Évaluer cet élément
(0 Votes)

Le sommet du G20 s'est achevé ce samedi 8 juillet à Hambourg sur une note mitigée. Après des heures de négociations difficiles, les 20 plus grandes puissances de la planète ont accouché d'une déclaration finale qui acte notamment l'isolement des Etats-Unis sur le climat. Pour la première fois, le G20 s'est engagé à soutenir l'économie africaine, dans le but clairement avoué de réduire l'immigration. Un engagement qui n'est toutefois pas à la hauteur des promesses d'Angela Merkel.

Avec notre envoyée spéciale à Hambourg, 

Une fois n'est pas coutume, la déclaration finale du sommet de Hambourg mentionne explicitement l'engagement du G20 pour le continent. « Nous sommes prêts à aider les pays africains intéressés », souligne en effet le texte qui « encourage le secteur privé à saisir les opportunités économiques pour une croissance durable et pour la création d'emplois ».

L'objectif est inscrit noir sur blanc : « lutter contre la pauvreté et les inégalités en tant que cause essentielle des migrations ». Une initiative clairement destinée à endiguer l'arrivée en Europe d'hommes, de femmes et d'enfants fuyant la misère.

L’approche s’avère décevante pour les ONG car elle fait la part belle au secteur privé et ne contraint pas les pays riches dans leur engagement d'aide au développement. La présidence allemande avait d'ailleurs prévenu : pas question d'un plan Marshall pour l'Afrique.

Sans compter que les initiatives annoncées à Hambourg, qui consistent principalement en un appui technique pour « encourager l'investissement en Afrique » ne concernent pour le moment que sept pays. Des pays qui attirent déjà les investisseurs et qui sont loin d'être les principales sources d'immigration en Europe.

Rfi

Les candidats pour le voyage aux lieux saints de l’Islam n’ont plus que quelques jours pour être de ceux qui prendront l’avion.

En effet, lors du lancement le vendredi 12 juin dernier, du démarrage officiel des inscriptions, le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur avait annoncé la fin des enregistrements pour le 28 juillet prochain.  Pour cette année, le quota officiel du Sénégal est resté à 10.500 pèlerins.   

  Les voyagistes privés vont convoyer 9.500 pèlerins. Le reste revient à la délégation générale pour l’organisation du pèlerinage. « L'année dernière, le quota de l'État était de 1500. Et cette année, il est fixé à 1000 pèlerins. Les privés, quant à eux, vont convoyer 9500 pèlerins. Ce qui est extrêmement important», avait soutenu le ministre. 285 voyagistes privés prennent part à l’organisation du pèlerinage. Cette année, ils se sont regroupés en 50 entités.

Le transport des pèlerins est confié à la compagnie saoudienne, Flynas. «Au total, nous sommes convenus de faire 18 vols en aller et retour. Le premier vol aller décollera le 14 août et le premier vol pour le retour est programmé le 10 septembre », avait dit Mankeur Ndiaye. Les missionnaires, qui étaient plus de 200, ont été ramenés à 20.

Sudonline

Évaluer cet élément
(0 Votes)

Les investitures toujours au travers de la gorge, certains militants du Pastef/ Les Patriotes, le parti d’Ousmane Sonko, ont rompu les amarres avec cette formation politique .Et c’est une bonne partie du bureau de la coordination Pastef de Ziguinchor qui a tourné le dos à Ousmane Sonko préférant cheminer avec la mouvance présidentielle.

« Nous avons décidé de quitter le Pastef et rejoindre notre famille républicaine … », a ainsi martelé le coordonnateur du Pastef à Ziguinchor Doudou Diémé qui avait à ses côtés presque la quasi-totalité du bureau dont le trésorier, le responsable des jeunes, les responsables des femmes, le chargé de la communication entre autres membres. Face à la presse, les « dissidents » du Pastef ont soulevé comme raisons le manque de considération à l’endroit de la coordination et la gestion « familiale » du parti à Ziguinchor. Et lorsque le désormais ex-coordonnateur du Pastef Ziguinchor s’épanche sur la question, c’est pour dire que «  Cette déconvenue a perduré jusqu’aux investitures où il était question de se réunir pour choisir de façon consensuelle les potentiels investis. Le consensus n’ayant pas prévalu lors de la rencontre, le président Ousmane Sonko appela sa sœur et lui intima l’ordre que les deux groupes envoient leurs listes …

A notre grande surprise, il a plutôt mis l’accent sur le voisinage et la consanguinité pour les deux titulaires de la liste. Ces deux investis non seulement ne se sont jamais activés au sein du parti, encore moins n’incarnent même pas le profil des futurs députés. Une forfaiture décriée par l’ensemble des militants et responsables qui ont décidé de mettre en veilleuse toute activité au niveau de ce part. Et partout, Ousmane Sonko déclame qu’en politique, il ne faut pas associer la famille dans la gestion du parti. Finalement tout passe par sa sœur et fait fi de la coordination mise sur place …. ».

Toutes choses qui ont poussé à la sortie ces militants du Paste, selon Doudou Diémé  qui estime que ses camarades ont pris la ferme résolution de cheminer avec le Professeur Kéba Kourfia Diawara, recteur de l’université Assane Seck et responsable APR à Ziguinchor. A signaler pour finir que cette coordination de Pastef Ziguinchor qui vient de jeter ses baluchons à l’APR  fait partie de l’une des premières à être installées sur l’ensemble du territoire national. Cette saignée dans la formation d’Ousmane Sonko à Ziguinchor intervient à la veille du démarrage de la campagne électorale pour les législatives 2017.

Sudonline

Évaluer cet élément
(0 Votes)

Encore quelques heures et le lancement officiel de la campagne électorale pour les législatives de 2017 sera donné pour les 47 listes de candidats en lice à ces joutes devant élire les 165 nouveaux membres de l’Assemblée nationale dont une quinzaine issue de la diaspora. Et pour cause, c’est ce dimanche à 00H GMT que le coup d’envoi de la campagne est prévu pour départager des listes qui font de la conquête de la treizième législature un tremplin majeur vers la présidentielle de 2019.

Quelques heures à peine après le vote à l’Assemblée nationale de la modification de l’article L 78 du Code électoral, donnant désormais à l’électeur la possibilité de ne choisir que 05 bulletins parmi la quarantaine disponible dans les bureaux de vote, le lancement officiel de la campagne électorale pour les législatives sera donné au Sénégal. C’est en effet ce dimanche, à 00h pile, que l’ouverture de la ruée vers les suffragants sera lancée, permettant ainsi aux 47 listes de candidats en lice de déployer leurs stratégies pour capter le vote des Sénégalais. Des citoyens qui sont appelés à élire le 30 juillet prochain 165 parlementaires dont quinze de la diaspora pour prendre le relais de la douzième législature qui vient de boucler cinq années de mandat, sous la direction de Moustapha Niasse, le patron de l’Alliance des forces de progrès (Afp).

En face-à-face pour ce scrutin qui est perçu, à juste titre, par beaucoup d’observateurs comme une sorte de primaire avant le grand rush vers le palais présidentiel en 2019, on retrouve des acteurs aux pédigrées aussi différents les uns des autres. La mouvance présidentielle Bennoo Bokk Yaakaar, sous la tutelle du parti au pouvoir (Apr) et de son chef Macky Sall, par ailleurs chef de l’Etat, entend surfer sur sa victoire de 2012 pour conforter sa majorité à l’Assemblée nationale. Pendant cinq années en effet, la coalition au pouvoir forte de ses 119 députés a fait régner sans partage sa loi au sein de la représentation parlementaire en y votant des dispositions qui sont restées gravées dans la mémoire des Sénégalais (levées d’immunité parlementaire, modification du règlement intérieur, modification e la loi électorale…).

