Filtrer les éléments par date : lundi, 30 juillet 2018

Ousmane Tanor Dieng et Cie n’en démordent pas. Pour la première fois dans l’histoire politique du Sénégal, le Ps ne présentera pas de candidat à une élection présidentielle. En bureau élargi aux secrétaires généraux de coordination, aux élus nationaux et aux maires socialistes, l’ancien parti de Senghor et Abdou Diouf a validé, ce samedi 28 juillet, l’option de son secrétariat exécutif national de porter la candidature du Président Macky Sall à la présidentielle de  2019.

 

Le Bureau politique du Parti socialiste, a validé, à l’unanimité, en sa séance du samedi 28 juillet 2018, la position du Secrétariat exécutif national du parti de porter la candidature du Président Macky Sall à la prochaine présidentielle. La séance qui était élargie aux secrétaires généraux de coordination, aux élus nationaux et aux maires socialistes a permis à Ousmane Tanor Dieng et Cie de consacrer pour de bon le soutien des « Verts de Colobane » au chef de file de l’Apr qui entend briguer un second mandat à la tête du Sénégal. Du coup, l’ancien parti au pouvoir (1960-2000), présent à toutes les élections présidentielles organisées au Sénégal, depuis l’indépendance, rompt avec la coutume et se met derrière un prétendant au fauteuil présidentiel en lice… pour le premier tour d’une présidentielle. 

 

Pour Ousmane Tanor Dieng et les responsables du Ps, cette décision reste cependant logique dans la mesure où le Ps a toujours affiché sa constance à « poursuivre le partenariat avec la coalition Bennoo Bokk Yakaar, à l’issue des larges consultations des coordinations organisées en direction des élections législatives de juillet 2017 ». Qui plus est, ont argué les membres du Bureau politique du Ps pour rendre raison de ce compagnonnage avec le chef de file de l’Apr, « Ces six ans de partenariat au service des Sénégalaises et des Sénégalais, sous la conduite du Président Macky Sall, ont produit des résultats positifs tangibles dans tous les secteurs de la vie nationale et sur l’image internationale de notre pays. Aussi, le Président Macky Sall, contre vents et marées, a-t-il préservé la coalition, démontrant ainsi qu’il est un homme de parole et d’ouverture ». Fort de cette conviction, le  Ps a fini par engager « tous ses militants, sympathisants et électeurs à se mettre d’ores et déjà en ordre de bataille électorale pour assurer une victoire éclatante du Président Macky Sall au premier tour de l’élection présidentielle de février 2019 ».

 

MACKY ADOUBE TANOR

 

«L’Alliance pour la République (Apr) se félicite de cette position prise et assumée par les instances dirigeantes du Parti socialiste et mesure à sa juste valeur le choix de son Secrétaire Général, Monsieur Ousmane Tanor Dieng qui prouve, encore une fois, qu’il reste et demeure, un homme de valeur et de principe, engagé pour le développement de notre pays ». Tel a été, par le biais d’un communiqué, le sentiment exprimé par Macky Sall et le parti présidentiel, après l’option des « Verts de Colobane » de porter la candidature du chef de file de la majorité présidentielle au scrutin du 24 février 2019.

 

Dans la foulée, le chef de l’Etat et son parti ont affirmé sans fioritures dans leur texte qu’ «En consolidant ainsi le choix majeur du Parti socialiste pour  Bennoo Bokk Yaakaar et l’achèvement du projet politique du Président Macky Sall, l’homme d’Etat Ousmane Tanor Dieng honore les principes et valeurs du Parti socialiste, au service de la stabilité et du développement du Sénégal ». Saluant enfin « ce sens élevé de la responsabilité qui conforte, une nouvelle fois, le leadership intrinsèque et la légitimité politique du Président Ousmane Tanor Dieng », l’Apr établit que  cette décision du Ps et de son secrétaire général «marque l’entame d’une nouvelle étape dans la montée en puissance de la coalition Bennoo BokkYaakaar qui est sortie victorieuse de toutes les consultations électorales, depuis 2012».

