Société

Rapport annuel sur l’utisation de la peine de mort en 2016 : 1032 personnes exécutées

Au moins 1032 personnes ont été exécutées sur 3117 personnes condamnées dans 23 pays en 2016, soit 37% de moins qu’en 2015 où 1634 condamnés à mort ont effectivement subi la sentence. Et la Chine est le pays où l’on exécute le plus de condamnés. Ces informations sont contenues dans le rapport 2016 sur l’utilisation judiciaire de la peine de mort d’Amnesty International publié hier. En ce qui concerne l’Afrique Subsaharienne, malgré la réduction significative du nombre d’exécutions d’environs 48%, au total 22 ont été exécutées en 2016 contre 43 en 2015. Toutefois, selon Amnesty International des condamnés à mort ont vu leur peine commuée ou ont bénéficié d’une grâce dans 28 pays et, au moins 60 condamnés ont été innocentés dans neuf pays en 2016.

C’est au minimum le nombre de personnes condamnées à mort qui été exécutées dans 23 pays en 2016, soit 37% de moins qu’en 2015 où 1634 prisonniers ont subi la sentence. En excluant la Chine qui a exécuté plus de personnes dans le monde. Amnesty International qui a rendu public hier, mardi 11 mars, son rapport sur l’utilisation judiciaire de la peine de mort pour la période allant de janvier à décembre 2016.

Lors d’une conférence de presse organisée à cet effet dans les locaux du Bureau régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre d’Amnesty international, le directeur  régional Alioune Tine, son adjointe Samira Daoud et le chargé de la campagne en Afrique de l’Ouest sont revenu en long et en large sur ce rapport. En outre Amnesty International a enregistré 3117 condamnations à des peines de mort dans 55 pays en 2016, un chiffre en hausse par rapport à 2015. Selon les informations dont dispose Amnesty, des condamnés à mort ont vu leur peine commuée ou ont bénéficié d’une grâce dans 28 pays et au moins 60 condamnés ont été innocentés dans neuf pays en 2016.

A en croire Alioune Tine, ces chiffres sont des minimas puisqu’en Chine, le pays qui caracole en tête de par son nombre très élevé d’exécutions par rapport au reste du monde, les informations sur la peine de mort demeurent secrètent. Ici, les autorités ont élaborés un système  pour garder secret l’ampleur des exécutions dans le pays, alors qu’elles ne cessent d’affirmer avoir accompli des progrès quant à la transparence en matière judiciaire.

Dans ses recherches Amnesty a retrouvé dans bon nombres d’articles publiés dans les médias des informations faisant état de 931 exécutions de condamnés entre 2014 et 2016, ce qui ne représente qu’une fraction du nombre total d’exécutions en Chine, mais 85 d’entre elles seulement figurent dans la base  de données. Et quid des pays comme l’Arabie Saoudite, et l’Iran où peu d’informations son fournies sur la question également ?

 De même, pour 2016, il n’existe que très peu d’informations, voire aucune, sur certains pays, en particulier la Corée du Nord, le Laos, la Syrie et le Yémen du fait de pratiques restrictives ou d’une situation de conflit, ou les deux raisons. Par ailleurs, pour la première fois depuis 2006, les Etats-Unis ne font pas partie des cinq (5) pays ayant exécuté le plus grand nombre de condamnés. Le nombre d’exécutions, 20 recensées en 2016, est le plus faible depuis 1991. Et, ce chiffre est à moitié moins élevé que celui de 1996, et presque cinq (5) fois plus faible que celui de 1999. Le nombre d’exécutions baisse chaque année depuis 2009, à l’exception de 2012 où il est resté identique. Comme les années précédentes, les informations proviennent des différentes sources telles que les données officielles, les renseignements fournis par des condamnés à mort et leurs familles ou représentants, les rapports des autres organisations de la société civile et autres informations parues dans les médias.

AFRIQUE SUBSAHARIENNE : 22 exécutions enregistrées en 2016 contre 43 en 2015

En l’Afrique Subsaharienne, en tout 22 exécutions, dont 14 en Somalie, ont été enregistrées en 2016 contre 43 en 2015. Donc l’année 2016 a été marquée par une évolution contrastée en matière de recours à la peine de mort. La bonne  nouvelle, pour Amnesty, c’est la réduction significative du nombre d’exécutions menées dans cette partie du monde à environs 48%.

