Adama GUENE atteint d'albinisme interpelle les citoyens du monde pour arrêter la tragédie

Je ne connais pas ce jeune homme atteint d'albinisme ,mais cela n'a aucune importance , ce qui est important pour moi c'est d'entendre sa souffrance ses peines et son appel ou son cri de cœur.
Pourquoi devons-nous nous laisser envahir ou aliéner par l'obscurantisme et les violences de toutes sortes ?


Nous avons les clefs de notre destins sur terre, nous avons les lois, nous avons du cœur qui nous interdit de faire à autrui ce que nous n'aimerions pas qu'on nous fasse : alors pourquoi ? L'appât du gain facile, la superstition, posséder dans ce monde de consommation, comment regarder ses propres enfants alors qu'on vient de

Mettre fin à la vie d'une autre personne au nom de ce désir de s''enrichir est immoral et anormal . Réfléchissons et intimons l'arrêt de ces barbaries d'un autre monde.


Le cri de cœur de Adama GUENE doit être entendu et le peuple doit être le bouclier pour protéger tous ceux qui sont visés par ces actes barbares.

"HO AFRIQUE encore mort d'homme !


Encore mort d'albinos!


Nous sommes Albinos mais nous avons une vie comme vous
On est fatigué de jouer à cache cache !

Oui Dieu à mis son oxygène au profit de tous alors pourquoi vouloir nous empêcher d'en jouir?


Ces pour moi un choc de voir mes semblables réduits en pièce détachée pour une cause monétaire !


Ces triste d'aller chaque fois au cimetière enterrer des gens assassinés juste à cause de la couleur de leur peau.


Laissez nous jouir de notre vie,laissez nous jouir de nos droit....
Oh vraiment...! pour quoi? "

Ecole Supérieure des Sciences de la Santé
Célibataire • Homme • 23 ans

Ce samedi 7 avril, la députée française Sira Sylla, présidente du groupe d’amitié France-Rwanda, devait assister, à Paris, à la cérémonie commémorant le génocide des Tutsis. Un premier pas vers une normalisation, encore largement virtuelle, de la relation bilatérale ?

L’an prochain à Kigali… une parlementaire française assistera officiellement à la 25e commémoration du génocide commis en 1994 contre les Tutsis du Rwanda. C’est en tout cas l’engagement pris par Sira Sylla, députée (La République en marche, LREM) de la Seine-Maritime et présidente depuis peu du groupe d’amitié France-Rwanda-Burundi à l’Assemblée nationale française.

Belle relation diplomatique

Mardi 3 avril, cette parlementaire de 38 ans, d’ascendance sénégalaise, recevait au Palais Bourbon, à Paris, l’ambassadeur du Rwanda en France, Jacques Kabale. « De riches échanges qui présagent d’une belle relation diplomatique », résume Sira Sylla dans un Tweet posté au terme de la rencontre.

« Notre dîner s’est très bien passé. La prochaine étape sera une rencontre de l’ambassadeur Kabale avec l’ensemble du groupe d’amitié », indique-t-elle à Jeune Afrique.

De son côté, le diplomate rwandais, en poste à Paris depuis 2009, qualifie la rencontre d’« excellente ». « L’entretien a été franc et riche. J’ai ressenti une volonté d’œuvrer au rapprochement de nos deux pays à laquelle je n’étais pas habitué avec le groupe d’amitié qui a officié durant la précédente législature », indique Jacques Kabale à JA.

Le précédent groupe d’amitié n’avait d’amical que le nom

Depuis juillet 1994, la relation bilatérale entre la France et le Rwanda a alterné entre phases de glaciation diplomatique et crises ouvertes, sur fond d’accusations portées par Kigali contre le rôle trouble joué par Paris avant, pendant comme après le génocide. À l’exception d’une courte phase de réchauffement, durant le mandat de Nicolas Sarkozy, jamais la normalisation de la relation entre les deux pays n’a été inscrite à l’ordre du jour.

« Le précédent groupe d’amitié n’avait d’amical que le nom, ajoute Jacques Kabale. En cinq ans, ils n’ont jamais fait le déplacement au Rwanda. Sa présidente, membre de la commission de la défense, avait une position alignée sur celle de l’armée française. Lors de nos rares rencontres, jamais les députés du groupe n’ont été plus de trois – sur une quinzaine de membres – à me recevoir. »

Challenge

« Le Rwanda est un grand pays, je voulais relever le challenge », répond Sira Sylla quand on l’interroge sur les motivations qui l’ont conduite à assumer la fonction, sensible, de présidente de ce groupe d’amitié si particulier. « Outre l’ambassadeur Kabale, j’ai également reçu des membres de la diaspora rwandaise. »

Née en France de parents sénégalais originaires du département de Matam, dans la vallée du fleuve Sénégal (Nord), Sira Sylla revendique une certaine conscience panafricaine. « Je ne renie pas ma double culture. J’ai accompagné le président Macron lors de son voyage au Sénégal, et je serai le 8 avril à Dakar dans le cadre de la Francophonie. »

Diplomatie parlementaire

À l’en croire, le ministère français des Affaires étrangères verrait d’un bon œil cette initiative visant à réduire le fossé entre Paris et Kigali : « L’exécutif nous encourage à développer la diplomatie parlementaire », confie-t-elle.

