Société

L'enfance en danger en France-foyers surchargés et échecs -Eviter les placements-don ou transferts d'enfants-ré-éduquer les parents et discipliner les enfants ...


Familles d'accueil débordées, foyers surchargés... Pièces à conviction enquête sur

« En France les communautés étrangères viennent dans le pays d'accueil avec toutes leurs coutumes.. Etre ailleurs, exige de respecter les lois et les pratiques. On ne tape pas pour éduquer, on sait aussi qu'un enfant doit obéissance à ses parents, mais au nom de la liberté l'enfant se croit roi et les parents qui perdent patience se lancent dans des conflits intergénérationnels. Nous devons toujours montrer expliquer comment on doit agir avec les enfants pour éviter les conflits et les placements qui font mal. Les enfants confiés sont coupés des parents et cela crée une honte dans la communauté. On doit pouvoir trouver des alternatives sinon les enfants dévient vite, en voulant être libres, ils deviennent licencieux et hors la loi et fréquentent des milieux malsains ce qui se terminent par l'incarcération. Drogue, prostitution, violence, suicides, etc, évitons à nos enfants les dérivent et acceptons de discuter, parler avec eux.

Faire des enfants en Europe est un projet. L'éducation n'est pas facile mais il faut assumer. Les familles nombreuses en France ne sont pas faciles à gérer bien que certaines y arrivent. Chacun est libre de faire le nombre d'enfants qu'il veut mais il faut pour autant se donner les moyens pour les éduquer, les accompagner. Il faut prendre le temps et passer du temps avec ses enfants sa famille. Il faut changer certaines pratiques. Il faut rompre avec certaines violences, et pratique, il faut parler, parce que dans la famille on ne veut rien dire, on veut protéger alors que l'autre souffre. Les violences intrafamiliales sont à dénoncer et à panser. Il faut être mesuré, cette violence peut venir de partout, il n'y a pas de famille type. Mais la précarité, l'alcoolisme, la pauvreté, etc, peuvent faire basculer les gens dans un cercle vicieux et il faut être vite repéré pour être vite aidé. » P B CISSOKO


Ce mercredi soir, l'émission "Pièces à conviction" est consacrée à l'enfance en danger. Le département du Nord est celui qui enregistre le plus de placements en France... Mais les places en foyer, elles, se réduisent à vue d'oeil. En 3 ans, le Conseil départemental en a supprimé 700.


Par France 3 Nord Pas-de-Calais Publié le 16/01/2019 à 19:00


Des enfants en danger, des accueils saturés. Le magazine de France 3 "Pièces à conviction" a enquêté sur la situation de l'aide à l'enfance en danger dans le Nord, département qui gère 7800 enfants placés. Elle a notamment donné la parole à Guillaume, éducateur.

Premier constat : certains foyers sont saturés. "Tu vois, raconte-t-il en montrant des photos sur sa tablette, cet établissement est censé en accueillir 17. Ce jour là, ils étaient 45, un autre jour 38. C'est-à dire qu'on a des jeunes qui n'ont pas de lit, qui dorment sur des canapés, sur des lits de camps...Parce que chaque jour, ils ont une vingtaine de gamins en plus qu'ils ne veulent pas laisser dehors... Ce sont des conditions d'hébergement qui ne sont pas acceptables."

"Evidemment, on se laisse attendrir, c'est de l'humain avant tout notre métier"

Dans le Nord, les foyers ne sont pas les seuls à être touchés par ce phénomène de surpopulation. Les assistantes familiales sont elles aussi parfois dans une situation critique. L'éducateur présente l'une d'entre elles. Elle a voulu conserver l'anonymat... Nous l'appellerons Lucille.

Elle accueille en ce moment 9 enfants de 6 à 18 ans. Un travail difficile qui la mobilise 7 jours sur 7. Officiellement pourtant, Lucille n'a pourtant le droit d'accueillir que 3 enfants maximum. Mais depuis la suppression de 700 places et l'engorgement des foyers, le département n'hésiterait pas, selon les syndicats, à flirter avec l'illégalité en poussant les familles à accueillir toujours plus d'enfants.

