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Pour son premier match à domicile sous les couleurs du PSG, la star brésilienne Neymar a surclassé les débats face à Toulouse (6-2). Au Camp Nou, le Barça a remporté une poignante victoire en Liga, dont c'était la première journée.

Le Paris-Saint-Germain (PSG) a pris la tête de la Ligue 1, dimanche 20 août, en surclassant Toulouse sur le score de 6 à 2. Une démonstration que le club de la capitale doit enb très grande partie à Neymar, qui effectuait sa première rencontre à domicile.

La star brésilienne a inscrit deux buts, provoqué un penalty pour Edinson Cavani et offert deux passes décisives à Adrien Rabiot et Layvin Kurzawa. Le PSG occupe la tête du championnat, avec 9 points, grâce à une différence de buts supérieure à celle de Monaco et Saint-Étienne.

• Liga : Émotion et communion à Barcelone

Le FC Barcelone a remporté un succès poignant face au Betis Séville (2-0) pour la reprise du Championnat d'Espagne, rendant un peu le sourire à une ville endeuillée par les attentats. Dans un stade qui s'est recueilli en mémoire des victimes, le Barça s'est imposé grâce à un but contre son camp d'Alin Tosca et un plat du pied de Sergi Roberto, alors que l'attaquant vedette, Lionel Messi, a trouvé trois fois les poteaux.

Le club catalan est provisoirement co-leader du classement de Liga pour cette 1re journée, à égalité de points avec le Real Madrid, champion d'Espagne en titre, qui a battu La Corogne (3-0). Malgré l'exclusion du capitaine Sergio Ramos et l’absence de Cristiano Ronaldo, suspendu pour les quatre premières journées pour avoir bousculé un arbitre, le Real de Zinédine Zidane reste une implacable machine à marquer : c'est le 69e match officiel d'affilée où cette équipe inscrit au moins un but.

• Premier League : Chelsea et Manchester United déroulent

Grâce à un doublé de Marcos Alonso, le champion en titre, Chelsea, a battu son dauphin Tottenham (1-2) lors de la 2e journée de Premier League, dimanche à Wembley, enceinte habituelle de l'équipe d'Angleterre où les "Spurs" doivent jouer toute la saison, en attendant la fin des travaux de reconstruction du nouveau White Hart Lane.

La veille, Manchester United a largement dominé Swansea (0-4), en marquant trois buts en moins de quatre minutes en fin de match. Les "Red Devils" de José Mourinho enchaînent : après leur facile victoire contre West Ham (4-0) la semaine dernière, ils ont à nouveau gagné sans encaisser de buts.

• Serie A : Entrée en fanfare des deux Milan

Pour la reprise du Calcio, les deux clubs milanais étaient en forme. L'AC Milan est allé s'imposer largement dimanche sur la pelouse de Crotone (0-3) avec des buts de Kessie, Cutrone, et Suso.

De son côté, l'Inter Milan a dominé la Fiorentina sur le même score (3-0). Icardi s'est offert un doublé, suivi d'un but de Perisic. Avec cette victoire, les Nerazzuri prennent la tête du championnat devant la Juventus Turin, victorieuse de Cagliari (3-0), et le Milan AC. Dans les autres rencontres cette journée d'ouverture, la Sampdoria de Gênes a vaincu Benevento (2-1) et le Chievo Vérone a pris le dessus sur l'Udinese (1-2). Enfin, Bologne et le Torino ont fait match nul (1-1), tout comme la Lazio Rome et Spal ainsi que Sassolo et le Genoa (0-0).

• Bundesliga : Le Bayern et Dortmund frappent d’entrée

Pour la 1re journée de Bundesliga, le champion allemand en titre, le Bayern Munich, recevait le Bayer Leverkusen à l'Allianz Arena, avec les Français Corentin Tolisso et Franck Ribéry alignés d'entrée par Carlo Ancelotti. Les Bavarois ont plié le match dès les 20 premières minutes avec une réalisation de Sule et deTolisso, pour son premier match officiel sous ses nouvelles couleurs. Lewandowski a scellé le score sur penalty. Malgré une interruption de quelques minutes pour cause d'averse, et la réduction du score de Mehmedi, le Bayern l'a emporté sans problème (3-1)

De son côté, le Borussia Dortmund n'a pas non plus manqué son entame sur la pelouse de Wolfsburg (0-3). Les réalisations du BvB sont l’œuvre de Christian Pulisic, Marc Barta et Pierre-Emerick Aubameyang.

Avec AFP

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Plus de 2 000 migrants ont été évacués vendredi 18 août du campement de fortune autour du centre de premier accueil de la porte de la Chapelle, au nord de Paris. Cette 35e évacuation en deux ans dans la capitale s'est déroulée dans le calme en présence d'environ 350 policiers. Ces derniers ont fait monter sans accroc les demandeurs d'asile dans une trentaine de bus affrétés pour l'occasion; direction, plusieurs gymnases en Île-de-France. Quel parcours attend les migrants une fois qu’ils ont été évacués de leur campement ?

C'est la préfecture de police qui prend un arrêté de démantèlement d’un campement de fortune et s'occupe de la partie sécuritaire de l'opération. Cependant, elle travaille en partenariat avec la préfecture de Région qui s'occupe, elle, de la partie hébergement des migrants.

Le préfet de Région est mis au courant quelques jours à l'avance de l'évacuation du campement, ce qui lui laisse le temps de réquisitionner des sites d'hébergement -en général, des gymnases ou des centres sportifs universitaires, comme c'est le cas dans le 15e arrondissement de Paris, près de la porte de Versailles, depuis le 18 août.

Hébergement temporaire pour tous

Suite au démantèlement du 18 août 2017, près d'une vingtaine de gymnases en région parisienne ont accueilli des groupes de migrants. Et, à ce stade, les autorités préfèrent parler de mise à l'abri ou d'hébergement d'urgence. Les migrants séjournent sur ces sites pour une durée de quinze jours, renouvelable une fois si besoin.

Une fois installés provisoirement, dans des conditions certes spartiates mais, de loin, meilleures que celles dans lesquelles les exilés vivaient dans la rue, des associations partenaires de la préfecture de Région, telles qu’Emmaüs Solidarité ou Aurore, mais aussi des structures de l'Etat, comme l'Office français de l'immigration (OFII), aident les exilés à monter leurs dossiers de demande d'asile.

Centres d'accueil et d'orientation pour les demandeurs d'asile

Actuellement, il faut en moyenne treize mois d'attente pour une réponse, délai que le gouvernement veut réduire désormais à six mois. Pendant leur séjour dans les gymnases ou autres sites d'accueil temporaires, les migrants sont identifiés, soit comme primo arrivants fuyant la guerre ou la répression politique dans leurs pays d'origine, soit comme migrants économiques ou climatiques. Ils remplissent alors, sur place, une fiche de renseignement détaillée et se voient remettre une carte d'identité avec leur photo, ce qui leur permet d'aller et de venir, mais en respectant le règlement intérieur du site.

Après cette étape d'identification, les exilés sont placés dans des centres d'accueil et d'orientation (CAO) répartis dans toute la France. Et c'est là qu'ils attendent le résultat de leur demande d'asile.

