Société

Aissatou CISSE . Sa parole et ses actes intègrent naturellement son handicap qui est vite dépassé. Nous nous apprend sur nos mamans si courageuses

Aissatou CISSE . Sa parole et ses actes intègrent naturellement son handicap qui est vite dépassé. Nous nous apprend sur nos mamans si courageuses

Oui je parle de quelqu'un existait déjà mais que la puissance invasive de la tv lors de la présentation de son ouvrage un roman Zeyna.


J'ai eu du mal à trouver des écrits sur ses œuvres. Quand je dis que l'Afrique a de vrais soucis au niveau de l'édition du marketing, etc. j'ai en recherchant comme je l'ai appris avec des mots clefs la multi recherche ou méta recherche, faites de combinaison  j'ai trouvé un site en Australie qui parle des femmes écrivaines et c'est là que vous trouverez; lirez et verrez la page de couverture de Zeyna. Je dirai aussi à l'auteure qu'elle aurait pu le faire mais le cordonnier est souvent mal chaussé.
Ce qui m'a marqué dans le propos c'est sa façon de dire la femme sénégalaise.


Elles se battent et entretiennent sans broncher le foyer. Les autres y compris les enfants ne savent pas que ce sont les mamans qui vont vendre, laver dehors, piler le mil; vendre du poisson, participer aux tontines pour faire bouillir la marmite; acheter le riz; les habits; les cahiers et payer la coupe de cheveux du mari. Celui la vient brusquement de perdre son emploi il est au chômage mais les femmes dans le silence de la nuit devisent avec le mari pour le rassurer et lui dire qu'elles feront tout pour le préserver de la honte.


« Tu ne baisseras jamais la tête et pour ça elles feront tout pour ramener de l'argent licite à la maison, fruit de leur travail et stratégie (troc, tontine, petits commerce).
Regardez et vous conviendrez que c'est vrai.
Aissatou Cissé nous rappelle cette figure de nos mères au Sénégal mais c'est la même figure en Afrique traditionnelle.
C'est pourquoi d'ailleurs on parle du mokk pojj de la femme wolof ou de cette idée que derrière un homme qu'il y a toujours une grande dame. mais je voudrai que cette situation soit de tous les temps.


Dans les années 1968 quand l'Etat du Sénégal punissait les fonctionnaires il les envoyait à Kédougou ou en Casamance ces régions enclavées difficiles d'accès et loin du centre de décision qu'est Dakar la capitale.

Mon père était instituteur et syndicaliste, il n'aimait pas l'injustice et c'est ainsi qu'il a adhéré au syndicat pour défendre ses pairs. Comme vous le savez, Senghor, Colin et leur gouvernement n'aimaient pas la contradiction et l'opposition, et le syndicalisme sénégalais avait une excellente formation et tenait tête.
C'est ainsi et vous l'aurez deviné que moi qui suis originaire du Sénégal Oriental Kédougou je me retrouve de Bargny où mon père Mady Dabo CISSOKO enseignait à Kagnobon dans le département de Bignona, et t s'il vous plaît sans solde.
Oui c'était le bagne comme l'avait vécu Mamadou DIA.


Pour dire qu'à cette période difficile, très difficile, nos deux mamans alors que nous étions très jeunes, ont ceint la taille et ont commencé elles qui étaient citadines à faire du commerce. Mais au départ ce sont leurs colliers qu'elles ont vendu mais comme la sanction tardait à être levée elles ont fait du commerce. J'ai avec mon frère Médecin aujourd'hui au Sénégal, mon autre frère professeur de littérature au Canada, un autre Pro d'histo-Geo à Rufisque etc, nous avions participé à cette résistance en vendant au garage de Bignona, maraba, thiaf, mangues, bananes aux passagers venus de Dakar.


Oui Aissatou je suis entièrement d'accord et c'est en vous relisant que cette page de vie m'est revenue et je voulais à la suite de tes propos le dire.
C'est important de marquer de dire que nos femmes, nos mamans sont en général des battantes et il faut le savoir. L'homme fait le beau en occultant la femme qui participe tout autant à la gestion du foyer. Malgré ces difficultés on verra des hommes prendre une seconde ou une 3 ème épouse et souvent avec la bénédiction ou non de la première etc.


