Société

L'ETHIQUE STRATEGIQUE: PREPARER L'AVENIR PAR René Villemure/ ethicien /canada


SEPTEMBRE 2017

Savoir, c'est-à-dire prévoir pour agir
- Henri Bergson

Alors que plusieurs sont à s'interroger à savoir si l'on doit réviser le passé en déboulonnant des statues, qui pense au futur?

Qui pense réellement au futur lointain et, dans ce futur lointain, quelle sera l'éthique de demain pour votre entreprise?

Tout au long de l'automne, les Bulletins réflexifs proposeront des perspectives alternatives sur l'éthique; des manières de voir nécessaires aux planifications qui vont au-delà du bout du nez. À l'aube de l'avènement de l'intelligence artificielle, qui constituera probablement le plus bouleversement social à ce jour, planifier pour trois ou cinq ans, c'est ne pas planifier.

Parce que nommer, c'est dire avec du sens, ce premier Bulletin réflexif pose une question sous-estimée mais pourtant fondamentale : dans votre entreprise, l'éthique fait-elle l'objet d'une planification et, dans l'affirmative, cette planification est-elle tactique ou stratégique?

Afin de bien répondre à cette question, il importe de préciser ces concepts afin d'en dégager le sens, d'assurer une forte compréhension et ainsi être en mesure de faire les choix qui s'imposent en matière d'éthique pour demain.

Si on oublie ce qui est dit et que l'on se concentre sur ce qui est fait, vous conviendrez que la plupart des dirigeants confondent ou ne font pas l'effort de distinguer l'éthique de la déontologie, que ces dirigeants, même s'ils utilisent le mot éthique régulièrement, ne veulent dire, au fond, que la déontologie. On appelle la déontologie éthique et on contrôle les comportements. Ce qui est une variante administrative du Command & control.

Cependant, cette déontologie, qui contrôle les comportements, demeure généralement muette sur les grandes orientations des entreprises. Aucun dirigeant ne consulte un code de déontologie lors de la planification stratégique. De toute manière, les codes de déontologie des fabricants automobiles allemands étaient muets quant aux trucages des moteurs diésels. C'est à ce moment que l'éthique doit intervenir. L'éthique doit éclairer les dirigeants afin qu'ils puissent faire des choix qui permettront à l'entreprise de se projeter en avant et de durer plutôt que de ne penser qu'à court terme.

Les dirigeants d'entreprises devront alors faire le choix de l'horizon visé et de déterminer si, dans leur organisation, l'éthique doit être tactique ou stratégique.

La tactique, au sens militaire, est l'art de faire manœuvrer les troupes et de décider quels seront les moyens pour parvenir à une fin. Bien évidemment, ce choix est sans objet si l'on ne connaît pas la fin.

La déontologie fait partie des choix tactiques d'une entreprise, elle vise à empêcher de « mal faire » et permet, le cas échéant, de sanctionner le comportement fautif. Il est cependant aisé de comprendre que le champ d'action de la déontologie se situe au moment présent et ne dit que peu, ou rien, sur le futur de l'entreprise. Il convient alors de lever les yeux afin de voir plus loin.

La stratégie, toujours au sens militaire, s'occupe de la conduite globale de la guerre ; elle constitue l'art de faire évoluer une armée sur le théâtre d'opération qui est, par définition, changeant. Toute stratégie implique nécessairement la connaissance du but.

Le monde change à une vitesse inouïe et, en conséquence, le nombre de choix éthiques fondamentaux que les entreprises auront à faire au cours des 5 prochaines années ira en s'accroissant.

Afin de croître plutôt que de périr, les entreprises de demain doivent dès aujourd'hui déterminer leur stratégie éthique.

Où l'entreprise devra-t-elle être sur le plan éthique dans 5 ans ? Dans 10 ans ? Dans 15 ans ?

Quelle est la stratégie éthique de l'entreprise face au Big Data ou à l'intelligence artificielle qui entraîneront l'élimination de millions d'emplois au cours des 10 prochaines années ? Au-delà de ses opérations mêmes, que fera l'entreprise avec les chômeurs victimes du progrès ?

Ces questions, qui sourdent actuellement, ne pourront être évitées.