Obligation de quitter le territoire français pour les non-demandeurs d'asile

La nouveauté, après le dernier démantèlement du campement de la Chapelle le 18 août, est que le gouvernement met d’ores et déjà en application son plan migrants visant à accélérer les vérifications administratives pour répertorier les demandeurs d'asile.

Les candidats éligibles à la demande d'asile en France sont effectivement placés en CAO en attendant la décision de la préfecture de police qui leur accordera, ou pas, le statut de réfugié.

Par contre, les migrants déjà enregistrés dans un autre pays en Europe sont pris en charge temporairement, le temps de les renvoyer vers ce pays d'entrée où le migrant doit déposer sa demande d'asile.

Les migrants qui ne répondent pas aux critères de la demande d'asile sont, eux, déboutés. Ils ont alors vocation à quitter immédiatement le territoire français.

Une centaine de migrants sont arrivés depuis quelques jours dans la commune huppé de Neuilly-sur-Seine tout près de Paris. Ils sont afghans, soudanais, libyens. Au total, 120 personnes sont hébergés dans le gymnase d'un collège réquisitionné par la préfecture. Reportage.

Rfi

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Le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural qui poursuivait, hier à Kaolack, sa traditionnelle visite des périmètres champêtres du pays en pareils moments de l’année, a répondu aux détracteurs du gouvernement qui accuse son département d’avoir distribuer des semences de mauvaise qualité aux paysans.

 «Ceux qui accusaient l’Etat d’être tributaire des mauvaises semences distribuées aux pays ont tout été désavoués par les producteurs. Déjà, sur l’ensemble des périmètres visités, la qualité et l’état de germination des plants ne permettent nullement d’offrir la place à des spéculations contradictoires. Mais également  l’on constate que, sur le terrain, les producteurs ont eux-mêmes indiqué avoir reçu des semences certifiées dont la qualité ne fait point l’ombre de doute. Ces producteurs disent aussi avoir reçu des intrants en quantité suffisante et en temps opportun. Un programme que le gouvernement du Sénégal leur a offert et qui suscite en eux d’énormes espoirs, concernant les futurs rendements et le moment venu des récoltes».

Aussi bien pour l’arachide, le mil «souna», le maïs, le riz et l’ensemble des variétés culturales, les producteurs sénégalais, selon Pape Abdoulaye Seck, nourrissent beaucoup d’ambitions et d’espoirs pour leurs activités agricoles qu’ils ne comptent pas abandonner, mais plutôt renforcer pour booster le rendement sur l’ensemble des filières exploitées. Ainsi dans le département de Guinguinéo, précisément dans le village de Fass, situé à 20 kms au Nord-Ouest, et à Prokhane dans les champs du marabout Serigne Moustapha Bassirou, les producteurs réclament, avec insistance, le renforcement du matériel agricole (houe de sine, décortiqueuse, batteuses, tracteurs) pour mieux asseoir une politique d’accroissement du rendement et d’exploitation de surfaces beaucoup plus importantes.

PAPE ABDOULAYE SECK VEUT FAIRE DU BASSIN ARACHIDIER UN BASSIN AGRICOLE

Toujours dans le cadre de son projet de révolutionner le système agricole de notre pays, le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a saisi, hier, l’occasion que lui offrait sa rencontre avec les producteurs de Nioro, décliner son ambition de changer l’ancien bassin arachidier du Sine-Saloum en bassin agricole. Pape Abdoulaye Seck s’est, en effet, lancé dans un tel chantier partant de l’implantation durable dans le Rip de la diversité culturale. Autrement dit, il s’agit de mettre plus l’accent sur la pluralité des techniques de cultures dans les filières. Et, puisque le Programme d’autosuffisance alimentaire est avant tout le but visé dans la plupart des politiques, les nouvelles expériences portées sur le Riz (New rice for Africa -Nerica) commencent à faire tâche d’huile dans le Rip. Pour l’Etat, il convient d’encourager les acteurs, mais surtout les sensibiliser par rapport à l’acquisition d’un programme capable de garantir une autosuffisance alimentaire. Toutefois, le ministre n’exclut pas la volonté de l’Etat d’accompagner les producteurs rizicoles techniquement et financièrement pour la réussite de ce programme.

SudOnline

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Même si la Ligue sénégalaise des droits humains (Lsdh) soutient l’initiative de plainte citoyenne contre l’Etat du Sénégal par le mouvement Y’en a marre et compagnie, il n’en demeure pas moins qu’elle ne s’associe pas à la dite plainte. Invité de l’émission «Objection» de la radio privée Sud Fm hier, dimanche 20 août, le président de la Lsdh, Me Assane Dioma Ndiaye explique la non participation de sa structure par l’immaturité de la réflexion. Par la même occasion, il a soutenu «c’est une violation de la volonté du peuple que de retenir Khalifa Sall en prison».

La Ligue sénégalaise des droits humains (Lsdh) ne s’associe pas à l’initiative de plainte citoyenne lancée par le mouvement citoyen Y’en a marre, en collaboration avec certaines organisations de la société civile.

Pour cause, le président de la Lsdh, Me Assane Dioma Ndiaye, estime que «la réflexion n’est pas encore très mûre». En effet, sur les ondes de la radio privée Sud Fm, dont il était l’invité de l’émission politique Objection hier, dimanche 20 août, le «droit de l’hommiste» a indiqué que la Lsdh «encourage toute initiative qui va dans le sens du renforcement de l’Etat de droit et de la démocratie». Toutefois, il s’est empressé de préciser qu’il faudra «peaufiner la discussion» afin que la Lsdh puisse s’engager sur des bases claires. Cela y va de la «crédibilité» de la Lsdh, à son avis, «de s’engager dans des procédures comme ça si on n’est pas assuré d’avoir le résultat escompté».

Se prononçant, par ailleurs, sur la compensation réclamée par Fadel Barro et compagnie pour réparer le préjudice causé à des «milliers» de Sénégalais qui ont «été privé du droit de vote», Me Assane Dioma Ndiaye trouve que c’est légitime de réclamer une réparation.

Pour autant, il juge la réparation pécuniaire «dérisoire» car «on ne répare pas la violation en vous accordant la possibilité de voter». Qui plus est, «le droit de vote, il est déjà perdu, les élections sont passées, officialisées», déplore-t-il. Une compensation qui n’est, pour lui, que «symbolique», comme l’est par ailleurs la plainte citoyenne, notamment «le fait de dire que nous allons attaquer le Sénégal». Sur ce point d’ailleurs, il estime que ce genre d’initiatives citoyennes va se multiplier et qu’il faut que «les gouvernements s’attendent à une autogestion de l’espace public».

Dans un tout autre registre, à savoir le maintien en prison de la tête de liste de la coalition Mankoo Taxawu Senegaal (Mts), Khalifa Sall, le «droit de l’hommiste» trouve que si le peuple redonne sa confiance à celui qui est présumé avoir détourné son argent, aucun procureur ne doit dire qu’il s’oppose à la volonté du peuple. Pour cause, il rappelle que la Constitution dit que «la souveraineté appartient au peuple qui l’exerce par le biais du suffrage direct ou indirect». Pour lui, il faut qu’on sache que la démocratie à des exigences. A son avis, «on ne peut pas évoquer des textes surannés  qui aujourd’hui, au delà du formalisme, n’ont aucune substantialité en matière de démocratie». Il a, en outre, appelé le pouvoir à assoir un dialogue pour espérer une stabilité lors des élections prochaines.