Familles d'accueil débordées, foyers surchargés... Enquête sur l'enfance en danger dans le Nord

"C'est du placement d'urgence, explique Lucille. Souvent, ils nous appellent, ils n'ont pas d'autres solutions. Evidemment, on se laisse attendrir, c'est de l'humain avant tout notre métier." "Potentiellement on a 200 familles d'accueil dans le Nord qui sont dans cette situation", ajoute Guillaume.

Familles d'accueil débordées, foyers surchargés... Dans le Nord, les places sont donc chères. Certains jeunes seraient même laissés sur le carreau.
Malgré des décisions de placement, en danger dans leur famille, ils n'auraient d'autre choix que de fuguer pour se protéger.

Comme cet adolescent de 15 ans, qui depuis 3 ans demande à être placé. "Etre chez moi c'est compliqué... C'est parfois violent. Ma mère est bipolaire. Elle a déjà essayé de m'assommer avec une perceuse. Je demande à être placé depuis 3/4 ans."

De plus en plus de jeunes sont dans ce cas, sans solution.

"De l'argent, je n'en ai plus"

Des enfants en danger...la faute à qui ? Les éducateurs pointent du doigt le président du conseil départemental, Jean René Lecerf. Ils lui reprochent une coupe de plus de 30 millions d'euros dans le budget « Enfance, famille, jeunesse », et la suppression de 700 places en foyer.

"Pour créer des places il faut du temps et de l'argent, et du temps, je n'en ai pas, et de l'argent je n'en ai pas non plus, a répondu Jean-René Lecerf aux journalistes de "Pièces à conviction". Je ne veux pas enlever 30 millions aux personnes âgées, aux personnes handicapées, parce qu'aujourd'hui votre reportage, il porte sur l'aide sociale à l'enfance et pas sur la maltraitance des personnes âgées...Tout est au même niveau de priorité."

Jean-René Lecerf recevra ce jeudi une délégation de personnels de l'aide sociale à l'enfance. Ce sera une première après plusieurs mois de mobilisation. Le 11 décembre dernier, ils étaient 1500 dans les rues de Lille pour alerter sur cette enfance en danger.

Pièces à conviction, ce mercredi soir sur France 3


Ce 16 janvier 2019, "Pièces à conviction" propose une soirée spéciale en deux parties présentée par Virna Sacchi. A 21 heures, une enquête au cœur de l'Aide sociale à l'enfance (ASE) révèle l'ampleur d'une réalité jusqu'ici étouffée : éducateurs dépassés et parfois violents, enfants sexuellement abusés par d'autres mineurs, adolescents livrés à eux-mêmes dans des chambres d'hôtel, familles d'accueil peu contrôlées et parfois maltraitantes...
A 22h35, un débat : comment mieux protéger les enfants placés ? Avec des témoignages d'ex-enfants placés, et des réflexions de responsables de l'Aide sociale à l'enfance, de représentants de l'Etat, d'experts et de juges pour améliorer le sort des mineurs en situation de placement.
https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/nord-0/video-familles-accueil-debordees-foyers-surcharges-pieces-conviction-enquete-enfance-danger-nord-1607853.html

Les jeunes en difficulté sont à toute épreuve


Ils ont à peine 20 ans et sont déjà passés par des moments difficiles : rupture familiale, violences, rue... Ils sont 14, comme Mariéta et Lewis, à être hébergés par le service Urgence Jeunes de Gagny où ils reçoivent le soutien dont ils ont besoin pour rebondir.
« Ils ont été rejetés par leur famille alors même qu'ils n'avaient pas fini de se construire. Ils sont orientés par le 115 et arrivent ici dépressifs, exténués, sans repère» explique Ouardia, éducatrice spécialisée.
« Ils sont hébergés environ 9 mois, au sein du pavillon que nous louons, ou dans les chambres des Foyers de Jeunes Travailleurs de Rosny ou Bondy. On se voit très régulièrement. Ils se rendent ainsi compte qu'il est encore possible de compter sur un adulte ». Sa collègue, Caroline confirme : « Nous sommes à la fois leur référente, leur conseillère, mais aussi quelqu'un sur qui s'appuyer ; parce qu'ils n'ont pas seulement besoin qu'on mette de l'ordre dans leurs papiers. Ils ont besoin qu'on les aide à trouver leurs repères pour continuer à se construire », souligne-t-elle.
Cette aide, Mariéta, 22 ans et Lewis, 20 ans en bénéficient depuis plusieurs mois. Discrets, leur parcours et leur détermination à avancer sont représentatifs des combats que mènent les jeunes accompagnés par Caroline et Ouardia, mais également Samia, la conseillère santé et Islande, la psychologue du service.


