Société

Energie solaire en Afrique: un avenir rayonnant –par institut montaigne

 

Co-auteurs


• Antoine Huard, président, France Territoire Solaire, directeur international, Générale du Solaire
• Benjamin Fremaux, Senior Fellow, Institut Montaigne


645 millions, c'est le nombre d'Africains qui n'ont pas d'accès à une source d'électricité. Et ce chiffre continuera mécaniquement d'augmenter du fait d'une croissance démographique supérieure aux nouvelles capacités de production d'électricité. Pomper de l'eau douce, faire fonctionner des dispensaires médicaux, permettre aux écoliers de faire leurs devoirs le soir ou d'avoir accès à internet : aucun développement économique ou humain n'est possible sans énergie. Afin de répondre aux besoins futurs de ces habitants, le développement rapide de la production d'électricité est indispensable.


L'énergie solaire photovoltaïque (ou l'électricité produite à partir d'énergie solaire) représente une solution prometteuse car elle permet un déploiement rapide, à très grande échelle, d'une énergie décarbonée et économiquement accessible. Les atouts du photovoltaïque sont connus. Pourtant, à ce jour, un nombre insignifiant de centrales solaires ont été concrétisées en Afrique.


L'objectif de cette note est d'identifier les freins au déploiement de l'énergie solaire en Afrique et de proposer des solutions concrètes permettant à cette dernière de se déployer et ainsi de répondre aux défis démographique et climatique du continent africain. S'il est important de réduire les émissions de CO2 de pays comme la France - qui représentent 1,2 % des émissions mondiales -, ou l'Allemagne - 2,7 % -, l'une des priorités de la politique climatique globale doit également viser à contenir les émissions futures des habitants du continent africain, sans pour autant freiner son développement économique.

La production d'électricité en Afrique fait face à plusieurs difficultés


• Elle est encore rare dans la plupart des pays d'Afrique subsaharienne. Seuls 32 % de la population y a accès selon la Banque africaine de développement. C'est le taux le plus faible du monde, alors même que les besoins sont considérables, avec une population en augmentation constante (390 millions d'habitants en plus en 2017 par rapport à l'an 2000) ;

• Les capacités actuelles sont limitées. Les 48 pays d'Afrique subsaharienne ne disposent que de 46 gigawatts de capacité installée pour une population de plus d'un milliard d'habitants. En comparaison, l'Espagne dispose de 106 gigawatts pour une population de 45 millions d'habitants ;

• L'électricité est chère, son coût de production est de 0,20 à 0,50 USD/kWh, ce qui est très élevé par rapport à la moyenne mondiale qui se situe autour de 0,10 USD/kWh.

L'énergie solaire est faite pour le continent africain...
Au regard de ces difficultés, l'énergie solaire représente une solution particulièrement adaptée aux besoins et aux spécificités des pays africains :


• le continent bénéficie d'un ensoleillement privilégié ;

• l'énergie solaire est compétitive, ce qui la rend attractive face aux solutions thermiques ;

• elle bénéficie d'une simplicité de fonctionnement et d'une grande rapidité de construction ;

• elle s'adapte à toutes les réalités du terrain, du kit solaire équipant un foyer isolé, jusqu'à la gigantesque ferme solaire alimentant des villes entières ;

• elle peut fonctionner hors des réseaux de transport et de distribution et ainsi alimenter des populations isolées sans attendre le déploiement long et coûteux des lignes à haute tension.

... mais le continent africain n'est pas encore prêt pour l'énergie solaire


Si l'énergie solaire semble être parfaitement adaptée aux besoins des pays africains, comment expliquer que si peu de projets photovoltaïques aient été concrétisés ? Nous avons identifié un certain nombre de freins.


• Les outils de financement existants ne sont pas adaptés au caractère très capitalistique et à la petite taille des centrales solaires. L'essentiel de leur coût étant concentré sur l'investissement initial, qui s'amortit ensuite sur plusieurs décennies, les projets solaires nécessitent une visibilité de long terme. Des garanties doivent donc être accordées aux entreprises souhaitant investir dans le solaire en Afrique, pour couvrir ce coût initial. Or, les outils de garantie existant aujourd'hui sont incompatibles avec la spécificité des centrales solaires, notamment leur petite taille.