SudOnline

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Que les avocats du maire de Dakar, Khalifa Ababacar Sall, se le tiennent pour dit. Ils ne peuvent pas compter sur Sidiki Kaba, le Garde des Sceaux, ministre de la Justice pour obtenir la libération de leur client après son élection comme député. Venu présider l’assemblée générale de l’Union des magistrats du Sénégal (Ums), samedi 19 août, Sidiki Kaba a estimé que, dans l’affaire Khalifa Sall, ce n’est pas un député qui a été arrêté.

Le débat sur la relaxe du maire de Dakar, Khalifa Ababacar Sall, élu député à l’issue du scrutin législatif du 30 juillet dernier est inopportun. De l’avis du Garde des Sceaux, ministre de la Justice, Sidiki Kaba, qui était à l’assemblée générale de l’Union des magistrats du Sénégal (Ums) avant-hier, samedi 19 août, «ce n’est pas le député Khalifa Sall qui a été arrêté. Celui qui a été arrêté est quelqu’un qui avait maille avec la justice à partir d’un rapport de l’Inspection générale d’Etat (Ige)». Le ministre de la Justice ajoute, dans ce sens, que «l’antériorité des faits par rapport à son élection, c’est un autre problème».

Mieux, renchérit-il, lorsque le débat sera posé, la justice répondra en tenant compte des éléments qui sont l’inviolabilité de l’immunité parlementaire d’un député. «Il y a aujourd’hui un débat pernicieux, médiatique et politique qui est un harcèlement tendant à violer l’esprit de l’indépendance et la conscience des magistrats pour faire croire qu’il y a eu une violation des textes. Il n’y en a pas. Ce qu’il faut retenir est que lorsque le dossier sera devant les magistrats compétents dans cette affaire, ils prendront les décisions nécessaires», avance-t-il.

Sidiki Kaba relève, par ailleurs, que «l’Etat a ses avocats, Khalifa Sall en a lui aussi. Tous ensembles, ils vont se battre.   Et c’est à la suite d’un débat contradictoire, qu’une décision sera rendue». Il poursuit son argumentaire en disant: «ne plongeons pas dans la confusion, dans la volonté de dire que le Sénégal viole les textes internationaux et la Constitution. Cela n’existe pas. Le Sénégal respecte sa Constitution. Il respecte aussi ses engagements internationaux. Ceux qui plaident dans la rue, qu’on les laisse faire. Mais ce ne sont pas dans les studios que l’on gagne un procès». Selon le Garde des Sceaux, ministre de la Justice, le détenu Khalifa Sall use de tous les moyens à sa disposition pour sortir de sa détention. «Toutes les voies de recours dont il doit user, il est en train de les utiliser. Ce fut le cas devant la Cour d’appel, et c’est le cas actuellement devant la Cour suprême».

SIDIKI KABA SUR LES AFFAIRES OULEYE MANE, AMY COLLE DIENG, PENDA BA… : «L’injure est un délit puni par la loi»

L’injure n’est pas une opinion, encore moins l’expression d’une opinion. Au contraire, c’est un délit puni par la loi. Donc personne ne peut, sous prétexte de la liberté d’expression et la liberté d’opinion garanties par la Constitution sénégalaise, proférer des injures contre ses concitoyens. C’est Sidiki Kaba, Garde des sceaux, ministre de Justice qui met ainsi en garde contre les agissements de certains sénégalais sur la toile.

Face aux journalistes, Sidiki Kaba est aussi revenu sur l’arrestation d’Ouleye Mané pour la publication d’un photomontage du chef de l’Etat, de l’artiste Amy Collé Dieng pour offense au chef de l’Etat et de Penda Ba pour injures. «La liberté d’expression et la liberté d’opinion sont garanties par la Constitution sénégalaise. L’injure n’est pas une opinion. Elle n’est pas, non plus, l’expression d’une opinion. L’injure est un délit puni par la loi. En démocratie, vous avez la possibilité d’utiliser tous les mots possibles avec la réflexion pour pouvoir dire que vous n’êtes pas d’accord avec quelque chose. On ne peut pas proférer des injures à l’égard de ses concitoyens, à plus forte raison à la plus haute institution du Sénégal, à savoir le président de la République», a-t-il dit sur la question. Et d’ajouter: «on peut bien s’exprimer en montrant son désaccord sur le fonctionnement des institutions, sur la démocratie, mais il faut éviter d’injurier, de faire des photomontages injurieuses que personne n’aurait accepté qu’elles soient faites contre sa propre personne, son proche».

ASSANE DIOUF, N’A QU’A VENIR AU SENEGAL

Parlant d’Assane Diouf, du nom de ce Sénégalais établi aux Etats-Unis, qui insulte sur l’Internet, Sidiki Kaba a dit: «qu’il vienne au Sénégal. On peut faire tout ce que l’on veut, mais il faut le défendre. Il ne faut pas le faire à l’étranger. Nous sommes au Sénégal, si quelqu’un a son mot à dire sur le fonctionnement de la démocratie, il peut le faire. Mais, il y a des termes qui le permettent. Ce sont ceux-là qui sont consignés dans la Constitution sénégalaise qui sont le respect de l’autre et la tolérance». Cependant, le ministre de la Justice n’a pas garanti une extradition d’Assane Diouf. Toutefois, dit-il, le concerné s’expliquera devant la justice car, quiconque viole la loi aura à faire avec la justice.

MAGUETTE DIOP, PRESIDENT SORTANT DE L’UMS : «Mon bilan est largement positif»

«Mon bilan est largement positif. On a fait beaucoup de choses. Les projets de textes datent de plus de 10 ans. C’est notre bureau qui les a fait voter. C’est un point qui est extrêmement important. Sur la loi organique portant Statut des magistrats, l’âge à laquelle le magistrat doit accéder au grade Hors hiérarchie a été drastiquement diminué.  Maintenant, ce n’est plus 21 ans. Auparavant, les magistrats attendaient pendant longtemps avant d’accéder au grade Hors hiérarchie. C’est une avancée considérable. Et, la première avancée qui en a été faite, ce sont ces 61 mesures de passage au grade Hors hiérarchie qui ont été décidées par les collègues du Conseil supérieur de la magistrature. Le président de la République a décidé aussi de soutenir les magistrats en termes d’habitats et d’accès à la propriété foncière. C’est une décision que nous saluons et nous demandons le plus rapidement possible que cet actif soit concrétisé par une volonté individuelle d’attribution. La réhabilitation des instances de juridiction et la dotation des juridictions en véhicules est aussi une avancée.»

SudOnline

Quand le fou qui a perdu la raison et retrouve une once de lucidité : Trump dégaine et touche ses cibles. Que dit-on au Sénégal et en Afrique ?

