Société

La ville de Dakar deviendrait-elle hostile aux piétons ? par Cécile Thiakane-Experte en ODD11

 

Cri de coeur des usagers.....
Etre piétons à Dakar, un danger de tout instant...


J'ai tenté récemment l'expérience «piétonne» dans les artères du centre-ville de Dakar et aussi dans d'autres situées dans la banlieue.
Ce fut infernal !!! Une gymnastique perpétuelle pour se faufiler entre les voitures, les marchands ambulants, les étalages à même le sol sur les trottoirs, les animaux en pleine ville...Un seul objectif éviter de se faire écraser et survivre dans ce capharnaüm.

J'ai lancé un cri de coeur dans une publication à ce sujet sur les réseaux sociaux. En quelques heures, nombreux sont ceux qui nous ont partagé leur expérience et vécu au quotidien. En voilà quelques verbatims des commentaires des internautes.

« On dirait que la chaussée est faite pour les piétons et le trottoir pour les voitures... n'importe quoi dans ce pays... Tu as parfaitement raison. Notre sécurité est en jeu »
« Franchement tu oses le dire, nous les dakarois, on est très fatigué voir même angoissé par ces phénomènes. Un ami m'a dit il va vendre sa maison et retourner en France car Dakar ne fait plus rêver et n'est ni agréable à vivre à cause de l'encombrement et salubrité »


« Nous sommes obligés de partager la chaussée avec les automobilistes, vu que les trottoirs sont envahis par des voitures stationnées, des marchands ambulants et d'autres occupations anarchiques... »

"Eyyyy wayyyy Cécile khana wa keur massar ngua. Ce qui se passe ici n'existe nulle part ailleurs je le jure. Matin, midi c'est infernal et le soir c'est mortel sans exagérer. La station de Keur Massar et ses alentours est un bordel excuses moi du terme utilisé mais y'a que comme ça que je peux le qualifier. Des étalages de tout genre (poissons, légumes, friperies, bazars pour ne citer que ceux-là). À tout moment de la journée et surtout sur les trottoirs, des voitures, des charrettes des motards qui manquent de justesse de heurter les piétons. Sans parler de la cacophonie des audios et des micros des animateurs qui sont plus fatigants même que les voitures. Keur Massar est le summum des désordres »
« Eh oui, c'est comme si vous avez entendu mon cri de coeur. Nous piétons qui allons au travail en empruntant l'axe Rond Point 6 jusqu'à la route de Rufisque, en passant par le Pont de Hann vers le service de visite technique pour les automobiles sous sommes plus que fatigués. On se faufile entre les voitures. Les automobilistes ne nous laissent même pas passer. Avec les travaux du TER à hauteur de la gendarmerie de Hann c'est la croix et la bannière. Ndeysanne au secours way »

La quasi inexistence de feux tricolores ou de passages piétons exposent les piétons au risque d'accidents quand il leur faut traverser la chaussée ! En effet aux heures de pointe sur certains axes, on assiste à des situations anarchiques quand il n'y a pas un agent de police pour organiser la circulation. Dans cette jungle, règne la loi du plus fort. Les piétons sont les plus lésés et les accidents sont monnaie courante.
« Vous avez vu l'avenue Cheikh Anta Diop devant l'université ? Man fofou mom pour moi c'est le summum ! Un jour on descendait de garde avec une copine on a quitté Fann pour entrer à l'UCAD mais ils ont tellement occupé le trottoir qu'on a dû marcher sur la chaussée et malheureusement un car Ndiaga Ndiaye a heurté ma copine et ces mêmes vendeurs étaient là à nous regarder et à commenter ça s'est passé en 2010, et 9ans après c'est la même scène sur ce lieu rien ne change au contraire »

Je n'ose même pas imaginer l'enfer que vivent les personnes en situation d'handicap (malvoyant, personnes à mobilité réduite...) et qui sont piétons à Dakar ! Cette ville n'est pas faite pour eux. Cette ville n'est pas pensée pour eux. Ils sont les grands oubliés de l'aménagement de Dakar. Une situation d'urgence à améliorer, pour assurer leur sécurité et maximiser leur confort pendant leur « expérience piéton » dans l'agglomération Dakaroise.

En plus de tous ces dangers, nous sommes impactés négativement par la pollution due à la fumée, chargée de micro particules extrêmement dangereuses pour les poumons qui émanent des pots d'échappement des vieilles carcasses de voitures roulant encore dans Dakar. On se demande d'ailleurs comment celles-ci obtiennent l'autorisation de circuler à l'issue de leur contrôle technique. Plus préoccupant encore, certaines roulent de surcroit avec du mauvais carburant.

