Société

Bes Du Niakk/Paris fête la Journée Mondiale de la Femme du 08 mars 2015 lors de la seconde séance des « cafés itinérants »

Bes Du Niakk/Paris fête la Journée Mondiale de la Femme lors de la seconde séance des « cafés itinérants » :
La deuxième séance des cafés itinérants de Bes Du Niakk/Paris a vécu pour célébrer ce 08 mars 2015 la journée internationale de la femme sous le thème « Femmes, Ecritures et Emancipation en Afrique ».
Prenant la parole, Saliou GOMIS à l'entame de son propos a invité Dame Mbengue, le coordonnateur du Mouvement Bes Du Niakk/ Paris à faire le discours de bienvenue. Puis il reprendra la parole pour parler de rôle, fonction et intérêt politique de la littérature. Il montrera la relation qui existe entre écritures et action politique et dira que la littérature est l'expression du ressenti des populations, un exutoire des contrariétés sociales. Sous ce rapport là, elle est favorisée par un cadre où il y'a absence de dialogue et d'échange, confiscation des libertés et emprisonnement des opposants et des résistants. Elle est ainsi le sismographe des tensions sociales qui détermine l'état de normalité des sociétés. Ainsi prenant connaissance des préoccupations de la société à travers la littérature sociale, le politique peut agir et construire à partir de cela un projet plus équilibré, favorisant les facteurs d'égalité et de justice. Il évoquera ensuite les thèmes de la littérature africaine féminine allant de la dénonciation des inégalités à la valorisation du corps de la femme. Dans un style survolté qui a séduit l'assistance, Dame Mbengue traduira le propos en Ouolof sur l'intérêt de la littérature en politique.
Reprenant la parole, le modérateur invite la romancière Ndèye Fatou Kane à se présenter et à présenter un état des lieux de la littérature féminine africaine.
Dans sa communication, elle citera Mariama Bâ, dans « une si longue lettre » qui traite des questions de caste, du décor du Sénégal après l'indépendance et des mariages mixtes, et Aminata Sow Fall dans « la grêve des battus » qui traite du thème des personnes réjetées par la société, comme étant ses plus grandes influences. Elle parlera aussi de Ken Bugule, Nafissatoiu Dia, Aminata Traoré, entre autres influences.
Continuant son propos, elle souligne que la percée des femmes en littérature s'explique par l'alphabétisation de celles-ci et l'ouverture vers l'extérieur à travers les voyages.
Elle ajoutera pour répondre à la question du modérateur que les femmes sont plus talentueuses en littérature que les hommes car elles ont plus d'objectivité et plus d'impact.
A la question de savoir si elle sentait que le public Sénégalais s'appropriait les problèmes soulevés dans son roman. Ndèye Fatou dira que l'intérêt manifesté par le public lors de sa tournée de promotion du livre au Sénégal est un indicateur qui montre l'intérêt pour les thèmes traités.
Elle finit son propos par dire que qu'elle a écrit « le malheur de vivre » sous un décor des années quatre vingt pour remettre au goût du jour des valeurs traditionnelles aujourd'hui en perte de vitesse. Le roman s'inscrit entre les traditions et la modernité.
Dame Mbengue prenant la parole, a traduit le propos de Ndèye Fatou Kane, puis a parlé des fonctions de la littérature orale en Afrique en prenant l'exemple des idiomes du « Tassou » de Pape Thiopète, et insistant sur la portée philosophique et le sens symbolique.
Dans les questions diverses, plusieurs intervenants se sont succédés pour souligner l'importance de la littérature sociale dans la libération de la parole. Notamment celle de la femme pour lutter contre les discriminations et les inégalités de droits. Ainsi la littérature est perçue comme étant un espace de liberté pour les femmes qui y traitent des thématiques sociales telles que la dot, la polygamie et la dénonciation de la confiscation des libertés entre autres. L'exemple de la perspective de la romancière sud africaine Nadine GODIMER sur l'apartheid en est une parfaite illustration.
La littérature féminine africaine traite des thèmes tels que le corps de la femme, la dénonciation des us et coutumes, les inégalités de genre. On note une contextualisation des revendications d'ordre littéraire. Ainsi le womanism est une revendication identitaire qui assume les différences de genres et les revendications culturelles et se démarque du sectarisme du féminisme.
Au terme d'un échange fructueux empreint de cordialité entre les intervenants et le public, le sentiment de satisfaction était général sur le concept qui a savamment adapté un débat intellectuel à un cadre populaire permettant l'échange et la participation de toutes les franges de la population par le fait de la traduction en Ouolof. Il ressort de cette rencontre que la littérature africaine féminine permet de mieux mettre le doigt sur les problèmes sociaux qui entravent l'évolution de nos sociétés vers plus d'égalité et de justice. Par son rôle, elle contribue à offrir aux politiques un espace de veille social pour légiférer à partir des constats de la littérature sociale (problèmes des femmes d'émigrés, problèmes des femmes de marabouts polygames au-delà des conditions autorisées par la religion, problème du lévirat en terres d'émigration,...) qui sont toujours très opportuns. Ainsi elle permet d'apporter les correctifs idoines pour un équilibre social où la justice et l'égalité de droit civil sont au centre des préoccupations. Ce qui est en phase avec le projet de refondation nationale Bes Du Niakk qui vise à redorer le blason des valeurs d'antan à travers la lutte contre les maux qui gangrènent la Société (excision, mariages précoces, abandon scolaire etc.) dans un mixte positif avec la modernité vers laquelle nous nous sommes résolument tournés.

