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Quand le dévot ( faux dévot) avance masqué pour être libertin et "vicelard" : le chaos prend le contrôle

Avr 27, 2018
Quand le dévot ( faux dévot) avance masqué pour être libertin et "vicelard" : le chaos prend le contrôle

 

Quand le dévot avance masqué pour être libertin : le chaos prend le contrôle

"La demeure du chaos ; Le chaos prend le contrôle, Tombouctou et le chaos religieux, l'Homme masqué ; bas les masques, les faux dévots-prédicateurs, etc.
Ne tombez pas sous un charme ou soyez lucide et demandez à votre raison pour sauver le cœur. En tout rechercher le Maître qui guide et qui n'abuse pas. Prudence....

De Plus en plus de gens se cachent derrière la religion, l'argent, la pouvoir hiérarchique, le cabinet médical( France), cabinet psy ou autre, pour agir de façon éhontée. Chaque jour un fait divers qui ébranle une pluralité de gens se fait jour. Dominique Strauss-Kahn, ce marabout et cette fidèle qui dit que leur relation est une histoire de fesse, T Ramadan, etc.
On profite de sa position, de son pouvoir pour « profiter » des gens en position de faiblesse.


La vérité se dévoile toujours un jours et la science et le droit font que les gens n'ont plus peur et veulent en dénonçant protéger les autres.
Qu'est-ce qui arrive au monde ?
Est-ce un changement hormonal qui pousse l'humain à violenter à abuser de l'autre.
Ne pouvons-nous plus avancer à visage découvert ; Devons–nous mentir pour réussir ?
Devons-nous réussir en avançant masqué ?


On se demande comment agir pour communiquer sans arrière-pensée et violence ou abus ?
Il n'y a pas longtemps c'est un vieil homme qui s'est inspiré d'un film 50 nuances de gré pour attirer une femme dans son appartement.
Cette femme voulait jouer et elle a perdu....
Le sexagénaire qui séduisait des femmes en jouant à « 50 nuances ...
rmc.bfmtv.com/.../le-sexagenaire-qui-seduisait-des-femmes-en-jouant-a-50-nuances-de-...
16 janv. 2018 - Un sexagénaire va être renvoyé devant la cour d'assises de Nice pour « viol par surprise ». Il utilisait une fausse identité pour séduire des femmes sur le web et coucher avec elles à son domicile de Nice, en s'inspirant du livre Cinquante nuances de Grey. Les faits remontent à 2009,

Quand les masques tombent la vie s'écroule c'est comme on passe de la lumière à l'ombre on perd ses repère et on commence à regretter.
La seule façon de résister à ces tentations et dérives c'est l'Education et avoir de solides reins.
Mais quel humain ne tombe pas un jour.
Je dirai aussi qu'il faut prier pour éviter de rencontrer ces gens qui impressionnent qui sont brillants mais qui sont masqués et quand les masques tombent ils entrent dans une animalité qui nous fait peur. P B C"

On parle de morale, d'éducation , d'éthique mais je crois qu'il faut repenser le monde et régler la Sexualité des gens.

Molière nous apprend aussi à bien comprendre cette figure ambivalente de l'Homme pour nous protéger. Le corpus de la philosophie aussi essaie de nous enseigner à nous couper de l'accessoire futile et périssable pour cultiver l'essentiel. Mais la Sexualité est un sujet qui non maitrisé peut entraîner des dérives et c'est ce que l'on voit et personne n'est à l'abri.
L'humanité a inventé le travail, l'activité etc, pour canaliser nos énergéia et celle sexuelle notamment mais malgré ça certains n'arrivent pas à se contrôler.
Lisons ceci pour nous instruire et

Libertinage, athéisme, irréligion. Essais et bibliographie
II. Libertinages
Hypocrisie et Imposture dans la querelle du Tartuffe (1664-1669) : La Lettre sur la comédie de l'imposteur (1667)
(1997)
Jean-Pierre Cavaillé


Ce texte devait initialement figurer dans un volume collectif sur Littérature et philosophie au XVIIe siècle, qui n'a pas vu le jour.


