Compilation et révision par Amadou Sadickh Diop
Harmattan Sénégal
RELIGIONS ISLAM AFRIQUE SUBSAHARIENNE

Ce livre est une visite guidée du livre sacré de l'Islam, qui permet d'en explorer les méandres et d'en saisir les aspects surprenants. Etant donné la diversité et la richesse du sujet, un choix s'est imposé, d'où la sélection dans chaque sourate des versets qui semblent les plus actuels. Les commentaires visent à démontrer l'actualité du Message coranique et le besoin de tout croyant de s'y référer constamment pour bien gérer sa vie matérielle et spirituelle.

Le présent ouvrage est une visite guidée du livre sacré de l'Islam, qui permet d'en explorer les méandres et d'en saisir les aspects surprenants. Selon une célèbre règle de la discipline qui étudie les sens du Noble Coran « la portée générale du sens qu'on peut déduire du texte l'emporte sur ce qu'inspire le contexte particulier de sa révélation ». Ce qui explique l'approche privilégiée qui consiste à partir d'un cas évoqué comme étant la cause de la révélation d'un verset pour parler des cas similaires apparus bien plus tard et suivis de conséquences plus importantes. Il est question de tenter d'illustrer l'affirmation coranique selon laquelle Allah n'y a rien omis.

Cependant, étant donné la diversité et la richesse du sujet, un choix s'est imposé, d'où la sélection dans chaque sourate des versets qui semblent les plus actuels.

Les commentaires visent à démontrer l'actualité du Message coranique et le besoin de tout croyant de s'y référer constamment pour bien gérer sa vie matérielle et spirituelle.

Docteur d'État en islamologie, ancien chef du département des Langues, Civilisations et Littératures négro-africaines de l'Institut fondamental d'Afrique noire Cheikh Anta Diop (IFAN), Khadim MBACKÉ a fait ses études à l'université islamique de Médine (Arabie Saoudite) et à la Sorbonne (Paris IV). Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, notamment : Le Coran et la femme (1991), L'Islam et la société (1992), Daara et droits de l'enfant (1994), Soufisme et confréries religieuses au Sénégal (1995), Le salafisme et trois de ses plus Éminents Représentants (2000), Le parcours d'un arabisant de Touba (2011), Orthodoxie et Hétérodoxie dans la pensée religieuse de l'Islam (2014).

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Le président français Emmanuel Macron a énoncé la politique française à l’égard du conflit syrien dans un long entretien accordé à huit journaux européens, publié ce jeudi. Et s’il y a bien un élément à retenir, c’est que le départ du président syrien Bachar el-Assad n'est désormais plus une priorité pour la France, dont l'objectif numéro un est de lutter contre les groupes terroristes en Syrie. Dans cet entretien, Emmanuel Macron évoque également les relations avec la Russie et les Etats-Unis dans le cadre du conflit syrien.

« Je n’ai pas énoncé que la destitution de Bachar el-Assad était un préalable à tout. Car personne ne m’a présenté son successeur légitime ». Voilà comment Emmanuel Macron officialise pour la première fois une position qui avait déjà été esquissée par son prédécesseur depuis novembre 2015, suite aux attentats qui avaient frappé Paris.

Bachar el-Assad ne représente pas pour autant l’avenir pour la Syrie, mais comme le précise le président français « ma conviction profonde est qu’il faut une feuille de route diplomatique et politique ». Emmanuel Macron définit donc dans cet entretien les lignes de la politique française à l’égard de la Syrie. Son premier objectif est la lutte contre le terrorisme, « ce sont eux nos ennemis », précise-t-il.

Le deuxième objectif est d’obtenir une stabilité en Syrie, sans pour autant imposer la démocratie, car elle ne se fait pas à l’insu du peuple précise Emmanuel Macron qui cite en exemple les échecs libyen ou irakien.

