Société

Le Palu

Jui 07, 2017
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Le Palu

Ce n’est pas la soif qui fait craindre le Ramadan à Tons, mais bien la faim. Il a ses habitudes alimentaires et son régime. Tout petit, il accompagnait son pater qui fut boy cuisinier de la résidence de l’ambassade du Royaume Unis. Le mot breakfast qu’aimait à prononcer la femme de l’ambassadeur sonnait à  l’oreille du  jeune Tons comme une douce chanson. Et, quand il voyait son père pousser le chariot du petit déjeuner de l’ambassadeur et de son épouse, il se disait quand: «Je serais grand, j’aurais une table tout aussi garnie, sinon plus fournie.»

Sur le chariot  du petit déj… étaient posés des pots de confiture   de kumquat, de nèfle, de kaki; une corbeille de fruits avec pommes, poires, oranges, en plus des jus: cerise, ananas, orange, tomate. La variété des pains: seigle, orge, avoine, maïs et sarrasin faisait clignoter l’œil du jeune Tons. Les œufs, le bacon et la marmelade couronnaient le tout.

Tons donc depuis son enfance vouait un culte au petit déjeuner, calé bien entendu, sur la maigreur de sa bourse et quand il découvrit le consommer sénégalais,  là alors ! Il se mit à jouer au nationaliste. Plus de pain,  maïs,  beignet dougoup, beignet farine, nopu peul, pastelles, kinkéliba, jus de bissap, de dakhar, de madde,  de bingueul ou de ditakh, selon la saison, omelettes et reste de repas de la veille.  Pour tout dire, les petits déj… de Tons sont «Tasonesques».

Avant le Ramadan Tons se dit qu’un bon paludisme le dispenserait du jeûne pour le plus grand bonheur de son petit déjeuner. Tous les soirs, il partait s’assoir sur le banc des moustiques, mais point de piqures, comme si les bestioles l’évitaient. Trois jours que cela dure. Quand il demanda à son ami rival, Modou Khabane, ce dernier, pris d’un fou rire, lui dit: «Bang bobu Yoo yi dagnoul woor goudy.» (1) Tons déménagea pour aller s’assoir sur le banc tout près de l’église se disant «Ouf ! fii yoo yi chretiens koor gui du sen affaire» (2)

1- Ici ce sont des moustiques musulmans qui jeunent la nuit

2 - Ouf ici au moins les moustiques sont des chrétiens, le jeûne n’est pas leur affaire.

Sudonline

«J’invite les politiciens... A une campagne électorale paisible»

Dans son homélie du jour, l’évêque de Kolda, Mgr Jean Pierre Bassène  a appelé les hommes politiques à une campagne électorale « paisible et élégante » en vue des prochaines joutes législatives. A la jeunesse, il a demandé d’aller voter massivement en respectant scrupuleusement le choix de leur conscience. Il a en outre fait cas de la recrudescence des violences causée d’une partie par la perte de nos valeurs et par la démission des parents dans l’éducation des enfants. Des propos tenus hier, lundi, lors du 129ème pèlerinage Marial de Popenguine.

La société actuelle est en proie à la violence, à la recrudescence de la délinquance au niveau de la jeunesse, à des sc-nes de ménages politiques et autres, a constaté en premier lieu  Mgr Jean Pierre Bassène. Pour autant, à l’approche des élections législatives qui auront lieu au mois de juillet, l’évêque de Kolda qui présidait hier, lundi, la messe du 129ème pèlerinage marial de Poponguine a lancé un vibrant appel à la paix et au calme. Dans la foulée, le pasteur du diocèse de Kolda a invité « les politiciens s’ils veulent l’entendre à une campagne électorale paisible  et élégante en vue des prochaines joutes législatives ».

Toutefois, Mgr Jean Pierre Bassène a déclaré que tous les protagonistes de cette prochaine campagne ont suffisamment de quoi se munir dans ce sens.  « Ils ont les valeurs de notre culture qui prônent le respect de l’autre et de sa dignité. Ces derniers ont les préceptes de leurs religions respectives qui bannissent l’insulte, la diffamation, et autre outrage à l’égard d’autrui. Oublier cela ou l’ignorer constituerait une grave menace à l’écologie humaine ou à la couche d’ozone éthique abimée, et n’offrirait nullement une sécurité pour la jeune génération de notre pays ou celle à venir qui a tout à apprendre de l’exemple des ainés », a-t-il souligné.  S’adressant aux jeunes, l’évêque a demandé de prendre l’exemple sur Marie qui a répondu à l’appel lors du recensement.  A cet effet, il a attesté que « Marie nous invite à aller voter massivement en respectant scrupuleusement le choix de notre conscience».

