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CERCLECAD  AFROSCOPIE Cette revue savante et pluridisciplinaire sur l'Afrique et les communautés noires veut remplir un vide. 

L'Afrique souffre du silence de ses citoyens, on parleet raconte tout et n'importe quoi à sa place, Benoit et le cerclecad disent ceci :  convaincu que l'érudition "sans complexe" doit être mise  au service de l'émancipation des plus pauvres, des  petits, des laissés-pour-compte, des morts, desoubliés et de toutes les victimes du totalitarisme  marchand en furie dans le monde".

ichrono.info toujours à l'affût des intelligences pragmatiques et singulères ouvre ses pages pour accueillir et présenter le CERCLECAD.  Apprenons  à les connaître. N'ayons pas peur des pavets, pensons aux contenus. P B C 

CERCLECAD. NOTE DE TRAVAIL ET DE MISE AU TRAVAIL DU MARDI 17 JUILLET 2018

POUR LA SOUMISSION DES ARTICLES D'AFROSCOPIE IX/2019.

Ottawa  juillet 2018.


COMMUNIQUÉ DE LA PRÉSIDENCE MONDIALE DU CERCLECAD et PELE MELE /  UNE POSITION INTELLECTUELLE REVOLUTIONNAIRE ET ASSUMEE POUR DIRE L'AFRIQUE 


Bien que nous soyons officiellement en vacances, nous poursuivons notre mission scientifique et prophétique mondiale dans la production et la dissémination des ouvrages et revues savants et émancipateurs. J'envoie le dernier rappel pour annoncer la fin de soumission des articles et recensions du prochain numéro d'Afroscopie qui paraîtra en janvier 2019, sous le titre : (Benoît AWAZI MBAMBI KUNGUA (Dir.), L'inexistence de l'État en Afrique contemporaine et l'opérationnalisation des alternatives politiques émancipatrices, Afroscopie IX/2019, (Revue savante et pluridisciplinaire sur l'Afrique et les communautés noires), publiée par Le Cerclecad-Harmattan, Ottawa-Paris, 2019). En attendant, j'exhorte en priorité les responsables des universités en Afrique et dans les diasporas africaine en Europe, en Amérique du Nord et dans les Antilles, à bien vouloir se procurer avec conviction les 8 premiers numéros de notre revue savante et pluridisciplinaire sur l'Afrique et les communautés noires.


La date de soumission était fixée au 30 juin. Revenant de l'Afrique depuis seulement quelques jours, je me suis rendu compte des difficultés d'approvisionnement en courant électrique et en Internet auxquelles font face nos chercheurs. Exceptionnellement, pour nos chercheurs vivant en Afrique, la date finale de soumission des articles et des recensions a été prorogée au 31 août 2018, au-delà de laquelle aucun texte ne sera plus reçu pour le numéro d'Afroscopie IX/2019. Dois-je rappeler que la fabrication de notre revue s'étale sur 12 mois de travail acharné et systématique et il faut beaucoup de temps pour ratisser mot à mot chaque article ?


Voilà une information que je devais donner à nos cohortes de chercheurs et chercheures disséminés dans le monde entier.


Bonnes vacances pour les uns et bon travail pour les autres,
Salutations présidentielles et prophétiques,
Nabî et Professeur Benoît AWAZI MBAMBI KUNGUA,
Philosophe, Sociologue et Théologien
Président du CERCLECAD
Courriels : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. & Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

N.B. Le numéro d'Afroscopie IX/2019 va publier les actes de notre colloque qui a eu lieu le samedi 9 décembre 2017 à l'Université d'Ottawa dont je diffuse en Fichier joint l'argumentaire. Bon appétit!
Un autre volume de 1000 pages A4 pour le numéro sur l'inexistence de l'État en Afrique.
COLLOQUE MONDIAL DU CERCLECAD POUR MARQUER LE DIXIÈME ANNIVERSAIRE DE SA MISSION SCIENTIFIQUE ET PROPHÉTIQUE AU XXIÈME SIÈCLE.

Lien philosophique : Benoît Awazi Mbambi Kungua, Conférence :


« DE LA BIBLIOCRATIE A LA BIBLIOTHERAPIE: Variation philosophique pour la praxis émancipatrice dans le Cerclecad » :
https://www.youtube.com/watch?v=ZkAel2oohak
TITRE : L'INEXISTENCE DE L'ÉTAT EN AFRIQUE ET L'OPÉRATIONNALISATION DES ALTERNATIVES POLITIQUES ÉMANCIPATRICES.
DATE : LE SAMEDI 9 DÉCEMBRE 2017, DE 9H00 À 16H00.
LIEU : SALLE DU SÉNAT (TABARET 083) DE L'UNIVERSITÉ D'OTTAWA.