• La politique de subventions menée sans discernement par quelques États et banques de développement engendre un signal prix, certes très attractif, mais artificiel. Les initiatives subventionnées dans le domaine de l'énergie solaire ont des effets collatéraux néfastes : elles fixent des prix de référence inatteignables sans subventions, rendant ainsi irréalisable tout autre projet financé sur fonds privés dans la région. Ce faisant, elles dissuadent les développeurs privés de continuer à prendre des risques en entreprenant de nouveaux projets dans ces pays.

• Enfin, le recours quasiment systématique aux appels d'offres afin d'identifier et de sélectionner les projets solaires pose certains problèmes. D'une part, la lourdeur des procédures, disproportionnée par rapport à la taille de la plupart des projets, conduit à un allongement des délais et une augmentation des coûts. D'autre part, anticipant les baisses de prix des panneaux solaires, les candidats sont incités à sous-enchérir, de manière à ce que, dans de nombreux cas, les projets lauréats ne soient pas viables économiquement et ne voient jamais le jour.

Nos propositions pour faciliter le déploiement de l'énergie solaire sur le continent africain


1 Détails
Adapter le financement à la nature capitalistique et à la taille réduite des projets solaires.
Détails


Proposition n°1 - Promouvoir les efforts de planification, prérequis au développement de l'énergie solaire, notamment par l'adaptation des cadres réglementaires à la spécificité des projets solaires.

Proposition n°2 - Faciliter l'accès au financement. En particulier, mettre en place une documentation standardisée qui serait disponible gratuitement et acceptée par l'ensemble des parties, et réduire les frais d'instruction des dossiers en adaptant les exigences des bailleurs à la taille des projets.

Proposition n°3 - Réduire le coût du financement : faciliter l'accès aux outils de rehaussement de crédit (garanties, assurances) et rendre les prêts concessionnels accessibles à ces projets.
2 Détails
Restreindre les subventions publiques lorsqu'elles créent des distorsions de marché.
Détails
Proposition n°4 - Vérifier l'absence de tout projet privé implanté sur une zone donnée avant d'envisager d'y implanter un projet public.

Proposition n°5 - Limiter au maximum les signaux de prix artificiels : éviter les subventions (portant sur les études, le foncier, le raccordement, etc.) de nature à décourager l'investissement privé.

Proposition n°6 - Promouvoir une meilleure collaboration entre fonds publics et privés : cibler les fonds publics sur des projets qui n'attirent pas les fonds privés tels que les infrastructures de réseau de moyenne et basse tension, la mise à disposition d'outils de rehaussement de crédit des contreparties publiques ou l'accompagnement du renforcement des compétences.
3 Détails
Limiter le recours quasiment exclusif aux appels d'offres, notamment dans des contextes de marchés peu matures et pour des projets de petite taille.
Détails
Proposition n°7 - Privilégier des mécanismes adaptés à la taille des projets et au contexte de marchés peu matures.

Proposition n°8 - Accompagner les premiers développements, en mettant à disposition des Etats et donneurs d'ordres les expertises qui peuvent leur faire défaut, puis en organisant le transfert de compétences afin de créer une véritable filière industrielle pérenne.

Proposition n°9 - Une fois le marché plus mature, envisager progressivement des mécanismes d'appels d'offres mais en les limitant aux projets de grande envergure.
https://www.institutmontaigne.org/publications/energie-solaire-en-afrique-un-avenir-rayonnant

Tunisie – Fermeture d'une école coranique pour maltraitances : « On ne peut pas dire qu'on ne savait pas » Par Frida Dahmani - à Tunis


Alors que l'opinion publique s'indigne après la fermeture pour maltraitances et abus sexuels d'une école coranique à Regueb (centre), des responsables du parti islamiste Ennahdha dénoncent une « conspiration ». Explications.