Par contre le nombre de condamnations à mort prononcées a nettement augmenté, passant de 443 en 2015 à, au moins, 1086 en 2016.

Cette hausse s’explique en grande partie par une forte augmentation au Nigéria où les tribunaux ont prononcé 527 condamnations à mort, le nombre le plus élève en Afrique. Donc le Nigéria est la tache noire avec un accroissement considérable de 145% du nombre de condamnations à mort prononcées dans la région. Cette augmentation est grande partie attribuable à la hausse importante observée au Nigeria ou les tribunaux ont prononcé 527 condamnations a mort le nombre le plus élève en Afrique.

A l’heure actuelle, 19 pays de la région ont aboli la peine pour tous les crimes. Cependant malgré des avancées notoires enregistrées dans la région l’année dernière, la reprise des exécutions par le Nigeria et le Botswana, deux pays qui n’ont pas connu d’exécution depuis 2013, constitue un mauvais signal. Le  Botswana a exécuté une personne en 2016. Et, en décembre, dans l’Etat d’Edo au Nigeria, 3 personnes ont été exécutées, une première depuis 2013.

Pour ce qui est de l’Afrique de l’Ouest, le Bénin qui a aboli la peine de mort et la Guinée pour les crimes de droit commun ne font que confirmer la tendance positive notée en 2015 où deux pays du continent, Madagascar et la République du Congo avait également aboli la peine de mort. Du coup on a une abolition régulière et prometteuse, sur ce l’Amnesty avait commencé à faire une campagne au niveau mondial et a défendre l’abolition de le peine de mort aucun pays d’Afrique subsaharienne n’avait aboli la peine de mort.

SudOnline

Lansana Gagny SAKHO expert en développement en 2014 disait ceci : 'Un programme Sénégal émergent, c'est un peu trop''

 

Lansana Gagny SAKHO expert en développement en 2014 disait ceci : 'Un programme Sénégal émergent, c'est un peu trop''

"Les gens qui ne connaissent point la sagesse et la vertu, qui sont toujours dans les festins et les plaisirs, ils s'empiffrent de pâture, se saillissent les uns les autres, et, disputant à celui qui aura le plus de ces jouissances, ils ruent, se cossent et se tuent avec des cornes et des sabots pour satisfaire leur insatiable cupidité". Trouvé ici
http://gagnysakho.blogspot.fr/2011/04/piloter-efficacement-une-gestion-de.html"      C
ette pensée est puissante et forte : à méditer. P B C

Un regard Critique ou critique du regard. Chacun donne sa partition et en mutualisant les critiques et les forces d'où qu'elles viennent, le Sénégal décollera. P B CISSOKO

LANSANA GAGNY SAKHO, EXPERT EN DEVELOPPEMENT, DG EXPERTS VISION

Expert en développement et Directeur général de Expert Vision, Lansana Gagny Sakho jette dans cette interview un regard critique sur le Plan Sénégal émergent. Il passe en revue les grands projets du PSE et dit ce qu'il considère comme une contrainte pour le bon déroulement de ce programme.

Le Sénégal vient d'obtenir à Paris des engagements de financement à hauteur de 3729 milliards pour le Plan Sénégal émergent. Quelle appréciation avez-vous de ce PSE ?


Vous avez parfaitement raison parce que ce sont des engagements. Maintenant, ce qu'il faut, c'est lever les fonds. Mais, je pense qu'il faut revenir d'abord sur les principes et définitions de ce qu'on appelle pays émergent. Un pays émergent est un pays dont le Produit intérieur brut (PIB) est inférieur à celui des pays développés, mais qui vit une croissance rapide et dont le niveau des infrastructures convergent vers ceux des pays développés.


