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lundi, 23 juillet 2018 11:03

Mohamed Ali, ne l'oublions pas

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Mohamed Ali, ne l'oublions pas


Il nous a fait rêver, il nous a défendu, il a fait de la boxe un évènement politique. P B CISSOKO


"Par une étrange ironie du sort, tout s'est arrêté lorsque cet homme si loquace s'est soudain transformé en masque et n'a plus pu parler." Robert Lipsyte
La seule personne a avoir jamais réussi à taire Mohamed Ali, lui-même.• Crédits : Time & Life Pictures / Contributeur - Getty
Quand Mohamed Ali gagnait, les Noirs avaient le sentiment de gagner aussi, et quand il perdait, la journée du lendemain nous paraissait interminable. Parce qu'il existe une connexion de nos âmes dans cette lutte commune pour en arriver là où nous sommes aujourd'hui.


Brother Mikhael Saahir


Commencent les combats de trop, ceux qui créent des dommages irréversibles. Mais Ali n'arrive pas à quitter le ring. Il est atteint pourtant, condamné au tremblement et au silence par la maladie de Parkinson.


L'un des derniers matchs de Mohamed Ali, contre Larry Holmes, un de ses anciens sparring partner• Crédits : Bettmann / Contributeur - Getty
La seule personne qui ait vraiment essayé de le convaincre d'arrêter, c'est son médecin, Freddy Pacheco, qui est mort récemment. Il a fini par démissionner parce que ça lui était insupportable. Mais comment dit-on à quelqu'un d'arrêter la seule chose qu'il sait vraiment faire ? Et de toute manière, il y avait trop de gens qui lui mettaient la pression pour gagner de l'argent, il avait une responsabilité vis-à-vis de son clan et de sa famille.
Robert Lipsyte


L'amnésique Amérique qui le haïssait au mieux de sa forme, le change en icône, puisqu'il se tait.
Mohamed Ali qui alluma la vasque Olympique à Atlanta en 1996• Crédits : Michael Cooper / Employé - Getty


Pendant longtemps, les gens n'ont pas pas accepté Mohamed Ali, ils lui reprochaient encore la guerre du Vietnam, son bagou et ils l'appelaient "la grande gueule de Louisville". Mais après, plus personne ne s'est interrogé sur l'origine de son changement de discours, il est devenu plus chaleureux, plus audible pour des gens qui s'étaient toujours montré intimidé par ses idées.


Brother Muhammad Siddeeq


Mohamed Ali ne parle presque plus, mais fait encore rire les rares fois où il en est capable :
A la fin de sa vie, il racontait des blagues nulles comme : "qu'est-ce que dit Abraham Lincoln après une cuite de dix jours ?
J'ai libéré qui ?!"


Randy Roberts


La maison dans laquelle est née Mohamed Ali• Crédits : Gaël Gillon - Radio France


La maison rose où est né Ali, vers le début de l'histoire qui nous a emportée, à travers le temps, l'Amérique, l'Afrique, le Monde. Mais mieux que cela : à travers la peur que Mohamed Ali terrassa.

vendredi, 20 juillet 2018 16:06

Coupe du Monde de football : Une France métissée

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A peine les flonflons de la fête étaient-ils éteints qu’une polémique, aux effluves racistes, aux relents nauséabonds, naissait. La fête, quelle fête ? La coupe du monde bien sûr, décrochée en Russie par les bleus. Autrement dit par l’équipe de France.

Le ton a été donné par des pays connus pour leur ostracisme, leur xénophobie et pour propager des idées nationalistes comme l’Italie et la Pologne. Pour ceux-ci, l’équipe de France était plutôt une équipe « africaine », au prétexte que sur les onze joueurs plusieurs d’entre eux ont des origines familiales se situant de l’autre côté de la Méditerranée. Que de sarcasmes n’a-t-on pas entendu ? Que de titres racoleurs n’a-t-on pas lu dans la presse italienne et polonaise ?

Quelle honte ! Quelle calomnieque ce procès en identité

Certes, plusieurs co-équipiers d’Hugo Lioris, d’Antoine Griezmannn, d’Olivier Giroud ou de Benjamin Pavard ne sont pas tous issus, comme eux, du terroir national, de Nice, des Hauts-de-France ou de Macon.  Leurs parents sont venus du Cameroun, du Sénégal où d’ailleurs. Mais de qui on parle ? Tous, sans exclusive, se sont réclamés de leur nationalité française. Ils l’ont revendiquée, clamée haut et fort. Ils ont entonné d’une même voix l’hymne national « La Marseillaise ». Ils ont fait se dresser dans les stades des milliers de drapeaux tricolores et ont vanté les vertus, les valeurs de la République.

Le soir de la demi-finale gagnée, puis de la finale remportée, des centaines de milliers de français ont envahi les Champs-Elysées rappelant un autre évènement historique, mais de nature différente, la Libération du pays à la fin de la seconde guerre mondiale.

Que faut-il leur demander de plus ?

De mettre des buts ? Ils l’ont fait ! Que ce soit Kylian Mbappé sorti de sa banlieue de Bondy, Raphaël Varane d’origine martiniquaise ou Paul Pogba d’origine guinéenne.

C’est sur leur comportement, leur volonté de vaincre, leur énergie et leur talent que durant tout le mois qu’à duré la coupe du monde, s’est façonnée l’unité des français autour du ballon rond. Pour combien de temps, nul ne le sait. Mais ces moments là sont suffisamment rares dans l’histoire de France pour être appréciés, savourés, comme il se doit.

Un « onze » métissé, fierté de la France

Qu’ils soient blancs ou noirs, ces onze-là ont un patrimoine commun, celui d’être français. Faut-il donc qu’ils exhibent leur passeport pour convaincre les sceptiques ? Et ils ont été la fierté de notre pays. Ils ont fait rêver soixante-six millions de français dans les grandes villes comme dans les plus petites bourgades de l’hexagone, des jeunes et des moins jeunes, des femmes comme des hommes.