A titre d'exemple : la zone de Point E, lieu de concentration dense d'activités -bureaux, banques, restaurants, universités, cliniques- offre un spectacle désolant surtout en heure de pointe. Difficile de respirer dans une telle atmosphère et pourtant nous n'avons pas d'autres alternatives ! Sachant que cette pollution a un fort impact sur notre environnement, le problème de santé publique semble être saillant. Il se manifeste déjà avec l'augmentation de certaines pathologies.

Dans une ville comme Dakar où la population ne cesse de croître avec une part grandissante minée par le chômage et la précarité, nombreux sont, ceux qui s'improvisent revendeurs à la sauvette. Ils viennent grandir les rangs des marchands ambulants déjà trop nombreux.

L'émergence n'est pas seulement des beaux bâtiments ou de nouvelles infrastructures modernes. La vie d'une cité s'organise ! Nous avons le devoir et l'obligation d'organiser la nôtre. Un de nos chantiers prioritaires informer, sensibiliser et conscientiser les populations sur les variables de la conscience citoyenne et du civisme. Nous gagnerions à faire de la citoyenneté un moteur de l'émergence, d'où l'urgence de l'instaurer dès le jeune âge et de la fertiliser chez toutes les franges de la population. Avec le boum démographique que connaitrons dans 20 ans,
nous devrons faire face à de nombreux défis et enjeux économiques, sociaux et environnementaux de taille. La pollution de nos villes augmentera considérablement. Il y a urgence à penser les plans d'urbanisation de nos nouveaux pôles urbains dans une vision holistique en y intégrant davantage des concepts de smart city ou sensitive city pour un essor économique concomitant au bien-être des populations.

« Il faut oser le dire : ils ont "villagisé" (excusez-moi du terme) Dakar. C'est tout sauf une ville ! Entre les vaches qui errent jusqu'au centre-ville, les charrettes, les gargotes sur les
trottoirs, les marchands ambulants et ceux qui occupent les trottoirs et espaces publics, les garages mécaniques en plein air à tous les coins, etc... qu'on ne me dise pas que Dakar est une ville. Pas étonnant quand on a 80% de ceux qui y vivent sont analphabètes et n'ont aucune culture de la vie citadine. Hélas, il y'a du travail à faire ».

Nous, piétons à Dakar, exigeons de l'organisation pour nous assurer de la sécurité.
Nous voulons pouvoir marcher dans notre belle ville et dans sa banlieue sans avoir peur de nous faire écraser ou avoir à nous soucier des autres dangers dus à des trottoirs encombrés, des bouches d'égout béates ou des gravas abandonnées anarchiquement sur les trottoirs...

Chères autorités étatiques, chers maires des différentes communes de la région dakaroise, chères autres autorités en situation de faire quelque chose...
Rendez-nous nos trottoirs


Rendez-nous nos feux tricolores
Rendez-nous nos passages piétons


Marcher c'est bon pour la santé, nous voulons préserver la nôtre !!!

Cécile Thiakane
Expert en ODD11
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Journée religieuse à Teydi NIANG-Ngoumba-de Sérigne Akhmed Niang (Abou madiop Niang) de feu Sérigne Abdou Karim SARR de Louga- Samedi 27 avril 2019. Cette journée est placée sous le haut patronage du Khalife général des tidianes.


Akhmed NIANG, était très proche de plusieurs khalifes ; Sérigne Mansour SY boorom daara et de Sérigne Abdou Aziz SY dit al Amine ; etc ...


La foi au service la bonne conduite des Hommes.


Louga est un vivier spirituel de la foi musulmane et les jeunes s'adonnent à l'étude des textes coraniques avec rigueur, amour et dévotion éclairée.


Akmed Niang de Louga de son vrai nom Abou Madiop NIANG est un jeune érudit de la théologie musulmane. Il anime beaucoup de conférences, il participe à la diffusion de la bonne parole spirituelle. Il est exigeant et dit ce que le texte dit et ne se lance pas dans des interprétations prétentieuses et folles comme on le voit en ce moment.


Plus d'une fois il a animé la commémoration du décès de Mr Amadou SOW auprès de Doudou Kendé MBAYE.


