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Se rencontre pour se connaitre se rencontrer et échanger et voir ceque chacun pout donner ou recevoir.

"La complexité du monde "orchestre" les voyages, les rencontres. Ceux qui sont dans la diaspora exoportent leurs expertises et ce n'est pas rien, mais ils ne faut pas oublier qu'ils paient des impôts et contribuent au développement du pays d'acceuil dans tous les domaines.

Mohadi Diallo,  est un bon organiosateur, il invite des conférenciers au milieu d'exposants qui donnent à voir, à lire, le tout pour mieux comprendre notre univers. J'ai eu l'honneur de rencontrer lors de ses manifestations, Mr Dia artiste peintre et Rosalie RABIA et d'autres personnes ressources, dans le beau cadre qu'est la salle des fêtes de la Mairie du XV eme à Paris;  etc. venez échanger et rencontrer d'autres associations pour éventuellement agir ensemble, collaborer et coopérer. P B CISSOKO

La Coopération Décentralisée- Les relations France Afrique, la diaspora et le pays d'origine mais aussi le pays d'accueil-Mohadi DIALLO nous invite


Au sens français la coopération décentralisée désigne l'établissement de relations de long terme entre collectivités territoriales françaises (régions, départements, communes et leurs groupements) et étrangères, formalisées par des conventions. Celles-ci définissent les actions de coopération prévues et leurs modalités techniques et financières. La coopération peut prendre des formes diverses : aide au développement, appui institutionnel, gestion commune de biens et de services, coopération transfrontalière ou coopération interrégionale.


Motivation des élus : pourquoi s'engager à l'international ?


Pour les élus français, les motivations à s'engager dans un partenariat de coopération décentralisée sont variées :
• Contribuer à la lutte contre la pauvreté et les inégalités
• entre les pays du Nord et les pays du Sud ;
• Contribuer à une culture de paix et à la lutte contre le racisme ;
• Exporter un savoir-faire en matière de gestion des collectivités territoriales ;
etc...
Ces objectifs répondent aux attentes de leurs homologues des pays du Sud. Ces derniers cherchent avant tout à renforcer leurs capacités et à trouver des ressources, dans un contexte général de décentralisation où les Etats transfèrent des charges sans fournir aux nouvelles autorités locales les moyens suffisants pour assurer leurs fonctions (mise en place de services publics locaux, création d'infrastructures de base, développement de projets de territoire).
Les élus français sont aujourd'hui convaincus de la nécessité de mieux définir, en amont des actions de coopération décentralisée, l'intérêt à agir pour leurs citoyens et pour le territoire de leur collectivité.

C'est pourquoi les projets visent également à :
• Augmenter l'attractivité de la collectivité ;
• Favoriser l'engagement citoyen des jeunes ;
• Renforcer l'expertise à l'international des fonctionnaires territoriaux ;
• Permettre les échanges entre opérateurs économiques, entre universités, et acteurs culturels.
« La coopération décentralisée doit être le fruit d'une combinaison entre une politique publique et des engagements citoyens »
Jean-Philippe Bayon, vice-président à la coopération décentralisée de la Région Rhône-Alpes.

Selon les cas, les collectivités territoriales mobilisent, ou non, différents acteurs de leurs territoires : hôpitaux, associations, établissements scolaires, centres culturels, MJC, entreprises, etc.


Cette implication de la société civile a un double intérêt :
• Elle garantie la pérennité du partenariat en cas d'alternance politique ;
• Elle permet aux acteurs d'un territoire de combiner leurs forces pour mettre en œuvre des projets plus complexes et plus riches.


• A LIRE


• LA COOPERATION DECENTRALISEE ENTRE L'AFRIQUE ET LA FRANCE : 50 ANS DE DIALOGUES ET D'ECHANGES POUR LE DEVELOPPEMENT
• Dans le cadre des célébrations en France du Cinquantenaire des Indépendances africaines, la DAECT (Délégation à l'action extérieure des collectivités territoriales) du MAEE (ministère des Affaires étrangères et européennes) a organisé le 25 novembre 2010 à la Cité de l'architecture et du patrimoine (Paris), à un après-midi de débats.
• Une table ronde organisée sur le thème de « La coopération décentralisée entre l'Afrique et la France : 50 ans de dialogues et d'échanges pour le développement » a été abordé. Les débats seront ouverts par Jacques Toubon, ancien ministre, secrétaire général des célébrations du Cinquantenaire.
• Au cours de ces rencontres, seront également célébrés les premiers jumelages signés au moment de l'accession des quatorze pays africains à l'Indépendance, comme au cours de la première décennie de leur développement. Un Trophée de la coopération décentralisée « Cinquantenaire des Indépendances africaines » sera remis aux maires de sept villes africaines et de sept villes françaises. Ces jumelages historiques seront honorés comme des gestes pionniers d'une nouvelle relation entre la France et ces nouveaux Etats.
• Une exposition de photographies sur le thème « Villes jumelles : regards croisés sur des coopérations partagées » sera présentée à l'issue des débats.
http://franceurbaine.org/taxonomy/term/1489/la-cooperation-decentralisee-entre-lafrique-et-la-france-50-ans-de-dialogues-

Publié dans International

Hermann Edition Sciences Et Arts

Critique de la notion d'art africain-DIOP Babacar Mbaye- UCAD dakar sénégal

"Diop fait partie de cette jeune génération d'intellectuelles africains qui revendiquent les postures africaines : ie que l'africain peut parler de ses arts sans sourciller. Ki-zerbo m'a toujours dit que les africains doivent opccuper le terrain et s'approprier leurs patrimoines culturels, mais quand le terrain est vide, les autres vont parler à notre place et pas forcément en bien. Diop , comme Some, Abou SYLLA, Bidima, pape Cissoko, sont sur le terrains et réflechissent sur nos arts. Diop est courageux, robuste intellectuel qui se bat pour promouvoir l'esthétique negro-africaine en lui rendant ses lettres de noblesses. Je le suis depuis l'Université de Rouen, donc je reconnais son travail universitaire de qualité et ce qu'il tente d'apporter à notre univers universitaire sénégalais et ailleurs. etc. P B Cissoko


« Monsieur Diop mène dans ce livre un excellent travail de déconstruction et de réappropriation de la notion d'art africain. L'art africain a manqué de critiques et de commentateurs africains et s'est vu dépossédé, dès le départ pourrait-on dire, de sa théorisation au profit de regards étrangers.

Le grand mérite de l'auteur est d'avoir abordé un sujet complexe et encore mal étudié, où beaucoup restent prisonniers des catégories coloniales au moment même où la réflexion est aussi mise sous pression par les catégories de l'art contemporain.

Monsieur Diop est appelé à devenir un spécialiste de premier plan de l'art africain dans ce qu'il a de contemporain comme dans ce qu'il a de classique. » (Yves Michaud)


Babacar Mbaye DIOP, docteur en philosophie de l'université de Rouen en France, est maître de conférences en philosophie à l'université Cheikh Anta Diop de Dakar. Il est l'auteur de nombreux ouvrages et articles sur les arts africains. Il est également ancien secrétaire général de la Biennale de l'art africain contemporain de Dakar (Dak'Art), est membre de l'Association internationale des critiques d'art (AICA) et est commissaire indépendant.

Vous lirez aussi ceci

Babacar Mbaye Diop, Critique de la notion d'art africain
Paris: Ed. Connaissances & Savoirs, 2011.
EAN13 : 9782753901902.


Dans cet essai, Babacar Mbaye Diop propose une lecture de l'art africain à travers les époques. Il distingue "art traditionnel" (lié aux us et coutumes), "art ancien" (datant d'avant le XVIème siècle) et "art contemporain" (venant après la Seconde Guerre mondiale). Il revient sur les grandes figures africaines, comme Senghor ou Césaire, qui ont conduit l'art africain jusqu'au monde occidental.


