Société

Acteurs politiques et ceux de la société civile jugent la pratique du journalisme au Sénégal : Le ver est dans le fruit

Les acteurs politiques et ceux de la société civile sont formels : en dépit de la contribution de la presse dans le jeu de la démocratie au Sénégal, notre pays est encore très loin de l’objectif d’une presse libre et crédible. Interpellés par la rédaction du Sud quotidien hier, mercredi 3 mai, à l’occasion de la célébration de la journée mondiale de la liberté de la presse qui a coïncidé avec la marche initiée par la coordination des associations de la presse (Cap) pour le respect de la dignité des journalistes, sur la pratique de ce métier, certains, à l’image de Youssou Touré, coordonnateur du réseau des Enseignants de l’Apr déplore «les excès au niveau de certains qualificatifs».

Abondant dans le même sens, Ousmane Sonko, leader du Pastef/ les Patriotes, regrette un «traitement assez particulier de l’information en faveur du régime en place». «Nous souhaitons que la presse puisse être davantage un bouclier et non une arme», rétorque pour sa part, le député Thierno Bocoum, chargé de la communication du Rewmi. Allant dans le même sens, Moussa Sarr, porte-parole de la Ld, souligne que «beaucoup de choses restent à améliorer pour l’avènement d’une presse encore plus libre et crédible au Sénégal». Sous ce rapport, Mouhamadou Mbodj, coordonnateur général du Forum civil joint également au téléphone, a indiqué que «c’est l’heure de s’engager vers des états généraux ou les assises de la presse».

REACTIONS DES POLITIQUES SUR LA PRESSE NATIONALE

BABACAR GAYE, ANCIEN MINISTRE D’ÉTAT ET PORTE-PAROLE DU PDS :  «La presse ne sera libre que quand les acteurs des médias le seront...»

Au Sénégal la liberté de la presse existe, mais elle est à consolider. Notre pays est placé 58èmerang mondial dans le dernier rapport de Reporters Sans Frontières, en dépit des libertés et droits qui sont garantis aux journalistes par la Constitution de 2001. Certes, beaucoup d’efforts ont été faits avec le pluralisme des médias et la liberté d’expression. Mais récemment, on a constaté une recrudescence des harcèlements et un resserrement de l’étau autour des hommes de médias et de leurs outils de travail. Je fais particulièrement allusion à l’affaire Etat/Groupe Walfdjri et à la convocation tous azimuts des journalistes à la DIC.

Cette situation leur rend le travail difficile et particulièrement à ceux d’entre eux qui couvrent les activités politiques. Il arrive souvent que les forces de l’ordre comme des militants zélés de certains partis politiques agressent des journalistes dans l’exercice de leur métier et portent atteinte à leur devoir d’informer. S’y ajoutent leurs mauvaises conditions de travail et la tentation de la corruption ambiante avec des politiciens sans scrupules, en mal de visibilité médiatique. Au demeurant les professionnels qui travaillent dans les médias publics et dans certains groupes de presse, soupçonnés de collusion avec le pouvoir politique et les lobbies financiers, doivent prendre leurs responsabilités et s’émanciper de ces lobbys.

S’agissant des conditions de travail des journalistes, je crois que c’est une bonne chose que les journalistes se lèvent pour dire “ça suffit”. D’abord pour exiger un cadre législatif et réglementaire apte à leur assurer un vrai statut. Ensuite pour assainir le milieu de la presse gangrené par l’affairisme et la corruption qui engendrent médiocrité et manque de crédibilité. Il faut ne pas se voiler la face, la presse ne sera libre que quand les acteurs des médias seront indépendants des lobbies de toute sorte qui les ont infiltrés pour mieux les contrôler à des fins de manipulations. Pour faciliter le travail des journalistes, il faut adopter un code de la presse qui tienne compte des préoccupations de notre société, un statut valorisant, pour les professionnels des médias, un décloisonnement de l’information dans des médias contrôlés par l’État et les lobbies financiers, encourager la création d’entreprises de presse dont le capital est détenu au moins à 40 % par des professionnels des médias, en leur réservant l’aide à la presse par exemple ou en leur accordant des facilités fiscales etc. Pour conclure, notre presse a besoin de ses états généraux.