L'exploitation d'enfants et les pratiques peu pédagogiques de l'école El Rihanet, révélées par une enquête de l'émission de télévision « Les quatre vérités », diffusée sur la chaîne Elhiwar Ettounsi, a déclenché la fermeture de l'établissement et la mise en sécurité par les autorités de 42 élèves de 10 à 14 ans qui ont subi pour la plupart des maltraitances et des abus sexuels.
« Depuis la construction de l'école qui s'est faite à la hâte en 2012, on ne sait pas ce qui s'y passe », témoigne un habitant de Regueb, bourg agricole qui avait participé activement au soulèvement de 2011. Installée en rase campagne, El Rihanet fait en réalité office d'internat et accueille des pré-adolescents, mais aussi des adultes de 18 à 35 ans venus de toute la Tunisie et vivant dans une importante promiscuité.


Dans un isolement total qui favorise l'embrigadement et la dépersonnalisation, on y enseigne le Coran et on fait travailler aux champs les enfants, qui font l'objet de divers abus. À l'extérieur, rien ne filtrait, d'autant que personne ne pouvait accéder aux locaux de l'école, espace privé qui avec le statut d'association échappe à tout contrôle aussi bien fiscal qu'administratif, ainsi qu'à toute intervention des autorités.


Entre les mailles du filet


Cette structure, comme d'autres, a profité du fait que les institutions de l'enfance sont réparties entre plusieurs ministères, sans qu'il y ait de coordination entre départements. Elles échappent à la vigilance de tous et dispensent aussi des formations rapides à des instructeurs qui peuvent intégrer ensuite le secteur public ou privé.
La décision de fermeture demeure d'ordre administratif ; émise par le ministère des Affaires locales, son exécution revient aux municipalités. À ce dernier niveau interviennent copinage et corruption, si bien que souvent les ordres ne sont pas appliqués, comme cela a été le cas par deux fois pour El Rihanet.


On ignore quelle loi a été invoquée pour cette action : est-ce celle de la lutte contre le terrorisme, ou est-ce la loi contre la traite ?


Le démantèlement, mardi 29 janvier, de cette école qui opère comme une secte, a été possible grâce à l'intervention de l'Instance de lutte contre la traite des personnes, qui a agi en tant qu'autorité centrale, avant de passer le relais aux ministères de l'Intérieur et de la Justice. Suspecté de terrorisme, le propriétaire est en détention pour traite et exploitation des personnes, en attendant la clôture de l'instruction.
« La loi de prévention de la traite autorise cette intervention multisectorielle, tandis que le Code de l'enfance ne permet rien de tout cela. Mais on ignore quelle loi a été invoquée pour cette action : est-ce celle de la lutte contre le terrorisme, auquel cas on considère que ces enfants ont été en contact avec un réseau terroriste, ou est-ce la loi contre la traite, dont le mécanisme de protection permet d'agir en toute légalité ? », s'interroge Moez Cherif, président de l'Association tunisienne de défense des droits de l'enfant, qui dénonce la filière des écoles coraniques qui concerne « 12 000 enfants, même dans les milieux urbains les plus huppés ».


Des reponsables d'Ennahdha crient à une « conspiration »


Menaçant d'une nouvelle révolution par le Coran et appuyés par des avocats d'obédience islamiste, les pères des enfants ont protesté devant le ministère de la Justice pour dénoncer ce qu'ils considèrent comme un abus, réclamant que leurs enfants leur soient rendus, alors que leur responsabilité est engagée pour les avoir placés dans un lieu contrevenant à la loi et dangereux.
Hébergés dans un centre pour l'enfance à Tunis, ils sont actuellement accompagnés de psychologues et entendus par la police. Certains d'entre eux ont été soumis, sans leur consentement, à des tests anaux pour des présomptions de pédophilie. Des méthodes vivement critiquées d'autant que, selon les spécialistes de l'enfance, les abus sur les enfants peuvent aussi être le fait d'enfants à peine plus âgés.
Des ténors du parti à référentiel islamique Ennahdha, dont Abdellatif el-Mekki et Abdelhamid Jelassi, sont sortis du bois pour dénoncer « une conspiration contre le mouvement islamiste », actuellement pris dans la tourmente d'autres affaires. Certains évoquent même une stratégie.