 

SudOnline

Publié dans Politique
lundi, 30 juillet 2018 18:35

Ils ont fait le Tour de France 2018

Le Tour de France s’est achevé dimanche 29 juillet à Paris avec la victoire finale du Gallois Geraint Thomas. Confirmations, surprises, performances des Français, on fait le point sur les faits saillants de l’édition 2018…

 

 

 

Sky toujours au sommet

Geraint Thomas s’est imposé dans le Tour de France 2018. Il s’agit pour Sky de la sixième victoire depuis la création de l’équipe en 2010, du jamais-vu depuis Renault-Gitane dans les années 1978-84. Surtout, en plaçant un troisième coureur sur la plus haute marche du podium à Paris, après Bradley Wiggins et Chris Froome, la formation britannique démontre sa capacité à renouveler ses cadres (sans jeu de mots).

Et ce n’est pas fini ! Sky a dévoilé au monde sa nouvelle pépite : Egan Bernal, un grimpeur colombien de 21 ans qui, malgré lui, s’est permis de ridiculiser Froome en l’attendant dans les ascensions les plus dures des Pyrénées. Thomas ne s’y est pas trompé en affirmant que Bernal gagnera le Tour un jour. On n’a pas fini de voir Sky tout en haut (toujours pas de jeu de mots…).

Les coureurs du Giro au rendez-vous

Les doublés dans les grands tours sont rares dans le cyclisme moderne. En 2017, Nairo Quintana et Thibaut Pinot, très actifs sur le Tour d’Italie en juin, avaient bu la tasse sur la Grande Boucle un mois plus tard. On attendait donc avec curiosité les performances de Chris Froome, vainqueur du Giro 2018, et de Tom Dumoulin, son dauphin.

Si Froome n’a pas été le coureur impérial de ces dernières années sur les routes françaises, il a réussi à se maintenir à un niveau assez élevé pour finir en boulet de canon dans le dernier contre-la-montre et arracher une place sur le podium. Quant au Néerlandais, il fut le seul à rivaliser avec les coureurs de la formation Sky. Attaquant en montagne, Dumoulin avait des ailes dans le contre-la-montre final (là, il y a peut-être un jeu de mots). A 27 ans, nul doute qu’on le reverra sur le Tour de France comme prétendant à la victoire.

Champion du monde du contre-la-montre, Tom Dumoulin a remporté l'unique chrono du Tour 2018 à Espelette.REUTERS/Stephane Mahe

Le sprint se cherche un leader

Impossible de dresser une hiérarchie chez les sprinteurs à l’issue du Tour de France 2018. Si les trentenaires Mark Cavendish, Marcel Kittel et André Greipel – qui totalisent 55 victoires dans le Tour à eux trois – semblent dépassés par la jeune génération, celle-ci a peiné quand la route s’est élevée. Le jeune Colombien Fernando Gaviria, qui avait levé les bras deux fois lors des quatre premières étapes, et le Néerlandais Dylan Groenewegen, vainqueur des 7e et 8e étapes, ont abandonné dans la 12e étape, marquée par l’ascension de l’Alpe d’Huez. Une aubaine pour Arnaud Démare et Alexander Kristoff, qui se sont imposés respectivement à Pau et à Paris. Le Français et le Norvégien ont prouvé qu’ils pouvaient passer la montagne, pas nécessairement qu’ils étaient les meilleurs sprinteurs du peloton…

Pas tout à fait sprinteur, même s’il reste un excellent finisseur, Peter Sagan a enlevé son sixième maillot vert. Le Slovaque est à l’aise sur tous les terrains, à l’exception de la haute montagne. C’est d’ailleurs dans une descente des Pyrénées qu’il a lourdement chuté. Il a fini le Tour au courage pour égaler le record d’Erik Zabel au palmarès du classement par points. A 28 ans, le triple champion du monde pourrait entrer dans l’histoire dès l’an prochain en décrochant un septième maillot vert.