Sira Sylla aurait souhaité être présente à Kigali ce 7 avril afin d’assister à la commémoration officielle, aux côtés de quatre ou cinq autres députés français. Mais le groupe d’amitié qu’elle préside, créé fin 2017 et officiellement constitué le 21 février dernier, n’a pas été en mesure de concrétiser ce projet à temps, du fait d’une absence de budget et de conflits d’agenda.

Une délégation à Kigali en 2019

Elle assure en revanche qu’elle sera présente lors des deux commémorations organisées cette année à Paris : le 7 avril, au parc de Choisy, sous le patronage de la maire de la capitale, Anne Hidalgo, et de l’association de rescapés Ibuka France ; et le 10 avril, à la mairie du IIIe arrondissement, dans le cadre de la cérémonie organisée par l’ambassade du Rwanda en France.

« Nous effectuerons une mission au Rwanda cette année, où nous comptons notamment nouer des liens avec des parlementaires rwandais », indique Sira Sylla. La députée assure en outre qu’une délégation du groupe d’amitié sera présente à Kigali le 7 avril 2019, pour la 25e commémoration du génocide perpétré contre les Tutsis.

À ses côtés pourrait bien figurer son collègue Hervé Berville, député (LREM) des Côtés-d’Armor, l’un des trois vice-présidents du groupe d’amitié. Né au Rwanda en 1990, rescapé du génocide, durant lequel ses parents ont perdu la vie, ce Breton d’adoption envisagerait lui aussi de rallier cette mission de bons offices au « pays des mille collines ».

La France s’associe à la population rwandaise pour honorer le souvenir des victimes

Dans un communiqué publié ce 7 avril, le Quai d’Orsay signifiait quant à lui une évolution notable dans la manière dont la France officielle évoque le génocide de 1994.

« Le 7 avril 1994 commençait l’une des pires atrocités de notre temps. En quelques mois, le génocide des Tutsis au Rwanda, que la communauté internationale n’a pas su empêcher, faisait près d’un million de victimes innocentes parce qu’elles étaient Tutsis ou s’opposaient à la folie meurtrière du régime rwandais.

La France, sur son territoire comme à l’étranger, s’associe à la population rwandaise pour honorer le souvenir des victimes et saluer la dignité des survivants et la capacité de réconciliation du peuple rwandais. […] »

Reste à savoir si les actes à venir, côté français, seront conformes à ces éléments de langage renouvelés.

Jeune Afrique

Le projet de loi déposé par le gouvernement sénégalais, qui entend limiter l'inflation de candidats, pourrait empêcher Karim Wade de concourir à l’élection présidentielle de 2019. Autre disposition critiquée par l'opposition : l’obligation d’obtenir le parrainage d’au moins 1 % du corps électoral.

À la mi-mars, Karim Wade a annoncé sa volonté d’en découdre avec Macky Sall lors de l’élection présidentielle de 2019. Mais le fils de l’ancien président Abdoulaye Wade pourra-t-il seulement passer le cap de la candidature ? « Si ce projet de loi est voté par les députés, il ne pourra pas se présenter à l’élection présidentielle », estime Babacar Guèye, professeur en droit constitutionnel à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD). En cause : l’ajout d’un simple mot dans le code électoral, susceptible d’invalider la candidature de l’opposant, en exil au Qatar depuis bientôt deux ans.

L’ancien « ministre du Ciel et de la Terre » avait été condamné en mars 2015 à six ans de prison pour « enrichissement illicite », avant d’être gracié par le président Macky Sall en juin 2016. En vertu de l’article L.32 du code électoral, sa peine l’empêche de s’inscrire sur les listes électorales pendant une durée de cinq ans. Mais, paradoxalement, elle n’interdit en rien à Karim Wade de concourir à l’élection présidentielle.

