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Théorie du désengagement moral de Bandura : comment les gens peuvent faire du tort et garder bonne conscience

Figure de proue de la psychologie sociale, Albert Bandura a montré le rôle du sentiment d'efficacité personnelle.

Ses théories partent d'une conception résolument optimiste de l'être humain.
À 92 ans, il fait toujours parler de lui. Avec son dernier livre Le Désengagement moral sorti en 2016, il est encore une fois au cœur de l'actualité, fustigeant les dérives de notre société contemporaine. Mais bien avant cela, Albert Bandura s'est fait un nom en proposant dès les années 1960 une nouvelle approche en psychologie. Avec le cognitivisme social, il introduit une troisième voie se situant à l'interface des approches béhavioristes centrées sur le comportement, et des théories psychanalytiques focalisées sur l'inconscient. Bandura est donc avant tout un précurseur des thérapies cognitives qui mettent au cœur de leur réflexion nos manières de penser et d'interpréter nos évènements quotidiens. Sa théorie de l'autoefficacité s'inscrit dans la suite logique de ce mouvement. Elle met l'accent sur les croyances en nos capacités & [ lire la suite... ]


https://www.scienceshumaines.com/albert-bandura-croire-en-soi-pour-agir_fr_39805.html

Théorie du désengagement moral de Bandura : comment les gens peuvent faire du tort et garder bonne conscience


Psychomédia

Le psychologue américain Albert Bandura, a publié en décembre 2015, à l'âge de 90 ans, un livre intitulé « Moral Disengagement : How People Do Harm and Live with Themselves » (1) dans lequel il expose sa théorie du désengagement moral qu'il développe depuis les années 1980.


Bandura est considéré comme l'un des psychologues les plus influents du XXe siècle. À la différence de ses nombreuses publications académiques, ce dernier livre est destiné à un large public.
Comment des gens, par ailleurs normalement prévenants et attentionnés, font des choses cruelles et vivent encore en paix avec eux-mêmes ? Se basant sur sa théorie de l'agentivité, Bandura expose les mécanismes psychologiques par lesquels les gens désengagent sélectivement leur « autosanction morale » faisant normalement partie de leurs processus d'autorégulation.


Ces mécanismes sont les suivants :


• ils sanctifient leur comportement dommageable comme servant des causes louables, comme étant mieux que certains comportements des autres... ;
• ils se déchargent du blâme pour le préjudice qu'ils causent en déplaçant et en diffusant la responsabilité ;
• ils minimisent ou nient les effets néfastes de leurs actions ;
• ils déshumanisent ceux qu'ils maltraitent ;
• ils blâment leurs victimes en attribuant leurs malheurs à leurs défauts et leurs défaillances.


La plupart des théories de la moralité sont presque exclusivement centrées sur le niveau individuel. « La théorie de Bandura étend le désengagement moral au niveau des systèmes sociaux à travers lesquels des inhumanités sont commises, ouvrant ainsi de nouvelles perspectives », indique la présentation de l'éditeur.
Le livre analyse, à la lumière de ce modèle, le désengagement moral impliqué dans plusieurs problèmes sociaux contemporains : peine de mort, crise financière de 2008, déni du réchauffement climatique, terrorisme, comportements de grandes industries...


Dans certaines industries, note l'auteur, le climat social de désengagement moral facilite la production de produits dangereux (tels que les cigarettes) et de résidus chimiques toxiques (dont le plomb, le chlorure de vinyle, la silice et la poussière de charbon) qui représentent des menaces importantes pour la santé et le bien-être.
Son objectif, écrit-il, n'est pas d'excuser ou de tolérer les conduites analysées, mais plutôt d'utiliser les connaissances scientifiques pour informer les efforts pour « prévenir et contrer la suspension de la morale dans la perpétration d'inhumanités ».


