Société

L'albinisme Par Claire Hédon-Le Sénégal et ailleurs

 

L'albinisme Par Claire Hédon
Audio Vidéo http://www.rfi.fr/emission/20170613-albinisme

Le Sénégal et l'Afrique mais aussi les pays des leucodermes ont leur albinos. Les progrès se font sentir mais il est des pays où naitre albinos est source de soucis, souci pour l'enfant dans sa croissance, sa scolarité etc, des soucis pour les parents pour éduquer et protéger leurs progénitures face aux criminels qui rodent pour faire des sacrifices humaines etc. Les associations se battent, Anida France, Bamba de ANAS du Sénégal, et autres, P B CISSOKO


Des appels aux Etats, aux Citoyens pour une prise en charge des albinos. Crème, lunettes, les chapeaux, des habits en cotons et longs, formation, éducation, etc, sont nécessaires pour aider à grandir. Il faut lutter contre les mentalités rétrogrades


Dans le cadre de la Journée internationale de sensibilisation à l'albinisme, nous faisons un point sur cette maladie génétique.

Caractérisée par une production insuffisante du pigment qui colore la peau, les yeux, les poils et les cheveux, elle entraîne d'importants troubles visuels et cutanés.

L'exposition au soleil est fortement déconseillée et les cancers de la peau sont fréquents. Quelles sont les différentes formes d'albinisme ? Comment prendre en charge les patients ?

- Dr Christophe Orssaud, ophtalmologue et neurophtalmologue, responsable de l'Unité fonctionnelle d'ophtalmologie à l'Hôpital Européen George Pompidou à Paris
- Dr Fanny Morice-Picard, dermatologue au Centre de référence maladies rares de la peau du CHU de Bordeaux et au Service de Dermatologie et Dermatologie Pédiatrique de ce même CHU.
- Dr Angélique Njeumén, dermatologue vénérologue à l'Hôpital Laquintinie de Douala au Cameroun. Vice-présidente de la SOCADERM (Société Camerounaise de Dermatologie).
- Mariam Sondé, présidente de l'association « les albinos de Madame Héma Nayelé » basée à Compiègne dans l'Oise.


En savoir plus : www.albinayele.org

Qu'est-ce que la pauvreté? Au Sénégal et ailleurs c’est flagrant alors que…

Qu'est-ce que la pauvreté? Au Sénégal et ailleurs c'est flagrant alors que...


La pauvreté, c'est ne pas avoir assez d'argent pour répondre à ses besoins de base en nourriture, en vêtements et en logement. Toutefois, la pauvreté, c'est plus, beaucoup plus, que le manque d'argent.

La Banque mondiale décrit la pauvreté comme suit :


La pauvreté, c'est avoir faim. La pauvreté, c'est être sans abri. La pauvreté, c'est être malade et ne pas pouvoir voir un médecin. La pauvreté, c'est ne pas pouvoir aller à l'école et ne pas savoir lire. La pauvreté, c'est ne pas avoir de travail, s'inquiéter de l'avenir et vivre au jour le jour.


La pauvreté a de nombreux visages.

Elle change de lieu en lieu et avec le temps. Elle a été décrite de maintes manières. Le plus souvent, la pauvreté est une situation à laquelle les gens veulent échapper.

La pauvreté est donc un appel à l'action – pour les pauvres comme pour les riches –, un appel à l'action pour changer le monde pour que beaucoup plus de gens aient assez à manger, un logement décent, accès à l'instruction, à des soins de santé et à la protection contre la violence, ainsi qu'un mot à dire par rapport à ce qui se passe dans leur collectivité.


La pauvreté, c'est aussi ne pas pouvoir participer à des activités récréatives, ne pas pouvoir envoyer ses enfants en excursion ou à une fête d'anniversaire avec leurs camarades de classe, ne pas pouvoir payer les médicaments en cas de maladie. Ce sont là autant de conséquences de la pauvreté. Les personnes qui peuvent à peine se nourrir et se loger ne peuvent tout simplement pas envisager de telles dépenses. Quand les gens sont exclus de la société, ne sont pas bien instruits et présentent une incidence élevée de maladie, cela a des répercussions néfastes sur la société. Nous payons tous le prix de la pauvreté.