Brèche juridique

Interdit de vote, mais éligible à la magistrature suprême… Cette brèche juridique – qui n’existe pas dans le cas de l’élection des députés – pourrait être colmatée à l’occasion de l’examen d’un projet de loi déposé par le gouvernement au bureau du président de l’Assemblée nationale. Ce texte prévoit de modifier très légèrement, avec l’insertion d’un seul mot, l’article L.57 du code électoral, en disposant que « tout Sénégalais électeur peut faire acte de candidature et être élu, sous réserve des conditions d’âge et des cas d’incapacité ou d’inéligibilité prévus par la loi ».

En d’autres termes, être candidat nécessiterait désormais d’être inscrit au préalable sur les listes électorales. Ce que le Conseil constitutionnel pourrait – dans le cas où le projet de loi serait adopté – opposer à Karim Wade au moment de l’examen de sa candidature.

Suivant la même logique, les ambitions présidentielles prêtées à l’opposant et maire de Dakar Khalifa Sall pourraient également pâtir du vote de ce projet de loi. Le 30 mars, l’édile a été condamné à cinq ans de prison ferme dans l’affaire de la caisse d’avance de la municipalité. Si Khalifa Sall épuise ses recours avant le dépôt des candidatures auprès du Conseil constitutionnel, il serait alors interdit d’inscription sur les listes électorales et, par conséquent, dans l’impossibilité de concourir à la présidentielle.

« Une volonté d’écarter Karim Wade »

« Il y a clairement une volonté d’écarter Karim Wade de la course, dénonce Me El Hadj Amadou Sall, militant de la première heure du Parti démocratique sénégalais (PDS) et ancien ministre de la Justice de Abdoulaye Wade. Ce n’est pas pour autant que le pouvoir y parviendra. La seule question à se poser, c’est de savoir si les juges seront capables de faire respecter le droit. »

La loi a une portée générale, elle ne s’intéresse pas à des cas particuliers, qu’ils s’appellent Karim Wade ou Khalifa Sall

« La loi a une portée générale, estime pour sa part Aymérou Gningue, le chef de la majorité parlementaire Benno Bokk Yakaar (la coalition au pouvoir au Sénégal). Elle ne s’intéresse pas à des cas particuliers, qu’ils s’appellent Karim Wade ou Khalifa Sall. En l’occurrence, le fait qu’un Sénégalais souhaitant être candidat à la présidentielle doive au moins être inscrit sur les listes électorales ne me choque pas. »

Loin de se cantonner à un seul article, le projet de loi du gouvernement introduit une autre innovation majeure, en obligeant tous les impétrants à la présidentielle à obtenir le parrainage d’au moins 1 % du corps électoral – qui compte environ 6,5 millions de personnes. Au grand dam du Parti démocratique sénégalais, qui a dénoncé dans un communiqué une disposition imaginée par l’exécutif « pour contrôler les candidatures à l’élection présidentielle ».

L’inflation des prétendants

Jusqu’à présent, l’obligation du parrainage concernait uniquement les candidats indépendants, qui devaient obtenir au moins 10 000 signatures. Désormais, tous devront recueillir les signatures d’environ 65 000 personnes provenant obligatoirement de sept régions. Même chose pour les législatives, où l’ensemble des candidats devront réunir les signatures d’au moins 0,5 % des électeurs.

On ne peut pas se permettre d’avoir 60 ou 70 listes l’an prochain. Ce serait ingérable

Objectif affiché du gouvernement : limiter l’inflation des prétendants, dont le nombre est allé croissant de scrutin en scrutin. « Lors des élections locales de 2014, les Sénégalais avaient le choix entre plus de 2 960 listes, dénonce El Hadj Hamidou Kassé, ministre conseiller en charge de la Communication du chef de l’État. Pour les législatives de 2017, on a vu s’opposer 47 listes. Or, seulement trois d’entre elles ont dépassé les 5 % [le seuil minimal pour pouvoir être remboursé de la caution électorale, ndlr]. On ne peut pas se permettre d’avoir 60 ou 70 listes l’an prochain. Ce serait ingérable. »

Reste que le parrainage par les citoyens présente plusieurs inconvénients, déjà mis en évidence lors de la présidentielle de 2012. Un scrutin marqué par la décision de la Cour constitutionnelle de rejeter les candidatures indépendantes de Kéba Keinde, Youssou Ndour et Abdourahmane Sarr, en jugeant que ces derniers n’avaient pas recueilli les 10 000 signatures exigées pour participer à la compétition électorale.

Des milliers de signatures invalidées

Chargée de l’examen des signatures, la Direction de l’automatisation des fichiers (DAF) – une instance directement rattachée au ministère de l’Intérieur – avait invalidé plusieurs milliers de signatures des trois candidats indépendants. Une opération réalisée sans le concours de la Commission électorale nationale autonome (Cena), qui a pourtant pour mission de « contrôler et superviser l’ensemble des opérations électorales et référendaires ».