Entretien avec Mariéta et Lewis


Qu'est-ce qui vous a amené à être hébergés par Aurore ?


Mariéta : Je suis née en France, mais je suis partie au Sénégal quand j'avais 5 ans. J'ai voulu revenir en France pour les études. J'ai vécu d'abord chez ma tante, mais ça s'est mal passé, puis je suis allée chez un oncle et finalement ça n'a pas été non plus. Alors, j'ai passé quelques temps en foyer d'urgence, puis je suis arrivée ici.
Lewis : Je viens de Centre-Afrique où je vivais avec ma mère. Un jour, mon père, qui vivait en France, que je ne connaissais pas bien, est venu me chercher pour que je fasse mes études. Il était très exigeant avec moi, je n'avais pas le droit de faire autre chose qu'étudier. Mais il avait refait sa vie en France, alors je n'étais pas vraiment le bienvenu. Un jour il m'a mis à la porte. C'était en hiver et l'année du bac. La journée j'allais à l'école, et le soir je dormais dans un foyer d'urgence, avec des vieux, parfois des hommes sales. Le week-end, je ne savais pas où aller pour réviser. Ça a duré 2 ou 3 mois avant que je n'arrive ici.


Pourquoi cet hébergement et l'accompagnement de Caroline et Ouardia sont-ils importants pour vous ?


Lewis : Grâce à cette chambre, j'étais un peu plus tranquille dans ma tête pour finir de réviser et j'ai finalement réussi à avoir mon bac. Caroline est quelqu'un d'important pour moi, elle m'aide dans mes démarches, elle me donne des conseils, elle est là aussi quand je n'ai pas le moral.
Mariéta : On m'a orientée vers un bac pro sanitaire et social, alors que j'ai toujours voulu être hôtesse de l'air. Chaque fois que je suis allée dans des missions locales, on me disait de faire des études dans le social parce qu'il y avait du travail, mais je ne suis vraiment pas faite pour ça. Ici, on m'a accueillie et surtout, on m'a écoutée. Grâce à Ouardia, j'ai pu faire un séjour de 3 mois en Irlande pour améliorer mon niveau d'anglais et apprendre à me débrouiller toute seule. Elle m'aide beaucoup dans mes démarches parce que j'ai plein de projets, elle m'aide à les concrétiser.

A ce propos, quels sont vos projets ?


Lewis : J'aimerais faire un BTS en alternance, mais je suis très timide, alors j'ai du mal à trouver des entreprises. Caroline m'a proposé de participer à des ateliers « entretiens d'embauche ». Ça me servira sans doute aussi pour trouver un petit boulot pour cet été.
Mariéta : J'attends une réponse du GRETA pour passer mon bac en candidat libre et tenter ensuite le concours d'agent d'escale. En attendant, je cherche du travail pour payer mon permis.
Qu'est-ce qui pourrait être amélioré pour aider des jeunes en difficulté ?
Lewis : J'ai passé presque 3 mois dans un foyer pour SDF à Pantin. Je n'avais pas de PASS Navigo, donc j'ai fraudé pour pouvoir aller en cours, et j'ai reçu des amendes. C'aurait été bien qu'on me propose d'aller à l'Urgence Jeunes plus tôt.
Mariéta : On a beaucoup de projets, mais c'est dur quand on n'a pas un sou. Je n'ai pas le RSA par exemple. En fait, on a juste de quoi manger et faire quelques démarches (120€/mois pour l'alimentation ; 10 € pour le téléphone ; un peu d'argent pour les vêtements...). Si j'avais plus d'argent, je n'en ferais pas n'importe quoi. Ce n'est pas parce que j'ai 22 ans que je ne suis pas mûre ! Il faut aider les jeunes. Après tout, c'est nous le futur !


