Société

Bisbilles entre la direction et les travailleurs de l’Hôpital de Pikine : Fin d’année houleuse

Les travailleurs de l’Hôpital de Pikine affiliés au Sutsas/Sas ne sont pas contents de la gestion de leur structure. Brandissant des brassards rouges lors de leur sit-in tenu samedi, ils réclament l’augmentation de leur salaire à hauteur de 29 %, le paiement des primes de motivation.

Mais, ils ont mis un terme à leur arrêt de travail après une médiation de Saliou Faye Daff, vice-président de la convergence Sutsas/Sas. «Nous avons porté vos revendications auprès de la direction. Elle nous a fait savoir qu’elle peut mettre 15% en 2015 et 14% en 2016. Nous allons essayer de voir avec la direction pour voir comment arrondir les angles pour un bon climat social de la structure», assure M. Daff. Malgré tout, les travailleurs vont continuer à porter les brassards rouges en attendant la fin des négociations.

Pour Khadidiatou Kébé, directrice de l’Hôpital de Pikine, la direction est dans de bonnes dispositions pour arrondir les angles. «Nous avons fait notre budget, et il est bien précisé qu’il y aura une première tranche en 2015. Ce qui est prévu. J’ai fait mon travail et je l’ai déposé pour approbation du Conseil d’administration», soutient Mme Kébé.

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Enquête - Les castes au Sénégal : C’est pas noble !

Les clichés ont la vie dure : Au 21e siècle, le Fouta se drape encore des habits de l’histoire. Les us et coutumes d’hier conservent toute leur prégnance. A la ville comme en campagne, les divisions sociales reposant sur la division de la société en trois classes principales, les nobles ou «Rimbés», les «Gnenbés» (bijoutiers, tisserands, etc.) et les captifs ou «Maccubé», restent une réalité incontournable. Situés tout au bas de la hiérarchie sociale, les «Maccubé» constituent ainsi une caste à part dans la société pulaar. Ces «esclaves», comme on les appelle, vivent au sein de la communauté sans pour autant bénéficier de son estime. Ainsi devaient-ils effectuer les travaux les plus durs au profit de leurs «maîtres». Captifs de père en fil et de mère en fille, ces «Maccubé» ne jouissent que de peu de considération. L’évolution des mentalités et l’émancipation économique n’ont pas totalement réussi à bouleverser cet ordre. Ce dossier a été réalisé en collaboration avec Article 19, le Hcr et l’Unesco.

«Les esclaves étaient jadis caractérisés par l’humilité complète que nulle besogne ne savait rebuter. Car le contrat social qui les régissait alors en faisait stricto sensu des biens soumis au bon plaisir de leurs maîtres.» Cette définition de la condition des «Maccubé» (esclaves) fournie par des historiens reflète assez bien la situation dans laquelle vivait cette classe sociale. Victimes de stigmatisations et de vexations, les «Maccubé» étaient corvéables à souhait. Rougui est une femme d’une trentaine d’années. Origi­naire d’un village du Dande Mayo, elle se souvient encore des usages en cours dans sa famille qui est d’origine «torodo». «Avant, quand un membre de la famille revenait au village, les esclaves de la famille étaient obligés de s’acquitter de la corvée d’eau et de cuisine pendant trois jours.» Pour justifier cette situation, elle ajoute : «Mon grand-père avait acheté leur grand-mère pour en faire une nounou. Il avait payé un pagne tissé.» Ces exemples pullulent dans les esprits de nombreux ressortissants de la région de Matam.
L’école, l’émigration et l’ouverture au monde extérieur ont peu à peu bouleversé ces pratiques. En surface du moins. Puisque les préjugés ont la vie dure et maintiennent les barrières sociales. Les «Jihabés» comme on les appelle accèdent difficilement à des postes de responsabilités. Les mandats électifs leur sont également interdits dans la mesure où les autres membres de la société n’acceptent pas de se faire gouverner par des gens dits «inférieurs». Ce sont ces mentalités qui sont les germes des conflits latents dans l’espace, et qui quelque fois explosent. C’est ce qui s’est passé à Diattar dans le département de Podor. Là-bas, deux communautés se sont affrontées avec au finish des blessés graves, des maisons saccagées et des personnes traduites devant la justice. Si pour les «Torodos» l’histoire tient à la prétention des castes «Galunkobés» de refuser cette appellation pour revendiquer celle de «sebbés», pour l’autre partie, il s’agit ni plus ni moins d’une question d’ambitions. Ndiaye Diallo, un jeune de la localité qui a accepté d’évoquer le sujet contrairement à l’autre camp qui a choisi de ne pas s’exprimer, explique que l’histoire tient au désir d’un membre de la classe des «Torodos» (nobles), «qui ne pouvait pas accéder à la chefferie parce que ne faisant pas partie de la branche régnante».
L’histoire de caste évoquée ne serait ainsi qu’une tentative de rabaisser une partie de la communauté et de la priver de sa représentativité. Un conflit qui est allé très loin puisqu’à un moment, les deux communautés ont vécu totalement séparées. «On avait même arrêté de fréquenter leur mosquée», révèle M. Diallo. Mais aujourd’hui, la situation s’est améliorée et la réconciliation est en cours entre jeunes du village. Malgré tout, les frustrations n’ont pas totalement disparu. «Il y a eu des gens qui ont été gravement blessés durant ces évènements, et pourtant il n’y a pas eu de peines d’emprisonnement et les amendes ont été très faibles», se désole le jeune homme.

