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Grande conférence Religieuse Mamine Aidara et Tafsir Gaye : El Abdoul Aziz SY -Modèle de régulateur social-ce Vendredi 14/09/2018 à Paris 13 éme

Venez nombreux, c'est gratuit. La foi au service de l'humanité du vivre ensemble et la parole juste.

"Mes deux amis Tafsir GAYE et son compère Mamine AIDARA Deux érudits de la théologie musulmane viennent nous reparler de cet autre très grand penseur, ce maître de la pensée islamique et du franc parler : Sérigne Abdoul Aziz SY.


Le « social control », la régulation sociale et le pouvoir un vrai problème éthique que notre feu khalife, Abdou Aziz SY savait faire sans encombres. Ses sorties étaient la manifestation des tensions sociales des déséquilibres qui frappent le pays. Après ses sorties il retournait se consacrer à la pensée religieuse sous diverses formes.


C'était une vraie personnalité sociale, il y a chez lui une Identité de l'individu correspondant à l'ensemble de ses représentations issues de son groupe social donc de la culture de son groupe social et de ses pairs : les êtres humains


Beaucoup de ma génération reconnaissent son calme, son érudition mais son sens de la Vérité et de la Médiation. A l'époque quand les deux chefs religieux du tidjianisme et du mouridisme se levaient c'est que le pays dérivait vers la pire et grâce à leurs paroles rares la barque qui s'enlisait se remettait d'aplomb.. Il est des chefs religieux qui étaient doublés de pédagogue et savaient prendre la parole quand il faut pour parler au peuple comme dans un Ndeup collectif.
Lors des grèves il n'hésitait pas à parler à tous et les choses revenaient à la norme. Un vrai régulateur social, un médiateur. Le Prophète avait dans son parcours agit comme ça pour gérer les affaires quotidienne de la société. Le franc parler corrige un peuple qui s'égare qui se perd et qui perd le nord. Dire vraie est la chose rare à cause de la « corruption « des gens. Les sages se moquent tel Diogène le Cynique des biens d'ici-bas alors ils n'ont pas de contrainte ni de crainte ils s'expriment au Nom de la Vérité.


Une parole entendue et qui tape dans le mil. Le penseur qui nous préoccupera ce Vendredi ne parlait qu'à l'être humain, la personne sans penser à sa position son statut. Il n'était pas trop mêlé à la chose publique mais en tant que régulateur social, il sentait le pouls du pays et le moment venu avant qu'il ne soit trop assis là où il est, il parle à ceux qui sont débout et se fourvoient dans la haine, la division et la corruption.
L'homme spirituel ne se « moque » du temporel mais il sait grâce aux lumières saisir le moment pour communiquer et prêcher la parole France.
C'est aussi en cela que le président Senghor le respectait et c'est pourquoi aujourd'hui on le célèbre ses paroles nous éclairent telle ce soleil unique qui éclaire la diversité". Pape B CISSOKO


On pourra lire ceci :


Toute société vit à coups de « réglages » entre les différentes composantes de la vie sociale, de l'économie, de la politique, de la culture, mais aussi à coup « d'arbitrages » entre l'intégration et l'exclusion, entre l'État protecteur et le marché destructeur ou encore à coups de « compromis » entre les décisions prises « en haut » et leur mise en œuvre « en bas », entre la subordination et la volonté d'y déroger par affirmation de son autonomie. Vivre en société et transformer les organisations repose sur des interactions qui créent des règles : ces règles permettent la communication et l'échange social, la collaboration et le conflit, l'arbitrage et le compromis. Selon Jean-Daniel Reynaud (1997, 1999), la vie des règles, leur élaboration et leur renouvellement constituent une régulation sociale qui est l'objet même de la Théorie de la Régulation Sociale qu'il élabore tout au long de son parcours; cette théorie permet de comprendre les modalités de construction d'obligations sociales auxquelles les individus se soumettent, du fait que ces règles sociales sont le produit endogène de leurs relations. Si elle a pour point de départ le domaine des relations professionnelles, elle s'en éloigne ensuite pour devenir une théorie générale de l'échange social. Gilbert de Terssac


