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Société

Le Coran honoré à travers un récital de sourates par les enfants franco-sénégalais de la Dahira Ahibahi Seydil Djamil de Paris.

                                                                                                                                            
Un lieu, une date pour honorer le Coran, son Prophète et le Créateur.
C'est ce samedi 23 mai 2015 que la Dahira Ahibahi Seydil Djamil de Paris a convié les enfants, les parents, amis et fidèles tidjanes pour un récital de sourates du coran de 14h à 19h.
Le jour était béni, il faisait beau, les enfants habillés de blanc et accompagnés de leurs parents ont tous convergé à Paris 13, adresse où se tient habituellement le khadra.
La salle finement placardée d'affiches conçues et réalisées par Mohamed Diagana sur lesquelles on pouvait voir des enfants et des sourates : 13 «Et lorsque Luqman dit à son fils tout en l'exhortant : « O mon fils, ne donne pas d'associé à Allah, car l'association à Allah est vraiment une injustice énorme».
14 «Nous avons commandé à l'homme la bienséance envers ses père et mère ; sa mère l'a porté subissant sur lui, peine sur peine : son sevrage a lieu à deux ans. «Sois reconnaissant envers Moi ainsi qu'envers tes parents. Vers Moi est la destination». On pouvait voir aussi la grande affiche avec le parrain et l'initiateur de la Dahira Ahibi Seydil Djamil de Paris Sérigne Mansour Sy Djamil.


On pouvait noter la présence de Seynabou Sarr fille de feu Sérigne El Hadji Abdou Karim SARR et grande sœur de Sérigne Akhmed SARR bien connu des tidjianes, de Sérigne Khalifa LEYE mais aussi de Mr et Mme Abdou MBAYE qui ont toujours répondu présent aux différents récitals organisés par Ndeye Sow. On n'oubliera pas la présidente Mme Fanta Doukouré et en même temps la tante de tous les enfants qui ne ménage aucun effort pour rassembler et resserrer les liens de la confrérie et au-delà.


Un programme murement réflêchi par le directoire, Mme CISSOKO Marame SARR-Adjia Ndeye SOW la directrice ; qui disait qu'il est facile d'inviter des gens mais il est plus difficile de les réunir et 99% ont répondu présent, secondée par Akhmed SARR (homme de retenue mais riche d'une clairvoyance), des Oustazs Mahamadou Moustapha MBODJ, Mr Abdou Aziz BA et Djamil KANE et Mr Ndaw absent et excusé.
Dans cette organisation bien faite et qui témoigne qu'à chaque occasion il y a un net progrès, ce qui n'est pas rien quand il est question des sénégalais, la dahira des dames a donné un coup de main pour satisfaire nos épitumias avant d'attaquer la nourriture spirituelle. Les jeunes de la Dahira des hommes ont servi, placé et organisé la salle de sorte que tout était prêt pour écouter religieusement les quelques 51 enfants venus montrer l'état de leur mémoire avec une éloquence digne des grands prêcheurs que nous écoutons tous sur youtube etc.


A 15h05, après les réglages du caméraman méritant, après que Mr BA Abdou Aziz oustaz ait rassuré les enfants en leur disant que ce n'est pas un examen, mais c'est une occasion pour les entendre sans les juger et qu'il n'y a pas raison d'avoir peur. Cette propédeutique nécessaire est une pédagogie qui rassure et permet de passer un bon moment à entendre les enfants. Il faut signaler comme l'avaient dit Mrs SAMB et Abdou MBAYE, nos enfants sont des enfants biculturels vivant en France et ce n'est pas rien de tenir compte du contexte dans le lequel ces enfants évoluent.

