Société

Prévention : Les laboratoires Sanofi veulent renforcer le diagnostic à la base

La progression du diabète et de l’hypertension artérielle dans nos pays, inquiète les laboratoires Sanofi qui entreprennent en guise de réponse, de promouvoir les cliniques du diabète et de l’hypertension, pour renforcer le diagnostic à la base, afin de réduire la mortalité liée à ces deux pathologies.   

Les indicateurs, relatifs au diabète et à l’hypertension au Sénégal, sont très préoccupants. Si l’on en croit les prévisions de l’Organi­sation mondiale de la santé (Oms), les chiffres de la prévalence du diabète et de l’hypertension vont doubler dans nos pays, dans les prochaines années. Il est donc important, de promouvoir la prévention pour faire face à ces deux pathologies qui constituent de vrais problèmes de santé publique.

C’est en ce sens que les laboratoires Sanofi / Afrique de l’Ouest développent un programme de renforcement de la prévention dans nos pays, en misant plus sur le diabète et l’hypertension artérielle. Ainsi au Sénégal, après l’hôpital Maguilène Sengor de Yoff, Matlaboul Fawzény de Touba et Saint-Jean de Dieu de Thiès, les laboratoires Sanofi ont installé depuis hier, de nouvelles cliniques du diabète et de l’hypertension au centre de santé Abdoul Aziz Sy Dabakh des Parcelles Assainies et à celui de Popenguine.
Selon Dr Mor Diop, directeur des Laboratoire Sanofi pour le Sénégal, ces deux choix ont été faits sur la base d’une évaluation géographique et d’un besoin exprimé, avec les conseils du centre Marc Sankalé (centre de traitement du diabète) et avec l’appui du ministère de la Santé qui intervient dans les choix stratégiques pour l’installation de ces cliniques du diabète. «Nous sommes ici au centre de santé Abdoul Aziz Dabakh des Parcelles Assainies, parce qu’il y a déjà quelqu’un qui s’occupe du diabète, il suffit juste de l’aider avec du matériel, pour relever le plateau technique et aussi l’accompagner en formation, pour qu’il puisse bénéficier de tous les atouts pour pouvoir accompagner les malades. Cela dit, les Parcelles sont une zone très peuplée et vu qu’on veut se rapprocher davantage des populations pour leur faciliter le suivi, il était important d’y installer cet outil», indique Dr Diop.
Se disant satisfait des résultats obtenus précédemment avec les premières cliniques du diabète et de l’hypertension, Dr Mor Diop annonce le relèvement prochain, du plateau technique des hôpitaux concernés, comme ça faisait partie des conditions. Pour lui, le matériel supplémentaire qui va être déployé va aider à la prise en charge des patients hypertendus, vu que le premier matériel mis à disposition servait plus pour les diabétiques.
Venu assister à cette cérémonie de remise des cliniques au centre de santé Abdoul Aziz Dabakh des Parcelles Assainies, tout comme le Directeur général de la Santé, le coordonnateur de l’Association de soutien aux diabétiques (Assad), Baye Oumar Guèye, a magnifié le geste, tout en encourageant de telles initiatives, car devant permettre de renforcer le diagnostic à la base, d’entamer les traitements de façon précoce et d’assurer le suivi pour réduire le taux de mortalité.

lequotidien.sn

Gamou 2015: Sérigne Abdoul Aziz al Amin avertit : La vente d’alcool et de produits périmes bannie à Tivaouane