https://www.aurore.asso.fr/pole-urgence-sociale-et-hebergement/

L'homme aurait-il définitivement déraillé ? - Communiqué de l'association Energie Environnement - Ile de La Réunion. François-Michel MAUGIS

L'homme aurait-il définitivement déraillé ? - Communiqué de l'association Energie Environnement - Ile de La Réunion. François-Michel MAUGIS

De nombreux auteurs, de nombreux scientifiques découvrent et nous expliquent depuis quelque temps que les choses de la vie sont beaucoup moins simples que ce que l'on croyait jusqu'à présent. La maxime : « Plus j'apprends plus je prends conscience de l'énormité de mon ignorance », n'a jamais été aussi vraie. Adieu nos certitudes, bonjour l'inconfortable incertitude.


Prenons le cas d'une espèce animale très particulière. Notre grande famille des mammifères n'est pas née d'hier. Si l'on s'en tient à la génétique et l'épigénétique, cette longue histoire a laissé des traces dans notre cerveau, dans notre comportement. En tant que mammifère, nous avons subi une curieuse évolution.

En effet, cette famille animale est apparue sur Terre il y a 240 millions d'années et a vécu terrorisée par la présence des dinosaures pendant plus de 150 millions d'années. Mais, avec leur disparition, le calvaire de notre famille de mammifères, ne s'est pas arrêté.

Il y eut ensuite l'apparition de mammifères carnivores tout aussi dangereux et terrifiant que les dinosaures. Et cela a duré quasiment jusqu'à la période préhistorique, soit plus de 60 millions d'années. Pourquoi croyez-vous que nos ancêtres étaient perchés dans les arbres ? Qui sont donc nos ancêtres les Anthropoïdes ?

Une famille de mammifères soumis, ayant vécu dans la terreur pendant plusieurs millions d'années ?

Si l'on en croit ces fameuses règles de la génétique et de l'épigénétique, cela laisse des traces.

D'ailleurs, pour ce qui est des humains proprement dit, cela se complique. La station debout entamée il y a 6 millions d'années, ne lui a pas réussi. Le bassin de nos femelles s'étant considérablement rétrécis, ne sont parvenu à naître que des petits humains prématurés. Et voilà la raison pour laquelle nous sommes le seul animal à ne produire que des enfants immatures que l'on doit élever et aider à survivre pendant plusieurs années.

Le petit poulain gambade sur ses quatre pattes, quelques minutes à peine après sa naissance. Cela fait mal de savoir que nous sommes tous les descendants de prématurés, c'est pourtant l'exacte vérité (1). Connaissant cette histoire, beaucoup de choses pourtant s'éclairent.

C'est un peu comme un enfant mal dans sa peau qui découvre sur le tard, ses véritables origines. Ça fait mal mais c'est indispensable pour se construire.


Au vu de tout cela, peut-on continuer à dire que l'homme n'est pas animal ?

Pire que tout, peut-on continuer à dire que l'homme est un être supérieur ?

Pas si sûr. Certains penseurs, certains philosophes, en tout cas, ont franchi le pas. Ayant tant subi, l'homme serait en réalité un sous-produit de la création, un être veule, soumis, agressif et quasiment schizophrène et notre prétendue intelligence ne servirait qu'à masquer cette tare congénitale. Sa folie des grandeurs et du « Toujours plus » ne serait qu'une réaction violente aux souffrances du passé. Et, nous le savons aujourd'hui, la colère, même rentrée, peut faire bouger les montagnes. Nous nous contentons de détruire notre planète.

Alors, être supérieur ? Je vous laisse juge.


(1) Ref: SAPIENS de Harari - Ed. Albin Michel.