Troisièmement, il faut respecter les lignes rouges prédéfinies, en l’occurrence les armes chimiques et l’accès humanitaire. Emmanuel Macron a déjà prévenu Vladimir Poutine : la France, tout comme les Etats-Unis, interviendra en cas d’utilisation d’armes chimiques. Enfin, il espère parvenir à une stabilité à moyen terme ce qui signifie selon lui un respect des minorités. Un entretien riche en enseignement dans lequel le président ne mentionne étonnamment jamais le rôle des Nations Unies dans le règlement de ce conflit.

RFI

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Le volcan qui couvait au sein de la formation Bokk Gis Gis de Pape Diop vient d’entrer en éruption. Pour cause, lors d’un point de presse tenu hier, mercredi, dans sa mairie à Ouakam, l’édile de ladite commune, en l’occurrence Samba Bathily Diallo, seul maire libéral de Dakar, a rompu définitivement son compagnonnage avec le patron de la Convergence démocratique et ancien président de l’Assemblée nationale et du Sénat sous Wade.

En effet, c’est à travers un discours à la première personne et avec un ton ferme que le maire de Ouakam a entamé ses propos : « Moi, Samba Bathily Diallo, je ne fais plus partie de la formation politique Bokk Gis Gis. Il n’y a pas de démocratie interne au niveau du parti, je suis aujourd’hui le seul maire libéral au-delà même de Bokk Gis Gis. Je suis un cadre de ce parti et nous n’avons pas donné mandat au secrétaire général ou au président du parti (Pape Diop-ndlr) d’aller faire des négociations, il s’est investi tout seul sans consulter le parti », a martelé d’emblée Samba Bathily.

Le maire de Ouakam a par ailleurs décliné les raisons de sa frustration née des investitures sur lesquelles il a été laissé sur la touche. « Pendant 20 ans, j’ai été toujours investi sur une liste par le Parti démocratique sénégalais. Il y a même beaucoup de listes qui voulaient m’investir. C’est la première fois que je ne figure pas sur une liste. Avant  même que le Pds n’accède au pouvoir, j’ai toujours été investi. J’ai fait ce que j’avais à faire au sein cette formation ».  Et de poursuivre toujours avec les revendications : «Puisque je n’ai pas été investi, alors j’en déduis qu’ils n’ont plus besoin de moi et de l’ensemble des militants qui me soutiennent. Et à partir de ce moment, je n’ai plus ma place dans ce parti. J’ai pris l’entière responsabilité de mettre fin à mon compagnonnage avec Pape Diop».

Le maire Samba Bathily Diallo compte se faire justice lui-même en faisant usage de la loi du talion et de représailles à la hauteur de l’affront subi. « Je n’ai pas à le consulter (Pape Diop-ndlr) avant de me retirer, de la même manière qu’il s’est investi tout seul sans consulter le parti. Je ne suis pas le seul membre de Bokk Gis Gis qui soit frustré par cette investiture et sur cela, nous sommes en train de nous consulter pour mettre sur pied un mouvement ou une formation politique ».

Il faut dire de même que le maire de Ouakam et compagnie ne comptent pas en rester-là. Ils prévoient par ailleurs « d’abord pour les législatives de continuer les consultations, avant de revoir la possibilité de rejoindre le camp présidentiel si ce dernier est prêt à nous soutenir, à nous aider à faire nos propres réalisations », a laissé entendre l’édile de la commune de Ouakam.

Sudonline

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Tant que l’Afrique continuera à subir le diktat des modèles économiques des grandes puissances, point de développement. L’avenir du continent est largement tributaire de son propre modèle économique. C’est le principal enseignement d’une consultation régionale de l’observatoire des pays les moins avancés (Pma) de deux jours, ouverte avant-hier mercredi, à Dakar à l’attention de la société civile de l’Afrique de l’ouest. 

Le développement de l’Afrique semble bien hypothéqué par les grandes puissances qui dictent leur modèle économique à nos dirigeants, contrôlent et pillent nos ressources naturelles, désorientent et déséquilibrent nos Etats en créant et activant des foyers de tension pour ensuite jouer aux pompiers. Tout ceci en parfaite connivence avec nos véreux dirigeants aux appétits démesurés du pouvoir.