L'un des fondateurs d'Ennahdha et actuel vice-président de l'Assemblée, Abdelfattah Mourou, avait pourtant assuré en 2012 au prédicateur égyptien Wajdi Ghanim : « Ce n'est pas les parents qu'il faut cibler, mais leurs enfants ». Le courant rigoriste religieux prône également que « la Tunisie n'est pas une terre de jihad, mais de prédication ».


Inerties du gouvernement et de l'Assemblée


D'un exécutif à l'autre, des décisions concernant l'éducation n'ont pas été prises, notamment pour des raisons politiques et sous la pression d'Ennahdha. Pourtant, depuis près d'un an, un projet de « politique intégrée de la protection de l'enfance », présenté par le ministère de la Femme et de la Famille pour améliorer la coordination entre départements, a été soumis au gouvernement, sans qu'il soit adopté.
La même indifférence prévaut au niveau des différentes commissions de l'Assemblée, alors que la protection des citoyens et l'accès à l'éducation sont des droits constitutionnels. « On ne peut pas dire qu'on ne savait pas. La société civile n'a cessé d'alerter sur le danger de l'embrigadement et la difficulté, voire l'impossibilité, de récupérer les enfants soumis à une vision sociétale aussi impactante », déplore Moez Cherif, évoquant notamment le refus de la mixité par des écoles coraniques.


https://www.jeuneafrique.com/729992/societe/tunisie-fermeture-dune-ecole-coranique-pour-maltraitances-on-ne-peut-pas-dire-quon-ne-savait-pas/

Comprendre les différences pour casser les préjugés, tel était l'objectif de la conférence de Pape B Cissoko. Philosophe Conférencier


Ivrymaville 19 février 2019 ÉDUCATION

Les Maisons de quartier organisent des conférences sur la parentalité. Exemple à Monmousseau, où l'on a débattu des différences culturelles en matière d'éducation.
Comprendre les différences pour casser les préjugés, tel était l'objectif de la conférence de Pape Cissoko.


« Le cadre : Une conférence débat ou les parents pouvaient venir avec leurs enfants.

Invités, parents et conférencier autour d'un grand cercle et une table au milieu pour poser l'objet apporté –( oui on a demandé à chaque parent qui le pouvait d'apporter un objet de son pays et de nous en parler- l'idée c'est de distribuer la parole et de découvrir un pan de l'autre culture)
Deux tables pour exposer des livres sur l'éducation et les cultures, et une autre des objets de l'Afrique-calebasse-tableaux sablés- bogolan, etc
Une table avec des feuilles coloriages et feutres pour que les enfants puissent s'occuper » P B Cissoko


Voici le compte rendu du journaliste de ivrymaville....


En Afrique, tout le monde éduque et surveille les enfants des autres. En Occident, chacun est responsable de son enfant ».

Voilà plus d'une heure que Pape Cissoko, formateur en philosophie et interculturalité, évoque les différences culturelles en matière d'éducation des enfants.
Une vingtaine de personnes, femmes et hommes de toutes origines, sont venues ce samedi 19 janvier
à la Maison de quartier Plateau-Monmousseau pour assister à cette conférence « diversité culturelle
et parentalité ». Les exemples se veulent concrets.


« En Europe, l'autorité vient du père, alors qu'en Afrique le référent éducatif, c'est l'oncle. Parfois les directeurs d'école voient arriver l'oncle dans leur bureau en se demandant pourquoi ce ne sont pas les parents qui viennent », raconte le conférencier.

Démonter les clichés

Pape Cissoko insiste sur le besoin de « comprendre les différences pour casser les préjugés. Il faut prendre en compte les traditions, savoir d'où viennent les familles.
Il ne faut pas juger avant de comprendre ». