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Violences sexuelles : pourquoi nous fermons les yeux au Sénégal : Debout pour dire stop

Mai 24, 2019
Violences sexuelles  : pourquoi nous fermons les yeux au Sénégal : Debout pour dire stop

 

La recrudescence des comportements malsains façonne l'environnement social sénégalais et il faut s'y pencher pour panser les maux. La société sénégalaise comme dirait kamel Daoud pour le monde arabe, est malade du sexe.


On cache tout, on n'éduque pas à la sexualité. Les familles sont imprudentes et appliquent à l'aveugle les coutumes sans se dire que la société à changer. Les gens ne sont plus avec la moralité d'antan Tout est pollué alors il faut s'adapter. Il faut dire aux enfants que personne n'a le droit de toucher son corps y compris les parents. Personne n'a le droit de jouer avec ton corps. Ton corps t'appartient. Comme je l'ai toujours dit, il faut dire aux enfants de ne pas monter sur les jambes de n'importe qui, de ne pas prendre des bonbons de n'importe qui et il faut expliquer aux parents. Mais comment quand on est pauvre et qu'on a sa tête ailleurs peut-on faire attention à nos enfants. Alors qu'on devrait faire attention. Un enfant est une personne mais c'est un enfant.
Nos portes sont ouvertes à tout vent, les chambres de nos enfants devraient interdites aux étrangers oncles, cousins, etc.


Le délinquant sexuel est souvent dans la famille ou le voisinage, alors il faut être prudent. Même les malades mentaux il faut les interner et ne plus les laisser dans la cellule familiale, un sénégalais revenu malade psychique des USA a égorgé un bébé dans la chambre. Le monde a changé il faut changer sinon on aura que ses yeux pour pleurer.
La presse en parle et parle des forces de l'ordre peu outillées, des parents absents ou ailleurs. Nos habitations sont trop clivées et cette promiscuité face à un effectif de trop n'arrange pas les choses. On n'a nulle part pour se cacher, pour vivre sa vie tranquille.

Aucun contrôle. Avant les mamies parlaient de sexualité aux jeunes mais a à présent avec les NTICS accessibles à tous les images choquantes font légion et un enfant qui n'est pas préparé fonce et fait des bêtises.


La pauvreté ce grand mal dans le tiers monde, l'appât du gain nous corrompt et nous entraîne à faire des choses interdites. Il faut que la société civile et les autres prennent à bras le corps ce sujet pour arrêter les dérives. Il est temps. P B CISSOKO


Attouchements, harcèlement, viols... Sur des nourrissons, des enfants, des adolescents. Pour nous protéger de cette réalité insoutenable, nous nous barricadons derrière le déni, la minimisation, la remise en cause de la parole des mineurs. Et, en attendant, nous les abandonnons à leur sort.
« Il faut un village pour élever un enfant. Il faut aussi un village pour en abuser », déclare l'avocat des victimes de prêtres pédophiles dans le film Spotlight (1), adapté de faits réels. À Boston à l'époque, en 2001, comme en France aujourd'hui, le constat est le même : nous ne protégeons pas nos enfants des prédateurs sexuels. Par lâcheté, par peur, par méconnaissance. Ou, pour certains, parce que nous sommes trop empêtrés dans nos propres traumatismes et que nous minimisons les faits – leur barbarie comme leur ampleur –, nous laissons les mineurs se débrouiller avec leur bourreau. Dramatisation, pensez-vous ? Les chiffres sont éloquents : plus de 156 000 mineurs sont victimes de viol ou de tentatives de viol chaque année en France (2). « Une estimation largement sous-estimée », assure la psychiatre et psychothérapeute Muriel Salmona, présidente de l'association Mémoire traumatique et victimologie, et auteure du Livre noir des violences sexuelles (Dunod). 83 % des victimes d'agression sexuelle, dont la majorité sont des mineurs, disent n'avoir jamais été protégées (ni par la police, ni par leurs proches) et à peine 1 % des agresseurs sont condamnés pour viol. Seulement 4 % des victimes ont été prises en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE) (3). Attouchements, exhibitions, harcèlement, mutilations, viols... « Les pédophiles ne risquent pas grand-chose. C'est le crime parfait », reprend Muriel Salmona.
Ces violences sont insupportables à entendre
Plonger dans la réalité des violences sexuelles faites aux mineurs, c'est entrer dans les cercles de l'enfer. Celui des violences en elles-mêmes, perpétrées, parfois pendant des années, sur des nourrissons, des enfants, des adolescents, filles et garçons. Des actes souvent proches de la torture et, dans 94 % des cas, commis par quelqu'un de leur entourage. Un homme, la plupart du temps (4), « mais aussi des femmes », indique Violaine Guérin, fondatrice de l'association Stop aux violences sexuelles et auteure de Comment guérir après des violences sexuelles (Tanemirt éditions). C'est aussi l'enfer des menaces, de l'emprise psychologique, de l'incompréhension qui rend fou, du silence qui emmure. Un enfer qui poisse, un enfer qui hante, un enfer qui salit, et dont personne ne voudrait jamais avoir à être ni la victime, ni le témoin, ni le confident. « La révélation entraîne un tel stress émotionnel chez la personne qui reçoit la parole des victimes qu'elle met souvent en place des systèmes de protection d'une efficacité redoutable », explique Muriel Salmona.


