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Société

Entrée en 6ème et Cfee : Les épreuves se déroulent sans couac dans plusieurs centres de Dakar

Les épreuves d’entrée en sixième et du Certificat de fin d’études élémentaires (Cfee), entamées hier, se déroulent correctement dans plusieurs centres de la capitale visités. Les élèves ont composé dans le calme, en présence des surveillants venus en nombre.

A quelques minutes de 10 heures du matin, la cour de l’école Kawabatou Yasuri de Mariste 1, communément appelée Ecole japonaise, grouille de jeunes élèves. Ces derniers, pourtant candidats à leur premier examen, notamment le Certificat de fin d’études élémentaires (Cfee), ne semblent pas ébranlés par les évènements. A l’aise, ils se tapotent et devisent. Ils sont en pause après la première épreuve de langue et communication de 60 minutes qu’ils ont traitée avant terme.

Devant le bureau du chef de centre, les surveillants en profitent aussi pour prendre du pain et du café. Mis au courant de notre présence, le chef du centre Kawabatou Yasuri, Demba Sène, s’empresse de nous confirmer qu’« il n’y aucun problème depuis le matin ». Ce centre, qui accueille les candidats des écoles de la zone, notamment les institutions privées de Maristes, a vu 366 candidats s’inscrire à l’examen et répartis dans 14 salles. Même s’il remarque trois absences chez les élèves, tous les surveillants ont répondu présents. Ces derniers sont trois par salle. M. Sène confie que tout se passe bien aussi avec les « enfants qui se concentrent très bien » après avoir bien écouté les conseils des encadreurs.

Avant la fin de notre discussion, le chef du centre nous rappelle que c’est l’heure de la deuxième épreuve. Entouré des différents surveillants, il sort une grande enveloppe fermée et dans laquelle sont contenus les sujets. A haute voix, il commence à appeler : « Salle 1, salle 2, sale 3…». Chaque surveillant responsable de salle se rapproche, récupère les épreuves et prend la direction de sa classe. Les épreuves de 10 heures commencent et les candidats, dans une concentration imperturbable, planchent dessus sans perdre du temps. Auparavant, Daniel Gomis, enseignant au cours Sainte Marie de Hann et surveillant dans ce centre, soutient que l’épreuve de langue et de communication, qui est une étude d’un texte extrait d’un ouvrage de Ngary Faye intitulé « Le Verdict de l’aurore », est à la portée des candidats. A son avis, ces derniers vont bien comprendre le texte, car il est à leur niveau.

Les malentendants composent aussi
L’autre particularité de ce centre de l’école Kawabatou Yasuri est que dans une des 14 salles de classe, 4 candidats malentendants de l’établissement « Renaissance des sourds » y composent.

Ces derniers bénéficient d’un dispositif spécial avec trois surveillants qui les encadrent grâce à leur maitrise du langage des sourds pour faire passer les messages, notamment lors de l’épreuve de dictée. L’association des parents d’élèves de cet établissement participe aussi à la bonne organisation de l’examen en aidant les surveillants dans la restauration et appuyant à la résolution de certains cas, en particulier les candidats ayant oublié leur numéro. Selon le président de cette Ape, Pape Diouf, ces cas ont été réglés et les élèves ont pu composer.

Plus loin, à l’école Ndary Niang de Ben Tally, juste à côté du marché « Mbabas », les derniers élèves à rendre leurs copies sortent avant 12 heures, sous le regard de deux policiers installés à l’ombre d’un des bâtiments de l’établissement. Les élèves des écoles Younouss Aïdara et Ndèye Fatou Sylla, en plus de ceux de Ndary Niang, passent leur Cfee dans ce centre.

