Société

Protection des enfants de la rue : Unicef engage la responsabilité de chaque sénégalais

Tous les Sénégalais ont une part de responsabilité dans le sort des enfants talibés dans les rues de Dakar et des villes intérieures du pays. Mieux, «chacun d’entre nous est responsable pour mettre fin à cette situation». Le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef), en est convaincu car «chaque enfant compte». C’est pourquoi à l’occasion de la Journée nationale du talibé célébrée hier, jeudi 20 avril, l’Unicef invite tous à s’interroger sur le sort tragique des milliers d’enfants, …forcés à la mendicité et exposés aux abus et à la violence.

Le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef), appelle à des actions d’envergure pour la protection des enfants évoluant dans la rue. Dans un communiqué publié à l’occasion de la Journée nationale du talibé célébrée hier, mercredi 20 avril, l’Unicef reste convaincu que «chacun a un rôle à jouer pour mettre fin à la maltraitance et à l’exploitation des enfants. La rue ne sera jamais la place pour assurer à l’enfant les soins, l’éducation et la protection qui lui sont nécessaires pour grandir et développer tout son potentiel en tant qu’être humain».

C’est à ce titre que l’Unicef encourage plus que jamais les décideurs et les élus, et aussi chaque fonctionnaires de l’Etat, chaque leader, et chaque citoyen et citoyenne, «à s’interroger sur le sort tragique des milliers d’enfants talibés, errant de jour comme de nuit, dans les rues de Dakar et des grandes villes du pays, forcés à la mendicité et exposés aux abus et à la violence». Car, pour l’organisme onusien «chacun d’entre nous est responsable pour mettre fin à cette situation».

Et, pour relever ce défi de retirer tous ces enfants des rues du Sénégal, il appartient d’abord à «l’Etat de prendre des mesures de prévention sur le long terme, et de donner les ressources nécessaires pour l’assistance aux victimes et la répression contre les auteurs». Quant aux chefs traditionnels et religieux, il leur incombe de «prévenir et condamner les abus». Et, à charge pour «les citoyens de signaler et d’accompagner». L’Unicef qui appelle les travailleurs sociaux à assumer leur rôle «de secourir et réhabiliter», rappelle aux personnels judiciaires leur obligation «d’enquêter et de sanctionner».

Pour l’Unicef les enfants talibés, autant que tous les autres enfants vivant au Sénégal doivent jouir sans exception, et de manière continue, des mêmes droits fondamentaux, tels que reconnus par l’Etat du Sénégal en ratifiant les Conventions internationales et traduits dans le droit positif sénégalais. D’ailleurs, «la décision historique prise par président de la République du Sénégal, en Conseil des ministres, le 22 juin 2016, de retirer tous les enfants de la rue a été saluée et considérée par la communauté nationale et internationale comme l’espoir de voir tous les enfants réhabilité et leur dignité restaurée». Hélas !

Au paravent, le gouvernement du Sénégal, après plusieurs années de réflexions et de consultations, a également produit un avant-projet de loi portant statut des daaras pour assainir et améliorer la qualité des services d’éducation offerts, et protéger les enfants talibés de la maltraitance, des abus, et de l’exploitation à travers la mendicité. Selon la source, ces deux initiatives illustrent la volonté de l’Etat du Sénégal à prendre des mesures nécessaires pour réaliser les droits de l’enfant conformément aux engagements pris à travers la ratification de la Convention des Nations Unies relative aux Droits de l’enfant et la Charte Africaine des Droits et du Bien Etre de l’Enfant.

Suffisant pour que l’Unicef «appelle à l’accélération de la mise en œuvre de ces initiatives pour la protection des enfants talibés, et le retrait définitif des enfants de la rue et leur réinsertion dans leurs familles. Chaque enfant compte. Un enfant, un citoyen, un Sénégal émergent».

Sudonline

Le Sénégal et ses chantiers : Immeubles de 7 étages avec des escaliers inappropriés – Les marchands de sommeil à surveiller.

 

Le Sénégal et ses chantiers : Immeubles de 7 étages avec des escaliers inappropriés – Les marchands de sommeil à surveiller.