Un jeune homme de foi promis à un bel avenir pour servir la foi et sauvegarder avec ses cousins et frères l'héritage spirituel laissé par feu Sérigne Abdou Karim SARR


De la famille de feu le grand Sérigne Abdou Karim SARR, le discret le modeste mais le très fort, le puissant aimé et respecté de la confrérie tidiane.

Il est attaché à Sérigne Pape SARR (mon ami) qui assure avec brio la tradition théologico–spirituelle de Abdou Karim Sarr mais aussi le jeune Akhmed SARR qu'on voit lors des bourdes sur le 2 STV.

N'oublions pas la soeur parisienne de la famille, Nabou Sarr qui contribue dans sa discrétion au rayonnement de la famille religieuse sans oublier Maka Touré.


Akhmed Niang a grandi dans cette famille érudite et il fait partie de cette jeune génération dont on parle à Louga ce haut lieu de spiritualité.
Ce samedi 27 avril dans son village de TEYDI NIANG à NGOUMBA le Coran, les textes sacrés la spiritualité feront l'objet d'exégèse pour que les fidèles n'oublient pas malgré les turbulences de ce monde en errance.


A Paris oustaz Mbodji Mouhamdaou et Djamil Kane nous parlent souvent quand nous devons pénétrer l'explication des textes les qualités de Akhmed NIANG, ce qui laisse dire que cette journée religieuse sera de haute facture et ceux qui pourront y aller ne le regretteront pas.


Pape Bakary CISSOKO
Philosophe-Conférencier-Formateur Interculturel

Écrans, « un appel à la vigilance des parents connectés » lacroix.fr


Explication


Les trois Académies des sciences, des technologies et de médecine, apportent des recommandations sur l'usage des écrans, dans un avis publié le 9 avril.
Le pédopsychiatre Bruno Falissard, membre du groupe de travail à l'origine de cet appel (1), invite aussi les parents à une « vigilance raisonnée »... pour eux-mêmes.

• Recueilli par France Lebreton,


Pourquoi les scientifiques appellent-ils les parents à faire preuve d'une « vigilance raisonnée » sur leurs propres usages numériques ?


Bruno Falissard : Au cours des cinquante dernières années, la parentalité est devenue plus bienveillante, avec moins d'inégalités de genre, moins de violence au sein du foyer, plus d'investissement des parents dans le travail scolaire de leurs enfants. On ne peut que s'en réjouir. Mais on peut aussi regretter que le temps passé avec eux ait diminué. Notamment à cause des nouveaux usages numériques.
La génération qui a grandi avec Facebook et YouTube arrive à l'âge de la parentalité. Pour ces adultes, les écrans sont naturels. Ils ont l'habitude d'envoyer des SMS ou de consulter leurs mails tout en continuant à discuter entre eux. Le problème est que beaucoup de ces parents se comportent de la même façon en présence de leur jeune enfant. Ils continuent à envoyer des SMS, certains envoient même des tweets en donnant le biberon !


La Croix vous explique, avec lumière et clarté, le monde qui vous entoure, afin que vous puissiez bâtir votre opinion.


Quelles sont les conséquences sur le développement de l'enfant ?


B. F. : Ils ne sont pas concentrés sur leur enfant. Même si ce n'est pas encore prouvé scientifiquement, on peut craindre que la communication non verbale soit plus pauvre en présence d'un adulte lorsque ce dernier est plongé sur son écran. On ne va pas attendre la preuve pour commencer à s'en inquiéter. Pour bien se développer au plan psychologique, un jeune enfant a besoin de l'attention de ses parents, de voir leurs réactions, leurs mimiques. Pour se construire sur le plan social, il a besoin d'être porté, regardé et qu'on lui parle.


Les enfants et les écrans, un risque mal évalué


Par ailleurs, quand ces parents ont besoin de souffler un moment, ils n'hésitent pas à poser une tablette sous les yeux de leur tout-petit, ce qui peut entraîner, pour les enfants les plus exposés, des attitudes de retrait social, comme l'observent de plus en plus ds médecins cliniciens de protection maternelle et infantile (PMI). Quand ces mêmes enfants sont éloignés des écrans, ils vont tout de suite mieux.
L'avis souligne aussi l'impact des inégalités sociales sur le temps d'accès aux écrans...
B. F. : Les enfants ne sont pas tous égaux devant les écrans. Plus le niveau socio-économique de la famille est précaire, plus celle-ci a du mal à gérer cette question. Les parents des milieux défavorisés ne sont pas toujours assez informés des risques liés aux écrans et à leurs contenus. Or, leurs enfants sont parmi ceux qui sont les plus exposés.
Dans tous les cas, et quelle que soit la classe sociale, il est important de ne pas laisser un tout-petit seul, et de façon prolongée, devant un écran. »