Le paradoxe est là. Flagrant ! L’Afrique, un continent immensément riche mais, elle ne cesse de s’appauvrir de plus en plus. A cela, la force productive qui périt jour après jour sans issue dans les eaux méditerranéennes à la quête d’un avenir meilleur. Pire, aucune perspective ne leur est offerte.

 En lieu en place, c’est un silence mortuaire. A ce paradoxe, les organisations de la société civile africaine disent non à l’hémorragie en préconisant la fin des modèles économiques inadaptés et inappropriés aux réalités africaines. Ceci fait depuis avant-hier à Dakar l’objet d’une consultation régionale de l’observatoire des Pays les moins avancés (Pma) en Afrique de l’ouest. Ce présent atelier de deux jours se veut de donner de la voix aux sociétés civiles très faibles dans lesdits pays.

Dans certains pays, la société civile parait dans le pire des cas sans importance, ni intérêt. Et pourtant, elle joue le rôle de sentinelle et de veille dans la gestion des deniers publics dans certains pays. «Sur les 48 pays les moins avancés au monde 34 sont en Afrique dont 12/18 en Afrique de l’ouest», indique le rapport 2016 sur les pays les moins avancés de la conférence des nations unies sur le commerce et le développement.

Et pourtant, ces Pma reçoivent annuellement des appuis devant leur permettre de s’en sortir. Le reclassement devrait donc en principe sanctionner le moment où un Pma a réussi à s’extraire suffisamment de ces cercles vicieux pour s’appuyer sur ses points forts et prendre sa place sur les marchés internationaux sans être entièrement dépendant de ses partenaires de développement.

En clair, le reclassement devrait marquer le passage d’un état de dépendance économique à une relative autosuffisance. La sortie de la catégorie des Pma doit être considérée comme une étape d’un long processus dialectique dans lequel la croissance devrait à la fois découler du développement des capacités productives et d’un processus de transformation structurelle, et y contribuer. Ce processus résulte de la mise à niveau des activités économiques du pays et permet d’accroître la résilience aux chocs exogènes. Dans «une telle relation de dépendance continuelle, l’Afrique risque de ne jamais s’en sortir», estime l’expert du cabinet Cissé dont l’étude a porté  sur la pauvreté, les conflits et le développement des Pma de l’Afrique de l’ouest.

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En visite à Saint-Louis hier, jeudi 22 juin 2017, le président Macky Sall a remis une enveloppe de plus d'1 milliard de F CFfa et 461 moteurs hors bord à 629 familles de pêcheurs rapatriés. La cérémonie qui s’est déroulée à la place Faidherbe de Saint-Louis, a permis également au chef de l’Etat d’exhorter les pêcheurs à bannir la surpêche et d’annoncer  dans la foulée que le projet de dragage et de balisage de la brèche, pour un coût global de 15 milliards Cfa, sera pris en compte dans le prochain budget de l’Etat.

Ces ayants-droit se sont retrouvés chacun avec un chèque de 2 millions Cfa et un moteur hors-bord.  Macky Sall a souligné que "cette assistance financière et matérielle mise à la disposition des pêcheurs rapatriés de la Mauritanie vise à renforcer les activités économiques de la région et à faciliter la réinsertion sociale de nos compatriotes".

Au cours de la cérémonie qui s’est déroulée en présence du Gouverneur Alioune Aïdara Niang, du maire Mansour Faye, par ailleurs ministre de l’hydraulique et de l’assainissement, de sa collègue Khoudia Mbaye, maire de la commune de Gandon, du président du Conseil départemental de Saint-Louis, Me Moustapha Mbaye et de plusieurs autres autorités administratives, municipales, politiques, coutumières et religieuses, le chef de l’Etat a cependant invité les pêcheurs sénégalais à respecter scrupuleusement le code mauritanien de la pêche, les consignes des services de la météorologie, à exploiter rationnellement nos ressources halieutiques, tout en évitant de jeter sur la plage ou en pleine mer les excédents de poisson.  "Je voudrais exhorter les pêcheurs à bannir la surpêche, source d’importantes pertes post-captures pour adopter des mécanismes de la pêche permettant d’accroître les revenus et de préserver la ressource", a lancé de fait le chef de l’Etat.

