« ce sujet est complexe et exprime aussi la complexité des gens et les appartenances culturelles : en art on parle d'esthétique du goût ou de l'instruction du regard, en cuisine on parle d'éducation au goût, le goût est un vrai problème de culture et en la matière il n'y a pas de « discussion réglée » chacun verra midi à sa porte et jugera ( Kant) comme il veut ou comme sa culture lui a appris, etc ». P B CISSOKO

Une plaie purulente, de la nourriture pourrie, un rat qui court entre nos pieds. Ces images éveillent en nous un sentiment de dégoût plus ou moins marqué. Et des chercheurs nous confirment aujourd'hui que notre sens de la délicatesse peut nous aider à rester en vie.

 

Jouer avec son caca. Voire même en goûter un petit morceau... C'est dégoûtant ? Pour vous peut-être, mais pas pour un petit enfant, tout juste sur le point de sortir de ses couches. Car le sentiment de dégoût se construit et évolue avec l'âge. C'est l'une des conclusions d'une étude menée récemment par des chercheurs de l'École d'hygiène et de médecine tropicale de Londres (Royaume-Uni).

Et si vous êtes aujourd'hui dégoûtés à la simple idée de marcher pieds nus sur une limace, de découvrir une plaie purulente sur la main de votre voisin de table ou d'apprendre que votre frère soulage ses envies dans le fond du jardin, c'est plutôt bon signe pour vous. Signe que votre inconscient travaille bien pour vous aider à rester en bonne santé.
Le dégoût est en effet reconnu comme une émotion à laquelle notre corps recourt pour éviter le contact avec de potentielles infections. C'est ce que les spécialistes appellent la « théorie de l'évitement parasitaire ». Ainsi les chercheurs britanniques pensaient pouvoir catégoriser les déclencheurs de dégoût en fonction des menaces potentielles de maladies.

Parmi les choses qui dégoûtent le plus des gens : les plaies purulentes ! © Hans, Pixabay, CC0 Creative Commons


Le dégoût, une émotion structurée


Mais l'étude qu'ils ont menée en ligne sur quelque 2.500 volontaires anglophones - laissant quelques doutes sur la représentativité de l'échantillon - montre que les causes de cette émotion particulière sont plutôt à classer selon les mesures à prendre pour éviter les maladies en tout genre. Il en ressort six grandes catégories de déclencheurs du dégoût :

• la mauvaise hygiène ;
• les animaux ou les insectes potentiellement vecteurs de maladie ;
• les comportements sexuels à risque ;
• les problèmes d'apparence physique ;
• les lésions corporelles ;
• les aliments présentant des signes de détérioration.
"
Le dégoût pour éviter les risques ?


Autre conclusion de l'étude : les femmes éprouvent des sentiments de dégoût globalement plus marqués que les hommes. Serait-ce le reflet de la tendance de ces derniers à s'engager dans des comportements à risque ? C'est ce que suggère une autre étude - pas encore publiée - qui, au-delà de la volonté d'éviter une maladie, associerait le dégoût à une volonté d'éviter toute forme de risque. Qu'il s'agisse de sports de l'extrême ou de conversations délicates avec son patron.
D'autres résultats seront encore nécessaires pour confirmer tout cela. Mais le professeur Val Curtis en est convaincu : « Nous avons montré que le dégoût est structuré, qu'il reconnaît et répond aux menaces d'infection afin de nous protéger. » Moyennant quoi les chercheurs proposent d'exploiter cette information pour élaborer des messages de santé publique plus efficaces.


Ce qu'il faut retenir


• Le dégoût évolue avec l'âge.
• Les femmes éprouvent des sentiments de dégoût plus marqués que les hommes.
• Le dégoût nous encourage à éviter le contact avec de potentielles maladies.


https://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/science-decalee-science-decalee-sert-degout-71525/#xtor=EPR-17-%5BQUOTIDIENNE%5D-20190121-%5BACTU-Science-decalee-:-a-quoi-sert-le-degout--%5D


Nathalie Mayer


Comme tous les « bons élèves », j'ai suivi un cursus scientifique. Un cursus qui, sans vraiment d'embûches, m'a permis de décrocher, en l'an 2000, une maîtrise de physique. Mais à l'heure de faire enfin un choix de carrière, je me décide pour un véritable choix de vie. « Choisissez un travail que vous aimez et vous n'aurez pas à travailler un seul jour de votre vie. » Ces paroles de Confucius deviennent mon moteur. Je m'oriente donc finalement vers un DESS Communication scientifique et technique. Parce que ce que j'aime par-dessus tout, c'est raconter des histoires. Et si c'est raconter des histoires de sciences, c'est sans doute encore mieux.


