Société

Traite des personnes : 2,5 millions de victimes recensées chaque année

2,5 millions de personnes sont victimes de traite chaque année. Les chiffres sont de la représentante régionale adjointe de l’Office des nations unies de lutte contre la drogue et le crime (Onudc), Chantal Lacroix. Elle s’exprimait hier, jeudi 3 août, lors d’une conférence de presse organisée dans le cadre de la célébration de la journée internationale de lutte contre la traite.

Chaque année, 2,5 millions de personnes sont victimes de traite. L’estimation est de la représentante régionale adjointe de l’Office des nations unies de lutte contre la drogue et le crime (Onudc), Chantal Lacroix. Elle a pris part hier, jeudi 3 août, à la conférence de presse commémorative de la journée mondiale de lutte contre la traite des personnes. Parmi les victimes, 71% sont des enfants. Les victimes de la traite sont contraintes à diverses formes de sévices dont la prostitution, le travail forcé, l’esclavage et la mendicité. Selon Chantal Lacroix, la plupart des victimes dans la sous-région ouest-africaine ne quittent pas la zone. Seuls 13% des personnes soumises à la traite vivent en dehors de la région.  La représentante régionale adjointe de l’Onudc précise en effet que des filles issues du Mali, de la Côte d’Ivoire, du Niger sont victimes de la traite par le travail domestique, et l’exploitation sexuelle dans des pays comme le Gabon, la Guinée Equatoriale et ceux du Maghreb.           

Le Sénégal sert également de pays de transit des passeurs, ajoute-t-elle. La mendicité forcée des enfants, l’exploitation sexuelle des filles dans les sites d’orpaillage de la région de Kédougou et le trafic des filles domestiques dans les pays arabes sont les formes les plus visibles au Sénégal. Cependant, l'absence de statistiques est l'une des entraves à la lutte contre le phénomène. Déplorant l’absence de dénonciation qui est également un blocage à l’identification des trafiquants, le secrétaire permanent de la cellule de lutte contre la traite des personnes, Mody Ndiaye, annonce que des réseaux de trafic ont été démantelés. La traite des personnes est la troisième activité illégale la plus profitable, après le trafic de drogue et le commerce des armes.

SudOnine

Les festivals à ne pas manquer en séjour au Sénégal  Ismael Cabral Kambell-Jumia Travel I Afrique de l'ouest

 

Les festivals à ne pas manquer en séjour au Sénégal  Ismael Cabral Kambell-Jumia Travel I Afrique de l'ouest

Quels sont les festivals les plus populaires au Sénégal ? A quelles périodes se déroulent-elles ? Jumia travel, le leader Africain du voyage vous invite à faire un tour dans l'univers culturel du pays de la Teranga.

Il est bien connu des touristes que pour découvrir la culture de son pays d'accueil, rien de mieux que de prendre part à des événements culturelles majeurs du pays. Et sur ce plan, nombreux sont ceux qui vous dirons que le Sénégal est une terre de culture. Même s'il n'existe pas pour l'instant un agenda culturel, qui permettrait de mieux apprécier le large éventail des festivals qui ont lieu au pays de la « teranga », nous vous invitons à découvrir une sélection non exhaustive de ce qui se fait de mieux dans ce beau pays d'Afrique de l'Ouest.

Commençons notre sélection par la Biennale d'art contemporain de Dakar. Inévitablement le plus grand rendez-vous culturel au Sénégal, la Biennale aussi appelé Dak'Art, est la plus ancienne et l'une des principales manifestations d'art contemporain en Afrique. Institué en 1989 par l'Etat du Sénégal, ce festival dont la prochaine édition aura lieu du 3 Mai au 2 Juin 2018, rassemble les plus grands noms de l'art contemporain sénégalais, africains et d'ailleurs.

