Société

LA PAROLE! DE LA PENSÉE, À L'OREILLE! Par Pap Ndoy-Penseur libre et indépendant.

 

LA PAROLE! DE LA PENSÉE, À L'OREILLE! Par Pap Ndoy-Penseur libre et indépendant.

« La parole est un art et l'art est création. Dans l'histoire de l'humanité les Hommes ont cherché la bonne formule pour toucher les cœurs et les âmes. La violence n'a jamais servi que provisoirement, elle crée sur du feu qui brûle et finit en cendre, c'est pourquoi la bonne et belle parole est attendue comme le messie. Cette parole soigne et remet dans des dispositions plus décentes et plus commodes. Dans nos cultures les gens de façon tranquille ont recherché les mots justes et appropriés. Voyons chez C H KANE l'Aventure Ambiguë ( pour faire plaisir à notre ami Mr 6 SECONDES G. ENG du Cameroun qui veut qu'on cite nos auteurs ) : Thierno refuse d'entendre un récit qui ne soit l'écho très fidèle de la parole de Dieu ?
« Sois précis en répétant la parole de ton Seigneur... il t'a fait grâce de descendre son Verbe jusqu'à toi. Ces paroles, le Maître du Monde les a véritablement prononcées. Et toi, misérable moisissure de la terre, quand tu as l'honneur de les répéter après lui, tu te négliges au point de les profaner. Tu mérites qu'on te coupe mille fois la langue... » P B CISSOKO

DE LA PENSÉE, À L'OREILLE!


Quelle merveille que de Savoir Parler!


Et si Parler ne devait être que délices, cela ne pourrait être que fantastique d'ouvrir sa bouche pour émettre des sons articulés par la langue!
Des sons véhiculés par la voix animée par les vibrations de nos cordes vocales.
Hé oui, chaque voix dispose d'une empreinte singulière à chacune des créatures animales comme humaines!
De même que les hommes, les animaux se servent aussi de leur bouche pour se nourrir et exprimer des sentiments.


La langue est bien l'organe sensoriel du goûter.


Ne nous donne-t-elle pas la sensation du plaisir de manger quelque chose de suave, ou du déplaisir de ce qui est acre!
Toutefois, la différence radicale entre ces deux créatures, c'est que l'homme seulement, sait Parler, pour communiquer avec lui-même et tout le reste.
C'est ainsi, que toutes les autres créatures se comprennent instinctivement.


Inversement, c'est par Intuition que des communautés humaines de langues différentes communiquent.


Elles arrivent à s'entendre par une gestuelle et une expression mimiques.
Aussi la musique étrangère est une parfaite illustration de la communication intuitive.
Elle est un mélange mélodique et harmonieux, de souffle et de sons instrumentaux.
Des sons qui se trouvent soutenus et tempérés par la puissance de la voix humaine.


En elle-même, la tonalité de la voix humaine est mélodieuse, avec ou sans instruments musicaux qui en amplifient sa portée.
Universelle en traversant toutes frontières, la musique est bien la seule propriété humaine dont tout le monde peut jouir au-delà de toute barrière linguistique.
La musique a le génie de nous détacher du réel pour nous emporter dans le monde éphémère de l'irréel.
Les sons émis par les instruments musicaux nous parlent, ils sont bien l'expression sonore de nos pensées.
Elle fait monter notre pression sanguine, en augmentant notre battement cardiaque, et finalement, elle nous soule de joie.
Et l'on se sent monter et descendre au rythme de la cadence des sons magiques libérés par les mots codés par ces instruments.


Et plus savoureuse encore, est l'image véhiculée par l'articulation des sons entendus.


Et lon se demanderait même, si Entendre n'était pas plus agréable qu'Écouter, car Il nous arrive de déguster une chanson, puis de l'aimer, sans comprendre un mot de la langue utilisée.
N'est elle pas donc géniale, cette Parole qui a la magie de nous donner du bonheur, et nous adoucir le cœur, et un instant après, l'endolorir pour nous rendre malheureux.


Elle devient diabolique quand elle nous rend malheureux, et l'ange quand elle nous rend heureux.
Un démon quand elle nous embrouille l'esprit, et angélique, quand elle nous embaume le cœur.
La parole est destructive quand elle est mal intentionnée, malencontreuse ou délibérément méchante.
En revanche, elle est réjouissance et égayante, quand elle est gentille, aimable et franchement plaisante.
En même temps qu'elle sert à chanter la beauté du monde, elle a aussi la faculté d'en étaler sa laideur.
Elle est si puissante que sa douceur rend heureux, pendant que la rudesse de son accent délaisse malheureux.
La belle parole nous soulage de nos douleurs, et nous console dans nos chagrins.


