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La critique est un art : La critique est aisée, mais l'art est difficile–Il faut savoir accueillir une critique pour mieux rebondir et grandir.

Aoû 09, 2018
La critique est un art : La critique est aisée, mais l'art est difficile–Il faut savoir accueillir une critique pour mieux rebondir et grandir.

 

La critique est un art : La critique est aisée, mais l'art est difficile–Il faut savoir accueillir une critique pour mieux rebondir et grandir.


La critique est aussi une technique, une méthode pour découvrir la vérité.


Dans nos pays il est difficile de critiquer. La critique est souvent perçue comme négative. Quand on fait un cursus scolaire on se rend compte que la critique négative ou positive accompagneront notre parcours et c'est ce qui nous permettra de grandir et d'être modeste.


En Doctorat, Thèse, etc, certains professeurs vous «cassent» pour vous apprendre à être humble mais vous tomber pour rebondir. Par exemple quand vous ne citez pas les livres d'autorité, les auteurs clés, vous serez taxé d'imbu et la sanction tombera. Quand on fait un travail il faut savoir qu'il y a des gens qui ont travaillés sur le sujet et donc il faut connaître leurs points de vue pour qu'à votre tour vous puissiez dresser leurs limites.


C'est la figure du nain juché sur le géant.


La critique a deux faces. Il y a la mauvaise qui détruit pour faire mal mais on oublie celle qui permet de voir clair pour améliorer les choses. Cette critique permet de grandir et bonifie notre personne.
La critique permet de dire clairement, de donner le maximum d'informations précises pour que la recherche soit facile.
Récemment une grande personne m'apprend la sortie de son ouvrage je tape le titre et je ne trouve rien. Problème. Le livre circule mais n'est pas correctement référencé. En le disant à mon ami il a contacté l'éditeur qui n'avait fait le travail jusqu'au bout. Le bricolage c'est l'autre spécificité de l'Afrique et de l'africain (cf La métaphore de l'architecte chez Descartes. Si je n'avais pas alerté notre grand professeur et écrivain le passerait inaperçu malgré sa qualité.


Quand on critique ce n'est pas pour casser comme on peut le faire quand on a un esprit limité. D'ailleurs l'islam nous interdit de critiquer ou de médire. Ou quand on critique on le fait devant la personne non pas pour le diminuer, l'affecter mais l'aider à corriger et améliorer son travail.


En Afrique il faut qu'on accepte les critiques , il faut changer nos mentalités pour aller de l'avant. La bonne critique nous fait avancer. Aristote était l'élève de Platon mais il disait une chose vraie ; j'aime Platon mais j'aime plus la Vérité. Il avait tout dit dans cette formule.


Ce n'est pas aussi parce qu'on critique un ami qu'on doit le défendre. Aimer quelqu'un c'est oser lui parler franchement mais avec tact et mesure, avec bienveillance en pointant les éléments qui pêchent. Il est bon de savoir accueillir une critique, l'analyser et en tirer une substance. Personne n'est parafait sinon on serait à la place de dieu. Ne sautez jamais de façon brutale face à critique

critiquer
verbe transitif
1. 1.
Examiner (les ouvrages d'art ou d'esprit) par la critique pour en faire ressortir les qualités et les défauts.
synonymes : analyser, étudier, juger
2. 2.
Émettre un jugement négatif sur (qqn, qqch.).
synonymes : blâmer, condamner, arranger, éreinter, taper sur
SYNT. Analyser, apprécier, commenter, examiner, surveiller et critiquer; critiquer cruellement, doctement, durement, expérimentalement, justement, librement, méticuleusement, pertinemment, sainement, savamment, scientifiquement, sérieusement, sévèrement, systématiquement, timidement, victorieusement, violemment, vivement; critiquer à bon droit, à juste titre, pour critiquer, pour le plaisir, sans motif valable; oser critiquer; s'amuser à critiquer; s'abstenir de critiquer; pour le plaisir de critiquer; les esprits chagrins qui critiquent.