Le premier enfant est appelé à la table et avec son micro devant un parterre de plus d'une soixantaine de parents et invités venus de Villemomble, Bezons, Sartrouville, Champigny, Choisy-le-Roi, Maison Alfort, St Quentin en Yvelines, Nanterre et Paris.
L'idée générale de cette rencontre du jour était de rassembler parents, enfants autour de la foi et d'écouter ces jeunes âmes avenir de demain, dans un monde en crise spirituelle, réciter le coran. Faire se rencontrer les enfants pour se connaître et se reconnaître, idem pour les parents dans ce monde qui nous est étranger mais où nous vivons.


Beaucoup de sourates des plus courtes au plus longues ; de la Fatiha à Souratoul Halaq, souratoul Quariatou, etc, que beaucoup de parents ne peuvent réciter, ce qui donne une confiance aux enfants devant le dit parterre fier et content d'être là pour assister à ce qui paraissait impossible en France.
Après ce premier moment de récital de sourates, on voyait sur les visages des parents, à travers les applaudissements nourris, la joie et la plénitude et comme le dit le codirecteur Akhmed SARR «l'islam n'est jamais une contrainte, elle n'est qu'ouverture» et pape cissoko d'ajouter : la joie et épanouissement.

A travers cet enseignement coranique on a vu des enfants qui parlaient parfaitement le wolof puisque c'est dans cette langue qu'ils nous ont présenté des sketches sur la religion. Les oustaz font un travail remarquable à saluer, quand on sait que la langue est le support d'une culture.
Le second moment était attendu, avec la conférence de Oustaz Mohamadou Moustapha MBODJI. Ce jeune homme est originaire de Louga une ville sainte méconnue par la majorité des gens.


Le sujet de la conférence est «L'éducation des enfants : la relation parents-enfants»


Mr Mbodji après avoir salué l'assistance se lance, versets de coran entrecoupés d'anecdotes pour expliquer les relations entre la mère et son enfant. Quand on dit que le coran est un ensemble de codes de comportements riches et qui touche tous les aspects de l'existence.
Il parle de la mère cette personne qui donne la vie après 9 mois de gestation. Elle s'occupera de cet enfant qui fera pipi, caca, bavera, sur elle, qui lui fera rire aussi, elle devra s'en occuper malade ou sain, se réveiller la nuit pour satisfaire ses besoins. Cette femme endure beaucoup et c'est pourquoi elle mérite beaucoup.
De l'enfant il dira qu'il devra éviter le mensonge et travailler à l'école. Il pourra regarder les films et jouer pour se distraire. Il ajoutera que nos enfants devront travailler plus et les parents devront les accompagner dans cette mission. Le plus beau cadeau pour une maman, ce n'est pas une fleur appelée à être fanée, ni un beau dessin, mais pour Oustaz le plus cadeau de la fête des mères c'est quand l'enfant travaille bien en classe et apporte de bons résultats, quand il ne revient pas à la maison avec des mots qui traduisent le mauvais comportement.


En fin psychologue, Mr MBODJI nous parle de ces enfants têtus et de ces parents qui ne peuvent s'exprimer que dans la violence. La violence doit être bannie, elle peut laisser des traces et ces traces suivront l'enfant toute sa vie et ce n'est pas bien. Quand il faut frapper pour corriger son enfant, alors il faut éviter de blesser l'enfant, de lui infliger des gifles et autres, il y a d'autres moyens pour punir l'enfant : lui prendre ses jouets préférés, lui interdire des sorties, de regarder la télé ou ses émissions préférées etc, tout ceci doit être précédé d'un dialogue familial. Les enfants et les parents doivent être des amis et non des ennemis, un enfant ne doit pas craindre ses parents mais les respecter, on peut jouer avec ses enfants sans que l'autorité ne soit entamée ou écorchée. Mbodji donne son cas, il parle de ses relations avec son père et sa mère une complicité qui séduisait le voisinage. Il donne un autre exemple en guise d'anecdote au sujet d'une personne qui au moment de mourir : quand un musulman va voir un autre qui est sur le point de mourir , il dira "la hi illala" et le mourant devra répéter, mais si le mourant ne répète pas, il y a un problème, alors on demande au prophète Mohamed paix sur lui que faire, il demande d'appeler sa mère et il lui demande as-tu des reproches à l'endroit de ton fils ; elle dit que son fils est un bon musulman, il est allé plusieurs fois à la mecque, mais il ne lui vouait aucun respect et elle ne pourra pas lui pardonner cette irrévérence, cette indignité du fils.


