Société

Début du ramadan ce samedi : Un mois de bienfaits pour le musulman

Ce mois de ramadan qui démarre est un moment de dévotion. Mieux, il est une occasion pour le musulman de se repentir afin de bénéficier des grâces accordées pendant ce mois. Recommandation divine, il est un moment pour le musulman de communier avec Dieu, dit le prêcheur à la radio Sud Fm, Oustaz Alioune Mbaye joint au téléphone, hier vendredi 26 mai.

Le ramadan est plein de bienfaits en atteste le prêcheur à la radio Sud Fm, Alioune Mbaye. Joint au téléphone, hier, vendredi 26 mai, il a affirmé que le premier bienfait du ramadan, est son apport sur la santé humaine. Pour lui, le Prophète Mohammed recommande aux musulmans de jeuner car, le jeune purifie le musulman et change ses habitudes.

Pour Oustaz Alioune Mbaye, même les boites de nuit et autres lieux de détente sont presque tous fermés. Selon toujours le prêcheur, le jeûne pendant le mois de ramadan rehausse l’être humain. Jeûner est une recommandation divine qu’un musulman doit accomplir. Dieu recommande aux musulmans de jeûner comme il en a fait la demande aux prophètes antérieurs à Mohammed (Psl). Le ramadan est symbole de bienfaisance d’où le compare-t-il à un laisser passer qui permet aux musulmans d’accéder au paradis.

Le mois de Ramadan est bien plus qu’une simple privation. Il est un mois béni où le mal est enfermé et le bien libéré ajoute-t-il. Le Coran est révélé pendant ce mois ajoute-t-il. A signaler que dépendant de l’apparition du croissant lunaire, la plupart des musulmans du monde notamment ceux du Sénégal commencent, ce samedi 27 mai, le mois de ramadan, symbole de privation et d’adoration divine. 

Bénin : le gouvernement refuse un don d'équipements médicaux de la France-Sénégal attention aux appareils poubelles

 

Bénin : En provenance de la ville d'Orléans en France, un important don d'équipements médicaux au profit du Centre hospitalier départemental et universitaire du Borgou et de l'Alibori de Parakou a été refusé par le gouvernement béninois. Et pour cause, les équipements médicaux, objet de don, sont usagés. C'est ce qui ressort des clarifications apportées par le Ministre béninois de la Santé publique, Alassane Seïdou, aux députés sur les raisons du refus du don.


« Les équipements qui nous sont proposés par nos partenaires sont des équipements usagés d'un âge moyen se situant entre 10 ans et 15 ans. (...) Le gouvernement a déjà prévu tous ces matériels dans le PAG (Programme d'Action du Gouvernement – ndlr), à l'état neuf. C'est en cela le gouvernement n'a pas trouvé opportun d'accepter ce matériel qui pourrait entrainer des contre-performances au niveau du diagnostic » a déclaré Alassane Seïdou, le Ministre de la Santé, aux parlementaires béninois qui avaient interpellé le gouvernement sur le sujet.

Selon le Ministre Seïdou, la qualité en matière de soin, dépend beaucoup plus du diagnostic, tributaire de la qualité des équipements médicaux. C'est sans doute la raison pour laquelle le gouvernement béninois prend la responsabilité, qui est la sienne, d'équiper les hôpitaux du pays pour ainsi sonner le glas des dons tout azimut d'équipements médicaux vétustes, faisant des centres hospitaliers du pays des couloirs de la mort et des poubelles de ferrailles médicaux.

Cessez de parlez au nom de l'Afrique » Aminata Traoré

 

Il y a deux ou trois ans, j'ai vu une vidéo d'un cours de philo dans une classe d'un lycée du Bénin, je crois. Les élèves s'en prenaient au professeur qui leur parlait de Platon, Kant et autres Montaigne, personnages certes respectables, mais qui n'avaient rien à voir avec les fondements de leur culture, fort riche. Ce sont ces jeunes-là qui tiendront demain les rènes de l'Afrique.

Quand ce jour viendra, il est probable qu'ils ne laisseront personne parler en leur nom. En attendant, les spécialistes et experts de tout poil peuvent encore profiter du peu de temps qu'il leur reste pour tenir leurs discours euro-centrés pour gagner leur pain. Aussi sûrement que les Russes ont commencé à reprendre en main la manière dont on parle d'eux, les futures générations des peuples silencieux vont gérer eux-mêmes la manière dont ils seront perçus.


Il est remarquable de constater que les débats les plus suivis, les plus populaires sont ceux qui font appel à des experts, c'est-à-dire des personnes qui ont eu des formations (universitaires, livresques, etc.) sur des sujets concernant d'autres personnes exclues des débats. L'absence des personnes concernées est précisément ce qui fait l'intérêt de ces débats, car ils permettent de garder les schémas intacts ou à peine modifiés, les gros chamboulements ne pouvant aboutir qu'à l'incompréhension totale.


IL Y'A BEAUCOUP PLUS D'EXPERTS OCCIDENTAUX SUR LES QUESTIONS RELATIVES À L'AFRIQUE QUE D'AFRICAINS EXPERTS SUR L'AFRIQUE


L'Afrique est passée de l'esclavage physique à l'esclavage politique et économique. C'est l'une des plus grandes taches sur l'histoire de la France contemporaine. Merci Bolloré, Total et autres prédateurs au service des quels sont les gouvernements de la France. La jeunesse africaine doit comprendre d'abord le système comme l'a si bien dit Aminata Cissé, prendre son destin en main et y mettre fin.
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Santé : La santé est vraiment malade en Afrique -le Sénégal



Consultation au poste de santé de Toucar. cf. fiche d'actualité scientifique n°260.


Le classement publié par The Lancet est sans appel pour l'Afrique. Sur les 195 pays étudiés, les 30 derniers en matière de performance du système de santé sont africains. Ce qui est inquiétant, c'est qu'en la matière, si la situation s'est globalementaméliorée au niveau mondial, l'écart entre les pays riches et pauvres s'est, lui, sensiblement creusé depuis 1990.

Et l'Afrique n'est pas du tout à la fête. Analyse.


Le patient africain dans un état critique


Pour réaliser son étude, The Lancet, la prestigieuse revue médicale britannique, a mesuré la performance de chaque pays selon le taux de mortalité induit par 32 pathologies (diphtérie, tuberculose, appendicite, certains cancers et maladies cardiovasculaires, etc.) pour lesquelles les décès pourraient en théorie être évités en cas d'accès rapide à des soins efficaces. Le projet, titanesque, a nécessité la collaboration de plus de 2 000 chercheurs à travers le monde, qui ont travaillé sous l'égide de l'Institute for Health Metrics and Evaluation, financé par la Fondation Bill et Melinda Gates. Au total, 195 pays ont été évalués sur le plan de l'accessibilité et de la qualité des soins entre 1990 et 2015.


Aux trois premières places du podium figurent Andorre, l'Islande et la Suisse. La France se classe 15e, le Royaume-Uni, 30e, les États-Unis, 35e, la Chine et l'Inde respectivement 82e et 154e. Treize des quinze premiers pays du classement sont situés en Europe de l'Ouest.


Les pays pauvres progressent, mais beaucoup moins vite que les pays riches


Premier enseignement de cette étude : la qualité des soins s'améliore à l'échelle de la planète, mais les pays les plus pauvres progressent moins vite que les autres. En effet, depuis 1990, les résultats ont sensiblement augmenté, passant en moyenne de 40,7 à 53,7. Durant cette période, 167 pays sur 195 ont vu l'accessibilité et la qualité de leur système de santé s'améliorer de façon significative. Mais dans le même temps, les inégalités se sont creusées : l'écart entre le premier et le dernier pays était de 62 points en 1990. En 2015, il est de 66 points. La tendance n'est donc pas homogène. Conséquence : entre le haut et le bas du classement, la distance s'accroît.


Comme en matière de richesses, les inégalités sur le plan de la santé augmentent au niveau mondial. Pour l'Afrique, le résultat est sans appel : elle occupe 27 des 30 dernières places, et 37 des 50 dernières. La Centrafrique arrive en dernière position du classement. Suivent dans les cinq dernières places la Somalie, la Guinée-Bissau, le Tchad et l'Érythrée. Seule une petite poignée de pays africains tirent leur épingle du jeu. C'est le cas de l'Afrique insulaire (Les Seychelles et l'île Maurice sont respectivement 67e et 94e) et, dans une moindre mesure, de l'Afrique du Nord (la Tunisie est 89e, la Libye 90e, l'Égypte 108e, l'Algérie 130e et le Maroc 133e).


Dépenses de santé par habitant et par an : le niveau très bas en Afrique


La deuxième leçon intéressante à tirer de l'étude porte sur la relation entre les performances réelles des pays en matière de développement et leur capacité à améliorer, dans le même temps, leur système de santé. Ici aussi, les résultats sont éclairants : « L'augmentation du niveau de développement n'entraîne pas forcément une amélioration de la qualité et de l'accès au système de santé », souligne le professeur Christopher Murray, le responsable de l'étude, de l'Institut américain des mesures et évaluations de la santé (IHME) de l'université de Washington. Une constatation corroborée par quantité d'autres études qui, au-delà, ont démontré qu'« il n'y [avait] pas [non plus] de lien automatique entre augmentation des dépenses de santé et amélioration de l'état de santé » (Jacky Mathonnat, Disponibilité des ressources financières pour la santé dans les pays d'Afrique subsaharienne, Agence française de développement département de la recherche, 2010).


Toutefois, on peut noter une corrélation relativement forte entre le niveau des dépenses de santé par personne et par an et l'état de santé général des populations concernées. Selon les dernières données disponibles de la Banque mondiale, les dépenses de santé en Andorre, qui occupe la première place du classement de The Lancet, s'élevaient en 2014 à 3 746 dollars par personne et par an. Cette année-là en Centrafrique, lanterne rouge du classement, elles n'étaient que de... 16 dollars. Plus généralement, les dépenses annuelles de santé par habitant en Afrique sont rachitiques.


Le cas symptomatique du Sénégal


Au Sénégal, pays qui occupe le 173e rang du classement de The Lancet, les dépenses de santé par personne et par an se situent aux alentours de 50 dollars. La santé y est au cœur du débat public et occupe régulièrement la une des médias. Ainsi, au début de l'année 2017, la seule machine de radiothérapie du pays, donnée par la France en 1989, est tombée en panne. Cela a créé une vive polémique et obligé les autorités sénégalaises à transférer les malades atteints du cancer au Maroc. Et pas plus tard que cette semaine, le bloc opératoire du Centre hospitalier universitaire Aristide Le Dantec de Dakar a été fermé. Le compresseur, qui produit l'air comprimé nécessaire au bon fonctionnement des appareils d'anesthésie, est tombé en panne. Perclus de dettes (1 milliard 300 millions de francs CFA), le CHU n'a plus les moyens d'en assurer l'entretien. De quoi comprendre pourquoi le secteur de la Santé clame à qui veut l'entendre qu'il est le laissé-pour-compte des politiques publiques dans les pays africains.
Seneleaks

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