Dans le managment on trouvera ceci
Avez-vous tendance à juger ?
La critique positive


Vous avez la capacité d'analyser avec pertinence les travers des gens que vous côtoyez. Vous savez aussi être magnanime et acceptez les autres malgré leurs défauts. Si vous avez une critique à formuler, vous en soupesez bien toutes les conséquences avant de l'adresser à son destinataire. Car vous savez qu'un reproche doit pouvoir être constructif. Sinon vous préférez vous abstenir. Vous avez compris que celui qui juge mal est celui qui se juge mal. Aussi est-il naturel que nombre de personnes se tournent vers vous pour vous demander conseil. Mais vous restez encore une fois très prudent(e) lorsqu'on réclame votre avis. Une telle sagesse témoigne d'un grand travail d'introspection. Des attaques douloureuses dans votre passé vous ont peut-être conduit à adopter cette attitude teintée de respect. Ou bien peut-être avez-vous réalisé au fil du temps que les stéréotypes condamnaient à de médiocres jugements systématiques. Le résultat semble satisfaisant puisqu'il vous a permis de saisir la nature même de votre personnalité et d'identifier avec pertinence vos propres faiblesses. Continuez d'appliquer ce contrôle subtil de vos opinions. Cette créativité vous guidera vers une observation toujours plus affinée du comportement humain.


Les 4 principes de la critique constructive


Sylvie Laidet


La critique pour faire mal, c'est facile. Critiquer pour faire avancer son interlocuteur, un peu moins... C'est pourtant beaucoup plus utile pour tirer le meilleur de ses collaborateurs. Manager, suivez nos conseils pour être un bon critique.
Adopter une posture bienveillante
Autrement dit, faites un effort pour voir le verre à moitié plein, plutôt qu'à moitié vide. « Cette posture de management est indispensable pour pouvoir se concentrer sur les points positifs de son équipe », prévient Thierry Pacaut, coach et consultant au sein du cabinet Team for Development.
Don't : « C'est un nul ! Il a encore raté la vente du siècle, je vais me le faire ! »

Do : « Comme d'habitude, son entrée en matière avec le client était formidable, son erreur de prise de commande est un incident de parcours. »
Commencer par un constat positif
En début d'entretien, insistez sur les réussites de votre collaborateur et les efforts qu'il a déployé pour atteindre son objectif. « Il s'agit de montrer que vous avez pris en considération son travail. Plus le compliment sera précis, plus il sera impactant sur votre interlocuteur », insiste-t-il.
Don't : « Tu as bossé dur, mais ce dossier est tout simplement incomplet. »
Do : « La première partie de ton dossier est remarquable. Notamment ta présentation très ingénieuse de notre nouvelle gamme de produits.»


Objectiver les « faits » reprochés


Après les compliments vient donc le temps de la critique. Là, encore il s'agit d'être le plus factuel et objectif possible sur un ou deux problèmes, pas plus. Dans ce type d'entretien, l'émotion n'a pas droit de citer. De même, ne vous en prenez jamais ni à la personnalité, ni au physique de votre interlocuteur. S'il se sentait agressé et dévalorisé, il camperait sur ses positions et le dialogue serait rompu. « Tout en assumant son opinion, le manager doit détailler le point de blocage en le tournant en axe d'amélioration à suivre », ajoute Thierry Picaut.
Don't : « Ta présentation était nulle. Tu ne connais toujours pas la composition de nos produits ! Ne recommences jamais ça ! »
Do : « J'ai lu avec intérêt ta dernière présentation, et je pense que tu as commis une erreur en avançant que ce produit Z présentait telle caractéristique. »