Comme ce fils est voué à l'enfer à cause de son irrespect envers sa mère, le Prophète demande des braises pour brûler ce fils ingrat et la mère de s'interposer et le prophète lui dit alors, laisse nous le brûler ici parce que ce feu sera de toute évidence moins vif et ardent que celui de l'enfer et à la vue de ce feu et à l'idée qu'elle se représente le feu de l'enfer, elle finit par pardonner le fils et quand on lui a dit la hilia ilala, il a pu lui aussi le dire et mourir en paix. Oustaz Mbodji montre seulement à travers cet exemple le respect que tout enfant doit à ses parents surtout à la mère cette personne infatigable qui fait tout et qui fera tout pour préserver son enfant. On est ici en pleine exercice de pédagogie et c'est à remarquer et c'est aussi une façon de démontrer l'humanisme qui traverse de part en part l'islam tant décrié par des gens qui ne comprennent rien au livre saint et l'interprètent comme bon leur semble. Il est des gens qu'il faut écouter dans la religion et d'autres qui méritent d'être suivis comme modèles et références (ils ne disent que ce que est dit dans le Coran), sans oublier que la foi est une question personnelle et les parents doivent transmettre aux enfants cet héritage nécessaire pour préparer les âmes et les cœurs.


Bref après cet exercice qui a passionné les parents et les enfants (compte-rendu exhaustif en français pour les enfants et les participants qui ne parlent pas le wolof par oustaz Abdou Aziz BA) il était temps de donner un petit cadeau aux enfants qui ont bien travaillé et fait honneur à leur religion, cette religion de paix et de concorde qui indique comment entretenir les relations entre enfants et parents.
A la fin les applaudissements ont retenti comme l'aime Sérigne Cheikna akhmed tidjiane SY le khalife des tidjanes «tachou lelen lolou way»
Bien entendu c'est par des prières pour les candidats aux différents examens, des prières pour chaque famille que l'assemblée a décidé de se donner rendez-vous une prochaine fois dans une salle encore plus grande et plus facile d'accès, il était 18h50 : un timing respecté et fort apprécié.

Pape Bakary Cissoko ichrono.info  Merci de partager et diffuser cet article à vos amis, aux organes de presse, etc.

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Dans l’univers des guides touristiques sénégalais

 

«Dans une brillante tribune, notre ami et frère guide touristique professionnel au Sénégal *Abou BA de contact voyages sénégal ou cvsenegal depuis plus de 25 ans, nous alertait sur cette problématique.Ichrono.info vous soumettra à nouveau cet article ».Pape cissoko ichrono.info Pour un visiteur qui arrive pour la première sur un site touristique au Sénégal, le guide touristique est indispensable pour découvrir les « trésors » du lieu. En véritable historien et avec une aisance étonnante, ils vous racontent l’histoire liée au lieu de visite qui parfois date de plusieurs siècles.

Combien sont-ils au Sénégal? 1000 ? 2000 ? Pas facile de le savoir car il n’est pas rare de voir une personne lambda arborer la casquette de guide touristique. Ce qui rend encore plus difficile les rapports en les véritables guides et les clients. Car, au mépris des règles de bienséance, certains « guides » sont pour les touristes des véritables casse-têtes. Un « non » de la part du visiteur peut finir par des injures et au pire des cas par une bagarre quand ce dernier entend se faire respecter. «C’est véritablement un gros souci au niveau du Sénégal, nombreux sont clients qui, à la fin de leur séjour, se plaignent du comportement des guides touristiques. Il est important, dans l’optique du développement du tourisme sénégalais, de réglementer cette activité très importante », explique Ismael Cabral Kambell, de la plateforme hôtelière jovago.com. Au pays de la «téranga» le touriste est souvent pris pour la vache à lait, sans le moindre égare à son encontre, ce qui n’encourage pas certains à retourner ou recommander les sites où ils ont eu de mauvaises expériences. Dans certaines villes, comme à Joal-Fadiouth, l’activité est depuis près d’un an bien réglementée. Un GIE a été créé avec pour seul ambition de satisfaire le touriste. « Ici le problème ne se pose plus, car avec le temps nous avons instauré un cadre qui nous permet aujourd’hui de travailler de manière professionnelle et il n’y a plus de dispute entre nous.