Une alchimie qui honore la France

En affrontant et en remportant des victoires sur l’Uruguay, l’Argentine, la Belgique et la Croatie ils se sont montrés aussi intrépides que les gaulois face aux romains. Vercingétorix en personne ne les aurait pas reniés. Et leur potion magique ne provenait pas d’un quelconque breuvage imaginé par un mystérieux druide. Mais elle est le fruit d’une alchimie basée sur la cohésion d’un groupe, son goût du partage en raison de sa diversité. Par cette harmonie collective, au-delà de leur origine sociale, culturelle, ou religieuse, les joueurs de l’équipe de France ont indiqué le chemin, démontré, malgré les esprits chagrins, que l’intégration n’était pas cet échec que certains hommes (et femmes) politiques relayés par quelques médias se plaisent à mettre en avant. Mais une belle réussite quand elle est portée par des valeurs humanistes, de respect, de solidarité et d’amitié.

La belle complicité entre eux, leur joie communicative, leur ambition de ramener la coupe du monde en France à fait oublier à tout un peuple, le temps d’un tournoi, les soucis, les peurs, les craintes. Quel dirigeant politique, sur la planète, peut se vanter d’obtenir un tel résultat, d’entraîner derrière lui une telle adhésion, de provoquer une telle communion ?

Une victoire sur l’obscurantisme

Alors, les mauvaises langues pourront toujours dire, continuer à instruire un mauvais procès, les faits sont têtus. La France, qui aujourd’hui, est métissée pour sa plus grande richesse (car c’est de la différence qu’on se nourrit, et non pas « s’appauvrit », comme le clament quelques-uns) s’est totalement reconnue, identifiée à ces dieux du stade. 

Ces « onze » qui nous ont mis des étoiles plein les yeux peuvent entrer au Panthéon du sport car ils ont montré le plus bel exemple qui soit à la jeune génération et en ce sens leur triomphe est aussi une grande victoire sur l’obscurantisme et une belle leçon d’espoir pour l’avenir.

Le Directeur de la publication Ichrono

 

"Notre nature était généreuse et onnefaisait pas attention. lesmutations sociales ont  prisledessus et l'homme qui était au centre se retrouve en périphérie et coincée. Il doit tout penser pour mieux agir, on  ne doit plus vivre de façon incndérée. Il faut penser demain, le futur et commencer illico à vivre autrement". PB CISSOKO

Sénégal – Et si environnement et alimentation favorisaient cancers et AVC

Et si notre environnement et notre alimentation favorisaient certains cancers et AVC au Sénégal ? Environnement et cancer Même s'il est encore assez difficile de démontrer le niveau de « dangerosité » de certains facteurs polluants environnementaux, de plus en plus d'études scientifiques pointent la corrélation entre la pollution et certains cancers. En effet, selon l'Institut National du [...]

Cécile Thiakane ethicienne et activiste :Et si notre environnement et notre alimentation favorisaient certains cancers et AVC au Sénégal ?

Environnement et cancer

Même s'il est encore assez difficile de démontrer le niveau de « dangerosité » de certains facteurs polluants environnementaux, de plus en plus d'études scientifiques pointent la corrélation entre la pollution et certains cancers. En effet, selon l'Institut National du Cancer en France

« Les dernières données scientifiques disponibles confirment que l'exposition prolongée à des niveaux élevés de pollution atmosphérique constitue un facteur de risque non négligeable de cancers du poumon».

Sur la même ligne, les experts du Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) ont passé au crible les études scientifiques disponibles évaluant le lien entre pollution atmosphérique et risque de cancer. Ils ont conclu, en octobre 2013, que la pollution atmosphérique est cancérigène pour l'homme.

Aujourd'hui, force est de constater que Dakar est une ville très polluée, d'autres grandes villes au Sénégal le sont aussi. Dakar suffoque, bien qu'étant une presqu'ile, Dakar manque cruellement d'air. L'urbanisation de Dakar s'est faite sans ceinture verte. Les arbres ont été les grands oubliés de son plan d'urbanisation. Aujourd'hui trouver un espace vert dans un environnement sain dans l'agglomération dakaroise est assez rare. Exceptés le parc forestier et zoologique de Hann et la forêt classée de Mbao, les grands espaces verts dans l'agglomération de Dakar sont malheureusement des endroits avec des eaux stagnantes, insalubres : zone de captage ou vallée de Mbeubeuss...

La gestion des déchets dans un cycle complet : collecte, tris, recyclage est assez problématique au quotidien. Les saletés jonchent fréquemment les rues de Dakar et de nos autres grandes villes. Très peu de quartiers sont épargnés par ce spectacle combien désolant. La décharge d'ordures à ciel ouvert non administrée de Mbeubeuss dans la banlieue dakaroise ajoute un crucial et préoccupant problème à cette gestion des déchets urbains.

Est aussi facteur de pollution la fumée, chargée de micro particules extrêmement dangereuses pour les poumons et émanant des pots d'échappement des vieilles carcasses de voitures fréquentes dans nos grandes villes notamment à Dakar. On se demande d'ailleurs comment celles-ci obtiennent l'autorisation de circuler à l'issue de leur contrôle technique. Plus préoccupant encore, certaines roulent de surcroit avec du mauvais carburant. A titre d'exemple : la zone de Point E, lieu de concentration dense d'activités -bureaux, banques, restaurants, universités, cliniques- offre un spectacle désolant surtout en heure de pointe. Il suffit de voir les embouteillages. Difficile de comprendre que des gens puissent respirer dans une telle atmosphère.

Les sources de pollution, nombreuses, sont malheureusement bien présentes dans le quotidien de beaucoup de sénégalais vivant dans les grands pôles urbains. Sachant que cette pollution a fort impact sur notre environnement, le problème de santé publique semble être saillant. Même s'il n'existe pas encore de données chiffrées tangibles sur la corrélation entre celle-ci et l'augmentation de certaines pathologies, le doute n'est pas permis. Cela cause déjà et causera davantage de gros problèmes de santé publique dans un futur proche. Ne serait-ce pas in-fine un terrain fertile à l'augmentation de certains cancers ?

Avec le boum démographique que connaitrons dans 20 ans, nous devrons faire face à de nombreux défis et à des enjeux sociaux et environnementaux de taille. La pollution de nos villes augmentera considérablement. Il y a urgence à penser les plans d'urbanisation de nos nouveaux pôles urbains dans une vision holistique en y intégrant des concepts de smart city ou sensitive city.