(1) Littéralement : « Désengagement moral : Comment les gens font du tort et vivent avec eux-mêmes ».
http://www.psychomedia.qc.ca/psychologie/2016-05-27/desengagement-moral-albert-bandura

 

La psychologie s'intéresse depuis longtemps aux mécanismes nous amenant à commettre des actes contraires à nos valeurs. Dans un nouvel ouvrage, Albert Bandura renouvelle ce champ de recherches.

La finance folle, les industries polluantes, les lobbies du tabac et des armes, le management autoritaire... Les comportements immoraux s'érigent en systèmes et ne sont pas l'apanage de psychopathes solitaires. Pourtant, qui se satisfait que la Terre vive à crédit de ses ressources naturelles, que notre santé soit exposée à des risques importants dans notre environnement quotidien (air, alimentation...), que des réfugiés meurent en Méditerranée, que la souffrance au travail se répande comme une épidémie ? Personne ne répondra par l'affirmative, même parmi les responsables ou les soldats du désastre. Mais combien sommes-nous à lutter contre des systèmes que l'on ne cautionne pas ? Pire, combien sommes-nous à y participer et à le faire vivre ? Cette équation paradoxale pourrait trouver sa solution dans un phénomène théorisé dans un nouvel ouvrage signé par le psychologue canadien, Albert Bandura : le désengagement moral (1).


Se persuader qu'on respecte sa morale


Ralentir pour se retrouver...


https://le-cercle-psy.scienceshumaines.com/la-theorie-du-desengagement-moral_sh_38358
Connaître ce penseur
Qui est le psychologue Albert Bandura ayant reçu une « médaille nationale de la science » américaine ?
Psychomédia

Le 19 mai 2016, le président américain Barack Obama a remis l'une des 9 « médailles nationales en sciences » (National Medals of Science) 2015 au psychologue Albert Bandura dont la candidature avait été présentée par l'American Psychological Association.


Le psychologue, aujourd'hui âgé de 90 ans, professeur émérite à l'Université Stanford, est considéré comme l'un des chercheurs en psychologie les plus influents dans le monde.
Le prix reconnaît notamment le développement de la théorie cognitive sociale, qui a transformé la compréhension de la psychologie de l'apprentissage, et son application généralisée aux niveaux individuel et sociétal. « La théorie cognitive sociale était un changement transformateur par rapport au béhaviorisme qui était en vogue à l'époque », explique Bandura.


Cette théorie a notamment mené aux travaux subséquents sur le sentiment d'efficacité personnelle, aussi appelé « auto-efficacité », qui réfère aux croyances des individus sur leur propre capacité d'accomplir des tâches ou de relever des défis et plus généralement d'avoir une influence sur le cours de leur vie.

Ces croyances affectent les choix et les motivations ainsi que le bien-être et même la santé.


« Les scientifiques du comportement reçoivent rarement ce genre de prix », a-t-il déclaré. « Ceci est une occasion de reconnaître notre discipline, et non seulement moi-même ».
Le dernier livre de Bandura, intitulé « Moral Disengagement: How Good People Can Do Harm and Feel Good about Themselves » a été publié en décembre 2015. À la différence de ses nombreuses publications académiques, ce dernier livre est destiné à un large public.
Dans un classement des plus éminents psychologues établi par une étude américaine en 2014, Albert Bandura figurait en première place. Ce classement, listant 200 psychologues, était basé sur le nombre de citations dans les publications scientifiques et les manuels d'enseignement ainsi que les grands prix scientifiques reçus.


• Théorie du désengagement moral de Bandura : comment les gens peuvent faire du tort et garder bonne conscience (2016)
• Qu'est-ce que le sentiment d'efficacité personnelle ?

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Publié dans Ex-libris

Le Parti démocratique sénégalais (PDS) créé par Abdoulaye Wade souhaite que le fils de l'ex-président, Karim, soit candidat à l'élection présidentielle de 2019. La direction générale des élections vient cependant de rejeter son inscription sur les listes électorales, désormais obligatoire pour être candidat à la présidence.