 En face, on retrouve au moins deux listes qui regroupent l’essentiel de l’opposition significative au Sénégal. On y compte ainsi la Coalition gagnante Wattu Senegaal forte du Pds (premier parti de l’opposition) et de ses alliés (Bokk Gis Gis de Pape Diop, And-Jef de Mamadou Diop Decroix, Tekki de Mamadou Lamine Diallo). A côté de cette coalition dont la tête de liste nationale est Me Abdoulaye Wade (ancien président du Sénégal de 2000 à 2012), on retrouve Mankoo Taxawu Senegaal qui regroupe Rewmi d’Idrissa Seck, le Grand parti de Malick Gakou, le Fsd/bj de Cheikh Bamba Dièye, Bess dou Niak de Serigne Mansour Sy Djamil et surtout les partisans du maire de Dakar Khalifa Sall. Un maire intronisé tête de liste nationale mais qui va probablement suivre la campagne électorale depuis la prison de Rebeuss où il est interné dans le cadre de son arrestation, suite à l’affaire liée à la gestion de la caisse d’avance de sa mairie.

Ces trois coalitions, données gagnantes dans le désordre sauf cataclysme genre Macron, devront toutefois batailler ferme devant l’opposition émergente en la personne de l’ancien Premier ministre Abdoul Mbaye (Joyyanti), de Modou Diagne Fada de Mankoo Yessal Senegaal, de Me El hadj Diouf de Leral, d’Ousmane Sonko de Pastef/Les Patriotes, de Cheikh Tidiane Gadio (Sénégal Day Dém)… Voire des listes indépendantes comme celle de Mahamadou Sao Sall avec la coalition « Assemblée bi ñu bëgg » -

Sudonline


L'Afrique et le Sénégal ne sont pas pauvres, ce sont les choix politiques et les leaders qui ne savent pas se dire, se défendre et décider pour eux avec les états de la sous-région.
Les ressources sont mal exploitées, et on se bat avant même d'avoir commencé de les exploiter. Indépendance et choix lucides,organisation sous-régionale à promouvoir.


Les guerres nous pénalisent, le mensonge et l'absence de morale nous conduisent vers les échecs, il faut décider et choisir pour nous mais surtout pour les générations futures et dresser maintenant le futur qu'on voudra bien leur léguer.


C'est la question éthique.
Les tractations commencent.


Les hommes politiques donnent du riz, font des annonces ici et là.


Subitement des réalisations sont faites comme pour démontrer que tout est possible aujourd'hui mais on se demande pourquoi pas l'avoir fait avant ?
47 partis en compétition ce n'est pas sérieux. Sur les réseaux sociaux ; dans la presse les initiatives louables sont mises en scène pour mieux cerner les partis et les leaders.
Pourquoi la presse n'organise pas des débats, des primaires pour que les citoyens puissent comprendre les programmes quand ils existent, s'il vous plaît des programmes chiffrés.
Notre pays souffre, il y a des murs sociaux qui séparent les citoyens et ce n'est pas normal. La religion est comme un masque et certains en profitent pour tromper la masse. Les hommes politiques n'hésitent pas à abuser de ce peuple pauvre et qui a de surcroit trop faim.


Pour tenter d'ouvrir les yeux et les esprits de nos compatriotes j'ai concocté 47 sujets qui méritent attention mais il y en a plus et chaque candidat devra répondre à ces questions.
Il est temps de changer de logiciel, il est temps de juger en connaissance de cause. Les vieux loups de la politique doivent laisser la place aux jeunes, prenons le risque d'innover, de changer et soyons capables d'être des contres pouvoir en scrutant les faits et gestes de nos hommes élus. La corruption, les biens mal acquis, chaque ministre ou haut responsable doit faire sa déclaration de patrimoine avant sa nomination et il devra être contrôlé pour voir s'il n'a pas de contentieux avec les lois du pays.
Les urnes sont la voie royale pour choisir un candidat digne et responsable.


La société civile doit être une sentinelle pour défendre les lois de la République, les concitoyens, etc.
Le temps de la révolution politique dans les urnes a sonné, je suis convaincu que notre pays saura élire le bon candidat qui fera bouger les choses.
Je vous soumets ces sujets et vous direz ce que vous en pensez.