Les Français annexent les annexes

Les tricolores ont eu du mal à se mettre dans le rythme. Il a fallu attendre la 10e étape pour voir Julian Alaphilippe gagner au Grand-Bornand. L’Auvergnat récidiva quelques jours plus tard, toujours en montagne, à Bagnères-de-Luchon. Il s’est logiquement imposé au classement du meilleur grimpeur, un an après son compatriote Warren Barguil, lequel termine cette fois deuxième. Autre satisfaction française : le maillot blanc du meilleur jeune remporté par Pierre Latour, devant le Colombien Bernal et deux autres Français, Guillaume Martin et David Gaudu. Latour, grimpeur et rouleur, termine à la 13e place du classement général et possède les qualités pour intégrer les dix meilleurs rapidement.

Sur le Tour de France 2018, le puncheur Julian Alaphilippe s'est découvert des talents de grimpeur.REUTERS/Benoit Tessier

Principal bémol dans le camp tricolore : la 6e place au général de Romain Bardet. Le leader d’AG2R La Mondial n’a pas démérité mais ne s’est jamais mêlé à la grande bataille pour le podium, lui qui avait terminé 2e en 2016 et 3e en 2017.

Publié dans Sport

Les téléphones portables sont de véritables lignes de vie pour les migrants. Outils de documentation, systèmes de navigation, mais aussi et surtout moyens de communication, ils leur permettent d’établir un contact régulier avec leurs proches, les passeurs, et toute autre personne susceptible de les aider dans leur périple. Mais justement parce qu’ils leur permettent de rester connectés, les téléphones portables exposent aussi les migrants à de véritables risques. Parmi eux, l’exploitation de leurs données mobiles par les autorités de certains pays européens, qui peut permettre de retracer leur parcours ou vérifier leur identité.

 

Lorsqu’ils sont contraints de quitter leur pays d’origine, des milliers de migrants laissent derrière eux leurs foyers avec pour seuls bagages quelques billets, et un téléphone portable. Juste de quoi leur permettre d’atteindre l’Europe. Être connecté est un point essentiel dans une situation de migration forcée, pour rester en contact avec ses proches, mais aussi pour pouvoir joindre les secours.

 

Pour des questions de mobilité, de localisation et de sécurité, les téléphones sont donc des outils indispensables aux migrants, mais pas seulement. Selon Wired UK, la déclinaison britannique du mensuel américain Wired, certains gouvernements européens utilisent les téléphones portables des migrants et en extraient les données mobiles de géolocalisation et de messagerie.

 

Des entreprises spécialisées dans l'extraction de données

 

« Ça ne me surprendrait pas, affirme Carleen Maitland, professeur associée à l’université des sciences de l’information et technologie de Pennstate. Il y a 20 ans déjà, si quelqu’un faisait une demande d’asile, les agents de l’immigration demandaient des preuves pour vérifier les propos des demandeurs. C’est extrêmement inquiétant, et décevant pour des gens qui ont déjà tout perdu de devoir perdre, en plus, leurs souvenirs numériques ».

Un acte rendu possible par la recrudescence d’entreprises spécialisées dans ce domaine, comme par exemple au Royaume-Uni. Là-bas, plusieurs entreprises possèdent même des contrats avec les forces de police britanniques, comme le révèle un rapport de Privacy International, une organisation non gouvernementale basée à Londres, militant pour le droit à la vie privée.

 

Selon l'une de ces sociétés, MSAB, 97% des forces de police britanniques utiliseraient le logiciel XRY, donnant même un accès aux données supprimées des appareils mobiles, qu’il s’agisse de smartphones, de modem 3G, de GPS ou encore de tablettes.