*II. Direction d'ouvrages et des revues.


Collectif, Le Noir et le Savoir scientifique. De la Post-colonie à la Mondialisation, Afroscopie I/2010 (Revue savante et pluridisciplinaire sur l'Afrique et les communautés noires), publiée par Le Cerclecad-Harmattan, Ottawa-Paris, 2010, 98 pages, ISBN : 978-2-296-13600-7, Prix : 12 Euros. ; Benoît AWAZI MBAMBI KUNGUA (Dir.), Les Diasporas africaines et noires face au développement. Enjeux, Défis et Perspectives d'avenir, Afroscopie II/2012 (Revue savante et pluridisciplinaire sur l'Afrique et les communautés noires), publiée par Le Cerclecad-Harmattan, Ottawa-Paris, 2012, 115 pages, ISBN : 978-2-296-96112-8, Prix : 14,50 Euros. ; Benoît AWAZI MBAMBI KUNGUA (Dir.), Le Bilan de 50 ans des indépendances politiques africaines et les défis de l'intégration des Africains au Canada. Histoire, Enjeux éthiques et Perspectives d'avenir pour la Renaissance africaine, Afroscopie III/2013 (Revue savante et pluridisciplinaire sur l'Afrique et les communautés noires), publiée par Le Cerclecad-Harmattan, Ottawa-Paris, 2013, 260 pages, ISBN : 918-2-296-99766-0, Prix : 27,50 Euros. ; Benoît AWAZI MBAMBI KUNGUA (Dir.), Leadership Féminin et Action politique. Le cas des communautés africaines du Canada, Afroscopie IV/2014, (Revue savante et pluridisciplinaire sur l'Afrique et les communautés noires), publiée par Le Cerclecad-Harmattan, Ottawa-Paris, 2014, 219 pages, ISBN : 978-2-296-99766-0, Prix : 23 Euros ; Benoît AWAZI MBAMBI KUNGUA (Dir.), Les Intellectuels africains au Canada : Missions, Figures, Visions et Leaderships, Afroscopie V/2015, (Revue savante et pluridisciplinaire sur l'Afrique et les communautés noires), publiée par Le Cerclecad-Harmattan, Ottawa-Paris, 2015, 390 pages, ISBN : 978-2-343-05538-1, Prix : 38,50 Euros. ; Benoît AWAZI MBAMBI KUNGUA (Dir.), Dieu et l'Afrique. Une approche prophétique, émancipatrice et pluridisciplinaire, Afroscopie VI/2016, (Revue savante et pluridisciplinaire sur l'Afrique et les communautés noires), publiée par Le Cerclecad-Harmattan, Ottawa-Paris, 2016, 659 pages, ISBN : 978-2-343-08467-1, Prix : 54 Euros. ; Benoît AWAZI MBAMBI KUNGUA (Dir.), La Chine et l'Inde en Afrique. Une approche postcoloniale et pluridisciplinaire. Suivi de plusieurs articles en théologie, philosophie et sciences sociales et politiques, Afroscopie VII/2017, (Revue savante et pluridisciplinaire sur l'Afrique et les communautés noires), publiée par Le Cerclecad-Harmattan, Ottawa-Paris, 2017, 490 pages, ISBN : 978-2-343-11088-2, Prix : 42 Euros ; Benoît AWAZI MBAMBI KUNGUA (Dir.), Philosophies africaines, Études postcoloniales et Mondialisation néolibérale. Variations africaines et diasporiques, Afroscopie VIII/2018, (Revue savante et pluridisciplinaire sur l'Afrique et les communautés noires), publiée par Le Cerclecad-Harmattan, Ottawa-Paris, 2018, 716 pages, ISBN : 978-2-343-13997-5, Prix : 55 Euros.

Philosophe
Docteur en Philosophie de l'université Paris IV-Sorbonne (avec une thèse en phénoménologie : Donation, Saturation et Compréhension. Phénoménologie de la donation et phénoménologie herméneutique : Une alternative?