THIERNO BOCOUM, DÉPUTÉ ET CHARGÉ DE LA COMMUNICATION DU REWMI :  «Nous souhaitons que la presse puisse être davantage un bouclier et non une arme»

«Nous avons une collaboration normale avec les journalistes compte tenu du fait que chaque parti fait son travail. Maintenant, nous souhaitons que la presse puisse être davantage un bouclier et non une arme. Aujourd’hui, s’il y’a des faits ou des accusations portés contre quelqu’un, nous pensons que ce qui est attendu du journaliste, c’est de faire des investigations, d’aller dans le fond des choses en mettant en avant le présomption d’innocence des personnes accusées, en respectant leurs droits humains. Nous pensons que la presse ne doit pas être utilisée comme une arme pour anéantir des adversaires politiques ou un moyen d’attaque contre toute personne qui a une opinion contraire à travers des accusations tous azimuts et une certaine manipulation de l’information.

Nous attendons des journalistes, dans l’exercice de leurs fonctions, qu’ils mettent davantage l’accent sur l’investigation, le respect des droits de l’accusé dans le traitement des questions judicaires. Mais, il reste entendu que dans l’ensemble, nous avons au Sénégal, une presse responsable qui fait son travail et qui a joué un rôle important dans l’évolution de la démocratie, notamment dans les alternances démocratiques survenues à la tête du pays. Cependant, nous souhaitons que ces acquis soient préservés à travers une aide aux acteurs de la presse pour qu’ils puissent continuer à jouer leur rôle d’équilibre, de régulateurs sociaux et de garant de la démocratie.

S’agissant de l’amélioration des conditions de travail des journalistes, je pense que tout doit passer par la loi. Il faut légiférer le code de la presse quiest déjà dans le circuit. On doit aller vers son vote pour avoir des règles très claires dans le métier du journalisme afin de permettre aux acteurs d’exercer convenablement leur profession. Il faut également que les patrons de presse puissent être soutenus dans la mesure où la plupart rencontrent des problèmes liés aux moyens financiers, il faut donc qu’on réfléchisse à leur doter plus de moyens, mais aussi s’assurer d’une utilisation efficiente de ces moyens pour que les employés sentent les retombées de ces moyens.  

MOUHAMADOU MBODJ COORDONNATEUR GENERAL DU FORUM CIVIL : «C’est l’heure de s’engager vers les états généraux ou les assises de la presse»

Dans le temps, la presse a tenu des rôles, assumé des responsabilités dans la construction démocratique du pays à différents moments, dans des postures différentes. Si certains acteurs défendent le système démocratique et enrichissent son fonctionnement, c’est le citoyen qui donne la légitimité et qui l’enlève. La presse, par sa trajectoire difficile au Sénégal, c’est vraiment bonifiée. Elle a servi de locomotive majeure dans la construction démocratique, dans les 30-40 dernières années.

Du fait qu’on a parlé de modèle sénégalais dans le continent, si on devait distribuer la part de contribution de chaque acteur, la presse tiendrait une place déterminante, que ce soit la presse économique, politique, même la presse sportive. C’est un acteur majeur dans notre système politique.

Maintenant, je suis atterré de voir que depuis quelque temps même le Fonds de la presse a disparu. Je ne peux pas me l’expliquer. C’est-à-dire, financièrement, ce n’était pas de donner de l’argent. C’était un engagement que les gens prenaient pour renforcer un acteur majeur dans la construction démocratique. Donc, par ricochet, c’est un engagement sur la construction démocratique. Cet engagement de l’Etat doit non seulement être maintenu, mais renforcé. Même s’il faut réexaminer les modalités avec les acteurs eux-mêmes. Je souhaite que ce 3 mai soit une opportunité de lancer ce dialogue et non une confrontation. La démocratie a besoin de la presse comme l’homme a besoin de l’air pour respirer.

La presse aussi doit être consciente aujourd’hui de ses parts en tant qu’acteur qui évolue dans cette société qu’il incarne, mais prend aussi certaines tares de la société. Elle doit aussi s’engager dans une introspection profonde. Je crois qu’on l’avait commencé sous Wade. On voulait même faire des états généraux de la presse à Saly. Mais cela ne concerne pas seulement la presse car elle est un relais. Elle permet d’établir ces liens permanents entre acteurs de la société et acteurs institutionnels. Il faut que ce processus d’introspection engage les acteurs institutionnels.