C'est ça qu'on appelle un pays émergent. Après ça, il y a les pays pré-émergents, comme l'Afrique du Sud, le Maroc. Donc, il faut être pré-émergent avant d'être émergent. Le problème de fond est : est-ce qu'on peut parler d'un Sénégal émergent ? Si c'est dans le cadre d'une vision, on peut dire un Sénégal émergent pour l'avenir, mais un programme Sénégal émergent, c'est un peu trop.
Mais il faut savoir qu'il faut des plans très ambitieux pour redresser ce pays. On a un taux d'alphabétisation de 49,2%. En termes de croissance du PIB, dans l'UEMOA, le Sénégal est avant-dernier en 2013, seulement devant la Guinée-Bissau. Sur le dernier Doing Business, on a un classement très mauvais, 178 sur 189. Tout cela montre qu'il y a énormément de travail à faire. Si c'est dans le cadre d'une vision, on peut dire Sénégal émergent, mais dire Sénégal émergent en 2035, c'est un peu trop.


Vous avez parlé de pays émergents et de pays pré-émergents. Où se situe le niveau de développement du Sénégal actuel ?


Je pense qu'on n'est même pas dans une phase de pré-émergence. Nous sommes, comme l'ensemble des pays de la sous-région, un pays très (il répète le terme) pauvre. Maintenant, ce qu'il nous faut, c'est de travailler pour aller dans la phase de pré-émergence.


Donc, si on n'est pas encore dans la phase de pré-émergence, est-ce qu'on peut parler d'émergence en 2035 ?


En termes de titres, le projet est très ambitieux, mais quand on entre dans les faits, on se rend compte qu'il n'est pas du tout ambitieux. Tous ceux qui ont analysé le document, je n'en ai pas vu un qui soit parti de la cohérence des programmes.
Ils sont tous partis dans les analyses des chiffres. Le PIB de la Côte d'Ivoire, c'est 13.885 milliards en 2013 et ils ont fait un taux de croissance de 9%. Le PIB du Sénégal en 2013, c'est 7718 milliards. Dans le PSE, ce que nous visons en 2018, c'est 11.000 milliards, moins que le PIB de la Côte d'Ivoire en 2013.
En plus, il y a le Burkina Faso qui a 6000 milliards en 2013 et avec un taux de croissance de 4% et nous, on avait 4% en 2013. Les chiffres ne sont pas ambitieux du tout. Est-ce que c'est par prudence, parce que le Président connaît son pays, ou bien c'est un manque d'ambition ? Je n'ai pas la bonne réponse. Ce qui est certain est que les chiffres tels qu'ils sont avancés ne reflètent pas une vision très ambitieuse.
L'autre point qui pose problème, c'est la vision. Dans la vision, ils disent : ''un Sénégal émergent à l'horizon 2035, avec une société solidaire dans un État de droit''. Une vision, on ne met pas de date dessus. On n'aurait pu dire simplement, un Sénégal émergent avec une société solidaire.
Une vision combinée à l'action, c'est ça qui fait avancer les choses. Mais, une vision sans action ne fait que passer le temps. Et le gros problème est : est-ce que nous avons les hommes ?

Le président de la République avait tous les leviers pour impulser le changement dans le choix des hommes. Le problème est : est-ce qu'avec l'équipe actuelle, le président de la République a les hommes qu'il faut pour bien exécuter ce plan ?

Est-ce que ce n'est pas pour ça qu'il a nommé hier (jeudi), Mahammed Abdallah Dionne, coordonnateur du PSE, avec rang de ministre ?


J'ai vu qu'il vient de nommer M. Dionne, un homme que je connais, un homme reconnu par ces compétences. C'est déjà un bon signe. Mais quand il nomme M. Dionne, je me demande aujourd'hui à quoi sert le ministère du Plan ? Dans toute l'architecture, on n'a pas parlé du ministère du Plan.


Le PSE a comme objectif une croissance de 7% à l'horizon 2018, est-ce que cette croissance à un chiffre peut permettre d'atteindre l'émergence ?


Il faut qu'on fasse attention avec les taux de croissance. La Côte d'Ivoire a fait un taux de croissance de 9% parce qu'ils ont dix ans de guerre. Ce qui est important dans les taux de croissance, c'est la valeur absolue et c'est sur la durée qu'on mesure l'efficacité des taux de croissance.
Avec notre PIB actuel, un taux de croissance de 7%, ce n'est vraiment pas du tout ambitieux. Mais, je préfère qu'on s'engage avec des chiffres réalistes que d'annoncer des chiffres qu'on n'est pas en mesure d'atteindre. Il faut qu'on soit réaliste. Un taux d croissance à deux chiffres, ça sera très difficile d'y arriver.