J'ai trouvé ce bel article


Il était une fois Dabakh, cet infatigable régulateur social- in senenews.
Fils de El Hadj Malick Sy, pionnier du tidjanisme au Sénégal, et de Sokhna Safiyatou Niang, Serigne Abdou Aziz Sy est né en 1904 à Tivaouane et reste, jusqu'au jour d'aujourd'hui, l'une des figures emblématiques de la sphère religieuse sénégalaise. Ses enseignements résonnent comme un perpétuel rappel à l'essence même de la vie, de l'humain.


Dans sa jeunesse, il fit de longues études islamiques apprenant notamment le Coran et son exégèse, le droit islamique Malikite, la langue arabe, la théologie Ash'arite, le Soufisme et les relations humaines.


Il accéda au titre de khalife de la Tidjanya au Sénégal le 29 mars 1957, après la mort de ses frères aînés Seydi Ababacar Sy et El Hadj Mouhamadou Mansour Sy, eux-mêmes khalifes, et tous deux décédés quasi simultanément. Son surnom Dabakh (il est généreux en Wolof) est dû à sa grande générosité et à son ouverture.

Durant son califat, il fit de nombreux voyages, notamment au Maroc, en Arabie saoudite, aux États-Unis, en France, en Mauritanie, suite aux nombreuses sollicitations qu'il reçut, en rapport avec la haute maîtrise qu'il avait du savoir islamique. Son discours à la Mecque en 1965, au congrès islamique, où il fut remarqué, non seulement pour sa maîtrise de la langue arabe mais aussi pour la pertinence et la haute portée de son discours, reste encore dans la mémoire du tidjanisme en Afrique.
Au Sénégal, il œuvra beaucoup dans le domaine agricole et reçut en 1965 une médaille dans ce domaine. C'était aussi un grand commerçant.
Doué en chant et en poésie, il mena plusieurs fois, avec sa voix caractéristique, les chœurs religieux lors de la nuit du Mawlid, fête de la naissance du prophète Muhammad. Il lutta aussi pour une meilleure cohésion entre les différentes confréries musulmanes du pays.


Serigne Abdou Aziz Sy mourut le 14 septembre 1997 et son neveu Serigne Mansour Sy lui succédait ainsi dans ses fonctions de Khalife des Tidianes.

Publié dans Société

 

« Serigne Abdoul Aziz Sy Dabbâkh : itinéraire et enseignements » , Mémoires d'un soufi et régulateur social - ABDOUL AZIZ KéBé

SERIGNE ABDOUL AZIZ SY DABBÂKH Itinéraire et enseignements
Abdoul Aziz Kebe Préface de Cheikh Hamidou Kane - Postface d'Iba Der Thiam


Harmattan Sénégal RELIGIONS TÉMOIGNAGE, AUTOBIOGRAPHIE, RÉCIT AFRIQUE SUBSAHARIENNE Sénégal
Ce livre qui retrace l'histoire sénégalaise de la confrérie de la tijâniya, à travers les portraits croisés de Maodo Malick, d'El Hadj Mansour et des femmes de la zawiya de Tivaouane, est un traité de soufisme tiré de la vie et de l'œuvre d'Abdou Aziz Sy Dabbâkh.