Donald TRUMP fait le fou, certains diront pas net comme ce jeune de la Corée. Les deux font trembler la
diplomatie et le monde. S le fou n'est pas éternellement pas fou, il a des flash et ainsi il dit tout haut ce que tout le monde sait ?
on peut se référer au fou de l'Aventure ambigüe de C H Kane par exemple. C'est la figure de Socrate, de Thales avec sa lampe torche en plein jour et de Diogène dans son tonneau. Et le monde se trompe et Trump nous surprend encore.

Je vous invite a lire avec attention cet article et je suis ravi que beaucoup ait trouvé juste malgré la violence du texte les propos du chef d'Etat le plus puissant du monde.
Les contributions que je lis ici et là démontrent que le peuple comprend et les politiques sont aveugles et mus par leurs intérêts personnels.*


En vérité Trump distingue bien les politiques africains du peuple africain.


En vérité le fou a perdu sa raison cette faculté importante qui a façonné le monde des humains, mais même si Trump est considéré comme mentalement léger il sait les failles, les maux qui gangrènent l'espace africains et en homme d'affaire avisé il sait que l'absence de liberté, l'absence de vision, bloque toute évolution.

J'ai décidé ici d'appuyer les propos de D TRUMP en me référent à de grands auteurs africains qui expriment la même chose. A la suite de chaque phrase je tenterai de donner des exemples.

Réponse de Donald Trump
à la question d'un journaliste sud-africain : les dirigeants africains ont-ils raison de demander leur retrait de la Cour pénale internationale basée à La Haye ?

"Il est honteux pour les dirigeants africains de chercher à sortie de la CPI. À mon avis, ces dirigeants veulent avoir toute la liberté d'opprimer leurs pauvres sans que personne ne leur pose une question.

Dans quels continents avons les chefs d'Etats qui sont au pouvoir depuis plus de 10 ans. Que font-il de l'alternance, que font ils pour se maintenir au pouvoir et pourquoi ?


Yaya DIAME a voulu nous faire le coup, il n'a pas réussi mais la sous région a eu peur .


Dans le journal Slate de 2013
On pourra lire ceci :

Le pouvoir est l'aphrodisiaque suprême», disait Henry Kissinger, le prix Nobel de la paix 1973 et nombreux sont les présidents qui ne peuvent plus s'en passer. Arrivés à la tête de leurs pays par coup d'Etat ou par des élections dites démocratiques, voici un petit échantillon classement des ces dirigeants africains.


1 — Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, 75 ans et 34 ans au pouvoir


A la première place de ce classement on retrouve le président de la Guinée équatoriale: Teodoro Obiang Nguema. Arrivé au pouvoir le 3 août 1979, après avoir renversé son oncle Francisco Macias Nguema, cela fait plus de 30 ans qu'il dirige cet pays. Aujourd'hui âgé de 71 ans, cet ancien militaire n'est pas près de céder sa place.


2 — José Eduardo Dos Santos 75 ans et 34 ans au pouvoir


Cet ancien ingénieur du pétrole et militant contre les colons portugais est parvenu à se hisser au sommet de ce pays par désignation, après la mort d'Agostinho Neto, le 10 septembre 1979. Avec 34 ans de règne à la tête de l'Angola, José Eduardo Dos Santos a fait savoir qu'il pourrait ne pas se présenter au scrutin de 2017. Même si ce n'est pas la première fois que le chef de l'Etat angolais fait ce type d'annonce.


3 — Paul Biya 84 ans et 32 ans au pouvoir


Il a succédé à Ahmadou Ahidjo, le 6 novembre 1982, après la démission de ce dernier. Paul Biya est accroché au palais d'Etoudi depuis 32ans. Grâce à la levée de limitation de mandat, en 2008 et à l'opposition qui peine à se rassembler autour d'une candidature unique, Paul Biya semble se diriger vers une présidence à vie.


4 — Yoweri Museveni 73 ans et 32 ans au pouvoir


Devenu président de la République après un coup d'État, Yoweri Musevenidirige l'Ouganda depuis janvier 1986. Cet ancien agent des services secrets du président Milton Obote, va attendre 1996 avant d'organiser une élection dont il sera le seul est l'unique candidat. Fils d'un riche propriétaire terrien, il est lui-même considéré, aujourd'hui, comme un millionnaire en dollars. Après 28 ans de pouvoir et une fortune non négligable, il envisage de céder sa place... mais à son fils Muhoozi Kainerugaba.


5 — Robert Mugabe 93 ans et 29 ans au pouvoir


Il est le plus âgé des chefs d'État d'Afrique en exercice. Élu le 31 décembre 1987, après avoir été premier ministre dès 1980, il a depuis plongé le Zimbabwe dans une dictature. Robert Mugabe va au cours de son mandat mener son pays vers une pénurie alimentaire et en plus de créer une certaine rivalité ethnique. Cet ancien chef de guérilla dans l'ex- Rhodésie du Sud, Président depuis 27 ans, il a cependant accepté de partager le pouvoir depuis 2008, avec l'opposant Morgan Tsvangirai.


6 — Idriss Déby Itno 66 ans et 27 ans au pouvoir


Le 2 décembre 1990, il chasse du pouvoir Hissène Habré. Un homme qui l'avait aidé à gravir les échelons des Forces armées. Officiellement président de la République du Tchad, le 28 février 1991, Idriss Déby Itnova instaurer le multipartisme sous le regard fier de son soutient européen. Mais va s'en suivre des accusations de détournement à des fins militaires ainsi que des violations de droit de l'homme. En 23 ans de pouvoir, Idriss Déby Itno a souvent vu son gouvernement se fragiliser, sans jamais être renversé.


7 — Blaise


Auparavant l'allié du père de la révolution burkinabè Thomas Sankara, Blaise Compaoré, comme beaucoup d'autres, prendra les rênes du pouvoir après un coup d'État. Le 15 octobre 1987 le président Sankara est assassiné et son ancien compère se retrouve à la tête du pays. Il instaure le multipartisme en 1991 et est élu président 7 ans plus tard et durant les trois élections qui suivront. Toujours bloqué par la Constitution de 1991 et sa limitation de mandat de l'article 37, le président du Burkina Faso cherche toujours un moyen de résoudre ce casse-tête avant la présidentielle de 2015.


8 — Omar el-Béchir 74 ans et 24 ans au pouvoir


Militaire de pure souche, Omar el-Béchir a fait ses armes à l'académie militaire du Caire. Il servira les intérêts égyptiens durant la guerre de Kippour en 1973, avant d'être chargé de diriger les militaires soudanais contre l'Armée de libération du Soudan. Il accède au pouvoir après le coup d'État militaire de 1989 et dissout la plupart des instances politiques (partis, parlement...). À la fois président, Premier ministre et chef de l'armée, il va consacrer une partie de son mandat à négocier avec les sécessionnistes du Sud. Accusé d'avoir joué un rôle dans la guerre du Darfour, Omar el-Béchir est le premier chef d'État en exercice à être sous le coup d'un mandat d'arrêt international de la Cour pénale internationale, pour crime de guerre, crime contre l'humanité et génocide dans le cadre de la guerre civile au Darfour.