Revenant sur la violence sur toutes ses formes, l’évêque de Kolda a soutenu : « nous le savons, la violence sous toutes ses formes est comme une mauvaise herbe qui  pousse plus rapidement que la bonne semence, qu’elle risque d’étouffer à la longue ».  Pour le prélat, les parents, la famille, la communauté ont une grande part de responsabilité dans une situation qui est due dans la majorité des cas à un abandon des parents dans l’éducation de leurs enfants.  « La montée en puissance de la délinquance et de la violence dans nos communautés  a, sans aucun doute, son explication, du moins en  partie dans cette démission de la société en matière d’éducation collective», a-t-il ainsi précisé. Avant d’appeler les parents à un retour à nos valeurs et à prendre Marie comme modèle dans l’éducation de leurs enfants.  «Comme Marie, ayons foi à nos valeurs culturelles et pratiquons-les», a-t-il avancé.

A contrario, le pasteur de Kolda a aussi appelé les Sénégalais à avoir une oreille attentive aux  appels ponctuels de nos gouvernants qui les invitent à être coresponsables de leur sécurité individuelle et collective en dénonçant toute attitude suspecte qui pourrait représenter un danger pour la société. « Comme Marie et Joseph, désirons la présence de Dieu dans nos cultures et au sein de nos familles, car il peut en être absent avec des risques certains en conséquences. Une société sans Dieu serait comme une maison hantée.  Soyons des familles et communautés porteuses de Dieu, au cœur de la société, dans l’accomplissement de nos devoirs civiques» a exhorté le guide.

La Réserve de Bandia au Sénégal : quelles menaces sur son avenir : Un poumon environnemental à préserver !   Notre ami Amadou Tidiane NIANE vigilant citoyen alerte sur les menaces qui pèseraient sur le parc naturel de Bandia. Ce dite naturel, ce poum

 

La Réserve de Bandia au Sénégal : quelles menaces sur son avenir : Un poumon environnemental à préserver !

Notre ami Amadou Tidiane NIANE vigilant citoyen alerte sur les menaces qui pèseraient sur le parc naturel de Bandia.

Ce site naturel, ce poumon environnemental est un luxe dont le Sénégal ne pourra se défaire. Toutes les associations, tous les organismes écologiques nationaux et internationaux, les hommes politiques, tous les organismes touristiques, les citoyens, les villages environnants doivent se mobiliser pour freiner toute tentative de dislocation de ce site classé. Mais quand on sait que dans certains pays en Afrique on fait comme Trump, on défait , on ne respecte pas le patrimoine écologique au nom de l'argent, on peut s'inquiéter. Dans nos pays africains nos hommes politiques et les c futures.

Chaque action est un geste éthique pour l'avenir alors réfléchissons avant de brader.


Merci à Amadou et tous vigilants c'est cela l'action citoyenne Il faut des sentinelles partout, des oreilles partout, des yeux ouverts, pour traquer les mauvais projets qui détruisent nos pays.
Pape cissoko

Mais au fait qui est Bandia, c'est quoi, où se situe ce parc ?

Voici quelques informations pour comprendre et mesurer le danger qui guette le pays.

Foret Classee de Bandia (Forêt Classée de Bandia) est un/une forêt (s) (class V - Végétation) en Region de Thies (Thiès), Sénégal (Africa), ayant le code de région Africa/Middle East. Foret Classee de Bandia est situé à 19 mètres d'altitude.
Forêt Classée de Bandia est aussi connu(e) comme Foret Classée de Bandia, Foret Classee de Bendia, Foret de Bandia, Forêt Classée de Bandia, Forêt Classée de Bendia, Forêt de Bandia.

Les coordonnées géographiques sont 14°34'60" N et 16°58'0" W en DMS (degrés, minutes, secondes) ou 14.5833 et -16.9667 (en degrés décimaux). La position UTM est BB81 et la référence Joint Opération Graphics est ND28-05.