Les gens qui viennent chez nous ne se plaignent plus et nous respectent énormément car ils sont satisfaits de la manière dont nous sommes organisés », explique François Touré, un jeune guide de la ville de Joal-Fadiouth. Il faut dire qu’à l’instar de Joal-Fadiouth, certains sites tentent de formaliser l’activité, mais le manque d’accompagnement fait souvent défaut. Sur le plan national, une association des guides touristiques a été mise sur pied depuis plusieurs années mais sans de réels moyens de contrôler ce qui se fait sur le terrain. Le manque de formation des guides touristiques est également un handicap pour les différents acteurs. Aucune école de formation au Sénégal n’offre de formation du genre, les guides sont donc pour la plupart des autodidactes. Aujourd’hui, avec le plan de relance du tourisme dans notre pays, il est donc impératif de plus prendre en compte et d’accompagner ces milliers de sénégalais qui exercent ce métier dans l’ensemble du pays Jaly Badiane avec la complicité Ismael Cabral Kambell

Journalisme africain : le poison des « per diem» par Maguette Gueye (chroniqueuse Le Monde Afrique, Dakar) ou payer pour écrire un article…Sénégal etc

«Au Sénégal on le sait chacun est spécialiste de tout et c'est à s'y perdre, notre pays doit être repensé, il faut assainir tous les corps de métier pollués par des gens sans vergogne et sans éthique, seul la fin compte» Pape Cissoko ichrono.info


La couverture des séminaires, des ateliers, des colloques, des conférences, des symposiums et autres conférences de presse reste un genre journalistique vivace au Sénégal, comme partout en Afrique. Là où les médias occidentaux, lassés de cette actualité institutionnelle, ne consacrent plus qu'une brève ou un entrefilet à ce type de manifestations, nos médias africains publient souvent un compte rendu complet, voire un sujet de plusieurs minutes au journal télévisé.
Cet appétit des médias et des journalistes pour les comptes rendus d'événements parfois mineurs, quelle aubaine pour les ONG et projets en tout genre, qui communiquent ainsi à peu de frais ! A peu de frais ?

Pas si sûr. Car chaque séminaire, chaque conférence de presse se termine par un petit rituel : la distribution dans un coin de la salle d'enveloppes aux journalistes ayant fait le déplacement, des per diem de 5 000 à 10 000 F CFA par personne. Les reporters de la TV nationale reçoivent le double. Des sommes qui, dans les comptes de l'ONG, apparaîtront pudiquement à la rubrique « remboursement de transport ».
A la différence des per diem prévus pour les participants « civils » du séminaire, ceux qui s'expriment devant la salle, les per diem pour les journalistes ont la fâcheuse caractéristique d'être un budget extensible, dont on ne connaît pas le montant à l'avance : viennent ceux qui ont été conviés, comme le régiment de ceux qui ne l'ont pas été.