Le coût élevé du système de soins médicaux, du système juridique et d'autres systèmes qui aident les gens qui vivent dans la pauvreté a une incidence sur notre économie.

Même si beaucoup de progrès a été fait relativement à la mesure et à l'analyse de la pauvreté, la Banque mondiale poursuit son travail pour définir des indicateurs pour mesurer d'autres dimensions de la pauvreté. Elle veut notamment définir des indicateurs sociaux touchant l'instruction, la santé, l'accès aux services, la vulnérabilité et l'exclusion sociale.

La pauvreté ne découle pas d'une cause unique, et les résultats de la pauvreté sont différents dans chaque cas. La pauvreté varie considérablement selon la situation. On ne peut comparer le fait de se sentir pauvre au Canada à celui d'être pauvre en Russie ou au Zimbabwe. Les différences entre les riches et les pauvres à l'intérieur d'un même pays peuvent également être grandes.

Malgré les nombreuses définitions de la pauvreté, une chose est certaine : la pauvreté est un problème de société complexe. Peu importe comment on la définit, on peut convenir qu'il s'agit d'un problème qui requiert l'attention de tous. Il importe que tous les membres de notre société travaillent ensemble pour que tous aient des possibilités de réaliser leur plein potentiel. Il est avantageux pour tous de s'aider les uns les autres.


http://www2.gnb.ca/content/gnb/fr

Alpha Amadou Sy : « On peut être musulmane et assumer la modernité » ( Sénégal et ailleurs)

 

Alpha Amadou Sy : « On peut être musulmane et assumer la modernité » ( Sénégal et ailleurs)

Le philosophe Alpha Amadou Sy estime qu'il n'y a aucune contradiction pour une musulmane d'''assumer la modernité'' en travaillant ou en étant actrice politique.
''Ce n'est pas antinomyque : on peut être musulmane et assumer la modernité.

Une femme peut être musulmane et rester mère, épouse ; citoyenne et pourquoi pas responsable politique'', a-t-il tranché lors de la conférence religieuse annuelle de l'Association féminine pour le bien-être social de la RTS (FABES).
Cette conférence religieuse a été organisée samedi, sur le thème : ''Les ménages face aux mutations socio-professionnelles''.
Pour le Professeur Alpha Amadou Sy, assumer la modernité exige néanmoins ''des réajustements, une compréhension mutuelle, le sens de l'autre'', car toutes ces dimensions concourent à créer les conditions d'épanouissement de la femme.


Selon le conférencier, il faut concourir à créer les conditions optimales pour que la femme puisse jouer son rôle, pour qu'hommes et femmes puissent ensemble travailler et se comprendre. ''Je crois que c'est une dimension importante pour tout progrès économique, social, etc,., a-t-il souligné.
Le philosophe apportait ainsi un éclairage sur le rôle et le comportement à adopter face aux bouleversements socio-politiques et religieux qui agitent le monde.
Pour le conférencier, ''la femme joue un rôle important dans la société et elle constitue la cellule de base de la famille''. Il estime que ''la santé de la famille dépend aussi de la santé de la femme''.


L'imam Babacar Diop, animateur à la RTS, appelle toutefois à un ''équilibre'' entre le travail, la maison, le mari et l'éducation des enfants. ''Tout le monde veut travailler. Travailler c'est bien, mais il faut penser à Dieu et à ses recommandations en prenant en compte son mari et ses enfants'', a-t-il conseillé. Il rappelle en effet que l'éducation des enfants incombe à la mère.
Diverses personnalités ont pris part à cette quatrième conférence religieuse de la FABES, organisée dans les locaux de la la RTS. Elle a ainsi enregistré la participation de l'ancien commissaire au pèlerinage Mansour Diop, de l'ambassade de Palestine au Sénégal et des représentants des familles religieuses du Sénégal.


http://senego.com/alpha-amadou-sy-onpeut-etre-musulmane-et-assumer-la-modernite
par Moustapha MBAYE sur Actualités


L'éducation des enfants n'incombe pas exclusivement aux femmes. Dans cette modernité homme et femme travaillent et par conséquent chacun doit jouer sa partition. Le rôle parental ne réside pas dans le fait de le nourrir, l'enfant a besoin de ses parents et chacun doit lui enseigner des choses. L'éducation est sexuée.
Il faut aussi comprendre qu'à l'époque l'homme comme dans la tradition grecque allait dehors chercher du travail pendant que l'épouse s'occupait de la famille.