---Pas lui, que l'on connaît si bien, depuis si longtemps, qui est si gentil. « Comme si les familles refusaient d'admettre qu'il puisse se trouver un agresseur parmi elles », note le sociologue Michel Dorais, auteur de Ça arrive aussi aux garçons, l'abus sexuel au masculin (Payot). « Non seulement mes parents ne m'ont pas crue, mais j'ai dû m'excuser de porter de telles accusations contre mon oncle. J'ai appris plus tard qu'il agressait aussi une autre cousine », confie Elizabeth, 43 ans, violentée quand elle avait 14 ans.
La parole des enfants est discréditée
http://inceste-viol-protegeons-les-enfants.psychologies.com/violences-sexuelles-pendant-lenfance-fermons-yeux/

Le sentiment amoureux chez les jeunes issus de l'immigration africaine. Dans le cadre «de cet autre que moi» Conseil départemental 94-.P B CISSOKO
La parole se suspend, mais la vie, elle, ne se suspend pas -.C H KANE
Comment parler aux collégiens de certains sujets dits tabous, comment prendre en compte les cultures sans entamer l'essentiel de la République, comment s'impliquer sans se renier ? C'est en apprenant qu'on ouvre les esprits.


La question de la jeunesse est préoccupante et il faut se donner les moyens d'écouter ces jeunes voire de les accompagner par divers canaux.

La représentation culturelle de l'adolescence est diversement perçue ici et ailleurs et c'est pourquoi dans le nouveau monde où la diversité des horizons est une réalité on ne peut manquer de tendre l'oreille pour apprendre et éviter les raccourcis, les préjugés et autres dérives.
Le jeudi 7 avril 2016 dans les locaux du Conseil départemental du Val de Marne à la pyramide 24 professionnels qui travaillent dans l'univers des jeunes ont assisté et participé à une formation animée par deux spécialistes de l'Interculturalité, une ethnosociologue Hawa KEITA, chargée de mission interculturalité au Conseil départemental 94 (dispositif qui vise à apporter de nouvelles solutions aux questions de la diversité culturelle qui constitue un enjeu majeur du bien vivre ensemble. Il a pour but d'aider les familles et de venir en soutien auprès des acteurs de terrain concernés par ces questions qui peuvent solliciter un avis ou un accompagnement pour mener à bien leurs interventions auprès des jeunes et de leurs familles issues de l'immigration), et un Philosophe-formateur interculturel :Pape B CISSOKO.

Après les présentations et le café offert à l'assistance, il était temps de commencer.