En septembre 2001 - ce septembre de triste souvenir -, mon diplôme en poche, je me lance dans l'aventure du journalisme scientifique (Éditions Atlas, Cap Sciences, Girondins mag, Technologies Internationales, Chercheurs d'Aquitaine, etc.). Au fil des mois, pour mettre un peu de beurre dans mes épinards, je diversifie mes activités et m'adonne également à la communication éditoriale (CEA Cesta, Total, Engie, etc.). Et même, un temps, à la communication tout court pour le compte d'une PME dans le secteur du laser industriel.


Aujourd'hui, je me passionne pour tout ce qui touche aux questions énergétiques. Pour Futura, j'interviens comme journaliste, principalement dans les rubriques matière et planète.

 

Harmattan Cameroun
PHILOSOPHIE AFRIQUE SUBSAHARIENNE Cameroun


L'auteur déploie une analyse destinée à clarifier sa position sur divers aspects du transhumanisme. Il analyse des notions éthiques et met en relief des enjeux insoupçonnés, sur la difficile question de la régulation de l'exploitation des résultats des recherches convergentes des Nanotechnologies, biotechnologies, informatique et sciences cognitives. S'il met l'accent de manière appuyée sur la régulation destinée à protéger et à sauver l'espèce humaine de tout enfouissement dans des cyborgs, le philosophe camerounais se soucie tout autant du sort incertain qui pourrait être réservé aux catégories économiquement faibles face aux augmentations des capacités de toutes sortes sur d'autres continents.

Président du conseil scientifique du Centre de formation doctorale pour les arts, les langues et la culture à la faculté des arts, lettres et sciences humaines de l'université de Yaoundé-I, Ebénézer NJOH MOUELLE est demeuré un intellectuel actif et productif. Auteur de nombreux livres, il représente depuis novembre 2015 le Cameroun pour la deuxième fois au conseil exécutif de l'UNESCO.

 


Par RFI Publié le 21-01-2019 26 milliardaires ont désormais entre leurs mains autant d'argent que la moitié la plus pauvre de l'humanité, a dénoncé lundi l'ONG Oxfam. REUTERS/Simon Dawson
C'est devenu un rendez-vous presque obligé à la veille du Forum économique mondial (WEF, World Economic Forum) de Davos, qui se tient jusqu'à vendredi. Un forum qui chaque année rassemble dans cette petite station des Alpes suisses le gotha de l'économie et de la finance et où les personnalités politiques et de la société civile se bousculent. Et donc une occasion en or pour l'ONG Oxfam de publier son rapport sur les inégalités dans le monde. Des inégalités, qui cette année encore se sont dangereusement creusées.


Avec notre envoyée spéciale à Davos, Mounia Daoudi


Les années passent et le constat d'Oxfam est décidément le même : les riches sont de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus nombreux à voir fondre leur faible pouvoir d'achat.
C'est ainsi qu'en 2018, la fortune des milliardaires à travers le monde a augmenté de 12%, cela représente 2,5 milliards de dollars de plus par jour. Au même moment, la richesse de la moitié la plus pauvre de la population mondiale, 3,8 milliards de personnes, a, elle, chuté de 11 %.
Conséquence : l'extrême pauvreté qui avait reculé ces dernières années repart à la hausse, notamment en Afrique subsaharienne. Et aujourd'hui encore près de 3,5 milliards de personnes vivent dans le monde avec moins de 5,5 dollars par jour.


Oubliés la crise et les engagements de lutter contre l'évasion fiscale, les multinationales ont cette année encore privé les pays pauvres de 100 milliards de dollars et d'autant de financements pour leur développement.


Des chiffres-chocs, Oxfam en à foison. L'ONG, pour qui le mouvement des « gilets jaunes » lancé en France, et qui s'étend désormais à d'autres pays, n'est que le reflet d'un rejet de ces inégalités devenues aujourd'hui bien trop criantes.

L'augmentation des inégalités dans le monde a pour conséquence de voir l'extrême pauvreté regagner du terrain en Afrique subsaharienne. Ça montre l'urgence qu'il y a à réinvestir les services publics de base essentiels pour lutter contre la pauvreté. Et on a des exemples positifs en Afrique qui montrent ce caractère décisif des services publics.