Par ailleurs, le président Macky Sall a mis à profit la cérémonie de remise de chèques pour annoncer également que le projet de dragage et de balisage de la brèche de Saint-Louis, pour un coût global de 15 milliards de F Cfa, sera pris en compte dans le prochain budget de l’Etat. « Je voudrais vous donner l’assurance que la brèche de Saint-Louis est prise en charge », a-t-il dit lors de la cérémonie de remise d’équipements. Avant d’indiquer que les travaux seront exécutés dans le cadre du prochain budget national.

Pour rappel, la brèche en question a été ouverte en 2003 après des pluies diluviennes qui ont entraîné des risques de crue du fleuve Sénégal et d’inondations de la ville de Saint-Louis.  D’une largeur de quatre mètres au départ, cette brèche s’étend aujourd’hui sur sept kilomètres et fait office désormais d’embouchure avec des conséquences sur l’équilibre écologique de la zone.

& Aps

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Les législatives du 30 juillet prochain risquent à tout le moins d’être un véritable chemin de croix pour les suffragants sénégalais. Des électeurs obligés qu’ils sont par la loi (Article L 98 du Code électoral) de prendre les bulletins de toutes les coalitions en lice, en l’occurrence 47, pour garantir le secret du vote avant de faire leur choix. Cette situation sans précédent est appelée, en toute logique, à poser des problèmes techniques, pratiques et organisationnels et à susciter inquiétudes et appréhensions parmi les électeurs, avec du coup un risque élevé d’abstentions volontaires ou forcées. Que faire alors pour faciliter le vote des électeurs ?

A la recherche de la panacée ou de la clé, l’on se confronte à mille et une propositions au sein de la classe politique et de la société civile. Bulletin unique à 12 pages, bulletin unique à 05 pages, isoloir fermé contenant toutes les listes de candidats, possibilité de sélectionner à sa guise 05 bulletins seulement avant d’opérer son choix dans l’isoloir…Et encore ! En tout état de cause, force est de constater que la proximité immédiate du scrutin requiert la diligence des acteurs impliqués dans le processus électoral. Des acteurs invités à dénicher un consensus pour trouver une solution et remédier à la disposition contraignante du Protocole de la Cedeao qui impose le consensus, six mois avant la tenue de tout scrutin, sur toute éventuelle modification des règles liées au processus électoral. 

Interpellé par Sud Quotidien, Benoit Sambou de Bennoo Bokk Yaakaar souscrit à la nécessité pour la Commission électorale nationale autonome (Cena), le ministère de l’Intérieur et les partis politiques avec la société civile de se retrouver pour trouver de manière consensuelle un procédé. Tout le contraire cependant de Mamadou Diop Decroix de la Coalition gagnante Wattu Senegaal pour qui c’est à Macky Sall et à son gouvernement que revient le droit de  proposer la solution. Eux qui ont financé « toutes ces listes pour créer la situation que nous constatons ». Quant à Mouhamadou Mactar Sourang, leader de l’Unp et tête de liste départementale de Manko Taxawu Senegaal à Mbacké, il est d’avis  que la pléthore de listes ne posera pas de problème le jour du vote. Pour la simple raison que les 47 listes ne sont pas présentes dans tous les départements du Sénégal (par exemple, une vingtaine seulement l’est à Dakar). Avant de certifier que « le problème de fond qui mérite débat est la disponibilité de la carte électorale, avec une opposition qui a été exclue du processus électoral ».

BENOÎT SAMBOU, CHARGÉ DES ÉLECTIONS À L’APR ET PLENIPOTENTIAIRE DE BENNOO BOKK YAAKAAR : «Si les choses sont bien organisées, l’électeur ne passera pas plus...»