Manque de transparence

 

Aujourd’hui, Privacy International n’a pas la preuve que les forces de police ont recours à ce type de pratique envers les migrants, et ce malgré les révélations du journalThe Guardian en 2016, statuant que le Home office, le ministère de l’Intérieur britannique, pouvait bel et bien avoir accès aux données mobiles des téléphones des migrants soupçonnés d’avoir commis un crime. Mais sur quels critères ? Le problème pour Privacy International : un manque de transparence sur cette question, régulée par une loi, selon eux, obsolète -  la loi sur la police et les preuves pénales, datant de 1984. Elle accorde à la police le pouvoir d’exiger « n’importe quelle information stockée sous toute forme électronique ».

 

« Nous craignons que les données mobiles des migrants soient extraites de leurs téléphones portables quand ils sont détenus dans des centres de rétention, ou lorsqu’ils passent d’un centre à un autre (au Royaume-Uni), sans que personne ne le sache vraiment », s’inquiète Millie Graham Wood, avocate au sein de Privacy International. « La loi sur laquelle ils disent s’appuyer est inadéquate et inapplicable aux nouvelles technologies », ajoute-t-elle.

 

Un volume d'informations important

 

Une inquiétude d’autant plus légitime lorsque l’on sait à quelles informations peuvent accéder les services de police britanniques quand ils ont recours à la technologie de Cellebrite : les numéros de chacun des contacts enregistrés dans le téléphone, le journal d’appel, les messages textes et images envoyés, toutes les vidéos et images ainsi que leur date et heure de création (parfois même accompagnées de leur géolocalisation), les fichiers audio, les e-mails, les informations de navigation, les données GPS, les messages et contacts des applications de réseaux sociaux, tous les réseaux bluetooth auxquels a été connecté le téléphone, les codes de déverrouillages (qu’il s’agisse de chiffres ou de schémas), et même les données supprimées.

 

« Ils n’ont aucune idée du volume d’informations qui peut leur être pris, et comment cela pourrait être utilisé contre eux dans le futur », explique Millie Graham Wood. D’autant que les informations trouvées dans le téléphone ne sont pas forcément précises et fiables à 100%. « Avec ce manque de transparence autour de la question de la provenance des données des migrants et de leur utilisation, il y a un risque d’erreur judiciaire, qui pourrait conduire à des expulsions à cause de ce qu’on a trouvé sur les téléphones et qui pourrait s’avérer incorrect. »

 

Mais le Royaume-Uni n’est pas le seul pays d’Europe où les données mobiles peuvent se retourner contre les migrants. En Allemagne, la loi est plus claire : depuis le 18 mai 2017, les autorités peuvent examiner les métadonnées des migrants potentiels et déterminer dans quels pays ils ont été, et à quel moment - vérifier, donc, leurs témoignages lors de leur demande d’asile en cas de doute.

 

Selon Wired, les autorités allemandes ont recours à un logiciel informatique appelé Atos, qui utilise les technologies de deux entreprises spécialisées dans l’analyse forensique des téléphones, T3K... et MSAB. Une combinaison d’outils qui permet d’accéder aux métadonnées contenues dans les téléphones portables.

Des politiques différentes en Europe

 

En Allemagne, la loi sur la surveillance des téléphones ne peut s’appliquer que dans le cas où l’identité ou la nationalité d’un demandeur d’asile ne peut pas être prouvée, et s’appuie sur la section 15a de l’Asylum Act, selon Annegret Korff, porte-parole de l'Office allemand des migrations (BAMF), interrogée par confrères du site Infomigrants. Seul le BAMF peut ensuite traiter ces données.

 

En 2017, la Belgique s’est aussi inspirée de son voisin allemand ; au mois de novembre, la Chambre a adopté la réforme du droit d'asile du secrétaire d'Etat Theo Francken. Un texte qui donne aux autorités la possibilité d’inspecter les téléphones portables des demandeurs d’asile, mais aussi d’éplucher leurs profils sur les réseaux sociaux afin de vérifier le récit du candidat quant à son parcours. L’objectif est aussi de contrôler leur identité s’ils ne possèdent pas de documents pouvant la prouver. En cas de refus de rendre accessible son téléphone portable et ses réseaux sociaux, le demandeur d’asile peut être enfermé.

 

Même chose en Turquie. Là-bas aussi, les autorités se penchent sur les profils des migrants, dès leur passage à la frontière avec la Syrie. C’est ce que l’on peut lire dans un article de Marie Gillespie, professeur de sociologie à l’Open University du Royaume-Uni, et Souad Osseiran, anthropologiste spécialisée sur les questions de migrations et réfugiés en Turquie, ainsi que Margie Cheesman, de l’université d’Oxford au Royaume-Uni. Ils ont interrogé Saleem, qui témoigne : « quand je suis arrivé à la frontière en Turquie, le garde a pris mon téléphone et m’a demandé mon mot de passe Facebook. Au début, je ne voulais pas lui donner parce que j’avais peur, mais ils m’ont mis en prison pendant 15 jours, et m’ont frappé. Ils avaient pris mon téléphone, et j’étais coincé. »

 

Dans l’article, on apprend aussi que la surveillance en ligne peut continuer une fois les frontières européennes passées, puisque les autorités demandent aux demandeurs d’asile des informations à propos de leur compte Facebook, les incitant à « nettoyer » leurs profils.

 

La France adopte, elle, une position différente de ses voisins : les autorités ne peuvent surveiller les données mobiles des migrants pour des procédures administratives telles que des demandes d’asile, sauf dans le cadre de la lutte contre le terrorisme - où n’importe quelle personne suspectée peut être mise sur écoute.

 

Mais alors pourquoi de telles différences de pratiques entre les pays européens ? Interrogé par Infomigrants en mars 2018, le Bureau des migrations et des affaires intérieures de la Commission européenne a répondu que le droit européen ne réglementait pas cette question. Chaque Etat-membre est donc en mesure de décider si oui ou non les demandeurs d’asile doivent remettre leur téléphone portable aux autorités, et s’ils font appel à des entreprises comme MSAB. La firme résume d’ailleurs bien quelles sont ses possibilités en matière d’exploitation des données : « si vous avez accès à une carte SIM, vous avez accès à la vie entière d’une personne ».

 

RFI

Publié dans International

Aucun chiffre n’est encore disponible au Mali après le premier tour de la présidentielle, ce dimanche. Pas d'indication sur la participation et encore moins sur les résultats. Et moins de 24 heures après la fermeture des bureaux de vote, le pays entre dans une phase délicate : l'heure est à la centralisation des résultats.

Paroles d'électeurs à Bamako

30-07-2018 - Par Coralie Pierret

Jusque tard ce dimanche, les accesseurs ont d’abord procédé au dépouillement des bulletins de vote. Et maintenant, le grand défi, c’est de regrouper tous leurs résultats.

Cette centralisation se fait en deux temps. D’abord au niveau des cercles administratifs. Une fois le dépouillement effectué, chaque bureau de vote envoie un courrier scellé qui sera ouvert par une commission mixte. Elle comprend des membres de l’administration, des partis politiques et de la société civile.

Cette commission fait à son tour le décompte des résultats. Et elle envoie un nouveau courrier scellé à Bamako où se fera la centralisation nationale, selon les mêmes modalités.

C’est une étape absolument cruciale du scrutin. Et c’est pour cela d’ailleurs que depuis le début, les observateurs nationaux et internationaux demandent à pouvoir y assister. Vendredi, le Premier ministre s’est engagé en ce sens. Mais on sait déjà que par exemple les observateurs de la Communauté des Etats sahélo-sahariens (CEN-SAD), ne seront pas conviés à cette étape du scrutin. Pourtant la mission de l’Union européenne l’a rappelé à de multiples reprises : ce qui est en jeu, c’est la validité même de ce vote.

Il est important de rappeler que nous sommes en train de passer à une phase supérieure encore plus critique.

Christopher Fomunyoh, directeur régional pour l'Afrique au National Democratic Institute qui observe le scrutin.

 

Reuters

Publié dans Afrique
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