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Société

Publié dans Société

Le Re-mariage ( Levirat) et les non-dits d'une union peu ordinaire dans l'émission Guiss Guiss de Sen Tv du 07/01/2018. Sénégal

Jan 08, 2018
Le Re-mariage ( Levirat) et les non-dits d'une union peu ordinaire dans l'émission Guiss Guiss de Sen Tv du 07/01/2018. Sénégal

 

Le Re-mariage ( Levirat) et les non-dits d'une union peu ordinaire dans l'émission Guiss Guiss de Sen Tv du 07/01/2018.


« Je fais exprès de proposer des articles augmentés pour ceux qui veulent se faire des idées précises et non des parcelles d'information : libre à chacun de lire ou pas, mais mon choix est pour les articles longs et enrichis par diverses sources. P. B. CISSOKO


« Le lévirat est un type particulier de mariage où le frère d'un défunt épouse la veuve de son frère, afin de poursuivre la lignée de son frère. Les enfants issus de ce remariage ont le même statut que les enfants du premier mari.

« Un panéliste Benoit refuse cette tradition qui consiste à hériter de l'épouse du son défunt frère. Il ne peut accepter de coucher avec la femme de son frère au motif qu'il faut garder la femme et ses enfants dans la concession. Pour lui il doit et peut aider cette veuve et ses neveux sans passer par la case union.
La femme doit garder son indépendance et pouvoir choisir librement la suite de son existence. Le monsieur qui est pour la tradition refuse cette conception qu'il trouve moderniste et galvaude les traditions.
On ne doit pas laisser les femmes seules il faut épouser cette veuve et s'en occuper.
Le levirat est une coutume qui consiste à re-socialiser les familles ou selon d'autres a deshumaniser le femme veuve en milieu urbain. Il y a aujourd'hui d'ailleurs des dérives en ce sens que certains marient ces femmes pour profiter de l'héritage : c'est un capital, une source de bons revenus.
Ce sujet démontre que les oppositions modernité / Tradition perdurent.
Pour les uns il faut exécuter ce que la tradition dit, alors que pour d'autres la tradition dit mais c'est la personne qui décide.
C'est comme la sunna, ou l'islam, Ce n'est pas parce que la religion vous autorise à prendre 4 femmes alors que financièrement et physiquement vous ne pouvez pas que vous devez le faire.


Il est vrai que ces coutumes doivent être repensées avec le monde du travail.
C'est vrai que l'homme s'occupait de la femme, cette dernière était recluse au foyer et y ne pouvait pas subvenir à ses besoins.
Aujourd'hui avec l'évolution la femme va à l'école, elle apprend un métier, travaille, et a un salaire, donc elle peut subvenir à ses besoins et à ceux de sa famille.


De plus en plus la société explose dans les dérives et on a vu des gens marier leur fille adoptive ( Woody ALLEN) Johnny Halliday marier la fille de son meilleur ami, un homme marier la sœur de sa femme, ou un jeune marier la femme de son père décédé ; un homme marier la meilleure amie de sa femme. Tout ceci montre aussi une licence une absence de retenue. Ce n'est pas parce qu'on est libre qu'on doit prétendre assouvir tous ses désirs ou instincts animaux.


Il est des choses que la morale nous interdit de dépasser pour garder une harmonie d'ensemble.


Au Sénégal on voit à travers les sketchs les pièces de théâtre les multiples unions contre nature ou que la morale interdit mais les gens veulent assouvir leurs fantasmes un amis me disait que ce sont des vicelards. Certains n'hésitent plus à profiter des femmes mentalement déficientes, des enfants de la rue, etc.
Liberté oui la morale aussi, pour une vie bonne et saine il faut un équilibre. Dire comme argument qu'on est au Sénégal n'a pas de sens , le sénégal est un pays qui est au coeur de la marche du monde avec ses valeurs, ses traditions qui doivent tenir compte aussi des faits sociaux. On peut et on doit pouvoir discuter de tout pour  trouver une solution. Le Sénégal est un pays laïc, il ya des musulmans, des chrétiens, des animistes, c'est important de la signaler; etc.  ». Pape B CISSOKO
POLYGAMIE


Voici des lectures qui peuvent aider la compréhension.


