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vendredi, 07 décembre 2018 17:17

Franc CFA, DSK le retour !

L’homme se faisait discret ces derniers temps et on n’entendait plus guère parler de lui, et voilà qu’il réapparaît là où ne l’attendait pas forcément : dans un débat sur la zone franc et le fonctionnement du franc CFA. Et pour cela l’ancien patron du FMI a choisi, cela ne s’invente pas un vendredi 13. Celui du mois de novembre.

Son intervention a pris la forme d’un rapport d’une trentaine de pages sous la forme d’une plaidoirie en faveur d’une transformation d’un franc CFA dont le fonctionnement actuel « fragilise les économies de la région ». Que ne l’a-t-il pas dit plus tôt ? Pourquoi avoir attendu autant de temps pour nous éclairer de ses lumières ?

Il est vrai que depuis sa « nuit américaine » DSK s’est reconverti dans le conseil aux gouvernements africains, en particulier celui du Congo Brazzaville. Ceci explique cela.

Son analyse toutefois est ambigüe car si d’un côté il estime que « si le problème politique du franc CFA devient de plus en plus sensible, la « Zone franc peut se vanter d’une bonne performance au niveau macroéconomique grâce à la garantie dont elle bénéficie ». On ne savait pas l’ex-directeur général du Fonds Monétaire International normand : « pt’être ben que oui, pt’être ben que non ».

Evidemment, s’agissant de l’aspect politique « le doute identitaire au sein d’une Afrique dont le rapport au passé colonial est particulièrement complexe » est relevé par Dominique Strauss-Kahn. Il ne faut pas être sorti de Saint-Cyr pour savoir cela et en la matière sa lumière est un peu blafarde. 

La question de la parité et sa quasi-impossibilité à la modifier est plus intéressante. De même que le risque financier assumé par la France, seul pays à le faire, alors que l’avantage de la parité fixe CFA-Euro profite aux autres pays de la zone Euro. L’ancien ministre de l’Economie attend donc d’une réforme du franc CFA qu’elle ne soit pas « cosmétique » et suppose une refonte en profondeur de la Zone franc. Notamment la réattribution des sièges de la France au sein des banques centrales africaines à des administrateurs internationaux indépendants et l’ancrage à un panier de monnaies plutôt qu’à l’euro.

Pour le grand gourou de la finance, la réussite d’une telle transformation passe par un dialogue approfondi avec les autorités africaines, une meilleure association des partenaires européens et une promotion de la coopération entre la Banque Centrale Européenne et les banques centrales africaines.

Comme dirait l’autre, « Y’a qu’a ! », traduction : Plus facile à dire qu’à faire.

Le directeur de la publication de Ichrono.

Publié dans Billet d’humeur

 

Ce professeur et chercheur UCAD Babacar Mbaye DIOP,vient de publier un nouveau calendrier 100% sénégalais- Les prénoms typiques Par: Khady Cisse

« Une nouvelle génération d'intellectuels productive et qui ne veut que découvrir et transmettre. Rien ne doit les polluer ; ils refusent de se compromettre. Tout reste dans le cœur de la science productive. Notre patrimoine a des choses à dire, il faut savoir enquêter et donner des réponses plutôt que de se lancer dans une certaine politique qui ne fait que corrompre les intelligences » P B CISSOKO

Le Pr. Babacar Mbaye Diop tenant le calendrier sénégalais, fruit de 12 années de recherche.


Correction : Cet article publié le mercredi 11 avril à 18h15 a été modifié et corrigé. En effet, notre rédaction a eu écho de la publication antérieure de deux autres calendriers sénégalais, dans les années 80 et en 2016, ce qui implique que le professeur Babacar Mbaye Diop n'est pas le premier à avoir eu cette idée. Ainsi, le titre de l'article est donc passé de « Ce professeur vient de créer le tout premier calendrier 100% sénégalais » à « Ce professeur vient de publier un nouveau calendrier 100% sénégalais ». Le corps du texte a également fait l'objet de quelques modifications, notamment la mention des calendriers antérieurs et de leurs initiateurs. Nous nous excusons auprès de nos lecteurs pour cette publication erronée et veillerons à ce que ce type d'erreur ne se reproduise plus.