Bien utilisés, les écrans sont un outil « d'ouverture au monde »


Dans son appel, l'Académie invite à la prudence, mais aussi à la mesure. Les effets négatifs d'une surexposition aux écrans « ne doivent pas occulter le fait que, bien utilisés,
les écrans, et l'information dont ils permettent l'échange, constituent des outils de connaissance et d'ouverture sur le monde dont l'intérêt est incontestable », insiste l'Académie, soulignant les « avantages potentiels des technologies numériques » pour les éducateurs et les parents. Elle recommande :


– Avant 3 ans, un « usage accompagné, récréatif, que l'on peut encourager avec modération et prudence ».
– Entre 3 et 10 ans, un usage durant « un temps ritualisé dédié aux écrans afin d'apprendre à l'enfant à attendre », de préférence à distance du coucher.
– Après 10 ans, un usage accompagné d'un « dialogue positif sur l'utilisation des écrans », en restant attentif aux potentiels troubles du sommeil, signes d'isolement ou fléchissement des résultats scolaires.
(1) www.academie-sciences.fr/fr


https://www.la-croix.com/Famille/Education/Ecrans-appel-vigilance-parents-connectes-2019-04-09-1201014518?utm_source=Newsletter&utm_medium=e-mail&utm_content=20190409&utm_campaign=newsletter__crx_parents&utm_term=1541288&PMID=413912dfa1c9b54d223029a6d31336ce

JPSY CREATIONS-Créations de tenues traditionnelles africaines à Choisy-le-Roi dans le Val-de-marne (94)-Mme Ibidjoke BADA

 

Couture sur mesure, retouche express, vente de tissus africains, wax hollandais, Super Wax-Sosso-Jav, vente de tenues africaines


Accessoires beauté

J'avais rendez-vous pour préparer la commémoration de l'abolition de l'esclavage à la Mairie de Choisy-le-Roi 94, lorsque mes yeux tombent sur des tissus et créations exotiques.
A la fin de ma réunion je pousse la porte et trouve une dame.


Je me présente et lui dis que je voudrai bien visiter son atelier de toute façon ce que je vois me satisfait d'emblée. Puis je lui parle de ces jeunes qui recherchent des stages et je voudrai bien qu'elle fasse partie de ce réseau de professionnels qui ouvrent leurs portes pour donner une chance aux jeunes. Elle me répond qu'elle le fait déjà.


Bref, une boutique un atelier un peu en retrait du brouhaha de Choisy et du centre commercial. Un lieu propre et bien tenu à côté d'un coiffeur.


Les machines sont là les tissus aussi et les créations bien exposées. L'atelier est lumineux et inspire confiance. A l'intérieur j'aperçois une grande table de découpe et là je suis conquis je me dis c'est du sérieux, cette dame Josy sait de quoi elle parle.


Elle a appris le métier au Bénin puis une fois en France elle a continué à travailler chez elle.

 

Le bouche à oreille aidant les clients et amis ont souhaité qu'elle s'expose plus pour faire connaître son métier et son talent. Mais en femme rigoureuse et recherchant toujours la qualité, elle se propose de faire une formation pour connaître les subtilités du métier. Après tout ce parcours, elle décide de se jeter en créant son atelier au Centre Commercial de Choisy le Roi sur la dalle (une société anonyme par actions simplifiées fondée en 2017 sous le numéro 831840848 00020, recensée sous le naf).


Mme Ibidjoke BADA a une autre particularité, c'est sa générosité, elle ouvre les portes de son atelier à des stagiaires et c'est très bien que nous entreprises jouent le jeu pour que nos jeunes puissent trouver leurs voies. Les tissus africains expriment une gaité que l'on retrouve chez Josy créations et il serait bien que les habitants de Choisy et les autres puissent profiter de ses talents pour rayonner. Africains-es, européens-nes et autres sont invités à oser franchir le seuil de son atelier pour se faire tailler sur mesure de beaux habits.
Elle sera ravie de vous accueillir pour découvrir les lieux d'autant qu'elle propose aussi des accessoires beauté, colliers, bijoux et autres.


Elle sera présente aux différentes manifestations sur la commune pour se faire connaître du grand public.
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