Ex-libris

DES MIGRATIONS AU MÉTISSAGE suivi de L'image de la femme à travers 25 auteurs d'Afrique, par  Liss Kihindou

DES MIGRATIONS AU MÉTISSAGE suivi de L'image de la femme à travers 25 auteurs d'Afrique, par  Liss Kihindou
ETUDES LITTÉRAIRES, CRITIQUES AFRIQUE SUBSAHARIENNE


Pour qui s'intéresse au vivre ensemble et à la littérature africaine, ces deux conférences soulignent les manifestations du métissage dans les oeuvres d'auteurs africains. Au-delà de l'intérêt porté à l'évolution du statut de la femme dans la société africaine, la seconde conférence est une invitation à découvrir ou redécouvrir les lettres africaines à travers 25 auteurs.


Des migrations au métissage et L'image de la femme à travers 25 auteurs d'Afrique sont deux conférences qui peuvent constituer des pistes de réflexion intéressantes pour quiconque s'intéresse au vivre ensemble d'une part et à la littérature africaine d'autre part.


Le métissage né de la rencontre entre différentes civilisations, différentes cultures, différents peuples est un thèmequi a toujours passionné l'auteure. Après avoir souligné les manifestations du métissage dans les oeuvres d'auteurs africains dans son essai L'Expression du métissage dans la littérature africaine, elle s'attache à présent à montrer ce que les uns doivent aux autres. La reconnaissance des apports respectifs des peuples dans la construction de l'histoire de l'humanité est une condition du mieux vivre ensemble. Audelà de l'intérêt porté à l'évolution du statut de la femme dans la société africaine, la seconde conférence est une invitation à découvrir ou redécouvrir les lettres africaines à travers 25 auteurs.


Liss KIHINDOU, née au Congo-Brazzaville, publie parallèlement à son travail d'enseignante des textes critiques, narratifs et poétiques. Des migrations au métissage, suivi de L'image de la femme à travers 25 auteurs d'Afrique est son huitième livre.

 

Blaise Ndala : Sans capote ni kalachnikov

 

Blaise Ndala : Sans capote ni kalachnikov

Il y a beaucoup à dire sur le second roman de Blaise Ndala. L'auteur congolais, basé au Canada et sûrement citoyen du pays aux feuilles d'érables rouges a fait son entrée en littérature avec un texte au titre provocateur : J'irai dansé sur la tombe de Senghor. Un as de l'intertextualité avec un semblant de clin d'œil à Boris Vian, à Dany Laferierre et le ndombolo facile sur le grand poète adepte de rythmes plus classiques, plus posés. Je me perds déjà avec mon introduction...

Discours sur le conflit congolais

Dans le fond, c'est un peu le jeu de Blaise Ndala, de perdre son lecteur avant de le récupérer et de le conduire vers une issue inattendue. En commençant ce roman, je me disais que j'allais me taper un énième roman sur la question douloureuse des enfants soldats. Ces derniers sont d'ailleurs présents tout au long du roman par le biais des personnages Fourmi rouge et Petit Che. Sauf que la narration se fait à partir de deux jeunes soldats démobilisés, le premier étant doucement entrain de périr du fait d'un syndrome d'immuno déficience acquis en violant des femmes en masse quelque part en Cocagnie.

On ne le sait pas vraiment au début de ce roman. Le texte nous raconte les histoires de ces deux cousins. Petit Che doit son nom à la figure d'Ernesto Guevara qui dans les années 60 anima un maquis avec les troupes lumumbistes dans cette région du Congo. Petit Ché reprend les mêmes réflexes de son héros, notant dans un calepin les épisodes importants de ce maquis sous les ordres du sanguinaire Rastadamus. Toujours dans le cadre de cette narration, ils évoquent l'histoire de ce maquis initié par le général Mokomboso. Un observateur avisé reconnaîtra Kabila père, celui à qui on doit le ndombolo pour sa démarche de gorille (mokomboso en lingala). A chacun son niveau. d'interprétation. Il y aurait deux guerres selon Ndala ou du moins selon les enfants soldats narrateurs. Vous connaissez la technique des écrivains : exprimer des choses, des vérités et se planquer derrière les personnages. Il y aurait deux guerres donc. Une première faite dans les règles de l'art et une seconde avec l'éviction de Mokomboso, dérégulée, entretenue par un guerrier qui a besoin de nourrir un statu quo sanglant qui arrange tout le monde sauf les populations meurtries...