Il faut cesser de penser à l'éthique en termes de surveillance, de punition ou de contrôle des comportements. Sur le chemin du futur, l'éthique ne peut être statique, elle doit être évolutive et dépasser le simple cadre déontologique.

L'éthique est dorénavant un enjeu stratégique pour l'entreprise qui désire durer.


http://www.ethique.net/fr/ethique-strategique

La femme sénégalaise : Entre Epanouissement, poids des traditions et le besoin d'autonomie par Mouhamed Diankha

 

Nos compatriotes d'ici ou de la bas doivent être écoutés. Ce qu'ils disent est souvent murement réfléchi et je suis surpris qu'ils soient incompris pour des raisons légères et confuses. p B CISSOKO


Un épanouissement sous le poids des coutumes et traditions ou une autonomisation économique plombée par des croyances socioculturelles.


La femme sénégalaise, profusément considérée dans certaines coutumes africaines, comme inférieure à l'homme et devant se soumettre à lui, ou du moins comme une personne devant seulement s'occuper de son foyer, a fini par se mettre à l'écart de toutes les sphères de décisions même dans la société moderne. Son rôle principal était non seulement de s'occuper du foyer mais aussi d'assurer la pérennisation de la famille.
A cet effet, la répartition des rôles entre hommes et femmes est inspirée par une tradition fortement ancrée dans les croyances socioculturelles qui exigent que la reproduction sociale repose exclusivement sur les épaules des femmes.

C'est pourquoi dans les calendriers horaires des femmes, les activités reproductives afférant principalement aux travaux domestiques et aux différentes prises en charge dont les membres d'un ménage ont besoin pour survivre, occupent une place importante dans leur quotidien. Les femmes travaillent généralement 12 à 13 heures de plus par semaine que les hommes d'après une étude de FIDA (Fonds international de développement agricole).Marquée encore par le poids de cette coutume, la femme sénégalaise semble aujourd'hui sortir progressivement de ce stéréotype qui l'a longtemps caractérisée.


L'autonomisation économique des femmes reste encore très problématique en raison des croyances socioculturelles fortement ancrées dans la société. Celles-ci donnent une forte responsabilité à la femme dans le maintien et la survie de la famille sous toutes formes. Il s'y ajoute que les ressources familiales ou communautaires sont contrôlées par les hommes. Cette situation a pour conséquence de confiner la femme dans un cercle vicieux où elle est encline d'assurer des revenus de subsistance à la famille tout en gérant les activités de reproduction sociale. La combinaison des activités productives et des activités reproductives à travers des mécanismes de substitution reste un véritable frein au développement des initiatives de développement économique locales. Celles-ci bénéficient de ressources temporelles assez limitées au regard de l'importance du temps consacré aux travaux domestiques. Par conséquent, les revenus tirés des activités économiques des femmes restent encore dans des proportions globalement faibles.


Il apparait clairement que plus la durée consacrée aux activités productives est importante, plus les revenus mensuels sont importants et inversement. Les revenus monétaires décroissent en fonction de l'importance de la charge de travail des activités de reproduction sociale non rémunérées qui reste une variable relativement constante.


En milieu urbain et rural, on note l'importance des charges supportées par les femmes pour assurer la survie de la famille à travers une forte contribution aux dépenses de santé, d'éducation des enfants, de consommation etc.). Ce qui explique, dans un contexte d'accès difficile aux moyens d'existence durable et aux opportunités économiques, l'échec des initiatives d'autonomisation socio-économique. Le rôle de la femme en tant que « gardienne de la famille » jadis affirmé dans les traditions et coutumes prend donc une nouvelle connotation de pourvoyeuse de ressources monétaires et temporelles qui, directement ou indirectement, influe sur les activités économiques.

Dans un tel contexte, les initiatives économiques locales ne peuvent prospérer car tributaires de la capacité des femmes à réinvestir les bénéfices tirés des AGR et à épargner en vue de passer des activités de subsistance quotidienne aux activités à revenus plus substantiels. Dans cette perspective, les systèmes de protection sociale adossés sur des stratégies d'autonomisation des femmes constituent un enjeu stratégique majeur.