Si vous êtes un amoureux de la musique jazz, nous vous donnons rendez-vous au Festival de Saint-Louis, l'une des plus anciennes et belles villes du Sénégal. Fondé en 1993, le Festival International de Jazz de Saint Louis est aujourd'hui l'une des plus importantes manifestations internationales du jazz. Chaque année, Saint Louis devient le carrefour du Jazz, exposant son patrimoine architectural au reste du pays et du monde et accueillant les amoureux du jazz de toutes les générations.
Et si vous êtes un adepte de carnaval, Saint-Louis vous propose durant les fêtes de fin d'année, les Fanals. Un spectacle où les différents quartiers se surpassent en imagination et créativité. Coutume perpétuée au fil du temps, les fanals de Saint-Louis se déroulent chaque année, la dernière semaine de décembre sur la place Faidherbe et les rues adjacentes. Entre danses, percussions, défilé des Signares et de fanals, cette parade traditionnelle retrace l'histoire de la ville de Ndar.


La région historique du Fouta-Toro vous accueille également avec son Festival, dénommé : Festival à Sahel Ouvert. Créé en 2010 de la volonté d'artistes sénégalais et français d'apporter la culture au cœur des populations qui y ont le moins accès, en y associant des ONG spécialisées dans le développement. Dans une démarche unique en Afrique, le Festival A Sahel Ouvert privilégie l'ancrage rural et compte avant tout sur l'implication des populations locales. La prochaine édition qui aura lieu en Février 2018 à M'boumba une petite localité au nord du Sénégal, est en préparation.
Pour les amoureux de la mode, le Dakar Fashion Week est un rendez-vous exceptionnel. Grand rendez-vous de la mode africaine, la Fashion Week met sur orbite, la beauté des couleurs, le charme des coupes, l'originalité de la créativité, la diversité de la matière, avec le concours de stylistes d'ici et d'ailleurs


Aux côtés de ces quelques événements cités plus haut, s'ajoutent d'autres festivals tout aussi intéressants : Sur le plan traditionnelle, le Festival des vielles pirogues (Petite Côte), le Carnaval de Kafountine, le Festival de Foundioungue (Fesfou), La sortie du Kankourang, classé patrimoine mondial de l'Unesco et qui a lieu généralement en fin de la saison hivernale dans la région de la Casamance. Le Fesfop, le Festival international de folklore et de percussion de Louga.


Sur le plan musical, il y a entre autres : Banlieue Rythme, le Festival Blues du fleuve, le Festival Bargny sur-Mer, les 72 heures de Hip-Hop où Pionniers et crews de l'underground partagent le micro, pour des moments de retrouvailles, d'échanges et de réflexions au Centre culturel Blaise Senghor, le Festa 2H (l'un des événement majeur du Hip-hop au Sénégal). Pour les amoureux de la danse : le Battle National (Un événement fédérateur, et véritable plateforme d'expression pour les jeunes), le Festival Kayy Fecc....
Enfin pour les amateurs de cinéma, nous vous proposons quelques rendez-vous incontournables : Le Festival de cinéma Image et vie, le Festival du Sahel, Le Festival Joko, le Gorée Diaspora Festival, le Fetival Ribidion, le Festival national des arts et de la culture (Fesnac).


Vous avez donc le choix, et serons très heureux de vous apporter plus de précisions sur les périodes de ces rendez-vous. D'ici là, venez-nous rendre visite au pays de la « téranga ».
@Ismael Cabral Kambell

Parler aux enfants noirs du racisme : 8 suggestions judicieuses sur la manière de faire

 

Parler aux enfants noirs du racisme : 8 suggestions judicieuses sur la manière de faire 

1° N'ayez pas peur d'en parler :

Lorsque nous évitons de parler de racisme à nos enfants, nous ne le faisons pas pour les protéger, nous le faisons pour nous protéger en évitant les choses qui nous mettent mal à l'aise. Ne laissez pas vos enfants être confronté au racisme dans les rues. Les racistes / suprématistes blancs tuent nos enfants tous les jours, donc l'idée que parler de racisme "traumatisera les enfants noirs" n'a absolument aucun sens si l'on considère les conséquences de leur incompréhension.