Par saliou GOMIS et Mr MBENGUE  Paris    Ichrono remerci tous les esprits qui veulent contribuer aux débats d'idées pour le bien du Sénégal et au delà.

3éme plan d’action du grand cadre des syndicats d’enseignants : Le mot d’ordre largement suivi, mais...

Le Grand cadre des syndicats d’enseignants du Sénégal unitaire du Sénégal (GCSE), a entamé son 3ème plan d’action hier, mardi 10 mars, par un débrayage à partir de 9h. Il sera suivi d’une grève totale aujourd’hui et demain jeudi. Le mot d’ordre est largement suivi dans certains établissements scolaires de Dakar, même si certains enseignants, syndiqués ou non, ont décidé de ne pas suivre la mesure en continuant de dispenser des cours aux élèves.
 
La grève du Grand cadre des syndicats d’enseignants du Sénégal unitaire du Sénégal (GCSE), dans le cadre de son troisième plan d’action a paralysé le système éducatif hier, mardi 9 mars. Un tour dans différents établissement scolaire de la capitale, du primaire au secondaire a permis de faire le constat. Du lycée Seydou Nourou Tall à Blaise Diagne, le déroulé des cours ne s’est pas fait  normalement. L’atmosphère qui a régné dans la plus part des écoles visitées est largement évocatrice du taux de suivi ou non du mot d’ordre.  
 
En effet, au niveau des deux établissements secondaires précités, certains professeurs ont vaqué les cours depuis 9h, ce mardi matin alors que d’autres ont continué à les dispenser. Parmi eux, il y en a qui se réclament du Grand Cadre des syndicats d’enseignants alors d’autres se disent membres du CUSEMS. Pour ce professeur qui n’a pas voulu révéler son identité, tout est question de choix. Et, pour  lui «les syndicats poursuivent leur propre intérêt». Donc, désormais, par conviction, il ne suivra plus le mot d’ordre de grève des syndicats jusqu’à la fin de sa carrière.
 
Lors de cette randonnée dans  des écoles, les enseignants interrogés mettent chacun, en répondant aux questions, en avant sa coloration syndicale. Ce qui fait que, parallèlement au GDSD, ceux affiliés au CUSEMS, qui logiquement est partie intégrante du Grand cadre, n’hésitent pas de dévoiler eux aussi  leur plan d’action qui débutera le jeudi 12 mars par un débrayage à 10h, suivi d’une assemblée générale et une grève générale les vendredi 13 et samedi 14 mars prochain.
 
Dans son communiqué, le Grand cadre des syndicats de l’enseignement (GCSE) a annoncé le démarrage de son 3ème plan d’action par une grève le mardi pour exiger l’application des accords signés avec le gouvernement. Ce plan comprend la rétention des notes du 1er semestre et le boycott des conseils de classes, un débrayage, le mardi à 9h, une grève totale les mercredi et jeudi.
 
