et qualifiantes : la formation professionnelle est un secteur porteur.


On arrive à nos relations avec le monde.


Depuis les indépendances l'Afrique est toujours sous colonisation fine et les occidentaux profitent pour nous extorquer nos biens qui nous reviennent plus chers une fois manufacturées.


Pourquoi ne pas revoir notre coopération, la diriger vers d'autres pays émergents tout en se méfiant de la Chine. Les relations sud/sud sont à prioriser, la création d'un marché inter africain est une opportunité à recréer.


La diaspora est source de biens comment l'impliquer dans le système du pays d'origine ?


Le Sénégal est devenu un chantier ouvert avec une indiscipline notoire chacun construit sans respecter les normes et conséquence les accidents sont légion, que proposez-vous,
Trop de litiges fonciers et d'd'impunité il y a lieu de revoir cette situation qui perturbe beaucoup l'équilibre des familles.
Dans la santé j'ai parlé de la prévention la santé publique, le diagnostic prénatal.

L'urbanisation a ses exigences, l'adresse, les rues, les boites postales, l'électrification, que comptez-vous faire ? La notion d'adresse c'est savoir qui est où c'est un recensement efficace pour comprendre et sécuriser le pays. Cette sécurité a été faire aussi au sujet des numéros de téléphones.
A présent pour avoir un numéro de téléphone il faut donner ses coordonnées.
Le climat, l'environnement, le réchauffement climatique, il faut y penser.


On pense à tort que l'Afrique avec ses grandes superficies sera le centre du monde hélas à ce rythme non, nous ne faisons que reproduire ce que les occidentaux rejettent, nous singeons sans vergogne et sans conscience éthique.


Nous terminerons en faisant appel à Kant pour qui le devoir est un phare et la vie selon lui ne vaut d'être vécue que si elle s'efforce de faire le bien. Il me plaît ici de convoquer un auteur méconnu du grand public, Ivan ILLICH qui mène une critique radicale du monde moderne qui asservit les individus, détruit les communautés et ruine l'environnement. Il en appelle aune société conviviale dans laquelle chacun puisse vivre de manière à la fois frugale, libre et joyeuse.
Un autre penseur Peter Singer né en 1946 nous invite à diminuer la souffrance dans le monde avec une idée toute : limiter le superflu.


Le pays occidentaux peuvent empêcher les morts de maladies qui ne tuent plus en occident en limitant les dépenses pour les biens non nécessaires (gadgets, habits onéreux, voiture de luxe, etc.) Il faut développer la philanthropie, donner le surplus d'argent aux associations.


Le Sénégal est un pays à ne jamais diviser, le vivre ensemble est une philosophie, il ne faut jamais au nom de la politique faire autrement, c'est aussi aux citoyens d'être le garant de cette spécificité.


Pourquoi ne pas réunir les candidats sérieux pour un débat télévisé, ce serait une première et les maques tomberont il me semble.


Tous différents mais tous pour une patrie qui nous unit : le Sénégal émergeant.


Pour un Sénégal debout il faut une autre manière de conduire sa vie et la politique.

Page 2 sur 323

AUDIO

Les enfants ne sont pas
Epouses africaines
  https://youtu.be/bbus9GJ3OxA Ces femmes qui refusent de participer au budget familial ...
Rentrée Scolaire :
  VOICI LE LIEN https://youtu.be/V7rGqslDhOA ...
La chronique de Pape
https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc   https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc ...

BANNIERE 03 UNE IKRONO

Banniere UAA 260x600

Video galleries

logotwitterFacebook