C'est Mme BOUCHER la responsable du service «Service Promotion de la Santé de l'Adolescent » qui souhaite la bienvenue et Sonia Vasseur « Coordinatrice/Animatrice Programme "Cet autre que moi"» qui est à l'initiative de cette rencontre plante le décor et exprime les difficultés que certains professionnels rencontrent quand il est question d'aborder la thème de la sexualité devant des adolescents venus d'ailleurs ou issus de l'immigration africaine (Maghreb et Afrique noire)
C'est Mr Cissoko qui commence en interpellant directement les professionnels sur ce qu'ils savent de ce continent ou pour le dire autrement, il demande à chacun de dire à quoi réfère le mot Afrique. Et on a entendu grande famille, le poulet, l'excision, les guerres, les religions, la pauvreté, l'esclavage, la famille nombreuse et la polygamie, la colonisation, la solidarité, l'entraide, la communauté, le soleil/chaleur, etc.
Ces aprioris sont importants pour cadrer, préciser des concepts qui pourront servir. C'est une façon de se poser se dire pour qu'ensuite le formateur rectifie en donnant la bonne explication. On a tous des idées préconçues, des préjugés, mais avec les fréquentations et les lectures nous pouvons nous désaliéner de ces fausses vérités ou pseudo vérités ou idées reçues.
Mr Cissoko pour éviter toute confusion et amalgames dira que l'Afrique n'est pas un pays, c'est un continent de 56 pays et au moins 2000 dialectes (quand on sait que la langue est le support d'une culture on aura tout compris).


Cette Afrique racontée par la presse et les ouvrages d'histoire ne permet pas une lisibilité nette de ses caractéristiques, elle est considérée comme le berceau de l'humanité, à l'origine de grandes civilisations, de religions et de traditions ou coutumes.
Toujours soucieux de pédagogie, Mr Cissoko dresse un croquis de ce qui peut représenter la famille africaine et Mme KEITA technicienne hautement qualifiée dans les questions interculturelles lève le doigt pour apporter son éclairage Une complicité qui a permis d'étoffer le contenu avec des apports sur l'histoire, (de l'esclavage, la charte du mandé, les langues du mandé, et des cas qu'elle est parvenue à régler en expliquant aux professionnels... etc.).

Revenant sur la question de la sexualité, on note illico que les familles ne communiquent pas avec les enfants sur ce sujet dit tabou et ce n'est pas l'apanage des cultures étrangères même en France ; d'ailleurs une professionnelle française nous disait qu'elle ne se souvient pas avoir abordé cette question avec ses filles.
La famille africaine, est grande et ce sont tous les membres de cette dite famille qui s'occupe de l'éducation, de la transmission, etc.
On parle souvent de l'éducation de la rue, de la fidélité à ses croyances, de la loyauté aux valeurs familiales, de la notion de secret, la retenue, etc. La parole ne se libère pas facilement et dans le contexte migratoire cela pose problème aux enfants qui vivent dans la double culture et le bilinguisme.

Le sentiment amoureux existe dans toutes les cultures et ce sont les façons de l'exprimer qui sont différentes.

Même on si sait que l'adolescence au sens occidental (révolte, refus, insolence, etc) n'est pas partagé par tous, elle existe comme moment ou stade de développement qui se manifeste par des modifications corporelles et autres. Un parent ne peut pas parler de tout avec ses enfants, c'est à l'oncle ou la tante ou un tiers qui peut s'autoriser à le faire. La connaissance est étagée, à chaque âge correspond son degré de connaissance et c'est une pratique courante mais qu'on remarque moins avec la mondialisation de l'information et la facilité d'accès aux informations via google. En Afrique on a des rites de passages de l'enfance à l'âge adulte.


Le maternage, le massage, l'école coranique, l'école religieuse pour les chrétiens, l'excision ou la circoncision, ( dans ces deux rites on apprend aux femmes à devenir femme( savoir préparer, parler, se présenter, s'occuper de son homme, de ses beaux-parents, etc-pour le garçon – savoir travailler, nourrir sa famille, être exemplaire, savoir soigner, parler, respecter sa femme, éduquer ses enfants, être exemplaire, etc).