Discours sur la société du spectacle occidentale

En parallèle, il y a cette narration autour de la production d'un documentaire réalisée par une cinéaste québécoise sur les viols massifs de femmes dans une région de la Cocagnie. Le fameux pays où en montant sur mat lisse, on se sert à satiété. La référence directe au fameux roman de Depestre me semble évidente comme plusieurs clins d'oeil à des auteurs comme Sony Labou Tansi, Garcia Marquez ou Laferrière que j'ai oublié de mentionner dans mon introduction alors que je tentais de dresser un parallèle avec le titre tapageur de son premier roman Comment faire l'amour à un nègre sans se fatiguer.

Blaise Ndala connait ses classiques et les intègre sans difficulté dans son projet littéraire. Pour revenir à la belle québécoise Véronique Quesnel, qui obtient un Oscar, récompense ultime, pour ce documentaire, elle se pavane avec une jeune héroïne congolaise (cocagnienne) qui aurait survécu aux affres de la guerre et des viols à répétition. Je pense à Coco Ramazani dont le témoignage bouleversant sert de trame au roman de Joseph Mwantuali, Tu le diras à ma mère. Seulement, derrière toutes ses paillettes, quel est l'envers réel du décor ?

Sur quelle manipulation fonctionne la réussite de cette production et ce zoom sur une guerre à la fois méconnue et une misère exploitable à merci tant qu'elle ne concerne pas les Algonquins - indiens natifs expropriés du Canada, parqués dans des réserves et abandonnés à l'alcoolisme et une terrible détresse. Véronique Quesnel appartient à l'élite de ce pays de langue française en plein cœur de l'Amérique du nord, portée par des valeurs altruistes et désintéressées ou rongée à certains égards par un sentiment d'injustice et de culpabilité...

On pourrait penser que la critique de ce modèle ne concerne les sociétés nord américaines. Mais Ndala va plus loin et introduit le personnage de Rex Mobeti, une sorte de Lionel Messi venu de cette funeste région de la Cocagnie, qui brille en Europe sur les plus grands terrains de football, affirme sa liberté à ne pas être renvoyé systématiquement à son origine. Adulé même par les miliciens au fin de la forêt, l'homme est lui aussi pris par un scandale : il est poursuivi pour viol dans un parking de Barcelone... Un viol, encore qui renvoie à l'origine...

Regards croisés : Puissance de l'analyse de Blaise Ndala

Ce roman est brillant car il ne fait pas dans les bons sentiments. De la très bonne littérature. Comme le disaient un ami, dans ce roman, il n'y a que des pourritures. Ndala ne fait pas dans la dentelle ni dans le compromis. Et il est difficile à lire dans le sens où toute possibilité d'identification est impossible. Les personnages sont complexes. Certains évoluent. Et on ne les saisit vraiment qu'à la dernière page lue. Il y a un refus de la facilité qui fait de ce roman un texte qui restera. L'écriture sans être complexe, de manière assez surprenante, elle est cependant laborieuse.

Comme si l'écrivain impose un rythme de lecture. Je l'avoue, c'est une expérience inédite pour moi. J'apprécie la grande maîtrise proposée par l'auteur congolais dans le traitement de son sujet.

En même temps, j'aimerais dire que ce roman est québécois dans le sens où même si le lecteur retrouvera les caractéristiques des œuvres produites par des auteurs congolais comme Bofane, Mwanza Mujila, Mwantuali ou Serge Amisi, à savoir la dimension mondiale ou mondialisée du contexte minier congolais et de conflits qui perdurent autour de l'exploitation de ressources qui impactent le quotidien d'hommes et de femmes de part et d'autre de la planète, il n'en est pas moins une critique féroce du entertainment occidental et de l'usage de la misère d'autrui pour asseoir des représentations rassurantes. Blaise Ndala refuse toute description manichéenne dans la manipulation de la souffrance : elle est peut être autant exploitée par une cinéaste québecoise en mal de reconnaissance que par un sportif cocagnien de haut niveau désirant redorer son blason terni par un scandale.