2° Soyez honnête au sujet du racisme/Suprématie Blanche:

Il ne faut jamais adoucir (ou falsifier) vos discussions sur le racisme / la suprématie blanche avec des inepties du genre "la couleur n'a aucune importance", "tout le monde est pareil", "il n'y a pas de couleur pour aimer", "certains Noirs sont trop racistes" ou n'importe quelle non-sens "politiquement correct" qui signifie que le locuteur ne dit pas la vérité sur le racisme. Les preuves parlent d'elle-mêmes. Cela implique que les parents aient la meilleure compréhension possible de la façon dont le racisme / la suprématie blanche fonctionne.

3° Commencez avec le meilleur moyen de communication:

Beaucoup de jeunes (et d'adultes d'ailleurs) ne s'intéressent pas aux livres sur l'Histoire des Noirs (bien qu'il existe quelques exceptions), mais ils pourraient regarder un film ou une vidéo. Il faut les inciter en organisant une soirée TV / Film / pizzas, avec un débat avant, pendant et / ou après le film.

4° Recherchez des Moments propices d'enseignements:

Regarder et discuter des événements récents ou articles de presse peut donner aux enfants plus de perspicacité à propos de ce qu'ils voient dans leur monde. Ils sont susceptibles de voir avec leurs propres yeux et d'en parler avec leurs amis. La mort de Trayvon Martin, l'acquittement de George Zimmerman et d'autres incidents très médiatisés comme la mort de Mike Brown sont de bonnes possibilités d'enseignements.

5° Expliquez comment l'industrie du divertissement perpétue le racisme:

L'idéal serait de réduire considérablement ou d'éliminer la télévision, les films et la musique pop dans votre maison, mais cela peut être irréaliste pour beaucoup de gens. Par conséquent, ce que nous pouvons faire est d'au moins surveiller ce que les enfants regardent et écoutent et discuter des nombreuses façons dont le racisme / la suprématie blanche est propagée à travers ces médias. Par exemple, dites honnêtement pourquoi les hommes noirs sont incités à porter des robes dans les films, pourquoi les plus célèbres artistes noires ont la peau claire, portent des tissages et des cheveux blonds, pourquoi les acteurs noirs ne sont pas représentés aimant ou faisant l'amour à des femmes noires dans les films et les publicités télévisées et pourquoi les Noirs sont souvent représentés s'agitant, se battant, manquant de respect et se rabaissant les uns les autres à la télévision.

6°Parlez de votre propre expérience du racisme:

Votre propre expérience personnelle avec le racisme peut être un matériel pédagogique efficace pour que vos enfants en tirent des leçons. Dites-leur la vérité sur ce que vous avez vécu, comment cela vous a affecté, comment cela vous a blesser, et leur permettre de voir que vous avez survécu à cela. Partagez les stratégies que vous avez utilisé pour essayer de résoudre vos problèmes.

7° Restez calme:

De plus, il est très important de ne pas aller dans une diatribe de jurons en parlant de ce ​​sujet. Il suffit de laisser les faits parler d'eux-mêmes. Cela vous aidera à apprendre à contrôler leurs émotions, à rester logique, à avoir du sang-froid et lorsqu'ils seront confrontés au racisme.

8° Apprenez à vos enfants à s'aimer eux-mêmes ainsi que leur race:

Des études récentes centrées sur le développement de la petite enfance ont constaté que les enfants afro-américains élevés dans une perspective de fierté, d'information et d'examen objectif de leur race, sont non seulement plus stables émotionnellement que leurs homologues "colorblind" [ceux pour qui la couleur n'a plus d'importance, NDLR] mais sont également plus susceptibles de de mieux réussir à l'école.

Enseignez-leur que le racisme n'est pas une réflexion sur les Noirs ou sur notre humanité; c'est une réflexion sur l'inhumanité des gens qui le pratiquent. Les Noirs ont été esclaves, mais beaucoup n'ont pas accepter les mauvais traitements et se sont levés pour eux-mêmes.