Il faut que les gens se rassurent et évitent d’installer une psychose dans la tête des populations et des électeurs. Dans tous les cas, le vote se déroulera dans de bonnes conditions parce que même si on doit prendre toutes les listes, si les choses sont bien organisées, l’électeur ne passera pas plus de 3 voire 4 minutes dans le bureau de vote. N’empêche, il serait bien que nous, acteurs politiques, travaillons à prendre des dispositions pour permettre que le vote aille encore plus vite. Pour cela, il faudrait une large discussion de la classe politique.

La société civile nous a déjà devancés en prenant des initiatives pour faire des réflexions. Il serait bien qu’au-delà de cette entreprise de la société civile, la Commission électorale nationale autonome (Cena), le ministère de l’Intérieur et les partis politiques avec la société civile se retrouvent pour trouver de manière consensuelle un procédé. Car, même si la loi exige que l’électeur prenne tous les bulletins, il est possible de faire autrement s’il y a un consensus. Les solutions pour rendre le vote rapide peuvent être toujours trouvées, l’essentiel est que les acteurs puissent avoir un échange inclusif avec tous les participants au processus électoral. Maintenant, s’agissant de la question du bulletin unique, je pense qu’il est trop tard parce que les commandes sont lancées et les imprimeurs sont en train d’exécuter la production des bulletins. Cette question est donc dépassée pour cette élection.

MAMADOU DIOP DECROIX DE LA COALITION GAGNANTE WATTU SENEGAAL : «Le régime n’a qu’à retirer toutes les listes qu’il a sponsorisées»

Nous avons rien à dire au sujet de l’inflation des listes pour les législatives et des difficultés qui pourraient nécessairement accompagner le vote. C’est au régime en place de se prononcer parce que c’est bien le président Macky Sall et son gouvernement qui ont financé toutes ces listes pour créer la situation que nous constatons. Ils l’ont fait de façon délibérée pour des raisons qu’eux seuls connaissent. Aujourd’hui, c’est à eux que revient le droit de nous proposer la solution. Et, s’ils veulent vraiment alléger les conditions du vote, ils n’ont qu’à retirer toutes les listes qu’ils ont sponsorisées.La société civile devait commencer d’abord par dénoncer cette situation avant de nous parler des solutions parce que ce régime n’est pas à son premier coup d’essai.  On se rappelle encore quand Abdoulaye Daouda Diallo a inventé une quatrième composante à la commission technique de revue du code électoral en mettant des politiques et en les appelant les «indépendants» alors que ces gens ont leur récépissé de partis politiques. Ils n’ont qu’à continuer, le peuple les observe.

MOUHAMADOU MACTAR SOURANG, LEADER DE L’UNP, TÊTE DE LISTE DÉPARTEMENTALE DE MANKO TAXAWU SENEGAAL À MBACKÉ : «Le problème de fond qui mérite débat, c’est la disponibilité de la carte électorale»

Moi, je ne partage pas la même lecture que certains acteurs de la société civile et politiques au sujet des 47 listes en compétition pour les législatives. Les gens parlent comme si toutes les listes seront en compétition dans les 45 départements du pays alors que tel n’est pas le cas. Ce qu’il faut comprendre, c’est que chaque liste a ciblé un certain nombre de départements et en réalité, il y a que trois grandes coalitions qui seront présentes dans tous les départements. Donc, on n’aura pas, le jour du vote, 47 listes dans tous les bureaux de vote des 45 départements.

À Dakar par exemple, on aura seulement une vingtaine de listes sur les 47 en compétition. Ailleurs, ce sera une dizaine ou moins. À mon avis, les élections locales où on avait des centaines de listes étaient plus difficiles à organiser et pourtant elles se sont déroulées sans problèmes tout simplement parce qu’on n’avait pas dans chaque localité le même nombre de candidats.