Blaise Ndala, Sans capote ni kalachnikov
Editions Mémoire d'encrier, première parution en 2017
1ère sélection du Prix des Afrique 2017

L'ART DE RÉFUTER -Analyse rhétorique et pragmatique du dialogue théâtral Ahmed Rady

 

L'ART DE RÉFUTER -Analyse rhétorique et pragmatique du dialogue théâtral Ahmed Rady

Préface de Bernard Bosredon
Univers théâtral
ETUDES LITTÉRAIRES, CRITIQUES THÉÂTRE


Cette recherche articule plusieurs champs disciplinaires : les études littéraires et théâtrales, d'une part, la linguistique et la rhétorique, d'autre part. Ces approches sont combinées et appliquées à un ensemble de pièces françaises du xxe siècle (Cocteau, Giraudoux, Sartre). L'étude du corpus est précédée par une étude historique de la notion linguistique et philosophique de réfutation. L'auteur tente de souligner que la réfutation est un art à part fondé sur la résistance aux paroles des autres interlocuteurs dans le dialogue théâtral où s'enchaînent les dimensions logique, dialogique, sémantique rhétorique et pragmatique.

Titulaire d'un doctorat de l'Université Sorbonne Nouvelle, Paris-3, et d'un magistère de l'Université du Caire, membre de l'Institut de recherche en études théâtrales (IRET), Ahmed RADY est maître de conférences à l'Université d'Aswan. Ses recherches portent sur la linguistique française, la rhétorique et le théâtre français du xxe siècle.

Critique de la notion d'art africain-DIOP Babacar Mbaye- UCAD dakar sénégal

Hermann Edition Sciences Et Arts

Critique de la notion d'art africain-DIOP Babacar Mbaye- UCAD dakar sénégal

"Diop fait partie de cette jeune génération d'intellectuelles africains qui revendiquent les postures africaines : ie que l'africain peut parler de ses arts sans sourciller. Ki-zerbo m'a toujours dit que les africains doivent opccuper le terrain et s'approprier leurs patrimoines culturels, mais quand le terrain est vide, les autres vont parler à notre place et pas forcément en bien. Diop , comme Some, Abou SYLLA, Bidima, pape Cissoko, sont sur le terrains et réflechissent sur nos arts. Diop est courageux, robuste intellectuel qui se bat pour promouvoir l'esthétique negro-africaine en lui rendant ses lettres de noblesses. Je le suis depuis l'Université de Rouen, donc je reconnais son travail universitaire de qualité et ce qu'il tente d'apporter à notre univers universitaire sénégalais et ailleurs. etc. P B Cissoko


« Monsieur Diop mène dans ce livre un excellent travail de déconstruction et de réappropriation de la notion d'art africain. L'art africain a manqué de critiques et de commentateurs africains et s'est vu dépossédé, dès le départ pourrait-on dire, de sa théorisation au profit de regards étrangers.

Le grand mérite de l'auteur est d'avoir abordé un sujet complexe et encore mal étudié, où beaucoup restent prisonniers des catégories coloniales au moment même où la réflexion est aussi mise sous pression par les catégories de l'art contemporain.

Monsieur Diop est appelé à devenir un spécialiste de premier plan de l'art africain dans ce qu'il a de contemporain comme dans ce qu'il a de classique. » (Yves Michaud)


Babacar Mbaye DIOP, docteur en philosophie de l'université de Rouen en France, est maître de conférences en philosophie à l'université Cheikh Anta Diop de Dakar. Il est l'auteur de nombreux ouvrages et articles sur les arts africains. Il est également ancien secrétaire général de la Biennale de l'art africain contemporain de Dakar (Dak'Art), est membre de l'Association internationale des critiques d'art (AICA) et est commissaire indépendant.

Vous lirez aussi ceci

Babacar Mbaye Diop, Critique de la notion d'art africain
Paris: Ed. Connaissances & Savoirs, 2011.
EAN13 : 9782753901902.