Lévirat et sororat


On a déjà rencontré deux fois le lévirat et le sororat. D'abord à propos du schéma évolutionniste des types d'alliances matrimoniales ; le lévirat, qui oblige la veuve à épouser le frère de son mari défunt, et le sororat, qui oblige un homme à épouser les sœurs cadettes de sa femme, qu'elle soit en vie ou morte, seraient pour Tylor et Frazer des survivances du mariage par groupes (pour J. F. Helennan, le lévirat serait un reste de polyandrie et le sororat la forme première de la polygynie). Ensuite, lorsqu'on s'est posé le problème de savoir comment les jeunes gens pouvaient trouver une femme dans des sociétés où les vieux et les chefs accaparent les épouses, vu que la sex ratio est en général équilibrée et qu'il n'existe pas un surplus de femmes disponibles ; le lévirat est une des solutions qui permettent alors à un célibataire d'avoir une femme avant de contracter un autre mariage ; Denise Paulme a trouvé chez les Bete de la Côte-d'Ivoire deux maris qui totalisaient quatorze épouses, mais dont cinq étaient les veuves d'un aîné.


Le cadet ou la cadette, substitut de l'aîné


Seulement, il faut bien distinguer, avec A. R. Radcliffe-Brown, un « vrai » et un « faux » lévirat. Le premier, celui qui est décrit dans la Bible (Ruth et Booz), n'a existé que chez les Hébreux et dans l'Inde ; il ne se retrouve aujourd'hui que dans quelques populations, comme les Nuer ou les Zoulous en Afrique : lorsqu'un homme meurt et que sa femme n'a pas dépassé l'âge d'enfanter, le frère du mari doit cohabiter avec la veuve afin de lui donner des enfants ; dans le vrai lévirat, la veuve reste la femme du mort, le frère n'est que son substitut, et les enfants sont tenus pour les fils du défunt ; il s'agit de perpétuer la lignée du mort et le culte des ancêtres lignagers (Genèse, xxxviii, 9). Dans le faux lévirat, qui est beaucoup plus répandu, il s'agit d'une espèce de mesure de secours mutuel entre frères et d'un moyen d'assurer la survie des veuve[...]
Autres références
« POLYGAMIE » est également traité dans :


ANTIQUITÉ - Le droit antique


Dans le chapitre « La famille » : [...] La polygamie, normale à l'époque des patriarches, persiste à l'époque monarchique. Des tendances monogames se feront jour progressivement et l'emporteront, sans entraîner cependant une condamnation formelle de la polygamie. Il ne faut d'ailleurs pas confondre la pluralité d'épouses légitimes et égales en droit, les concubines (souvent prises parmi [...] Lire la suite
Dans le chapitre « Le souverain à « la barbe fleurie » » : [...] concubines dont naquirent des fils et des filles. Tout cela évoque irrésistiblement la polygamie ancestrale. On notera cependant que la conduite de Charlemagne ne fut pas officiellement blâmée par l'Église et que lui-même, chrétien sincère et très assidu à la pratique religieuse sous toutes ses formes, ne ressentit jamais l [...] Lire la suite


ETHNOLOGIE - Ethnologie générale


Dans le chapitre « La monogamie et la prohibition de l'inceste » : [...] La monogamie est habituelle dans tous les types de sociétés, et la polygamie exceptionnelle, même si elle représente l'idéal ; mais souvent, il est permis d'avoir plus d'une femme (polygamie) et parfois plus d'un mari (polyandrie). Chaque union est un mariage en soi, parfois à vrai dire avec des cérémonies simplifiées. En [...] Lire la suite


ISLAM (La religion musulmane) - Les fondements


Dans le chapitre « Une abondante législation » : [...] En matière de mariage, il permet à l'homme d'avoir jusqu'à quatre épouses, les concubines esclaves étant licites sans clause de nombre. Il est demandé au mari d'être juste à l'égard de ses femmes. La tendance moderne est d'ailleurs de restreindre au maximum la polygamie. Le divorce est permis, mais on cherche également à [...]