Après avoir consulté des listes partielles d’électeurs, les observateurs de la mission électorale de l’Union européenne avaient calculé qu’au moins 500 signatures rejetées par la DAF auraient dû être validées.

« Une transparence absolue »

« Il y aura une transparence absolue autour de la procédure de collecte, de vérification et de validation des signatures, promet El Hadj Hamidou Kassé. Pour le reste, il faut savoir raison garder. Ce n’est pas le président Macky Sall qui peut dire si tel ou tel candidat peut se présenter. Cette prérogative appartient aux institutions, qui se basent uniquement sur des textes légaux. »

À mesure que s’approche l’élection présidentielle, l’incertitude sur la présence des deux principaux opposants pèse lourd sur le climat politique. Dans son communiqué, le PDS « rappelle à Macky Sall que lorsque le gouvernement, les députés et les juges exercent les pouvoirs qui leur sont délégués en violation des droits du peuple, celui-ci se donne le devoir sacré de s’y opposer par tous les moyens prévus par la Constitution de la République ».

Jeune Afrique

samedi, 07 avril 2018 19:37

Le Havrais Samba Diop est décédé

Poster par

Samba Diop, défenseur du centre de formation du Havre AC (2e division française), est décédé à l’âge de 18 ans, ce 7 avril 2018. Le match du HAC à Reims a été reporté, a annoncé la Ligue de football professionnel (LFP).

Choc et stupeur au Havre : Samba Diop, âgé de 18 ans, a été retrouvé inanimé chez ses parents avant d’être transporté en vain aux urgences. Ce défenseur de l'équipe réserve du HAC (2e division française) est décédé, ce 7 avril 2018.

En conséquence, la Ligue de football professionnel a décidé de reporter la rencontre que le groupe pro havrais devait disputer ce samedi à Reims. « Il s'agit d'un moment horrible pour l'ensemble des joueurs et joueuses, de l'école de football jusqu'au groupe professionnel, des membres des staffs comme des bénévoles, des administratifs comme des dirigeants », a écrit le plus vieux club de football de France sur son site.

«Il ne présentait aucun antécédent particulier»

«Il s'est entraîné normalement cette semaine et ne présentait aucun antécédent particulier», a expliqué un dirigeant au site lequipe.fr.

Le jeune Samba Diop était né au Havre et avait fait ses classes de footballeur dans la cité portuaire. Il avait notamment été vice-champion de France des moins de 19 ans, lors de la saison 2016-2017.

 

Manchester United s’est imposé 3-2 sur le terrain de Manchester City, ce 7 avril 2018, retardant ainsi le sacre des « Citizens » en Championnat d’Angleterre de football et les plongeant ainsi un peu plus dans le doute avant leur quart de finale retour de Ligue des champions face à Liverpool (défaite 3-0 à l’aller).

Sale semaine pour Manchester City ! Les « Citizens » ont en effet été battus 3-2 à domicile par leurs voisins et rivaux de Manchester United en Championnat d’Angleterre de football (Premier League), trois jours après avoir été balayés en coupe d’Europe 3-0 (Ligue des champions) par Liverpool.

Cette pilule-là risque d’être tout aussi difficile à avaler même si elle est moins lourde de conséquences. Ce revers face aux « Red Devils » ne fait certes que retarder le sacre quasi-inévitable de City qui compte encore 13 points d’avance sur United, en tête de la Premier League. Mais cette contre-performance va plonger un peu plus dans le doute le manager Pep Guardiola et ses protégés, à trois jours d’un quart de finale retour de Ligue des champions très difficile.

La revanche de Paul Pogba

Le début de ce derby a pourtant été parfait pour Manchester City. Un coup de tête rageur du défenseur Vincent Kompany (1-0, 25e) et un tir subtil du milieu de terrain İlkay Gündoğan (2-0, 31e) ont semblé propulser tout droit les « Citizens » vers le cinquième titre de champion de leur histoire, après ceux de 1937, 1968, 2012 et 2014.

Mais ils se sont effondrés en seconde période, sous les coups notamment de Paul Pogba. Le Français a tout d’abord réduit le score à bout portant (2-1, 53e) avant d’égaliser dans la foulée sur un coup de tête décroisé (2-2, 55e). Ce dernier a au passage pris sa revanche sur un Guardiola qui avait lancé une mini-polémique la veille, en assurant que l’agent du milieu de terrain avait proposé ses services au rival d’United, l’hiver dernier…

La malchance de City

C’est toutefois Chris Smalling qui a porté le coup de grâce aux locaux. Le défenseur central, laissé un peu trop seul sur un coup de pied arrêté, a donné l’avantage au score aux visiteurs (2-3, 69e).