Des sujets délicats, la virginité mais aussi l'homosexualité qui existe bien en Afrique même si elle est fortement réprimée comme ça l'avait été en Europe.
J'ai bien dit que l'Afrique est un continent et on ne peut pas généraliser certaines choses.
Il y a des groupes qui tolèrent la sexualité avant mariage même si la majeure partie la récuse violemment. Je disais tantôt que dans un arrondissement cossu de la capitale il y avait la bourse pour les filles vierges et ce n'est pas en Afrique mais bien à Paris capitale de la France.


Cette volonté de préserver sa virginité et le désir du corps peuvent entrer en conflit et c'est ainsi que les jeunes filles soit passent à l'action et sont déflorées soit adoptent des pratiques autres. Quelques mois avant le mariage il faudra trouver un médecin qui pourra réparer l'hymen (2800 euros environ) pour que le sang puisse couler et honorer ainsi la Famille.
Sonia a bien dans ses interventions précisé que le jour nuptial ne se caractérise pas essentiellement par le sang et c'est bien de le préciser pour éviter de fragiliser psychologiquement les jeunes filles. J'ai précisé par ailleurs qu'on peut perdre sa virginité de différentes façons et involontairement (une chute, le grand écart, etc.).


D'autres pour éviter cette défloraison de l'hymen vont utiliser le derrière (l'anus) avec toutes les conséquences, pour montrer à son amoureux qu'elle tient à lui. C'est comme une monnaie d'échange.
C'est à travers les échanges que les mentalités vont s'armer et introduire des aménagements qui seront mieux accueillis par les jeunes en déroute. On ne dit pas qu'il faut reléguer tout de la tradition, mais il faut savoir transmettre les bonnes pratiques que la science et la technique ont par ailleurs confortées.

(Lire Lettre à ma fille d'IDIR chanteur algérien)

En Occident ce sont les institutions ou l'école qui donnent les informations aux jeunes. On sait aussi que les NTIC sont outillées pour informer même si cela peut être dangereux pour certains jeunes immatures qui n'ont pas la capacité à passer du virtuel à la réalité.
C'est en cela que le Conseil départemental 94, à travers ses missions dans les collèges organise des rencontres débats pour échanger sur la question de la sexualité ou du sentiment amoureux non sans difficulté.

Certains élèves refusent de parler, d'autres se cachent le visage, d'autres rougissent, etc.
Alors se pose la question de savoir comment faire ?

Pour certains professionnels, s'il est souhaitable que tous les élèves participent, on dira ici que le fait qu'un petit groupe parle est déjà une bonne chose et les autres en écoutant auront appris des choses.
Cette intervention est inscrite au programme et on ne peut pas refuser d'assister à la séance.
Pour notre part il n'est pas question de laisser décider l'élève sur le contenu que le professeur ou le professionnel doit dérouler. On a vu récemment en SUISSE comment une école a laissé passer un comportement au motif religieux. La République respecte les libertés privées mais quand il s'agit des espaces communs on peut négocier mais force restera à la République Dans ces rencontres c'est la prévention qui est très importante pour éviter les grossesses involontaires avec les lots de conséquences, rejet de la famille, conflits de générations intrafamiliales, les maladies sexuellement transmissibles, etc. Il faut tenter différentes astuces ou techniques de communication pour exposer, parler, présenter sans heurter les sensibilités
Une chose est à envisager avec les jeunes qui sont « moqueurs et susceptibles, il faut à l'entame mettre en place un cadre pour un bon échange : Un BREC

B -pour la bienveillance, ce qui sera dit ici ne veut pas dire qu'on pratique mais qu'on est informé, etc.
R-responsabilité