MARIAGE


Dans le chapitre « Les interdits matrimoniaux » : [...] mariage antérieur non dissous. La loi prévoit plusieurs mesures destinées à prévenir ou à sanctionner la polygamie : l'obligation, pour les futurs époux, de produire un acte de naissance où figure la mention d'un précédent mariage permettra à l'officier d'état civil de refuser de procéder à la cérémonie. Le premier conjoint pourra faire opposition [...] Lire la suite
• Introduction
• La répartition des systèmes polygamiques
• Le mariage par groupes
o Une hypothèse évolutionniste
o Un abus de langage
o Le prix d'une alliance ou du pouvoir
• La monogamie
o L'existence de « primitifs » monogames
o Le résultat d'une existence précaire
• La polyandrie
o L'infanticide des filles chez les Toda
o Mode de vie entre frères
o Le mari principal, maître des autres (îles Marquises)
o La femme et les rivalités masculines
• La polygynie sororale
o Coutume féodale de la Chine classique
o Alliance à une seule famille ou mariage de groupe
• La polygynie
o La polygynie du chef, gage de la sécurité individuelle
o Conséquence de la stratification sociale
o Un signe de richesse, parfois de puissance
o Le statut de la femme d'une société à l'autre
o Les « mariages de femmes » du golfe du Bénin
o Polygynie sérielle des Afro-Américains
o Influence de la religion et de l'urbanisation
• Lévirat et sororat
o Le cadet ou la cadette, substitut de l'aîné
o Coexistence du lévirat et du sororat
• Les idéologies de la polygynie
o Continuité du lignage
o Source de richesse en économie rurale
o Symbole des alliances politiques
o
Autres lectures
• Une fois veuves, elles doivent épouser le frère du défunt
• par Habibou Bangré

• Gros plan sur la pratique du lévirat en Afrique. Certaines ethnies africaines estiment qu'une veuve ne doit pas rester seule. C'est pourquoi elles appliquent le lévirat, une coutume qui veut que la femme endeuillée épouse le petit frère de son mari. Une tradition dont le but social serait de plus en plus perverti par des hommes uniquement soucieux de récupérer l'héritage de l'être perdu.

• « Je prendrais soin de toi comme mon frère l'aurait voulu ». Dans certaines ethnies d'Afrique, lorsque le mari d'une femme décède, elle doit épouser un frère cadet du défunt ou un fils qu'il a eu avec une autre de ses épouses. C'est le lévirat. L'objectif premier de cette coutume est de ne pas laisser une veuve et ses enfants sans soutien masculin au sein du foyer. Une cause noble, mais qui avec le temps semble s'être pervertie. En effet, de plus en plus d'hommes n'accepteraient la charge d'une nouvelle famille que pour percevoir l'héritage.


• « Cette tradition est répandue dans tous les pays où il n'y a pas de système de sécurité sociale au sens large du terme. Elle permet aux familles de ne pas sombrer dans l'indigence », explique la sociologue Isabelle Gillette-Faye. Ainsi, les familles modestes résistent mieux à la disparition du père. D'abord sur le plan financier, car la veuve conserve l'héritage de son mari au travers du remariage, ce qui, selon certains, lui permet d'éviter le piège de la prostitution. Pour ce qui est de la vie de famille, le nouveau mari doit prendre en charge la ou les femmes et les enfants de son frère ou père comme s'ils étaient les siens. Il doit donc se charger de l'alimentation, de l'éducation et de la santé pour gommer l'absence paternelle.