Oumar KANDE

DES ÉPREUVES À LEUR PORTÉE, SELON LES ÉLÈVES
Un groupe de 6 candidats, cartes d’identité scolaire badgés autour de leur cou, discute des épreuves de français et de dessin. Interpellée, la petite Mariama Diallo, sac en bandoulière, confie que « les épreuves sont faciles pour le moment ». Son amie, Ndèye Nogoye Mbaye, élève à Ndary Niang, confirme et pense que « le reste sera pareil » et qu’ils vont réussir. Une autre candidate du nom de Sokhna Maï Faye intervient et confesse que, depuis des jours, elle était stressée, mais en découvrant les épreuves, elle a été rassurée. Ces jeunes candidates espèrent réussir, car, selon elles, même pendant les grèves, leurs enseignants faisaient des cours de renforcement, les week-ends surtout ; ce qui fait qu’elles n’ont pas souffert de la crise.

Cependant, le chef du centre, Ousmane Faye, malgré sa disponibilité, ne s’est pas prononcer, annonçant que «rien est à signaler». Aimablement, il fait savoir que l’inspecteur de l’éducation et de la formation de Grand Dakar leur a instruit de ne pas parler à la presse. Cependant, un surveillant, sous le couvert de l’anonymat, assure qu’ils ont été tous présents et les épreuves se sont passées sans couac à Ndary Niang.

Dans la même commune, à l’école Biscuiterie, se situant entre les quartiers de Ben Tally et Niarry Tally, à côté du marché Nguélaw, c’est le même mot d’ordre : pas de déclaration à la presse.

Là aussi, un responsable souffle que sur 215 candidats inscrits, il n’y a eu que 5 absents. Les surveillants étaient présents. D’ailleurs, à notre arrivée, certains étaient autour de la théière à la pause de midi.

O. KANDE

ABDOULAYE WADE, INSPECTEUR DE L’EDUCATION ET DE LA FORMATION DE GRAND DAKAR : « IL N’Y A PAS EU DE DIFFICULTÉS MAJEURES »
Pour avoir toutes les informations, cap sur l’Inspection de l’éducation et de la formation (Ief) de Grand Dakar. Le responsable qui nous reçoit, Abdoulaye Wade, soutient qu’il n’a pas voulu que des informations sortent de toute part, d’où sa décision de limiter les déclarations à la presse dans les centres. Cependant, après avoir fait le tour dans la circonscription de Grand Dakar, il affirme que l’examen se passe normalement depuis le matin. « Dans l’ensemble, il n’y a pas eu de difficultés majeures. Les surveillants sont présents, les élèves aussi, et le dispositif sécuritaire est en place. Toutes les mesures prises lors de la rencontre de préparation ont été respectées dans l’ensemble » souteint M. Wade.

O. KANDE

4 829 CANDIDATS À GRAND-DAKAR, DONT 53 ABSENTS
A l’Ief de Grand Dakar qui regroupe 6 communes (Grand Dakar, Biscuiterie, Hlm, Sicap-Liberté, Dieuppeul et Hann Bel-Air), il y a eu 4802 inscrits, en plus de 27 nouveaux inscrits le jour de l’examen, soit un total de 4829 candidats composant dans 21 centres. Hier, l’inspecteur a constaté 53 absents. 712 surveillants, secrétaires et chefs de centre sont dans le dispositif avec quelques absences notées et « dues à un manque de communication ». Selon Abdoulaye Wade, les épreuves sont très abordables et le format allégé a été respecté avec moins de questions, sans diminuer le nombre d’informations à recueillir.

O. KANDE

BON DÉROULEMENT À MBOUR
Classe et InstitLes épreuves de l’entrée en 6ème et du Cfee ont démarré, hier, à Mbour, dans de bonnes conditions. Du moins, c’est ce qui a été constaté à l’issue de la tournée effectuée par le préfet accompagné de l’Inspecteur de l’éducation et de la formation (Ief) de Mbour 1 et du président départemental des parents d’élèves. Au total, ils sont 12.516 candidats, dont 5634 garçons et 6882 filles, à avoir composé dans 62 centres. Les chefs de centre et leurs adjoints (134) ont tous répondu présents, tout comme les 1000 surveillants et secrétaires.