Habitudes alimentaires, cancer et AVC

Comme l'environnement, certains facteurs nutritionnels de notre alimentation ont aussi un fort impact sur notre santé. Dans ce domaine aussi, des études ont mis en évidence l'influence de certains facteurs nutritionnels sur le risque de développer un cancer ou un AVC.

Au Sénégal, nos succulents et prisés plats à base de riz, trop amidonné, ont tendance à être trop gras et ou trop salés par rapport à l'apport journalier recommandé dans le cadre d'une alimentation équilibrée. Les additifs culinaires, notamment les bouillons que nous retrouvons dans le panier de la ménagère sénégalaise ne sont pas sans danger pour notre santé. Nos modes de préparations qui consistent à faire mijoter longtemps nos plats, favorisent une cuisson trop longue des viandes et les légumes. La conséquence étant d'appauvrir leurs apports nutritifs. Le poisson grillé voire carbonisé, sujet à contenir l'acrylamide, substance reconnue récemment comme hautement toxique favorisant le cancer représente donc un vrai danger.

Des études ont démontré aussi que des cuissons à température élevée donnent naissance à des substances mutagènes et que des animaux exposés à ces substances, développent des cancers, notamment gastro-intestinaux. Par ailleurs les études épidémiologiques ont démontré que les personnes qui mangent le plus de viandes grillées, roussies, rôties ont plus de risques que les autres de développer un cancer du côlon, du sein, de la prostate ou du pancréas. Par ailleurs, certaines de nos habitudes alimentaires, notamment trop sucrer nos boissons chaudes et froides feraient monter le taux de sucre sanguin. Cela peut favoriser un index glycémique élevé, très mauvais à terme pour la santé. Il paraît même que consommer trop de sucres ou des aliments glycémiants serait un terrain fertile à certains cancers dus aux surpoids et à l'obésité.

Ces nombreux exemples mettent en exergue l'impact de certaines mauvaises habitudes alimentaires. Même s'il reste des zones d'incertitudes sur le rôle exact de certains d'entre eux, les prendre en considération permettrait d'amoindrir leur menace sur notre santé.

Ce panorama peu élogieux suscite des interrogations sérieuses autour des véritables facteurs de risque d'un cancer et d'un AVC dont l'incidence ne cesse de croître.

Au Sénégal, il manque encore de données statistiques fiables sur le cancer à l'échelle nationale. Ces insuffisances statistiques aussi bien sur l'incidence que sur la mortalité liée au cancer masquent l'ampleur du problème et détournent les stratégies vers d'autres priorités non moins préoccupantes (le paludisme, la tuberculose, le VIH/SIDA, l'insuffisance rénale, etc.).

Selon Fatima Guenoune, la présidente de la Ligue sénégalaise contre le cancer (Lisca), ce sont plus 20 800 nouveaux cas, dont les 20 000 concernent, pour la plupart, la tranche d'âge la plus productive, et les 800 concernent des enfants

En outre, selon les prédictions de l'Organisation Mondiale de la Santé, en 2020, le monde comptera 20 millions de cas de cancer, dont les 75% seront issus des pays en développement, notamment en Afrique.

Dans notre pays où la « prise en charge » des malades du cancer n'est pas optimale, mettre l'accent sur la prévention pourrait être une croisade efficace pour faire baisser le nombre de nouveaux cas.

Des mesures préventives et pas des moindres

Nous avons la chance de pouvoir encore jouir d'une agriculture pas trop touchée par les produits phytosanitaires. Notre alimentation est aussi composée de très peu d'aliments ultra-transformés, fréquents dans les pays occidentaux, qui peuvent favoriser certaines maladies. Préservons ces acquis et adoptons des gestes responsables pour une consommation alimentaire saine sur l'ensemble de la chaine de valeur. Favorisons les aliments moins salés, moins sucrés, moins gras et en respectant un certain degré de cuisson. Réduisons aussi l'apport calorique journalier recommandé (ACJR) par l'OMS.

Avec une alimentation équilibrée et diversifiée, privilégiant les fibres, les fruits et légumes, nous pourrons réduire le risque de développer certains cancers.

Toujours à titre préventif, les autorités compétentes, via des messages d'allégation santé devraient inciter davantage les populations en plus de ce changement dans notre mode d'alimentation, à pratiquer une activité physique régulière. La marche, rapide ou pas, peut avoir un effet bénéfique sur la réduction de certains risques sanitaires ou de maladies cardiovasculaires dues à une alimentation trop calorique et un mode de vie trop sédentaire. Dommage que nous n'ayons pas toujours des villes piétons-friendly avec des trottoirs accessibles aux piétons pour favoriser la marche pour le bien-être des populations et en prévention de certains problèmes de santé publique.

Aujourd'hui il semblerait qu'un environnement sain, en favorisant la réduction au maximum des émissions de polluants, dont celles du Diesel pourrait amoindrir la pollution dans nos villes. Au Sénégal, lors d'épisodes de pic de pollution atmosphérique (qui d'ailleurs sont de plus en plus fréquents), il est nécessaire d'accompagner les populations avec des messages de prévention comme cela se fait ailleurs. En France, par exemple, le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) diffuse des messages lors de pics de pollution pour inciter les personnes à réduire les activités physiques à l'extérieur, pour éviter l'inhalation de trop de polluants. Les jeunes enfants, les personnes âgées, les femmes enceintes, ou malades sont également invités à limiter le nombre et la durée de leurs sorties au minimum nécessaire...

Comment réduire durablement ces risques de santé publique ?

La ville africaine de demain devrait être smart en prenant davantage en compte les préoccupations de ses habitants tout en faisant converger au mieux différents domaines pour assurer le développement à long terme des sociétés sur les plans économique, social et environnemental.

Remettons l'homme, l'humain au centre des priorités pour faire émerger une nouvelle société !

Un cadre de vie mettant en exergue ces différents domaines : logements et espaces de vie, eau, assainissement, gestion des déchets, accès à l'énergie, santé, transports, mobilité, infrastructures seront repensés, conçus et intégrés dans les plans d'urbanisation pour offrir aux populations des cadres de vie agréables favorisant santé et « bien-être » des populations.

A quand ce nouveau modèle ?