Docteur en philosophie de l'art et Directeur de l'Institut Supérieur des Arts et de la Culture (ISAC), le professeur Babacar Mbaye Diop a récemment publié une nouvelle version du calendrier sénégalais, d'autres versions ayant été ultérieurement lancées, respectivement par trois jeunes concepteurs réunis en le collectif FayDiaFal, en 2016, et dans les années 80, par le défunt professeur Albert Thioungal Faye.
Tout commence en 2006. Cette année-là, le professeur Babacar Mbaye Diop et son épouse accueillent leur deuxième enfant, une petite fille. Las de se plier à la coutume sénégalaise qui veut que les nouveaux-nés portent le nom d'un membre de la famille, d'un ami proche ou d'une personnalité religieuse (musulmane ou chrétienne le plus souvent), ils décident de donner un nom typiquement africain à leur fille, sans connotation religieuse ni homonymie complaisante. Ainsi, l'enfant s'appelle Ndiambo Ayana et porte donc deux prénoms, respectivement d'origines sérère et swahili.

« Nous nous sommes dit que si nous ne le faisions pas, nos enfants oublieraient complètement que nous avions des prénoms africains avant de devenir musulmans ou chrétiens ». – Pr. Babacar Mbaye Diop
Cette anecdote familiale eu vite fait de se convertir en projet de recherche. Par conséquent, plutôt que de rédiger un article scientifique –qui aurait probablement pris la poussière dans une bibliothèque et profité à une petite portion de la population, le professeur de philosophie à l'Université Cheikh Anta Diop (UCAD) a décidé de créer un calendrier gratuit et uniquement composé de prénoms issus des différentes ethnies présentes au Sénégal, notamment les Wolofs, les Peuls, les Séréres, les Manjaques, les Diolas, etc. Sans impulser un rapport confrontationnel entre culture et religion, cette initiative vise à promouvoir et préserver les prénoms africains, une partie intrinsèque de la transmission culturelle à travers les générations.


« On peut être musulman, chrétien, ce qu'on veut, mais il faut garder sa culture, ce que nous sommes réellement. On nous a fait croire que nous n'avIons pas de culture, que nos religions étaient des religions païennes, Et nous y avons cru. C'est là que se situe mon combat ». – PR Babacar Mbaye Diop


Au cours des dernières années, le Pr Diop, par ailleurs ancien Directeur de la Biennale des Arts (2012-2014), a pu répertorier plusieurs pépites linguistiques. Par exemple, en wolof, il suffit de rajouter le préfixe Ma à un prénom féminin pour que celui-ci devienne masculin. En l'occurrence, les prénoms Coura, Penda ou Yacine, régulièrement portés par des femmes, se transforment en Macoura, Mapenda et Mayacine pour les hommes. Autre exercice fréquent, placé devant un nom de famille, le préfixe Ma compose un prénom. Ainsi, Diop, Cissé ou Ndiaye étant des noms de familles, deviennent Madiop, Macissé et Mandiaye.


« Il y a une richesse extraordinaire dans les prénoms africains ». – Pr Babacar Mbaye Diop


Seul regret, il n'a jusqu'ici pas pu renseigner les noms de mois et de jours en wolof, sachant que ceux qui sont couramment utilisés sont, en réalité, des adaptations de la langue arabe et font référence à des évènements religieux (Tabaski, Korité, Koor, Tamkharit...). De fait, pour la prochaine impression, prévue en fin avril, le chercheur prévoit de mentionner les mois et jours en pulaar, s'il ne trouve pas les versions en wolof. En effet, il se trouve qu'au Sénégal, les Peuls font partie des quelques ethnies qui ont su préserver l'authenticité de leur langue. Pour lui, si leur influence se fait autant ressentir, c'est certainement parce que les Wolofs ont très tôt été en contact avec l'Occident et l'Orient.


Se réclamant disciple du professeur Cheikh Anta Diop et grand admirateur de l'ancien président Léopold Sédar Senghor, ces deux personnages historiques dépeints comme de farouches adversaires idéologiques, quitte à paraître ambigu, Babacar Mbaye Diop considère que leurs idées atteignaient parfois une phase de convergence. Il fait notamment référence à l'art africain et le rôle primordial de l'Egypte dans l'élaboration de la civilisation humaine.