Le dossier est explosif au Sénégal. La majorité et le Parti démocratique sénégalais (PDS) de l'ex-président Abdoulaye Wade s’écharpent depuis des mois sur le cas du fils de l'ancien chef d'Etat, Karim Wade, gracié après trente-huit mois de prison par le président Macky Sall et qui vit désormais en exil au Qatar.

La direction générale des élections, qui a rejeté son inscription sur les listes électorales, indique cependant n’avoir fait qu’appliquer l’article L31 du code électoral qui stipule notamment qu’un individu condamné à une peine de prison de cinq ans ou plus ne peut devenir électeur.

Six ans de prison ferme

« Il a introduit une demande d’inscription sur les listes électorales, explique Bernard Casimir Cissé, responsable au sein de cette instance. Sa demande a été rejetée pour l’un des motifs que nous avons cités tout à l’heure, le cas des personnes figurant et cité à l’article L31 du code électoral ».

En mars 2015, Karim Wade a été condamné par la Cour de répression de l'enrichissement illicite (CREI) à six ans de prison ferme et plus de 200 millions d'euros d'amende avant d'être gracié en juin 2016 par le président Macky Sall. D’où le rejet de sa demande d’inscription sur les listes électorales qui l’empêche pour le moment de déposer sa candidature à l’élection présidentielle.

Son parti, le PDS, n’a pas réagi pour le moment. Karim Wade a désormais quinze jours pour déposer une réclamation au niveau du consul du Koweït où il a déposé sa demande d’inscription.

RFI

Publié dans Politique

L’équipe de Belgique s’est qualifiée pour les quarts de finale de la Coupe du monde 2018 de football, ce 2 juillet à Rostov, en battant le Japon 3-2. Les Belges menés 2-0 ont dû puiser dans leurs ressources pour s’imposer. Les « Diables Rouges » sont bien conscients que ça ne suffira toutefois pas face au Brésil, le 6 juillet prochain.

De notre envoyé spécial à Rostov,

« Moi, je pensais que c’était fini. » Quelques minutes après l’incroyable victoire 3-2 de la Belgique face au Japon, Marouane Fellaini n’en revenait toujours pas. Menés 2-0 par les Japonais en 8e de finale de la Coupe du monde 2018, les Belges ont en effet inversé la tendance durant les arrêts de jeu. « On est tous heureux, sourit le milieu de terrain défensif, entré en jeu à la 65e minute et auteur de l’égalisation à la 74e minute. C’est une grande émotion. Ce sont des grands matches ».

Le milieu de terrain offensif Nacer Chadli, lui aussi remplaçant et buteur décisif (90e+4), analyse : « On savait que ça allait être un match difficile parce que les Japonais ont une bonne équipe et qu’ils sont super bien préparés. Ils ont un système de jeu avec lequel on a eu du mal. Ils ont marqué ces deux buts [par Genki Haraguchi à la 48e et Takashi Inui à la 52e, Ndlr] et ils étaient vraiment bien dans le match. Mais durant les trente dernières minutes, on a pu changer la donne. On a mis le but du 2-1 et on a senti que tout le monde y croyait. »

«Avant, on aurait perdu un match comme ça»

De fait, la réduction du score un peu improbable, signée Jan Vertonghen (69e), a relancé les « Diables Rouges ». Mais le milieu de terrain Axel Witsel ne veut pas y voir qu’un grand coup de chance. « Ce qu’il faut retenir aujourd’hui, c’est le retournement de situation, assure-t-il. A 2-0, si tu décroches psychologiquement à ce moment-là, le match est plié. Mais il restait pas mal de temps ». Il ajoute : « Avant, on aurait clairement perdu un match comme ça. On n’aurait pas eu ce calme, cette manière de savoir gérer la situation. Aujourd’hui, on a l’expérience nécessaire pour réussir ça. »

Les Belges qui restent sur deux éliminations en quarts de finale d'un grand tournoi, face à l’Argentine lors du Mondial 2014 et contre le Pays de Galles lors de l’Euro 2016, ont certes affiché une sérénité et une maturité nouvelles. Mais ils se méfient avant de défier les Brésiliens, le 6 juillet 2018 à Kazan. « Il faudra hausser notre niveau de jeu si on veut battre le Brésil, prévient Marouane Fellaini. Si on joue comme on a joué aujourd’hui, on va vite rentrer à la maison » !