François-Michel MAUGIS – La Réunion   Économiste, écrivain, philosophe et conférencier.     http://www.assee.fr

Pape CISSOKO en Conférence Débats « Les relations parentales sont-elles différentes selon les cultures ? » à Ivry sur Seine  94200 france

 

Pape CISSOKO en Conférence Débats « Les relations parentales sont-elles différentes selon les cultures ? » à Ivry sur Seine  94200 france 

Maison municipale de quartier Monmousseau
Conférence sur la diversité culturelle et parentalité animée par Pape Cissoko, formateur en philosophie et interculturalité, à la maison de quartier Gaston Monmousseau


DIVERSITE CULTURELLE ET PARENTALITE
Samedi 19 janvier > 10h à 12h
Accueil à partir de 9h30


Conférence animée par Pape Cissoko, formateur en philosophie et interculturalité
« Les relations parentales sont-elles différentes selon les cultures ? »
Maison municipale de quartier Monmousseau-Vérollot
17 rue Gaston Monmousseau 94200 Ivry-sur-Seine

Téléchargez le programme complet au format PDF

«Diversité culturelle et parentalité ».


samedi 19 janvier 2019 sur la « diversité culturelle et parentalité ».

Nous prévoirons un accueil à partir de 9h30 autour d'un café, pour pouvoir démarrer la rencontre de 10h à 12h.
Un parent informé est un parent efficace pour soi-même, sa famille et ses enfants.


Etre ailleurs c'est accepter de vivre autrement sans se renier, ie être en phase, s'adapter pour respecter les codes, les lois et règles du pays d'accueil.
Les problèmes de parentalité seraient à la source de nombreuses difficultés sanitaires et sociales. Ils auraient d'importantes conséquences en termes de santé publique et seraient largement associés aux troubles de comportements, aux conduites à risque, aux troubles psychiques, à l'abus de substances psychoactives, à l'absentéisme, à l'échec scolaire, à la délinquance et à la criminalité.
La parentalité c'est aussi bien accompagner sa famille et comprendre la société d'accueil.


Apprendre le « Vivre en France »


Vivre dans pays demande de comprendre la vie pratique au quotidien comme les démarches à effectuer pour un logement. Vivre en France indique que l'intégration passe des « règles » obligatoires : savoir se déplacer et communiquer, avoir un logement, connaître les lois du pays, connaître également ses droits et scolariser ses enfants (carnet de correspondance, pronote en ligne, rythme scolaire et rythme de vie, les NTICS, etc) entre autres.


La différence n'est pas un obstacle pour vivre ensemble, au contraire chaque culture, chaque personne, chaque citoyen peut contribuer à améliorer le vivre ensemble s'il veut s'y atteler.
Pour vivre avec l'autre le comprendre et faire avec il faut connaître un tant soit peu sa culture, ainsi se faire une idée de la place de la mère, du père, de l'enfant, de l'oncle, etc.
On pourra comparer les différents types de familles et voir dans quelles mesures il y a compatibilité. On précisera ici que vouloir, c'est se donner les moyens pour pouvoir.
Etre ailleurs c'est s'adapter au rythme de la vie, le rythme scolaire.


Pour mieux accompagner les enfants dans leurs scolarités il est bon de comprendre le fonctionnement du système éducatif français et pour cela les associations, l'école, la mairie, etc, sont des partenaires pour y arriver.


Certains mettent tout sur le dos des cultures et pourtant il est dit que quand on va quelque part et pour mieux s'intégrer il faut d'adapter ce qui ne veut pas dire se renier : quand vous allez dans un village vous trouver les gens danser sur une jambe faites pareils. Avec le temps vous pourrez les inviter à danser sur deux jambes en expliquent pourquoi et ainsi expliqué la communication sera plus facile et il y aura moins de conflits et de méprises.


Avoir une autre culture est une richesse qu'on peut et doit partager. Il est important que les enfants connaissent les valeurs du pays d'origine sans manquer de maitriser celles du pays d'accueil pour être en phase.


Accompagner sa famille vers la réussite demande qu'on sache un peu lire, écrire et parler la langue du pays d'accueil d'autant qu'il y a des dispositifs dans ce sens. Savoir lire, écrire parler, comprendre les codes, les institutions facilitent l'intégration qui va favoriser la réussite.