Concernant les autres chantiers culturels qui devraient être soutenus davantage, le chercheur cite le projet Histoire du Sénégal des origines à nos jours, du Pr Iba Der Thiam, mais aussi la nécessité de diffuser plus de programmes locaux à la télévision et moins de séries hindoues, de telenovelas et de programmes américains.
« Si, au Sénégal, on préfère regarder un film américain plutot qu'un film de Sembène Ousmane, il y a un problème. Le développement, c'est d'abord un état d'esprit ». – Pr Babacar Mbaye Diop
Soulignant que la force de puissances économiques telles que les Etats-Unis ou la Chine est sans nul doute la culture, il souhaite que les Africains reprennent eux aussi possession de leurs identités et se débarrassent d'un quelconque sentiment d'infériorité. Musulman mais indiquant préférer les noms ceddo (traduit en le terme païens, en français), ce spécialiste en arts et culture considère qu'un individu ne peut et ne doit pas se départir d'une partie de lui-même.
« La pire des colonisations n'est ni politique ni économique, elle est culturelle parce qu'elle nous arrache notre identité ». – Pr. Babacar Mbaye diop
La première impression de 1 000 exemplaires ayant été financée par la Direction du patrimoine du ministère sénégalais de la Culture, le professeur Diop est en attente d'un autre financement pour distribuer gratuitement 10 000 autres calendriers, tout particulièrement dans les centres culturels régionaux. Le cas échéant, il affirme être prêt à financer cette seconde impression par ses propres moyens. Pour le moment, les recherches et l'éveil des consciences continuent. Dans le futur, à l'instar de sa jeune fille, Babacar Mbaye Diop souhaite que plus d'enfants portent fièrement des noms qui reflètent fidèlement leur héritage culturel.
« Je lance un appel à tous les Africains, toutes confessions confondues, afin qu'ils préservent leur identité, ce qui les distingue des autres. Avec la mondialisation, on peut s'ouvrir, mais avant cela, il faut s'enraciner, comme le disait le président Senghor ». – Pr Babacar Mbaye Diop
Si vous souhaitez vous procurer le calendrier, vous pouvez vous rendre à l'Institut supérieur des Arts et Cultures (ISAC), situé à l'intérieur du Musée Théodore Monod, à Dakar. Il est gratuit et destiné à être partagé dans un large réseau.
https://happyinafrica.com/reussite/ce-professeur-vient-de-creer-le-tout-premier-calendrier-100-senegalais


Quelques prénoms sénégalais


Sabi (garçon bassari)
Keeba (chef de famille en manding)
Maciya (prénom féminin bassari)
Pennda (3e fille)
Felwin
Goora (brave homme)
Wopaa (Ken Bigul en pular)
Sedar
Koode (étoiles en pular)
Daba (message)
Yero (4e garçon)
Mati (celle qui est juste)
Yumma (lait nourricier venant du NIl)
Ceerno (le savant)
Paate (2e fils en pular)
Musu (fille en socé)

Publié dans Art & Culture

 

Le Pr Babacar Mbaye DIOP Philosophe et chercheur UCAD Sénégal : LA CONSCIENCE HISTORIQUE AFRICAINE( C A DIOP)-(Diop et Dieng)-Revue africaine

"Comme je vous l'ai souvent dit et comme les jeunes africains issus de parents africains me le demandent ; ils veulent connaître nos intellectuels et je fais tout pour.
A chaque fois que je suis au courant du séjour d'un intellectuel, artistes africains et qui veut se plier à l'exercice, je le rencontre et on échange.


Mr le Pr Babacar Mbaye DIOP, était invité à Tunis et au Maroc pour des colloques et il a fait un détour de 48 h à Paris et comme nous avions l'occasion d'échanger, il m'a informé de son programme et hier enfin sous la fontaine de St Michel à Paris non loin du quartier latin, enfin la Rencontre temps attendue.


Puis nous allons prendre un verre pour soulager ses jambes qui avaient trainé dans les librairies parisiennes et non les magasins de fringues comme l'auraient fait certains.
L'homme est rigoureux, il cherche les livres et j'en ai profité pour lui offrir plus de 5 kg de livres de qualité. Il avait trouvé un livre rare « art et mathématiques »
Je rappelle que ce n'est qu'hier que nous nous sommes rencontrés alors qu'on se connaissait depuis 1998 à travers des articles sur l'esthétique dans sa revue.