REUTERS/Sergio Perez

Publié dans Sport

Une grande partie du 31e sommet de l’Union africaine en Mauritanie a été consacrée aux attaques terroristes des derniers jours. Les cinq chefs d'Etat du G5 Sahel se sont enfermés pendant deux heures avec Emmanuel Macron pour réfléchir à la réponse à apporter aux jihadistes, qui ont frappé le QG de la force conjointe du G5, vendredi 29 juin à Sévaré, au centre du Mali.

Lundi 2 juillet à son arrivée à Nouakchott, Emmanuel Macron a dénoncé la barbarie des jihadistes, qui ont causé la mort de sept civils maliens à l’occasion des deux attentats de vendredi 29 juin et dimanche 1er juillet. « Avant chaque sommet, les jihadistes font cela, c’est de la guerre psychologique, a confié un proche du chef de l’État français. Il ne faut rien leur céder. »
«Après l’attaque du Quartier Général de Sévaré, un nouveau commandement va se mettre en place», annonce le président Tchadien Idriss Déby
03-07-2018 - Par Christophe Boisbouvier
00:00
00:51

Le président français s’est entretenu deux longues heures avec les cinq chefs d’Etat du G5 Sahel, et visiblement, si l’on en croit le Tchadien Idriss Déby, un calendrier opérationnel a été mis en place, en vue de passer à l’offensive après la saison des pluies.

Manque de confiance entre les chefs d'Etat du G5

L’un des soucis d’Emmanuel Macron, c'est le manque de confiance qui s’est longtemps manifesté entre les cinq chefs d’Etat du G5 Sahel. Ces dernières années, en effet, la Mauritanie et le Tchad, dont les armées sont aguerries, ont souvent reproché au Mali, au Burkina Faso et au Niger d’avoir des armées beaucoup moins performantes. Pas facile de combattre ensemble dans ces conditions.

Aujourd’hui, les Français veulent pourtant croire que la confiance est revenue et que les cinq pays du Sahel vont enfin mutualiser leurs troupes.

Pour Emmanuel Macron, «nous gagnerons cette bataille ensemble et nous le gagnerons par cet engagement militaire (…) mais nous la gagnerons aussi par un travail diplomatique»
03-07-2018 - Par Christophe Boisbouvier
00:00
00:50

En visite au Collège de défense du G5 Sahel basée à Nouakchott, la toute première école de guerre du Sahel qui ouvrira ses portes en octobre, le président Emmanuel Macron en a profité pour réaffirmer l'engagement de la France dans cette lutte contre le terrorisme dans la région Sahel.

Une force africaine pérenne financée par la communauté internationale et par les pays

Un autre problème est le financement de ce G5 Sahel et aussi des autres forces de paix sur le continent africain. Les missions actuelles des Nations unies ont mauvaise presse.

Une nouvelle idée fait alors son chemin : une force africaine pérenne, qui serait financée à 75% par la communauté internationale et à 25% par les Africains eux-mêmes, verrait le jour. Une force coup de poing, qui ne resterait qu’un an ou deux sur un théâtre d’opérations et qui serait plus efficace que les opérations actuelles de l’ONU.

Reste néanmoins à convaincre Donald Trump de la pertinence de ce nouveau schéma tactique.

Rfi

Publié dans Afrique

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Les enfants ne sont pas
Epouses africaines
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