Dans cet essai, Babacar Mbaye Diop propose une lecture de l'art africain à travers les époques. Il distingue "art traditionnel" (lié aux us et coutumes), "art ancien" (datant d'avant le XVIème siècle) et "art contemporain" (venant après la Seconde Guerre mondiale). Il revient sur les grandes figures africaines, comme Senghor ou Césaire, qui ont conduit l'art africain jusqu'au monde occidental.


Il en arrive ensuite à poser des questions de fond sur l'esprit et la place de l'art africain : l'ancien et le traditionnel ne sont-ils pas la mémoire du contemporain ?

Existe-t-il une esthétique et une critique d'art en Afrique noire ?

Comment lire et comprendre les arts négro-africains ?

La réponse à ces questions a amené l'auteur à déceler les faux discours qui ont alimenté l'étude des arts de l'Afrique noire.

Il se livre ici à une critique des différentes théories sur la notion d'art africain.

Un travail très documenté qui permettra au lecteur de se forger une vision globale et claire du paysage artistique de l'Afrique, autant par son Histoire que dans son actualité.


Docteur en Philosophie de l'Université de Rouen, Babacar Mbaye Diop est fondateur et co-rédacteur en Chef de FIKIRA-Revue Africaine. Il a enseigné au lycée pendant six ans en France et est actuellement au département de Philosophie de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Il a publié de nombreux articles sur les arts africains.


Responsable : Babacar Mbaye Diop
Url de référence :
http://www.connaissances-savoirs.com
Adresse : Editions Connaissances & Savoirs 14, rue des Volontaires 75015 Paris

En savoir plus sur notre critique et professeur

Babacar Mbaye DIOP

Maître de Conférences
Université Cheikh Anta DIOP de Dakar

◾Docteur en Philosophie : Critique de la notion d'art africain. Université de Rouen/Équipe de Recherche Interdisciplinaire sur les Aires Culturelles (ERIAC)/Soutenue le 24 octobre 2008

◾D.E.A de philosophie : Étude sur les rapports entre l'art et la religion chez Hegel/Université de Rouen/ Équipe de Recherche Interdisciplinaire sur les Aires Culturelles (ERAC)

◾Maîtrise de philosophie : Étude sur les jugements esthétiques et les significations de l'œuvre d'art /Université de Rouen/ Équipe de Recherche sur les Aires Culturelles (ERAC)

◾Licence de Philosophie, Université de Rouen. 1998-1999

◾Duel de Philosophie, Université Cheikh Anta Diop de Dakar. 1996-1997

 

Spécialités

Esthétique, philosophie de l'art et de la culture

Publications

Ouvrages scientifiques

2016. La question de l'art, manuel de Philosophie pour les élèves de Terminale et étudiants en première année de Philosophie (en cours de publication)

2016. Omar Pène. Un destin en musique, éditions Fikira, Rouen, 224 pages

2014. Braïma Injaï. Peindre, c'est avoir des choses à dire, art-culture-France, Caen 2014

2011, Critique de la notion d'art africain. Approches historiques, ethno-esthétiques et philosophiques (Préface d'Yves Michaud), Essai, éditions Connaissances et Savoirs, Paris, revue et corrigée en 2012

Coordination d'ouvrages collectifs

2009, Le destin de la Négritude (dir,), Éditions de La Lune, Paris

2008, La conscience historique africaine (co-dir.), L'Harmattan, Paris

Publications dans des revues à comité de lecture

2015. « Le Kumpo et sa famille de masques en pays diola », in revue Plastir, HS, Paris.

2015. « La réception de l'art au Sénégal », in Revue Recherches en Esthétique, n°21, La réception de l'art, Paris, L'Harmattan.

2015. « La théorie du rythme dans l'esthétique négro-africaine de Léopold Sédar Senghor », in Revue d'Études africaines n°2, Dakar.

2014. « De l'interprétation psychanalytique de l'art », revue de Sociologie, d'Anthropologie et de Psychologie, n°04-05, Presses universitaires de Dakar, 2013-2014.