Créée en 1990, Bandia est la première réserve privée du Sénégal.


Tous les tumulus de la forêt de Bandia ont été classés par les Monuments historiques en 20031.


Les curiosités de ce lieu


Dans cette réserve surtout faunique, on peut également observer des cases peuls, une meule de charbonnier, des tumulus sérères avec la reconstitution d'une chambre funéraire.
On y trouve aussi des baobabs géants, en particulier un étonnant baobab-éléphant (Adansonia digitata). Comme en témoignent quelques ossements, le tronc de l'un des arbres a servi de sépulture à des griots.
Amadou Tidiane Niane, triste.


Une menace pèse sur la forêt classée de Bandia abritant la réserve du même nom.
Une équipe d'échosondage a été vue sur les lieux. Une carrière menace sérieusement l'un des poumons verts existant dans la future zone économique autour de l'aéroport de international Blaise Diagne. De 10750 ha la superficie est aujourd'hui de 5000ha. Oui à la création de richesse mais faire disparaitre une forêt aux profits des pollueurs de l'environnement est un mauvais choix :


Evitons de faire comme TRUMP
Protégeons-nous
Préservons notre cadre de vie
Amadou tidane Niane Sénégal


il faut préserver les espaces et réserves naturels du Sénégal pour nos enfants et le futur ces poumons naturels sont des legs pour nos générations futures stop au bradage de nos terres et de nos réserves. Pape B CISSOKO
TIDIANE Niane on Twitter

"#BANDIA LA RÉSERVE AU COEUR DU SÉNÉGAL. UN MOMENT INOUBLIABLE POUR UN SÉJOUR DE RELAXANT. https://t.co/8W3CpgGfmW"
La réserve se situe à 65 km de Dakar, à 15 km de Saly-Portudal, à km de Nianing. Ce parc de 3.500 ha abrite de nombreux animaux dont certains furent réintroduits au Sénégal après y avoir disparu depuis longtemps tel que : rhinocéros, des girafes, de grandes antilopes, des gazelles dama, des élans de Derby, des buffles, des singes patas, des vervets, des phacochères, des hippotragues, des chacals ou des mangoustes. , mais aussi 120 espèces d'oiseaux... Cette aire protégée se visite uniquement à bord d'un véhicule (personnel ou de location, taxi).


Les guides touristiques en disent ceci :


A l'arrivée à la réserve animalière, un guide monte dans le véhicule et nous entrons dans la forêt classée de Bandia composée de 500 hectares de baobabs et acacias. Le guide animalier nous fournit, au fur et à mesure des déplacements du 4×4 dans la réserve, toutes les explications relatives aux animaux rencontrés dans leur milieu naturel tels que zèbres, girafes, autruches, singes, antilopes, rhinocéros, oiseaux ...
De nombreux arrêts photos sont effectués dans cette réserve, surtout dès qu'un animal est situé tout proche, mais nous ne descendons jamais du véhicule par sécurité.


L'excursion est aussi l'occasion de voir de nombreux baobabs de toutes sortes, le baobab étant un arbre emblématique du Sénégal.
Un arrêt est d'ailleurs prévu à côté d'un baobab millénaire qui servait dans le temps de divinité de la pluie, de vrais ossements humains sont visibles dans un trou du tronc du baobab. Certainement ceux de griots (communicateurs traditionnels) pour lesquels une coutume qui s'est poursuivie jusqu'au 20ième siècle voulait que leurs corps ne soient pas enterrés mais déposés dans les troncs creux des gros baobabs.
Après cet arrêt d'une quinzaine de minutes, le safari continue de plus belle, à la rencontre des animaux ...
Au retour à l'entrée du parc, après avoir pu rencontrer tous les animaux en liberté dans la réserve, nous allons voir ensuite des tortues géantes dans leur enclos et des alligators situés dans un environnement protégé non accessible.
S'en suit un passage à la boutique du Parc puis nous repartons pour l'hôtel.
Une excursion qui ne vaudrait peut être pas un safari au Kenya mais qui permet tout de même de découvrir / observer une multitude d'animaux africains dans leur milieu et de pouvoir ainsi faire de belles photos naturelles. Un bon moment passé