Tous les indices sont là pour voir et bien décider. Nos députaient êtres députés devraient être capables de répondre....

1-La pauvreté; L'empoi / chômageés 
2-Les biens mal acquis-gestion des biens publics
3-La gestion des médias
4- Le nombre illimité de ministres et de ministres conseillers sans portefeuilles : que faire sachant c'est un budget lourd
5-Education, formation, construction des écoles
6-La santé-maladies rates, prevention, vaccination, albinism, gestation des médicaments
etc
7-Eau-forage
8-Electricité-électricité-solaire–payer les factures-lutte contre l'électrification sauvage
9-Agricultures-filières
10-Ressources naturelles-état des lieux et exploitation rationnelle
11-Transport-Sécurité-routière et maritime et aérienne
12-Contrôle contenus audio-visuel, presse
14-Laicïté (marabout, etc) séparation des pouvoirs- Lutter contre l'ingérence religieuse
15-La justice-laïcité-démocratie et éthique
16-L'Etat civil –Fonction publique -dématérialisation
17-Enfants de la rue, Lutte contre l'immigration
18- Gestion des fleuves, mers etc
19- Gestion de l'environnement–écologie
20-Protection des poumons verts classés-Bandja, Gorée, langue de barbarie, lac rose, etc
21-Protection des ressources halieutiques
22-Lutte contre le radicalisme
23-Condition de la femme
24-Architecture, régle de construction; La gestion des terres-fonciers-pourquoi tant de problèmes liés au foncier on vent un terrain à plus de 3 personnes
25-Canalisation et entretien-gestion des eaux de pluies-évacuation des eaux
26-Désenclavement–les routes–nids d'autruches -rebords, signalisation
27-La paix en Casamance
28-Développement du tourisme
29--Limitation des écoles privées et contrôle des cumuls d'emploi
30-Sécurité –Noyade-Urgence-formation aux 1 ers secours
31-Gestion de la population- des natalités
32-Moralisation de la vie politique–déclaration des biens personnels-contrôle des voitures de services et carburant
33- Prévention et grossesse non désirée-éducation sexuelle; Les NTICS
34- La problématique de la population –prospective – faire des enfants c'est bien assumer ses responsabilités c'est mieux
35-La téléphonie ( puce nominative)- sécurité internet
36-Les jeux de hasards
37- Hygiène et sécurité dans les restaurants/ retau de rue etc
38-La lutte contre les cafards, les rats, les punaises, la gâle,les animaux errants, chiens enragé
39-Sécurité et vigilance lors des cérémonie magal, contrôle de certains religieux et prédicateurs, etc
40-Video surveillance solaire
41- Personnes âgées- activités. Tutorat sénior
42-Gestion de l'espace public : les commerces sur les trotoirs, les vendeurs au milieu des voitures polluantes
43-Diaspora et locaux comment les reconcilier
44- Les navétanes– le sport- les loisirs-arts et cultures - éveil aux arts plastiques-creation en
45- Education nutritionnelle ; sport-diabète et maladie cardiovasculaire-sucre-sel –boisson trop sucrée
46-Inititaion à la natation
47-Méritocratie. Que la compétence soit le moteur du choix et non la naissance


Etc

 

Ibrahim SOW prend sa retraite au Conseil Départemental du val de Marne : «L'humain d'abord, l'Humain avant tout»


1951 -2017
« L'humain d'abord, l'Humain avant tout »

Pour Sow sa devise « ce n'est pas naître quelque part qui donne un sens à la personne mais ce que l'on y fait, ce qu'on y sème, la contribution active de l'homme partout où il se retrouve»


Générosité, passion, médiation, conseiller, humain, écoute, accompagnement, etc .


Mais de qui on parle ?


On parle de ce jeune monsieur à la taille haute et à l'allure du sage qui te prend la main pour te saluer et te donner du sens. J'ai nommé Mr Ibrahim SOW.
Après des études à l'époque coloniale au Sénégal, il devient instituteur puis directeur dans un petit village de l'arrondissement Gnaguiss : Guidèle en Casamance.
Puis la vie le conduit en France. On voyage toujours chargé, par son éducation, son histoire personnelle et professionnelle. On dira ici que l'homme a roulé sa bosse et que sa valise est bien remplie par la transmission éducative reçue et son vécu.