Le préfet Saër Ndao s’est rendu dans les centres Etienne Monique, où sur 268 candidats, 1 seul absent a été noté, Gaïndé Fatma avec 172 candidats, dont 3 absents, et Khamacone Dione de Nguékhokh où ont tous les 255 candidats composé. A l’issue de la tournée, le préfet a dit toute sa satisfaction sur l’organisation. « L’Ief de Mbour 1 a bien géré l’organisation de l’examen et a pris toutes les dispositions utiles », a-t-il déclaré. Mamadou Lamine Sakho a, pour sa part, soutenu que les épreuves ont normalement démarré dans tous les centres. L’Ief de Mbour 1 a bien apprécié les conditions d’accueil et d’hébergement du personnel. Toutefois, il a noté une insuffisance des épreuves dans 2 centres, vite résorbée par ses services.

Mouhamed Keïta, président départemental des Ape, a insisté sur l’engagement des parents à organiser un bon accueil des chefs de centre et surveillants, une manière de leur permettre de travailler dans la quiétude.

Amath Sigui NDIAYE

MONTÉE EN PUISSANCE DES ÉCOLES FRANCO-ARABES ET DES ÉTABLISSEMENTS PRIVÉS À MBACKÉ
Les épreuves de l’examen du Certificat de fin d’études élémentaires (Cfee) et du concours d’entrée en sixième ont démarré sans incident dans la région de Diourbel. A Mbacké, il a été noté la montée en puissance des écoles franco-arabes et des établissements privés.

Dans la région de Diourbel, le nombre de candidats est de 16.460, dont 6746 garçons et 9714 filles. Ils sont répartis dans 94 centres (30 dans le département de Diourbel, 30 dans le département de Mbacké et 34 dans le département de Bambey). La visite des centres d'examens témoins a été conduite par l'adjoint au gouverneur, Ahmeth Tidiane Thiaw, qui s'est réjoui de la présence des enseignants et du respect des directives du ministère de l'Education nationale. L'inspecteur d'académie Seydou Sy s'est félicité des facilités du procureur qui a permis aux candidats ne disposant pas d'extraits de naissance de pouvoir composer. A Mbacké, la majorité des candidats a répondu présente, même s’il a été noté des absents. Ils ont composé sans incident, a souligné l’Inspecteur de l’éducation et de la formation (Ief) Ndiaga Bâ. Cinq centres témoins ont reçu la délégation conduite par le préfet Mamadou Lamine Mané, l’Ief et les partenaires dont la Cosydep, les syndicats d’enseignants et le président des parents d’élèves. « Nous pensons que l’examen se déroule sans incident. Tout se passe bien. Nous espérons que cette même sérénité va prévaloir jusqu'à la fin des épreuves », a indiqué l’autorité.

Evoquant les candidatures, M. Bâ a révélé que la circonscription de Mbacké a présenté 6155 candidats, dont 3847 filles. Parmi eux, 1601 ont fait l’option franco-arabe, soit 26 %, a laissé entendre l’autorité académique, soulignant la diversité des candidatures, une autre caractéristique de Mbacké, avec la montée en puissance du privé avec 1866 candidats ; ce qui est un peu significatif.

Mamadou DIEYE

AUCUN CAS DE REJET DE CANDIDATURE SIGNALÉ À FATICK
A Fatick, 17.872 candidats, dont 7839 garçons et 10.033 filles, ont investi 116 centres ouverts sur toute l’étendue de la région pour y subir les épreuves de l’entrée en 6ème  et du Certificat de fin d’études élémentaires (Cfee). Dans la commune éponyme, chef-lieu de région, il a été constaté un bon déroulement des épreuves dans les 5 centres visités, dans la matinée (Amadou Daly Faye, Moustapha Baïdy Bâ, Collège du Sine, Thiagoune Ndiaye et Serigne Khaly Niang), par les autorités administratives locales et académiques conduites par l’adjoint au gouverneur chargé des affaires administratives, Sahite Fall. Le personnel enseignant (membres de jury et surveillants) a très tôt occupé les postes pour accueillir les candidats. Aucune absence n’a été relevée dans le lot des candidats officiels régulièrement inscrits. Seuls 10 candidats individuels ont brillé par leur absence au centre Moustapha Baïdy Bâ, a-t-on signalé.