Les germes de la division à Matam
Si l’histoire a beaucoup fait parler, elle est aussi symptomatique des excès qui peuvent découler de ces mentalités. Au quartier Sou­balo de Matam, les germes de la division s’installent petit à petit entre pêcheurs «cuballos» et «Maccubé». En cause, la décision de ces derniers de limiter à 5 le nombre d’invités de l’autre caste qui participeront aux évènements qu’ils organisent. Marième Fall est «Cuballo». Elle bouillonne encore de colère en rapportant ces faits. «Avant, quand ce sont les «Maccubé» qui organisaient un baptême ou un mariage, c’est nous qui prenions toute l’organisation en charge. Et vice-versa. Mais un beau jour, ils se sont réveillés pour dire qu’ils ne voulaient plus de nous. On a dit ok. Mais on a appliqué la réciprocité et on a supprimé tous les dons qu’on leur faisaient à l’occasion des fêtes.» Une réplique au goût amer pour Gayelle Diallo. Membre d’«Endam Bilali», elle explique que l’association a juste voulu lutter contre le gaspillage dans les cérémonies familiales. «On pouvait cotiser 500 mille francs pour toi, mais tu redistribuais le tout aux ‘’Maccubs’’ et au­tres griots.» Mais les femmes «cuballs qui n’ont pas été convaincues par cet argumentaire ont vite fait de créer leur propre association.

Les clubs droits humains, porte d’entrée pour la sensibilisation
«Quand chaque caste se regroupe dans une association, ça devient un terrain de confrontations», constate Mamadou Gaye. Ces positions tranchées accentuent en effet le fossé social. «Quand ‘’Endam Bilali’’ s’est créee, on a vu son pendant, l’association des ‘’Gnenbés’’ (bijoutiers, tisserands etc.) qui se sont regroupés pour dire que désormais, ils vont refuser le diktat de ceux qui se disent nobles», témoigne Mamadou Gaye. Aussi, les organisations des droits de l’Homme tentent de lutter contre ces préjugés. «En tant que défenseur des droits humains, notre approche c’est de vulgariser les instruments juridiques de l’Union africaine. Et pour cela, nous passons par les clubs droits humains des écoles. Pour apporter des mutations sociales, il faut passer par la jeune génération. En sensibilisant sur les textes juridiques, nous donnons une part importante à la Charte africaine relative au bien-être et aux droits de l’enfant. Tout comme nous insistons sur les Mutilations génitales féminines (Mgf) à travers des exposés, des projections de films. Nous essayons ainsi de cultiver chez les jeunes ce reflexe de défense de l’intégrité humaine», explique Mamadou Gaye. Il sait que la tâche est tout sauf facile. «Le changement social ne se fait pas du jour au lendemain. C’est un long processus qui se fait de génération en génération.» Aussi, les actions de sensibilisation restent le moyen le plus sûr d’impacter sur les mentalités. «Il y a une certaine façon de sensibiliser les gens sans les frustrer. Donc, on insiste sur l’égalité entre tous les êtres humains. Généralement, nous procédons par un don de sang et expliquons aux gens que le sang qu’ils donnent va aller dans une banque de sang. Et que ce sang, on ne peut pas savoir qui va en avoir besoin. En installant le club de droits humains de l’école Matam 1, nous avons fait une collecte de sang dans l’école. Le lendemain, nous sommes allés à l’église et nous avons mis tout le sang collecté à la disposition de l’hôpital de Ourossogui», dit-il.