2014. «La Négritude senghorienne : une philosophie du métissage », Annales de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, n°42/B, 2014

2013, « Réflexions sur deux théories de l'art africain : la Négritude (Senghor) et la Traversée (Bidima) », in Revue africaine n°6, Fikira-L'Harmattan, Paris, 2013

2012, « Mutations sémantiques des différentes appelations des arts plastiques de l'Afrique noire : de l'art nègre à l'art contemporain,in Revue Plastir n°27, Paris

2012, « L'Afrique dans les musées occidentaux », revue Éthiopiques n°89.

2010, « Dak'Art : un espace de promotion et de légitimation de la création artistique contemporaine », in Catalogue 9éme Biennale de l'Art contemporain de Dakar Ministère de la culture

2009, « Iba Ndiaye Diadji ou l'esthétique africaine de la plasticité », in Revue Éthiopiques numéro 81

2007, « L'art africain de la «traversée» et des «marges». Réflexions sur l'esthétique de Jean-Godefroy Bidima », in Revue Africaine, numéro 2, mai 2007, p.27-41

2006, « Approches des arts africains », in Revue Éthiopiques numéro 76, p.375-401
Chapitres dans des ouvrages collectifs

2016. « Art africain et monde globalisé », codesria.

2016. « Origine et symbolique de l'indigo en Afrique de l'Ouest », éditions Adventice, Suisse.

2014. « Le problème de l'origine et de l'invention des arts de l'Afrique noire. Réflexions sur une universalité des cultures », in Myriam-Odile Blin (dir.), Arts et Cultures d'Afrique. Vers une anthropologie solidaire, Presses Universitaires de Rouen et du Havre, Rouen, 2014, pp.1983-194

Comptes-rendus

2009. De coulpe et de peine, roman, Jets d'Encre, Paris.

Communications

Colloques et séminaires

◾Le 08 juin 2011, « Le Même et l'Autre : entre enracinement et ouverture », Colloque de l'ERIAC, Université de Rouen (France)

◾Le 20 août 2009, « Arts africains contemporains et cultures globalisées », Université de Moncton (Canada), colloque Des apories de l'universalisme aux promesses de l'universel, GRICC.

◾Le 25 janvier 2008, « Le problème de l'origine et de l'invention des arts de l'Afrique noire. Réflexions sur une universalité des cultures », communication au colloque Arts et cultures africains : vers une anthropologie solidaire?, Université de Rouen/GRIS (en cours de publication).

◾Le 11 novembre 2007, « De l'anthropologie à l'esthétique anthropologique des arts plastiques traditionnels de l'Afrique noire », communication au colloque Anthropologie des cultures globalisées. Terrains complexes et enjeux disciplinaires, du 8 au 11 novembre, Université de Laval/Québec.

Conférences ou séminaires à titre d'invité

26 mars 2015. Conférence sur la notion d'art africain, Ecole Nationale Supérieure d'Art de Bourges (ENSAB), France.

08 Novembre 2006. « L'art africain contemporain : sa place, son public et sa diffusion dans le marché international de l'art », Université Marc Bloch de Strasbourg II, Séminaire Art et Mondialisation.

Responsabilités éditoriales et scientifiques

◾Directeur de la Collection Art et Esthétique des éditions Connaissances et Savoirs à Paris : http://www.connaissances-savoirs.com/

◾Fondateur et Co-Rédacteur en Chef de la Revue Africaine de Lettres, Arts, Sciences Humaines et Sociales de Rouen depuis 2005 /www.revueafricaine.com

◾Membre du Comité de rédaction de la revue Ethiopiques

◾Membre du comité de rédaction de la Revue sénégalaise de Philosophie

Enseignements

◾Enseignant/chercheur en Philosophie, Université Cheikh Anta Diop de Dakar depuis 2009

◾Enseignant à l'ISAC (Institut Supérieur des Arts et de la Culture) de l'Ucad depuis octobre 2010

◾Vacataire, Master professionnelle de Géographie culturelle, Université de Rouen, 2008-2009

◾Professeur de Philosophie au Lycée Jeanne d'Arc de Sainte Adresse (76) près du Havre de septembre 2003 à juillet 2009. Et au lycée Raymond Queneau d'Yvetot près de Rouen de septembre 2008 à juillet 2009

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Ancien Directeur de la Biennale de l'Art africain contemporain de Dakar.

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