L'Harmattan, Paris, 2005, dirigée par le professeur Jean Luc Marion de l'Académie française) et titulaire d'un DEA en Théologie de l'université de Strasbourg, Benoît AWAZI MBAMBI KUNGUA focalise ses recherches pluridisciplinaires sur la quête d'un leadership éthique, intellectuel, prophétique et réticulaire, pour l'éclosion effective d'une "Autre Afrique", celle qui marche, fière, digne et debout, vers l'édification d'un avenir prospère pour ses populations malmenées par la crise économique dite pompeusement "mondiale". Il est l'actuel président du Centre de Recherches Pluridisciplinaires sur les Communautés d'Afrique noire et des diasporas (Cerclecad, www.cerclecad.org) basé à Ottawa, au Canada. Parmi ses ouvrages, signalons : Panorama de la Théologie négro-africaine contemporaine, L'Harmattan, Paris, 2002 ; Donation, Saturation et Compréhension. Phénoménologie de la donation et phénoménologie herméneutique : Une alternative ?, L'Harmattan, Paris, 2005 ; Panorama des Théologies négro-africaines anglophones, L'Harmattan, Paris, 2008 ; Le Dieu crucifié en Afrique. Esquisse d'une Christologie négro-africaine de la libération holistique, L'Harmattan, Paris, 2008 ; De la Postcolonie à la Mondialisation néolibérale. Radioscopie éthique de la crise négro-africaine contemporaine, L'Harmattan, Paris, 2011. Son dernier ouvrage paru est : Déconstruction phénoménologique et théologique de la modernité occidentale : Michel Henry, Hans Urs von Balthasar et Jean-Luc Marion, L'Harmattan, Paris, 2015. Son prochain ouvrage a pour titre : Le Tournant prophétique de la théologie africaine postcoloniale. De la Performativité de la Deutérose, L'Harmattan, Paris, 2017.

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Renseignements
Titre(s), Diplôme(s) :
Docteur en Philosophie de l'Université Paris IV-Sorbonne (2003) et DEA de Théologie de l'Université Marc Bloch, Strasbourg II (2001)

Institution de travail :
Centre de Recherches Pluridisciplinaires sur les Communautés d'Afrique noire et des diasporas (CERCLECAD, www.cerclecad.org, Ottawa, Canada).
Adresse : 135, Rue Barrette, Ottawa, Ontario, K1L 7Z9, Canada

Fonction(s) actuelle(s) : Philosophe, Président du Centre de Recherches Pluridisciplinaires sur les Communautés d'Afrique noire et des diasporas (CERCLECAD, www.cerclecad.org, Ottawa, Canada)

Pays d'origine : République Démocratique du Congo

Publié dans International

Dans le cadre des négociations sur la zone de libre échange continentale en Afrique (Zlecaf), le ministère du commerce a jugé nécessaire de mener des consultations sur les secteurs  de services à libéraliser et le commerce des marchandises. Ainsi, la première journée de consultation avec les différentes parties prenantes s’est déroulée hier, mardi 17 juillet. Les règles d’origines sur les marchandises ont été au cœur des préoccupations des différents acteurs.

 
Dans le cadre de la poursuite des négociations sur la zone de libre échange continentale en Afrique (Zlecaf), la direction du commerce extérieur a tenu hier, mardi 17 juillet  des concertations avec le secteur privé. Selon Makhtar Lakh,  secrétaire général du ministère du commerce  qui présidait cette rencontre, il sera déterminant  de s’accorder  sur les règles qui tiennent compte de la nécessité de créer de la valeur pour le continent tout en assurant un véritable développement pour les pays.

«Ces consultations permettront à vous, chefs d’entreprises et techniciens des douanes et de l’industrie, d’examiner les règles proposées pour chaque chapitre et de parvenir à une solution concertée. Les règles d’origine sont extrémement importantes  dans la libéralisation des échanges. Ils vont déterminer les conditions dans lesquelles les produits peuvent bénéficier des tarifs préférentiels. Pour certains produits, ces règles d’origine vont  exiger que cela soit des produits totalement obtenus  à partir de la région. C'est-à-dire qu’on ne permettra pas qu’il ait des intrants  qui viennent hors zone. Pour d’autres sur lesquels nous n’avons pas des intrants, nous allons déterminer avec les industriels  concernés quels sont les types de règles  qu’il faut mettre  en place », a-t-il laissé entendre.

Puis, ajoute-t-il, les règles d’origine vont également permettre de favoriser  le développement des chaines de valeur régionale. «Pour certains produits, nous pouvons les avoir à partir du Sénégal, peut-être pour d’autres, ce sont des intrants qui viendront d’autres pays de la région Afrique. Il ne faut pas oublier que le Sénégal  exporte prés de 50% de ses produits dans la région Afrique. Ce qui est un point à souligner parce que nous avons constaté ses réorientations  de nos exportations  ces dix dernières années», fait-il remarquer.
Fallou Mbow Fall, directeur adjoint du commerce extérieur est revenu sur les défis auxquels le Sénégal doit relever pour réussir son entrée dans cette zone de libre échange en Afrique.

Pour lui, le premier défi, c’est la mise à niveau des entreprises. Parce que le Sénégal  n’a  pas une expérience en matière des règles d’origine spécifiques. Le deuxième  défi, souligne-t-il, «c’est  de s’adapter et de se conformer  à cette nouvelle donne sur les règles d’origine». Et  enfin, le troisième  défi concerne la compréhension. « Il faut que les industriels comprennent ces règles d’origine pour mieux commercer. Nous avons  un grand intérêt à la zone de libre échange continentale, parce que l’Afrique constitue notre premier marché de destination des produits que nous exportons. Nous sommes pour un marché ouvert pour conquérir d’autres marchés», soutient-il.

Sudonline

Publié dans Economie

La victoire de l’équipe de France en Coupe du monde 2018 va remplir - un peu plus - les caisses de la Fédération française de football. Plusieurs voix s’élèvent pour que cette rentrée d’argent providentielle soit dirigée vers le foot amateur en difficulté.

32,5 millions d’euros, c’est la prime que va toucher la Fédération française de football (FFF) de la part de la Fédération internationale (Fifa) pour sa victoire dans la Coupe du monde 2018. On sait déjà que les 23 joueurs ont négocié avec la FFF une prime de 400.000 euros par tête, soit un peu plus de neuf millions d’euros. On sait également que certains Bleus ont fait part de leur intention de reverser cette prime à des associations.

Pour le reste : que va faire de son argent la fédération la plus riche du pays qui, outre la prime de la Fifa, va disposer d’un budget de 250 millions d’euros pour la saison 2018-19 ? Qui va profiter de cette manne ? Ou plutôt qui devrait en profiter ? La question fait débat pour au  moins deux raisons.

La première est que l’argent de la FFF n’a pas toujours été employé à bon escient. En février dernier, la Cour des comptes avait épinglé l'institution pour avoir dépensé un million d’euros en invitant à la Coupe du monde 2014 au Brésil des dirigeants de districts et de ligues, soit une dépense de 7.700 euros par personne.

Le foot amateur en crise

La seconde raison est que le football amateur est en crise. Alors que les subventions publiques sont en baisse, les frais des petits clubs, eux, grimpent. Eric Thomas, président de l’Association française de football amateur, avançait récemment que les clubs donnaient chaque année à la fédération 150 millions d’euros par le biais des cotisations, des inscriptions aux tournois, des frais d’arbitrage, et cela sans compter les amendes disciplinaires infligées régulièrement, par exemple pour non-conformité d’une feuille de match…

Fédération dépensière d’un côté, crise des amateurs de l’autre. Le débat a très vite pris une tournure politique. Le 17 juillet, à l’occasion de la séance de questions au gouvernement, le député du Nord Ugo Bernalicis a interpellé la ministre des Sports Laura Flessel : « Il y a un sentiment d’urgence car chaque jour deux clubs mettent la clé sous la porte. Comment accueillir à la rentrée prochaine les petites Françaises et les petits Français qui auront envie de pratiquer le football ? »

Accueillir de nouveaux licenciés

Marie-George Buffet, ancienne ministre des Sports et députée de la Seine-Saint-Denis, estime qu’au vu de leur situation économique, les clubs ne pourront accueillir tous les enfants qui voudront s’inscrire au football à la rentrée prochaine. Une hausse de la demande qui, selon les observateurs, pourrait atteindre 10 % des effectifs de la FFF, qui compte déjà 2.200.000 licenciés.

Face à la baisse de 27 % des aides d’Etat en faveur du sport amateur en 2018, le député de la Loire Régis Juanico se pose les mêmes questions que ses collègues et apporte une solution, exprimée dans un tweet du 16 juillet : « La victoire des Bleus doit profiter au football amateur : je propose que l’essentiel des 32 millions d’euros versés par la Fifa à la FFF suite à la victoire en finale abonde un fonds ''héritage sportif et territorial de la Coupe du monde 2018'' pour nos clubs formateurs. » Une proposition que le député formalisera très prochainement auprès de la ministre des Sports, Laura Flessel.

En tout état de cause, la FFF a prévu de donner cette année 86 millions d’euros, soit 34 % de son budget, au football amateur… lequel verrait d’un bon œil un coup de pouce supplémentaire amené par la victoire des Bleus en Coupe du monde 2018.