Pauline Leclère, responsable de la campagne «Justice fiscale et inégalités» d'Oxfam France

Oxfam : les 26 plus riches ont autant d'argent que la moitié de l'humanité ! 2019
• Par Morvan56


A l'occasion de la publication de son rapport annuel, l'ONG appelle les Etats à taxer les plus riches. La fortune des milliardaires a augmenté de 900 milliards de dollars en 2018.--Nouveau rapport d'Attac : « Les grandes entreprises françaises : un impact désastreux pour la société et la planète ! »--le CAC 40 : plus de bénéfices mais moins d'impôts entre 2010 et 2017 !
• La concentration de la richesse s'est encore accentuée en 2018 : vingt-six milliardaires ont désormais entre leurs mains autant d'argent que la moitié la plus pauvre de l'humanité, a dénoncé, dimanche 20 janvier, l'ONG Oxfam.« Le fossé qui s'agrandit entre les riches et les pauvres pénalise la lutte contre la pauvreté, fait du tort à l'économie et alimente la colère dans le monde », a affirmé Winnie Byanyima, la directrice exécutive d'Oxfam International.


Lire aussi Les dividendes distribués dans le monde ont augmenté de 30 % en sept ans
Les gouvernements « doivent s'assurer que les entreprises et les plus riches paient leur part d'impôts », a-t-elle ajouté, à l'occasion de la publication du traditionnel rapport annuel de l'ONG sur les inégalités mondiales en amont du Forum économique mondial (WEF, World Economic Forum) qui se tient jusqu'à vendredi à Davos (Suisse).
Le nombre de milliardaires a doublé depuis 2008


Quant à l'homme le plus riche du monde, Jeff Bezos, le patron d'Amazon (112 milliards de dollars en 2018, soit 98,5 milliards d'euros), 1% de sa fortune correspond au « budget de santé de l'Ethiopie », insiste Oxfam.


D'une manière générale, la fortune des milliardaires dans le monde a augmenté de 900 milliards de dollars en 2018, soit au rythme de 2,5 milliards par jour, alors que celle de la moitié la plus pauvre de la population de la planète a chuté de 11 %.


Article réservé à nos abonnés Lire aussi « La montée des inégalités s'impose partout comme une préoccupation »
Le nombre de milliardaires a d'ailleurs doublé depuis la crise financière de 2008, a souligné Oxfam, constatant que « les riches bénéficient non seulement d'une fortune en pleine expansion, mais aussi des niveaux d'imposition les moins élevés depuis des décennies ».


« Si la tendance était inversée, la plupart des gouvernements auraient suffisamment de ressources pour financer les services publics », a souligné l'ONG qui estime que « la richesse est tout particulièrement sous-taxée ». Elle a ainsi précisé que sur 1 dollar d'impôt sur le revenu, seulement quatre centimes proviennent de la taxation de la richesse.


La taxation des plus riches fait débat


Selon Oxfam, qui estime que les plus riches cachent au fisc 7 600 milliards de dollars, dans certains pays comme le Brésil ou le Royaume-Uni, « les 10 % les plus pauvres paient désormais des impôts plus élevés en proportion de leurs revenus que les plus riches ».


Ce rapport est publié à un moment où la taxation des plus grandes fortunes suscite des débats dans plusieurs pays.
Article réservé à nos abonnés Lire aussi Ecarté du grand débat, l'ISF continue d'empoisonner l'exécutif


En France, le mouvement des « gilets jaunes » a relancé le débat sur la suppression de l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) par le président Emmanuel Macron. Aux Etats-Unis, la députée démocrate Alexandria Ocasio-Cortez, fraîchement élue, a proposé de taxer à 70 % les plus riches, obtenant le soutien du prix Nobel d'économie (2008) Paul Krugman.
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Nouveau rapport d'Attac : « Les grandes entreprises françaises : un impact désastreux pour la société et la planète ! »
Attac France, en partenariat avec l'Observatoire des multinationales, publie ce rapport qui synthétise le véritable bilan des entreprises du CAC 40 en matière de justice sociale, justice écologique et justice fiscale.


A l'occasion du Forum économique mondial de Davos 2019 et de la deuxième édition du « Choose France summit », Attac France fait une série de propositions concrètes lesquelles, si elles étaient mises en œuvre par les pouvoirs publics, contribueraient à répondre aux exigences de justice sociale, fiscale et climatique, aujourd'hui portées par la majorité de la population.
Dans ce rapport il est révélé qu'entre 2010 et 2017 : les impôts versés par les entreprises du CAC 40 ont baissé de 6,4 % en valeur absolue, alors que leurs bénéfices cumulés ont augmenté de 9,3 % et les dividendes versés aux actionnaires de 44 % en valeur absolue également sur la même période, tandis que leurs effectifs en France ont baissé de 20 %.
• Quelle justice sociale alors que les profits des grandes entreprises françaises, les dividendes et les rémunérations des hauts dirigeants s'envolent quand les effectifs mondiaux stagnent et qu'ils diminuent fortement en France ?
• Quelle justice climatique alors que les émissions de CO2 des sites les plus polluants du pays ont augmenté de 5 % en 2017 et que ces émissions, notamment issues d'entreprises du CAC 40, échappent largement à la fiscalité carbone ?
• Quelle justice fiscale alors que les entreprises du CAC 40 ont plus de 2 500 filiales dans les paradis fiscaux et payent moins d'impôts aujourd'hui qu'en 2010 ?