Il en arrive ensuite à poser des questions de fond sur l'esprit et la place de l'art africain : l'ancien et le traditionnel ne sont-ils pas la mémoire du contemporain ?

Existe-t-il une esthétique et une critique d'art en Afrique noire ?

Comment lire et comprendre les arts négro-africains ?

La réponse à ces questions a amené l'auteur à déceler les faux discours qui ont alimenté l'étude des arts de l'Afrique noire.

Il se livre ici à une critique des différentes théories sur la notion d'art africain.

Un travail très documenté qui permettra au lecteur de se forger une vision globale et claire du paysage artistique de l'Afrique, autant par son Histoire que dans son actualité.


Docteur en Philosophie de l'Université de Rouen, Babacar Mbaye Diop est fondateur et co-rédacteur en Chef de FIKIRA-Revue Africaine. Il a enseigné au lycée pendant six ans en France et est actuellement au département de Philosophie de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Il a publié de nombreux articles sur les arts africains.


Responsable : Babacar Mbaye Diop
Url de référence :
http://www.connaissances-savoirs.com
Adresse : Editions Connaissances & Savoirs 14, rue des Volontaires 75015 Paris

En savoir plus sur notre critique et professeur

Babacar Mbaye DIOP

Maître de Conférences
Université Cheikh Anta DIOP de Dakar

◾Docteur en Philosophie : Critique de la notion d'art africain. Université de Rouen/Équipe de Recherche Interdisciplinaire sur les Aires Culturelles (ERIAC)/Soutenue le 24 octobre 2008

◾D.E.A de philosophie : Étude sur les rapports entre l'art et la religion chez Hegel/Université de Rouen/ Équipe de Recherche Interdisciplinaire sur les Aires Culturelles (ERAC)

◾Maîtrise de philosophie : Étude sur les jugements esthétiques et les significations de l'œuvre d'art /Université de Rouen/ Équipe de Recherche sur les Aires Culturelles (ERAC)

◾Licence de Philosophie, Université de Rouen. 1998-1999

◾Duel de Philosophie, Université Cheikh Anta Diop de Dakar. 1996-1997

 

Spécialités

Esthétique, philosophie de l'art et de la culture

Publications

Ouvrages scientifiques

2016. La question de l'art, manuel de Philosophie pour les élèves de Terminale et étudiants en première année de Philosophie (en cours de publication)

2016. Omar Pène. Un destin en musique, éditions Fikira, Rouen, 224 pages

2014. Braïma Injaï. Peindre, c'est avoir des choses à dire, art-culture-France, Caen 2014

2011, Critique de la notion d'art africain. Approches historiques, ethno-esthétiques et philosophiques (Préface d'Yves Michaud), Essai, éditions Connaissances et Savoirs, Paris, revue et corrigée en 2012

Coordination d'ouvrages collectifs

2009, Le destin de la Négritude (dir,), Éditions de La Lune, Paris

2008, La conscience historique africaine (co-dir.), L'Harmattan, Paris

Publications dans des revues à comité de lecture

2015. « Le Kumpo et sa famille de masques en pays diola », in revue Plastir, HS, Paris.

2015. « La réception de l'art au Sénégal », in Revue Recherches en Esthétique, n°21, La réception de l'art, Paris, L'Harmattan.

2015. « La théorie du rythme dans l'esthétique négro-africaine de Léopold Sédar Senghor », in Revue d'Études africaines n°2, Dakar.

2014. « De l'interprétation psychanalytique de l'art », revue de Sociologie, d'Anthropologie et de Psychologie, n°04-05, Presses universitaires de Dakar, 2013-2014.

2014. «La Négritude senghorienne : une philosophie du métissage », Annales de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, n°42/B, 2014

2013, « Réflexions sur deux théories de l'art africain : la Négritude (Senghor) et la Traversée (Bidima) », in Revue africaine n°6, Fikira-L'Harmattan, Paris, 2013

2012, « Mutations sémantiques des différentes appelations des arts plastiques de l'Afrique noire : de l'art nègre à l'art contemporain,in Revue Plastir n°27, Paris

2012, « L'Afrique dans les musées occidentaux », revue Éthiopiques n°89.