REUTERS/Philippe Wojazer

Publié dans Sport

À l'occasion du centenaire de la naissance de Nelson Mandela, Barack Obama a fait un discours très attendu à Johannesburg. Ses nombreuses allusions à Donald Trump ont fait mouche dans le stade Wanderers.

Le discours de l’ancien président américain à Johannesburg a marqué le point d’orgue des célébrations du centième anniversaire de la naissance de Nelson Mandela, né le 18 juillet 1918 et décédé le 5 décembre 2013.Barack Obama a salué la mémoire d' »un vrai géant de l’histoire ». « La lumière de Madiba (surnom de Nelson Mandela) brille toujours avec beaucoup d’éclat », a-t-il assuré, défendant la « vision » du prix Nobel de la paix sud-africain.
Un destin en commun

Les deux hommes partagent un destin en commun qui les a fait entrer dans l’Histoire : ils sont devenus les premiers présidents noirs de leurs pays.

Après vingt-sept ans dans les geôles du régime raciste blanc, Nelson Mandela a été élu à la présidence en 1994, poste qu’il a conservé jusqu’en 1999. Barack Obama a lui occupé la fonction suprême aux États-Unis de 2009 à 2017.

Contre les hommes politiques « autoritaires » et « la politique de la peur »

À Johannesburg, Barack Obama s’en est pris aux hommes politiques « autoritaires » qui ont recours à « la politique de la peur » et « ne font que mentir », critiquant en creux son successeur à la Maison Blanche, Donald Trump.

« Compte tenu de l’époque incertaine et étrange dans laquelle nous vivons, les informations apportent chaque jour leur lot de titres perturbants qui donnent le tournis », a lancé l’ancien président au début de son intervention devant plus de 10 000 personnes.

« Les responsables politiques semblent rejeter le concept de vérité objective, des gens inventent », a-t-il lancé, déclenchant des rires nourris. « Nier les faits peut mettre à mal la démocratie », a-t-il mis en garde alors que son successeur dénonce à longueur de journée des « fake news » quand des informations le desservent.

    Je ne peux pas trouver de terrain d’entente avec quelqu’un qui affirme que le changement climatique n’existe pas

« Je ne peux pas trouver de terrain d’entente avec quelqu’un qui affirme que le changement climatique n’existe pas, quand tous les scientifiques disent l’inverse », a poursuivi Barack Obama.
Une des rares interventions publiques d’Obama depuis son départ de la Maison blanche

Sur la politique d’immigration là encore, Barack Obama s’en est pris directement à Donald Trump.

« Il n’est pas faux d’insister sur le fait que les frontières nationales importent (…) mais cela ne peut pas être une excuse pour des politiques d’immigration basées sur la race », a-t-il estimé lors d’une de ses rares interventions publiques depuis son départ de la Maison blanche début 2017.

    Tous ces mecs [les Bleus] ne ressemblent pas, selon moi, à des Gaulois. Ils sont Français

L’occasion aussi pour Barack Obama de faire une digression pour saluer la victoire de la France au Mondial de football et la diversité des origines des Bleus.

« Tous ces mecs ne ressemblent pas, selon moi, à des Gaulois. Mais ils sont Français », a-t-il lancé sous les applaudissements, regrettant cependant que « le monde n’ait pas tenu les promesses » de Madiba.Persistances des discriminations raciales en Afrique du Sud et aux États-Unis

« Les discriminations raciales existent toujours en Afrique du Sud et aux États-Unis » et « la pauvreté a explosé », a-t-il dénoncé. Près d’un quart de siècle après la fin officielle de l’apartheid en 1994, le racisme attise les tensions dans la « Nation arc-en-ciel » et la pauvreté persiste dans le pays le plus inégalitaire au monde, selon la Banque mondiale.

    Mandela et Obama sont les symboles de la victoire sur l’adversité

« Mandela et Obama sont les symboles de la victoire sur l’adversité », a lancé mardi sur le podium la dernière épouse de Nelson Mandela, Graça Machel, vêtue d’une lumineuse robe et coiffe bleu roi.

« Ils ont tous les deux donné de l’espoir à des millions de jeunes qui se sont identifiés avec leur parcours humble », a-t-elle souligné.

Dans la foule, les Sud-Africains étaient aux anges. « Je suis vraiment ravi qu’Obama s’en soit pris à Trump » et à sa politique d’immigration qui « ne respecte pas nos frères et sœurs en quête d’une nouvelle vie aux États-Unis », a salué Karabo Tima, un consultant de 25 ans.

Jeune Afrique

Publié dans Afrique
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Les enfants ne sont pas
Epouses africaines
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Rentrée Scolaire :
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La chronique de Pape
https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc   https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc ...

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