Ce 3ème plan d’action prévoit aussi une campagne d’informations et des rencontres avec les leaders d’opinion dans les différentes localités du pays, du mardi 11 au mercredi 18 mars 2015. Les syndicats exigent «le traitement diligent des dossiers des agents de la Fonction publique en général et des enseignants en particulier, l’effectivité de la validation des années de volontariat, de vacation et de contractualisation pour les intégrés comme fonctionnaires».
 
Ils réclament aussi «la formation diplômante des filières de la formation professionnelle notamment la coiffure, la céramique, l’information, la santé, la gestion des entreprises», entre autre en plus du «versement des cotisations des Maîtres contractuels(MC) et Professeurs contractuels (PC) de l’éducation à l’Institution de prévoyance retraite du Sénégal (IPRES) et au Fonds national de retraite (FNR)».
Sudonline

Réduction de la mortalité maternelle et infantile : 500 sages-femmes bientôt déployées à travers le pays

C’est un soulagement pour les femmes en milieu rural qui éprouvent souvent des difficultés à être assistées par des sages-femmes. Car dès ce mois de mars, 500 nouvelles sages-femmes vont en effet, être déployées un peu partout dans le pays, surtout dans les zones les plus reculées, dans le sens de réduire les complications nées des accouchements.

La lutte contre la mortalité maternelle et infantile s’intensifie au Sénégal. En effet, malgré les récents résultats enregistrés dans l’Eds continue, qui confirment des progrès notables, les autorités sanitaires du pays sentent la nécessité de redoubler les efforts pour réduire davantage les taux de mortalité. Et cela passe nécessairement par des ressources humaines de qualité et accessibles partout au Sénégal.

C’est en recevant hier, des mains du Fnuap, deux véhicules de type 4X4, un camion de l’Usaid et d’autres produits d’importance vitale, que Pr Awa Marie Coll Seck, ministre de la Santé et de l’Action sociale, a annoncé la décision de déployer 500 nouvelles sages-femmes à l’intérieur du pays. Celles-ci vont être affectées ce mois-ci, afin de soulager les femmes de Tambacounda, Sédhiou, Matam ou encore de Bakel qui éprouvent d’énormes difficultés pour donner la vie. L’importance de la décision est telle, que le ministre n’a pas caché son optimisme, relativement à la baisse continuelle des indicateurs. «Les choses vont changer à partir de maintenant !», indique Pr Seck, selon qui, le personnel qualifié est disponible et les partenaires du Sénégal plus que jamais mobilisés pour nous accompagner. Ce qui devrait impacter sur l’amélioration de la santé des populations, dans le court, moyen et long termes.
Manifestement ravie du geste du Fnuap et de l’Usaid, elle dit : «Une partie de la réputation d’un système sanitaire est souvent fondée sur la disponibilité in situ des traitements à un prix accessible. Un système d’approvisionnement performant implique non seulement la présence d’un personnel qualifié, mais surtout la disponibilité d’une logistique roulante techniquement adaptée, gage du respect des normes et bonnes pratiques en matière de distribution auxquelles doit s’attacher toute centrale d’achat». Ce don, destiné à la Pharmacie nationale d’approvisionnement (Pna), devra permettre davantage à celle-ci, de persévérer dans sa politique de rapprochement des produits essentiels et d’importance vitale aux populations les plus reculées du pays. Après l’initiative des «Pra mobiles», puis du nouveau modèle de distribution dénommé «Jegesi­naa», la Pna entend encore aller plus loin dans le processus de décentralisation, d’où l’importance du don reçu en grande pompe.

lequotidien.sn

Ces enfants surdoués  à l’université ; des mathématiciens prodiges : Esther la petite noire du Royaume Uni et Maximilian le petit suisse d’origine allemande

 

