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Le passage à la Primature est-il en train de devenir dans le champ politique sénégalais une voie obligée pour briguer, avec des chances réelles, le fauteuil présidentiel ? En tout cas, le moins que l’on puisse dire, c’est que les anciens chefs de gouvernement s’engagent de plus en plus dans l’arène politique pour essayer de «déloger» le titulaire au poste et chef de l’Etat en exercice. Le dernier en date est l’ex-Premier ministre de Me Wade, Cheikh Hadjibou Soumaré, qui en déclarant sa candidature pour l’élection présidentielle du 24 février prochain rejoint la liste des personnalités à se lancer dans la course pour le fauteuil présidentiel, après leur passage à la Primature.

 
C’est désormais chose faite. L’ancien Premier ministre, Cheikh Hadjibou Soumaré, s’est lancé dans la course pour la présidentielle du 24 février prochain. Cheikh Hadjibou Soumaré a officiellement annoncé sa candidature à travers une déclaration faite, le dimanche 22 juillet dernier, au Grand Théâtre de Dakar. Cette candidature de l’ancien président de la Commission de l'Uemoa pour la prochaine présidentielle revêt un cachet particulier surtout quand elle est mise en relation avec le parcours politique de l’actuel chef d’Etat, Macky Sall. En effet, c’est au même Cheikh Hadjibou Soumaré que l’ancien président de la République, Me Abdoulaye Wade, avait fait appel alors qu’il était ministre délégué auprès du ministre de l’Économie et des Finances chargé du Budget pour succéder à Macky Sall à la Primature, le 19 juin 2007. Aujourd’hui, douze ans après, celui qui était présenté comme un technocrate pur et dur veut lui-même réitérer le coup de 2007 en remplaçant encore une fois de plus, Macky Sall à son poste au Palais de la République.

Outre cette rivalité historique entre le patron de l’Apr et son successeur à la Primature, il faut dire que la candidature de Cheikh Hadjibou Soumaré met aussi en exergue une autre réalité politique qui pourrait peut-être peser sur la balance, lors de la présidentielle du 24 février. Il s’agit du nombre important d’anciens chefs du Gouvernement qui seront listés à ce scrutin. La situation est telle qu’on ne peut s’empêcher de poser la question de savoir si la Primature n’est pas en train de devenir aujourd’hui une passerelle pour le Palais de la République. Tant le nombre d’anciens Premiers ministres à afficher leur intention de prendre les rênes du pays au lendemain de leur départ de la Primature prend de l’ampleur.
À travers sa déclaration de candidature à la présidentielle, Cheikh Hadjibou Soumaré ne fait ainsi qu’enrichir la liste des anciennes personnalités à se lancer ce défi politique de devenir commandeur en chef après leur passage à la Primature où ils étaient commandants en second du pouvoir exécutif. Parmi ces personnalités, il y a entre autres Abdou Diouf, Moustapha Niasse, Idrissa Seck, Macky Sall et éventuellement Abdoul Mbaye. Mais, il faut préciser que sur cette liste, seules deux personnalités sont parvenues, pour le moment, à jouir de ce double privilège d’ancien Premier ministre devenu président de la République. Il s’agit notamment des présidents Abdou Diouf et Macky Sall.

Ancien chef du Gouvernement du président Senghor (26 février 1970 – 31 décembre 1980 soit 10 ans, 10 mois et 5 jours), Abdou Diouf a accédé aux fonctions suprêmes après la démission du président Senghor avant le terme de son cinquième mandat. En effet, l’article 35 de la Constitution sénégalaise prévoyait en cas de vacance du pouvoir que le Premier ministre termine le mandat du Président jusqu’à la prochaine élection. S’agissant de l’actuel chef de l’Etat, Macky Sall, à l’image d’Abdou Diouf, il a succédé à son ex-mentor, Me Abdoulaye Wade, aux fonctions de président de la République mais à l’issue du second tour de la présidentielle de 2012. Cela, après avoir été son Premier ministre pendant 3 ans, 1 mois et 29 jours (21 avril 2004-19 juin 2007). Le 24 février prochain, ce sera le tour pour les autres anciens chefs du Gouvernement à la conquête du fauteuil suprême d’essayer eux aussi d’intégrer cette liste restreinte, excepté l’actuel président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse, frappé par la limite d’âge. Il s’agit entre autres, d’Idrissa Seck (PM du 4 novembre 2002 au 21 avril 2004) qui sera à sa 3ème participation à une élection présidentielle, peut-être aussi d’Abdoul Mbaye (PM du 3 avril 2012 au 1er septembre 2013 soit) qui vivrait sa première participation au même titre que Cheikh Hadjibou Soumaré (PM du 19 juin 2007-30 avril 2009). Si bien entendu ils passent le filtre du parrainage (de 0,8 à 1% de l’électorat), confirment ou persévèrent dans leur quête du fauteuil présidentiel.

Sudonline

Publié dans Politique

Suite à de fortes chaleurs avoisinant les 35 degrés, le plan canicule est déclenché depuis mercredi 25 au soir en région parisienne. Au total, 18 départements ont été placés en « vigilance orange » par Météo-France. Le Premier ministre Edouard Philippe et la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn, se sont rendus dans une maison de retraite à Issy-les-Moulineaux, près de Paris.

Le Premier ministre et la ministre des Solidarités et de la santé se sont rendus mercredi à la maison de retraite Lasserre, un établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) des Hauts-de-Seine.