L'homme est recruté depuis 2010 à l'UCAD, a dirigé une grande institution des arts au Sénégal puis a décidé de retourner à l'Université poursuivre ses enseignements et ses recherches plus inspirantes.
J'ai voulu vous le présenter à travers ses ouvrages et je reviendrai plus sur cet intellectuel qui va révolutionner certaines sphères au Sénégal : ils veulent bien faire et mieux transmettre c'est pourquoi ils n'aiment pas se compromettre dans un Sénégal plus ou moins compromis.

Ses thèmes de recherche : Esthétique et Philosophie de l'art - les arts de l'Afrique noire - L'esthétique négro-africaine - les concepts de mondialisation, d'identité, de diversité de culturelle, de négritude. P B CISSOKO

LA CONSCIENCE HISTORIQUE AFRICAINE


Les auteurs : Bwemba Bong, Momar Mbaye, Bernard Zongo, Cheikh M'Backé Diop, Babacar Sall, Babacar Mbaye Diop, Doudou Dieng, Aboubacry Moussa Lam, Jean Paul Mbelek, Cheikh Moctar Ba, Théophile Obenga


Études africaines


HISTOIRE PHILOSOPHIE AFRIQUE SUBSAHARIENNE Sénégal


Cet ouvrage se veut un hommage au 50è anniversaire de la parution du grand ouvrage de Cheikh Anta Diop : Nations nègres et culture. Le parcours exceptionnel de l'homme est retracé et des thèmes très chers à Cheikh Anta Diop comme L'Afrique et l'Occident, les sources égyptiennes de la civilisation africaine et l'apport de la communauté noire et de l'Egypte à la civilisation constituent les différentes parties de cet ouvrage.

LA CONSCIENCE HISTORIQUE AFRICAINE
de Babacar Mbaye Diop (Auteur), Doudou Dieng

Comment peut-on s'assurer de la pérennité de la parole dans l'histoire ?Comment s'opère le travail d'archivage des faits anciens ? Peut-on parler de l'universalité des textes oraux ? Autant de questions que ce numéro tente de résoudre en examinant la valeur de la tradition orale, dans la recherche scientifique, philosophique, littéraire, linguistique... Il traite également de la piraterie en Somalie, de l'Afrique et la mondialisation ou de Nelson Mandela.

Babacar Mbaye DIOP
Maître de Conférences
Université Cheikh Anta DIOP de Dakar

• Docteur en Philosophie : Critique de la notion d'art africain. Université de Rouen/Équipe de Recherche Interdisciplinaire sur les Aires Culturelles (ERIAC)/Soutenue le 24 octobre 2008

• D.E.A de philosophie : Étude sur les rapports entre l'art et la religion chez Hegel/Université de Rouen/ Équipe de Recherche Interdisciplinaire sur les Aires Culturelles (ERAC)

• Maîtrise de philosophie : Étude sur les jugements esthétiques et les significations de l'œuvre d'art /Université de Rouen/ Équipe de Recherche sur les Aires Culturelles (ERAC)

• Licence de Philosophie, Université de Rouen. 1998-1999

• Duel de Philosophie, Université Cheikh Anta Diop de Dakar. 1996-1997


Esthétique, philosophie de l'art et de la culture
Publications
Ouvrages scientifiques
2016. La question de l'art, manuel de Philosophie pour les élèves de Terminale et étudiants en première année de Philosophie (en cours de publication)

2016. Omar Pène. Un destin en musique, éditions Fikira, Rouen, 224 pages

2014. Braïma Injaï. Peindre, c'est avoir des choses à dire, art-culture-France, Caen 2014

2011, Critique de la notion d'art africain. Approches historiques, ethno-esthétiques et philosophiques (Préface d'Yves Michaud), Essai, éditions Connaissances et Savoirs, Paris, revue et corrigée en 2012
Coordination d'ouvrages collectifs
2009, Le destin de la Négritude (dir,), Éditions de La Lune, Paris

2008, La conscience historique africaine (co-dir.), L'Harmattan, Paris
Publications dans des revues à comité de lecture
2015. « Le Kumpo et sa famille de masques en pays diola », in revue Plastir, HS, Paris.
2015. « La réception de l'art au Sénégal », in Revue Recherches en Esthétique, n°21, La réception de l'art, Paris, L'Harmattan.