1A partir de quelques textes, et tout particulièrement de la Lettre sur la comédie de l'imposteur, je me propose de réfléchir sur la querelle du Tartuffe, envisagée comme un conflit dont l'une des caractéristiques majeures est l'accusation réciproque d'hypocrisie et d'imposture, entre d'une part Molière et ses partisans et, de l'autre, les nombreux et puissants détracteurs de la pièce. Le ton est d'emblée donné par les titres successivement choisis par l'auteur : Tartuffe, ou l'hypocrite, en 1664, puis Panulphe, ou l'imposteur, en 1667. La dénonciation de l'hypocrisie et de l'imposture (qu'il faut différencier) d'une certaine dévotion, mais aussi, en retour, l'accusation d'hypocrisie et d'imposture libertines, sont au centre de la querelle, à travers l'interrogation sur le lien accidentel ou essentiel de l'un ou/et de l'autre vice avec la dévotion, mais aussi avec le libertinage.


• 1 « Prenant la place du prêtre à l'église, du magistrat dans les villes et du père de famille à la m (...)
• 2 Voir l'ouvrage déjà ancien, mais excellent, de Raoul Allier, La Cabale des dévots, 1627-1666, Pari (...)
• 3 Voir à ce sujet, entre autres, les importantes analyses de René Pintard, Le Libertinage érudit dans (...)
• 4 Je laisse ici la querelle, si importante, de la moralité du théâtre sur laquelle il existe une imp (...)


2-Pour qui travaille sur la tromperie et le secret au début de l'époque moderne, la querelle du Tartuffe est un objet d'étude particulièrement riche, parce qu'il met en jeu tout un ensemble de questions sur la falsification des apparences.

Questions d'abord de définition : qu'est-ce que l'hypocrisie ?

Qu'est-ce que l'imposture ?

Qu'est-ce qui les différencie ?

Question redoutable ensuite des moyens de connaissance disponibles pour distinguer l'hypocrite de l'homme sincère, l'imposteur de l'homme de bien. Questions ensuite, d'identification sociale des hypocrites : qui sont les hypocrites dénoncés par Molière, qui sont les tartuffes ?

Les faux dévots, comme Molière et l'auteur de la Lettre l'affirment haut et fort ?

Tous les dévots, laïques et ecclésiastiques, la dévotion étant elle-même subrepticement réduite dans la pièce à l'hypocrisie, selon l'accusation des dévots ? Ou bien l'hypocrite n'est-il pas plutôt le libertin lui-même, déguisé en redresseur de dévotion ?

Quel est le rapport entre l'hypocrisie prétendue de l'un et l'autre camp, et les pouvoirs en présence ?

En quoi d'abord les stratégies idéologiques, sociales et économiques d'infiltration dans la société française de groupes organisés de dévotion, comme la Compagnie du Saint Sacrement, pouvaient-elles aisément donner lieu à l'accusation d'hypocrisie et d'imposture1 ?

Il existe bien sûr un lien étroit entre cette accusation et la semi-clandestinité, à la fois choisie et imposée, de la fameuse Compagnie, foyer de la cabale, combattue par le pouvoir royal : la victoire de celui-ci, comme ont le sait, sera d'ailleurs symboliquement signée par la victoire finale du Tartuffe2. Mais pourquoi également, et jusqu'où, la culture libertine, par les pressions conjuguées de l'Église et du corps social tout entier, était-elle objectivement contrainte à la dissimulation et à la dénégation pour s'exprimer, en prêtant ainsi nécessairement le flanc à l'accusation d'hypocrisie ?3 Pourquoi également le théâtre fut-il un médium aussi efficace pour dénoncer l'hypocrisie dévotieuse ? Mais pourquoi aussi le théâtre était-il considéré par ses détracteurs comme un art en lui-même fallacieux et hypocrite ? Ces deux dernières questions sont au centre de la double querelle, dans laquelle vient s'inscrire les conflits autour du Tartuffe, de la légitimité de traiter des sujets de religion au théâtre, et ensuite de la légitimité morale, sociale et politique du théâtre lui-même4.