Dès qu'on passe le seuil de cet établissement, on sent la climatisation. Ce quinquagénaire venu rendre visite à sa mère, âgée de 95 ans, apprécie : « Ici, c’est bien, c’est climatisé. Les chambres aussi sont climatisées et les personnes s’en occupent énormément. Ils les font boire, ils s’occupent d’eux. Des fois, il peut y avoir des perfusions s’ils sont un petit peu en difficulté. C’est parfait. »

18 départements en vigilance orange

Des consignes sont affichées un peu partout invitant les résidents à s'hydrater régulièrement. Bernard, 84 ans, essaie de les respecter. « Mon thé le matin, un verre de vin le midi, un jus de pomme l’après-midi et puis un verre de vin le soir. Ils ont dit qu’il fallait boire, qu’il fallait se rafraichir avec la canicule, explique-t-il. Mais ça, je connais. Si j’en ai besoin, je bois. Mais autrement en ce moment, je n’ai pas soif. Je viens de manger une glace, mais ce n’est pas tous les jours. »

A Paris, un dispositif d'accompagnement est mis en place pour les personnes âgées isolées. Les agents municipaux peuvent les contacter par téléphone et alerter les services médicaux si besoin.

Des salles où venir se rafraîchir sont également ouvertes entre 14h et 18h, dans des mairies d'arrondissement ou des centres d'action sociale. L'application Extrema Paris recense pour sa part des îlots de fraîcheur, comme les parcs ou les églises.

Pic de pollution

Au total, Météo-France a placé mercredi 18 départements en « vigilance orange » canicule, soit le double de la veille, dans une diagonale allant du Nord et du Pas-de-Calais à la Drôme et l'Ardèche, en passant par la région parisienne.

Conséquence de ces fortes chaleurs, couplées au trafic routier et aux activités industrielles, l'Ile-de-France connaît un pic de pollution à l'ozone, prévu pour durer au moins jusqu'à jeudi. Ce gaz corrosif favorise l'asthme et peut aggraver des troubles cardio-vasculaires ou respiratoires.

AFP

Publié dans International

Aux Etats-Unis, le délai imposé par la justice américaine à l'administration Trump pour réunir les familles de migrants séparées à la frontière mexicaine expire ce jeudi. Plus de 2 500 enfants ont été séparés de leurs parents en traversant illégalement la frontière mexicaine, mais à la veille de l’expiration du délai, l'administration américaine était toujours à la recherche de plusieurs centaines de parents.

Avec notre correspondant à San Francisco,Eric de Salves

Au nom de la politique de tolérance zéro de Donald Trump, son administration a séparé entre mai et juin plus de 2 500 enfants de leurs parents entrés clandestinement aux Etats-Unis. Face au tollé suscité par les images de bambins arrachés des bras de leurs mères par les douanes américaines, Donald Trump a finalement fait marche arrière et suspendu cette mesure très contestée par un décret du 20 juin.

Six jours plus tard, après une plainte d'ACLU, une puissante association de défense des libertés, un juge de San Diego donnait 30 jours à son gouvernement pour réunir ces familles avec leurs enfants âgés de plus de 5 ans et un peu moins pour les enfants de moins de 5 ans. Un délai que les autorités ne semblent aujourd'hui pas en mesure de tenir.

ACLU dénonce un « processus de réunification chaotique ». Une semaine avant expiration, à peine 350 des 2 500 familles de migrants séparés à la frontière mexicaine avaient en effet été réunies. Mardi, l'administration Trump assurait en avoir réuni plus d'un millier et 600 autres d'ici ce jeudi 26 juillet.

Le problème, c’est que les autorités expliquent avoir perdu la trace d'au moins 500 parents qui auraient été expulsés des Etats-Unis sans leur enfant. Mardi, le tribunal de San Diego qualifiait cette incapacité du gouvernement américain à retrouver des familles qu'il a lui-même séparées de leurs enfants de « profondément préoccupante ».

REUTERS

Publié dans International

Le MLC, le parti de l'opposant congolais Jean-Pierre Bemba, a entamé les préparatifs en vue de son retour à Kinshasa, annoncé le 1er août, soit mercredi prochain, après onze ans d'absence. Actuellement en liberté provisoire en Belgique, acquitté du chef de crime contre l'humanité par le CPI en juin dernier mais toujours dans l'attente d'être fixé sur sa peine dans une affaire de subornation de témoins, Jean-Pierre Bemba entend bien se présenter à la présidentielle du 23 décembre. Comment son parti envisage son retour ?

Principale préoccupation du MLC : s'assurer que le retour de Jean-Pierre Bemba se fera dans la « paix » et la « sécurité ». Eve Bazaiba, la secrétaire générale du parti, dit avoir déjà écrit au gouverneur de Kinshasa pour l'informer du parcours qu'empruntera l'ex-vice-président à son arrivée dans la capitale et demander que ce parcours soit sécurisé par les forces de l'ordre. Elle assure qu'une réunion de travail doit avoir lieu à ce propos dans les prochains jours.

Le cortège partira de l'aéroport international de Ndjili pour rejoindre la cathédrale Notre-Dame de Lingwala où une messe est prévue à 17 heures le même jour. La Monusco a également été sollicitée. Jean-Pierre Bemba, désormais titulaire d'un passeport biométrique congolais, devrait être accompagné de sa femme et de leurs cinq enfants installés en Europe, et à qui, toujours selon le MLC, les autorités ont promis un visa volant à leur arrivée. Eve Bazaïba dit aussi avoir sollicité le ministère de l'Intérieur, pour qu'il octroie à Jean-Pierre Bemba une « garde permanente » d'« une dizaine de policiers ».

Nous ne souhaitons pas faire appel à des services privés pour ne pas « être accusés » d'avoir recours à des « mercenaires ou des milices », explique la secrétaire générale. Elle prévoit que Jean-Pierre Bemba déposera sa candidature pour la présidentielle au plus tard le 7 août.

Rfi

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