Société

Mesurer la douleur à travers les yeux

SANTE - L'hôpital de la Croix-Rousse à Lyon se sert de cet appareil depuis un an...

Un appareil «révolutionnaire». Depuis un an, l'hôpital de la Croix-Rousse s'est doté d'un pupillomètre, une petite machine, présentée jeudi, capable de mesurer en moins d'une seconde le niveau de douleur d'un patient. Un appareil essentiellement utilisé dans les blocs opératoires et les services de réanimation.

Utilisé sur Schumacher

«Jusqu'à présent, quand un patient était dans l'impossibilité de s'exprimer ou lors de l'anesthésie, on se fiait à l'œil nu pour administrer le dosage de produits anti-douleur, explique Nathalie Aulnette, directrice de la fondation Apicile qui a financé l'achat de l'appareil. On observait les gestes, la pression artérielle ou cardiaque».

Désormais, les médecins regardent la taille de la pupille de l'œil qui indique si la personne est en souffrance. «C'est beaucoup plus rapide qu'une stimulation sur la main, note le docteur Christian Bauer du service anesthésie-réanimation de la Croix-Rousse. Cela nous permet d'avoir des dosages très précis. Par exemple, si on voit qu'un patient souffre, on peut ainsi réinjecter de la morphine sans évoluer à tâtons.»

Conséquence de cette petite révolution : les patients se réveillent mieux et récupèrent davantage de leur opération. «Nous sommes au début de l'utilisation des pupillomètres. On peut imaginer un développement fulgurant», poursuit Nathalie Aulnette. Car l'appareil a déjà permis de mesurer la douleur des femmes en train d'accoucher. Autre exemple: Le CHU de Grenoble en utilise actuellement un pour surveiller l'état de douleur de Michael Schumacher, plongé dans le coma.

Caroline Girardon

Dakar-la vie dans les gares routières : Le quotidien des Sénégalais
Les gares routières n’échappent pas à l’insalubrité qui sévit dans les lieux publics de la capitale sénégalaise. L’incivisme et d’autres actes peu responsables ont fini par transformer des places très fréquentées en dépotoir d’ordures ou en toilettes de fortune, favorables à la prolifération de microbes et de mouches. Constat à Pompier et à Colobane.
 
Gare routière interurbaine de pompier communément appelé «garage pompier», en cette matinée du lundi 24 février, se réveille dans le brouhaha habituel. Les yeux attentifs à toute entrée, chauffeurs, apprentis ou simple rabatteurs (‘’coxeurs’’) guettent des clients en partance pour telle ou telle autre destination.
 
Outre ce décors habituel, un fait, qui de part la force de sa pratique, a finit par être parti intégrante de la vie des nombreux usagers de ce lieu, attire l’attention. Bouteille d’eau à la main, le pas pressé, un cinquantenaire se dirige vers les toilettes de fortune, pardon le mur de clôture. Après s’être soulage, comme si de rien n’était, il entame une discussion dont chacune des phrases est terminée par des éclats de rire. Une bonne humeur qui en dit long sur l’esprit de nombres d’usagers de ce lieux public tant fréquenté, l’acte «banal» qu’il vient de commettre entrant dans l’ordre normal de la vie ici.
 
A l’image de cette homme ils sont nombreux des adultes qui ont fini par transformer les alentours de la gare routière de pompier en des toilettes ou chacun peut se soulager sans débourser le petit centime. Par conséquent, respirer prés du mur de clôture est quasi impossible, une odeur nauséabonde pousse piétons et automobilistes à se boucher les narines. Par ailleurs, l’image qui s’offre aux yeux du visiteur qui arpente la petite porte de la gare routière pour rallier le camp Sékou Mballo est insoutenable. Débris de bouteilles, sachets vides, viennent s’ajouter à un cocktail déjà noirci par des déchets faisant ainsi l’affaire des mouches qui ont finit d’y élire domicile.
 