Je suis contre ceux qui donnent des qualificatifs très négatifs. Toute évolution génère de bonnes choses, comme des choses qui sont de travers. Il faut repérer les meilleures choses pour aller vers un Code plus qui tire vers le meilleur au niveau de la presse. Il faut arrêter d’établir des corsets. Le Code de la presse ne doit pas être perçu comme un corset, mais plutôt comme un outil de régulation et d’amélioration globale de notre système démocratique où la presse tient un rôle fondamental. Mais, il faut le faire dans un langage de vérité. C’est l’heure de s’engager vers les états généraux ou des assises de la presse. Au-delà du Code de la presse, qui est un acte normal dans une République, qu’il y ait un cadre normatif de la presse. On ne doit pas tout renvoyer. Dans la perspective du développement de la presse et du développement de ses contributions dans l’amélioration du fonctionnement de la gouvernance démocratique, on ne doit pas se limiter à ce cadre normatif. Il faut aller au-delà. La question du financement doit être perçue dans le sens d’un développement fondamental de la presse comme un des acteurs majeurs du système démocratique et de gouvernance.

Donc, il ne faut pas qu’on reste sur des postures de méfiance entre les acteurs. Il ne faut pas qu’on reste dans les postures de menaces non plus. Il faut être généreux dans l’effort de reconstruction d’idéaux autour du développement de la presse, généreux dans le sens de canaliser plus de ressources vers cet acteur majeur de notre système de gouvernance démocratique. On ne devrait pas laisser la presse faire une marche, pour en arriver à ça. On ne devrait pas laisser pourrir la situation. Ce n’est pas le rôle de la presse d’aller en marche. Déjà, laissé pourrir cette situation apparait comme un échec du système de gouvernance. On devrait arriver annuellement à des rencontres d’échanges, comme la rentrée solennelle des Cours et tribunaux. J’estime que la presse tient autant un rôle important que la justice.  Je comprends la marche, mais je regrette qu’on ait presque contraint les acteurs à aller dans cette direction. Il n’y a pas eu d’écoutes assez attentives et de réactivités politiques, même si par le passé beaucoup de choses ont été faites. Il faut relancer le corps de la presse le plus rapidement.

OUSMANE SONKO LEADER DU PASTEF/ LES PATRIOTES : «Ce qu’il faut juste déplorer... qu’il y ait un traitement assez particulier de l’information en faveur du régime en place»

On ne peut pas globaliser l’appréciation, parce que dans tout corps, il y a du bon et du moins bon. Je respecte beaucoup la presse et beaucoup de journalistes qui, dans des conditions extrêmement difficiles, essaient de garder une certaine trajectoire et à faire leur travail. De manière générale, nous avons une presse au Sénégal qui permet aux citoyens d’accéder à une information. La qualité de l’information peut faire l’objet de débats, puisque d’aucuns considèrent que la presse n’est pas totalement indépendante, ou quelque fois bâillonnée ou orientée vers des directions. Nous qui avons démarré en politique, il y a 3 ans, en étant parfaitement inconnu, nous connaissons la valeur de la presse. Parce que n’eut été la presse, peut-être qu’on n’aurait pas été connu des Sénégalais et apprécié par rapport à un discours. C’est pourquoi, je considère que c’est l’un des outils les plus importants qu’il faut absolument plus que sauvegarder, pour l’aider à rester une presse de qualité, une presse indépendante, équidistante. Si les acteurs du milieu, eux-mêmes, prennent l’initiative de poser ce débat, nous ne pouvons, en tant que citoyen mais aussi en tant qu’acteurs politiques, apporter notre soutien et notre solidarité par rapport à ce combat et les encourager à aller jusqu’au bout de ce combat. Parce qu’il y va non simplement de l’avenir d’une corporation, mais il y va de la qualité du jeu démocratique, de l’expression des libertés et des droits dans ce pays.

Nous avons eu des malentendus ou des bisbilles tantôt avec certains organes de presse. Par contre, nous avons certains organes de presse qui sont à féliciter. Je n’hésite pas à citer Sud Fm parmi ceux là. A l’intérieur de chaque organe de presse, quelles que soient les orientations qu’on peut prêter à cet organe, il y a toujours des journalistes qui tiennent à faire correctement leur travail. Ce qu’il faut juste déplorer, c’est que depuis quelques années, qu’il y ait un traitement assez particulier de l’information en faveur du régime en place qui semble avoir une mainmise sur beaucoup d’organes de presse. Ça, c’est à déplorer, pour des acteurs que nous sommes. Parce que nous pensons que la presse doit être équidistante, informer juste et vrai. Personne ne demande de faveurs, mais permettre à ce que tous les discours puissent être traités de la même manière et que le peuple ait suffisamment l’information de qualité pour pouvoir assoir un choix sur des bases claires. Je crois qu’il y a une grande responsabilité de ceux qu’on appelle ici les patrons de presse. J’ai tendance à dire que ces dernières années  beaucoup de gens se sont dotés d’organes de presse en passant par des lobbyings politiques pour en faire des moyens de pression sur les pouvoirs politiques ou des moyens de règlement de compte. Or, ce n’était pas ça l’objectif de la presse. Rappelons que la presse est un service public. Quand j’entends que tel organe appartient à un tel, nous pensons qu’on attribue des fréquences à des gens sur la base d’un cahier des charges qui exige d’informer juste et vrai. La presse est un patrimoine commun. Les fréquences appartiennent à tout le peuple sénégalais. On en est concessionnaire sur la base d’un cahier des charges. Malheureusement, beaucoup d’organes de presse dans ce pays ne respectent pas ces cahiers des charges parce qu’ils ont fait de ces instruments là des moyens de pression et de promotion. Cela dénature, malheureusement l’image qu’on peut avoir globalement de la presse. Mais, je  tiens à rappeler qu’il y a des organes de presse et des journalistes qui font un travail formidable et qui résistent à toutes les pressions. Et nous tenons à les féliciter.