La vente des produits illicites et périmés est interdite dans la cité religieuse. La remarque est du porte-parole de la famille Sy, Serigne Abdoul Aziz Al Amin qui rencontrait la presse hier, jeudi 19 décembre à son domicile à Tivaouane. La rencontre a pour objectif de rendre compte des directives du Khalife général des Tidianes, Serigne Ahmed Tidiane Sy Al Makhtoum à l’endroit des pèlerins. «La vente de l’alcool, la drogue et des produits périmés est strictement interdite dans la ville de Tivaouane». Cette déclaration est de Serigne Abdoul Aziz Sy Al Amin qui, parlant au nom du Khalife Serigne Cheikh Ameth Tidiane Sy, a rappelé aux fidèles la conduite à tenir. Le porte-parole des tidianes reste convaincu que ces pratiques bannies par la religion musulmane ne doivent en aucun cas être perpétrer dans la cité religieuse. Serigne Abdoul Aziz Sy Al Amin a tenu aussi à mettre en garde les commerçants qui profitent de la célébration du maouloud (naissance du Prophète Mohamed – Psl) pour augmenter les coûts de leurs produits. S’agissant des fidèles qui vont rallier Tivaounane, Serigne Abdoul Aziz Sy Al Amin a invité les habitants de la cité religieuse à réserver un accueil chaleureux aux pèlerins à qui il demande de venir nombreux et dans la discipline perpétrer l’œuvre de Maodo. Pour la célébration du Gamou, le porte-parole du Khalife indique que toutes les confréries religieuses sont invitées à prendre part à la commémoration. Pour ce qui est de la mobilité des pèlerins, il a aussi plaidé pour un respect des recommandations du comité d’organisation. Al Amin a également appelé les chauffeurs à se conformer aux prescriptions des agents de la circulation et du Code de la route afin d’éviter les accidents. Dans son adresse aux pèlerins, le porte-parole de la famille Sy a rappelé le sens du Gamou et a requis, de ce fait, un engagement sans faille des fidèles dans l’apprentissage des enseignements du Prophète Mouhamad (Psl). En vue de se conformer au sens de la célébration du maouloud, le comité scientifique a, pour cette année, choisi comme thème, «La science et le culte du travail pour la réalisation des ambitions». Un tel choix se justifie aussi par une volonté de vulgariser le savoir religieux afin que les fidèles puissent maitriser les exigences de leur religion, souligne Serigne Abdoul Aziz Am Amin. En dehors de la célébration de la nuit du Gamou, d’autres activités seront organisées à Tivaouane et dans les régions pour commémorer la naissance du Prophète Mouhamad (Psl). Un symposium se tiendra à Dakar, le samedi 20 décembre, les «bourdes», des séances de prières avant le Gamou, seront entamées le 23 décembre. Une exposition sur le maouloud est prévue à la vielle du de la commémoration de la naissance du Prophète Mouhamad (Psl).

Rélexions pour la fortification des denrées alimentaires

Le comité national du Codex alimentarius, en partenariat avec le comité sénégalais pour la fortification des éléments, la Cellule de lutte contre la malnutrition et la société Nestlé ont organisé hier, une journée de réflexion sur les stratégies obligatoires et volontaires de fortification des aliments. Une journée de réflexion qui leur a permis de faire une ébauche d’évaluation de la fortification des aliments.

La sécurité alimentaire des populations est une nécessité, aux yeux du Codex alimentarius, qui s’est donné la mission de mettre au point, des normes alimentaires, des lignes directrices et des codes d’usage internationaux et harmonisés visant à protéger la santé des consommateurs et à assurer des pratiques loyales dans le commerce des aliments. Selon le président du Codex alimentarius/Sénégal, Pr Amadou Diouf,  «la sécurité alimentaire est éternellement menacée, alors il ne faut pas rester les bras croisés et consommer ce qui nous vient de l’extérieur. Ce qu’on consomme, il faut s’assurer qu’il n’y est pas d’éléments nuisibles à la santé, même quand on récolte quelque chose, on doit s’assurer en le consommant, si ça va nous apporter ce qu’on veut, pour éviter des maladies».Le Professeur Diouf l’a dit hier, au cours d’une réflexion qui a réuni les différents acteurs de la fortification, dans le sens de mieux fédérer et optimiser les différentes actions au bénéfice des populations. Il explique : «Le but de notre action est de faire une évaluation et un bilan provisoire ainsi que de la fortification au Sénégal.»La lutte contre la malnutrition, qui mobilise les acteurs de la fortification des aliments, est due à la carence ou à l’absence des micronutriments. C’est un phénomène très prégnant en Afrique, qui affecte les populations de tous les âges et de tous les groupes socio-économiques. Cependant, les enfants âgés de moins de cinq ans, les femmes enceintes et les femmes allaitantes sont la frange la plus vulnérable. Mais, il existe des stratégies efficaces pour prévenir et contrôler les déficiences et carences en micronutriments. Entre autres stratégies, le Codex alimentarius promeut la supplémentation de l’alimentation équilibrée, les mesures de santé publique et la fortification des produits de base, largement consommés par les populations. Toutefois, la fortification des produits alimentaires, y compris les aliments commerciaux, peut constituer un moyen efficace pour atteindre bon nombre de populations ayant besoin des micronutriments. Le sel iodé est un bon exemple de programme national de fortification en micronutriments, rappelle-t-on. Aussi, des participants à la rencontre ont-ils estimé que le fer revêt une importance capitale pour le bon fonctionnement de certaines fonctions de base du corps humain. Une faible dose de fer dans l’organisme peut, selon eux, conduire à une carence en fer. Il importe alors de mentionner que la carence en fer constitue la déficience en micronutriments la plus fréquente dans le monde et peut causer des maladies comme l’anémie qui constitue un risque de mortalité surtout maternelle. Les initiateurs de la rencontre ont fini par faire une ébauche d’évaluation de la fortification des aliments et comptent approfondir la réflexion pour arriver à une protection solide de la santé des consommateurs au Sénégal.