3-Un bref examen de la querelle et la lecture de la Lettre nous permettront d'aborder ces questions, sans aucune prétention à l'exhaustivité et à la systématicité.
Hypocrisie dévote et imposture libertine


4-La querelle du Tartuffe met en scène, c'est-à-dire exprime et représente, le conflit de deux options culturelles antagonistes et, plus profondément, de deux façons de concevoir la vie sociale, mais qui ne peuvent être correctement appréhendées l'une sans l'autre : le libertinage et la dévotion. Je me garderai bien de tenter ici de donner de ces grandes catégories des définitions précises, mais leur emploi est d'abord commandé par les textes où elles ne cessent d'être mises en avant. Le libertinage forme une catégorie presque exclusivement négative, qui indique la corruption intellectuelle et morale, la dissolution de la piété et des mœurs, la transgression des lois — personne ne pouvant ni ne voulant revendiquer le libertinage ainsi entendu — et d'autre part la dévotion, comme telle incontestée, car la foi et l'observation du culte ne sauraient être mises en cause frontalement et publiquement. Le Tartuffe, relayé par la Lettre sur la comédie de l'imposteur, s'en prend uniquement à la fausse dévotion, à la mauvaise dévotion, présentée comme une corruption de la religion et des mœurs, et un péril pour l'ordre social et politique.

https://journals.openedition.org/dossiersgrihl/

Lire ceci  sur Tarik RAMADAN      cet article engage Europe 1

Majda Bernoussi a entretenu une relation de cinq ans avec l'islamologue, entre 2009 et 2014. Rencontrée par Europe 1, elle ne dénonce aucun viol mais estime s'être faite "avoir" et décrit une emprise psychologique intense.
TÉMOIGNAGE EUROPE 1
Elle ne l'accuse pas de viol et ne compte pas porter plainte. Mais Majda Bernoussi estime avoir vécu une relation avec un "prédateur", et son témoignage intéresse les enquêteurs : entre 2009 et 2014, la Belgo-marocaine a fréquenté le prédicateur musulman Tariq Ramadan. Pour la première fois depuis la mise en examen de l'intellectuel, soupçonné de viols, elle raconte, auprès d'Europe 1, l'emprise psychologique qu'elle estime avoir subie, l'accord financier qu'elle a accepté pour se taire et les autres victimes dont elle aurait recueilli les confidences.
"Une relation plus poussée". Majda Bernoussi se décrit comme une musulmane pratiquante. En 2009, elle vient de terminer un ouvrage sur son passé difficile et ses questions quant à la religion et souhaite s'adresser à un "intellectuel musulman". "En pleine quête spirituelle", elle adresse son manuscrit à Tariq Ramadan. "C'est comme ça que le contact s'est fait. Très vite, il me dit qu'il est tombé amoureux de la fille du livre. Je suis un peu étonnée mais à force, on a une espèce de relation épistolaire".
>> Écoutez l'interview intégrale de Majda Bernoussi :

Pendant quelques semaines, ils échangent par Facebook ou par SMS. Puis il propose de la rencontrer, "parce que c'est lui qui est en demande d'une relation plus poussée".

Tous deux se rencontrent. "Pour moi, c'est le début d'une histoire", souffle Majda Bernoussi. Sur internet, la jeune femme a lu que Tariq Ramadan était marié. Mais il jure qu'il est divorcé "devant Dieu et les hommes". "Je le crois à ce moment-là, parce qu'il n'y a pas de raison de douter. Clairement je suis dans une quête spirituelle et pour moi ça part sur quelque chose de sain, de spirituel avec de vrais codes assez carrés", raconte-t-elle.
"Il veut avoir une mainmise sur moi". Mais la relation démarre "bizarrement". "Quand j'émettais un doute il m'en voulait, il me disait, 'je ne suis pas ça'. Je lui disais : 'ça n'est pas une aventure ?', il me disait 'ne m'insulte pas'", poursuit-elle. "Il ne veut rien entendre, il ne veut pas que j'ai de cerveau, il ne veut pas que je réfléchisse. Il veut avoir une mainmise sur moi."


ENTENDU SUR EUROPE 1


L'éthique, la morale, la foi, la bonté, c'est des choses qu'il réserve face caméra


Pourtant, la jeune femme ne quitte pas l'islamologue. "J'ai été amoureuse de ce qu'il prétendait être", analyse-t-elle, décrivant une liaison chaotique et des "crises" régulières. "On a vraiment affaire à un prédateur, un manipulateur extrêmement malsain, tout à fait aux antipodes de l'image qu'il donne. (...) J'étais de plus en plus malheureuse, je m'asphyxiais de l'intérieur. C'est ce qu'il veut : une soumission complète. L'éthique, la morale, la foi, la bonté, c'est des choses qu'il réserve face caméra. Hors champ, je n'ai jamais eu affaire à ce type là."