Sudonline

L'incroyable chevelure de ces sœurs jumelles devenues mannequins-Par Judith Samama-Patte

 

L'incroyable chevelure de ces sœurs jumelles devenues mannequins-Par Judith Samama-Patte


L'incroyable chevelure de ces soeurs jumelles mannequins

Ces deux sœurs jumelles ont longtemps été complexées par leurs cheveux : elles sont désormais mannequins, connaissent la gloire et tout cela, c'est grâce à eux.
Cipriana Quann et TK Wonder sont deux sœurs jumelles (peut-être nées sous le signe des Gémeaux, qui sait) originaires de New York. Et bien qu'elles fassent désormais tourner des têtes, elles ont longtemps été complexées par leurs cheveux, devenus depuis leur gagne-pain puisqu'elles sont toutes deux désormais mannequins chez IMG Models (le fait qu'elles soient jolies aide, bien sûr, il n'y a pas que leurs cheveux non plus). "Il y a quelques temps, je détestais mes cheveux et je commençais à les considérer comme un véritable obstacle", explique Cipriana à Bored Panda. Elles les ont longtemps lissés puis ont un jour décidé d'accepter et d'enlacer la nature de leurs cheveux.


Elles sont devenues des stars sur les réseaux sociaux


"A un moment, les personnes afro-américaines qui gardaient leurs cheveux au naturel ou se faisaient une coupe afro étaient mal vus, elles étaient stigmatisées, dit TK Wonder. Nous voulions briser les stéréotypes et les perceptions négatives que les gens peuvent avoir sur les chevelures naturelles". Aidées de leur amie Nikisha Brunson, elles ont donc créé le blog lifestyle / beauté Urban Bush Babes, qui cartonne puisqu'il compte plus de 63.000 abonnés sur Facebook.
Sur Instagram, l'une et l'autre sont des vraies stars, avec à peu près 110.000 followers chacune. Comme quoi, ça a du bon de s'accepter comme on est...


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Swivel, l'application pour prendre soin de ses cheveux afro
Les secrets des cheveux crépus


Judith Samama-Patte


• http://www.grazia.fr/galerie/l-incroyable-chevelure-de-ces-soeurs-jumelles-devenues-mannequins-847852
• Les secrets des cheveux crépus


• Le terme « nappy » est la contraction des mots « natural » et « happy ». Le « nappy hair » est de plus en plus tendance auprès des femmes afro. C'est un mouvement qui prône le retour aux cheveux naturels et bannit toute utilisation de produits agressifs sur les cheveux crépus.


Un retour aux sources pour les cheveux crépus


Pendant très longtemps, la tendance était aux cheveux lisses et défrisés. Beaucoup de femmes ont souffert des diktats de la mode. Avoir les cheveux lisses était primordial pour certaines. C'est à la fin du 19e siècle que le défrisage voit le jour et connait un succès fulgurant, notamment aux États-Unis. Mais on découvre très vite que ces produits sont souvent nocifs et agressifs pour les cheveux. Et particulièrement pour les cheveux crépus. Depuis quelques années, on assiste à la volonté chez certaines femmes de revenir aux cheveux naturels. Le but est de ne plus agresser les cheveux tout en utilisant des produits adaptés.


Comment s'occuper des cheveux crépus ?


Pour avoir des cheveux crépus et soyeux, il est important d'utiliser des produits adaptés. Huile de coco, de ricin ou karité, de nombreux produits existent pour sublimer les cheveux crépus. De plus, il est important de bien prendre soin de sa chevelure avec des coiffures adaptées. Les tresses sont très pratiques pour protéger les cheveux crépus. Enfin, il est possible d'utiliser différents accessoires pour sublimer une chevelure. Serre-tête, bandeau, pinces, tout est possible.