Cette situation s'accentue malheureusement dans un contexte socio-économique marqué par un fort taux d'exode des hommes suppléés par les femmes qui, dans ces circonstances, jouent le rôle de chefs de ménages. Elle impose à l'Etat et à ses partenaires de renforcer l'accès de ces groupes vulnérables aux moyens d'existence durables. Il s'agit également d'imaginer des mécanismes de protection sociale plus innovants afin de sécuriser les revenus des femmes en particulier.


Par Mouhamed Diankha [Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ]
Planificateur Economiste et Gestion des organisations

Le Xessal, ce tueur silencieux : Par Cécile Thiakane Activiste du développement social

 


-Ce montage présente les méfaits du xessal face à la beauté intégrée de la peau noire naturelle : Cecile T et Aissa Maiga. P B Cissoko


In jigguen.com

Comment voulez-vous que les autres nous respectent ? . La méthode de management de Lynch est redoutable et on l'aperçoit dans ce processus d'aliénation et du dégoût de soi, Cécile nous raconte ce fait divers qui n'est pas banal au contraire.

Une de mes copines camerounaises est venue passer deux semaines de vacances chez moi cet été. En bonne parisienne, j'ai voulu partager avec elle mon mode de vie, les pique-niques au parc, les déjeuners ou apéro en terrasse ou juste le plaisir de flâner dans les rues ensoleillées de Paris. C'est l'été, il fait beau, il ne pleut pas, et il y a surtout du soleil.
J'ai été surprise, à la veille de son départ, quand elle m'a dit qu'elle devait se rendre à Château d'eau, le quartier de la beauté noire à Paris pour faire son stock de produits éclaircissants. Elle s'est plainte d'avoir un teint plus foncé en deux semaines car elle avait trop marché au soleil.
«Vois-tu, je ne peux pas retourner au bureau comme ça, mon visage a noirci, je rentre de vacances, de Paris de surcroit ».
J'avoue que j'ai eu du mal à comprendre ses propos.


«Heureusement qu'en arrivant, j'aurai quelques jours pour arranger mon visage avec un traitement de choc.Mon teint actuel ne reflète pas du tout les excellentes vacances que j'ai passées à Paris». ( Cécile a dû souffrir d'entendre ça)


Je venais seulement de comprendre à quoi elle faisait allusion.

Je répondis en toute innocence «ma chérie, oui un teint lumineux, oui un teint éclatant, oui une peau saine, mais cela ne veut pas dire s'éclaircir la peau, et puis ce n'est pas has been de s'éclaircir la peau, je pensais qu'on en avait fini avec tout ça, j'avais espoir que la jeune génération ne reproduirait pas les mêmes erreurs que leurs ainées avec le Xessal» (au Sénégal, on emploie le terme Xessal pour désigner le fait de s'éclaircir la peau).


Ma copine, enchaîna «En tout cas, toi, garde surtout ta peau comme elle est, ne commence surtout pas à t'éclaircir la peau car le plus dur est de s'arrêter par la suite. Je n'aurai jamais dû commencer. Maintenant je ne peux même plus retrouver mon beau teint d'avant et je n'étais même pas si noire que ça»


Le Xessal, une pratique très répandue en Afrique


Je savais bien que ce n'était pas has been du tout d'utiliser des produits éclaircissants chez les femmes noires africaines. C'était bien au contraire trendy, même chez les jeunes filles et cela malheureusement dans beaucoup de pays d'Afrique subsaharienne.
Depuis quelques mois, je suis fan de programmes des chaînes de télé sénégalaises ou des web séries diffusées via la plateforme de diffusion de contenus vidéo YouTube. Je tiens à souligner au passage que certains programmes ont le mérite d'être bien faits et parfaitement en ligne avec l'évolution de la société sénégalaise d'aujourd'hui. Mais cela est un autre sujet !