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vieux ndiaye et astou 

Parcours migratoire de vieux NDIAYE, Fils d'un Général de l'Armée Sénégalaise

L'Europe c'est un piège dit Vieux NDIAYE, ce n'était pas un calcul pour moi.
Fils d'un militaire haut gradé de l'armée, Vieux Ndiaye a parcouru pratiquement tout le Sénégal en compagnie de son père en mission à Bignona et au Sénégal Oriental.
Il garde en tête cette faculté qu'avait son père de l'emmener dans son village natal pour le relier à la vraie vie, les racines qu'on ne doit jamais oublier malgré les mutations de la ville et le statut professionnel. Le griot ( l'historien qui détenait les connaissances sur sa famille) de la famille venait chanter les louanges de sa famille et vieux Ndiaye observait et écoutait attentivement ce qu'il disait. C'est pourquoi aujourd'hui il parle de l'histoire de sa région comme personne : La bataille de Yang-YANG, l'empire de Djioloff et la bataille de Danki
Le Père Ibrahima Saer NDIAYE qui avait fait la grande école militaire de St CYR et résidait comme français avec son épouse.
Vieux NDIAYE me raconte que sa commune de Linguère avait le plus de généraux parmi ses natifs. En réalité l'histoire montre que le Damel du Cayor, côtoyait les colons français. De cette relation de confiance est née l'idée de scolariser les descendants des rois.
Ce père voyageur pour assurer des missions officielles a rencontré au Zaïre le CHE DIEWARA
Après la période des généraux de l'armée son fief a connu une rupture dans la formation intellectuelle, les jeunes se sont orienté l'informatique et autres profession en plus du fait que beaucoup sont partis et restés à l'étranger
Vieux Ndiaye a eu une vie très aisée au Sénégal du fait du statut professionnel de son Général de papa. Il avait aussi travaillé à son compte dans l'évènementiel et gagnait bien sa vie, aussi a fait des missions pour NESTLE et AIDE. Rien, ne le prédisposait à partir mais à présent qu'il est en EUROPE il a un autre regard que nous partageons avec lui.
L'Europe est un piège quand ion y met son pied on risque d'y rester pour diverses raisons...
Vieux Ndiaye quand on lui demande ce qu'il pense de l'EUROPE, il pense illico à l'Ordre et à la discipline.
Ensuite il était surpris de constater que le matin vers 5 h du matin on ne voyait que des noirs dans les transports, c'est bien la figure de l'immigration économique. Les Européens sont chez eux et vont au travail au lever du soleil.
Bref après l'Italie, Vieux NDIAYE immigre vers l'Espagne ou il constate que la notion d'intégration n'existe pas. Il y a les travailleurs immigrés séparés des travailleurs espagnols. La distinction est radicale
Une anecdote un jour il va dans un café qui se trouve à la frontière entre l'Italie et la Suisse et il nous raconte que le barman a feint de ne pas les voir, puis ils l'ont interpellé et il a refusé de les servir Il a fallu qu'ils appellent la police qui intime le barman de servir les clients ce qui sera fait mais vous n'imaginez pas la suite les tasses ont été jetés et idem pur l'argent. Honnêtes et plus intelligent ils ont posé la somme due sur la table pour quitter les lieux sans devoir un seul sous ce qui les évite d'être taxés de voleurs.
A l'étranger, en Espagne en particulier il était avec des gens qui ont eu beaucoup d'argent et très vite.
Mais avec son éducation et les enseignements de ses parents, il se dit je peux faire ce qu'ils font qui est en général illégal, mais que diront les parents. La vérité triomphe toujours et on a beau caché la famille si éloignée soit elle sera un jour au courant que cet argent est sale. Il a vite opté pour le travail en entreprise. Une grande boite FRUNICA qui fabrique des grandes machines quand on utilise dans des les chantiers de construction de grosses œuvres. Il gagne de l'expérience dans cette entreprise, il voit ce qu'est la qualité, la performance et ces outils qui soulagent l'homme.
Ce jeune intelligent, à l'esprit vif, issu d'une famille de haut rang avait initié aussi une activité délicate à savoir trouver de belles et bonnes voitures qu'il devait revendre au Pays ; Il prenait la route pour cela. Cette activité est épuisante et risquée surtout qu'il fallait traverser le Sahara. En plus vieux Ndiaye raconte que plus tu avances dans ta traversée de l'Espagne vers le Sénégal, la couleur de la peau devient un problème. Plus tu es noir plus tu es un problème pour les pays arabes traverses (le Maroc et la Mauritanie). Ce que dit Vieux en l'occurrence est un enseignement que l'on retrouve dans l'excellent ouvrage de T NDIAYE «Le Génocide voilé». Il nous dit que quand il aperçoit le drapeau tricolore du Sénégal son pays, il peut souffler et il savoure sa négritude. Cette critique il la fait aussi à nos fonctionnaires de police qui vont plus embêter le natif que le blanc.