Instituteur, Directeur, il exerce de petits boulots, comme tous ces intellectuels étrangers qui vont ailleurs, pour nourrir sa petite famille.
L'homme aime le savoir et il s'inscrit au CNAM de Paris en cours du soir pour pouvoir disposer de son temps et étudier.


Son frère qui travaille à l'éducation nationale l'informe que l'éducation nationale recrute en CDD, notre ami hésite, mais quand son frère lui dit qu'il pourra devenir fonctionnaire, là notre ami redresse la tête en guise d'acquiescement et dit banco. Puis avec la loi de la décentralisation les fonctionnaires de l'éducation nationale passent au Département. C'est ainsi que le grand Sow nous arrive et déjà il observe, écoute analyse et comprend qu'il y a du travail dans cette « usine é »de plus de 8000 agents. Le passage entre l'éducation nationale et le département n'était pas facile il fallait harmoniser différente choses et Sow y a contribué pour défendre les agents.


Eh oui les agents du département ont gagné un sage la preuve ce mardi 4 juillet alors qu'il faisait beau la mezzanine de la maison des Syndicat du conseil départemental du val de marne 94 a accueilli du beau monde et de belles personnes pour manifester leur attachement, leur sympathie à Mr SOW.


De Mme Maréchal, à Mme Dinner élue chargée du Personnel, aux collègues du syndicat et agents, tous étaient là pour dire au revoir à l'homme et les qualificatifs ne manquaient, c'était un père, un travailleur, un humaniste, et le clou venait de Guillermet très ému Sow est moi un père et un sage , il a toujours été là et j'arrête là , il sait mon respect pour lui . Marie louise NUIRO cheville ouvrière dans l'organisation, Lhassane et les autres étaient tous émus, et ne savaient où se tenir. Nathalie DINNER l'élue prend la parole et déroule le parcours de Mr SOW avec éloquence et grâce, Mr SOW prend la parole et nous parle de lui et de sa philosophie des relations humaines. « L'humain d'abord, l'humain avant tout. Mme E HAVARD DGA empêchée lui envoie un message puissant qui marque à vie.
Je ne vous ai pas dit que le décor n'était pas négligeable et comme dans la tradition sénégalaise, Mme SOW a convié un koriste Mr Ibrahima DIABATE qui a égayé l'assistance. Bissap , gingembre et autres mets locaux pour donner une couleur locale.


Mr SOW avait demandé à Mr Pape CISSOKO philosophe et homme de culture de présenter l'instrument qu'est la kora pour ses amis français. Il y a toujours chez Sow cette volonté de partager le savoir et sa culture. Mr Cissoko pour mieux accompagner son ami, collègue et frère n'a pas hésité à exposer des ouvrages de la littérature classique sénégalaise, Leuk le Lièvre, l'os de Mor lam, L'enfant noir, l'aventure ambiguë, Cheikh Anta Diop, des masques et objets d'arts, du Wax,et Ibrahima Sow « appel à la révolution » et les agents pensaient que leur collègue qui en était l'auteur et qu'il avait caché ses talents d'écrivain.


Après tous ces beaux discours, pendant que le buffet était ouvert, chacun se pressait aux cotés de Sow pour filmer, faire une photo pour garder une trace. Ses 3 enfants étaient là et le couple était fier d'eux sans manquer de dire que son épouse qui est sa première amie et complice nous laisse entendre que Mr Sow n'est pas seulement son mari mais c'est aussi son ami avec qui elle fait tout à deux et les enfants de se moquer d'eux puisque dans la journée ils peuvent s'appeler 10 fois sans que cela suffise.


Mr SOW Syndicaliste était aussi représentant syndical au CIG de Paris ce qui témoigne de la qualité de ses deux mandats

.
Et on lui demande que vas- tu faire à présent ?