Elle avait comme mission de s'occuper de la maison, des enfants et du foyer. Les mutations sont passées par là et l'enfant étant le « fruit » du couple c'est au couple d'y veiller. La femme en plus de son travail extérieur cumule le travail domestique ce qui fait qu'elle est fatiguée et on nous dira ici que c'est le passeport pour accéder au paradis.
La femme peut travailler sans que cela entame sa foi, elle doit.

La modernité n'est pas en cause c'est au fidèle de savoir comment s'adapter aux mutations. Si le fidèle veut se perdre rien ne lui interdira il y aura que sa conscience pour s'auto limiter.
Voici un bon sujet que mon ami alpha SY a bien développé.
Pape CISSOKO / France

L'ACCÈS À L'ALIMENTATION DANS LES GRANDES VILLES (ASIE, AFRIQUE, CARAÏBES)-Yolande Berton-Ofoueme

 

Préface d'Yvonnick Huet
GÉOGRAPHIE SOCIOLOGIE AFRIQUE SUBSAHARIENNEMONDE CARAÏBES ASIE Angola Bénin CambodgeCongo-Brazzaville Haïti Laos Mali

L'accès à l'alimentation dans les grandes villes des pays pauvres est au centre des préoccupations des pouvoirs publics et de la communauté internationale.La mobilisation des Etats et des organismes internationaux sur la sécurité alimentaire témoigne de la persistance des problèmes d'accès à l'alimentation dans le monde. Cet ouvrage est une synthèse sur la question alimentaire en milieu urbain, qui s'appuie sur des études réalisées dans des contextes aussi différents que ceux de grandes villes d'Afrique (Congo, Bénin, Angola, Mali), d'Asie (Cambodge et Laos) ou des Caraïbes (Haïti).

L'ouvrage renseigne sur une partie des résultats issus de huit études réalisées dans les grandes villes de sept pays d'Asie (Cambodge et Laos), des Caraïbes (Haïti) et d'Afrique subsaharienne (République du Congo, Bénin, Angola, Mali). Les études ont été menées de 1993 à 2003 auprès des ménages, des acteurs des filières agricoles (commerçants, transporteurs, restaurateurs...), des administrateurs et des personnes-ressources suivant un plan global de méthodologie testé à Brazzaville pendant un an d'observation des ménages et adapté à l'environnement socio-économique et culturel des autres villes. L'accès à l'alimentation dans les grandes villes des pays pauvres est au centre des préoccupations des pouvoirs publics et de la communauté internationale.

La mobilisation des États et des organismes internationaux sur la sécurité alimentaire témoigne de la persistance des problèmes d'accès à l'alimentation dans le monde. Dans les pays du Sud, en dépit des opportunités de production alimentaire offertes par l'environnement écologique, la production nationale ne couvre pas les importants besoins alimentaires des citadins pour la plupart des aliments. La dépendance des pays à l'égard des importations constitue un manque à gagner pour les États. L'irrégularité des approvisionnements des marchés, la volatilité des prix, le faible pouvoir d'achat alimentaire des ménages créent des situations de pénurie qui peuvent générer des tensions sociales (émeutes de la faim), pénalisent les familles pauvres et renforcent la sous-alimentation et la malnutrition. Ces deux phénomènes ont une incidence sur la productivité des individus et le développement social et économique des pays.

Yolande Berton-Ofouémé est géographe, Professeure des universités, directrice des Aff aires académiques à l'Université Marien Ngouabi en République du Congo. Chef de parcours-type de la formation doctorale de géographie, ses travaux de recherche sont orientés sur les populations en situation de précarité dans le domaine de l'alimentation, la santé et l'éducation et sur l'approvisionnement des grandes villes.

AUDIO

A nos sœurs et frères-Ne
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