En les regardant, je me suis rendue compte qu'une part non négligeable des femmes participantes à ces programmes s'éclaircissent la peau de manière «manifeste». Etant des personnalités publiques et icones pour certaines d'entre elles, et elles peuvent avoir une influence sur l'audience féminine.
Ah oui, s'éclaircir la peau, une tendance loin d'être spécifique au Sénégal. Lors de mes récents séjours en Afrique, à Dakar ou dans d'autres grandes villes : Kinshasa, Lagos, Abidjan, Yaoundé, Douala..., j'ai été frappée par la constance du Xessal dans les pratiques beauté de certaines femmes.
J'avais bon espoir que la jeune génération de filles modernes et émancipées signerait le coup d'arrêt de cette pratique, mais au regard de ce que j'ai pu constater, il semblerait que ce n'est pas demain la veille.


Pourquoi s'éclaircir la peau ?

Est-ce de l'aliénation ?

Est-ce un complexe ?

Est-ce une volonté d'être en ligne avec les standards beauté de la mondialisation ?

Est-ce pour être plus belle ?

Est-ce pour plaire plus aux hommes ?

Est-ce pour trouver plus facilement un mari ?

Ou est-ce juste une coquetterie ?


Je ne fais aucunement de jugement de valeur sur le Xessal. Fierté d'avoir une peau noire ou pas, c'est un débat philosophique ou idéologique et tellement subjectif que je m'en abstiendrais.


Enjeux de santé publique


Je m'intéresse et interpelle l'opinion sur les conséquences que cette pratique pourrait avoir sur notre population, notre système de santé et in fine sur notre économie. Et c'est là que je pense que l'Etat a un devoir de sensibilisation, de prévention... C'est à l'image des campagnes sur la conduite avec le téléphone portable, la cigarette etc.
Cette tendance du Xessal m'a beaucoup peinée et m'amène à cette interrogation : que font les autorités compétentes au Sénégal à grande échelle pour avoir de l'impact avec des campagnes de conscientisation sur les risques de cette pratique ?


Il est fréquent que certaines filles expérimentent dans leurs salles de bain des mélanges hasardeux de différents produits pour booster les résultats sans aucune connaissance chimique ou des réactions chimiques de substances qu'elles utilisent. Certains produits bien qu'étant manufacturés ne respectent pas les bons dosages ou utilisent des substances interdites.


Ces substances «caustiques» contenues dans ces produits éclaircissants passent dans le sang et bouleversent l'équilibre naturel de la peau, la fragilise et peuvent faire que celle-ci ne puisse plus jouer son rôle protecteur. Cela pourrait avoir comme conséquence de favoriser des problèmes de cicatrisation, des nouveaux cas de maladies de la peau voire même des cancers de la peau. Imaginez seulement qu'on ne puisse plus recoudre la peau de ces adeptes du Xessal suite à une opération ?
Les risques encourus sont nombreux : acné, vergetures, hyperpilosité, atrophie de la peau, cancer, infertilité, ... Cette longue liste, peut aller jusqu'à des complications telles que l'insuffisance surrénalienne, l'hypertension artérielle et le diabète...


Il va s'en dire que la pratique du Xessal de façon effrénée est déjà ou sera une cause certaine de façon directe ou indirecte de nombreux problèmes de santé publique et nos systèmes de santé n'auront pas la consistance, ni les moyens d'y faire face.


En France, pour le compte d'anciens clients de l'agence de communication dans laquelle je travaillais notamment l'INPES (Institut National de Prévention et d'Education pour la Santé), j'ai eu à traiter ces problématiques. Ces actions remontent à plus de 10 ans, et le sujet était déjà une préoccupation. Les migrantes ayant la peau noire et qui pratiquaient le Xessal augmentaient en nombre. Malgré la réglementation sur la fabrication et la distribution sur ces produits incriminés, des filières clandestines prospéraient et les adeptes n'avaient aucun mal à se fournir leurs produits hors norme et dangereux. Le but de ces campagnes était de mettre l'accent sur la prévention en conscientisant sur les nombreux dangers encourus, de favoriser des comportements et pratiques beauté responsables pour in fine faire baisser le nombre de personnes s'adonnant au Xessal.


Prévention is better than care !


Qu'est ce qui pourrait être fait au Sénégal pour adresser ce fléau de manière idoine ?


De grandes campagnes choc de sensibilisation et de dissuasion supportées par les ministères de la santé et de la femme en partenariat avec d'autres institutions et organisations ?