Solliciter l'intellect du collaborateur


La pire réponse serait de lui apporter une solution à son problème sur un plateau. « Après avoir émis une critique positive, laissez-le trouver sa solution. Échangez avec lui autour de ses propositions. Attention, en fonction des personnalités présentes dans l'équipe, les solutions seront différentes. Acceptez qu'elle ne soit pas la vôtre si le résultat est au final identique », conseille le consultant de Team for Development. Faites-lui confiance et invitez-le à se projeter dans l'étape d'après. Rien ne sert de ruminer sans cesse le passé.
Don't : « Voilà, selon moi, la meilleure solution à mettre en œuvre. Au boulot ! ».
Do : « Que penses-tu de ma remarque ? Concrètement, comment pourrais-tu faire évoluer favorablement ce dossier lors de ton prochain rendez-vous ? »

Sylvie Laidet © Cadremploi

Faire une critique positive au travail : Et si en management, le plus était l'ami du mieux ?


Développement des Dirigeants, Managers et collaborateurs, Management & Leadership , Performance par la motivation

Le cercle Les Échos: La critique est aisée, mais l'art est difficile. Prenons cet aphorisme pour nous interroger sur la manière actuelle de faire une critique positive. Dans le cadre d'un management moderne qui s'inscrit aujourd'hui dans une logique humaniste où l'art de manager s'apparente de plus en plus à la capacité d'animer, motiver et donner envie à ses équipes, faire une remarque positive prend tout son sens.


La critique est aisée, mais l'art est difficile


Nous pourrions reprendre cet aphorisme qui daterait du XVIIIe siècle pour nous interroger sur la manière actuelle de faire une critique positive au travail. Dans le cadre d'un management moderne qui s'inscrit aujourd'hui dans une logique humaniste où l'art de manager s'apparente de plus en plus à la capacité d'animer, motiver et donner envie à ses équipes bien plus que d'ordonner et imposer une directive, faire une remarque positive prend tout son sens...
Faire une critique positive, constructive ne pourrait-elle pas être un art en soi ?


La différence entre une critique constructive et une critique malveillante ?

« La première est celle que vous faites aux autres. La seconde est celle qu'ils vous font ». Mais si nous cherchions un peu plus loin que cette boutade à la Sacha Guitry ?


Aujourd'hui, le mot critique est connoté péjorativement. Pourtant, critique vient du latin criticus, issu du grec ancien kritikos (« capable de discernement »). Avoir un esprit critique c'est donc faire preuve de jugement et de perspicacité, avoir une certaine clairvoyance des faits. Être critique c'est avoir l'exigence de ne pas s'en tenir à l'apparence, c'est exercer sa faculté de jugement, c'est s'interroger sur le bien-fondé des affirmations, des attitudes, et passer au crible ce qui est donné comme état de fait. Ce qui semble primer de nos jours en matière de management c'est la manière d'exprimer, de partager cette critique.


Nous rencontrons souvent en coaching de manager, des managers qui considèrent ne pas arriver à faire comprendre aux membres de leur équipe qu'ils n'ont rien contre eux personnellement, mais que ce sont certains résultats qui posent problème. Il est courant de rencontrer en entreprise une distorsion entre comment le manager perçoit son équipe et la façon dont l'équipe se croit perçue.
Nous croisons de nombreux managers qui, dans une posture encore ancienne du management, pensent que toute erreur, toute action imparfaitement réalisée par un de ses collaborateurs, nécessite de mettre en avant, de donner un écho important à ce qui ne convient pas, à ce qui doit être amélioré... Sans pour autant centrer une partie du débriefing sur les points positifs de l'action du collaborateur. Disons le tout net : cette façon de faire est une erreur « psychologique » courante et source de démotivation des collaborateurs et des équipes !
Heureusement, l'art de faire une critique positive au travail est facilement accessible.
Les approches modernes du management considèrent que ce comportement « naturel » de la part d'environ 50 % des managers selon certaines études est préjudiciable à une bonne motivation au travail, une bonne gestion des équipes et donc in fine sur leurs performances.


Comment critiquer de façon positive et renforcer votre rôle de manager ?