Après l'obtention de ces engagements, quelles sont les contraintes que le Sénégal doit lever pour mieux faciliter les investissements ?


Je pense qu'il faut avoir d'abord des programmes bancables. Les investisseurs ne vont pas venir nous jeter l'argent, ils vont regarder la cohérence des programmes. Quand vous regardez dans les infrastructures, il y a des choses que je ne comprends pas. Dans les infrastructures, ils veulent faire du Sénégal un hub logistique industriel régional et mettre les atouts géographiques dans leur position comme point d'éclatement des produits industriels. C'est mal connaître la géographie.


Notre pays est très mal situé pour être le point d'éclatement des produits industriels en Afrique de l'Ouest.

La Côte d'Ivoire est beaucoup plus centrale et à plus d'atouts géographiques. L'autre chose, c'est le Mali.

On fait beaucoup de commerce avec le Mali. Mais qu'est-ce que nous vendons au Mali ?

Nous vendons au Mali du ciment, du pétrole et le Port de Dakar. C'est les 3 choses que nous faisons avec le Mali.
Nos industries ne sont pas capables d'exporter au Mali comme le font les industries ivoiriennes. L'année prochaine, peut-être qu'on ne va plus exporter du ciment au Mali puisqu'il y a les indiens qui y investissent. Donc le commerce de ciment entre le Sénégal et le Mali va disparaître. Le document a été fait mais on n'a pas analysé l'environnement externe du Sénégal quand on le faisait.
Tout est priorité chez nous, mais qu'est-ce qui est plus important entre faire une autoroute entre Thiès-Touba et faire une route de production entre Rosso-Sénégal et Saint-Louis ? Je pense que cette zone est prioritaire. Retaper la route entre Kaolack jusqu'à la frontière malienne est plus important que tout ça, si on veut faire un axe prioritaire. Dans les infrastructures, ils veulent faire un chemin de fer entre Dakar et Bamako.


Pour transporter qui ? Et combien de personnes ? Les types de train que les gens prennent pour aller à l'aéroport, ce sont les trains modernes. Je pense que ce qu'il faut faire, c'est de redynamiser le Petit train bleu. Au niveau des infrastructures, il y a de grosses incohérences qu'il faudrait lever. Peut-être que ceux qui ont fait le document, soit, ils ne connaissent pas notre pays, soit ils ne connaissent pas la sous-région.


Et pourquoi le secteur de l'agriculture qui est une priorité pour Macky Sall ne bénéficie que de 7,8 des investissements du PSE ?


Je ne pense pas qu'il y ait une dichotomie. Les sommes ne sont pas très importantes. Vous avez besoin beaucoup plus d'argent dans les infrastructures que dans l'agriculture. Mais dans ce secteur, il y a des incohérences qu'il faut noter. D'abord sur l'arachide. Quand on n'a pas d'unités de transformation industrielle pour l'arachide, je pense qu'il faut changer de paradigme. Il y a aussi la question du riz, un sujet qui fâche.
Pour le riz, on a un riz qui nous vient de l'Inde et un autre de la production locale. Quand le gouvernement dit que nous baissons les prix des denrées de première nécessité, ça veut dire qu'il n'y a pas de droits de douane, il y a la TVA. En ne mettant pas le droit de douane, le riz indien coûte à peu près 11.500F le sac et celui qui produit dans la vallée du fleuve Sénégal va vendre à 14.000F minimum le sac de 50kg.
Nous ne sommes pas compétitifs. Les producteurs de la vallée n'ont pas les moyens pour faire un riz qui réponde aux besoins des marchés urbains. Le riz indien arrive ici tout blanc alors que le riz de la vallée, à cause des problèmes de maîtrise des processus, quand il arrive ici, il n'est pas propre à la consommation, mais c'est un riz de qualité. Il faut encourager ce processus, mais il faut régler l'accès à la terre. On ne sera jamais une agriculture industrielle avec l'agriculture familiale. La houe et la daba, c'est fini.