C'est dire quoi, selon certaines c'est pour partager les tâches alors ça je n'y crois pas ; qui gagne ce sera toujours l'homme qui ne fait rien mais qui a » 3 paires de fesses » excusez-moi je me lâche et c'est inhabituel.


J'aime entendre notre libre penseur pap NDOY parler du couple de la famille, aussi salimata et ça fait plaisir de voir que les mentalités peuvent changer et qu'il faut oser en parler. Facebook au-delà des vicissitudes nous donne cette occasion pour repenser le passé et envisager l'avenir.

Sénégal: nouveau report du procès d'affaires liées au terrorisme

Nouveau report à Dakar d’un tentaculaire procès, dans lequel plus de trente personnes sont soupçonnés d’activités en lien avec le terrorisme. Elles sont soupçonnées d’avoir cherché à mettre en place un réseau jihadiste sur le territoire sénégalais. Parmi les prévenus, se trouve notamment l’iman Ndao, originaire de Kaolack.

Dans une salle d’audience sécurisée par des hommes armés, le quartier du tribunal était entièrement bouclé le 14 février lorsque le renvoi de ce procès qui s’annonce long et complexe a été annoncé, pour des raisons techniques.

Un nouveau juge, Samba Kane, vient d’être nommé. Il remplace au pied levé Malik Lamotte qui préside en ce moment le procès de Khalifa Sal. Un procès qui doit justement reprendre demain matin, dans la même salle d’audience, l’immense salle numéro 4 du palais de Justice de Dakar.

Toute la matinée, devant un millier de personnes, l’audience a également été très technique. Certains avocats ont par exemple expliqué qu’ils ne pouvaient pas, faute d’autorisation, rendre visite à leurs clients en prison. D’autres, qu’ils n’avaient pas encore reçu le dossier qui doit être transmis sous forme numérique.

Autant d’éléments qui font craindre aux avocats de la défense un procès « pas équitable » pour les prévenus. Ils sont plus de 30 soupçonnés d’actes graves : associations de malfaiteurs en relation à une entreprise terroriste, financement du terrorisme. L’audience de leur procès a été fixée au 14 mars prochain.

RFI

«Un secret trop lourd » : Aïssatou Cissé dénonce l'exploitation des femmes domestiques.

 

 «Un secret trop lourd» : Aïssatou Cissé dénonce l'exploitation des femmes domestiques.

Il faut finir avec le culte du secret qui gangrène en Afrique, une domestique travaille pour gagner sa vie , allez ailleurs satisfaire vos vices sexuels. La pauvreté ne doit pas être un alibi pour violer, porter atteinte au corps des domestiques. C'est de la violence qu'on doit punir.P B C


03 Sep 2016

La Maison des écrivains « Keur Birago » a accueilli, hier, la cérémonie de présentation et de dédicace du dernier ouvrage d'Aïssatou Cissé, conseiller spécial à la présidence de la République. Intitulé « Un secret trop lourd », ce roman est un plaidoyer contre l'exploitation abusive des femmes de ménage.
Aïssatou Cissé n'est pas seulement un écrivain. Elle porte un combat acharné contre l'injustice sociale, en portant la voix des sans voix. Entre humanisme et humilité, la lauréate du Prix de la créativité de la Maison Naaman, au Liban, en 2007, est un modèle à offrir à la postérité. Parmi ses qualités, a rappelé le ministre de la Santé et de l'Action sociale, Awa Marie Coll Seck, qui a présidé, hier, la cérémonie de présentation et de dédicace de son nouvel ouvrage, figure son sens des relations, son dynamisme et sa forte personnalité.


Des valeurs confirmées par Alioune Badara Bèye, président de l'Association des écrivains du Sénégal (Aes) et que transpire sa nouvelle œuvre parue aux Editions Maguilen. Ce livre, comme l'a rappelé son éditeur, sera bientôt porté à l'écran. « Un secret trop lourd », titre de ce bouquin, traite de l'hypocrisie et de la méchanceté de notre société. L'auteur y aborde la situation parfois désastreuse des travailleuses domestiques. Aïssatou Cissé s'est inspirée d'une histoire réelle pour transporter ses lecteurs dans un décor riche en émotion et plein de rebondissement.

Elle parle de l'histoire d'une jeune domestique engrossée par Saïd, le jeune frère de son employeur. Ainsi, « contrainte et abusée », elle a suivi le jeune homme, « en pleine nuit, pour déposer leur petit à la porte d'une maison dans le quartier résidentiel de Fann Oc ».