vieux ndiaye  gra

Tante Ndeye sène, Grand Ndiaye et Ndeye sow  et famille Ndiaye
Rupture, changement.
Ma rencontre avec mon épouse qui vit en France. Elle venait me voir en Espagne et moi quand je pouvais je faisais le voyage inverse. Cette situation ne pouvait durer. La famille s'est agrandie et la distance était un obstacle.

Vieux est un penseur, un historien qui a des valeurs, la foi, les traditions, etc, il se dit que cette distance doit être rompue, il décide de rejoindre sa belle et coquette épouse Astou NDIAYE la Lougatoise.
Il nous précise aussi que ses sœurs aussi sont en France et c'est une occasion aussi de reconstruire cette entité importante qu'est la famille.
Aujourd'hui Vieux NDIAYE a trouvé une activité salarié dans une collectivité territoriale dans le Val de MARNE et vit avec sa famille. Pour lui le lien familial est sacré, et il me dit quand on est en difficulté, il n'y a que la famille qui restera avec toi et c'est une réalité qu'il faut entendre.
La famille ça change tout. Il trouve que l'intégration en France est différente est différente et plus saine que ce qu'il a vécu en Italie et en Espagne. Quand on est en règle dans ce pays on peut aspirer à beaucoup de chose et il faut travailler dans ce sens.

Quand on a des enfants on doit s'en occuper, leur consacrer du temps pour mieux les accompagner dans la vie même si la vie est dure. On pense à cette formule Métro-Boulot–Dodo, non on doit veiller sur sa famille et savoir ce que chacun a fait pour
Il comprend que le système de vie en Europe est différent de celui de l'Afrique et que chacun doit gérer sa famille. C'est pourquoi il a décidé de rejoindre son épouse et sa fille pour la voir grandir. Et un couple c'est pour être ensemble, assumer, vivre et supporter l'existence ensemble.
Vieux Ndiaye nous enseigne que les gens sont semblables, mais celui qui te ressemble plus c'est celui qui a avec toi en commun une éducation, un modèle éducatif. Ce socle éducatif fait de vertus cardinales, le diom, le gore, le mandu, le yiw, le kersa, le travail, l'honnêteté, la foi,etc. ( Voir la philosophie morale des woloff de Assane SYLLA).
Au sujet du jom, le sage woloff dit « nit bu ça jom jogée dara desatu fa » si d'une personne le jom est parti, il ne lui reste rien. L'on comprend aussi pourquoi les colons que les ancêtres de Vieux NDIAYE connaissaient bien disaient « ces nègres se font remarquer par une certaine opinion qu'ils ont d'eux-mêmes, par une fierté exagérée qui prend sa source dans leur estime pour l'excellence de leur race et dans une tradition qu'ils conservent d'une très ancienne origine » Vieux est fier de lui et de sa race tout en respectant chaque personne différente et c'est en cela qu'il est ouvert au monde.