9 — Issayas Afeworki 71 ans et 24 ans au pouvoir


Avant dernier, mais non le moindre: Issayas Afeworki. Militant de l'indépendance érythréenne face à l'Ethiopie, il ne va obtenir gain de cause qu'en mai 1993. Au pouvoir depuis 20 ans. Il a depuis l'indépendance, instauré un régime au parti unique sans élection présidentielle, ni liberté de la presse. Emprisonnant systématiquement ceux qui s'opposent à son pouvoir.


10 — Abdelaziz Bouteflika 80 ans et 18 ans au pouvoir


Après de nombreux postes au sein du gouvernement algérien, Abdelaziz Bouteflika est élu en 1999. Candidat du Front de libération nationale (FLN), il sera réélu en 2004 puis en 2009. Au pouvoir depuis déjà 14 ans, son parti l'a désigné en novembre dernier comme le candidat pour des présidentielles de 17 avril prochain. Toutefois, le principal intéressé ne s'est pas encore exprimé à ce sujet et sa dernière hospitalisation au Val-de-Grâce, à Paris, mardi 14 janvier laisse penser que son état de santé ne supporterait pas un quatrième mandat.
Greta Mulumbu

On oublie Sassou, La RDC avec les reports incessants des élections. On se rappelle que Hollande avait refuser de serrer la main de Joseph KABILA qui déstabilise l'équilibre de la région. Les milices violent les filles à tour de rôle, de très jeunes filles, les photos font le tour du monde. kidnappée sur dans les villages, chaque militaire ou mercenaire fusil au point.
Oui tout est fait pour bâillonner et maintenir les populations dans un système où la liberté est confisquées avec des complices gracieusement payés et qui sont fidèles au Chef. On oubliera pas Bokassa, Bongo, Kadhafi et Mobutu Sesé Seko.
Dans beaucoup de pays le silence est obligatoire sinon on te fait disparaître . Les droits de l'homme sont bannis, la démocratie façonnée.

Je pense qu'il n'y a pas de raccourci vers la maturité et, à mon avis, l'Afrique devrait être recolonisée parce que les Africains sont encore sous l'esclavage.TRUMP

C'est certes brutale comme explication mais on comprendra ici que Trump en parlant de recoloniser veut dire avoir un contrôle sur ces chefs d'Etat incapables de répondre aux aspirations de leurs citoyens. Selon lui recoloniser veut dire « mettre sous tutelle, avoir un guide, un tuteur qui te montre le chemin et te fait faire les bons choix. On retourne a la méchante phrase de Hegel que je vous offre « Afrique est d'une façon générale le pays replié sur lui-même et qui persiste dans ce caractère principal de concentration sur soi. Elle se compose de trois parties que nous devons rigoureusement distinguer. La diversité de sa constitution géographique est si remarquable que son caractère spirituel lui-même, dans sa diversité, reste lié aux déterminations physiques. L'Afrique est, pour ainsi dire, composée de trois continents qui sont totalement séparés l'un de l'autre et n'ont aucune communication réciproque. L'un se trouve au sud du désert du Sahara : c'est l'Afrique proprement dite, le haut pays qui nous est totalement inconnu, avec d'étroites bandes côtières au bord de la mer. L'autre, situé au nord du désert, est l'Afrique, pour ainsi dire, européenne, un pays de côtes. Le troisième est le bassin du Nil, la seule vallée d'Afrique, qui se rattache à l'Asie.
L'Afrique septentrionale donne sur la Méditerranée et s'étend, vers l'ouest, jusqu'à l'Atlantique. Elle est séparée de l'Afrique méridionale par le grand désert, qui est une mer asséchée, et par le Niger. Le désert sépare davantage que la mer, et la nature des peuples que l'on rencontre sur le Niger manifeste cette séparation de façon particulièrement nette. C'est un territoire qui s'étend jusqu'à l'Egypte ; sa partie septentrionale est barrée par des régions désertiques et des montagnes. Entre les montagnes il y a de larges vallées fertiles qui en font une des plus belles et des plus riches contrées du monde. Là se trouvent le Maroc, Fas (et non pas Fez), Alger, Tunis, Tripoli. On peut dire que toute cette zone n'appartient pas à l'Afrique, mais à l'Espagne avec laquelle elle forme un bassin. Le polygraphe écrivain politique français de Pradt dit, pour cette raison, qu'en Espagne on est déjà en Afrique. Cette partie de l'Afrique est sa partie non autonome, celle qui a toujours été en relation avec l'extérieur. Elle n'a pas été, elle-même le théâtre d'événements historiques, mais elle a été toujours dépendante des grands bouleversements extérieurs. Ce fut d'abord une colonie des Phéniciens qui parvinrent à établir à Carthage une puissance indépendante. Elle fut ensuite une colonie des Romains, de l'empire byzantin, des Arabes, des Turcs sous la domination desquels elle se désagrégea en petits états de pirates berbères. C'est un pays qui ne fait que suivre le destin de tout ce qui arrive de grand ailleurs, sans avoir une figure déterminée qui lui soit propre. Tournée, comme l'Asie Mineure, vers l'Europe, cette partie de l'Afrique pourrait et devrait être rattachée à l'Europe, comme du reste ont tout récemment tenté de le faire, avec succès, les Français.
.
L'Afrique proprement dite est la partie de ce continent qui en fournit la caractéristique particulière. Ce continent n'est pas intéressant du point de vue de sa propre histoire, mais par le fait que nous voyons l'homme dans un état de barbarie et de sauvagerie qui l'empêche encore de faire partie intégrante de la civilisation. L'Afrique, aussi loin que remonte l'histoire, est restée fermée, sans lien avec le reste du monde ; c'est le pays de l'or, replié sur lui-même, le pays de l'enfance qui, au-delà du jour de l'histoire consciente, est enveloppé dans la couleur noire de la nuit. S'il en est ainsi fermé, cela tient non seulement à sa nature tropicale, mais essentiellement à sa constitution géographique. Encore aujourd'hui elle demeure inconnue et sans aucun rapport avec l'Europe. L'occupation des côtes n'a pas incité les Européens à avancer vers l'intérieur. Le pays forme un triangle : à l'ouest, c'est la côte atlantique où le golfe de Guinée forme un profond angle rentrant ; à l'est, du Cap de la Bonne Espérance jusqu'au Cap Gardafui, c'est la côte du Grand Océan ; au nord, c'est le désert et le Niger. La partie la plus septentrionale a un autre caractère à cause de sa relation avec les Européens ».

Ces pensées sont omniprésentes chez les occidentaux et ils nous la ressortent toujours comme un marteau tant que la jeunesse ne prend pas le pouvoir pour amorcer un nouveau destin propre a l'Afrique si riche mais tellement dépendante

Regardez comment ces dirigeants africains changent les constitutions en leur faveur afin qu'ils puissent être des présidents à vie. Ils sont tous gourmands et ne se soucient pas de leur population " dit Trump


Yaya Diamé, Wade voulait le faire wakh wakheet, le peuple a dit non ( dévolution du pouvoir). Mon ami alpha SY dans son ouvrage les élections présidentielles de 2012 au Sénégal dit ceci « la démocratie sénégalaise un pas en avant deux pas en arrière » de plus il nous offre une citation de Barack Oboma qui avec les révolutions arabes ont façonné le monde et boosté les jeunes a s'approprier le pouvoir de façon pacifique et dans les urnes.