Pour revenir à l'environnement des affaires, le ministre de la Promotion des Investissements et des Partenariats, Diène Farba Sarr, a annoncé que le gouvernement travaille à faire revenir l'impôt sur les sociétés de 30 à 25%. N'est-ce pas là une manière d'attirer les investisseurs ?


C'est une décision pour attirer les investisseurs. Mais, ce qu'il faut savoir est que dans la sous-région, nous sommes dans un environnement concurrentiel. Ce n'est pas faire revenir de 30 à 25% le taux d'imposition, qui va faire que les gens vont venir chez nous. Est-ce que nous travaillons assez, quels sont les nombreux de jours fériés que nous avons ?

La pression syndicale qu'il y a ?

C'est un ensemble de facteurs qui font que les gens préfèrent allez ailleurs que de venir ici.
Je ne pense pas que c'est faciliter la création d'entreprises qui va être la clé.

C'est avoir d'abord un marché intérieur important, des facilités pour les investisseurs.

Il faut revoir le plan, voir les priorités, voir les choses faisables et s'engager dessus.

On ne peut pas gagner la bataille de l'émergence si nous ne réussissons pas à gagner la bataille en Afrique de l'Ouest. Je pense que c'est par là qu'il faut commencer.


ALIOU NGAMBY NDIAYE   http://www.enqueteplus.com/content/lansana-gagny-sakho-expert-en-developpement-dg-experts-vision-un-programme

«Chacun voit l'Universel à sa porte» Nuit de la philo à l'institut Culturel Français de St-Louis du Sénégal le 20 mai 2017 avec la participation de Pape. B. CISSOKO depuis Paris via Skype

 

«Chacun voit l'Universel à sa porte» Nuit de la philo à l'institut Culturel Français de St-Louis le 20 mai 2017 avec la participation de Pape. B. CISSOKO depuis Paris via Skype


Un soir, un lieu, un sujet et divers invités pour la 7 ème nuit de la philo à l'Institut Culturel Français de St-Louis le 20/05/2017 de 21h à 6h00 du matin

Intervenants-Alpha SY  (présentatateur, modérateur, homme de la synthèse), Pape B CISSOKO( Paris), T DESSOLAS, Gabriel NDOUR, Amadou DIALLO, etc...

V. Ségolen- Le dedans vous attend dehors-

           E. Balibar- L'Universel ne rassemble pas, il divise...


Ils viennent de tous les lycées de la région de St-Louis et des environs. Plus de 500 élèves de terminales accompagnés de leurs professeurs pour deviser et apprendre des professionnels éclectiques sous la houlette du maître de séance le Pr Apha SY (Professeur de Philo, formateur et animateur de Café philo et écrivain, etc.) et de l'organisateur T. DESSOLAS et son équipe aguerrie à cette exercice tant attendue.


Tous ces élèves convergeront à ST-LOUIS en cars, bus, etc. Pendant ce temps les techniciens s'affaireront pour que le dispositif soit au top : c'est via Skype que le philosophe Pape. B. CISSOKO interviendra à nouveau pour donner ses contributions.

La soiété civile et des amoureux de la philosophie aussi assistent à ce rendez-vous annuel du partage du savoir, des militaires, des retraités, tous laissent au vestiaire-dehors leurs statuts pour se mettre en route. Un grand moment en perspective. Les souvenirs, les nouvelles acquisitions du savoir philosophique seront mobilisés dans cet agora pour l'occasion sous le regard vigilants des intervenants.


Ce n'est pas la nuit des Idées mais celle de la Philo.


L'institut français de Saint-Louis, ayant à cœur d'accompagner les candidats au bac, va infléchir le Café philo en le transformant en un échanges à bâtons rompus. ... de penser au renforcement de acquis, et surtout de mettre en confiance les singuliers « invités » du 20 mai 2017 ... NUIT DE LA PHILOSOPHIE,...
Nous devons tous mettre la main à la pâte et aider nos jeunes à mieux affronter cet examen.
La crise de l'éducation, de la formation, incitent les uns et les autres à prendre des initiatives pour donner le savoir, le partager de façon conviviale comme dans un banquet, le banquet du savoir, à manger à boire mais à fournir de la pensée.