Guardiola fait alors entrer en jeu le trio d’attaque Kevin De Bruyne-Sergio Agüero-Gabriel Jesus qu’il avait préservé en vue du match contre Liverpool. Ce choix s’avère presque payant lorsqu’Agüero place un coup de tête à la 89e minute. Mais le gardien adverse David De Gea est à la parade. C’est ensuite un poteau qui repousse un ballon qu’avait repris le défenseur Nicolas Otamendi (90e)…

RFI

C'est une conséquence directe de la condamnation de Khalifa Sall la semaine dernière. L'un de ses plus fidèles lieutenants, Barthélémy Dias, était ce vendredi devant le tribunal des flagrants délits de Dakar, inculpé pour outrage à magistrat et appel à un attroupement suite à des propos virulents tenus dans des médias sénégalais il y a une semaine. Dès l'ouverture de l'audience, Barthélémy Dias a repris à son compte les arguments de Khalifa Sall. Le jugement a été mis en délibéré au 17 avril.

Barthélémy Dias n'a pas laissé le juge finir sa question : « Reconnaissez-vous les faits ? ». « Je suis ici pour des raisons politiques » coupe l'élu. Qui enchaîne : « L'exécutif veut assouvir ses désirs, endormir le peuple, empoisonner la démocratie ».

Le procureur ne rentre pas dans ce jeu et tente de se limiter aux faits. « Le prévenu a laissé entendre qu'il y a au sein de la justice, de la magistrature, des prostituées, notre honneur est largement bafoué ».

Barthélémy Dias évite les questions du parquet et déclare  : « Je ne peux pas laisser Khalifa Sall tout seul en prison, je lance le mouvement "Khalifa en prison, tous en prison" ». Le procureur rebondit sur cette déclaration, mais commet un lapsus : « Sa prière, c'est de rejoindre son grand frère Macky Sall... euh Khalifa Sall », la salle ricane. Le procureur se reprend : « Accédez à ses voeux, je requiers deux ans de prison ».

Les avocats de Barthélémy Dias enchaînent, ils sont près de dix, en mélangeant discours politique et cours de droit, démontent les arguments du procureur. Et plaident tous la relaxe immédiate de Barthélémy Dias.

RFI

Juste avant son audition devant les parlementaires américains, mardi, le PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, annonce de nouvelles mesures pour protéger les données privées. Sous pression politique, lancé dans une intense contre-offensive médiatique pour déminer le scandale d'appropriation des données privées de 87 millions d'abonnés, Zuckerberg a choisi cette fois sa page personnelle suivie par plus de 100 million de personnes, pour faire ces annonces ce vendredi.

En pleine tourmente, Facebook a promis ce vendredi de nouvelles mesures pour lutter contre la manipulation politique, alors que se profile l'audition de son patron Mark Zuckerberg par des parlementaires américains très remontés contre le réseau social.

Désormais toute publicité politique sur Facebook devra être identifiée après vérification de l'identité et de la localisation de son auteur. Le nom de celui qui finance un message électoral se devra aussi d'être signalé aux utilisateurs du réseau social.

Zuckerberg espère ainsi anticiper les questions, mardi ,des parlementaires américains qui souhaitent savoir comment le milliardaire de 33 ans compte éviter que sa plateforme soit à nouveau manipulée à des fins politiques.

Selon l'enquête du procureur spécial Robert Mueller, durant la campagne de 2016 aux Etats Unis, la Russie a en effet acheté des milliers de publicités favorables à Donald Trump en se faisant passer pour des Américains. Une propagande à laquelle plus de 120 millions d'utilisateurs ont été exposés.

Autre mesure destinée à limiter l'influence des faux comptes, les administrateurs de pages très suivies ne pourront plus rester anonymes et devront aussi être authentifiés. Ces mesures « n'empêcheront pas tous ceux qui souhaitent manipuler le système, écrit Mark Zuckerberg, mais elles rendront la tâche plus difficile à ceux qui souhaitent faire comme les Russes en 2016 en utilisant des faux comptes et des publicités ».

RFI

samedi, 07 avril 2018 19:22

Brésil: Lula accepte de se rendre à la justice

Poster par

L'ex-président brésilien Luis Inacio Lula Da Silva, visé par un mandat de dépôt dans le cadre de sa condamnation à douze ans de prison, a annoncé ce samedi qu'il accepterait d'être écroué. « Je ne suis pas au-dessus des lois », a-t-il dit à ses partisans, réunis au siège du syndicat des métallurgistes, près de Sao Paulo, le berceau de sa carrière politique.