Le bon lien c'est le lien éducatif, celui-là est plus pérenne que le lien que tu peux nouer avec autrui.
Et nous voici entrain d'échanger sur le regard de Vieux NDIAYE sur son pays, le Sénégal.
Sans hésitation Vieux NDIAYE parle de son retour un jour, il dit haut que ce pays est son pays, ce beau pays où il fait bon vivre malgré tout. Il y a sa famille, ses amis, son histoire etc. Il n'hésite pas à dénoncer les leaders, les politiques qui passent plus de temps à faire de la politique qu'à servir et écouter le peuple en souffrance.
Il y a du potentiel dans son pays, il faut de la discipline, de l'organisation et des initiatives pour réussir. Il faut éviter la politique politicienne et se mettre au travail, seul le travail et le mérite paie.
Vieux NDIAYE au moment ou son pays et la France vont célébrer la mémoire des tirailleurs sénégalais tombés pour la France en AFRIQUE, veut saluer cette mémoire. Pour rappel c'est le 1er décembre 1944 que les tirailleurs étaient tombés au champ de bataille avec cette devise militaire «on nous tue, mais on ne nous déshonore pas». Les parents de Vieux NDIAYE et ses ancêtres de sang royal ont contribué à la défense militaire.
Il salue tout ceux qui le reconnaissent, il salue son beau-père que l'on appelle tous affectueusement grand Ndiaye qui a écouté et aidé beaucoup de jeunes étudiants et autres, sa belle mère Ndeye Sène, ses sœurs et sa famille en général ici et d('ailleurs. Une mention spéciale à sa mère et son papa ce grand serviteur de la nation, ce général de l'armée qui lui a ouvert les yeux sur le monde et sur lui-même.

M CISSOKO Bakary ( pape)

Prévention : Les laboratoires Sanofi veulent renforcer le diagnostic à la base

La progression du diabète et de l’hypertension artérielle dans nos pays, inquiète les laboratoires Sanofi qui entreprennent en guise de réponse, de promouvoir les cliniques du diabète et de l’hypertension, pour renforcer le diagnostic à la base, afin de réduire la mortalité liée à ces deux pathologies.   

Les indicateurs, relatifs au diabète et à l’hypertension au Sénégal, sont très préoccupants. Si l’on en croit les prévisions de l’Organi­sation mondiale de la santé (Oms), les chiffres de la prévalence du diabète et de l’hypertension vont doubler dans nos pays, dans les prochaines années. Il est donc important, de promouvoir la prévention pour faire face à ces deux pathologies qui constituent de vrais problèmes de santé publique.

C’est en ce sens que les laboratoires Sanofi / Afrique de l’Ouest développent un programme de renforcement de la prévention dans nos pays, en misant plus sur le diabète et l’hypertension artérielle. Ainsi au Sénégal, après l’hôpital Maguilène Sengor de Yoff, Matlaboul Fawzény de Touba et Saint-Jean de Dieu de Thiès, les laboratoires Sanofi ont installé depuis hier, de nouvelles cliniques du diabète et de l’hypertension au centre de santé Abdoul Aziz Sy Dabakh des Parcelles Assainies et à celui de Popenguine.
Selon Dr Mor Diop, directeur des Laboratoire Sanofi pour le Sénégal, ces deux choix ont été faits sur la base d’une évaluation géographique et d’un besoin exprimé, avec les conseils du centre Marc Sankalé (centre de traitement du diabète) et avec l’appui du ministère de la Santé qui intervient dans les choix stratégiques pour l’installation de ces cliniques du diabète. «Nous sommes ici au centre de santé Abdoul Aziz Dabakh des Parcelles Assainies, parce qu’il y a déjà quelqu’un qui s’occupe du diabète, il suffit juste de l’aider avec du matériel, pour relever le plateau technique et aussi l’accompagner en formation, pour qu’il puisse bénéficier de tous les atouts pour pouvoir accompagner les malades. Cela dit, les Parcelles sont une zone très peuplée et vu qu’on veut se rapprocher davantage des populations pour leur faciliter le suivi, il était important d’y installer cet outil», indique Dr Diop.
Se disant satisfait des résultats obtenus précédemment avec les premières cliniques du diabète et de l’hypertension, Dr Mor Diop annonce le relèvement prochain, du plateau technique des hôpitaux concernés, comme ça faisait partie des conditions. Pour lui, le matériel supplémentaire qui va être déployé va aider à la prise en charge des patients hypertendus, vu que le premier matériel mis à disposition servait plus pour les diabétiques.
Venu assister à cette cérémonie de remise des cliniques au centre de santé Abdoul Aziz Dabakh des Parcelles Assainies, tout comme le Directeur général de la Santé, le coordonnateur de l’Association de soutien aux diabétiques (Assad), Baye Oumar Guèye, a magnifié le geste, tout en encourageant de telles initiatives, car devant permettre de renforcer le diagnostic à la base, d’entamer les traitements de façon précoce et d’assurer le suivi pour réduire le taux de mortalité.

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Les enfants ne sont pas
Epouses africaines
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Rentrée Scolaire :
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La chronique de Pape
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