ABDOUL AZIZ KéBé Serigne Abdoul Aziz Sy Dabbâkh / lharmattan

Ce portrait d'El Hadj Abdoul Aziz Sy essaie de suivre les traces de son itinéraire spirituel pour comprendre l'arrière-plan culturel qui l'a forgé. L'auteur met en relief les ressources importantes du soufisme et l'application qu'en font la confrérie de la tijâniya et la zawiya de Tivaouane dans les domaines spirituel et social. Mame Abdou, comme il est appelé affectueusement au
Sénégal, représente le modèle accompli du disciple de la tijâniya, consumé par l'amour du Prophète et tendu vers la proximité avec Dieu par le biais de l'élégance morale au sein des hommes et de son engagement aux côtés de sa société sénégalaise. La recherche des mécanismes par lesquels Mame Abdou est parvenu à si bien articuler le particulier au général, l'identité à l'universel est une sorte d'initiation sans mystère ni ésotérisme que l'auteur étudie dans une langue et un style accessibles à tous.
Ce livre qui retrace l'histoire sénégalaise de la confrérie de la tijâniya, à travers les portraits croisés de Maodo Malick, d'El Hadj Mansour (homonyme de l'actuel khalife) et des femmes de la zawiya de Tivaouane, est un traité de soufisme tiré de la vie et de l'oeuvre d'Abdoul Aziz Sy Dabbâkh.

Enseignant-chercheur au département d'arabe de l'université de Dakar, Abdoul Aziz Kébé est responsable du laboratoire Islam,
Sociétés et Mutations de l'école doctorale « Études sur l'Homme et la Société (ETHOS) ». Auteur de plusieurs articles sur des questions
relatives à l'islam dans les sociétés africaines, il est un membre actif de la société civile sénégalaise et du dialogue interreligieux. Très
proche de la tijâniyya de Tivaouane, Abdoul Aziz Kébé participe à la vie de cette confrérie qui est l'une des plus importantes d'Afrique.

Le Pr Abdoul Aziz Kébé a présenté au public, hier au Warc, son livre intitulé : « Serigne Abdoul Aziz Sy Dabbâkh : Itinéraire et enseignements ». L'ouvrage est édité par l'Harmattan Sénégal. Il s'agit d'une œuvre de 227 pages consacrées à la vie, l'œuvre et au parcours exceptionnel d'un érudit de Dieu, avec des illustrations photos.

Les grands hommes ne meurent jamais. Ils survivent toujours à travers leurs bienfaits légués à la postérité. Le Pr Abdoul Aziz Kébé vient d'immortaliser un pan non négligeable du vaste et riche héritage du deuxième Khalif général de Maodo Malick Sy.

Les paroles s'envolent, dit-on, mais les écrits demeurent. Affectueusement appelé Mame Abdou, il a été un modèle accompli du disciple de la tijânia, consumé par l'amour du Prophète et tendu vers la proximité avec Dieu par le biais de l'élégance morale au sein des hommes. Enseignant-chercheur au département d'arabe de l'Université de Dakar et responsable du laboratoire Islam, sociétés et mutations de l'école doctorale « Etudes sur l'homme et la société (Ethos) », le Pr Abdoul Aziz Kébé a porté son regard d'expert sur l'œuvre d'un personnage qui n'a jamais rien fait d'ordinaire, même s'il ne s'est jamais aventuré dans l'extraordinaire.

En effet, précise l'auteur : « La motivation essentielle pour cette œuvre a été l'amour. L'amour des sénégalais et sénégalaises, dont moi-même, à l'endroit de ce parangon de la paix et de l'harmonie des cœurs. L'amour et rien d'autre ».

L'amour lui a permis de présenter à travers cet ouvrage le « régulateur social hors pair » dans toute sa dimension spirituelle qui constitue, plus que jamais, un bréviaire pour les générations montantes. Le message du Saint de Diacksao (lieu de naissance de Mame Abdou) est intemporel. N'est-ce pas lui qui disait que la « diversité des minarets n'altère pas l'unicité du message d'Allah » ? En présentant son ouvrage, le Pr Kébé a soutenu que Mame Abdou fut un grand homme qui a marqué le Sénégal par son enseignement sur le plan religieux, spirituel et politique. Il a assaini les mœurs politiques avec la mise en place des institutions de régulation, des facteurs de dialogue entre les différents partis politiques du pays. « C'est pourquoi, a-t-il poursuivi, je dis qu'il a été la diagonale qui relie deux points qui semblent être opposés, alors que justement, il a une possibilité de rencontre entre ces deux points par une ligne diagonale ».