5 techniques infaillibles pour réussir ses examens-Par Sophie de Tarlé


CONSEILS DE COACH - Antoinette Champclos est l'auteur de «La méthode infaillible pour réussir vos études» (Éditions de La Martinière), rééditée pour la troisième fois. Voici ses conseils.


C'est à l'heure actuelle le seul livre pour les étudiants écrit par une étudiante. D'origine russe, Antoinette Champclos a commencé ses études de droit à 25 ans à l'Université de Sophia-Antipolis de Nice en parlant à peine le français. Pour réussir elle-même (elle a obtenu deux masters de droit et de banque), puis pour aider les étudiants, elle a mis au point une méthode qui a immédiatement rencontré son public. «J'ai suivi les exemples des sportifs de haut niveau et j'ai observé les étudiants qui réussissaient le mieux», raconte celle qui donne aujourd'hui ses conseils sur twitter et Facebook et lors de conférences.


1. Avoir un projet, une vision claire de son futur


Quel est votre projet? Pas celui de vos parents, mais le vôtre. C'est essentiel. Car en fonction de votre projet, vous pourrez établir une stratégie. Beaucoup d'échecs sont dus à un problème d'orientation. Il est très important d'avoir une vision de sa vie future, un projet clair.
Commencez votre journée par les gros cailloux, les tâches les plus complexesAntoinette Champclos


2. Se fixer des étapes


Certaines déceptions et tâches paraissent surtout au début insurmontables. Chaque étape vous permettra de vous rapprocher un peu plus de votre rêve de départ. Se fixer des étapes évite de se décourager par la quantité de travail qui s'annonce.

Cette coach donne aujourd'hui des conférences: «Réussir son bac» et «Réussir ses études supérieures».


3. Planifier son temps


Planifiez votre journée en commençant par les gros cailloux, les tâches les plus complexes, et réservez les distractions une fois que vous avez rempli les objectifs de la journée. Pour tenir sur la durée, apprenez à faire des pauses et vous récompenser, une fois que les objectifs de votre «to do list» sont atteints.


4. Maîtriser ses émotions


Chez nombre d'étudiants, les manifestations du stress (pâleur, rougeur, tremblements) viennent de la peur d'échouer. Ces émotions peuvent se transformer en épuisement, entraînant différentes maladies, comme l'insomnie, le rhume, voire la dépression nerveuse. Commencez par identifier la situation qui vous angoisse, (le bac, l'examen, l'oral..). Une fois la cause de cette peur identifiée, posez-vous la question: «Qu'est-ce qui pourrait m'arriver de pire dans cette situation?». Pas grand chose, finalement: d'accord, vous ratez cet examen, mais ce n'est pas la fin du monde et en plus, vous aurez de fortes chances de compenser cette mauvaise note par d'autres et d'obtenir au final, la moyenne. En acceptant cela, détendez-vous et le jour de l'examen, pensez au sujet et à rien d'autre.


5. Gérer ses échecs


«La plus grande gloire n'est pas de ne jamais tomber mais de se relever à chaque chute» a dit Confucius. En cas d'échec, orientez toutes vos pensées vers la recherche de solution, au lieu de gaspiller de l'énergie en culpabilisant. Trop d'étudiants, face aux échecs, commencent à rester prostrés et s'apitoyer avant de trouver un bouc émissaire. Ceux qui réussissent ne restent frustrés que très peu de temps et cherchent une solution juste après. Dites vous que «derrière chaque douleur il y a une mine d'or» et que tout ce qui ne vous tuera pas vous rendra plus fort. À condition d'en tirer une leçon pour l'avenir!


http://etudiant.lefigaro.fr/vie-etudiante


Les méthodes des cracks pour réussir leurs examens


En plein dans vos révisions, l'angoisse vous submerge parfois. Mais comment font donc les Léonie Gratin qui collectionnent les 10/10 ? Le Figaro Étudiant vous donne les secrets des meilleurs.
En première année de prépa MPSI au lycée Janson-de-Sailly à Paris, Léa pensait ne jamais pouvoir y arriver. Au bout de quelques semaines, elle pensait même sérieusement abandonner. La jeune fille, pourtant excellente élève, avouait: «Je n'avais jamais vraiment travaillé jusqu'à présent!». Aujourd'hui en deuxième année de prépa, elle n'en revient pas. À quelques semaines des concours, elle est étonnée de sa capacité de travail, et parvient à travailler des journées entières. Comment fait-elle?
Même un bon élève comme Léa, doit un jour ou l'autre adopter des méthodes de travail. En voici cinq qui ont fait leurs preuves, avec Léa, et d'autres avant elle.
«Nous sommes ce que nous faisons de manière répétée. L'excellence n'est donc pas une action, mais une habitude». Aristote, philosphe grec (-384--322 avant JC)