Sources : www.lanutrition.fr ; http://www.e-cancer.fr ; http://www.cancer-environnement.fr ; www.scientificamerican.com ; www.pressafrik.com

 

CERCLECAD  AFROSCOPIE Cette revue savante et pluridisciplinaire sur l'Afrique et les communautés noires veut remplir un vide. 

L'Afrique souffre du silence de ses citoyens, on parleet raconte tout et n'importe quoi à sa place, Benoit et le cerclecad disent ceci :  convaincu que l'érudition "sans complexe" doit être mise  au service de l'émancipation des plus pauvres, des  petits, des laissés-pour-compte, des morts, desoubliés et de toutes les victimes du totalitarisme  marchand en furie dans le monde".

ichrono.info toujours à l'affût des intelligences pragmatiques et singulères ouvre ses pages pour accueillir et présenter le CERCLECAD.  Apprenons  à les connaître. N'ayons pas peur des pavets, pensons aux contenus. P B C 

CERCLECAD. NOTE DE TRAVAIL ET DE MISE AU TRAVAIL DU MARDI 17 JUILLET 2018

POUR LA SOUMISSION DES ARTICLES D'AFROSCOPIE IX/2019.

Ottawa  juillet 2018.


COMMUNIQUÉ DE LA PRÉSIDENCE MONDIALE DU CERCLECAD et PELE MELE /  UNE POSITION INTELLECTUELLE REVOLUTIONNAIRE ET ASSUMEE POUR DIRE L'AFRIQUE 


Bien que nous soyons officiellement en vacances, nous poursuivons notre mission scientifique et prophétique mondiale dans la production et la dissémination des ouvrages et revues savants et émancipateurs. J'envoie le dernier rappel pour annoncer la fin de soumission des articles et recensions du prochain numéro d'Afroscopie qui paraîtra en janvier 2019, sous le titre : (Benoît AWAZI MBAMBI KUNGUA (Dir.), L'inexistence de l'État en Afrique contemporaine et l'opérationnalisation des alternatives politiques émancipatrices, Afroscopie IX/2019, (Revue savante et pluridisciplinaire sur l'Afrique et les communautés noires), publiée par Le Cerclecad-Harmattan, Ottawa-Paris, 2019). En attendant, j'exhorte en priorité les responsables des universités en Afrique et dans les diasporas africaine en Europe, en Amérique du Nord et dans les Antilles, à bien vouloir se procurer avec conviction les 8 premiers numéros de notre revue savante et pluridisciplinaire sur l'Afrique et les communautés noires.


La date de soumission était fixée au 30 juin. Revenant de l'Afrique depuis seulement quelques jours, je me suis rendu compte des difficultés d'approvisionnement en courant électrique et en Internet auxquelles font face nos chercheurs. Exceptionnellement, pour nos chercheurs vivant en Afrique, la date finale de soumission des articles et des recensions a été prorogée au 31 août 2018, au-delà de laquelle aucun texte ne sera plus reçu pour le numéro d'Afroscopie IX/2019. Dois-je rappeler que la fabrication de notre revue s'étale sur 12 mois de travail acharné et systématique et il faut beaucoup de temps pour ratisser mot à mot chaque article ?


Voilà une information que je devais donner à nos cohortes de chercheurs et chercheures disséminés dans le monde entier.


Bonnes vacances pour les uns et bon travail pour les autres,
Salutations présidentielles et prophétiques,
Nabî et Professeur Benoît AWAZI MBAMBI KUNGUA,
Philosophe, Sociologue et Théologien
Président du CERCLECAD
Courriels : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. & Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

N.B. Le numéro d'Afroscopie IX/2019 va publier les actes de notre colloque qui a eu lieu le samedi 9 décembre 2017 à l'Université d'Ottawa dont je diffuse en Fichier joint l'argumentaire. Bon appétit!
Un autre volume de 1000 pages A4 pour le numéro sur l'inexistence de l'État en Afrique.
COLLOQUE MONDIAL DU CERCLECAD POUR MARQUER LE DIXIÈME ANNIVERSAIRE DE SA MISSION SCIENTIFIQUE ET PROPHÉTIQUE AU XXIÈME SIÈCLE.

Lien philosophique : Benoît Awazi Mbambi Kungua, Conférence :


« DE LA BIBLIOCRATIE A LA BIBLIOTHERAPIE: Variation philosophique pour la praxis émancipatrice dans le Cerclecad » :
https://www.youtube.com/watch?v=ZkAel2oohak
TITRE : L'INEXISTENCE DE L'ÉTAT EN AFRIQUE ET L'OPÉRATIONNALISATION DES ALTERNATIVES POLITIQUES ÉMANCIPATRICES.
DATE : LE SAMEDI 9 DÉCEMBRE 2017, DE 9H00 À 16H00.
LIEU : SALLE DU SÉNAT (TABARET 083) DE L'UNIVERSITÉ D'OTTAWA.

*II. Direction d'ouvrages et des revues.