Mon ami est rentré du Sénégal.
Il y était suite à la maladie de sa vieille maman (AVC). Ses amis fidèles avaient vite pris en charge la maman DR Gaye et l'architecte C. DIOP et ont pu la conduire à l'hôpital.
Dieu merci , mais mon ami et frère P. Diedhiou est un jeune homme à l'esprit vif, il ne pense pas qu'à lui, il pense aux autres mamans qui seraient dans cette difficulté.
Je vous demande de me dire la difficulté en dehors de la maladie.

Vous n'y pensez pas vous ne trouvez pas.

C'est l'étage et les escaliers.

Bien souvent et vous le savez, les Sénégalais aiment habiter en haut ( je me rappelle une dame sénégalaise qui habitait au 24 ème étage ce qui pour elle laisse entrevoir une certaine aisance soit disant : mon œil. Ces immeubles sont réglementés IHE- 4 ascenseurs etc).


En plus dans ce Sénégal les bâtiments s'écroulent comme des châteaux de sable à cause des fondations inappropriées.
Chacun s'improvise architecte, géomètre etc. Il faut rappeler à ce pays et ses dirigeants qu'un métier, une profession nécessite un diplôme et une compétence sanctionnée par des études.


Encore dans ce pays chaque fois que quelqu'un gagne au loto il ajoute un étage sans se soucier si la fondation est adaptée ou pas.


On ne sera pas surpris des accidents, des effondrements d'immeubles avec le lot de mort .
On dira ici encore que c'est le destin , la fatalité.


Mon ami Youssou Seck me dit que ce sont des balivernes d'attribuer n'importe qu'elle bêtise à dieu
Ndogal yalla fo ko gisss , guiss ngeu tanki nit Ce n'est pas dieu qui est cause mais l'homme qui est doué de raison et qui s'en moque.
L'autre problème que Papiss rencontré ce sont les escaliers. Ils sont étroits, ne respectent pas les normes.


Les propriétaires et leurs faux architectes installent des escaliers difficiles à monter et descendre surtout quand il y a un malade, une personne âgée impotente et avec du poids. Nos mamans sont souvent costauds et il est difficile de les porter. Pourquoi diable construire des immeubles à 5 ou 6 étages sans ascenseurs.
L'appât du gain doit il nous éloigner de la nécessite de mettre à la disposition des locataires des commodités , ascenseur, escaliers aux normes, fenêtre–aération, canalisation, etc.
Construire nécessite un plan, une étude de viabilité, et le tout sous le contrôle de professionnels du bâtiments et les collectivités doivent avec l'Etat veiller à la bonne utilisation des règles de constructions.


Qui est en cause ?


Vous savez que nous devons dire, raconter tous ces comportements, ces constructions, ces incivilités abusives qui se voient partout et se taire contribue à installer ces faits.
Nos sociétés sont vieillissantes il faut y penser. Il faut faire de la prospective et ne pas dépendre nos vies sur le destin. Nos sapeurs-pompiers et urgentistes n'ont pas les moyens pour arriver en temps et en heure sur les lieux, alors il faut rendre les habitats accessibles, c'est du bon sens.

Chers compatriotes, filmez et mettez en ligne vos images et plus on en parle plus les pouvoirs publics penseront à réglementer les choses et les citoyens pourront vivre en sécurité. Je sais que ce n'est pas gagné les sénégalais sont très incorrects en général et ne savent pas travailler pour l'intérêt général. Nos députés doivent nous aider et porter les choses au plus haut niveau.


J'ai toujours dit que la société civile au Sénégal peut se développer et être suivie par les citoyens parce que les causes à défendre sont nombreuses.
Il suffira d'avoir de bons relais les NTIC sont là pour une large diffusion des actions à mener en vue de changer les pratiques et de sécuriser les espaces publics et autres

Merci à Papiss en espérant que ce message sera bien, partagé pour préserver nos parents et nos familles.