Mr SOW la tête sur l'épaule déroule son plan d'action au pays et nous informe que dans 48 h il sera dans l'avion qui le mènera à ses nouvelles activités.
Il va s'occuper d'enfants handicapés, sourds et aveugles. Son expérience lui a appris qu'on n'est pas handicapé de tout quand on est malentendant on peut se servir de ses mains, etc.


Il a aussi récupéré plus de 1000 livres qu'il a triés pour les expédier au pays.


Pour l'instant une association héberge sa structure dans la capitale du Sénégal et dans 2 mois tout sera opérationnel et la bonne volonté, le conseil départemental et ses amis de la CVGT ne manqueront pas de créer des ponts pour l'aider dans son action au profit des plus démunis.
Pour Sow sa devise « ce n'est pas naître quelque part qui donne un sens à la personne mais ce que l'on y fait, ce qu'on y sème, la contribution active de l'homme partout où il se retrouve»


Générosité, passion, médiation, conseiller, humain, écoute, accompagnement, voici ce qu'on pourra dire de notre ami et compatriote qui quitte la France sans la quitter puisque sa tendre et douce et complice épouse Aminata continue de travailler dans un collège du Val de marne.


Les agents lui disent Ibrahima quand tu reviens passe nous voir, tu as toujours une place ici on aura toujours besoin de ta qualité de vie et de tes conseils.
Mr SOW pour terminer me lance une formule qu'il a développée dans le cadre de ses activités syndicales auprès des patrons mais aussi des simples agents pour que la collaboration soit saine et productive : Le respect n'est pas dans le geste mais aussi dans le langage


C'est avec un poème que Mr CISSOKO va relancer le débat sur la relation entre le frère le sage noir et ses frères blancs bien aimés :

Poème à mon frère blanc Léopold Sédar SENGHOR
Cher frère blanc,
Quand je suis né, j'étais noir,

Quand j'ai grandi, j'étais noir,

Quand je suis au soleil, je suis noir,

Quand je suis malade, je suis noir,

Quand je mourrai, je serai noir.
Tandis que toi, homme blanc,

Quand tu es né, tu étais rose,

Quand tu as grandi, tu étais blanc,

Quand tu vas au soleil, tu es rouge,

Quand tu as froid, tu es bleu,
Quand tu as peur, tu es vert,
Quand tu es malade, tu es jaune,
Quand tu mourras, tu seras gris.
Alors, de nous deux,
Qui est l'homme de couleur ?

Bon vent cher ami, frère noir et Humain avant et après tout
P B CISSOKO

En annexe : la kora

A l'initiative de Mme SOW qui a souhaité que le départ de son mari soit salué aux rythmes de la kora, elle aurait voulu esquisser quelques pas de danses mais l'ambiance était telle que le koriste à joué en sourdine ce qui n'a pas manqué de sonner aux oreilles des curieux avides de découvrir la palette de cultures offertes.

la petite histoire : La KORA, fabuleux instrument de musique africain. Le koriste en est l'orfèvre


La Kora est un instrument de musique à cordes traditionnel africain, plutôt d'Afrique de l'Ouest : Sénégal, Mali, Mauritanie, Gambie, Guinée ... C'est l'instrument par excellence des griots (« communicateurs » traditionnels).


En Afrique de l'Ouest, qui dit griot dit forcément tradition orale, et surtout pouvoir de la parole. Dans la société mandingue, le griot (djéli) est en effet l'artisan du verbe, au même titre que le forgeron (numun), qui est celui du métal.


Le koriste et sa kora : Instrument de prestige des puissants, arbitre des conflits sociaux, il peut être généalogiste, voire même doma, c'est-à-dire traditionaliste, détenteur des légendes et des mythes. Musicien, il a longtemps gardé le monopole du jeu des instruments mélodiques, seuls quelques tambours pouvant être battus par des non-griots. Il est le chantre, le héraut de la société mandingue, et par la même son influence sur ladite société apparaît évidente. Dès lors, parler de musique et de pouvoir à propos des griots, c'est d'abord évoquer le pouvoir du griot à travers sa musique, un pouvoir exercé sur ceux qui l'écoutent, c'est-à-dire toute la société mandingue, à des degrés différents selon les échelons de la hiérarchie sociale.
La facture de la KORA combine celles de la harpe et du luth.