2015. « La théorie du rythme dans l'esthétique négro-africaine de Léopold Sédar Senghor », in Revue d'Études africaines n°2, Dakar.

2014. « De l'interprétation psychanalytique de l'art », revue de Sociologie, d'Anthropologie et de Psychologie, n°04-05, Presses universitaires de Dakar, 2013-2014.

2014. «La Négritude senghorienne : une philosophie du métissage », Annales de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, n°42/B, 2014

2013, « Réflexions sur deux théories de l'art africain : la Négritude (Senghor) et la Traversée (Bidima) », in Revue africaine n°6, Fikira-L'Harmattan, Paris, 2013

2012, « Mutations sémantiques des différentes appelations des arts plastiques de l'Afrique noire : de l'art nègre à l'art contemporain,in Revue Plastir n°27, Paris

2012, « L'Afrique dans les musées occidentaux », revue Éthiopiques n°89.

2010, « Dak'Art : un espace de promotion et de légitimation de la création artistique contemporaine », in Catalogue 9éme Biennale de l'Art contemporain de Dakar Ministère de la culture

2009, « Iba Ndiaye Diadji ou l'esthétique africaine de la plasticité », in Revue Éthiopiques numéro 81

2007, « L'art africain de la «traversée» et des «marges». Réflexions sur l'esthétique de Jean-Godefroy Bidima », in Revue Africaine, numéro 2, mai 2007, p.27-41

2006, « Approches des arts africains », in Revue Éthiopiques numéro 76, p.375-401
Chapitres dans des ouvrages collectifs
2016. « Art africain et monde globalisé », codesria.

2016. « Origine et symbolique de l'indigo en Afrique de l'Ouest », éditions Adventice, Suisse.

2014. « Le problème de l'origine et de l'invention des arts de l'Afrique noire. Réflexions sur une universalité des cultures », in Myriam-Odile Blin (dir.), Arts et Cultures d'Afrique. Vers une anthropologie solidaire, Presses Universitaires de Rouen et du Havre, Rouen, 2014, pp.1983-194
Comptes-rendus
2009. De coulpe et de peine, roman, Jets d'Encre, Paris.
Communications
Colloques et séminaires

• Le 08 juin 2011, « Le Même et l'Autre : entre enracinement et ouverture », Colloque de l'ERIAC, Université de Rouen (France)

• Le 20 août 2009, « Arts africains contemporains et cultures globalisées », Université de Moncton (Canada), colloque Des apories de l'universalisme aux promesses de l'universel, GRICC.

• Le 25 janvier 2008, « Le problème de l'origine et de l'invention des arts de l'Afrique noire. Réflexions sur une universalité des cultures », communication au colloque Arts et cultures africains : vers une anthropologie solidaire?, Université de Rouen/GRIS (en cours de publication).

• Le 11 novembre 2007, « De l'anthropologie à l'esthétique anthropologique des arts plastiques traditionnels de l'Afrique noire », communication au colloque Anthropologie des cultures globalisées. Terrains complexes et enjeux disciplinaires, du 8 au 11 novembre, Université de Laval/Québec.

Conférences ou séminaires à titre d'invité
26 mars 2015. Conférence sur la notion d'art africain, Ecole Nationale Supérieure d'Art de Bourges (ENSAB), France.

08 Novembre 2006. « L'art africain contemporain : sa place, son public et sa diffusion dans le marché international de l'art », Université Marc Bloch de Strasbourg II, Séminaire Art et Mondialisation.
Responsabilités éditoriales et scientifiques

• Directeur de la Collection Art et Esthétique des éditions Connaissances et Savoirs à Paris : http://www.connaissances-savoirs.com/

• Fondateur et Co-Rédacteur en Chef de la Revue Africaine de Lettres, Arts, Sciences Humaines et Sociales de Rouen depuis 2005 /www.revueafricaine.com

• Membre du Comité de rédaction de la revue Ethiopiques

• Membre du comité de rédaction de la Revue sénégalaise de Philosophie

Enseignements

• Enseignant/chercheur en Philosophie, Université Cheikh Anta Diop de Dakar depuis 2009