A noter
POINTS DE VIGILANCE


- Un appui à la main (main courante, arceau...) reste souhaitable dès qu'il existe une marche à franchir.
- Logements de maisons individuelles réalisés sur plusieurs niveaux : tous les niveaux doivent être reliés par un escalier adapté.
- Les escaliers des immeubles d'habitation collectifs, desservant des niveaux comportant des logements, des locaux collectifs, caves et celliers ou des places de stationnement adaptées, sont concernés à l'exception des escaliers desservant uniquement des locaux techniques.
- Éveil de la vigilance : il doit être conçu et mis en œuvre de façon homogène pour tous les escaliers du même bâtiment. Son relief éventuel ne devra pas induire de risques de chute.
- L'éclairage : 150 lux au sol en tout point de l'escalier pour les ERP et habitations collectives. éviter aussi le risque d'éblouissement et les zones d'ombre. Les dispositifs d'éclairage temporisé sont possibles en veillant à ce qu'une personne ne se retrouve jamais dans le noir.
- L'arrêté du 25 juin 1980 (sécurité ERP) impose, pour des escaliers intérieurs sans contremarche, un recouvrement de 5 cm entre marches ; règle fortement recommandée également dans l'habitation (extérieur et intérieur).
- Travaux sur bâtiments existants : certaines spécifications, moins contraignantes, peuvent être envisageables.
- Lieux de travail : la réglementation en vigueur s'applique (décret 92-332 du 31 mars 1992 et arrêté du 27 juin 1994).
- Des règles particulières portent sur les escaliers extérieurs

Pas de débord excessif à la contremarche; contrasté et non glissant. Les matériaux polis (sans traitement de surface ni élément antidérapant rapporté) sont donc à éviter (ex : béton, pierre, métal, verre poli).
Pas de débord excessif par rapport à la contremarche
LARGEUR MINIMALE de l'escalier (mesurée entre les mains courantes) entre 1,20 et 1m

Dakar/ Sénégal est sale : le cas de la gare routière de Petersen et autres

 

Dakar/ Sénégal est sale : le cas de la gare routière de Petersen et autres,

Incivilité à tous les niveaux. Pot, sachets, eaux stagnantes, urines, crottes, huiles, ferrailles, mégots de cigarettes, etc, tout y passe .
Citoyens, voyageurs, chauffeurs, passagers.
Ce sont des lieux d'activités commerciales et on achète des mangues dans les sachets et on les jette dans la rue après avoir fini de manger.


On jette le pot de café dans la rue.
On jette son mégot de cigarette dans la rue.
On jette à travers la vitre de la voiture, du train, etc

La seule toilette de de la gare routière Petersen est bouchée et inutilisable comment font les gens ?
Pour les homme ils font pipi debout et partout sur les murs....sur les pas de porte des commerçants la nuit et les odeurs ( on connait ce problème à paris et ailleurs mais la municipalité intervient pour laver et nettoyer et au Sénégal on vit avec et c'est normal..


Qu'en est il des femmes c'est une bonne question, elles se retiennent au risque de tomber malade et de développer des infections urinaires
J'ai vu aussi du côté de la garde routière de Dakar Pompier une dame d'un certain âge qui n'en pouvait plus elle a levé sa jambe comme une « chienne » pour pisser et se soulager et je la comprends même si je n'accepte pas cette indiscipline. Il faut dire que nos états favorisent ces comportements. Quand on veut un espace public propre il faut mettre à dispositions des sanitaires des poubelles, etc.

Ils faut un service de collecte des ordures, l'installation de sanitaires publics. Les dames pipi ça existe et c'est du travail. Les éboueurs, les agents de salubrité, mais toutes ces activités sont génératrice d'emplois.


Que pensez-vous de l'argent qui entre au Sénégal, c'est en général l'argent de nos frères et sœurs qui travaillent dans le ménages. Cet argent est saint et mérité et sans odeur. Il est gagné à la sueur du front de nos concitoyens peu diplômés voire sans. Pourquoi refuse-t-on ces activités au Sénégal ?
Une question de mentalité l'utilisation de l'eau pour laver son zizi et être propre pour le musulman ne simplifie pas les choses. En général les lieu n'ayant pas d'agent de salubrité les lieux restes inondés et sales faute d'entretien.