Il existe une façon de critiquer qui invite chacun à s'améliorer, qui n'entame pas l'estime qu'il a de lui-même et n'entame en rien la fonction de management. Et en regardant plus en détail, est-il si difficile de voir aussi les points positifs d'une action d'un collaborateur ?


Nous allons voir les étapes essentielles à l'élaboration d'une critique positive et constructive : Comment faire une critique positive au travail !


1) Soyez bienveillant
La façon dont va être perçue votre critique est déterminée par les raisons qui vous poussent à la faire. Il faut que vous ayez envie d'aider le destinataire de votre feedback à s'améliorer. Ne pensez pas d'abord à « sanctionner » le manquement de votre collaborateur.
Assurez-vous également d'être la bonne personne, d'avoir l'autorité et le statut vous permettant d'effectuer une critique, dans le cas contraire elle ne sera pas entendue ou mal vécue.


2) Tout est dans la présentation, tout est affaire d'emballage


Souvenez-vous lorsque vous receviez vos cadeaux d'anniversaire ou de Noël dans de beaux paquets bien agencés... pensez-vous que vous auriez eu autant de plaisir à les découvrir s'ils avaient été emballés dans des sacs en plastique de supermarchés ? Les études les plus récentes dans le domaine des neurosciences et du marketing montrent que l'emballage à de l'importance.
Un même vin n'aura pas le même gout selon qu'il sera servi dans une bouteille de grand cru classé ou dans une bouteille en plastique, et pourtant c'est le même vin. Il en va de même pour la critique. Prenez le temps de l'enrober, délivrez votre critique avec bienveillance dans des termes choisis pour leur connotation favorable. Il s'agit de faire preuve de finesse, de tact et d'élégance. Une critique c'est comme un médicament, pour avaler la pilule c'est toujours mieux d'avoir un verre d'eau sucrée, pensez-y.

3) Soyez le plus objectif possible. N'utilisez pas le canal émotionnel


Il est préférable de retirer toute émotion du dialogue (en analyse transactionnelle, il s'agirait d'une transaction de l'état du moi Adulte à l'état du moi Adulte).
Essayez d'être le plus neutre possible aussi bien dans vos messages verbaux que non verbaux. Souvenez-vous que la communication courante comporte trois éléments : le sens des mots, l'intonation (tonalité dans laquelle on prononce ces mots et qui va les colorer affectivement), la gestuelle ou communication non verbale (c'est-à-dire l'ensemble des expressions du visage, des gestes, des postures, des déplacements). Le sens des mots compte pour 7 %, l'intonation pour 38 % et la gestuelle pour 55 %. Si vous êtes dans l'émotion, cela transparaitra dans votre langage, dans votre intonation, dans votre attitude et vos gestes.


Pensez donc à vous détendre avant de donner votre critique. Soyez chaleureux, votre comportement et votre attitude ne doivent pas être agressifs, mais bienveillants. Il est important que votre interlocuteur sente votre empathie afin qu'il se sente plus à l'aise et moins menacé ; sinon il se « fermera ».


4) Choisissez le bon moment et le bon endroit


Même avec les meilleures intentions du monde, si vous critiquez un de vos collaborateurs sur la place publique il y a de grandes chances pour qu'il se sente humilié et qu'il nourrisse par la suite du ressentiment à votre égard. Privilégiez un endroit calme avec un minimum d'intimité permettant d'instaurer un climat de confiance.


5) Ne vous en prenez jamais ni à la personnalité ni au physique de votre interlocuteur


Vos critiques doivent porter sur des faits, sur le travail effectué, sur ce qui est de votre ressort. Sa vie privée ne vous concerne pas et il ne s'agit pas de faire son procès.


6) Essayez la méthode Sandwich


Il s'agit là d'enrober votre critique. Débutez la conversation par un compliment, une marque d'attention, puis ensuite amenez gentiment la critique en des termes acceptables et terminez l'échange en changeant de sujet, en parlant de quelque chose de plus positif... Ce n'est pas de la manipulation, mais savoir faire preuve de tact et de bienveillance. Ne vous inquiétez pas votre critique n'en sera pas pour autant oubliée.