Collectif, Le Noir et le Savoir scientifique. De la Post-colonie à la Mondialisation, Afroscopie I/2010 (Revue savante et pluridisciplinaire sur l'Afrique et les communautés noires), publiée par Le Cerclecad-Harmattan, Ottawa-Paris, 2010, 98 pages, ISBN : 978-2-296-13600-7, Prix : 12 Euros. ; Benoît AWAZI MBAMBI KUNGUA (Dir.), Les Diasporas africaines et noires face au développement. Enjeux, Défis et Perspectives d'avenir, Afroscopie II/2012 (Revue savante et pluridisciplinaire sur l'Afrique et les communautés noires), publiée par Le Cerclecad-Harmattan, Ottawa-Paris, 2012, 115 pages, ISBN : 978-2-296-96112-8, Prix : 14,50 Euros. ; Benoît AWAZI MBAMBI KUNGUA (Dir.), Le Bilan de 50 ans des indépendances politiques africaines et les défis de l'intégration des Africains au Canada. Histoire, Enjeux éthiques et Perspectives d'avenir pour la Renaissance africaine, Afroscopie III/2013 (Revue savante et pluridisciplinaire sur l'Afrique et les communautés noires), publiée par Le Cerclecad-Harmattan, Ottawa-Paris, 2013, 260 pages, ISBN : 918-2-296-99766-0, Prix : 27,50 Euros. ; Benoît AWAZI MBAMBI KUNGUA (Dir.), Leadership Féminin et Action politique. Le cas des communautés africaines du Canada, Afroscopie IV/2014, (Revue savante et pluridisciplinaire sur l'Afrique et les communautés noires), publiée par Le Cerclecad-Harmattan, Ottawa-Paris, 2014, 219 pages, ISBN : 978-2-296-99766-0, Prix : 23 Euros ; Benoît AWAZI MBAMBI KUNGUA (Dir.), Les Intellectuels africains au Canada : Missions, Figures, Visions et Leaderships, Afroscopie V/2015, (Revue savante et pluridisciplinaire sur l'Afrique et les communautés noires), publiée par Le Cerclecad-Harmattan, Ottawa-Paris, 2015, 390 pages, ISBN : 978-2-343-05538-1, Prix : 38,50 Euros. ; Benoît AWAZI MBAMBI KUNGUA (Dir.), Dieu et l'Afrique. Une approche prophétique, émancipatrice et pluridisciplinaire, Afroscopie VI/2016, (Revue savante et pluridisciplinaire sur l'Afrique et les communautés noires), publiée par Le Cerclecad-Harmattan, Ottawa-Paris, 2016, 659 pages, ISBN : 978-2-343-08467-1, Prix : 54 Euros. ; Benoît AWAZI MBAMBI KUNGUA (Dir.), La Chine et l'Inde en Afrique. Une approche postcoloniale et pluridisciplinaire. Suivi de plusieurs articles en théologie, philosophie et sciences sociales et politiques, Afroscopie VII/2017, (Revue savante et pluridisciplinaire sur l'Afrique et les communautés noires), publiée par Le Cerclecad-Harmattan, Ottawa-Paris, 2017, 490 pages, ISBN : 978-2-343-11088-2, Prix : 42 Euros ; Benoît AWAZI MBAMBI KUNGUA (Dir.), Philosophies africaines, Études postcoloniales et Mondialisation néolibérale. Variations africaines et diasporiques, Afroscopie VIII/2018, (Revue savante et pluridisciplinaire sur l'Afrique et les communautés noires), publiée par Le Cerclecad-Harmattan, Ottawa-Paris, 2018, 716 pages, ISBN : 978-2-343-13997-5, Prix : 55 Euros.

Philosophe
Docteur en Philosophie de l'université Paris IV-Sorbonne (avec une thèse en phénoménologie : Donation, Saturation et Compréhension. Phénoménologie de la donation et phénoménologie herméneutique : Une alternative?

L'Harmattan, Paris, 2005, dirigée par le professeur Jean Luc Marion de l'Académie française) et titulaire d'un DEA en Théologie de l'université de Strasbourg, Benoît AWAZI MBAMBI KUNGUA focalise ses recherches pluridisciplinaires sur la quête d'un leadership éthique, intellectuel, prophétique et réticulaire, pour l'éclosion effective d'une "Autre Afrique", celle qui marche, fière, digne et debout, vers l'édification d'un avenir prospère pour ses populations malmenées par la crise économique dite pompeusement "mondiale". Il est l'actuel président du Centre de Recherches Pluridisciplinaires sur les Communautés d'Afrique noire et des diasporas (Cerclecad, www.cerclecad.org) basé à Ottawa, au Canada. Parmi ses ouvrages, signalons : Panorama de la Théologie négro-africaine contemporaine, L'Harmattan, Paris, 2002 ; Donation, Saturation et Compréhension. Phénoménologie de la donation et phénoménologie herméneutique : Une alternative ?, L'Harmattan, Paris, 2005 ; Panorama des Théologies négro-africaines anglophones, L'Harmattan, Paris, 2008 ; Le Dieu crucifié en Afrique. Esquisse d'une Christologie négro-africaine de la libération holistique, L'Harmattan, Paris, 2008 ; De la Postcolonie à la Mondialisation néolibérale. Radioscopie éthique de la crise négro-africaine contemporaine, L'Harmattan, Paris, 2011. Son dernier ouvrage paru est : Déconstruction phénoménologique et théologique de la modernité occidentale : Michel Henry, Hans Urs von Balthasar et Jean-Luc Marion, L'Harmattan, Paris, 2015. Son prochain ouvrage a pour titre : Le Tournant prophétique de la théologie africaine postcoloniale. De la Performativité de la Deutérose, L'Harmattan, Paris, 2017.

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Renseignements
Titre(s), Diplôme(s) :
Docteur en Philosophie de l'Université Paris IV-Sorbonne (2003) et DEA de Théologie de l'Université Marc Bloch, Strasbourg II (2001)

Institution de travail :
Centre de Recherches Pluridisciplinaires sur les Communautés d'Afrique noire et des diasporas (CERCLECAD, www.cerclecad.org, Ottawa, Canada).
Adresse : 135, Rue Barrette, Ottawa, Ontario, K1L 7Z9, Canada

Fonction(s) actuelle(s) : Philosophe, Président du Centre de Recherches Pluridisciplinaires sur les Communautés d'Afrique noire et des diasporas (CERCLECAD, www.cerclecad.org, Ottawa, Canada)

Pays d'origine : République Démocratique du Congo

Dans le cadre des négociations sur la zone de libre échange continentale en Afrique (Zlecaf), le ministère du commerce a jugé nécessaire de mener des consultations sur les secteurs  de services à libéraliser et le commerce des marchandises. Ainsi, la première journée de consultation avec les différentes parties prenantes s’est déroulée hier, mardi 17 juillet. Les règles d’origines sur les marchandises ont été au cœur des préoccupations des différents acteurs.

 
Dans le cadre de la poursuite des négociations sur la zone de libre échange continentale en Afrique (Zlecaf), la direction du commerce extérieur a tenu hier, mardi 17 juillet  des concertations avec le secteur privé. Selon Makhtar Lakh,  secrétaire général du ministère du commerce  qui présidait cette rencontre, il sera déterminant  de s’accorder  sur les règles qui tiennent compte de la nécessité de créer de la valeur pour le continent tout en assurant un véritable développement pour les pays.