Les enfants qui vont à l'école ont été interrogés par une TV sur la salubrité et les réponses sont cinglantes ; ça sent mauvais et c'est dangereux pour nous, les voitures nous projettes les sur nos blouses les eaux usées stagnantes et infestées.

Le manque d'hygiène contribue au développement des maladies, il faut prendre soin. Dans nos religions il est bien impératif d'être propre avant de prier pourquoi ne pas appliquer cette règle partout On sait mais tout le monde s'en moque et tous les citoyens doivent se payer ces insalubrités qui ne font pas une bonne réputation de la capitale du Sénégal.


Je me rappelle à Thionk-Essyl, un village de Casamance au bon tracé urbanistique, avec une délimitation par quartiers était un des villages les plus propres du Sénégal. Les instruments de collectes des ordures étaient rustiques, balais, etc .
Il faut quelquefois que la ville prenne exemple sur le mode de gestion des village et peut-être que la salubrité deviendra une vérité au Sénégal.
Ces déchets peuvent bloquer toute visibilité au plan international et notre tourisme peut en pâtir et nos concitoyens aussi. L'hygiène est sécurité.

Incendie au Daaka de Médina Gounass : L’historien Mbaye Thiam engage la responsabilité de l’état

            

L’incendie qui s’est déclaré au Daaka de Médina Gounass et qui a occasionné la mort de plusieurs pèlerins, est dû à des manquements dans l’organisation. Les pèlerins, le comité d’organisation sont responsables. Mais, les principaux manquements sont à imputer à l’Etat à qui revient le devoir d’assurer la sécurité des pèlerins. L’avis est de l’ancien directeur de l’école des bibliothécaires, archivistes et documentalistes de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), l’historien Mbaye Thiam. Avant-hier, dimanche 16 avril, il était l’invité du grand jury de la radio Futurs Médias.

«L’Etat doit garantir la sécurité à travers une forme d’organisation qui jette à la poubelle tout ce qui est amateurisme et qui s’articulerait autour de démarches méthodiques». Cet avis est de l’ancien directeur de l’école des bibliothécaires, archivistes et documentalistes de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), l’historien Mbaye Thiam. Il était l’invité du grand jury de la radio Futurs Médias (Rfm) avant-hier, dimanche 16 avril, émission qui lui a servi de cadre pour donner son avis sur la récente actualité nationale dont la plus marquante est l’incendie du Daaka de Médina Gounass, à l’origine de la mort de 29 pèlerins. 

Ce drame ne traduit qu’un ensemble de failles dont le plus grand responsable est l’Etat, a persisté l’historien dans son argumentaire. «Les gens qui étaient au Daaka, au-delà d’être des talibés, étaient des citoyens. Or, la sécurité des citoyens est du ressort de l’Etat. Ce sont les citoyens qui ont élu le chef de l’Etat et ont donné les moyens aux personnes qui ont la responsabilité de veiller sur leur sécurité», a-t-il dit avant d’ajouter : «Cet Etat doit donc se donner les moyens de faire en sorte qu’à défaut de garantir une sécurité totale et entière à l’ensemble des citoyens, qu’il fasse que le maximum de sécurité soit garantie en permanence. C’est à lui qu’il appartient de prendre les dispositions nécessaires pour faire en sorte que les croyants, quelle que soit la religion à laquelle ils appartiennent, puissent se déplacer et répondre à l’appel de leurs autorités religieuses dans le maximum de sécurité possible».

Par ailleurs, Mbaye Thiam estime que l’Etat devra «éviter le corporatisme afin qu’il puisse assurer une forme d’autorité qui garantisse la paix sans courir le risque que l’informel, l’amateurisme, l’indiscipline soient des insuffisances qui ont tendance à devenir une culture sénégalaise». Mieux, renchérit-il, «des mesures devraient être prises et appliquées afin que les pèlerins se soumettent à l’autorité. On ne peut pas derrière la foi laisser les gens faire n’importe quoi. Il y’a eu un manque de réaction rapide. Il fallait faire en sorte que l’accompagnement de l’Etat, la responsabilisation des organisateurs et des participants soit faite de telle sorte qu’au minimum on minimise le risque », a-t-il dit.

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