Par contre une mauvaise parole nous afflige et nous attriste, comme seule, la mort peut nous atteindre.
Si bien, qu'abattus et profondément blessés dans notre for intérieur, la bonne parole nous sauve en étant là, à la rescousse, pour nous remonter le moral et nous aider à nous relever.
Aussi, la parole peut être ressentie comme malfaisante et malveillante, ou tout simplement, bassement Cruelle.
Mais la noblesse de sa sublimité voudra toujours qu'elle soit bienfaisante, bienséante, et bienveillante.


La Parole est donc sacrée!


C'est tout un art que de savoir en faire meilleur usage, en Parlant et Écrivant comme en chantant, Entendant et Écoutant comme le mélomane!
Aussi la Parole, qui est ce son émis par la bouche et articulé par la langue, ne semble pas indispensable à la communication.
La Parole est alors un simple outil de transport et d'échange des informations.
Mais oh combien cette Parole est destructrice, et édificatrice!


Comme moyen de communication avancé entre les hommes, la Parole peut être mielleuse ou aigre.


La Parole est ainsi l'expression de la pensée!


Elle est ce système de signes vocaux qui, une fois sortie de la bouche, ne peut être ravalée, ni rattrapée!
Elle reste gravée dans notre coeur et dans notre esprit.
Même si l'on peut tout pardonner, l'on ne saura définitivement tout oublier.
Les bons comme mauvais souvenirs sont toujours là, à l'affût d'un prétexte pour nous ressurgir en pleine conscience.


D'où qu'il n'y a aucune urgence à Parler, mais qu'il est plutôt, plus pressant d'apprendre à Écouter!
Néanmoins, il est fondamental de bien Réfléchir avant toute prise de paroles!


La Parole reste inévitablement, une arme contre l'expression du Bonheur ou du Malheur!
Toutefois, la manière de dire les choses tire sa pertinence dans la Diction qui, est l'art de bien dire et agencer un ensemble de mots servants à exprimer une opinion ou une pensée.
Aussi ce qui est Dit, peut avoir une expression écrite ou orale.


En parlant, l'homme s'adresse à son semblable dans l'espoir d'être bien compris.


Mais l'effet recherché par la transmission de tels messages, peut être corrompu ou embelli, par la diction qui s'expose par la parole, composée de mots bien ou mal choisis.
Tout compte fait, on parle avec la bouche, on entend et écoute par nos oreilles, on écrit avec nos doigts.
Mais tout cela se fait sous le contrôle de notre cerveau qui analyse, crée et gère les événements émotionnels ressentis à l'endroit coeur.
Une émotion affective qui nous atteint et fait que notre état mental général devienne joyeux ou morose.
La diction a donc le pouvoir de bien dire, de corriger ou d'empirer tout ce que la parole comporte en bien comme en mal.
Elle peut aussi rendre la parole belle ou moche par l'usage des mots adéquats.


Toutefois, la parole n'aura de sens que, dans son contexte, et quand elle est Écoutée ou Entendue par son destinataire.
L'auteur de la bonne ou mauvaise Parole, peut ou ne pas être conscient des effets engendrés par la magie des Mots usités.
C'est pourquoi, il est fondamental d'être raisonnable dans la révélation de nos Pensées et Sentiments apparents ou profonds.
Par ailleurs, il est évident qu'aucune loi humaine n'interdit la jouissance auditive ou la liberté verbale.


Dès lors, la question nous revient encore à savoir, s'il n'était pas beaucoup plus agréable ou désagréable d'Entendre, d'Écouter ou de Parler?
Cependant, Entendre c'est percevoir un ensemble de vibrations sonores!


Alors que la perception d'une sonorité peut conduire à plus d'attention de notre fonction d'Écoute.
Cependant, l'on n'a pas besoin d'Écouter pour Entendre, car écouter suppose des efforts, alors qu'entendre peut être très furtif.
C'est ainsi qu'Écouter requiert toujours une attention soutenue pour comprendre.
Et c'est cela qui fait appel à d'autres de nos fonctionalités.