«Ces consultations permettront à vous, chefs d’entreprises et techniciens des douanes et de l’industrie, d’examiner les règles proposées pour chaque chapitre et de parvenir à une solution concertée. Les règles d’origine sont extrémement importantes  dans la libéralisation des échanges. Ils vont déterminer les conditions dans lesquelles les produits peuvent bénéficier des tarifs préférentiels. Pour certains produits, ces règles d’origine vont  exiger que cela soit des produits totalement obtenus  à partir de la région. C'est-à-dire qu’on ne permettra pas qu’il ait des intrants  qui viennent hors zone. Pour d’autres sur lesquels nous n’avons pas des intrants, nous allons déterminer avec les industriels  concernés quels sont les types de règles  qu’il faut mettre  en place », a-t-il laissé entendre.

Puis, ajoute-t-il, les règles d’origine vont également permettre de favoriser  le développement des chaines de valeur régionale. «Pour certains produits, nous pouvons les avoir à partir du Sénégal, peut-être pour d’autres, ce sont des intrants qui viendront d’autres pays de la région Afrique. Il ne faut pas oublier que le Sénégal  exporte prés de 50% de ses produits dans la région Afrique. Ce qui est un point à souligner parce que nous avons constaté ses réorientations  de nos exportations  ces dix dernières années», fait-il remarquer.
Fallou Mbow Fall, directeur adjoint du commerce extérieur est revenu sur les défis auxquels le Sénégal doit relever pour réussir son entrée dans cette zone de libre échange en Afrique.

Pour lui, le premier défi, c’est la mise à niveau des entreprises. Parce que le Sénégal  n’a  pas une expérience en matière des règles d’origine spécifiques. Le deuxième  défi, souligne-t-il, «c’est  de s’adapter et de se conformer  à cette nouvelle donne sur les règles d’origine». Et  enfin, le troisième  défi concerne la compréhension. « Il faut que les industriels comprennent ces règles d’origine pour mieux commercer. Nous avons  un grand intérêt à la zone de libre échange continentale, parce que l’Afrique constitue notre premier marché de destination des produits que nous exportons. Nous sommes pour un marché ouvert pour conquérir d’autres marchés», soutient-il.

Sudonline

jeudi, 19 juillet 2018 12:13

Coupe du monde 2018 : le pactole des Bleus fait débat

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La victoire de l’équipe de France en Coupe du monde 2018 va remplir - un peu plus - les caisses de la Fédération française de football. Plusieurs voix s’élèvent pour que cette rentrée d’argent providentielle soit dirigée vers le foot amateur en difficulté.

32,5 millions d’euros, c’est la prime que va toucher la Fédération française de football (FFF) de la part de la Fédération internationale (Fifa) pour sa victoire dans la Coupe du monde 2018. On sait déjà que les 23 joueurs ont négocié avec la FFF une prime de 400.000 euros par tête, soit un peu plus de neuf millions d’euros. On sait également que certains Bleus ont fait part de leur intention de reverser cette prime à des associations.

Pour le reste : que va faire de son argent la fédération la plus riche du pays qui, outre la prime de la Fifa, va disposer d’un budget de 250 millions d’euros pour la saison 2018-19 ? Qui va profiter de cette manne ? Ou plutôt qui devrait en profiter ? La question fait débat pour au  moins deux raisons.

La première est que l’argent de la FFF n’a pas toujours été employé à bon escient. En février dernier, la Cour des comptes avait épinglé l'institution pour avoir dépensé un million d’euros en invitant à la Coupe du monde 2014 au Brésil des dirigeants de districts et de ligues, soit une dépense de 7.700 euros par personne.

Le foot amateur en crise

La seconde raison est que le football amateur est en crise. Alors que les subventions publiques sont en baisse, les frais des petits clubs, eux, grimpent. Eric Thomas, président de l’Association française de football amateur, avançait récemment que les clubs donnaient chaque année à la fédération 150 millions d’euros par le biais des cotisations, des inscriptions aux tournois, des frais d’arbitrage, et cela sans compter les amendes disciplinaires infligées régulièrement, par exemple pour non-conformité d’une feuille de match…

Fédération dépensière d’un côté, crise des amateurs de l’autre. Le débat a très vite pris une tournure politique. Le 17 juillet, à l’occasion de la séance de questions au gouvernement, le député du Nord Ugo Bernalicis a interpellé la ministre des Sports Laura Flessel : « Il y a un sentiment d’urgence car chaque jour deux clubs mettent la clé sous la porte. Comment accueillir à la rentrée prochaine les petites Françaises et les petits Français qui auront envie de pratiquer le football ? »

Accueillir de nouveaux licenciés

Marie-George Buffet, ancienne ministre des Sports et députée de la Seine-Saint-Denis, estime qu’au vu de leur situation économique, les clubs ne pourront accueillir tous les enfants qui voudront s’inscrire au football à la rentrée prochaine. Une hausse de la demande qui, selon les observateurs, pourrait atteindre 10 % des effectifs de la FFF, qui compte déjà 2.200.000 licenciés.

Face à la baisse de 27 % des aides d’Etat en faveur du sport amateur en 2018, le député de la Loire Régis Juanico se pose les mêmes questions que ses collègues et apporte une solution, exprimée dans un tweet du 16 juillet : « La victoire des Bleus doit profiter au football amateur : je propose que l’essentiel des 32 millions d’euros versés par la Fifa à la FFF suite à la victoire en finale abonde un fonds ''héritage sportif et territorial de la Coupe du monde 2018'' pour nos clubs formateurs. » Une proposition que le député formalisera très prochainement auprès de la ministre des Sports, Laura Flessel.

En tout état de cause, la FFF a prévu de donner cette année 86 millions d’euros, soit 34 % de son budget, au football amateur… lequel verrait d’un bon œil un coup de pouce supplémentaire amené par la victoire des Bleus en Coupe du monde 2018.

REUTERS/Philippe Wojazer

À l'occasion du centenaire de la naissance de Nelson Mandela, Barack Obama a fait un discours très attendu à Johannesburg. Ses nombreuses allusions à Donald Trump ont fait mouche dans le stade Wanderers.