Au Sénégal, en Gambie et dans d'autres régions de l'Ouest africain, elle est jouée par les hommes pour accompagner chants et louanges. Des bruiteurs en métal peuvent être attachés au manche.

Le jeu de la kora, dont l'accord est délicat, demande une grande dextérité.


Selon la légende, la première Kora était l'instrument personnel d'une femme-génie qui vivait dans les grottes de Kansala en Gambie. Impressionné et ému par la musique de l'instrument, un grand chef de guerre, Tiramakhan Traore, décida d'en déposséder la femme-génie. Aidé de ses compagnons de chasse, il récupéra l'instrument qui échut à Djelimaly, le griot du groupe. Djelimaly la transmit à son fils Kamba. Et ainsi elle passa de pères en fils.


La kora est constituée d'une grosse demi-calebasse de 40 à 60 cm de diamètre, évidée et percée d'un trou de 10 cm de diamètre et décorée plus ou moins richement. Elle est recouverte d'une peau de vache, de bœuf, de cerf ou de daim, parcheminée tendue mouillée, qui sert de table d'harmonie et dont dépend l'ampleur du son.
Le manche long d'environ 1 m 20 à 1 m 40 assure la liaison entre les principaux éléments vibrants de la kora (cordes et calebasse) et est fait traditionnellement d'une longue pièce de bois de vène appelée guénou ou guéni (palissandre du Sénégal).


Les cordes de la kora (à l'origine en fibres d'écorces de baobabs) reposent sur un grand chevalet en bois, maintenu sur la peau par la seule pression des cordes dont le nombre est généralement de 21.


Cependant, on rencontre parfois des koras équipées de 22 à 28 cordes, notamment en Casamance au Sénégal, et il existe même un modèle spécial de 32 cordes.
On en joue debout ou assis, l'instrument devant soi, le manche bien en face, à hauteur des yeux, et le son est ainsi magique ! Enfin, moi j'adore ... mais c'est vrai que je commence à être vraiment ... sénégalaise !
http://soleil-d-ailleurs.over-blog.com/article-la-kora-fabuleux-

A notre connaissance Sonia Jabarteh la gambienne-anglaise est la seule femme à jouer de cet instrument.

Évaluer cet élément
(0 Votes)

Une nouvelle expertise demandée par la famille d'Adama Traoré confirme que sa mort lors de son interpellation en juillet 2016 au nord de Paris est due à un «état asphyxique aigu». Mais elle n'apporte pas de conclusion quant à la cause de cette asphyxie : est-elle due à une fragilité antérieure ou résulte-t-elle des conditions de son interpellation ? Lors de son arrestation, le jeune homme de 24 ans avait été maintenu au sol sous «le poids des corps» de trois gendarmes, une technique souvent dénoncée parce qu'elle peut entraîner la mort.

Cela vient malheureusement une nouvelle fois confirmer que les combats des familles sont toujours difficiles, sont toujours longs, et nécessitent une force et un courage pour obtenir justice.

RFI

jeudi, 06 juillet 2017 08:04

Gambie: le président Barrow est-il menacé?

Écrit par
Évaluer cet élément
(0 Votes)

Lors d’une conférence de presse à Dakar il y a un mois, le ministre des Affaires étrangères, Mankeur Ndiaye, évoquait un risque réel de déstabilisation dans le pays. Ministre qui, face à la presse, refusait de donner plus de détails, d’être plus précis, mais confirmait néanmoins que cette menace venait de l’extérieur. Visiblement, les services de renseignement qui suivent ce dossier sensible poursuivent leurs recherches et s’intéressent à la présence supposée de soldats fidèles au président Jammeh dans différents pays de la zone.