E-Exigence dire ce qu'on a envie de dire et cela mérite le respect de tous
C-Confidentialité ce qui se dit ici doit rester un secret
Une fois le cadre définit et que chacun est en confiance tout peut se dire. Les professionnels n'ont pas manqué de souligner l'invasion des parents dans leurs pratiques, en fait les parents accusent les adultes d'inciter les jeunes à la sexualité.
Il semblerait que ce ne sont pas tous les parents qui agissent ainsi puisque beaucoup apprécient cette prise en main pour informer.
Un autre argument vient perturber les professionnels quand les élèves accusent les occidentaux de faire l'amour dans la chambre à côté ou de s'embrasser devant tout le monde etc.
Oui il nous semble que ce n'est pas forcément un phénomène culturel, l'Occident a évolué mais quand on interroge les anciens ils sont perdus face aux comportements ouverts des jeunes générations.
On voit que les difficultés sont nombreuses et c'est pourquoi notre experte Hawa KEITA a choisi 5 associations qui pourront apporter des réponses, et donner des formations aux professionnels sur des sujets divers : la matrifocalité, les cultures africaines, etc.
Cette rencontre a permis d'échanger, de donner des outils, pour plus d'efficacité face aux jeunes.
Voici le poème de IDIR
Paroles de Lettre à Ma Fille
Comme tous les matins, tu es passée devant ce miroir,
Ajusté ce voile sur tes cheveux, qui devra tenir jusqu'à ce soir
Tu m'as dit au revoir d'un regard, avant de quitter la maison
Le bus t'emmène à la fac, où tu te construis un horizon.
Je suis resté immobile, j'ai pensé très fort à toi
Réalisant la joie immense de te voir vivre sous mon toit
C'est vrai, je ne te l'ai jamais dit -ni trop fort, ni tout bas
Mais tu sais ma fille chez nous, il y a des choses qu'on ne dit pas.
Je t'ai élevée de mon mieux, et j'ai toujours fait attention
À perpétuer les règles, à respecter la tradition
Comme l'ont faits mes parents (crois moi sans riposter)
Comme le font tous ces hommes que je croise à la mosquée.
Je t'ai élevée de mon mieux comme le font tous les nôtres
Mais étais-ce pour ton bien ? Ou pour faire comme les autres ?
Tous ces doutes qui apparaissent et cette question affreuse :
C'est moi qui t'ai élevée, mais es tu seulement « heureuse » ?
Je sais que je suis sévère, et nombreux sont les interdits :
Tu rentres tout de suite après l'école et ne sort jamais le samedi
Mais plus ça va et moins j'arrive à effacer cette pensée :
« Tu songes à quoi dans ta chambre, quand tes amis vont danser ? »
Tout le monde est fier de toi, tu as toujours été une bonne élève
Mais a-t-on vu assez souvent un vrai sourire sur tes lèvres ?
Tout ça je me le demande, mais jamais en face de toi
Tu sais ma fille chez nous, il y a des choses qu'on ne dit pas…
Et si on décidait que tous les bien-pensants se taisent ?
Si pour un temps on oubliait ces convenances qui nous pèsent ?
Si pour une fois tu avais le droit de faire ce que tu veux,
Si pour une fois tu allais danser en lâchant tes cheveux…
J'veux qu'tu cries, et que tu chantes à la face du monde !
Je veux qu'tu laisses s'épanouir tous ces plaisirs qui t'inondent
J'veux qu'tu sortes, j'veux qu'tu ries, j'veux qu'tu parles l'amour
J'veux qu'tu aies le droit d'avoir 20 ans,
Au moins pour quelques jours…
Il m'a fallu du courage pour te livrer mes sentiments,
Mais si j'écrits cette lettre, c'est pour que tu saches, simplement,
Que je t'aime comme un fou, même si tu ne le vois pas,
Tu sais ma fille chez nous, il y a des choses qu'on ne dit pas.

Un autre poème qui dit beaucoup sur le regard amoureux en Afrique noire
http://www.ichrono.info/index.php/blog/item/488-rama-kam-david-diop

Pape B CISSOKO voir site www.valdemarne.fr

AUDIO

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