A côté, l’odeur des poissons séchés à même-le-sol rappelle le quai de pêche, de St-Louis, la vielle ville. Malgré, cette insalubrité des femmes restauratrices tenancières de garrottes vaquent tranquillement à leurs occupations. Ustensiles et autres affaires servant pour le petit déjeuné mis à l’écart, des dames s’affairent dans les préparatifs du repas de midi.
 
Légumes, poissons, viandes et autres condiments s’offre aux yeux du curieux passants et à la merci des mouches, de la poussière soulevée avec les nombreux va et vient. Le cadre désagréable et empesté de bactéries n’y fait rien, ce qui compte pour ces bonnes dames, c’est le gagne-pain. Du côté des clients, l’essentiel c’est se remplir le ventre, tuer la faim en fermant les yeux la «bombe» environnante.
 
Une autre place, une situation identique. A Colobane, mis à part, la proximité imposé de force par les chansons «Pompiers, Colobane», fredonnées par les apprentis de cars ndiaye ndiaye, à la quête de passagers à convoyer vers ces destinations, cette gare routière et celle de Pompier se retrouvent de part leurs décors et conditions. A Colobane se sont des tas immondices, des toilettes étant érigées au fond de la gare à l’abri des regards, qui délimitent les zones interdites de promenade pour les piétons. Les murs aussi sont dans une situation lamentable. Malgré une peinture de couleur blanche, qui cache mal les séquelles de «l’usage abusif», des personnes continuent d’y faire leurs besoins, pardon d’uriner contre le mur de clôture, sans se soucier du regard des autonomistes et des problèmes sanitaires qui peuvent en découler.
 
Pikine: la gare des Baux Maraicher en sursis
A l’image de ces deux gares routières interurbaines, ce sont toutes les gares routières du pays, ou presque qui offrent ce visage hideux, à l’exception de la gare des Baux Maraichers,  un bijou qui a englouti 7,5 milliards de F Cfa sur 12 hectares à Pikine encore en sursis, le temps de son ouverture prochaine.
 
Pourtant, aussi bien à Pompier qu’à Colobane, des toilettes, WC et autres ouvrages d’assainissement individuel  sont bien existants. Ils sont ouverts à tous, moyennant 25 (toilettes) à 50 F Cfa (WC), selon le besoin. Mais la majeurs parti des usagers de ces lieux tant convoité par des voyageurs en partance pour diverses destination, notamment l’intérieur du pays, préfèrent se soulager en plein air, contre les murs de clôture sans bourse délier. Ce qui repose, en plus du manque de civisme de certains Sénégalais, le problème de l’entretien des infrastructures dans lesquelles l’Etat à investi des sommes colossales du contribuable.

SudOnline

Coupure d’eau à Dakar, jeudi et vendredi : Coucou, revoilà le tuyau de Keur Momar sarr !

Les villes situées sur l’axe Keur Momar Sarr / Pout, Dakar-ville, Dakar-banlieue et le département de Rufisque vont subir des perturbations dans la distribution de l’eau, les jeudi 27 et vendredi 28 février prochains. C’est la Séné­galaise des eaux (Sde) elle-même qui en en a fait l’annonce hier, à travers un communiqué parvenu au journal Le Quoti­dien.

Mais, les services de communication de la Sde ont précisé que c’est «la So­cié­té nationale des eaux du Sénégal (Sones) (qui) procédera avec la société Degremont, au revêtement intérieur de la pièce en acier de l’usine de Keur Momar Sarr, le jeudi 27 février 2014». Et que c’est à cause de ces travaux, que «la Sde procédera à l’arrêt de l’usine de Keur Momar Sarr». Ce qui aura comme conséquences des perturbations dans la distribution de l’eau aux dates indiquées ci-dessus.
«Les habitants des zones concernées sont invités à constituer des réserves d’eau durant cette période. Un dispositif d’approvisionnement par camions citernes sera mis en place. La situation devrait revenir à la normale dans la soirée du samedi 1er au dimanche 2 mars 2014», lit-on encore dans le document.

Le Quotidien.sn

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