BARACK DISAIT / Discours du Caire 4 juin 20096- Lapaixmaintenant.org :
«
L'Amérique ne prétend pas savoir ce qui est bon pour tout le monde. Mais je pense, sans aucune concession possible, que les gens souhaitent certaines choses : la possibilité de donner son avis sur la façon dont on est gouverné ; la confiance en l'Etat de droit et une administration de la justice égale pour tous ; un gouvernement transparent qui ne vole pas son peuple ; la liberté de choisir son style de vie. Ce ne sont pas seulement des idées américaines mais des droits de l'homme, et c'est pourquoi nous les soutiendrons partout.


Il n'existe pas de ligne droite pour réaliser cette promesse. Mais cela au moins est certain : les gouvernements qui protègent ces droits sont finalement plus stables, plus sûrs et réussissent mieux. La répression des idées ne réussit jamais à les faire disparaître. L'Amérique respecte le droit de toutes les voix pacifiques et respectueuses de la loi à se faire entendre partout dans le monde, même si nous sommes en désaccord avec elles. Et nous ferons bon accueil à tout gouvernement élu et pacifique, s'il gouverne en respectant son peuple.


Ce dernier point est important car certains ne défendent la démocratie que lorsqu'ils n'ont pas le pouvoir. Une fois au pouvoir, ils répriment impitoyablement les droits des autres. Quel que soit l'endroit du monde, le gouvernement du peuple et par le peuple implique des règles simples pour ceux qui exercent le pouvoir : il faut l'exercer par le consentement et non par la coercition, respecter les droits des minorités, placer les intérêts du peuple et les processus légitimes du processus politique au-dessus de votre parti. Sans ces ingrédients, les seules élections ne font pas une vraie démocratie. »

"Quand je les vois faire du bruit contre la CPI, alors qu' ils ne peuvent même pas trouver une solution amiable pour à crise en cours au Burundi... je pense que ces personnes manquaient de discipline et d'humanisme. Ils ne peuvent pas donner l'exemple. La seule chose qui les intéresse est d'accumuler de la richesse sur le dos de leurs pauvres contributeurs. TRUMP

Oui les biens mal acquis, la corruption, le blanchiment d'argent, le fait que des chefs d'Etat africains soient plus riches que leur pays est une catastrophe. Certains diront que pour faire vite fortune il faut entrer en politique. Trump n'est pas entré en politique pour devenir plus riche, il est déjà. Chez lui c'est de la mégalomanie, le sentiment de puissance, et c'est cette idée que chacun trace son destin comme lui.
Il vient de donner une claque aux chefs d'Etats africains et Salimata Fall attendra longtemps leurs réponses . Chacun a la trouille de Trump. Il assène ses vérités et se moque de celui qui est devant lui surtout quand il sait qu'il quémande et traite mal son peuple. Le chef d'Etat américain aune fiche technique très précise sur les pays comme pour les contrôler et s'en méfier comme la peste.

Avant de penser à sortir de la CPI, ils devraient d'abord restaurer la paix au Burundi et d'autres pays déchirés par la guerre plutôt que de se rassembler comme des hyènes dans le but de finir les pauvres "TRUMP

Les pays africains ne savent pas faire de la prospectives, ils ne savent pas éteindre les foyers de tensions. Ou sont les organisations sous régionales dédiées à la gestion de la paix. Il faut vite amorcer les mutations, donner du travail, arrêter l'immigration avec du travail. Sur les réseaux sociaux on voit le traitement fait aux noirs en Lybie, en Arabie Saoudite, au Maroc. Les immigrés sont refoulés vers des contrains qui sont hors la loi, les droits de l'homme sont mis en quarantaine. Les femmes sont violées, et tuées tout comme les hommes et on le voit chaque jour à travers les vidéos. Les fils d'Afrique ne sont pas désirés ailleurs pourquoi ne pas agir pour les maintenir. On voit un noir qui ne sait pas nager tomber à l'eau et on le laisse crever et ça fait un noir de moins. Est-ce cela gouverner. Gouverner c'est être au service de ses citoyens. Au Maroc le noir est assimilé à Ebola, une éthiopienne est jetée par la fenêtre du 7 ème étage, une sénégalaise tue son employeur qui l'avait trop persécuté et elle risque la peine capitale. La pauvreté conduit à l'exil et cet exil forcé est mal vécu, il faut revoir la gestion des pays africains et c'est ce que demande D TRUMP.


Ces guerres déstabilisent les pays et fragilisent les économies. La paix est un vain mot alors que nous avons des ressources traditionnelles et modernes pour la paix ( la Charte du mandé) :

La Charte du Mandén, proclamée à Kouroukan Fouga

La charte du Manden, charte du Mandé1, charte de Kouroukan Fouga, ou encore, en langue malinké, Manden Kalikan, est la transcription d'un contenu oral, lequel remonterait au règne du premier souverain Soundiata Keita qui vécut de 1190 à 1255. Elle aurait été solennellement proclamée le jour de l'intronisation de Soundiata Keïtacomme empereur du Mali à la fin de l'année 1236. wikipedia

UNESCO_Au début du XIIIe siècle, à l'issue d'une grande victoire militaire, le fondateur de l'Empire mandingue et l'assemblée de ses « hommes de tête » ont proclamé à Kouroukan Fouga la « Charte du Mandén nouveau », du nom du territoire situé dans le haut bassin du fleuve Niger, entre la Guinée et le Mali actuels. La Charte, qui est l'une des plus anciennes constitutions au monde même si elle n'existe que sous forme orale, se compose d'un préambule et de sept chapitres prônant notamment la paix sociale dans la diversité, l'inviolabilité de la personne humaine, l'éducation, l'intégrité de la patrie, la sécurité alimentaire, l'abolition de l'esclavage par razzia, la liberté d'expression et d'entreprise. Si l'Empire a disparu, les paroles de la Charte et les rites associés continuent d'être transmis oralement, de père en fils, et de manière codifiée au sein du clan des Malinkés. Pour que la tradition ne soit pas perdue, des cérémonies commémoratives annuelles de l'assemblée historique sont organisées au village de Kangaba (contigu à la vaste clairière Kouroukan Fouga, de nos jours au Mali, près de la frontière de la Guinée). Elles sont soutenues sont fournies par les autorités locales et nationales du Mali, et en particulier les autorités coutumières, lesquelles y voient une source d'inspiration juridique ainsi qu'un message d'amour, de paix et de fraternité venu du fond des âges. La Charte du Mandén représente aujourd'hui encore le socle des valeurs et de l'identité des populations concernées.