C'est donc magique pour l'homme d'avoir la faculté d'entendre, d'écouter et de voir un monde qui lui est extérieur.
Aussi, ce sera toujours à travers ses semblables qu'il trouve le miroir de son intérieur!


Quant à l'écriture qui est une autre forme d'expression de la pensée, elle se présente sous un système de signes graphiques.
A son origine, nous pouvons affirmer que l'homme est bien né avec la possibilité de Parler intelligible pour se faire comprendre dans la communauté linguistique qui l'a enfanté.
Dès sa naissance, il commence à entendre et à enregistrer les sons émis par son environnement.
En grandissant, il apprend à affecter une signification communautaire à chaque mot ou groupe de mots, composé de sons.
Adulte, il a déjà bien intégré sa communauté linguistique dans l'esprit et la forme de sa structure.


Mais qu'en est-il du processus de création des Mots qui sont d'usage courant?


En tout cas, rien n'empêche de croire qu'ils s'articulent instinctivement d'abord, puis se conçoivent et se construisent intuitivement par la suite.
C'est ainsi que l'animal créateur qui dort en chacun de nous, se réveille brusquement pour faire survivre son instinct premier de créativité.
Et de ses tréfonds, instinctivement émet un son qui, mécaniquement, épouse les contours d'une banale image à la quelle, jusque-là, aucun nom n'était formellement associé.
Ainsi advint, son acception, cette sorte d'appropriation par la conscience populaire.


Et bien plutard, arrive l'intuition pour normaliser et formaliser le Tout.


La langue jouit donc d'un double caractère instinctif et intuitif qui symbolise la Création.
Parler, c'est alors CRÉER un Acte public qui peut aboutir à des situations conflictuelles imprévisibles.
C'est donc émettre des points de vue différents nécessitant des réactions parfois très délicates.
En définitive, Parler c'est, assumer la souveraineté de son individualité caractérisée par un EGO altruiste, ou égocentrique.
Tout cela fait donc que, face à une situation périlleuse, l'homme réagit, guidé par son instinct de survie!


Par contre, quand les événements le lui permettent et, selon son expertise, il peut soit, agir rapidement par Intuition, ou se donner le temps de bien Réfléchir.
Dans ce cas, c'est son esprit Raisonnable ou Extravagant qui va le conduire à prendre la bonne décision de bien Parler ou non.
En tout état de cause, l'homme doit apprendre à être Maître de son destin Verbal en cultivant cet Esprit de discernement qui lui permettra, à force d'exercices, d'arriver à rester serein et froid quand, tout bouillonne, ou présente un calme apparent.

Saint Louis le 24/06/2017

Pap Ndoy

Entrée en 6ème et Cfee : Les épreuves se déroulent sans couac dans plusieurs centres de Dakar

Les épreuves d’entrée en sixième et du Certificat de fin d’études élémentaires (Cfee), entamées hier, se déroulent correctement dans plusieurs centres de la capitale visités. Les élèves ont composé dans le calme, en présence des surveillants venus en nombre.

A quelques minutes de 10 heures du matin, la cour de l’école Kawabatou Yasuri de Mariste 1, communément appelée Ecole japonaise, grouille de jeunes élèves. Ces derniers, pourtant candidats à leur premier examen, notamment le Certificat de fin d’études élémentaires (Cfee), ne semblent pas ébranlés par les évènements. A l’aise, ils se tapotent et devisent. Ils sont en pause après la première épreuve de langue et communication de 60 minutes qu’ils ont traitée avant terme.

Devant le bureau du chef de centre, les surveillants en profitent aussi pour prendre du pain et du café. Mis au courant de notre présence, le chef du centre Kawabatou Yasuri, Demba Sène, s’empresse de nous confirmer qu’« il n’y aucun problème depuis le matin ». Ce centre, qui accueille les candidats des écoles de la zone, notamment les institutions privées de Maristes, a vu 366 candidats s’inscrire à l’examen et répartis dans 14 salles. Même s’il remarque trois absences chez les élèves, tous les surveillants ont répondu présents. Ces derniers sont trois par salle. M. Sène confie que tout se passe bien aussi avec les « enfants qui se concentrent très bien » après avoir bien écouté les conseils des encadreurs.