Avant d'admettre qu'il était temps de se rendre aux autorités, l'ex-président avait assisté à une messe en plein air organisée en hommage à son épouse décédée l’an dernier, rapporte notre correspondant à Sao Paulo, Martin Bernard. Lula a ensuite prononcé un discours improvisé pendant près d’une heure, un discours de tribun dans lequel il s'est dit « indigné ». Il affirme avoir été lynché par l’opinion publique, il répète qu’il n’y pas de preuve contre lui, et que la justice et le ministère public ont cédé à la pression des médias. Plusieurs journaux se réjouissent, dit-il, de voir la photo de Lula en prison.

« Je l’ai dit clairement avant au sujet du procès de l’appartement :  je suis la seule personne au monde à être condamné pour un appartement qui ne lui appartient pas. La police fédérale du « Lava Jato » quand elle a fait son investigation a menti en affirmant qu’il était à moi. Le Parquet lors de son accusation a aussi menti en réitérant qu’il était à moi. Et moi, j’ai pensé que le juge Moro allait éclaircir le problème, mais non, il a aussi menti en disant que l’appartement était à moi et m’a condamné à 9 ans de prison. C’est pour ça que je suis un citoyen indigné. Pendant mes 72 ans de vie, j’ai déjà fait beaucoup des choses, mais pas ça, je ne leur pardonne pas de m’avoir publiquement présenté dans la société comme un voleur. »

Un discours de combat, donc, mais Lula veut également préparer l’avenir. Il a lancé plusieurs slogans, comme « la mort d’un combattant n’arrête pas la révolution » en promettant de sortir la tête haute.

Lula a également indiqué que plus on l'attaquait, plus ses liens avec le peuple brésilien grandissaient. Quelques heures plus tôt, le Tribunal suprême brésilien avait rejeté une nouvelle requête déposée par ses avocats qui demandaient la suspension du mandat de dépôt. L'ex-président, au pouvoir de 2003 à 2011, a été condamné à douze ans de prison pour corruption. Un juge fédéral lui avait donné jusqu'à 20h00 GMT vendredi pour se présenter de lui-même à la police et se constituer prisonnier afin de commencer à purger sa peine.

RFI

 

ALBERT MEMMI -La Dépendance- Esquisse pour un portrait du dépendant -Suivi d'une Lettre de Vercors


Hors série Connaissance, Gallimard


Qui est dépendant ?


Tout le monde, répond l'auteur, après un étonnant inventaire : l'amoureux et le joueur, le malade, le fumeur, le buveur et l'automobiliste, le croyant et le militant, nous sommes tous, chacun à sa manière, dépendants.


De qui ou de quoi peut-on être dépendant ?


À peu près de n'importe qui ou de n'importe quoi : on peut s'attacher aussi bien à une femme, à un homme ou à un chien, à une collection de papillons, à son travail, à la montagne, à un parti ou à Dieu.
Il n'y a là aucun goût du paradoxe. Interrogeant sa propre expérience comme les expériences d'autrui, Albert Memmi montre que la dépendance est une fascinante évidence.
Elle éclaire d'une manière inattendue la décolonisation, les relations actuelles entre les sexes et les œuvres de culture.

Les avis
fanfanouche24

Je poursuis activement la fin de mes tris et déballages de livres... et je me retrouve avec, dans les mains, un ouvrage lu et adoré dans les années 80, qui aborde tous les grands aspects de nos rapports à la vie et aux autres à travers un état et sentiment, plus qu'omniscient :

« La dépendance »...Nos motivations, les raisons profondes de nos engagements...Albert Memmi décortique tous nos comportements à l'aune de ce fameux sentiment de « dépendance »...
Je me prépare à partir quelques jours chez des amis, me met de côté les lectures à emporter pour moi et pour offrir... En plus de nouvelles parutions qui m'intéressent beaucoup, me voilà en plus, à ajouter des anciennes lectures qui ont été des moments intenses, dont ce livre d'Albert Memmi, qui a été plein d'enseignements, à travers un style limpide , chaleureux, illustré de multiples exemples à travers la littérature, le cinéma, la vie quotidienne, les mondes de l'art, des religions, le monde animal, etc.
Un livre très fort , multidisciplinaire... qui nous enrichit de la vaste réflexion de son auteur...
« ... Nous existons en fonction des autres. Sans cesse, nous sollicitons leur alliance, ou leur cherchons querelle, souvent pour obtenir le même résultat: un échange et une reconnaissance. Et comme nécessairement ils nous déçoivent, nous tâchons d'en corriger l'image, nous les ré-inventons selon nos besoins. D'où l'extraordinaire mélange d'intuitions exactes et de fantasques rêveries que nous avons les uns de autres. » (p.23)


Je reformulerai sûrement différemment ma chronique de ce livre après sa relecture, car lorsque je parcours l'abondance des passages que j'avais soulignés à la première lecture, je pense que je vais appréhender cet essai, avec un regard, dit « plus mature »... où d'autres éléments accapareront mon attention selon aussi mes sujets de réflexion du moment.