Esther Okade, une fillette (noire) britannique de 10 ans, vient d'être admise à l'Open University en licence de mathématiques. Un rêve de toujours pour cette jeune surdouée pas encore, tout à fait, sortie de l'enfance.
Esther, originaire de la ville de Walsall dans le comté des Midlands de l'Ouest, est en licence de maths à l'Open University, une université qui dispense des cours à distance. Rien d'exceptionnel jusque là... Sauf qu'Esther est âgée de 10 ans. La jeune surdouée a postulé en août dernier à l'université et a été acceptée en décembre après un examen de mathématiques, une dissertation et un entretien téléphonique. Et l'Open University peut se féliciter de son choix: Esther est l'une des meilleures élèves. Elle a par exemple obtenu récemment un résultat de 100% à un test. La jeune fille semble bien partie pour décrocher sa licence avec mention et ensuite se diriger vers un doctorat.
Un cas finalement pas si isolé
«Depuis l'âge de 7 ans, Esther veut aller à l'université», a déclaré sa mère, elle aussi mathématicienne, «mais j'avais peur que ça soit trop tôt. Finalement, au bout de trois ans, elle m'a dit «Maman, je pense qu'il est temps que je commence l'université maintenant». Esther a des plans très précis, elle parle de diriger sa propre banque plus tard, elle dit qu'elle veut devenir millionaire!». Son petit frère Isaiah, six ans, semble d'ailleurs suivre la voie de sa soeur, puisqu'il prépare actuellement l'équivalent de son baccalauréat de mathématiques.
Contrairement à ce qu'on pourrait croire, Esther est loin d'être un cas unique de (très) jeune prodige en mathématiques. Ruth Lawrence, de Brighton, a passé l'examen d'Oxford en 1981 à l'âge de 10 ans, et a été diplômée d'une licence de maths trois ans plus tard. De son côté, Dee Alli, d'Eltham, a passé en 2010 l'équivalent du brevet britannique, le GCSE, puis s'est orientée vers un diplôme de fin d'études secondaires en mathématiques... A six ans seulement! En France, Arthur Ramiandrisoa, plus jeune bachelier de France en 1989 à 11 ans, a ensuite obtenu un doctorat de mathématiques à 19 ans. Même parcours pour Lee Dinetan, plus jeune bachelier de France en 2006 à 14 ans. Et les exemples sont encore nombreux...
À 11 ans, ce petit génie écrit un livre pour raconter son expérience à la fac Par Aude Bariéty
Maximilian Janisch, un jeune Suisse de 11 ans, suit des cours de mathématiques à l'université depuis plus d'un an. Il vient d'écrire un livre pour raconter son expérience de «garçon normal de dix ans ayant une passion pour les mathématiques et l'informatique».
«Si Maximilian va désormais pouvoir tranquillement se consacrer à sa passion, il ne serait pas surprenant que l'on réentende parler de lui un jour...» écrivait Le Figaro Etudiant dans un article d'octobre 2013 consacré à Maximilian Janisch. L'enfant de 10 ans venait d'être admis à suivre des cours de maths à l'université après avoir obtenu la note maximale à l'épreuve de mathématiques du baccalauréat suisse.
Et voilà qu'en effet, un an et demi plus tard, Maximilian refait parler de lui avec la parution de son livre Moi, un phénomène? 10 ans, à l'université, facile!. Dans cet ouvrage publié chez Favre, le jeune garçon souhaite «décrire (son) parcours dans les dédales du système scolaire, de mettre sur papier ce qui se passe dans (sa) tête et de tenter de définir la source de (sa) fascination pour les mathématiques, matière la plus belle et la plus innocente entre tous les arts». Son père, professeur de maths à la retraite qui lui donne désormais des cours particuliers tous les jours, l'a aidé à rédiger son livre.
Un génie des mathématiques également bilingue en français
Le jeune Suisse a été invité sur le plateau d'Europe 1 Midi animé par Wendy Bouchard pour raconter son expérience. Dans un excellent français, Maximilian - dont la langue maternelle est l'allemand - a expliqué à quel point il trouvait que «les maths sont importants dans notre vie» et a tenu à souligner en riant qu'il n'était «pas un extraterrestre»!
«Pas un extraterrestre»? Si Maximilian suit un cours spécial en mathématiques à l'université, il reste au Gymnasium (équivalent du collège-lycée) pour les autres matières... Mais tout de même avec 3 ou 4 ans d'avance sur ses camarades! «Précoce», «surdoué», «petit génie»: autant de qualificatifs qui semblent donc parfaitement adaptés au jeune garçon, qui doit cependant désormais affronter la concurrence de la jeune britannique Esther, 10 ans et déjà en licence de mathématiques.