Si la presse locale, notamment le quotidien l’EnQuête+, évoque dans son édition du jour une source ministérielle gambienne, ces informations sur de potentielles menaces sont en tout cas diffusées dans un document de l’armée sénégalaise.

Une note confidentielle, consultée par RFI, titrée « Menaces de déstabilisation sur la Gambie », datée du 27 juin et dans laquelle il est bien indiqué que « ces informations parvenues à l’état-major ne sont pas recoupées, ne sont pas confirmées, mais méritent d’être prises au sérieux »

La présence possible de déserteurs de l’armée gambienne, fidèles à l’ex-président Yayha Jammeh, notamment de « jungullers », des escadrons de la mort, est évoquée dans trois pays : Mauritanie, Guinée Conakry et Guinée-Bissau. Des déserteurs qui n’auraient qu’un seul objectif : déstabiliser la Gambie.

Des noms de généraux sont également cités dans cette note confidentielle. Des missions de deux généraux, qui géraient la garde républicaine et la sécurité du palais présidentiel, sont également évoquées dans les deux Guinée. « Nous savons que Jammeh depuis Malabo ne reste pas les bras croisés », indique une source sécuritaire sénégalaise qui poursuit : « Nous sommes extrêmement vigilants ».

Note dans laquelle l’état-major appelle les forces sur le terrain à vérifier, à confirmer ou infirmer toutes ces informations et à adopter une posture de vigilance vis-à-vis « de cette menace qui ne vise pas que la Gambie ».

RFI

Évaluer cet élément
(0 Votes)

Plusieurs média l’ont annoncé dans les rangs de l’Alliance pour la république qu’il aurait rejointe après avoir fumé le calumet de la paix avec Cissé LO.

Depuis, Serigne Assane MBACKE s’est muré dans un silence, refusant de confirmer ou d’infirmer. Maintenant c’est chose faite. Devant ses militants réunis à Touba, le marabout s’est longuement épanché sur la question.

S’agissant de Moustapha Cissé LO, Serigne Assane MBACKE confirme s’être réconcilié avec lui. «De nombreux responsables et notables ont démarché pour nous réconcilier. C’est aujourd’hui que Dieu l’a décidé », explique-t-il.

Une confirmation qui lui a servi de transition pour évoquer son prétendu ralliement à l’APR. Selon le coordonnateur national de l’Appel 221, rien n’est plus faux. «Cela (leur réconciliation) n’a rien à voir avec la politique. Tout site internet qui a écrit que j’ai rejoint l’APR doit maintenant écrire que Serigne Assane MBACKE n’a pas l’APR. je n’ai pas rejoint l’APR et je ne rejoindrai jamais Macky SALL », soutient-il, avant de préciser qu’entre lui et le président de la République il n’y a aucun accord politique et qu’il n’a reçu aucun sous de venant de lui.

Walf.net

jeudi, 06 juillet 2017 07:57

Office du Bac : le directeur Babou DIAHAM démissionné

Écrit par

Après avoir fait face à la presse ce mercredi pour revenir sur la rocambolesque histoire de fuites au Baccalauréat, le DG de l’Office en charge de l’organisation de cet examen a été démissionné.

Sur la forme, il est démissionnaire mais dans le fond, Babou DIAHAM a été démis de ses fonctions. La panacée qu’il a proposée semble n’avoir pas convaincu.

En effet, lors de son face-à-face avec les journalistes, le désormais ex-directeur général de l’Office du Bac a été interpellé sur son éventuelle démission.  Et à Babou DIAHAM de déclarer que ce n’est pas à l’ordre du jour.

Maintenant, ça semble être d’actualité.

Lors de sa conférence de presse, le directeur de l’Office du Bac a annoncé que les épreuves de français, d’histoire et de géographie des séries littéraires sont reprogrammées pour lundi prochain.

WALFNet

Page 9 sur 228

AUDIO

La chronique de Pape
https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc   https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc ...
A nos sœurs et frères-Ne
  https://youtu.be/hrqEGnjyNMk Pensez aux images sui tournent sur les réseaux sociaux ; ...

Video galleries