L'auteur n'a pas voulu présenter seulement El hadji Abdoul Aziz Sy comme un homme politique même s'il est convaincu que ce dernier est un homme politique, dans le sens où il s'est toujours intéressé à ce qui pouvait assurer la sécurité, l'équilibre et l'entente dans la société sénégalaise.

Toujours est-il que tous les Sénégalais savaient cette dimension politique du sage de Diacksao.
En outre, l'intérêt de l'auteur réside ailleurs : la dimension spirituelle de Mame Abdou et surtout ce qui l'a fasciné jusqu'à ce qu'il allie admirablement sa mission prophétique (si on considère que les érudits sont les héritiers du Prophète) et la conscience citoyenne dont il incarnait durant toute sa vie.

Pour se faire, le Pr Kébé a interrogé d'abord la mort. C'est après le rappel à Dieu de Mame Abdou que l'auteur s'est posé la question suivante en même temps que tous ses concitoyens : « les Sénégalais auront-ils quelqu'un qui prendrait la place de l'illustre disparu ? Est-ce que sa mort est une fin à son œuvre » ? Dès lors, il s'est résolument engagé à revisiter les enseignements de certains soufis. Abdoul Aziz Kébé s'est rendu compte que la mort est plutôt une révélation qu'un anéantissement. En ce qui concerne Mame Abdou, il s'agit d'une révélation dans une nouvelle existence qui constitue une somme d'efforts émanant de sa famille, de ses frères, de son père et de la société sénégalaise.

« Mame Abdou a été le symbole vivant de la dignité à toutes les circonstances. Il pouvait être très familier avec les gens sans être banal. Il a suivi les enseignements de ses ancêtres en se disant que l'homme digne ne vole pas, ne ment pas, ne fait pas du trafic d'influence pour occuper un poste, entre autres ». En plus, le saint homme avait mis la loyauté au cœur de la dignité humaine.

Car, la loyauté reste un élément important dans nos amitiés, engagements et compagnonnages. Toutefois, le manque de loyauté entre les hommes délie la société parce que du jour au lendemain, les repères bougent et c'est la décadence. L'auteur a exploré l'autre grande qualité d'El hadji Abdoul Aziz Sy qui était, sans nul doute, la pureté de son cœur d'où l'appellation « dabbâkh » qui signifie « il est bien » en langue wolof. Le cœur est l'organe le plus important de perception des grandes réalités.

Il est aussi le siège des sentiments et ressentiments. Mame Abdou était parvenu, avec l'appui d'Allah, à purifier son cœur dans la spiritualité. Car, le manque de loyauté, la jalousie, la méchanceté, la médisance et l'hypocrisie sont, plus que jamais, les fruits d'un cœur impur et malade qu'aucun médecin ne peut guérir.

L'auteur a analysé dans l'ouvrage comment Mame Abdou avait porté son attention sur le cœur pour le purifier de façon à ce que cet organe vital puisse être habité par les grandes vertus notamment l'éthique. Il s'y ajoute que le salut de toute société dépend du comportement de ses gouvernants et oulémas. Ils sont les deux ventricules de ce cœur que Mame Abdou s'était toujours battu à purifier. Ainsi, à travers cet ouvrage inédit, le Pr Abdoul Aziz Kébé a le mérite de revivifier le message intemporel d'un érudit de Dieu en l'occurrence, Serigne Abdoul Aziz Sy « Dabbâkh ». Il a ouvert aussi une large fenêtre sur la valeur de la spiritualité des femmes.

Abdoul aziz Kébé

https://www.asfiyahi.org/LIVRE-Serigne-Abdoul-Aziz-Sy-Dabbakh-itineraire-et-enseignements--Memoires-d-un-soufi-et-regulateur-social_a450.html

Publié dans Ex-libris

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