Il faut ajouter que l'Etat mise beaucoup sur l'intégration des étrangers dans la société française, c'est un accueil efficace


Doublement des heures de français, réforme de la formation civique et meilleur accès à l'emploi : Edouard Philippe a annoncé ce mardi des mesures attendues pour favoriser l'insertion des étrangers en France.


L'apprentissage du français. Insertion dans la société. Le gouvernement veut réformer la « formation civique » du Contrat d'intégration républicaine (CIR), un programme pour les primo-arrivants obtenant un titre de séjour. Emploi et insertion économique.
Pour les jeunes, « Cette politique d'intégration, c'est un sujet essentiel, d'intérêt, de dignité pour l'ensemble de la nation française », a ainsi affirmé Edouard Philippe à l'issue d'un comité interministériel à Matignon.


Venez avec vos enfants (il y aura un coin jeux surveillé par un adulte animateur) pour échanger autour de vos préoccupations et ensemble trouvons les bonnes solutions. Ce sera aussi l'occasion de rencontrer d'autres parents et faire connaissance de façon simple et conviviale.
A l'occasion de cette rencontre la parole est libre vous êtes attendus.
Ensemble pour mieux vivre ensemble et aider nos enfants dans leur développement et éducation.


Pape Bakary CISSOKO
Philosophe Conférencier
Formateur interculturel
Animateur de café Philo

 

Un nigérian lance une ligne de poupées noires qui détrône barbie-Taofick Okoya By AFRIKHEPRI

 

Un nigérian lance une ligne de poupées noires qui détrône barbie-Taofick Okoya
By AFRIKHEPRI

Taofick Okoya


Il ne trouvait pas de poupée noire pour sa fille, alors il l'a créée. Sept ans plus tard, les deux lignes de poupées créées par un père de famille Nigérian occupent 15% du marché du jouet dans le pays, dépassant Barbie.


Tout a commencé quand Taofick Okoya, 43 ans, voulait que sa fille soit «fière et heureuse d'être une petite fille africaine». «Il y a une forte influence occidentale au Nigeria, explique-t-il à Elle.com, ce qui explique peut-être qu'elle voulait être blanche.»


«Un symbole de fierté»


L'homme a alors créé deux lignes de poupées, modelées sur les trois ethnies les plus représentées au Nigeria. Il en existe deux lignes, Queens of Africa et Naija Princesses, moins chères. Toutes portent des vêtements de couleurs vives, avec des motifs populaires en Afrique de l'Ouest, ce qui a grandement contribué à leur succès selon Taofick Okoya.
Sept ans plus tard, il s'en vend entre 6.000 et 9.000 par mois, principalement dans le pays de 170 millions d'habitants, mais aussi à l'étranger via internet. La demande vient essentiellement des Etats-Unis, du Brésil, d'Europe, de Côte d'Ivoire et d'Afrique du Sud, selon l'entrepreneur.

Qui ne s'estime pas satisfait pour autant, «tant qu'elles n'auront pas atteint chaque enfant d'origine africaine à travers le monde», devenant «un symbole de fierté en leur faisant apprécier ce qu'ils sont, en tant qu'Africains».


Taofick Okoya a un regret: ses poupées sont minces, pas si éloignées du diktat des magazines de mode. Selon lui, les enfants n'aimaient pas ses premiers modèles, plus charnus, alors il a dû faire des concessions. Mais il ne s'avoue pas vaincu. «Pour l'instant, on doit se cacher derrière la poupée «normale». Mais une fois que la marque sera installée, on pourra faire des poupées plus grosses.»


SOURCE: http://www.20minutes.fr/monde/1530751-20150202-nigeria-lance-ligne-poupees-noires-detrone-barbie
https://afrikhepri.org/un-nigerian-lance-une-ligne-de-poupees-noires-qui-detrone-barbie?feed_id=336&_unique_id=5c376b7f86429

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Les enfants ne sont pas
Epouses africaines
  https://youtu.be/bbus9GJ3OxA Ces femmes qui refusent de participer au budget familial ...
Rentrée Scolaire :
  VOICI LE LIEN https://youtu.be/V7rGqslDhOA ...
La chronique de Pape
https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc   https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc ...

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