2010, « Dak'Art : un espace de promotion et de légitimation de la création artistique contemporaine », in Catalogue 9éme Biennale de l'Art contemporain de Dakar Ministère de la culture

2009, « Iba Ndiaye Diadji ou l'esthétique africaine de la plasticité », in Revue Éthiopiques numéro 81

2007, « L'art africain de la «traversée» et des «marges». Réflexions sur l'esthétique de Jean-Godefroy Bidima », in Revue Africaine, numéro 2, mai 2007, p.27-41

2006, « Approches des arts africains », in Revue Éthiopiques numéro 76, p.375-401
Chapitres dans des ouvrages collectifs

2016. « Art africain et monde globalisé », codesria.

2016. « Origine et symbolique de l'indigo en Afrique de l'Ouest », éditions Adventice, Suisse.

2014. « Le problème de l'origine et de l'invention des arts de l'Afrique noire. Réflexions sur une universalité des cultures », in Myriam-Odile Blin (dir.), Arts et Cultures d'Afrique. Vers une anthropologie solidaire, Presses Universitaires de Rouen et du Havre, Rouen, 2014, pp.1983-194

Comptes-rendus

2009. De coulpe et de peine, roman, Jets d'Encre, Paris.

Communications

Colloques et séminaires

◾Le 08 juin 2011, « Le Même et l'Autre : entre enracinement et ouverture », Colloque de l'ERIAC, Université de Rouen (France)

◾Le 20 août 2009, « Arts africains contemporains et cultures globalisées », Université de Moncton (Canada), colloque Des apories de l'universalisme aux promesses de l'universel, GRICC.

◾Le 25 janvier 2008, « Le problème de l'origine et de l'invention des arts de l'Afrique noire. Réflexions sur une universalité des cultures », communication au colloque Arts et cultures africains : vers une anthropologie solidaire?, Université de Rouen/GRIS (en cours de publication).

◾Le 11 novembre 2007, « De l'anthropologie à l'esthétique anthropologique des arts plastiques traditionnels de l'Afrique noire », communication au colloque Anthropologie des cultures globalisées. Terrains complexes et enjeux disciplinaires, du 8 au 11 novembre, Université de Laval/Québec.

Conférences ou séminaires à titre d'invité

26 mars 2015. Conférence sur la notion d'art africain, Ecole Nationale Supérieure d'Art de Bourges (ENSAB), France.

08 Novembre 2006. « L'art africain contemporain : sa place, son public et sa diffusion dans le marché international de l'art », Université Marc Bloch de Strasbourg II, Séminaire Art et Mondialisation.

Responsabilités éditoriales et scientifiques

◾Directeur de la Collection Art et Esthétique des éditions Connaissances et Savoirs à Paris : http://www.connaissances-savoirs.com/

◾Fondateur et Co-Rédacteur en Chef de la Revue Africaine de Lettres, Arts, Sciences Humaines et Sociales de Rouen depuis 2005 /www.revueafricaine.com

◾Membre du Comité de rédaction de la revue Ethiopiques

◾Membre du comité de rédaction de la Revue sénégalaise de Philosophie

Enseignements

◾Enseignant/chercheur en Philosophie, Université Cheikh Anta Diop de Dakar depuis 2009

◾Enseignant à l'ISAC (Institut Supérieur des Arts et de la Culture) de l'Ucad depuis octobre 2010

◾Vacataire, Master professionnelle de Géographie culturelle, Université de Rouen, 2008-2009

◾Professeur de Philosophie au Lycée Jeanne d'Arc de Sainte Adresse (76) près du Havre de septembre 2003 à juillet 2009. Et au lycée Raymond Queneau d'Yvetot près de Rouen de septembre 2008 à juillet 2009

Autres rubriques / Other items

Ancien Directeur de la Biennale de l'Art africain contemporain de Dakar.

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