Les NTIC, Skype notamment permettra à des intellectuels résidants loin d'intervenir.


Voici les sujets débattus par le passé :


2015: Les media : vecteur du pluralisme ou nouveaux instruments de pouvoir ?
2016 De la neutralité dans l'espace publique
2014-: Science, philosophie et Religion : Conflit de compétence ou complémentarité ?
Prenant la parole, à la suite du Directeur de l'Institut français, le modérateur rappellera les règles du jeu dont l'enjeu est de contribuer à la promotion de l'esprit de libre examen et à l'exercice de l'usage public de la parole. Campant la problématique du jour, il rafraîchira les mémoires en observant que la science est accusée « d'avoir fait de nous des dieux avant que nous ne nous méritions d'être des hommes ». Au sujet de la philosophie, en plus d'être jugée subversive, il est reproché à ses partisans de « ne savoir ni ce qu'elle est ni ce qu'elle vaut ». Concernant la religion, elle cultiverait un dogmatisme inhibiteur, tout en servant « d'opium au peuple ».

2013-Pour sa deuxième édition, la Nuit de la philo vous propose à nouveau un dialogue entre art et philosophie, image et pensée, sensations et réflexions, en prenant cette année pour thème central la question de notre lien aux images, de leur place centrale dans notre rapport au réel.

Ici ou la-bas nous pouvons agir pour donner un coup de pouce à ceux qui en ont besoin.

Place de l’obélisque théâtre d’affrontements sanglants lors des manifestations politiques : Les jeunes de Fass Colobane et Gueule-tapee crient leur désarroi

Craignant pour leur sécurité ainsi que celle de leur famille, lors des manifestations politiques qui tournent le plus souvent à de sanglants affrontements entre  manifestants et forces de l’ordre , les jeunes riverains de la mythique place de l’Obélisque ont tenu un point de presse, hier 05 mars, en dénonciation des débordements dont les seules victimes sont les populations innocentes.

Par le biais de leur porte-parole du jour dont le rappeur de la vielle école Chaka Babs et un étudiant du nom d’Ibrahima Baldé, les jeunes riverains de la place de l’obélisque qui fait souvent office de lieu de rendez-vous de manifestations qui tournent le plus souvent à la dérive, ont dénoncé avec fermeté les violences que celles-ci occasionnent.

Les derniers affrontements avaient conduit à l’arrestation puis l’emprisonnement de jeunes de Colobane, Cheikh Diop et Cheikh Sidaty, qui, après la fin d’une manifestation ont été interpellés  par les policiers alors, dit-on, qu’ils n’y avaient pas pris part. Ce qui fait dire à Chaka Babs que «toutes les manifestations violentes ont eu lieu à la place de l’obélisque et c’est nous les riverains qui  en payons les frais. J’en prends à témoin l’arrestation des jeunes de Colobane à la fin d’une  manifestation à laquelle ils n’avaient pas pris part», renseigne-t-il.

Dans la même occasion,  il invite l’opposition, la société civile et le gouvernement pour qu’ «à défaut de ne pas manifester  sur la Place de l’Obélisque, qu’ils le fassent en paix sans porter préjudice aux riverains», supplie-t-il. Par ailleurs, le rappeur ne voit comme alternative pour lutter contre l’insécurité des populations riveraines, la carte d’électeur glissée dans l’urne : «attendre la venue des élections et voter pour le candidat de son choix», dit-il.

L’étudiant Ibrahima Baldé pour sa part invite les manifestants à respecter leur quartier qui est souvent en proie aux jets de grenades lacrymogènes, de pierres etc. Il dira à l’endroit des politiciens :  «Il y a des problèmes plus pressants comme les gens qui ne mangent pas assez bien, la mendicité des jeunes, pendant ce temps les politiciens restent là à bouffer notre argent. Mais où va le pays ?», demande-t-il.

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-Habiter ici et vivre
Habiter ici et Vivre la-bas au Bled : immigration en questions. La chaine YOUTUBE de pape Cissoko ...

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