Des leaders d'opinion pourraient servir d'ambassadeurs pour porter un message impactant et dissuasif ?
Une loi pourrait être votée à l'assemblée et mise en application efficacement pour réglementer la fabrication des produits de Xessal ?
Une chose qui me choque le plus c'est le placement des produits de Xessal dans beaucoup de séries et programmes de divertissements. Ne pourrait-on pas mettre en place un cadre réglementaire pour limiter leur visibilité dans certains programmes ?

Ne pourrait-on pas interdire leur publicité sur les grands panneaux publicitaires ?

Ne serait-il pas utile d'avoir des allégations santé obligatoires sur tous les emballages et supports publicitaires ?


Stop au placement de produits « xessalisant » à télé !


Stop à la publicité des produits de Xessal sur les grands panneaux publicitaires.
Si rien n'est fait pour changer les mentalités sur le Xessal, nous allons vers un problème de santé publique d'envergure majeure et nous n'aurons pas les moyens d'y faire face. Aucun doute que cette situation affectera notre économie et le bien-être des populations.
Cette catastrophe qui nous pend au nez pourrait être évitée ou amoindrie par de la prévention...


Carton rouge au Xessal !


Cécile Thiakane Activiste du développement social


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In http://www.jigguen.com/5188-2/

Découverte : Saint-Louis du Sénégal, promenade sur le Pont Faidherbe / JumiaTravel

Découverte : Saint-Louis du Sénégal, promenade sur le Pont Faidherbe / JumiaTravel


Parler de Ndar sans évoquer son célèbre pont : c'est impossible. La ville tricentenaire est liée à jamais à ce pont qui porte le nom de Louis Faidherbe qui a été gouverneur de l'Afrique Occidentale Française. Pour cette semaine de découverte, Jumia Travel, acteur du voyage et du tourisme en Afrique et votre site d'information se remémorent l'histoire de ce pont qui est l'emblème de Saint-Louis.
La capitale du Nord fût la cité incontournable durant la colonisation française et très tôt il s'est imposé la construction d'un pont afin de relier l'île à la partie continentale de la ville. Avant, la traversée se faisait en pirogue puis avec l'occupation française un bac fait les navettes et c'est n'est qu'en 1865 que la construction d'un pont est décidée. D'abord flottant, puis une structure plus solide et mieux élaborée, le pont avec son aspect actuel est inauguré en 1897.


Long de 515 m, le pont est composé de 05 travées, chacune mesurant 77 m et une dernière travée de 43 m. Il est large de 6,20m et possède une voie centrale où circule les voitures et de trottoirs de part et d'autre de cette voie ; ainsi il est possible de faire la traversée à pied. L'une des travées (la centrale) est tournante et à commande électrique ; elle permet ainsi l'ouverture du pont et le passage des bateaux. Chaque jour, près de 22.000 voitures et 80.000 personnes empruntent le pont. Depuis l'an 2000, le pont est classé au patrimoine mondial de l'Unesco comme l'île de Saint-Louis. Le pont a longtemps a longtemps fait l'objet de rumeurs et de supputations qui sont à la base de plusieurs mythes le concernant. Le plus persistant de ces mythes est sans nul doute celui lié à Gustave Eiffel: la rumeur populaire a voulu que l'architecture du pont revienne à cet éminent architecte qui a donné son nom à la Tour Eiffel. Il a été véhiculé que la structure fut construite pour franchir le Danube en Autriche-Hongrie et expédié à Saint-Louis du Sénégal en 1897 à la suite d'une gigantesque erreur administrative ! Et finalement, sa longueur convenant tout à fait, on la garda. Cette information est reprise par beaucoup de guides et sites touristiques jusqu'au début du siècle passé.


De 2008 à 2011, le pont connait sa dernière et plus grande réfection ; elle a été faite pour durer au moins 100 ans. Dans un récent sondage du Figaro, le Pont Faidherbeest dans la liste des plus beaux ponts du monde ; alors n'hésitez pas a le traverser autant de fois que le vous le souhaitez : c'est toujours aussi sensationnel. Avec le Festival de Jazz de Saint-Louis, les embouteillages sont fréquents donc arpentez le pont à pied !
JB@JumiaTravel

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