Ce beau texte de D TRUMP proposé à notre sagacité par Salimata FALL que je remercie pour son activisme humaniste. Nos compatriotes à travers le monde veulent changer les mentalités, la diaspora et les locaux se battent dans ce sens et les Etats ne nous écoutent pas et on se moque de nous, comment leurs expliquer que l'Afrique est riche et n'a pas besoin d'être esclave de personne. La Chine, le Brésil, l'Afrique du Sud,,l'Inde traitent d'égal à égal avec le reste du monde alors que l'Afrique est soumise.,

Les jeu sont formés et compétents, il y a de l'innovation et de la matière grise. Partout à travers le monde les africains ou les noirs créent, travaillent ,ils sont écoutés à l'extérieur et voudraient servir le continent mais qui les écoutent, qui les accueillent, on leur propose la carte du parti ou on les laisse croupir à défaut ils tournent le dos et retournent à l'étranger et les plus mal chanceux croupissent dans la répression, l'absence de liberté, et la pauvreté.
J'espère que le texte de Trump aura des réponses concrètes et que l'Afrique s'émancipera ou se désaliénera pour se faire respecter comme partenaire solide.

L'Afrique doit accepter de naître parce que c'est un géant qui s'ignore.
Il faut exorciser l'Afrique pour enlever cette palie de l'inaction et de l'immobilité et de la guerre.
L'Afrique doit revoir sa mentalité pour épouser la voie royale du développement ses fils sont prêts et ne demandent qu'a travailler.
Pour beaucoup l' »Afrique est maudite pour d'autres elle n'est pas maudit mais au fait de quoi souffre l'Afrique, un diagnostic est posé et entendu ?
Il est temps pour l'Afrique de sortir du temps de la paresse de la grande nuit avant qu'il ne soit trop tard.
Je souffre de voir mon pays le Sénégal, mon continent l'Afrique végéter dans des errements de violences, de guerres répétitives.
Afrique mon Afrique debout.

Merci à Salimata FALL pour cette occasion cette relecture des propos de Donal TRUMP sur l'Afrique.

lire 

Achille MBEMBE:  Sortir de la grande nuit

Moussa KONATE: L'afrique noire est-ellemaudite

Jacques SOM: Non l'Afrique noire n'est pas maudite

René N'GUETTIA KOUASSI:L'Afrique:  un géant qui refuse de naître

André MBENG:  Ne faut-il pas exorcicer l'Afrique noire ?

Alpha Amadou SY : Leurres ou Lueurs 25ans après lesommet de la Baule

Ibrahima SOW : Appelàla révolution politique et civique au Sénégal- Un seulmandat et zero parti politique pour le président de la République 

Etienne BEBBE NJOH :Mentalité africaine et problématique du développement

 

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Attentat de Barcelone: Kamel Daoud, s'insurge contre le laxisme européen-Kamel Daoud
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Une pensée pour Barcelonne. Mais après la compassion il est temps de s'interroger :
✔️ Dans sa lutte contre le terrorisme, l'Occident mène la guerre contre l'un tout en serrant la main de l'autre. Mécanique du déni, et de son prix. On veut sauver la fameuse alliance stratégique avec l'Arabie saoudite tout en oubliant que ce royaume repose sur une autre alliance, avec un clergé religieux qui produit, rend légitime, répand, prêche et défend le wahhabisme, islamisme ultra-puritain dont se nourrit Daesh.
✔️ Le wahhabisme, radicalisme messianique né au 18ème siècle, a l'idée de restaurer un califat fantasmé autour d'un désert, un livre sacré et deux lieux saints, la Mecque et Médine. C'est un puritanisme né dans le massacre et le sang, qui se traduit aujourd'hui par un lien surréaliste à la femme, une interdiction pour les non-musulmans d'entrer dans le territoire sacré, une loi religieuse rigoriste, et puis aussi un rapport maladif à l'image et à la représentation et donc l'art, ainsi que le corps, la nudité et la liberté. L'Arabie saoudite est un Daesh qui a réussi.
✔️ Le déni de l'Occident face à ce pays est frappant: on salue cette théocratie comme un allié et on fait mine de ne pas voir qu'elle est le principal mécène idéologique de la culture islamiste. Les nouvelles générations extrémistes du monde dit « arabe » ne sont pas nées djihadistes. Elles ont été biberonnées par la Fatwa Valley, espèce de Vatican islamiste avec une vaste industrie produisant théologiens, lois religieuses, livres et politiques éditoriales et médiatiques agressives.
✔️ On pourrait contrecarrer : Mais l'Arabie saoudite n'est-elle pas elle-même une cible potentielle de Daesh ? Si, mais insister sur ce point serait négliger le poids des liens entre la famille régnante et le clergé religieux qui assure sa stabilité — et aussi, de plus en plus, sa précarité. Le piège est total pour cette famille royale fragilisée par des règles de succession accentuant le renouvellement et qui se raccroche donc à une alliance ancestrale entre roi et prêcheur. Le clergé saoudien produit l'islamisme qui menace le pays mais qui assure aussi la légitimité du régime.
✔️Il faut vivre dans le monde musulman pour comprendre l'immense pouvoir de transformation des chaines TV religieuses sur la société par le biais de ses maillons faibles : les ménages, les femmes, les milieux ruraux. La culture islamiste est aujourd'hui généralisée dans beaucoup de pays — Algérie, Maroc, Tunisie, Libye, Egypte, Mali, Mauritanie. On y retrouve des milliers de journaux et des chaines de télévision islamistes (comme Echourouk et Iqra), ainsi que des clergés qui imposent leur vision unique du monde, de la tradition et des vêtements à la fois dans l'espace public, sur les textes de lois et sur les rites d'une société qu'ils considèrent comme contaminée.
✔️Il faut lire certains journaux islamistes et leurs réactions aux attaques de Paris. On y parle de l'Occident comme site de « pays impies »; les attentats sont la conséquence d'attaques contre l'Islam ; les musulmans et les arabes sont devenus les ennemis des laïcs et des juifs. On y joue sur l'affect de la question palestinienne, le viol de l'Irak et le souvenir du trauma colonial pour emballer les masses avec un discours messianique. Alors que ce discours impose son signifiant aux espaces sociaux, en haut, les pouvoirs politiques présentent leurs condoléances à la France et dénoncent un crime contre l'humanité. Une situation de schizophrénie totale, parallèle au déni de l'Occident face à l'Arabie Saoudite.
✔️ Ceci laisse sceptique sur les déclarations tonitruantes des démocraties occidentales quant à la nécessité de lutter contre le terrorisme. Cette soi-disant guerre est myope car elle s'attaque à l'effet plutôt qu'à la cause. Daesh étant une culture avant d'être une milice, comment empêcher les générations futures de basculer dans le djihadisme alors qu'on n'a pas épuisé l'effet de la Fatwa Valley, de ses clergés, de sa culture et de son immense industrie éditoriale?
Guérir le mal serait donc simple ? A peine. Le Daesh blanc de l'Arabie Saoudite reste un allié de l'Occident dans le jeu des échiquiers au Moyen-Orient. On le préfère à l'Iran, ce Daesh gris. Ceci est un piège, et il aboutit par le déni à un équilibre illusoire : On dénonce le djihadisme comme le mal du siècle mais on ne s'attarde pas sur ce qui l'a créé et le soutient. Cela permet de sauver la face, mais pas les vies.
Daesh a une mère : l'invasion de l'Irak. Mais il a aussi un père : l'Arabie saoudite et son industrie idéologique. Si l'intervention occidentale a donné des raisons aux désespérés dans le monde arabe, le royaume saoudien leur a donné croyances et convictions. Si on ne comprend pas cela, on perd la guerre même si on gagne des batailles. On tuera des djihadistes mais ils renaîtront dans de prochaines générations, et nourris des mêmes livres.