• Garder la mainmise sur la veuve


• Une action de solidarité qui n'est pas remise en cause si l'homme est déjà marié. Cette tradition peut donc amener les femmes à vivre avec un homme qui deviendra, ou est déjà, polygame. « Mais il n'y a pas obligatoirement rapport sexuel. Si la veuve est suffisamment jeune pour enfanter, elle aura des enfants avec le nouveau mari qui, plus tard, participeront à l'amélioration du quotidien de la communauté », précise Isabelle Gillette-Faye. Dans le cas où un polygame décède, ses fils seront mariés aux co-épouses de leur mère biologique.


• Derrière cette forme de mariage social, il y a parfois une volonté de garder possession de la veuve. « Pour qu'une veuve reste dans la communauté de son mari, à laquelle elle appartient, elle doit épouser le frère de son mari. Dans le temps, c'était aussi une façon de palier le fait qu'il y ait moins de femmes que d'hommes. Chez les Mossis, c'est au moment du partage de l'héritage que l'on désigne à quel homme reviendra la veuve », explique Rasmané, un Burkinabé mossi, ethnie qui pratique encore beaucoup cette coutume. Dans certains pays, comme la République centrafricaine, c'est une façon de ne pas perdre la dot versée.


• Menacée de mort pour avoir refusé


• Dans la plupart des cas, on demande à la veuve si elle accepte la présence d'un autre homme pour l'aider dans son quotidien. Si le défunt a plusieurs frères, elle peut même faire part de sa préférence. Mais il arrive que l'on fasse peu de cas de son souhait. « Elle subit des pressions pour épouser le frère du défunt même si elle a fait part de son désaccord. Auquel cas, elle sera forcée au mariage », explique Binta Sarr, présidente de l'Association pour la promotion de la femme sénégalaise (Aprofes).
• Celles qui persistent et signent dans leur refus n'ont d'autre choix que de se tourner vers la justice. Rasmané raconte le parcours d'une femme qui en est arrivée là. « Thérèse a perdu son mari boucher, avec lequel elle a eu quatre enfants. Elle a accepté d'épouser le petit frère de Norbert, qui était venu exprès du village. Mais deux mois après, il voulait vendre les deux parcelles de son frère et ramener Thérèse et ses enfants au village. Elle a refusé et a fait appel à un chef traditionnel. La résolution du problème s'est révélée trop compliquée, alors elle a fait appel à la justice moderne et a obtenu gain de cause ».
• Mais à quel prix ? « Thérèse a été menacée de mort, mais aux dernières nouvelles, elle est toujours en vie », conclut le Burkinabé de 35 ans. Parfois, la communauté où vit la mère « confisque » purement et simplement les enfants, qui sont propriété du groupe. Dans d'autres cas, on la menace de sorcellerie ou de la déposséder de l'héritage de son mari décédé.


• Payés pour spolier les veuves


• Autre côté obscur de cette tradition, le détournement vénal qu'en ont fait certains. « Avec le temps, de plus en plus d'hommes n'acceptent cette tradition que pour prendre l'héritage de la veuve, au détriment de ses enfants », constate Binta Sarr. « Les hommes deviennent de plus en plus matérialistes. Ils acceptent les parcelles et le bétail, mais le revendent pour avoir de l'argent et laissent la femme se débrouiller seule », commente Rasmané, qui reconnaît que son père a pris les deux femmes et les enfants de son frère décédé, mais qu'il s'en occupe peu.


• Au Kenya, un phénomène nouveau gagne du terrain depuis quelques années. Des « laveurs de veuves » sont payés par la belle-famille pour récupérer les biens dont cette dernière a hérité. Parfois sous le regard complaisant des chefs traditionnels. Celles qui refusent d'être spoliées se voient rejetées par le cercle communautaire et n'auront pas droit à une tombe à leur mort.


• Le sida fait reculer la pratique dans les villes


• Des dérives qui font que de plus en plus de femmes refusent et se battent contre le lévirat dans les villes, laissant la pratique perdurer dans les villages. Ce qui a participé à son recul en milieu urbain est la peur de contracter le sida. En effet, le mari a pu succomber à cette maladie sans que sa femme ne le sache. Contaminée, elle pourra transmettre le virus à son nouveau partenaire.