Bibliographie selective


• (fr) N. Al-Ogoumrabe, Les aires protégées au Sénégal : étude du cas de la Réserve de Faune de Bandia : adaptation des animaux sauvages introduits et aspects socio-économiques, thèse de doctorat, École Inter-États des Sciences et Médecine vétérinaires, Dakar, 2002, 192 p.
• (fr) Georges Gaan Tine, Ethnographie comparée et tourisme au Sénégal : étude du cas des pyramides dites "sereer" de Bandia, Dakar, Université de Dakar, 1988, 119 p. (Mémoire de Maîtrise)
• (fr) Antoine F. G. Naegelé, « Excursion botanique du 11 décembre 1966 dans la forêt classée de Bandia », Bulletin de l'Association pour l'avancement des Sciences naturelles au Sénégal, n° 17, janvier-février 1967, p. 2-7 (observation d'une centaine d'espèces)

Torture, prison, arnaque et mauvaises conditions de vie : Les miraculés de l’enfer libyen

Ils ont été brûlés par les flammes de l’enfer libyen. Ces migrants miraculés Sénégalais … se sont retrouvés sur le tarmac de l’aéroport Léopold Sédar Senghor par la magie d’un coup de dés. Le hasard qui maintient en vie ceux qui ont goûté au bonheur du désespoir. S’ils ont échappé à la mort physique, nos compatriotes sont ensevelis dans le linceul de la mort sociale. Ils ont mené une vie de chien en Libye. Là-bas… leur dignité a été souillée par le venin de la cupidité d’une partie de la population que le conflit libyen a transformé en monstres. Ce pays a basculé dans l’innommable, depuis l’assassinat du défunt guide libyen, Mouammar Khadafi. La loi de la jungle y règne en maître et répand au quotidien les graines de la mort.  Eux, ont échappé à la faucheuse. Les 170 rapatriés, sauvés par l’Etat du Sénégal grâce à l’appui de l’organisation international pour la migration (Oim). Ce contingent qui a débarqué en terre sénégalaise, a profité de la présence des journalistes pour faire part des difficiles conditions de vie des migrants en Libye. Arnaques, tortures et emprisonnement sont, entre autres sévices infligés aux candidats à l’immigration, qui séjournent en Libye. Des récits où les mots sont moins forts que le silence parce qu’il y a des douleurs qui ne peuvent être traduites par la parole.

Ils sont 170 jeunes à arriver hier, jeudi 1er juin, à l’aéroport de Dakar en provenance de Lybie.

Les visages croulent sous le poids de la fatigue, dans des habits ordinaires, couvrant des corps soumis aux pires douleurs, ces migrants ont été brûlés par les flammes de l’enfer libyen. Là-bas, ils ont mené une vie de chien où leur dignité a été souillée par le venin de la cupidité d’une partie de la population que le conflit libyen a transformé en monstres.

Mais grâce à l’appui de l’Organisation internationale pour la migration (Oim), ces migrants ont préféré retourner au bercail. Accueillis hier, à l’aéroport de Dakar, trois d’entre eux se sont adressés aux journalistes. El Hadj Ali, originaire de la région de Tambacounda, et ancien étudiant au département de géographie de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar a laissé tomber ses études pour aller à l’aventure.  «Je suis parti en Libye dans le seul but de rejoindre l’Italie. Je suis un soutien de famille et pour venir en aide à mes parents, j’ai pris la responsabilité de passer en Libye pour aller en Italie. Mais malheureusement ça n’a pas réussi ». Vivre en Libye, c’est côtoyer la mort au quotidien, estime-t-il.  «En Lybie, à tout moment, on peut t’attraper, te tuer, ou te cribler de balles. J’ai vu des gens qui ont été froidement assassinés », dit-t-il.

 Arrivé en Libye en janvier, El Hadji a été emprisonné pendant 3 mois. Aucune infraction ne lui a été reprochée.  «Le jour où on m’a amené en prison, on m’a réveillé en plein sommeil. J’étais dans notre foyer ». Depuis son départ du Sénégal, le 3 décembre 2016, sa vie n’est que misère en dépit d’un bailleur qui a financé son voyage. «Je suis arrivé en Libye au mois de janvier, mais malheureusement je n’ai pas pu travailler là-bas, j’avais quelqu’un qui finançait mon voyage. Ils n’aiment pas les noirs.  A tout moment, s’ils te voient, ils ont des cœurs brûlés.         