Source : http://atlantablackstar.com/

Sur internet, vous sachant surveillé, vous n'êtes plus vous-même : le refroidissement social.

 

Sur internet, vous sachant surveillé, vous n'êtes plus vous-même : le refroidissement social.
Tijman Shep, critique hollandais des technologies, appelle cela le "refroidissement social".


Emilie Brouze

Avez-vous déjà hésité à cliquer sur un lien ou une vidéo, en vous disant que vos agissements d'internaute sont enregistrés et pourront un jour se retourner contre vous ?
Si oui, vos réticences pourraient s'inscrire dans ce que Tijman Shep, critique hollandais des technologies, appelle le "refroidissement social" (ou "social cooling"), une notion qu'il détaille sur son site.


Si vous vous savez épié, vous allez sans doute changer votre comportement. Devant une caméra, vous ne dites pas à voix haute tout ce qui vous passe par la tête mais vous filtrez ce qui est acceptable ou pas de formuler.


On commence à observer la même chose sur internet, développe Tijman Shep : les internautes sont de plus en plus conscients que leurs agissements sont transformés en données qui pourraient, à terme, leur porter préjudice.

Alors pour leur bonne réputation numérique, ils s'autocensurent, se conforment, restent prudents. Ce sont les effets secondaires d'une société qui baigne dans le big data.


Obsession de la notation


Une théorie aux airs de "Nosedive" ou "Chute libre" en français, le premier épisode de la saison 3 de "Black Mirror". Les personnages qui évoluent dans un monde pastel passent leur temps à se noter de 0 à 5 sur leur téléphone et à surveiller constamment leur nombre d'étoiles. Lacie en fait une obsession et s'évertue à être charmante, douce et souriante pour plaire et ainsi améliorer sa note qui lui permettra de décrocher les avantages qui vont avec (l'appartement rêvé).
Parce que la chute a de graves conséquences, les relations sociales dans ce monde régi par la notation sonnent fausses, superficielles.
Lacie observe envieuse Naomi, une amie d'enfance, qui se répand sur les réseaux sociaux avec son insolent 4,6/5. Quand elle lui propose d'être sa demoiselle d'honneur, la jeune femme, interprétée par Bryce Dallas Howard, y voit l'occasion rêvée d'exploser sa note en déclamant le discours parfait devant un parterre d'invités bien notés. Jusqu'au faux pas... Et à la dégringolade sociale (moins de trois étoiles sur cinq).
Sur le site communautaire Reddit, où est consacré une discussion au "refroidissement social", un internaute écrit éviter d'utiliser Gmail ou Facebook Messenger, "car sinon, quand j'écris quelque chose, j'ai en tête ce que l'algorithme en retiendra".


Données perso


"Les gens commencent à comprendre que leur 'réputation numérique' peut restreindre leurs opportunités", expose Tijman Shep.
Les données brutes extraites des comportements numériques des internautes sont analysées et transformées par les "data-brokers" (courtier de données), qui monnaient ces "données dérivées".


Les "données dérivées" sont construites à partir des "likes", des historiques de navigation et d'achat ou encore des commentaires. Elles vont permettre aux sociétés de calculer et déduire qu'untel ou unetelle aime le bricolage, les romans d'aventure, attend ou veut un enfant, a des problèmes psychologiques, suit un régime, est extravertie, gentille, sympa, plutôt de droite, juive, catho, etc.


Des renseignements personnels utiles pour cibler les internautes/consommateurs.


En 2015, des chercheurs avaient montré que les femmes sont moins enclines à recevoir sur Google des publicités pour des emplois de service très bien payés. L'algorithme semblait privilégier les hommes pour ces annonces.


Autre exemple : le big data est utilisé par certaines sociétés de crédit pour évaluer la solvabilité des demandeurs.


Réchauffement climatique


Comme dans "Black Mirror", Tijman Shep explique que les internautes conscients de ce que leurs données pourraient laisser à penser d'eux vont changer leurs comportements pour ne pas être évalués négativement.