1. Travaillez chaque jour aux mêmes heures


«Nous sommes ce que nous faisons de manière répétée. L'excellence n'est donc pas une action, mais une habitude». Cette phrase du philosophe grec Aristote est à punaiser en lettres capitales au-dessus de votre bureau. Instaurer une routine de travail est la phase essentielle pour réussir ses études. De quoi s'agit-il? Vous devez habituer votre cerveau à travailler chaque jour, et aux mêmes heures. Le premier jour, vous risquez d'être assez inefficace. Vous cerveau n'est pas habitué. Un peu comme lorsque vous décidez de faire un jogging chaque matin avant d'aller en cours. La première fois, vous êtes lent, et crachez vos poumons au bout de dix minutes. Mais si chaque jour, vous vous mettez au travail à la même heure, vous réussirez à travailler de mieux en mieux, et surtout de plus en plus vite.
Antoinette Champclos conseille de constituer un groupe de travail.


2. Prévoyez à l'avance le début et la fin de la séance


Le cerveau est un vrai rebelle. S'il ne sait pas à l'avance quand cet effort se terminera, il risque de faire sa mauvaise tête. Pour l'aider à se plier à cette nouvelle discipline, . Vous allez voir que si au début, il peine un peu, il va vite comprendre que ce n'est pas négociable. Mais surtout cela va le rassurer. Cette séance de torture a un début et une fin! Si vous choisissez de travailler de 21H30 à 23h30 par exemple, il faudra s'y tenir! De plus, «essayez d'estimer par avance le temps que devrait vous prendre chaque exercice donné, puis travaillez à la montre», conseille les auteurs du livre Comment travailler plus efficacement (Nathan). «Quand j'étais en prépa, je refaisais les exercices de maths avec un chronomètre sur mon bureau, et à chaque fois j'essayais de les refaire le plus vite possible», raconte Arthur diplômé de Télécom ParisTech. Cela évite ainsi de consacrer trop de temps à une matière qu'on aime, et de délaisser les autres.
«Il est plus efficace d'apprendre en plusieurs fois»Alain Lieury, psychologue


3. Apprenez en plusieurs fois


«La répétition est la base de la mémorisation», avait écrit le psychologue Alain Lieury , auteur de Mémoire et réussite scolaire (Dunod). On oppose souvent apprentissage par cœur et compréhension. En réalité, tout apprentissage, même au plus haut niveau exige une grosse dose de répétition. Les plus grands pianistes le savent, tout comme les sportifs. Pas de JO sans des heures d'entraînement. «Mais toutes les études montrent que ce qui est plus efficace encore, c'est d'apprendre en plusieurs fois, c'est ce qu'on appelle l'apprentissage distribué», a écrit Alain Lieury. Donc pour apprendre un texte par exemple, le plus efficace est de l'apprendre sur deux trois jours (même dix minutes ), plutôt que d'y consacrer son dimanche après-midi.


4. Prenez en compte les remarques de vos profs


«Dès le début de mon cursus d'études supérieures, j'ai essayé de comprendre mes professeurs, en anticipant leurs comportements et en me posant les trois questions suivantes: quelles sont les attentes générales de ce professeur? Quelle méthodologie préfère-t-il? Et quel comportement vis-à-vis du travail a-t-il adopté lui-même», raconte Antoinette Champclos, auteur de La méthode infaillible pour réussir vos études (La Martinière). Arrivée en France il y a seulement quelques années et aujourd'hui multidiplômée, elle conseille d'être particulièrement à l'écoute des remarques de ses enseignants. Par exemple, si la dernière fois, le prof vous a fait une remarque sur votre orthographe déficiente, prenez bien le temps de relire votre copie la prochaine fois.