Avant la fin de notre discussion, le chef du centre nous rappelle que c’est l’heure de la deuxième épreuve. Entouré des différents surveillants, il sort une grande enveloppe fermée et dans laquelle sont contenus les sujets. A haute voix, il commence à appeler : « Salle 1, salle 2, sale 3…». Chaque surveillant responsable de salle se rapproche, récupère les épreuves et prend la direction de sa classe. Les épreuves de 10 heures commencent et les candidats, dans une concentration imperturbable, planchent dessus sans perdre du temps. Auparavant, Daniel Gomis, enseignant au cours Sainte Marie de Hann et surveillant dans ce centre, soutient que l’épreuve de langue et de communication, qui est une étude d’un texte extrait d’un ouvrage de Ngary Faye intitulé « Le Verdict de l’aurore », est à la portée des candidats. A son avis, ces derniers vont bien comprendre le texte, car il est à leur niveau.

Les malentendants composent aussi
L’autre particularité de ce centre de l’école Kawabatou Yasuri est que dans une des 14 salles de classe, 4 candidats malentendants de l’établissement « Renaissance des sourds » y composent.

Ces derniers bénéficient d’un dispositif spécial avec trois surveillants qui les encadrent grâce à leur maitrise du langage des sourds pour faire passer les messages, notamment lors de l’épreuve de dictée. L’association des parents d’élèves de cet établissement participe aussi à la bonne organisation de l’examen en aidant les surveillants dans la restauration et appuyant à la résolution de certains cas, en particulier les candidats ayant oublié leur numéro. Selon le président de cette Ape, Pape Diouf, ces cas ont été réglés et les élèves ont pu composer.

Plus loin, à l’école Ndary Niang de Ben Tally, juste à côté du marché « Mbabas », les derniers élèves à rendre leurs copies sortent avant 12 heures, sous le regard de deux policiers installés à l’ombre d’un des bâtiments de l’établissement. Les élèves des écoles Younouss Aïdara et Ndèye Fatou Sylla, en plus de ceux de Ndary Niang, passent leur Cfee dans ce centre.

Oumar KANDE

DES ÉPREUVES À LEUR PORTÉE, SELON LES ÉLÈVES
Un groupe de 6 candidats, cartes d’identité scolaire badgés autour de leur cou, discute des épreuves de français et de dessin. Interpellée, la petite Mariama Diallo, sac en bandoulière, confie que « les épreuves sont faciles pour le moment ». Son amie, Ndèye Nogoye Mbaye, élève à Ndary Niang, confirme et pense que « le reste sera pareil » et qu’ils vont réussir. Une autre candidate du nom de Sokhna Maï Faye intervient et confesse que, depuis des jours, elle était stressée, mais en découvrant les épreuves, elle a été rassurée. Ces jeunes candidates espèrent réussir, car, selon elles, même pendant les grèves, leurs enseignants faisaient des cours de renforcement, les week-ends surtout ; ce qui fait qu’elles n’ont pas souffert de la crise.

Cependant, le chef du centre, Ousmane Faye, malgré sa disponibilité, ne s’est pas prononcer, annonçant que «rien est à signaler». Aimablement, il fait savoir que l’inspecteur de l’éducation et de la formation de Grand Dakar leur a instruit de ne pas parler à la presse. Cependant, un surveillant, sous le couvert de l’anonymat, assure qu’ils ont été tous présents et les épreuves se sont passées sans couac à Ndary Niang.

Dans la même commune, à l’école Biscuiterie, se situant entre les quartiers de Ben Tally et Niarry Tally, à côté du marché Nguélaw, c’est le même mot d’ordre : pas de déclaration à la presse.

Là aussi, un responsable souffle que sur 215 candidats inscrits, il n’y a eu que 5 absents. Les surveillants étaient présents. D’ailleurs, à notre arrivée, certains étaient autour de la théière à la pause de midi.

O. KANDE

ABDOULAYE WADE, INSPECTEUR DE L’EDUCATION ET DE LA FORMATION DE GRAND DAKAR : « IL N’Y A PAS EU DE DIFFICULTÉS MAJEURES »
Pour avoir toutes les informations, cap sur l’Inspection de l’éducation et de la formation (Ief) de Grand Dakar. Le responsable qui nous reçoit, Abdoulaye Wade, soutient qu’il n’a pas voulu que des informations sortent de toute part, d’où sa décision de limiter les déclarations à la presse dans les centres. Cependant, après avoir fait le tour dans la circonscription de Grand Dakar, il affirme que l’examen se passe normalement depuis le matin. « Dans l’ensemble, il n’y a pas eu de difficultés majeures. Les surveillants sont présents, les élèves aussi, et le dispositif sécuritaire est en place. Toutes les mesures prises lors de la rencontre de préparation ont été respectées dans l’ensemble » souteint M. Wade.

O. KANDE

4 829 CANDIDATS À GRAND-DAKAR, DONT 53 ABSENTS
A l’Ief de Grand Dakar qui regroupe 6 communes (Grand Dakar, Biscuiterie, Hlm, Sicap-Liberté, Dieuppeul et Hann Bel-Air), il y a eu 4802 inscrits, en plus de 27 nouveaux inscrits le jour de l’examen, soit un total de 4829 candidats composant dans 21 centres. Hier, l’inspecteur a constaté 53 absents. 712 surveillants, secrétaires et chefs de centre sont dans le dispositif avec quelques absences notées et « dues à un manque de communication ». Selon Abdoulaye Wade, les épreuves sont très abordables et le format allégé a été respecté avec moins de questions, sans diminuer le nombre d’informations à recueillir.

O. KANDE

BON DÉROULEMENT À MBOUR
Classe et InstitLes épreuves de l’entrée en 6ème et du Cfee ont démarré, hier, à Mbour, dans de bonnes conditions. Du moins, c’est ce qui a été constaté à l’issue de la tournée effectuée par le préfet accompagné de l’Inspecteur de l’éducation et de la formation (Ief) de Mbour 1 et du président départemental des parents d’élèves. Au total, ils sont 12.516 candidats, dont 5634 garçons et 6882 filles, à avoir composé dans 62 centres. Les chefs de centre et leurs adjoints (134) ont tous répondu présents, tout comme les 1000 surveillants et secrétaires.

Le préfet Saër Ndao s’est rendu dans les centres Etienne Monique, où sur 268 candidats, 1 seul absent a été noté, Gaïndé Fatma avec 172 candidats, dont 3 absents, et Khamacone Dione de Nguékhokh où ont tous les 255 candidats composé. A l’issue de la tournée, le préfet a dit toute sa satisfaction sur l’organisation. « L’Ief de Mbour 1 a bien géré l’organisation de l’examen et a pris toutes les dispositions utiles », a-t-il déclaré. Mamadou Lamine Sakho a, pour sa part, soutenu que les épreuves ont normalement démarré dans tous les centres. L’Ief de Mbour 1 a bien apprécié les conditions d’accueil et d’hébergement du personnel. Toutefois, il a noté une insuffisance des épreuves dans 2 centres, vite résorbée par ses services.

Mouhamed Keïta, président départemental des Ape, a insisté sur l’engagement des parents à organiser un bon accueil des chefs de centre et surveillants, une manière de leur permettre de travailler dans la quiétude.

Amath Sigui NDIAYE

MONTÉE EN PUISSANCE DES ÉCOLES FRANCO-ARABES ET DES ÉTABLISSEMENTS PRIVÉS À MBACKÉ
Les épreuves de l’examen du Certificat de fin d’études élémentaires (Cfee) et du concours d’entrée en sixième ont démarré sans incident dans la région de Diourbel. A Mbacké, il a été noté la montée en puissance des écoles franco-arabes et des établissements privés.

Dans la région de Diourbel, le nombre de candidats est de 16.460, dont 6746 garçons et 9714 filles. Ils sont répartis dans 94 centres (30 dans le département de Diourbel, 30 dans le département de Mbacké et 34 dans le département de Bambey). La visite des centres d'examens témoins a été conduite par l'adjoint au gouverneur, Ahmeth Tidiane Thiaw, qui s'est réjoui de la présence des enseignants et du respect des directives du ministère de l'Education nationale. L'inspecteur d'académie Seydou Sy s'est félicité des facilités du procureur qui a permis aux candidats ne disposant pas d'extraits de naissance de pouvoir composer. A Mbacké, la majorité des candidats a répondu présente, même s’il a été noté des absents. Ils ont composé sans incident, a souligné l’Inspecteur de l’éducation et de la formation (Ief) Ndiaga Bâ. Cinq centres témoins ont reçu la délégation conduite par le préfet Mamadou Lamine Mané, l’Ief et les partenaires dont la Cosydep, les syndicats d’enseignants et le président des parents d’élèves. « Nous pensons que l’examen se déroule sans incident. Tout se passe bien. Nous espérons que cette même sérénité va prévaloir jusqu'à la fin des épreuves », a indiqué l’autorité.