L'histoire de Khar est similaire à celle des milliers de jeunes femmes venues de la campagne pour travailler comme domestiques dans des familles urbaines. Ces dernières sont exploitées au quotidien, violées et atteintes dans leur dignité de femme. Ce roman, en même temps qu'il fait un plaidoyer contre l'injustice faite à cette couche vulnérable, cherche à monter une autre alternative à l'enfant abandonné. Pour l'auteur, il s'agit d'une invitation adressée à ces filles-mères et à ces femmes dans le désarroi, plongées dans une profonde détresse, se retrouvant dans une situation précaire, sans moyens financiers, livrées au regard accusateur d'une société intolérante qui n'hésite pas à se substituer à Dieu qui, Lui, pardonne tous les jours. « Elles sont impuissantes face à la justice de la communauté, alors incapables d'acquérir une autonomie. Ce qui explique, entre autres, que de nombreux enfants soient très souvent déplacés pour être exploités, notamment dans les foyers nantis, comme domestiques, dans des activités industrielles où il y a aucune réglementation... », écrit-elle.


L'infanticide, ce mal...


Au Sénégal, note Aïssatou Cissé, 80 % des femmes emprisonnées le sont pour infanticide. Ce qui constitue, à ses yeux, un mal qui doit interpeller toute la société. « Un secret trop lourd » se pose comme une alternative face à cette situation désastreuse. Il porte la voix des sans voix. L'auteur, tel Prométhée, apporte une lumière divine à une couche en détresse subissant de plein fouet l'injustice d'une société hypocrite et utilisant ses filles comme de la chair à canon.


Le Pr Massamba Guèye a salué l'ingéniosité de l'auteur à travers l'utilisation d'une technique lapidaire pour la présentation de ses personnages. Mais également les phases simplistes « qu'on retrouve dans les bons romans du 19 siècle ». Dans un mélange de langues savamment orchestré, Aïssatou Cissé plonge ses lecteurs dans un décor de mouvement où chaque personnage suit le destin décidé par le narrateur. A la fin du roman, comme le note si bien le Pr Guèye, l'auteur pousse le lecteur à s'inquiéter. Elle s'approprie cette belle assertion d'André Gide : « Inquiéter, tel est mon rôle ».


Conseiller spécial du président de la République, Aïssatou Cissé est handicapée de naissance. C'est à l'âge de 18 ans qu'elle fit ses premiers pas dans l'écriture. Aïssatou est l'auteur de « Zeïna », son premier roman, en 2002, mais aussi de « Linguère Fatim », deux ans plus tard.
Ibrahima BA

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Si vous souhaitez contacter l'auteur, envoyez un message à Dr Jean-Marie Volet, The University of Western Australia, NEDLANDS 6907 (Australie), qui le lui transmettra.

Le peuple du Sénégal souverain

Fév 10, 2018 Poster par
Le peuple du Sénégal souverain

Le peuple du Sénégal souverain, est PROFONDEMENT attaché à ses valeurs culturelles fondamentales qui constituent le ciment de l’unité nationale

C’est la première ligne de notre Constitution qui nous reconnaît notre souveraineté et notre attachement à nos valeurs culturelles fondamentales. Mais quelles valeurs culturelles fondamentales autres que la religion pour constituer le ciment de notre unité nationale ?

Les 100% des Sénégalais sont croyants (musulmans ou chrétiens). Plus de 90% des Sénégalais ont une culture musulmane, pour ne pas dire soufiste (tidiane, mouride, khadrya, layène etc.). Donc sous le contrôle de nos constitutionalistes, on pourrait affirmer que notre Constitution consacre le respect de notre culture islamique et chrétienne. Ceci nous confère les armes juridiques pour faire face à ces nouveaux défis qui se posent au Sénégal.

Mais l’arme juridique est-elle efficace dans ce village planétaire mondialisé ou l’intrusion de l’internet et sa force dépassent tous les Etats les plus organisés.

Les discours que j’entends de nos défenseurs des valeurs à la sénégalaise, sont orientés vers une répression que l’Etat doit faire à l’égards de ces réseaux, ou axés sur la morale religieuse et les vertus d’un bon croyant. C’est bien car si nous sommes croyants, il y a certains comportements que l’on devrait s’interdire soi-même. Mais dans ce monde matérialiste où la plupart des gens courent derrière l’argent sans se préoccuper de la façon de l’obtenir, il faut une réponse adaptée pour espérer déjouer les plans que tous ces réseaux ourdissent pour s’implanter dans notre pays.