5. Choisissez un réseau d'amis en qui vous aurez confiance


Plus les études se compliquent, plus vous allez avoir besoin d'un réseau d'amis. Il constituera d'abord un précieux groupe de travail. Mathilde, aujourd'hui en internat de médecine à l'hôpital Saint-Joseph à Paris se souvient de sa première année de Paces. «Nous étions un petit groupe d'amis motivés et soudés, et nous avions pris l'habitude d'aller travailler tous les jours à la bibliothèque». Votre binôme, ou votre groupe de travail est un élément essentiel de la réussite, pour s'informer, résoudre des problèmes complexes, prendre un cours en cas d'absence ou compléter une leçon. Ces personnes positives, déterminées à réussir, vous aideront aussi à surmonter les difficultés et les coups de blues, qui ne manqueront pas d'arriver. «Grâce à votre réseau, vous pourrez trouver du soutien et mieux résister aux intrigues éventuelles qui ne manqueront pas d'arriver durant vos études supérieures», ajoute Antoinette Champclos.


http://etudiant.lefigaro.fr/vie-etudiante

Un jeune sur deux ne partira pas en vacances cet été Par FANNY LAUZIER •  Plus de la moitié des 15-18 ans (57%) sont partis ou vont partir en vacances cet été.  Plus les années passent, moins les jeunes de moins de 26 ans partent en vacances, comme l

Un jeune sur deux ne partira pas en vacances cet été Par FANNY LAUZIER-etudiant.lefigaro
Plus de la moitié des 15-18 ans (57%) sont partis ou vont partir en vacances cet été.


Plus les années passent, moins les jeunes de moins de 26 ans partent en vacances, comme le révèle une étude réalisée par Diplomeo. Près de 60% de ces jeunes mettent leurs vacances à profit pour effectuer un job d'été.


Les jeunes vont-ils partir en vacances cet été? C'est à cette question qu'a voulu répondre l'enquête publiée le lundi 18 juillet dernier par Diplomeo, un service dédié à l'orientation dans l'enseignement supérieur. L'étude se base sur les 1 631 réponses de jeunes âgés de 15 à 26 ans récoltées en ligne entre le 30 juin et le 7 juillet dernier. Premier enseignement: chez les plus jeunes, plus de la moitié des élèves inscrits dans le privé partent en vacances cet été, tandis qu'ils ne sont que 47% issus du public à profiter de cette coupure estivale. Autre différence constatée: la moitié des filles et jeunes femmes sondées vont partir en vacances, contre 48% des garçons et jeunes hommes.


L'enquête révèle par ailleurs une disparité en fonction de l'âge. Il semblerait que plus les années passent, moins l'été est synonyme de vacances. En effet, plus de la moitié des 15-18 ans (57%) sont partis ou vont partir en vacances cet été, contre 46% des 19-22 ans. Une proportion qui baisse davantage encore lorsqu'il s'agit des 23-26 ans: 45% d'entre eux déclarent partir en vacances cet été.


Plus les années passent, moins l'été est synonyme de vacances.


La moitié des sondés doivent travailler pour financer leurs études.


Ainsi, pas moins de 57% des jeunes sondés déclarent mettre à profit leurs vacances pour effectuer un job d'été. Un chiffre qui grimpe lorsqu'il s'agit des étudiants puisque près de près de deux étudiants sur trois déclare travailler pendant la coupure estivale. 40% des lycéens interrogés sont dans le même cas de figure. Sans grande surprise, les boursiers sont par ailleurs plus nombreux à travailler cet été (62%) que les non boursiers (54%).


Des chiffres qui ne surprennent pas vraiment car de nombreux jeunes ayant quitté le foyer familial doivent travailler pour financer leurs études, faire des économies en vue de l'année à venir ou effectuer des stages dans le cadre de leur cursus. Ainsi, selon les résultats de l'étude, 70% des jeunes sondés ne partent pas en vacances pour faire des économies quand la moitié des jeunes interrogés (51%) doivent trouver un job d'été pour financer leurs études. Près d'un tiers des 15-26 ans (31%) choisit de travailler pour financer leurs vacances, tandis que 44% d'entre eux travaillent pour acquérir de l'expérience professionnelle.
70% des jeunes sondés ne partent pas en vacances pour faire des économies.


Un tiers des jeunes a un budget vacances compris entre 200 et 500 euros


Parmi les plus chanceux, ils sont 13% à déclarer partir en vacances «un mois ou plus». Près de la moitié des estivants déclare plier bagage pour plusieurs semaines, tandis qu'un tiers des vacanciers (34%) profitera du soleil une semaine et qu'un jeune interrogé sur dix partira en vacances seulement quelques jours. 61% des jeunes vacanciers profitent de cette coupure pour se retrouver en famille et 41% d'entre eux organiseront leurs vacances avec des amis. Un quart des jeunes interrogés partiront avec leur amoureux ou amoureuse tandis que 8% des sondés déclarent partir en vacances en solitaire. Direction la France pour 64% des vacanciers quand 39% d'entre eux s'envoleront pour une destination européenne et 13%, vers un autre continent.


S'agissant de leurs finances, un tiers des jeunes vacanciers pourra profiter d'un budget compris entre 200 et 500 euros, quand un jeune interrogé sur cinq devra s'organiser avec moins de 200 euros. 18% des estivants pourront dépenser entre 500 et 1000 euros et près d'un jeune sur dix auront plus de 1 000 euros sur leur compte en banque.


Cinq techniques infaillibles pour trouver un job d'été Par FANNY LAUZIER


Le candidat doit axer l'entretien sur les points forts de sa personnalité, en adéquation avec le profil recherché.»

CONSEILS DE COACH.

Le CV, la lettre de motivation et l'entretien ne sont pas à négliger. Pauline Lahary, fondatrice de Mycvfactory livre ses conseils pour une candidature efficace.
L'été approche à grand pas et vous êtes nombreux à vouloir mettre à profit vos vacances pour travailler et économiser en vue de la rentrée. Toutefois, ce n'est pas parce qu'il s'agit d'un emploi saisonnier qu'il faut négliger son CV, sa lettre de motivation ou son entretien, car les recruteurs seront tout aussi rigoureux et exigeants que s'il s'agissait du contrat à durée indéterminée de votre vie. Pauline Lahary, fondatrice de Mycvfactory , une entreprise qui propose un service d'aide à la candidature (modèles de CV efficaces, conseils pour écrire une bonne lettre de motivation), partage cinq techniques infaillibles pour trouver un job d'été.


1. Sur le CV, mettre en avant les qualités personnelles


Sur le CV, il faut savoir jouer sur les mots et mettre en avant ses qualités personnelles avant toutes choses . Par exemple, travailler à la caisse, à l'inventaire ou au rayonnage d'un magasin, il faut mettre en avant sa patience, sa rigueur et sa tonicité. Dans le secteur de la vente, il faut souligner sa capacité à apprendre vite, à être concentré et son adaptabilité. En revanche, dans la restauration, il faudra être souriant, agréable et énergique mais aussi avoir envie de discuter avec le client.
Dans son CV, il faut également développer un argumentaire de mots-clés variés, qui s'adaptent à l'offre. On postule pour un job d'été donc, il ne faut pas en faire trop. Inutile de mettre trop en avant son diplôme de grande école si l'on veut être vendeur en magasin. Il faut savoir être synthétique, lister les expériences passées en termes d'emplois saisonniers, surtout celles en rapport avec le job que l'on vise.


3. Valoriser l'esthétique du CV


Valoriser l'esthétique du CV permet à une candidature d'être attractive. Il s'agit d'un job saisonnier, il faut donc créer un modèle qui s'adapte à la situation. Par exemple, quelqu'un qui cherche un emploi dans la restauration pourra éditer son CV avec des icônes de chef cuisinier ou de fourchettes. On peut se montrer un peu plus original, faire preuve de créativité.


«On peut faire preuve de créativité»


4. Synthétiser sa lettre de motivation


Pour un job d'été, d'ailleurs, le recruteur ne demande pas systématiquement une lettre de motivation et s'il la demande, ce sera surtout pour tester le niveau de français des candidats. Si une lettre de motivation est exigée, elle doit être synthétique: trois lignes de présentation puis quatre lignes sur sa motivation et trois lignes de conclusion. Il ne faut pas trop en faire et bien mettre en avant les expériences. Si la candidature se fait par courrier électronique, la lettre de motivation doit être envoyée en pièce jointe avec le CV et il faudra la différencier avec le mail de motivation qui doit être une version encore plus synthétique que la lettre de motivation elle-même.


5. Pendant l'entretien, montrer que l'on connaît l'univers de l'emploi


Pendant l'entretien, on ne posera pas au candidat les mêmes questions que pour un stage. Le candidat doit vraiment axer l'entretien sur les points forts de sa personnalité, toujours en adéquation avec le profil recherché. Dans l'univers sportif, par exemple, un candidat qui postule chez Décathlon devra mentionner ses loisirs sportifs et montrer qu'il connaît l'univers de l'entreprise. D'ailleurs la nature de son poste dépendra souvent des arguments avancés pendant l'entretien. Si un candidat affirme être amateur d'un sport en particulier, il sera probablement orienté vers le rayon concerné. Dans les secteurs de la restauration ou du tourisme, il faut avoir un bon niveau d'anglais et valoriser ses séjours à l'étranger. Le candidat peut même proposer un entretien bilingue pour mettre en valeur sa maîtrise de la langue.

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