Donc, pour moi, techniquement, les 47 listes ne poseront pas de problème le jour du vote. Les gens cherchent seulement à détourner l’opinion de la vraie question de ces élections qui est celle de la production et la distribution de la carte d’identité couplée à la carte d’électeur. Beaucoup de citoyens risquent de ne pas prendre part à ces élections, faute d’obtenir leur carte d’électeur. Je pense que le vrai problème de fond qui mérite débat, c’est la disponibilité de la carte électorale. L’opposition a été exclue du processus électoral et à l’heure où je vous parle, personne de l’opposition ne peut vous dire le nombre de cartes confectionnées et distribuées.

Sudonline

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La République Démocratique du Congo en GUERRE " Le pays ou on viole le plus en toute impunité.

Elles ont entre 12 et 16 ans, sont vierges et appréciées des militaires pour leur pureté.

A 15 ans cette jeune fille connaitra sans doute son premier rapport sexuel dans une violence inouïe.

A tour de rôle pendant plusieurs heures elle sera violée par ces hommes armées.

Faite prisonnière, ils lui feront effectuer un voyage difficile dans la forêt jusqu'au moment où une autre jeune fille la remplacera.

Avec un peu de chance elle ira retrouver ses parents avec des séquelles irréversibles où on trouvera son corps dans la forêt.

C'est le quotidien des femmes en République Démocratique du Congo depuis 2012. pourquoi ce silence il faut de l'ingérence pour stopper cette barbarie.


Cinquante ( 50)  femmes sont littéralement violées toutes les heures, c'est à ce rythme que se diffusent des maladies graves sans possibilité d' accès aux hôpitaux, le pays est en guerre avec 4 000 000 de morts depuis 13 ans.


Cela se passe dans un silence international de cimetière. Vous devez le savoir!!! " J'aime " + " Partage " = Lutte !!! Merci

Pourquoi tant de violence, pourquoi ne pouvons –nous discuter et poser les armes. Comment peut-on à ce point porter atteinte aux corps de ces jeunes enfants innocents. Cette violence est insoutenable et barbare.
Afrique debout, ton avenir est entre tes mains tu peux stopper toutes ces violences que subissent les plus fragiles, les plus pauvres, les jeunes filles, les enfants et les personnes âgées.
P B cissoko

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Transport aérien en Afrique: Un marché d'avenir : Ismael Cabral Kambell-Jumia Travel I Afrique de l'ouest

Le continent africain représente plus d'un milliard d'habitants, dont un tiers est en passe d'appartenir à la classe moyenne, celle qui voyage. Même si le continent ne représente que moins de 2% du trafic mondial, il constitue néanmoins l'un des marchés aériens les plus promoteurs.
De par son volume de voyageurs, le marché aérien de l'Afrique est par conséquent l'un des plus promoteurs avec une hausse de +5,2% du trafic annuel, contre seulement +2,3% en Amérique du Nord et +3,8% en Europe.


Toutefois le ciel africain reste très peu ouvert, et c'est là l'un des gros défis de ce secteur. Une situation qui devrait connaître de gros bouleversement et pousser les gouvernements du continent à pencher pour une plus grande ouverture afin de permettre une meilleure connectivité entre les Etats africains. En effet une industrie comme le transport aérien qui est à la base de la mondialisation ne pourra pas rester éternellement protectionniste. Si l'Afrique veut répondre aux besoins de sa classe moyenne, elle devra inévitablement y faire face.


Selon Paul Midy, PDG de Jumia Travel, spécialisée dans le voyage en Afrique, « L'open sky va sans conteste accélérer le développement économique de l'Afrique. Mais pour cela, il doit être équilibré et équitable ». En effet, le ciel africain ne profite pas encore aux africains, Aujourd'hui, 80% du trafic intercontinental est assuré par des compagnies étrangères, au dépend des compagnies africaines. De ce fait, le marché est dicté par ces compagnies étrangères. Autre fait marquant, pour les compagnies aériennes africaines, le très grand nombre de conditions protectionnistes de l'Union Européenne ou encore de l'Amérique, qui constitue un blocage de développement international pour le peu de compagnies existantes.