Il s'appelle Maximilian Janisch. Il a 10 ans et vit en Suisse avec ses parents allemands. Janisch a été reconnu comme un surdoué par les autorités scolaires après avoir sauté 3 classes au cours primaire et avoir réussi l'épreuve de mathématiques du baccalauréat suisse en obtenant la meilleure note.
Son père est professeur de mathématiques à la retraite et sa mère économiste. Le jeune garçon de 10 ans ne pourra s'inscrire à la faculté parce qu'il n'a pas passé toutes les épreuves du Bac. Mais tout le monde s'accorde sur le fait que le garçon est un génie à la faculté de compréhension extraordinaire. Il avouait préféré suivre des cours dans des classes supérieures que s'ennuyer dans les classes de son niveau. Côté vie sociale, il rencontre cependant d'énormes difficultés, car, comme il l'affirme : "Je ne trouve personne avec qui je peux parler d'Archimède, et la plupart ne savent même pas qui est Gauss"
Des jeunes bacheliers se retrouvent parfois à 14 ans en prépa ou en médecine.
Ils avaient quatorze ans, voire douze ou, pour le plus jeune d'entre eux, onze ans... Aux côtés de candidats au bac de 18 ans en moyenne, ces petits génies détonnent, parfois dérangent. En 1989, le plus jeune bachelier de France, Arthur Ramiandrisoa, avait même 11 ans et 11 mois... Un record pour ce petit prodige, à l'âge où ses contemporains entraient au collège ! Après un doctorat en mathématiques obtenu à l'âge de 19 ans, ce jeune homme d'origine malgache s'est orienté vers l'informatique... «Plusieurs choisissent de travailler dans la finance », constate Michel Pinder, qui dirige depuis plus de 50 ans à Nice le cours privé Michelet avec un collège en deux ans et voit passer de nombreux très jeunes bacheliers. Certains arrivent dans son établissement de la France entière parfois à 8 ans en 6e. Finalement, note Jean-Charles Terrassier, un psychologue qui suit depuis 1971 des enfants précoces, «ils suivent généralement les voies royales des études supérieures, au f i nal peu s'engagent en politique ou encore en recherche...». Même si parmi les jeunes bacheliers célèbres, on compte Pierre Mendès France et Valéry Giscard d'Estaing, qui ont obtenu leur bac à 15 ans.
«Ghettos» de surdoués
L'an dernier, encore à Nice, c'est à 12 ans que le jeune Camille a obtenu son bac S. De son côté, Olympe qui a sauté au total quatre classes vient de commencer sa médecine à 13 ans et prépare les championnats de France de golf... Les exemples ne manquent pas. Comme celui de Mohamed Diaby qui en 2004 a décroché son bac à 14 ans après être arrivé de Côte d'Ivoire huit mois plus tôt et qui vient d'intégrer l'Ensae.
Le plus jeune bachelier 2006 de France, Lee Dinetan, qui prépare actuellement l'École normale supérieure au lycée Massena à Nice, a commencé à apprendre à lire à l'âge de... 9 mois ! «À 19 mois, il déchiffrait des mots», explique Olga sa mère, qui s'est entièrement consacrée à ce fils unique. Une méthode inspirée du travail des parents du jeune Arthur. «À quatre ans, il entrait en CP, a sauté son CE2 puis la 6e », poursuit-elle. Son souvenir du bac C, obtenu avec une mention « très bien » ? «Une formalité, explique-t-il, avant que cela ne commence vraiment... » «Cela», c'est la prépa pour intégrer Normale Sup et devenir enseignant-chercheur en mathématiques. Ces années d'avance ne lui ont pas posé de problème, explique-t-il. Avec un bémol. «Il n'a jamais eu d'amis, explique sa mère. Il préfère la compagnie des adultes.» Ce n'est pas le cas, de Cécile, passionné de mammifères marins, qui à 19 ans à peine est en 2e année d'école vétérinaire à Nantes après 2 années de prépa à Nice et un bac passé à 14 ans. «Après des années de maternelle en Belgique, je suis arrivée au CP sans savoir écrire mon prénom...», explique simplement cette jeune fille. Très vite, sa précocité intellectuelle a été détectée et elle a fait son primaire en 3 ans. Puis elle a rejoint l'établissement privé Michelet. «Comme au collège, il y a principalement des élèves précoces, on n'est pas montré du doigt et j'ai toujours eu des copains», explique-t-elle. Certains parents cependant ne souhaitent pas mettre leur enfant dans des «ghettos» de surdoués.
Infos nouvelletribune et l'express

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