Le discours de l’ancien président américain à Johannesburg a marqué le point d’orgue des célébrations du centième anniversaire de la naissance de Nelson Mandela, né le 18 juillet 1918 et décédé le 5 décembre 2013.Barack Obama a salué la mémoire d' »un vrai géant de l’histoire ». « La lumière de Madiba (surnom de Nelson Mandela) brille toujours avec beaucoup d’éclat », a-t-il assuré, défendant la « vision » du prix Nobel de la paix sud-africain.
Un destin en commun

Les deux hommes partagent un destin en commun qui les a fait entrer dans l’Histoire : ils sont devenus les premiers présidents noirs de leurs pays.

Après vingt-sept ans dans les geôles du régime raciste blanc, Nelson Mandela a été élu à la présidence en 1994, poste qu’il a conservé jusqu’en 1999. Barack Obama a lui occupé la fonction suprême aux États-Unis de 2009 à 2017.

Contre les hommes politiques « autoritaires » et « la politique de la peur »

À Johannesburg, Barack Obama s’en est pris aux hommes politiques « autoritaires » qui ont recours à « la politique de la peur » et « ne font que mentir », critiquant en creux son successeur à la Maison Blanche, Donald Trump.

« Compte tenu de l’époque incertaine et étrange dans laquelle nous vivons, les informations apportent chaque jour leur lot de titres perturbants qui donnent le tournis », a lancé l’ancien président au début de son intervention devant plus de 10 000 personnes.

« Les responsables politiques semblent rejeter le concept de vérité objective, des gens inventent », a-t-il lancé, déclenchant des rires nourris. « Nier les faits peut mettre à mal la démocratie », a-t-il mis en garde alors que son successeur dénonce à longueur de journée des « fake news » quand des informations le desservent.

    Je ne peux pas trouver de terrain d’entente avec quelqu’un qui affirme que le changement climatique n’existe pas

« Je ne peux pas trouver de terrain d’entente avec quelqu’un qui affirme que le changement climatique n’existe pas, quand tous les scientifiques disent l’inverse », a poursuivi Barack Obama.
Une des rares interventions publiques d’Obama depuis son départ de la Maison blanche

Sur la politique d’immigration là encore, Barack Obama s’en est pris directement à Donald Trump.

« Il n’est pas faux d’insister sur le fait que les frontières nationales importent (…) mais cela ne peut pas être une excuse pour des politiques d’immigration basées sur la race », a-t-il estimé lors d’une de ses rares interventions publiques depuis son départ de la Maison blanche début 2017.

    Tous ces mecs [les Bleus] ne ressemblent pas, selon moi, à des Gaulois. Ils sont Français

L’occasion aussi pour Barack Obama de faire une digression pour saluer la victoire de la France au Mondial de football et la diversité des origines des Bleus.

« Tous ces mecs ne ressemblent pas, selon moi, à des Gaulois. Mais ils sont Français », a-t-il lancé sous les applaudissements, regrettant cependant que « le monde n’ait pas tenu les promesses » de Madiba.Persistances des discriminations raciales en Afrique du Sud et aux États-Unis

« Les discriminations raciales existent toujours en Afrique du Sud et aux États-Unis » et « la pauvreté a explosé », a-t-il dénoncé. Près d’un quart de siècle après la fin officielle de l’apartheid en 1994, le racisme attise les tensions dans la « Nation arc-en-ciel » et la pauvreté persiste dans le pays le plus inégalitaire au monde, selon la Banque mondiale.

    Mandela et Obama sont les symboles de la victoire sur l’adversité

« Mandela et Obama sont les symboles de la victoire sur l’adversité », a lancé mardi sur le podium la dernière épouse de Nelson Mandela, Graça Machel, vêtue d’une lumineuse robe et coiffe bleu roi.

« Ils ont tous les deux donné de l’espoir à des millions de jeunes qui se sont identifiés avec leur parcours humble », a-t-elle souligné.

Dans la foule, les Sud-Africains étaient aux anges. « Je suis vraiment ravi qu’Obama s’en soit pris à Trump » et à sa politique d’immigration qui « ne respecte pas nos frères et sœurs en quête d’une nouvelle vie aux États-Unis », a salué Karabo Tima, un consultant de 25 ans.

Jeune Afrique

jeudi, 19 juillet 2018 10:47

Sénégal: Khalifa Sall reste en prison

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Pas de libération pour Khalifa Sall. La cour d’appel de Dakar en a décidé ainsi mercredi 18 juillet. Dans un arrêt rendu fin juin, la cour de justice de la Cédéao estimait que le maire de la capitale, condamné à 5 ans de prison pour escroquerie, n’avait pas eu le droit à un procès équitable. Les avocats du maire ont donc demandé la fin immédiate de sa détention, en vain.

« L’arrêt de la Cédéao, je n’en parle plus ». Cette petite phrase du juge a provoqué une immense bronca dans l’assistance, ce mercredi. Et comme la semaine passée, Demba Kandji a donc ordonné l’évacuation de la salle de la cour d’appel de Dakar. Une salle remplie d’un bon millier de partisans qui criaient « libérez Khalifa » à l’arrivée de la cour.

En moins de 10 minutes, le juge a donc expliqué pourquoi cet arrêt de la cour de justice de la Cédéao n’avait pas sa place dans ce procès ultra-sensible, car il ne devait pas « fragiliser, anéantir l’autorité du juge national ».

Pour Demba Kandji, cet arrêt n’a qu’une conséquence : l’Etat doit payer 35 millions de francs CFA de dommages et intérêts et éventuellement « hisser sa législation » dans le futur pour respecter au mieux les droits de l’homme. Les rejets de la nullité de la procédure comme de la libération ont été salués par de grands sourires du côté des avocats de l’Etat.

Les avocats du maire ont dénoncé, une fois de plus, une justice aux ordres, un procès politique pour anéantir l’ambition présidentielle de Khalifa Sall.

La colère du millier de partisans de Khalifa Sall a rarement été aussi forte. Comme celle de ses avocats, ici maître Clédor Ly, qui estime qu'en évacuant en dix minutes l'arrêt de la Cédéao, en estimant qu'il n'a aucune incidence sur le procès en appel, le juge Demba Kandji a bafoué la justice...

RFI

Au delà des éléments fixes qui figureront sur la fiche de collecte des parrains à la prochaine présidentielle, notamment les prénoms, noms, circonscription électorale, sans oublier le numéro de la carte d’électeur, tout comme la signature, le ministre en charge des élections va fixer un discriminant par arrêté. L’information a été livrée hier, mardi 17 juillet, par le Directeur de la Formation et de la Communication à la Direction générale des élections (Dge), Bernard Casimir Cissé, lors du séminaire de vulgarisation des modifications du Code électoral.
 