Il faut commencer par doter notre jeunesse d’une éducation religieuse (islamique et chrétienne), pour rappeler que la croyance nous dicte d’accepter le décret divin. Si nous devons tous travailler pour améliorer notre vie et celle de notre famille, en tant que croyants, nous devons le faire de manière licite et être convaincu que la richesse dépend de Dieu. Nous devrions aujourd’hui sans complexe enseigner dans nos écoles les écrits de nos Cheikh qui ont su tenir haut le drapeau de l’islam lorsqu’ils étaient confrontés à ces forces qui nous menacent et dans un pays sous domination coloniale. Le comble c’est que dans ces pays à culture judéo-chrétienne, des cours de religion (dont l’islam), sont dispensés dans leurs écoles, alors que nous, Sénégalais à 90% musulmans, nous n’osons pas intégrer dans nos programmes scolaires des cours d’islam. Nous préférons apprendre à notre jeunesse qui était Jeanne d’Arc, Louis XV ou le général de Gaulle, au lieu de lui donner le goût de mieux connaître Serigne Touba, Elhadji Malick Sy et tous les autres dont leurs enseignements devraient faire notre fierté.

Tous ces réseaux que nous dénonçons se constituent en forces économiques et soutiennent leurs adhérents dans tout ce qu’ils entreprennent sur le plan professionnel. Notre liberté de pratiquer librement notre religion dans ce monde de tentations, et pouvoir se détourner de ces réseaux que nous dénonçons, dépend pour beaucoup de notre pouvoir économique. Nous avons l’exemple de Serigne Touba qui savait que la seule possibilité de se libérer du colon résidait dans l’indépendance par le travail et la maîtrise du savoir par l’enseignement du Coran. Ainsi, à chaque fois qu’il s’installait sur un nouveau terroir, il y ouvrait une école pour une éducation islamique et y créait des champs qui permettaient de donner du travail et des revenus à ces disciples. D’ailleurs ses recommandations étaient toujours Travail et Adoration de Dieu. Cet héritage a fait que la communauté mouride est devenue une force économique dans notre pays et un réseau qui a permis l’installation facile de beaucoup de mourides à Dakar et une présence dans le tissu économique du Sénégal.

Je pense que face à ces nouveaux défis que nous dénonçons nous tous, la meilleure réponse c’est mieux préparer notre jeunesse par une éducation religieuse, car nous sommes sur la même planète que tous les autres et nous sommes condamnés à échanger avec tous les êtres humains. Un homme averti en vaut deux dit-on. Ensuite, nous devrons nous constituer en réseaux solidaires nous aussi, pour avoir la puissance économique des autres et ainsi éviter les pièges et manipulions avec des avoirs financiers qui nous éloignent de notre culture islamique. Certains de ces réseaux que nous voulons bouter hors de notre pays, dans certains cas comblent l’absence de notre Etat, qui a échoué dans les aspects socio-économiques depuis notre indépendance. La plupart des ONG qui soulagent souvent nos populations démunies sont de tradition chrétienne ou portées par les précurseurs de la laïcité. Au même moment, les pays musulmans ne portent aucun projet économique en solidarité envers leurs frères d’autres pays musulmans. Lorsqu’ils soutiennent des causes dans ces pays, c’est pour nous imposer un islam rigoriste qui s’attaque à nos vénérés guides religieux. Le combat par les armes ou la violence comme moyen pour faire triompher la religion, ne nous garantit aucun succès, par contre l’arme de la foi à la manière du Soufi, peut nous libérer, la preuve par la victoire de Serigne Touba face au colon. Notre avis est qu’il nous faut des dirigeants courageux et visionnaires, convaincus de l’importance de l’éducation religieuse de notre jeunesse, qui oseront mettre dans le cœur de nos programmes scolaires les enseignements tirés de nos croyances et du vécu de tous nos Cheik. C’est notre conviction à Un Autre Avenir et nous y appellerons tous les Sénégalais musulmans et chrétiens.

Ibrahima Wade,

Secrétaire général d'Un Autre Avenir

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