Evoquant les candidatures, M. Bâ a révélé que la circonscription de Mbacké a présenté 6155 candidats, dont 3847 filles. Parmi eux, 1601 ont fait l’option franco-arabe, soit 26 %, a laissé entendre l’autorité académique, soulignant la diversité des candidatures, une autre caractéristique de Mbacké, avec la montée en puissance du privé avec 1866 candidats ; ce qui est un peu significatif.

Mamadou DIEYE

AUCUN CAS DE REJET DE CANDIDATURE SIGNALÉ À FATICK
A Fatick, 17.872 candidats, dont 7839 garçons et 10.033 filles, ont investi 116 centres ouverts sur toute l’étendue de la région pour y subir les épreuves de l’entrée en 6ème  et du Certificat de fin d’études élémentaires (Cfee). Dans la commune éponyme, chef-lieu de région, il a été constaté un bon déroulement des épreuves dans les 5 centres visités, dans la matinée (Amadou Daly Faye, Moustapha Baïdy Bâ, Collège du Sine, Thiagoune Ndiaye et Serigne Khaly Niang), par les autorités administratives locales et académiques conduites par l’adjoint au gouverneur chargé des affaires administratives, Sahite Fall. Le personnel enseignant (membres de jury et surveillants) a très tôt occupé les postes pour accueillir les candidats. Aucune absence n’a été relevée dans le lot des candidats officiels régulièrement inscrits. Seuls 10 candidats individuels ont brillé par leur absence au centre Moustapha Baïdy Bâ, a-t-on signalé.

Par ailleurs, il faut souligner qu’aucun cas de rejet de dossier de candidat ne disposant pas de pièce d’état civil n’a été noté cette année. Contrairement aux années précédentes où l’extrait de naissance était obligatoire. Les filles sont venues en force avec 10.033 candidates, plus que les garçons ; ce qui témoigne des efforts consentis, depuis plusieurs années, dans la scolarisation des filles.

Mohamadou SAGNE le Soleilonline

DEFICIT EN EAU DANS CERTAINS QUARTIERS DE DAKAR : PRIVER LES MARAICHERS D’EAU POUR ATTENUER LE GAP

Le transfert de la fourniture en eau des zones maraichères vers certains quartiers de Dakar a été l’option choisie par les autorités pour atténuer le déficit en liquide précieux noté ces dernières semaines dans la capitale sénégalaise et sa banlieue. Le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Mansour Faye, en a fait l’annonce hier, lundi 25 juin, lors de l’atelier de planification stratégique et prospective du 9e Forum Mondial de l’Eau, «Dakar 2021».
 
Annoncés pour une durée d’une semaine, les travaux de raccordement des tuyaux de l’usine de Keur Momar Sarr prennent plus de temps que prévu. Pendant ce temps, ce sont les populations de certains quartiers de Dakar qui en souffrent. En vue donc de faire face à ce manquement, le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Mansour Faye, informe que la production hydrique des zones maraichères a été transférée dans ces quartiers déficitaires pour atténuer la carence.

«La pénurie s’attenue. Si vous allez dans les points plus touchés, aux Parcelles Assainies par exemple, il y a une amélioration parce que tout simplement nous avons pu réguler l’eau qu’on distribuait aux maraichers et qui représentait un volume de 20.000 m3», a-t-il dit hier, lundi 25 juin, lors de atelier de planification stratégique et prospective du 9e Forum Mondial de l’Eau, «Dakar 2021». Pour le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Mansour Faye, la formule ainsi trouvée est de s’arranger avec les maraichers, en leur donnant un temps d’exploitation bien défini pour la priorité aux ménages.