Kamel Daoud
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Le plan des terroristes était bien plus sanguinaire. Alors que la ville de Barcelone pleure encore les treize morts et la centaine de blessés de l'attaque à la fourgonnette sur les Ramblas et qu'une autre personne a été tuée sur le même mode opératoire dans la station balnéaire de Cambrils, les médias espagnols révèlent que les terroristes prévoyaient de faire beaucoup plus de victimes. »

« Le Marocain de 18 ans accusé d'avoir tué deux personnes et blessé huit autres en Finlande vendredi est un demandeur d'asile qui voulait s'en prendre à des femmes lors de cette attaque que les autorités qualifient de "terroriste".
La police avait rapidement arrêté vendredi le suspect armé d'un couteau, le blessant par balle à la jambe sur une place du centre-ville de Turku, ville portuaire dans le sud-ouest de la Finlande.
"Nous pensons que l'assaillant ciblait en particulier les femmes, mais des hommes ont été blessés après avoir tenté de défendre ces femmes", a déclaré la commissaire Christa Granroth, du Bureau national des enquêtes, lors d'une conférence de presse.
L'homme arrivé en Finlande en 2016, dont l'identité n'a pas été révélée, avait poignardé à mort deux personnes et blessé huit autres, toutes âgées entre 15 à 67 «

Pour le terrorisme comme pour beaucoup de choses, il est facile d'en parler, il est beaucoup plus difficile de comprendre. On nous donne de nombreuses explications (croissance des inégalités et de la pauvreté, injustice, etc. qui donnerait naissance au radicalisme plus ou moins religieux). Ne serait-ce pas plutôt le revers de la médaille d'une mondialisation froide et destructrice ? Ce mélange des genres et des populations a des avantages et des inconvénients. Les avantages, il suffit de se promener quelques jours dans Paris pour les constater. Les commerces à taille humaine tenus par certains immigrés sont dix fois plus conviviaux et humains que les grandes surfaces ou autres commerces tenus par des nationaux froids et désabusés. Avec la montée des prix de l'immobilier, le centre de Paris qui n'est accessible qu'aux très riches, serait un véritable désert s'il n'y avait pas un peu de vie entretenue par la présence des immigrés. Cela n'a l'air de rien, mais c'est tout un art de vivre, toute une convivialité et un humanisme qui a quitté depuis longtemps le monde occidental.
Pour les inconvénients, c'est une autre affaire. Un journaliste vient enfin de soulever le voile et mettre le doigt (en partie) sur les causes profondes du terrorisme. Je cite :« L'État islamique est devenu un phénomène planétaire, alors qu'il n'était qu'un groupuscule il y a une dizaine d'années. Pour beaucoup de jeunes, c'est devenu aujourd'hui, la seule offre sur le marché. Il séduit en Asie du Sud-Est ou dans certains pays arabes et enrôle maintenant des étudiants brillants ». Et il conclut en disant : « Daesh est dans une logique d'expansion ».
Cela a de quoi nous inquiéter. Et je crains fort que si, d'une manière ou d'une autre, l'Occident ne tente pas de résoudre le problème à la source, tout cela se terminera bien mal. Oh, il ne s'agit pas d'aller débusquer les meneurs à coup de canon comme on l'a fait jusqu'à présent, mais tout simplement, de s'intéresser au sort des populations du monde les plus démunies et de partager un peu plus équitablement les richesses de notre planète et le travail nécessaire pour les exploiter de manière durable.

François MAUGIS
http://assee.free.fr

PS : Pour en savoir plus, voir l'ouvrage du journaliste Wassim NASR « État islamique, le fait accompli » (Plon).

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L'entraîneur du Real Madrid, Zinédine Zidane, et celui de Monaco, Leonardo Jardim, figurent parmi les douze techniciens en lice pour le titre de meilleur entraîneur Fifa de l'année, a annoncé l'instance jeudi.

Le prix sera remis le 23 octobre à Londres. Avec le Real, Zidane a décroché une deuxième Ligue des champions consécutive et le titre de champion d'Espagne la saison dernière. A la tête de Monaco, Jardim a remporté le championnat de France au nez et à la barbe du PSG et a hissé le club jusqu'en demi-finale de Ligue des champions.

Les autres candidats sont l'entraîneur de la Juventus, Massimiliano Allegri, Carlo Ancelotti (Bayern Munich), Antonio Conte (Chelsea), Luis Enrique (à la tête de Barcelone la saison passée), Pep Guardiola (Manchester City), le sélectionneur de l'Allemagne Joachim Löw, l'entraîneur de Manchester United Jose Mourinho, celui de Tottenham Mauricio Pochettino, l'entraîneur de l'Atletico Madrid Diego Simeone, et le sélectionneur du Brésil Tite.

Pour le football féminin, dix entraîneurs sont en course dont Gérard Prêcheur qui a remporté la Ligue des champions, le championnat et la Coupe de France, avec l'équipe féminine de Lyon lors de la saison 2016-2017.

Après la fin de sa collaboration avec France Football pour le Ballon d'Or en 2016, la Fifa a lancé l'année dernière ses propres prix, baptisés les "Best Fifa Awards".

Ils récompensent le meilleur joueur et la meilleure joueuse Fifa ainsi que les meilleurs entraîneurs masculin et féminin de l'année.

RFI

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Confirmation que l’Espagne est de plus en plus la route préférée par les migrants pour débarquer en Europe : depuis mercredi 16 août, selon les autorités espagnoles, 339 personnes sont arrivées sur les côtes de Cadix. Au total, ce sont 11 000 personnes, des Africains pour la plupart, qui ont débarqué en 2016. Soit 75% d’augmentation par rapport à 2016.

Douaniers et forces de sécurité sont en alerte le long du littoral d’Andalousie. Tout particulièrement dans la région de Cadix.

Car plus de 300 personnes arrivées dans la même journée, c’est considérable lorsqu’on sait que, ces dernières années, c’est principalement par l’Italie ou la Grèce que les migrants sont passés. La tendance est vraisemblablement en train de s’inverser.

Intensification des arrivées

L’Acnur, l'agence de l’ONU pour les réfugiés, a averti fin juillet que ces arrivées massives vont s’intensifier vers l’Espagne et cela se confirme. Et ce, même si la frontière est ici équipée d’un matériel électronique ultra moderne afin de détecter en amont les embarcations de fortune qui s’approchent des côtes.

Pour l’heure, à Cadix, le personnel de la Croix-Rouge s’inquiète du nombre de mineurs. Dans une des embarcations, on comptait 27 jeunes adolescents et un bébé de 14 mois.

RFI

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La chronique de Pape
https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc   https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc ...
A nos sœurs et frères-Ne
  https://youtu.be/hrqEGnjyNMk Pensez aux images sui tournent sur les réseaux sociaux ; ...

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