«Patron, tu peux me lubrifier un peu ? »
Faut-il vraiment payer les journalistes pour qu'ils fassent leur métier, c'est-à-dire recueillir l'information pour la relayer au grand public ? A l'école, on nous inculque comme mantra : « informer juste et vrai ». Puis-je informer juste et vrai sur une conférence ou une manifestation à la fin de laquelle j'ai reçu de l'argent pour rembourser de prétendus « frais de transport » ?
Dans d'autres pays d'Afrique, le per diem s'appelle « gombo », du nom de cette plante africaine gélatineuse qui épaissit les soupes et les ragoûts. Comme s'il s'agissait de graisser la patte des porteurs d'information. D'ailleurs, j'ai entendu qu'au Congo, pour demander un per diem, mes confrères disaient : « Dis, patron, tu peux me lubrifier un peu ? »
Certaines organisations aiment rameuter le plus de « journalistes » possibles, croyant que plus la salle sera pleine, mieux l'opinion sera informée. Et ne rechignent pas à distribuer les per diem, pour s'assurer que leur message sera diffusé. C'est seulement lorsqu'elles font leur « média monitoring » et rassemblent les coupures de presse qu'elles comprennent que seule une poignée de « journalistes » présents à la manifestation ont relayé l'information.
Au Sénégal, tout le monde est journaliste. Plus les jours passent, plus on voit de nouvelles têtes dans le milieu. Ils se disent très bien formés. Dans quelles écoles ? Allez savoir... Ils écrivent pour la plupart dans la presse en ligne, d'où le surnom : « le point net ». Demandez aux responsables de la communication des ONG ou de n'importe quelle structure le calvaire que représentent les per diem. Tous peinent à comprendre pourquoi un journaliste, avec toute l'éthique, la déontologie qu'il est censé avoir appris durant sa formation, se comporte ainsi.


On a même fini par les surnommer les « charognards ». L'un d'eux, un jour, a voulu me tabasser parce que je ne distribuais pas de per diem dans un événement que j'organisais. C'est eux qui sont responsables du respect disparu pour notre profession au Sénégal – et en Afrique. Ils sont aux aguets des annonces et communiqués publiés chaque jour sur l'onglet agenda du site Internet de l'Agence de presse sénégalaise (APS). Ils ne ratent pas les ateliers organisés dans les grands hôtels. La plupart d'entre eux ne sont pas titulaires de la carte de presse.
Ils se pavanent des fois avec un magazine sous le bras, organe auquel ils se prévalent d'appartenir. Ils savent distinguer les manifestations où ils recevront un per diem et les ateliers ou rencontres où ils n'auront rien du tout, comme ceux des organisations des Nations unies ou de l'USAID, qui ont totalement renoncé aux per diem pour n'accueillir que les journalistes qui ont un intérêt éditorial effectif pour le contenu de la manifestation.
Peu de médias appliquent la convention
Comment distinguer les vrais journalistes des « perdiem.net » ? Je n'ai pas la moindre intention de donner des leçons sur le métier. Je ne fais pas le procès de mes confrères et consœurs, dans une profession où le salaire minimum, selon la convention collective, est de 86 875 francs CFA (soit 134 euros), mais où bien peu de médias appliquent cette convention.


Je partage seulement le cri du cœur de tous ceux qui déplorent aujourd'hui cette situation. Qui pourra y mettre un terme ? Le Syndicat des professionnels de l'information et de la communication ? Les patrons de presse qui sous-paient leurs employés et leurs pigistes ? Les ONG qui craignent de disparaître du paysage médiatique s'ils ne paient pas ? Les journalistes dans un soudain sursaut de conscience ? Les lecteurs et téléspectateurs qui vont finir par se sentir grugés ?
Maguette Gueye chroniqueuse Le Monde Afrique, Dakar  www.lemonde.fr/afrique
Merci à Thierry Dessolas de l'Institut français du Sénégal/St Louis de nous avoir soufflé cet article.