Ou alors, être elle-même victime du frère éventuellement infecté.


• Un message que des associations relayent lors de leurs campagnes de prévention contre le VIH/sida. « Lors de nos actions de sensibilisation, nous expliquons aux gens les risques du lévirat. Nous ne leur disons pas de ne pas le pratiquer, mais que s'ils le font, ils doivent se faire dépister pour éviter la propagation du virus - comme cela est beaucoup arrivé aux Toucouleurs (ethnie sub-saharienne, ndlr), qui pratiquent beaucoup cette coutume », explique Ndeye Diagne, responsable du centre d'écoute et d'orientation contre les formes de violences faites aux femmes à l'Aprofes. Certains pays, comme la Tanzanie et le Burkina Faso, mettent en place des campagnes pour décourager cette pratique, mais l'insécurité financière pousse quelques veuves à accepter ce mariage social. Question de survie.
Cet article a été réalisé lors du Forum des communicateurs traditionnels d'Afrique de l'Ouest sur les violences faites aux femmes au nom de la tradition qui s'est déroulé à Ouagadougou (Burkina Faso) du 27 septembre au 3 octobre derniers

Kenya : les veuves luttent contre le lévirat
• Afrik.com
• Kenya : les veuves luttent contre le Lévirat

• Les veuves contre le Lévirat. Dans l'ouest du Kenya, la coutume veut que la veuve épouse son beau-frère. Une pratique séculaire propice à toutes les dérives. Elle serait dégradante pour la femme et l'exposerait au pillage de ses ressources par des chasseurs de veuves peu scrupuleux. Pire : le lévirat contribuerait à la diffusion du Sida.

• Le lévirat, basta ! Tel est en substance, le cri lancé par une trentaine de veuves kenyanes de la région de Kisumu (Ouest), qui ont demandé l'abolition de cette coutume poussant les veuves à prendre un mari dans le clan de leur belle famille, rapporte l'Agence kenyane de presse.
• Cette pratique très répandue au sein du peuple Luo est mise à l'index par les ONG et les associations religieuses qui lui reprochent d'être un facteur déterminant de propagation du virus HIV. Selon les autorités sanitaires de l'hôpital de la petite ville de Siaya, 35% des femmes enceintes qui viennent en consultation seraient séropositives.


• Risque d'exclusion


• Mais pour les femmes de l'ouest du Kenya, qui réclament " le droit de ne plus être héritées ", la lutte contre le lévirat est aussi un combat pour la dignité et pour les préserver de la ruine. Car les " héritiers " exigent bien souvent nourriture et vêtements coûteux, achevant d'appauvrir une femme déjà fortement affectée par la disparition du défunt.


• La coutume du lévirat a évolué ces dernières années avec l'apparition de " laveurs de veuves ", véritables gigolos professionnels, payés par la belle famille pour s'emparer de leurs biens. Outre l'arsenal de pressions physiques et morales que ces voyous emploient pour dilapider les biens d'autrui avec la bénédiction des caciques traditionnels, les réticentes deviennent de véritables parias. Elles n'ont pas le droit de rentrer dans une maison. A leur mort, il est interdit de leur creuser une tombe.


• Conscientes des problèmes posés par cette coutume et des dérives qu'elle engendre, les autorités ont, en juillet dernier, tapé du poing sur la table. La préfecture du département de Busia a ordonné aux gouverneurs de procéder à l'arrestation des personnes encourageant le lévirat et d'expulser les chasseurs de veuves des régions où il se pratique assidûment.


• Mais le lévirat a des partisans, au sein même du clergé kenyan. En octobre dernier certains membres de l'Eglise ont ouvertement critiqué les prises de position de leur hiérarchie, arguant que la coutume permet aux veuves de trouver un soutien économique perdu avec la mort du conjoint et les protège de la prostitution...

AUDIO

Les enfants ne sont pas
Epouses africaines
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  VOICI LE LIEN https://youtu.be/V7rGqslDhOA ...
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https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc   https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc ...

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