« Les clauses asymétriques imposées par les Européens dans les accords actuels font de l'open sky un traité inégal et ternissent le grand succès que nous pouvons attendre de la libéralisation du transport aérien », avait déclaré Driss Benhima, ancien PDG de Royal Air Maroc.
D'autres obstacles, comme les tarifs du carburant 20% plus élevés qu'ailleurs, les taxes et redevances très onéreuses et bien sûr le protectionnisme des Etats, freine également l'envol de ce marché.


Mais les spécialistes restent tout de même confiants, avec des prévisions de trafic en croissance de 6,2% par an pour les dix prochaines années, le marché du transport aérien à de beaux jours devant lui.


@Ismael Cabral Kambell


(vingt-cinq ans après le sommet de La Baule)


Alpha Amadou Sy  Harmattan Sénégal


DÉVELOPPEMENT SCIENCES POLITIQUES AFRIQUE SUBSAHARIENNE

Un quart de siècle après la sommation du Sommet de La Baule, l'auteur s'exerce à l'examen critique des expériences en cours en Afrique francophone. Il considère que la réalité de ces Etats de cette partie du continent est à cerner sous le double rapport de leur mode de constitution historique et de leur contexte de rencontre avec le projet démocratique. Sont questionnés les enjeux sous-jacents à la sommation du Sommet de La Baule et les nouvelles mesures initiées afin de ruiner l'autoritarisme politique.

Professeur(e)
Professeur de philosophie, conseiller pédagogique, auteur de plusieurs ouvrages traitant de la philosophie, de l'esthétique, de l'anthropologie culturelle, du patrimoine et des expériences démocratiques en cours sur le continent Animateur de café philo à l'Institut francais de Saint-louis, il est le président du comité de pilotage de la Fete Internationale du livre de Saint-louis Alpha Amadou Sy est aussi conférencier qui aparticipé à de nombreux colloques

A / Co- auteur avec Mamadou Abdoulaye Ndiaye, Professeur de Philosophie au Lycée Blaise Diagne de Dakar :

- Africanisme et théorie du projet social, Editions l'Harmattan, Collection Sociétés africaines et diaspora », Paris, janvier 2001, 320 pages, Préface de Amady Aly Dieng,

 

DEPUIS LONGTEMPS...Poème inédit par Ndongo MBAYE ( Sénégal, france)

Depuis longtemps
Mes jours se sont mués
En d'interminables nuits
Etoilées


Où j'écris mes rêves


Dans des espoirs d'eldorados


A conquérir


Des terres où les mots
Epousent les formes des signes
Où la Parole reine sublime
Convoque les esprits gouailleurs
De mon épopées féconde


Depuis longtemps


J'erre au gré de mes fleuves
Natals protecteurs lunaires
Dans les sillages des troncs d'arbres
Charriés au gré des courants
Qui jamais ne deviendront


Des crocodiles


Je dessine des arabesques
Sur les berges des amours
Là où les oiseaux déposent
Des murmures chantés


Filtrant de leurs gorges caressées
Leurs soupirs doucereux
Depuis longtemps
J'ai tant tendu au ciel mes mains
Assoiffées


Pour recueillir cases à impluvium l'eau
De toutes les pluies nourricières
La manne qui jamais
Ne m'a trahi
Et j'ai étanché toutes mes faims
De fraîcheur et d'affection


Oh divine présence
Oh ubiquité ultime


Exauce mes prières de rédemption
Exhausse mes désirs de communion
Bénis ma quête
D'une nouvelle Humanité
A bâtir
D'une nouvelle solidarité
A sublimer
Je veux parler le langage savoureux
Du Bonheur
Toutes les langues délicieuses
Des félicités


Je veux témoigner
Du pacte de la nature
Et de toutes les cultures réunies
Je veux célébrer le Banquet
De l'Universel poétique
La spiritualité du monde
A-venir


Et leur donner en gages
L'innocence de mes enfants
La force
De ma Liberté

 

Dr Ndongo MBAYE
Le 19 juin 2017 à Choisy Le Roi

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A nos sœurs et frères-Ne
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