La position qu'il faut adopter aux toilettes  ou réadapter une position idéale aux toilettes pour éviter les hémorroïdes et autres

 

S'asseoir complètement sur les toilettes favorise la constipation et donne des hémorroïdes, selon une microbiologiste allemande. Voici comme il faut faire, selon elle.
Selon Giulia Enders, microbiologiste allemande, s'asseoir complètement sur la cuvette lorsqu'on va à la selle augmente le risque d'hémorroïdes et de constipation. Dans une interview pour la chaîne de radio anglaise BBC Radio 4, elle explique que cela prolonge le processus d'évacuation des elles au lieu de l'accélérer. Le canal anal qui permet aux selles de sortir n'est pas fait pour être ouvert en grand, or lorsqu'on s'assoit et que l'on force l'ouverture se tort. Du coup les intestins se vident moins bien et plus difficilement.
S'accroupir et non pas s'asseoir
Pour faciliter le passage des selles, la microbiologiste conseille de s'accroupir en position de squats. "L'angle d'inclinaison de la sortie des intestins est parfait ce qui n'exerce pas de pression dessus et évite de retenir les selles", explique-t-elle.
medisite.fr


Aussi dans mieuxvivre.com on peut lire ceci

Réadoptez une position naturelle aux toilettes !
Et si nous nous intéressions à votre position aux toilettes ? Derrière un sujet qui peut prêter à sourire nous parlons d'un vrai phénomène de société qui touche tout le monde. En effet les toilettes modernes ne sont pas physiologiques, nous sommes habitués à les utiliser depuis des générations et pourtant il est temps de s'intéresser à cette pratique qui a de vrais effets sur votre santé et votre bien-être.
Pourquoi adopter une nouvelle position aux toilettes ?
Sur des toilettes classiques on s'assoit en hauteur avec les jambes à un angle de 90° pour aller à la selle hors cette position n'est pas du tout physiologique et bloque les matières fécales, en faisant pression sur le rectum, les selles peuvent avoir du mal à passer.
Dans des toilettes turques ou dans la nature la position accroupie adoptée est plus naturelle, l'on défèque facilement, rapidement et sans douleur, car le colon est bien aligné.


La position naturelle accroupie permet :


de réduire l'effort lors des selles, d'aligner le colon, de réduire l'accumulation fécale dans le colon, de réduire la pression sur le périnée,de diminuer la pression dans les veines de l'anus et du rectum.
et par là même : de prévenir les problèmes d'hémorroïdes, les appendicites
les problèmes gynécologiques, les difficultés liées à la maternité, l'affaiblissement ou le manque de tonicité du périnée, les inflammations des intestins, les constipations...


Des spécialistes commencent à se pencher sur ce problème de société :
Dans son manuel de gastroentérologie Bockus, en 1964 indique que «la posture idéale de la défécation est la position accroupie, les cuisses repliées sur l'abdomen».
Un médecin israélien, Dov Sikirov, en a 2003 a réalisé une étude publiée dans Digestive Diseases and Sciences (Maladies et Sciences digestives) montrant que quand ils passaient de la position assise à l'accroupissement, les sujets facilitaient fortement leur pratique.
Un groupe de médecins japonais suite aux découvertes de Sikirov viennent de publier une étude dans la revue médicale Lower Urinary Tract Symptoms où ils ont filmé par une vidéo à rayons X des sujets utilisant les deux positions respectives aux toilettes. Les résultats vont dans le même sens.
Comment puis-je faire au quotidien ?
Il faut retrouver une position où les jambes et le buste forment un angle à 35 degrés. Pas facile me direz-vous ! Et pourtant, la solution était toute simple utiliser un tabouret physiologique pour toilettes.
Imaginez un tabouret qui s'adapte sur vos WC et vous permet de retrouvez position physiologique aux toilettes. Les jambes étant alors élevées et placées dans la bonne position, l'angle ano-rectal se retrouve droit, sans coude, les selles s'évacuent alors avec facilité.

AUDIO

Les enfants ne sont pas
Epouses africaines
  https://youtu.be/bbus9GJ3OxA Ces femmes qui refusent de participer au budget familial ...
Rentrée Scolaire :
  VOICI LE LIEN https://youtu.be/V7rGqslDhOA ...
La chronique de Pape
https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc   https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc ...

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