La cause de la persistance du manque d’eau potable à Dakar est à voir, selon Mansour Faye, au non achèvement des travaux de raccordement de l’usine de Keur Momar Sarr qui était pourtant au départ prévus sur une durée d’une semaine. Ce retard n’est pas du à un blocage, mais il est juste lié à des problèmes techniques. «Les travaux de Keur Momar Sarr sont techniques. Et, pour des travaux techniques, on peut rencontrer quelques difficultés. Il y avait une première phase avec un raccordement qui était prévu, mais il y a une deuxième phase qui consiste aux raccordements anti-béliers. Ces ballons doivent suivre un protocole bien défini pour éviter d’avoir des surprises», tient à rassurer Mansour Faye. Mieux, ajoute-t-il, «les travaux se déroulent dans les règles de l’art, pour éviter les surprises de 2013. Nous allons prendre toutes les dispositions nécessaires pour ne pas avoir de problèmes particuliers».
Une fois les travaux de Keur Momar Sarr terminés, c’est un volume d’eau additionnel de 10.000m3/j qui sera noté. Des surpresseurs seront installés dans la zone de Guentaba pour approvisionner les quartiers avec un fort déficit. «Nous sommes entrain de mettre des surpresseurs au niveau de Guentaba pour permettre aux zones comme Golf et Guentaba, qui sont en hauteur, d’avoir de l’eau. La corvée d’eau est difficile pour les populations, mais nous sommes entrain de mobiliser tous les efforts, avec des instructions fermes du président de la République, pour que ces questions soient résolues définitivement». 

FATICK - MME AWA SENE DIOP, LA NOUVELLE PRESIDENTE DU CNSCOFI : «RELEVER LE TAUX DE FILLES DANS LES FILIERES SCIENTIFIQUES, UN DEFI»

Le Cedaf centre de Fatick a abrite avant-hier, samedi 23 juin, la cérémonie de passation de service entre Mme Aïssatou Ly Niang, la présidente sortante du Comité national de la scolarisation des filles (CNSCOFI) et Mme Awa Sène Diop la nouvelle présidente. Cette dernière, qui inscrit son action dans la continuité,  veut relever le taux de transition des filles dans les filières scientifiques dans le moyen-secondaire. Un plan  stratégique a été élaboré dans ce sens, en corrélation avec les objectifs du système éducatif.
 
Mme Awa Sène Diop a été officiellement installée dans sa nouvelle fonction de présidente du Comite national de la scolarisation des filles (CNSCOFI). Elle remplace à ce poste Mme Aïssatou Ly Niang, après 23 ans d’exercice. Cette dernière explique que «les  résultats sont probants. Et il y a des défis à relever. Je n’ai pas de doute que les défis seront relevés par l’équipe dirigée par Mme Awa Sène Diop. Je quitte le CNSCOFI avec des résultats laissés sur place.»
Et elle poursuit: «à notre début, moins de 35% des filles allaient à l’école. Aujourd’hui, au niveau de l’enseignement élémentaire, nous avons la parité à l’avantage des filles. Les filles sont plus nombreuses que les garçons.

Au niveau de l’enseignement moyen, les filles sont plus nombreuses que les garçons. Les filles, au niveau de l’enseignement élémentaire, achèvent mieux que les garçons. Même au plan  des résultats scolaires, les filles se positionnent. Les nombreuses fêtes de l’excellence le montrent. Elles sont toujours devant. Et le résultat le plus important, c’est l’impact de nos actions sur le terrain parce que, changer  des comportements, c’est difficile. Il y avait des localités au Sénégal où il était impensable d’inscrire une fille à l’école. Aujourd’hui, nous avons changé ces comportements.

Mais, cela nous le devons aux différents partenaires de l’éducation, les IA (Inspections d’académies), le ministère et le président de la République qui a toujours accompagné la CNSCOFI par des subventions.  Notre   lutte a toujours été: ‘’à diplôme égal, poste égal’’.»
La nouvelle présidente, Mme Awa Sène Diop, soutient qu’elle a beaucoup d’ambitions pour cette nouvelle mission. «L’équipe sortante a beaucoup contribué à l’atteinte de ces bons résultats. Nous avons élaboré un plan stratégique qui est en corrélation avec les objectifs du système éducatif. Il nous faut une large concertation pour pouvoir mettre en œuvre ce plan stratégique». Et d’ajouter: «notre défi majeur est le maintien des filles à l’école.

Nous voulons aussi améliorer davantage les performances des filles mais aussi relever le taux de transition des filles dans les filières scientifiques dans le moyen-secondaire car, les filles n’osent pas affronter les matières scientifiques. La stratégie qui sera mise en œuvre pour atteindre ces différents objectifs repose sur l’élargissement du partenariat, l’organisation de campagnes de sensibilisation mais aussi l’implication de tous les acteurs de l’école.»

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