Pour afficher le rapport en « plein écran », cliquez sur ce lien.
la suite sur Attac :
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INFO FRANCEINFO. Les entreprises du CAC 40 ont fait plus de bénéfices mais ont payé moins d'impôts entre 2010 et 2017


Selon l'association Attac, la moitié des entreprises du CAC 40 ont par ailleurs déclaré une hausse des émissions de gaz à effet de serre en 2017 par rapport à 2016.
Entre 2010 et 2017, les impôts versés par les entreprises du CAC 40 ont baissé, alors que leurs bénéfices cumulés ont augmenté, selon un rapport publié dimanche 20 janvier par Attac et que franceinfo vous dévoile.


Ce rapport, intitulé Les grandes entreprises françaises, un impact désastreux pour la société et la planète, pointe du doigt les entreprises françaises du CAC 40 alors que le Forum mondial de Davos commence mardi 22 janvier et à la veille d'un autre sommet organisé lundi 21 janvier par Emmanuel Macron à Versailles avec des patrons du monde entier.
Les dividendes versés aux actionnaires en hausse de 44%


Dans ce rapport, Attac a passé au peigne fin les rapports annuels de ces 40 entreprises françaises depuis 2010, selon trois critères : social, climatique et fiscal et le bilan est sans appel. Selon l'association, les impôts versés par les entreprises ont baissé de 6,4% en valeur absolue entre 2010 et 2017, alors que leurs bénéfices cumulés ont augmenté de près de 10%. Quant aux dividendes versés aux actionnaires, ils sont en hausse de 44% en valeur absolue également sur la même période. En revanche, leurs effectifs en France ont baissé de 20%.


En 2017, les entreprises du CAC 40 ont déclaré un peu plus de 16 000 filiales, dont 15% dans des territoires identifiés comme des "paradis fiscaux et judiciaires", soit près de 2 500. La présence de l'État français dans le capital des entreprises "n'a malheureusement pas d'effet sur leur comportement. Non seulement les entreprises dont l'État est actionnaire donnent la priorité au versement de dividendes, mais elles sont également parmi les plus actives en matière d'évitement fiscal", peut-on lire dans ce rapport. Attac se base alors sur un exemple, celui d'Engie, dont l'État est actionnaire à hauteur de 24%. Pourtant, l'entreprise possède 2 300 filiales, dont 327 basées dans des paradis fiscaux.


Toujours selon le rapport, côté environnement : sur les 40 entreprises du CAC 40, 22 déclarent des émissions de gaz à effet de serre en hausse en 2017 par rapport à 2016 : +5%.
Des entreprises qui "roulent pour leurs actionnaires"


https://blogs.mediapart.fr/morvan56/blog/200119/oxfam-les-26-plus-riches-ont-autant-d-argent-que-la-moitie-de-l-humanite

 

Harmattan Sénégal


ACTUALITÉ SOCIALE ET POLITIQUE GESTION, MANAGEMENT, ENTREPRISES AFRIQUE SUBSAHARIENNE Sénégal


Ce livre, à travers les prismes d'une quotidienneté chaotique, analyse le malaise social profond de populations exposées à des risques environnementaux et sanitaires, en plus d'être privées des droits élémentaires liés aux conditions sine qua non d'une vie équilibrée.

Au-delà de la froide description de ces modes existentiels, il les critique en tentant d'ouvrir ainsi des perspectives pour une nouvelle citoyenneté active et intellectuelle relativement au contexte international marqué par des chocs économiques, environnementaux et diplomatiques dissolvants pour nos richesses et nos ressources naturelles.

Docteur en philosophie moderne et contemporaine et titulaire d'un C.A.E.S. (Certificat d'aptitude à l'Enseignement Secondaire), Iba Fall enseigne la philosophie au lycée de Taïba NDIAYE (Sénégal) et est membre fondateur du G.R.I.S.S (Groupe de Recherches Interdisciplinaires en Sciences Sociales).

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Les enfants ne sont pas
Epouses africaines
  https://youtu.be/bbus9GJ3OxA Ces femmes qui refusent de participer au budget familial ...
Rentrée Scolaire :
  VOICI LE LIEN https://youtu.be/V7rGqslDhOA ...
La chronique de Pape
https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc   https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc ...

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