De nombreuse références littéraires, philosophiques, cinématographiques, culturelles, psychologiques, éthiques, etc nous sont proposées... Une très large réflexion sur notre condition d'humain et de notre positionnement aux autres nous est offerte à travers cet essai.


Touchée également que l'auteur ait tenu compte du monde animal...de ses perceptions, comportements, sentiments envers nous, les « pauvres humains »... souvent fort inattentifs : « On voit également, dans ces livres, que la dépendance de la bête n'est pas moins grande. le chien perdu revient toujours, et de fort loin ; il ne dort pas si ces maîtres veillent et dort si ils dorment. Il est le chien de tel maître, comme on est l'enfant de tels parents. L'attente de l'animal n'est pas moins remarquable que celle des humains. Il existe une affectivité et une pensée animales. (p.27)
Albert Memmi recense tous les domaines de croyances, d'engagements... qui possèdent souvent, à notre insu, une double face, moins consciente : « « On voit de combien de mères nous cherchons à nous pourvoir- l'armée, le parti politique, le club sportif sont de « grandes familles »....(...) le prêtre qui abandonne son ordre, le militant qui ne renouvelle pas sa carte, jugent que « la vie n'a plus de sens », à moins qu'ils en aient déjà découvert un autre. de son côté, le groupe condamne ceux qui s'éloignent comme des renégats qui méritent violence » (p.35)
J'achève cette note imparfaite vu la lointaine lecture de cet ouvrage, sur un passage essentiel, montrant parfaitement que la plus difficile chose, dans nos existences, reste « les rapports humains » !!!!

« Au reste, la reconnaissance n'est pas un sentiment d'une complète pureté: reconnaître ce que l'on doit à autrui, c'est aussi avouer sa propre insuffisance. Il faut beaucoup de force et d'orgueil, ou de placidité, pour supporter ses propres dettes sans inquiétude ni ressentiment. le commun des mortels vénère ses idoles et guette leurs défaillances. Cela semble contradictoire; ce ne l'est pas: on agresse qui vous aide, parce qu'on a aussi besoin de se défendre contre lui. J'aime cet homme pour le bien qu'il me fait, mais je dois l'aimer moins pour m'estimer moi-même. » (p.57)

fanfanouche24
... Nous existons en fonction des autres. Sans cesse, nous sollicitons leur alliance, ou leur cherchons querelle, souvent pour obtenir le même résultat: un échange et une reconnaissance. Et comme nécessairement ils nous déçoivent, nous tâchons d'en corriger l'image, nous les ré-inventons selon nos besoins. D'où l'extraordinaire mélange d'intuitions exactes et de fantasques rêveries que nous avons les uns de autres. (p.23)

Mimimelie
Cher ami,
Votre étude sur la dépendance fait largement réfléchir. Comme toutes les choses très simples et qui, rappelées à l'esprit, soudain apparaissent évidente, on n'avait jamais pensé à y penser. Et voici que vous obligez à le faire et que s'ouvrent des horizons infinis. On se découvre soumis à un nombre de dépendances quasiment illimité.
C'est très impressionnant. Pour ma part, je m'aperçois qu'elles sont chez moi aussi nombreuses que chez n'importe qui, mais (est-ce heureux ?) généralement très faibles. Je peux pour presque toutes les secouer sans grand mal. Mises à part bien entendu celles qui ont trait à mon travail, mes convictions et mon épouse.
Quant à celle-ci je suis de ceux qui, au moindre retard, imaginent promptement l'accident et ses suites. Si la dépendance alors se mesure à la nervosité, elle paraît sans remède. Mais je ne cherche pas de médecin.
Pour ce qui est des convictions, je dois bien reconnaître que ma dépendance est totale, puisqu'elle pourrait aller jusqu'à la mort. Mais peut-on appeler dépendance un esclavage où l'on est à la fois dominant et dominé ? C'est bien complexe et bien intéressant. Votre livre porte à nombre d'autres réflexions. On n'en a pas fini en refermant ces pages. C'est le type d'ouvrage à ranger au rayon des livres à consulter en cas de besoin.
Donc, grand merci, veuillez me rappeler au souvenir de Madame Memmi et croire à mon amitié.
Vercors

fanfanouche24
Au reste, la reconnaissance n'est pas un sentiment d'une complète pureté: reconnaître ce que l'on doit à autrui, c'est aussi avouer sa propre insuffisance. Il faut beaucoup de force et d'orgueil, ou de placidité, pour supporter ses propres dettes sans inquiétude ni ressentiment. Le commun des mortels vénère ses idoles et guette leurs défaillances. Cela semble contradictoire; ce ne l'est pas: on agresse qui vous aide, parce qu'on a aussi besoin de se défendre contre lui. J'aime cet homme pour le bien qu'il me fait, mais je dois l'aimer moins pour m'estimer moi-même. (p.57)

Mimimelie
Signaler ce contenuVoir la page de la citation
Ne dépendre de personne, d'aucun objet, ni d'un sol ni d'une communauté, ni d'une tradition ni d'un projet, ni d'une activité ni d'une passion, peut sembler d'une parfaite sagesse ou d'une grande force de caractère. Certains l'ont soutenu, au moins comme une visée à l'infini de l'horizon humain. Mais est-ce que cela correspond à la réalité vécue, même potentielle, de l'homme ?

fanfanouche24

La lecture est probablement venue prendre place dans ces-rites de transition- du jour et de la nuit, destinés à combattre l'angoisse du soir et du néant, peut-être du rendez-vous avec l'inconscient. (...) Certains époux ne peuvent pas s'abandonner au sommeil s'ils ne gardent pas le contact charnel avec leur conjoint. Au fond de tout cela, il s'agit de l'invincible, et très commun besoin de sécurité. (p.94)

Après avoir démissionné de la Magistrature, le juge Ibrahima Hamidou Dème a annoncé  son entrée en politique avec la création du mouvement «Ensemble». Il a fait la déclaration samedi dernier  31 avril, lors de l’émission «Ça me dit Mag» sur la 2Stv (privée), dont il était l’invité.

Le juge Ibrahima Hamidou Dème invité, samedi 31 mars, de l’émission «Ça me dit Mag» de la 2 Stv a annoncé son entrée en politique avec la création d’un mouvement dénommé «Ensemble». «Avec des amis et d’autres personnes, nous allons créer un mouvement politique dont le nom devrait être Ensemble», a confié M. Dème. Un choix motivé, selon le magistrat démissionnaire, par l’effritement des fondements de la société.

Des manquements qui commencent, déplore-t-il, par «la justice qui, une fois fragilisée, menace l’équilibre social». La justice sénégalaise qu’il estime être dans une «mauvaise posture est dirigée par une élite politique qui l’utilise à sa guise», s’est insurgé l’ex-magistrat.

Son engagement politique se justifie aussi par une volonté de mettre un terme à l’accaparement de la politique par des «gens qui a pris en otage les Sénégalais».

Par ailleurs, dans son face-à-face avec le présentateur de l’émission, Pape Alé Niang, Ibrahima Hamidou Déme, est revenu sur le procès du maire de Dakar Khalifa Ababacar Sall.  Il a soutenu que la «procédure a manqué de pédagogie». Pour lui, le maire de Dakar devait être libéré juste après le cautionnement de biens supérieur à la somme incriminée. Il déplore en outre une justice sélective qui met de côté les partisans du régime pour s’attaquer à des opposants du pouvoir.

«La justice est malade» dit-il. Il parait nécessaire pour Ibrahima Hamidou Déme, que ceux qui gangrènent cette justice soient identifiés.  L’instrumentalisation de la justice par les hommes politiques est un danger qu’il faut combattre, trouve-t-il. Sur la 2Stv, le magistrat démissionnaire est aussi revenu sur l’organisation du Conseil supérieur de la magistrature. Celui-ci ne fonctionne pas sur des bases transparentes, confie-t-il. En guise d’exemple, il cite la tenue de six consultations à domicile en six mois.  Or, en temps normal, il n’y avait même pas trois consultations en trois mois. « Pendant ces consultations, toutes les décisions prises étaient des nominations », dénonce par ailleurs Ibrahima Hamidou Déme.

Sudonline

Page 9 sur 287

AUDIO

Epouses africaines
  https://youtu.be/bbus9GJ3OxA Ces femmes qui refusent de participer au budget familial ...
Rentrée Scolaire :
  VOICI LE LIEN https://youtu.be/V7rGqslDhOA ...
La chronique de Pape
https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc   https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc ...
A nos sœurs et frères-Ne
  https://youtu.be/hrqEGnjyNMk Pensez aux images sui tournent sur les réseaux sociaux ; ...

Video galleries

logotwitterFacebook