"Quelqu'un que je n'ai jamais vu prier". Selon Majda Bernoussi, ce fossé entre la personnalité publique de l'islamologue et son attitude en privé se vérifie également en matière de religion. "Quand on lui parle de pratique, il balaye d'un geste de la main en vous disant que ce ne sont que des détails. C'est quelqu'un que je n'ai jamais vu prier, jamais." Quant à l'attitude de Tariq Ramadan lors de leurs rencontres, elle ne dénonce pas de violences, contrairement aux plaignantes françaises. Tout juste admet-elle pudiquement "des comportements qui sortaient du cadre habituel".
LIRE AUSSI - Le témoignage d'Henda Ayari, première plaignante contre Tariq Ramadan
ENTENDU SUR EUROPE 1


Dans la vraie vie c'est un véritable barbare, aussi bien intellectuellement que physiquement


Pour la Belgo-marocaine, le déclic survient un jour où elle se sent mal, cinq ans après le début de leur relation. "Je suis dans tous mes états et il me regarde en souriant. Au moment où je vois ce sourire, c'est bizarre, ça me réveille." Petit à petit, elle prend du recul sur son histoire : "je n'ai jamais été dans quelque chose d'aussi noir que cette relation, qui a été vraiment destructrice. Il me disait tout le temps : 'vivre, c'est détruire'. Ça a quelque chose de galvanisant pour lui."


"Comme sortie d'une secte". Majda Bernoussi alerte alors des journalistes, des institutions religieuses, et la communauté qui entoure Tariq Ramadan sur les réseaux sociaux. "Je vais sur son Facebook à lui, je me mets à écrire ce qui m'est arrivé", raconte-t-elle. "Insultée, menacée", elle affirme qu'on essaie de "[la] faire taire". Au bout d'un an, "complètement vidée, aussi bien physiquement que moralement", elle accepte de signer une convention proposée par l'intellectuel : contre 27.000 euros, elle supprime les messages relatant leur histoire et s'engage à ne plus en parler publiquement.
"Pour lui, il a acheté mon silence, mais pour moi, j'avais tout dit, et pas trouvé d'écho", explique-t-elle. "Donc j'ai pris cet argent d'abord comme un remboursement : c'est moi qui payait souvent, il me disait qu'il n'avait pas d'argent. Mais surtout, comme une sorte de reconnaissance morale de ce qu'il m'avait fait."


"Au moins 25 femmes". Aujourd'hui, c'est le récit de cette relation de "soumission" qui intéresse les enquêteurs : selon nos informations, la police française a demandé à entendre Majda Bernoussi, représentée par l'avocat Eric Morain, dans l'enquête en cours, jugeant son témoignage susceptible d'éclairer la personnalité de Tariq Ramadan.


L'ancienne compagne de l'islamologue affirme en outre avoir échangé avec "au moins 25 femmes" qui se trouvaient dans la même situation qu'elle en 2015. "Il faisait ça de manière industrielle", assène-t-elle. "Dans la vraie vie c'est un véritable barbare, aussi bien intellectuellement que physiquement. (...) Il s'adapte à chaque profil, il n'a aucune limite et il se donne le droit. Il me disait tout le temps : 'je suis protégé, je ne suis pas un homme ordinaire'."


Concernant les accusations de viols et d'agressions sexuelles, Tariq Ramadan nie formellement les faits qui lui sont reprochés par les plaignantes françaises. Mais l'intellectuel a opéré un changement dans sa ligne de défense, la semaine dernière : d'après son avocat, il reconnaît avoir entretenu une "relation" avec l'une des femmes qui l'accusent, "mais pas celle qu'elle décrit". Son conseil, Me Emmanuel Marsigny, qualifie lui de "disproportionnée" la détention provisoire de son client, écroué depuis sa mise en examen, en février.

Dernière modification le vendredi, 27 avril 2018 14:53

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