Participation des femmes dans le dialogue interreligieux : L’interprétation de la religion, le facteur bloquant

L’interprétation de la religion constitue une entrave à la participation  des femmes dans le dialogue interreligieux. C’est la perception de la sociologue et chercheur Selli Bâ qui s’exprimait hier, mercredi 17 décembre à l’ouverture du colloque sur le plaidoyer pour un dialogue interreligieux portant sur «Femme, religion et société».
 
«Les limites du rôle de la femme dans le dialogue interreligieux sont liés à l’interprétation de la religion. On interprète la religion en portant des lunettes culturelles». Cette déclaration est de la sociologue et chercheur Selli Bâ qui s’exprimer, hier mercredi 17 décembre à l’ouverture du colloque portant sur le plaidoyer pour le dialogue interreligieux: «Femme, religion et société».
 
Selli Bâ d’ajouter que «le rôle de la femme est limité parce que le plus souvent la femme est enfermée dans les rôles de mère et d’épouse», Pis renchérit-elle, «la culture est fortement patriarcale c’est à dire que l’homme est au centre de tout. Donc forcément l’interprétation qu’on va faire va exclure les femmes des affaires importantes».     
                           
La sociologue, enseignante trouve que cette façon de voir doit changer. «La femme doit jouer le même rôle que son homologue masculin dans ce dialogue parce que tous les deux sont des vicaires de Dieu. Ainsi, ils doivent jouer le même rôle qui est de promouvoir le dialogue interreligieux mais également de remplir d’autres obligations liées aux différentes activités de la vie sociale», confie-t-elle.  
 
La sociologue relève que le choix ne doit être autre que d’intégrer les femmes dans ce dialogue car la religion musulmane l’a toujours faite. «Si nous nous référons à la religion musulmane, la femme était intégrée, associée dans des affaires politiques importantes. Le Prophète Mouhamed (Psl) avait une femme (Oumou Salamata) comme conseillère politique, dans les moments où il était incompris de tous. Durant cette période également le Prophète (Psl) essayait de restaurer, en tout cas, les droits des femmes parce que les femmes n’étaient pas considérées comme des êtres humains. Il faisait tout pour que les femmes ne soient pas subordonnées, que ce soit avec le mari, le père et autres, que les femmes simplement aient leur droit».
 
Afin de se débarrasser des préjugés culturels, la sociologue mise sur une conscientisation des masses. «Il est question aujourd’hui de plaidoyer pour que les femmes puissent être au cœur de ce dialogue interreligieux». Ainsi plaide-t-elle pour une appropriation des textes religieux, car juge-t-elle, «si nous ne connaissons pas notre religion, nous allons prendre tout ce qui va nous tomber sur la tête. Nous allons emmagasiner tout ce que l’autre va nous dire sans connaître la véracité de ce qu’il dit».

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