• Enseignant à l'ISAC (Institut Supérieur des Arts et de la Culture) de l'Ucad depuis octobre 2010

• Vacataire, Master professionnelle de Géographie culturelle, Université de Rouen, 2008-2009

• Professeur de Philosophie au Lycée Jeanne d'Arc de Sainte Adresse (76) près du Havre de septembre 2003 à juillet 2009. Et au lycée Raymond Queneau d'Yvetot près de Rouen de septembre 2008 à juillet 2009

• 2018- Colloques Maroc et Tunisie à suivre

Autres rubriques / Other items
Ancien Directeur de la Biennale de l'Art africain contemporain de Dakar.

Publié dans Ex-libris

E7 - Global Education Initiative 2018-Anticper l'éducation de demain dans l'action 11/12/2018 Paris Palais des Congrès

Amy Sarr Fall Directrice d'Intelligence Magazine, Le Pr S B Diagne, Audrey Pulvar, ATTALI invité d'honneur;   et beaucoup d'autres seront présents. Merci à Mr Bamba FALL du consulting group de nous avoir soufflé l'information. P B Cissoko

Le Vendredi 7 Décembre 2017, plusieurs personnalités du monde de la culture, de l'éducation et des sciences se sont réunies au Westin Paris Vendôme pour lancer officiellement l'Initiative Citoyenne Mondiale pour l'Éducation (Global Citizens Initiative for Education) dont l'objectif est d'anticiper l'éducation de demain dans l'action. En effet, un collectif d'experts renommés a voulu saisir l'occasion de la célébration des 70 ans de la déclaration universelle des droits de l'homme, prévu à Paris en Décembre 2018, pour rappeler que l'éducation est un droit vital qu'il faut renforcer par la refonte des systèmes afin de les rendre plus innovant, inclusif et universel.

Ce projet mondial porté par la plateforme Intelligences Citoyennes (www.icitoyennes.org) entend provoquer un véritable débat universel pour rendre le système d'enseignement mieux adapté aux nouvelles réalités socio-économiques de nos pays.

Dans l'optique de renforcer durablement la protection du droit à l'éducation, son financement et ses opportunités, le comité scientifique riche de 25 nationalités compte fédérer les différentes sensibilités autour d'une nouvelle charte à promouvoir aux quatre coins du monde dans le cadre des thématiques ci-après :

La constitutionnalisation de l'éducation comme un droit vital pour les filles
✔ Les compétences urgentes à promouvoir pour une économie verte
✔ Garantir un meilleur avenir aux enfants réfugiés et migrants grâce à l'éducation
✔ La promotion de l'innovation scientifique et entrepreneuriale
✔ Promouvoir la démocratie numérique

Ainsi, le Mardi 11 Décembre 2018 au Palais des Congrès, des chercheurs et personnalités engagées dans le progrès de l'humanité mèneront des réflexions autour de ces cinq sujets majeurs sous le thème général de:
"L'éducation au coeur de la transition pour une transformation sociale et économique en 2030."

Cet « Appel de Paris » en faveur d'un engagement plus accru des Chefs d'Etat et de gouvernement pour l'éducation entre en droite ligne avec les fondamentaux des Objectifs du Développement Durable qui placent l'éradication de la pauvreté au cœur de son plan d'action.

Notre engagement repose sur la conviction profonde que l'on ne peut parvenir à un équilibre social sans une démocratisation des ressources intellectuelles. De surcroît, on ne peut parvenir à réussir une transition vers un développement durable si les compétences nécessaires pour y parvenir ne sont pas acquises et promues grâce à la structuration de partenariats multisectoriels.

Notre action est aussi motivée par la certitude que l'éducation est l'instrument le plus déterminant dans la prévention de la radicalisation et du terrorisme. La réévaluation des systèmes éducatifs pour les adapter aux besoins et attentes actuels s'avère ainsi indispensable.
Panels

Dividende démographique et opportunités de la révolution numérique

Transition écologique: défis et compétences

L'éducation des filles : un droit vital

L'avenir des enfants réfugiés et migrants face a la crise de l'éducation

La promotion de l'innovation scientifique et entrepreneuriale

Publié dans International

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Les enfants ne sont pas
Epouses africaines
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