Pour la mise en œuvre du système de parrainage de tous les candidats à la prochaine élection, la question de l’authentification des signatures des parrains a fait l’objet de beaucoup de débats dans la sphère politique. La détention du fichier électoral par l’ensemble des coalitions ou partis politiques avait posé le problème de la possibilité pour certains, animés de mauvaise foi, de procéder dans leur salon à la constitution d’une liste de parrain. Cela, sans l’avis des électeurs présentés comme leurs soutiens.

Pour pallier à cette éventualité, un verrou semble avoir été trouvé par la Direction générale des élections (Dge) et compris dans les modalités de la mise en œuvre du parrainage. En effet, lors du séminaire de partage des modifications survenues dans le Code électoral avec les acteurs des médias hier, mardi 17 juillet, le Directeur de la Formation et de la Communication à la Direction générale des élections (Dge), Bernard Casimir Cissé a informé des dispositions qui seront prises par le ministre en charge des élections. A son avis, au delà des éléments fixes qui seront compris sur la fiche de collecte, à savoir les prénoms, noms, circonscription électorale, le numéro de la carte d’électeur, tout comme la signature, il y aura «un discriminant fixé par arrêté du ministre en charge des élections».
Cet élément, pour le moment tenu secret par le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, qui est toujours celui en charge de l’organisation des élections, figurerait sur la Carte biométrique Cedeao. Après l’introduction des éléments fixes, cités ci-dessus, l’entrée dudit discriminant dans la base de données des services de la DGE permettrait de vérifier si l’électeur a reçu la visite du collecteur des parrains à des fins de signature. Cet élément ne serait pas disponible, selon M. Cissé, sur le fichier électoral dont disposent les coalitions ou partis politiques. Donc, le problème de la vérification des signatures des parrains semble ne plus se poser. Cela, d’autant plus que pour Bernard Casimir Cissé, «lorsqu’on parle de signature, c’est moins l’acte de griffonner que la concordance des données de l’électeur».  

Le  Directeur de la Formation et de la Communication à la Dge informe, par ailleurs, que ledit spécifiant sera connu de tous, que ce soit par le collecteur de parrains, qui sera obligé de le demander à l’électeur, tout comme par le parrain voulant soutenir la candidature d’un tiers. Il a toutefois précisé que l’information relative au discriminant à réclamer à l’électeur parrain sera disponible dès que le ministre en charge des élections «aura signé l’arrêté fixant le montant de la caution». Pour cela, le ministre Aly Ngouille Ndiaye disposerait encore de temps, au plus tard le 27 août prochain, conformément aux dispositions de la loi.

Cependant, M. Cissé de préciser que son ministre de tutelle est dans les dispositions de rendre public l’arrêté avant même cette date, dans le but de mettre à la disposition des candidats les fiches de collecte en version papier et en mode électronique, le plus rapidement possible. A partir de la signature de l’arrêté ministériel, la pêche aux parrains peut alors démarrer. Ce qui voudrait dire, selon M. Cissé, que tous ceux qui ont commencé à recueillir des signatures, seront obligés de repartir sur le terrain car, ne disposant pas de la fiche officielle de collecte, la seule valable devant le Conseil constitutionnel en charge de la vérification des signatures.   


LA COURSE CONTRE LA MONTRE DES CANDIDATS


Le traitement des dossiers de candidature à la présidentielle 2019 se fera par ordre de dépôt, dès réception des documents. Ces éclairages sont de Bernard Casimir Cissé, Directeur de la Formation et de la Communication à la Dge, qui informe que dans le cas d’une signature double d’un électeur, sur plusieurs listes de candidats, seule la signature comprise dans le premier dossier déposé auprès du greffe du Conseil constitutionnel sera retenu.

Les habitudes de dépôt de la dernière minute, notamment le dernier jour et les dernières heures de dépôt des candidatures, changeront inéluctablement pour la prochaine présidentielle du 24 février 2019. En effet, dans la mise en œuvre du système de parrainage pour tous, des nouvelles dispositions ont été prises pour faciliter le travail de vérification et de décompte au Conseil constitutionnel en charge du traitement des dossiers de candidature. Pour ce faire, informe le Directeur de la Formation et de la Communication à la Dge, Bernard Casimir Cissé, le contrôle des parrains se fera par ordre de dépôt des dossiers de candidature auprès du greffe du Conseil constitutionnel. Par conséquent, si toutefois, un électeur se trouve être un parrain de plusieurs candidats, seule la signature dudit parrain comprise sur le premier dossier reçu par le greffe sera validée. Toutes ses autres signatures, constatées sur les listes des candidats retardataires, seront tout bonnement annulées, sans oublier les sanctions qui peuvent en découler pour l’électeur.

Le même ordre de traitement sera maintenu, que ce soit sur les listes des candidats retenus, sur l’impression des bulletins de vote des candidats, tout comme sur l’acheminement desdits bulletins dans les bureaux de vote. Ce qui voudrait dire donc que les premiers arrivés seront les premiers servis, car le Conseil procédera à la vérification au fur et à mesure que les dossiers arrivent. Une disposition qui va très certainement pousser les candidats à se ruer devant les portes du greffe du Conseil constitutionnel, dès le premier jour de dépôt, pour éviter de se voir invalider leurs parrains qui se trouveraient sur d’autres listes de concurrents.    


A signaler que le dépôt des candidatures auprès du greffe du Conseil constitutionnel se fera entre 75 et 60 jours avant la date du scrutin, le 24 février 2019. Les «7 Sages» disposent de 17 jours pour procéder au contrôle des dossiers, à partir de la date d’ouverture des dépôts des dossiers de candidature jusqu’à 24h après la date de clôture dudit dépôt.
Mieux, le Conseil notifie aux mandataires des irrégularités remarquées, notamment les défauts de signatures d’électeurs sur leur dossier, 43 jours avant la date de l’élection. Ce dernier a 48h pour faire remplacer les mauvaises signatures afin d’atteindre au moins 0,8% du fichier des électeurs.

Sud Quotidien

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