7) Soyez honnête et clair


Ne tergiversez pas, évitez la langue de bois, évitez de paraître confus ou flou cela ne peut que perturber votre interlocuteur. Il s'agit de dire la vérité aussi clairement que possible. Puisque maintenant vous avez préparé le terrain, votre interlocuteur est tout disposé à vous entendre.
Soyez précis dans vos remarques. Dire : « Vous avez travaillé dur, mais ce dossier est incomplet, revoyez ça ! » ne va pas beaucoup aider votre collègue. Commencez par reconnaître ses efforts, montrez-lui que vous avez pris en considération le travail qu'il a fourni, détaillez avec lui les points forts de son travail, puis seulement ensuite dites explicitement et avec précision les points d'amélioration que vous envisagez.


8) Sollicitez l'intellect de votre interlocuteur


Ne lui donnez pas votre solution, faites-lui part du problème par le biais d'une critique positive et ensuite demandez-lui de trouver des solutions. Il n'en sera que plus efficace lors de la mise en œuvre des solutions qu'il aura trouvées par lui-même. L'idéal serait qu'à la fin de votre entretien, vos remarques deviennent les siennes, que votre interlocuteur abonde dans votre sens et reconnaisse les axes d'amélioration évoquée ensemble.


9) Servez-vous du passé comme levier dans le présent, mais ne ruminez pas


Il ne sert à rien de ressasser des erreurs déjà commises et auxquels personne ne peut rien changer, cela mine le moral de tout le monde. Il faut certes apprendre de ses erreurs, mais non mouliner dans le vide. Si vous pensez qu'il est nécessaire de faire appel à des erreurs commises, assurez-vous qu'elles soient pertinentes dans le contexte actuel, qu'elles servent au présent. Il ne s'agit pas de faire la liste de ce qui aurait dû être fait, puisque personne ne peut rien y changer. L'exemple des erreurs passées doit juste vous servir de rappel, de clignotant, c'est un panneau : Attention, rappelez-vous ! Mais si vous vous appesantissez dessus l'énergie de l'équipe se dissoudra et la rancune engendrera des conflits.


10) Soyez attentif, n'en dites pas trop à la fois


Adaptez-vous à votre interlocuteur, ne débitez pas tout ce que vous avez à lui dire, faites vos remarques une par une dans l'ordre que vous avez élaboré préalablement. Quand vous sentez que c'est assez, faites une pause ou arrêtez-vous. Il n'est pas bon de trop en dire d'un seul coup. Il faut opérer par petites touches. Il faut s'assurer que l'interlocuteur est disposé et apte à entendre la critique afin de s'améliorer.


11) Insistez sur les progrès


Faites part du chemin parcouru plus que du chemin à parcourir. C'est dans le progrès réalisé que se situe l'énergie nécessaire à la progression. Au contraire, une vision centrée uniquement sur l'objectif final, parfois éloigné, ne peut que décourager.


En conclusion, la critique positive n'est pas une simple technique « que l'on sort » pour résoudre un problème. C'est une méthode qui met en œuvre un ensemble d'attitudes de base qui devrait faire partie de « l'équipement émotionnel » du manager moderne : vouloir aider, vouloir écouter, avoir confiance dans les capacités de l'autre, accepter les différences...
Sans ces attitudes la méthode paraîtra fausse, vide, mécanique et peu sincère et atteindra rarement son but. La critique positive est donc une discipline complexe à pratiquer, mais les efforts que l'on déploie pour parvenir à la maitriser sont récompensés au centuple par l'ampleur des changements obtenus. Cela tant dans le domaine de la communication au sein de l'entreprise que dans celui des performances réalisées par ses employés, sans oublier que pour le manager c'est une magnifique opportunité de développer ses compétences managériales.


http://www.team4development.fr/faire-une-critique-positi

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