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https://youtu.be/esVN6krsYkE

 

https://youtu.be/8-uJ-PurCYc

 

Personne n'est supérieure à l'autre. Quand les gens se rencontrent ils s'observent et construisent réciproquement des idées sur les autres. On dira que jusque là rien de plus banal. Mais quand cette construction devient obsessionnelle et établie comme vérité il y a conflit, il y a de la peine, et le vivre ensemble prend un coup. Par l'humour, par l'éducation au respect on peut arriver à inverser le regard. L'esclavage, la colonisation, la publicité, les médias, etc, ont favorisé le développement de ces clichés ce qui conduit aux actes racistes. Ces clichés existent partout, dans chaque pays et culture, et affectent les uns et les autres. Il faut travailler avec les plus jeunes sur le respect de la différence "L'autre,individu ou société nous est précieux dans la mesure où il nous est dissemblable" A Jacquard

Education des enfants issus de l'immigration-orientation.stage.professeurs.parents ?


https://youtu.be/8-uJ-PurCYc


Eduquer c'est plus que donner à manger et boire. C'est accompagner un enfant vers l'âge adulte et mature. Nos enfants sont victimes de préjugés, ils ne choisissent pas leurs voies, les professeurs décident de leurcsvenir sombre. Les débouchés sont bouchés. les stages inaccessibles et le travail idem. C'est la République qui doit réagir pour offrir un parcours stimulant et créatif. c estva la communauté de s' organiser pour aider les jeunes. C'est aux parents de se mettre à l'écoute pour comprendre les enfants afin de mieux les accompagner. Tous ensemble pour la réussite de tous les enfants de la République sans les discriminer. les enfants de la République viennent de partout et font un socle commun au service de la belle nation France. Eduquer pour Réussir dans la vie.

Publié dans Audio

 

C'est stéphanie Larchanché PHD Anthropologie,qui me parle de cet ouvrage ce matin autour du café et me voici entrain de le chercher et je vous le propose. Merci à Stéphanie.Pape B CISSOKO 


C'est dans la conjoncture de l'après Deuxième Guerre mondiale et de la conférence de
Bandung (1955) qu'émerge le paradigme postcolonial, courant d'idées qui accompagne
l'entrée sur la scène internationale des pays décolonisés dits du « Tiers Monde ». Dans leurs
critiques de la domination occidentale, le ou les postcolonialisme(s) ont mis en avant la traite
esclavagiste transatlantique et la colonisation. Progressivement, une théorie plus radicale s'est
imposée : la « pensée décoloniale », qui fait remonter à la découverte des Amériques, en
1492, la mise en oeuvre d'une nouvelle formule de domination sociale et d'exploitation
économique, désormais indexée sur la notion de race.


À partir de leurs itinéraires respectifs, le philosophe Souleymane Bachir Diagne et
l'anthropologue Jean-Loup Amselle dialoguent sur des questions cruciales qui engagent les
rapports entre l'Afrique et l'Occident : l'universalisme, les spécificités culturelles et
linguistiques africaines, le soufisme ouest-africain, le panafricanisme.


Ces échanges reposent sur la conviction partagée que toutes les entreprises qui visent à
établir une communication entre les différentes cultures humaines de notre planète sont
salutaires, car elles permettront d'abattre les barrières réelles ou imaginaires qui fragmentent
notre monde.


LES AUTEURS


Né au Sénégal, normalien (Ulm) et agrégé de philosophie, Souleymane Bachir
Diagne est l'une des voix africaines contemporaines en philosophie les plus respectées. Il fut
le conseiller pour l'éducation et la culture d'Abdou Diouf avant d'enseigner à l'Université
Columbia de New York. On lui doit notamment Comment philosopher en Islam ? (Philippe
Rey, 2008) ; Tombouctou. Pour une histoire de l'érudition en Afrique de l'Ouest (2011), avec
Shamil Jeppie ; L'Encre des savants. Réflexions sur la philosophie en Afrique (2013) ; Ma vie
en islam (Philippe Rey, 2016).


Anthropologue africaniste réputé, Jean-Loup Amselle est directeur d'études à
l'EHESS. Inventeur d'une « anthropologie des branchements », ses travaux portent sur
l'ethnicité, le métissage et le multiculturalisme. Parmi ses nombreux ouvrages : L'Occident
décroché. Enquête sur les postcolonialismes (Stock, 2008) ; Rétrovolutions (Stock, 2010) ;
Psychotropiques. La fièvre de l'ayahuasca en forêt amazonienne (Albin Michel, 2013).

 

Publié dans Ex-libris

 

ATTENTAT ISLAMOPHOBE EN NOUVELLE-ZÉLANDE

LUTTE - Régulièrement critiqué pour la gestion de ses contenus, Facebook va interdire davantage de publications ayant trait au "suprématisme blanc", en bannissant également l'apologie du "nationalisme" ou du "séparatisme" blancs.


Ce sont des thèses qui promeuvent une séparation physique entre "races". Le naturalisme et le séparatisme vont être plus durement condamnés et interdits par Facebook, quelques jours après la polémique que le réseau social a dû essuyer. Le jour de l'attentat de Christchurch (Nouvelle-Zélande), le terroriste a diffusé en direct la scène, qui est restée de longues minutes en ligne.

Très souvent accusé de ne pas expurger vite les publications problématiques ou choquantes, Facebook a décidé de réagir. "Facebook faisait déjà la chasse à l'apologie des thèses dites 'suprématistes' mais n'avait pas appliqué le même raisonnement au 'nationalisme blanc' et au 'séparatisme blanc', parce que (nous) pensions à des concepts plus larges de nationalisme ou de séparatisme, comme la fierté (d'être) américain et le séparatisme basque, aussi appelé indépendantisme en français, qui sont des parties très importantes de l'identité des gens", explique le réseau social dans un communiqué. L'interdiction, également valable sur Instagram, propriété de Facebook, débutera la semaine prochaine.


Décision trop tardive ?


Ces trois concepts - suprématisme, séparatisme et nationalisme - "se chevauchent", dit encore le groupe, qui a en conséquence décidé de traiter de la même façon les publications faisant l'apologie de ces trois thèses racistes. "Désormais, les gens auront toujours le droit de montrer leur fierté de leur héritage ethnique, mais nous ne tolérerons plus l'apologie ou le soutien au nationalisme blanc et au séparatisme blanc", tient encore à préciser Facebook.

En outre, le groupe indique que les usagers cherchant des termes liés au "suprématisme blanc" seront automatiquement dirigés vers une organisation appelée Life After Hate ("la vie après la haine") fondée par "d'anciens extrémistes violents" qui se consacrent désormais à la prévention de ce type de violences.
Cette décision de Facebook "aurait dû intervenir depuis longtemps", a réagi dans un communiqué l'association de consommateurs SumOfUs, promettant de surveiller de près comment le réseau social s'attachera à faire respecter sa nouvelle politique.

Facebook, comme les autres plateformes, est en permanence pris dans un dilemme dont il semble avoir du mal à se sortir : laisser les opinions s'exprimer sur leurs réseaux au nom de la libre expression tout en devant expurger les messages choquants et haineux. Résultat, la plateforme est régulièrement accusée de censure ou, à l'inverse, de ne pas agir assez efficacement contre les publications litigieuses.
https://www.lci.fr/international/apres-l-attentat-de-christchurch-nouvelle-zelande-facebook-veut-lutter-contre-le-suprematisme-blanc-2116750.html
Endiguer la diffusion de la haine sur les réseaux sociaux


Le Monde


Editorial. Après la diffusion en direct de la vidéo du massacre de Christchurch en Nouvelle-Zélande, il est urgent de responsabiliser les plates-formes du Web afin qu'elles ne servent pas de caisse de résonances aux propos haineux.
Editorial du « Monde ». La mort en direct. C'est le spectacle nauséeux que des centaines de milliers de personnes ont partagé sur Internet, le 15 mars. Le terroriste d'extrême droite Brenton Tarrant, qui a massacré 50 personnes dans deux mosquées de Christchurch, en Nouvelle-Zélande, avait en effet pris la cynique initiative de filmer et de diffuser en temps réel son acte sur Facebook pour lui donner encore plus de résonance.