A chaque fois ils veulent te tuer, s’ils te voient, ils t’agressent, ils te demandent de l’argent ».  Si ce n’est donc ce mauvais traitement, les migrants ouest africains sont victimes d’arnaques. « Les migrants sont très souvent capturés. Et en pareil cas, il faut que les familles payent une rançon. Le cas contraire, on te bat à mort », soutient-il.  El Adji a quitté la Libye mais, il est encore soucieux de ses compatriotes qui sont encore dans la galère.  «Les Sénégalais sont nombreux là-bas.

La prison est dure. Il faut qu’on leur vienne en aide », plaide-t-il. Un autre migrant ramené de la Libye et qui a accepté de témoigner est Daouda Dramé. Agé de 29 ans, il est originaire de Sédhiou.  Son désir de rallier l’Italie l’a fait vivre une vie de pitance pendant plus d’un an. «J’ai fait presque 1 an et demi en Libye. J’ai éprouvé beaucoup de difficultés pendant ce séjour libyen. C’est ce matin seulement, en revenant à Dakar, que je suis sorti de prison. Je n’ai jamais vécu en paix depuis que j’ai quitté le Sénégal». Les agressions et autres actes violents, Daouda les a vécus. «Il y’a chaque jour des agressions. Je suis maintenant habitué aux armes », dit-il. Comme El Hadji, Daouda est soucieux de ses compatriotes restés en terre libyenne. «J’ai laissé plus de 80 Sénégalais dans la prison que j’ai quitté. L’Etat du Sénégal doit faire des efforts pour leur venir en aide».  

Un autre Sénégalais migrant sénégalais qui a préféré garder l’anonymat estime quant à lui que les autorités sénégalaises doivent veiller à la réouverture de l’ambassade du Sénégal en Libye. Emprisonné comme ses pairs, il a mené une vie dure, très dure en Libye. Son retour en terre Sénégalaise ne relève que d’un miracle.

 PLUS DE 1000 JEUNES RAPATRIES DE LA LIBYE DEPUIS LE DEBUT DE L’ANNEE :Le Sénégal en phase de battre le record de 2016

Les jeunes Sénégalais en partance pour l’Europe rapatriés de la Libye en ce début d’année se chiffrent à 1000. En conséquence, le directeur des Sénégalais de l’extérieur Sory Kaba qui était hier, jeudi 1er juillet, à l’accueil de 170 jeunes rapatriés, craint que les rapatriements soient beaucoup plus importants cette année. «Depuis le début de l’année, nous avons plus de 1000 jeunes qui ont été rapatriés de la Lybie.  Ce qui est clair, on va battre cette année, le record des rapatriés de la Libye. L’année dernière nous avons enregistré entre 1200 et 1300 retours. Si à mi-année, nous sommes à plus de 1000, cela veut dire que nous serons environ à 2000 à la fin de l’année », a-t-il dit.  En plus de ces derniers qui ont atterri hier, à l’aéroport Léopold Sédar Senghor, une autre vague de 180 personnes est attendue le 6 juin prochain. Vingt autres jeunes reviennent au bercail par la route, affirme Sory Kaba.  Ce qui est clair c’est que, selon le directeur des Sénégalais de l’extérieur,        « chaque semaine, il y’a au moins 10 ou 15 jeunes qui arrivent par la route». 

Selon le directeur des Sénégalais de l’extérieur,  la Lybie est un pays dans lequel il y’a beaucoup de difficultés.     «Les familles nous sollicitent au quotidien par rapport à certaines considérations de leurs enfants qui cherchent à transiter par la Libye. Si ce n’est des arnaques ou des emprisonnements, on demande aux familles des rançons ».   Le Sénégal et ses partenaires dont l’Organisation international de la migration développent des initiatives pour trouver à ces jeunes des activités génératrices de revenus. «On met un dispositif de réintégration économique et sociale pour leur offrir de la perspective parce que si nous ne prenons garde ils vont encore reprendre la route migratoire», a dit Sory Kaba. 

Fatou NDIAYE et Cheikh Sarr (stagiaire)

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