Le "refroidissement social" décrit les impacts négatifs à long terme
• une culture du conformisme (avec l'autocensure) ;
• une culture d'évitement du risque ;
• une rigidité sociale accrue (qui limite notre capacité et volonté à lutter contre l'injustice).
Le critique interroge : allons-nous devenir plus raisonnable, moins humain ? Des points de vue minoritaires vont-ils encore pouvoir émerger dans cette économie de la réputation ?
Tijman Shep dessine un parallèle avec le réchauffement climatique. Tout comme la pollution l'était, le refroidissement social est invisible, subtile. Complexe. Et la prise de conscience lente.

"Lorsque les algorithmes jugent tout ce que nous faisons, nous devons protéger le droit à l'erreur", lit-on sur SocialCooling.fr.

"Tout est mémorisé par le 'big data', le droit à ce que nos erreurs puissent être oubliées est nécessaire."

"Effet d'intimidation"


Mais le "refroidissement social" n'est pas un concept si nouveau.
Les révélations sur la NSA d'Edward Snowden, en 2013, marquent le début d'une prise de conscience sur la surveillance de masse. Plusieurs chercheurs ont étudié les effets d'intimidation qui en ont découlé.


On parle en anglais du "chilling effect" : lorsqu'un individu hésite ou refuse d'exercer sa liberté d'expression par peur des sanctions légales possibles.
Jon Penney, chercheur associé au Citizen Lab de l'université de Toronto, a ainsi étudié la consultation de 48 articles de la version anglophone de Wikipédia contenant des termes relatifs au terrorisme. Il constatait une chute de la consultation de ces articles dans les deux mois qui ont suivi les premières révélations de Snowden, rapportait "Libération".


Des chercheurs ont enregistré une diminution des requêtes Google portant sur des mots-clés dits sensibles dans les mois qui ont suivi les révélations de 2013.
Signe des temps : l'autocensure gagne sur les réseaux sociaux


La chercheuse américaine Elizabeth Stoycheff avait interrogé 255 individus via une enquête en ligne, au cours de laquelle on leur demandait de réagir à un article clivant. Il était rappelé à une partie des participants que leurs agissements pouvaient être potentiellement surveillés par la NSA :
"Pour la majorité des participants, la probabilité d'exprimer son opinion dans un climat hostile diminuait significativement lorsqu'un rappel de la surveillance du gouvernement avait été lu."


La chercheuse concluait que les programmes de surveillance en ligne renforcent l'opinion dominante et non l'expression des voix minoritaires. "Il est difficile de protéger et d'étendre les droits des populations vulnérables quand leur point de vue ne se fait entendre nulle part", expliquait-elle au "Washington Post".
"La démocratie a besoin de diversité intellectuelle pour s'épanouir et l'autocensure l'assèche."
A noter que l'autocensure d'opinions minoritaires peut aussi s'expliquer par la peur de se retrouver isolé : c'est la "spirale du silence".


Pire que les codes sociaux ?


Fin juin, notre collègue Xavier de La Porte traitait du concept de "refroidissement social" dans sa chronique matinale sur France-Culture. Il interrogeait :
"Pourquoi cela serait-il pire que d'obéir aux codes sociaux de l'environnement que nous habitons dans la vie physique ?

Après tout, il n'y a pas que la vie en réseau qui exige de nous une forme d'auto-contrôle sur ce que nous disons ou faisons ?

Est-ce pire de répondre à ces exigences à cause des algorithmes que sous la pression de la morale, la religion ou tout simplement la bienséance ?

Et même – soyons un peu de mauvaise foi –, est-ce que cela nous ferait tant de mal un peu de retenue ?Et si, au fond, les algorithmes se transformaient en une sorte de surmoi automatique et extérieur, serait-ce bien grave ?"


Emilie Brouze


http://tempsreel.nouvelobs.com/rue89/rue89-nos-vies-connectees/20170724.OBS2496/sur-internet-vous-sachant-surveilles-vous-n-etes-plus-vous-meme.html#

AUDIO

Epouses africaines
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Rentrée Scolaire :
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