Le réseau social a mis près d'une demi-heure pour réagir, le temps qu'un premier internaute signale le contenu de la vidéo. Trop tard. Grâce à la viralité du Web, l'ignominie s'est répandue comme une traînée de poudre après avoir été partagée sur Facebook, YouTube et différentes plates-formes alternatives.


Ce scandale montre les limites du contrôle des contenus diffusés par les réseaux sociaux et les plates-formes de partage de vidéos. Le groupe de Mark Zuckerberg affirme avoir supprimé 1,5 million de copies de la vidéo de l'attaque, dont 1,2 million avant le chargement sur la plate-forme. Nécessaire, mais pas suffisant. Outre les centaines de milliers qui ont été effectivement visionnées, des sites de téléchargement à la réputation plus ou moins recommandable ont eu tout le loisir de dupliquer et de partager le contenu incriminé.


Le problème ne se limite pas à l'incitation à un voyeurisme extrêmement malsain. Il participe d'un prosélytisme des plus dangereux. Quelques heures seulement après la tuerie, sympathisants de l'alt-right américains, néonazis et extrémistes de droite partageaient massivement la vidéo pour célébrer leur nouveau « héros », certains appelant à s'inspirer de son acte.


Eradiquer l'écosystème extrémiste


Sous le couvert du respect de la liberté d'expression, principe fondateur du Web et valeur cardinale aux Etats-Unis, d'où sont issues la plupart de ces grandes plates-formes, celles-ci contribuent, à leur corps défendant, à la diffusion des discours de haine.


Après des années d'irresponsabilité, les géants de l'Internet se sont attelés au renforcement de la modération avec plus ou moins de succès. Le filtrage automatique pour lutter contre la pédophilie en ligne fonctionne globalement bien. Depuis 2016, ce procédé a été adapté aux contenus terroristes.

Le drame de Christchurch montre qu'on est encore loin du compte.


La difficulté est que cette dérive est intrinsèque du fonctionnement de ces grandes plates-formes. Il s'agit de faire appel à l'émotion, à l'indignation permanente pour augmenter sa visibilité, susciter le plus de réactions possible, pour le meilleur, mais trop souvent pour le pire. Les communautés, organisées en silo, deviennent le royaume de l'entre-soi, ce qui incite à échanger avec ceux qui vous ressemblent et finit par lever les inhibitions en encourageant une parole libérée de toute contradiction.

Force est de constater que ces outils de viralité sont plus efficaces pour diffuser les idées extrémistes que les positions modérées.


Il sera très compliqué d'éradiquer l'écosystème extrémiste en ligne qui prospère sur les forums ou les messageries cryptées où islamistes radicaux et militants d'extrême droite ont tout loisir de disséminer leur paranoïa mortifère au nom d'un choc des civilisations. L'urgence consiste à empêcher que les grandes plates-formes ne leur servent de caisse de résonance. Celles-ci doivent consacrer leur puissance technologique à endiguer le phénomène. Quant aux dirigeants politiques, ils doivent les responsabiliser au travers d'une législation suffisamment dissuasive pour qu'un drame comme Christchurch ne soit jamais plus utilisé ni instrumentalisé.


LEMONDE.FR

Publié dans International

Flamboyant, puissant, drôle également, au Sénégal le musicien Issa Cissokho est mort ce dimanche 24 mars. Un temps chef d’orchestre mais surtout saxophoniste de l'Orchestra Baobab. En 50 ans de carrière, Issa Cissokho a traversé les époques en marquant le public tant son charisme était grand. Comme lui, Mohamed Lotfi Benjelloun est l’un des fondateurs de l’orchestre Baobab, il a rendu hommage à son ami au micro de RFI.

Issa est un homme d'une intelligence rare. C'était un peu, le fou, le guignol mais c'était un artiste vrai, un artiste dans l'arme. Quelqu'un qui possédait son instrument et qui possédait réellement des valeurs de vie que beaucoup de gens n'ont plus.

Publié dans Art & Culture
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