Par ailleurs, il faut souligner qu’aucun cas de rejet de dossier de candidat ne disposant pas de pièce d’état civil n’a été noté cette année. Contrairement aux années précédentes où l’extrait de naissance était obligatoire. Les filles sont venues en force avec 10.033 candidates, plus que les garçons ; ce qui témoigne des efforts consentis, depuis plusieurs années, dans la scolarisation des filles.

Mohamadou SAGNE le Soleilonline

DEFICIT EN EAU DANS CERTAINS QUARTIERS DE DAKAR : PRIVER LES MARAICHERS D’EAU POUR ATTENUER LE GAP

Le transfert de la fourniture en eau des zones maraichères vers certains quartiers de Dakar a été l’option choisie par les autorités pour atténuer le déficit en liquide précieux noté ces dernières semaines dans la capitale sénégalaise et sa banlieue. Le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Mansour Faye, en a fait l’annonce hier, lundi 25 juin, lors de l’atelier de planification stratégique et prospective du 9e Forum Mondial de l’Eau, «Dakar 2021».
 
Annoncés pour une durée d’une semaine, les travaux de raccordement des tuyaux de l’usine de Keur Momar Sarr prennent plus de temps que prévu. Pendant ce temps, ce sont les populations de certains quartiers de Dakar qui en souffrent. En vue donc de faire face à ce manquement, le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Mansour Faye, informe que la production hydrique des zones maraichères a été transférée dans ces quartiers déficitaires pour atténuer la carence.

«La pénurie s’attenue. Si vous allez dans les points plus touchés, aux Parcelles Assainies par exemple, il y a une amélioration parce que tout simplement nous avons pu réguler l’eau qu’on distribuait aux maraichers et qui représentait un volume de 20.000 m3», a-t-il dit hier, lundi 25 juin, lors de atelier de planification stratégique et prospective du 9e Forum Mondial de l’Eau, «Dakar 2021». Pour le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Mansour Faye, la formule ainsi trouvée est de s’arranger avec les maraichers, en leur donnant un temps d’exploitation bien défini pour la priorité aux ménages.


La cause de la persistance du manque d’eau potable à Dakar est à voir, selon Mansour Faye, au non achèvement des travaux de raccordement de l’usine de Keur Momar Sarr qui était pourtant au départ prévus sur une durée d’une semaine. Ce retard n’est pas du à un blocage, mais il est juste lié à des problèmes techniques. «Les travaux de Keur Momar Sarr sont techniques. Et, pour des travaux techniques, on peut rencontrer quelques difficultés. Il y avait une première phase avec un raccordement qui était prévu, mais il y a une deuxième phase qui consiste aux raccordements anti-béliers. Ces ballons doivent suivre un protocole bien défini pour éviter d’avoir des surprises», tient à rassurer Mansour Faye. Mieux, ajoute-t-il, «les travaux se déroulent dans les règles de l’art, pour éviter les surprises de 2013. Nous allons prendre toutes les dispositions nécessaires pour ne pas avoir de problèmes particuliers».
Une fois les travaux de Keur Momar Sarr terminés, c’est un volume d’eau additionnel de 10.000m3/j qui sera noté. Des surpresseurs seront installés dans la zone de Guentaba pour approvisionner les quartiers avec un fort déficit. «Nous sommes entrain de mettre des surpresseurs au niveau de Guentaba pour permettre aux zones comme Golf et Guentaba, qui sont en hauteur, d’avoir de l’eau. La corvée d’eau est difficile pour les populations, mais nous sommes entrain de mobiliser tous les efforts, avec des instructions fermes du président de la République, pour que ces questions soient résolues définitivement». 

FATICK - MME AWA SENE DIOP, LA NOUVELLE PRESIDENTE DU CNSCOFI : «RELEVER LE TAUX DE FILLES DANS LES FILIERES SCIENTIFIQUES, UN DEFI»

Le Cedaf centre de Fatick a abrite avant-hier, samedi 23 juin, la cérémonie de passation de service entre Mme Aïssatou Ly Niang, la présidente sortante du Comité national de la scolarisation des filles (CNSCOFI) et Mme Awa Sène Diop la nouvelle présidente. Cette dernière, qui inscrit son action dans la continuité,  veut relever le taux de transition des filles dans les filières scientifiques dans le moyen-secondaire. Un plan  stratégique a été élaboré dans ce sens, en corrélation avec les objectifs du système éducatif.
 
Mme Awa Sène Diop a été officiellement installée dans sa nouvelle fonction de présidente du Comite national de la scolarisation des filles (CNSCOFI). Elle remplace à ce poste Mme Aïssatou Ly Niang, après 23 ans d’exercice. Cette dernière explique que «les  résultats sont probants. Et il y a des défis à relever. Je n’ai pas de doute que les défis seront relevés par l’équipe dirigée par Mme Awa Sène Diop. Je quitte le CNSCOFI avec des résultats laissés sur place.»
Et elle poursuit: «à notre début, moins de 35% des filles allaient à l’école. Aujourd’hui, au niveau de l’enseignement élémentaire, nous avons la parité à l’avantage des filles. Les filles sont plus nombreuses que les garçons.

Au niveau de l’enseignement moyen, les filles sont plus nombreuses que les garçons. Les filles, au niveau de l’enseignement élémentaire, achèvent mieux que les garçons. Même au plan  des résultats scolaires, les filles se positionnent. Les nombreuses fêtes de l’excellence le montrent. Elles sont toujours devant. Et le résultat le plus important, c’est l’impact de nos actions sur le terrain parce que, changer  des comportements, c’est difficile. Il y avait des localités au Sénégal où il était impensable d’inscrire une fille à l’école. Aujourd’hui, nous avons changé ces comportements.

Mais, cela nous le devons aux différents partenaires de l’éducation, les IA (Inspections d’académies), le ministère et le président de la République qui a toujours accompagné la CNSCOFI par des subventions.  Notre   lutte a toujours été: ‘’à diplôme égal, poste égal’’.»
La nouvelle présidente, Mme Awa Sène Diop, soutient qu’elle a beaucoup d’ambitions pour cette nouvelle mission. «L’équipe sortante a beaucoup contribué à l’atteinte de ces bons résultats. Nous avons élaboré un plan stratégique qui est en corrélation avec les objectifs du système éducatif. Il nous faut une large concertation pour pouvoir mettre en œuvre ce plan stratégique». Et d’ajouter: «notre défi majeur est le maintien des filles à l’école.

Nous voulons aussi améliorer davantage les performances des filles mais aussi relever le taux de transition des filles dans les filières scientifiques dans le moyen-secondaire car, les filles n’osent pas affronter les matières scientifiques. La stratégie qui sera mise en œuvre pour atteindre ces différents objectifs repose sur l’élargissement du partenariat, l’organisation de campagnes de sensibilisation mais aussi l’implication de tous les acteurs de l’école.»

Sud quotidien

La procureure générale de Paris alerte sur «la prostitution des cités» Par Le Figaro.fr -la sexualité des jeunes enfants en danger-Vigilance

 

La procureure générale de la cour d'appel de Paris Catherine Champrenault alerte sur l'augmentation des faits de "proxénétisme des cités", touchant de jeunes femmes, parfois mineures, et appelle à la "vigilance" notamment des parents, dans une tribune publiée dimanche dans Le Parisien.

La procureure générale de Paris alerte sur «la prostitution des cités» Par Le Figaro.fr


« Faire l'amour comme des canards (trop vite) et les grossesses non désirées. L'amour est une chose sérieuse et le multimédia ne donne pas une vraie image de la réalité ( porno, hard sexe, déviance, brutalité,  soyons vigilants et chacun sa méthode pour parler à sa progéniture; etc )
Dans nos cités nous avons des parents qui autorisent les sorties aux garçons et interdisent aux filles de sortir au nom de la chasteté ou de la préservation. Ces jeunes filles qui une fois sortie veulent profiter de l'instant présent et font un rapide tour dans la cave ou local isolé pour assouvir un désir sexuel afin de se sentir exister. Et il faut ajouter sans protection ; conséquences MST, sida et autres maladies. On voit souvent des triples peines ; jeune âge, MST-SIDA+ grossesse...L'éducation sexuelle est nécessaire sinon c'est à travers les smartphones que nos enfants vont découvrir des images faussées et augmentés de la réalité. P B CISSOKO »


• Par Le Figaro.fr avec AFP


La procureure générale de la cour d'appel de Paris Catherine Champrenault alerte sur l'augmentation des faits de "proxénétisme des cités", touchant de jeunes femmes, parfois mineures, et appelle à la "vigilance" notamment des parents, dans une tribune publiée dimanche dans Le Parisien.


Banalisation à l'extrême de l'acte sexuel


"Depuis quelques années, aux côtés des réseaux criminels étrangers de traite d'êtres humains, les affaires portant sur des faits de proxénétisme des cités se multiplient", écrit Catherine Champrenault.
"L'Office central pour la répression de la traite des êtres humains (OCRTEH) a noté de très fortes augmentations de la prostitution des mineurs depuis 2014", poursuit la procureure générale. "Elle procède à la fois d'une avidité pour l'argent et d'une banalisation à l'extrême de l'acte sexuel exacerbée par l'explosion de la pornographie", analyse-t-elle.
Début avril, le tribunal correctionnel de Créteil a condamné plusieurs hommes à des peines allant de deux à six ans d'emprisonnement pour avoir prostitué des jeunes filles rencontrées dans leur quartier et qu'ils présentaient comme leurs "copines".


Ces jeunes filles, droguées à la cocaïne, enchaînaient à leur profit jusqu'à 300 passes par mois dans des hôtels d'Ile-de-France. L'une des jeunes victimes a déclaré rapporter jusqu'à 48.000 euros par mois.


Cadances de plus en plus «pressantes»


"L'activité, considérée comme lucrative et peu complexe, attire des jeunes qui entretiennent des situations d'ambiguïtés amoureuses laissant aux jeunes filles l'illusion de croire qu'elles ne sont pas des prostituées et aux garçons, qu'ils ne sont pas leurs proxénètes", rapporte Mme Champrenault.


"Les cadences se font plus pressantes et l'entreprise, initialement consensuelle, se transforme en un rapport d'asservissement pervers", décrit la procureure générale, qui évoque une "descente aux enfers".
Pourtant, "les bancs des parties civiles sont clairsemés", les plaintes des victimes étant rares. "Le parquet endosse la responsabilité de poursuivre les délinquants sans que la plainte de la victime ne soit indispensable, même si elle est préférable", explique la procureure générale.


Elle insiste sur l'importance de "l'accompagnement personnalisé des victimes" et appelle à "la vigilance de tous, et notamment des parents". Un des défis est de "déconstruire auprès des jeunes filles l'image d'une prostitution anodine".


À Paris, "où plusieurs dossiers de proxénétisme de cité ont déjà prospéré, une information judiciaire vient d'être ouverte contre un site de petites annonces", souligne la procureure générale.
Le parquet a ouvert une information judiciaire contre X pour "proxénétisme aggravé" après une enquête préliminaire sur des soupçons de prostitution déguisée dans les petites annonces du site internet Vivastreet.

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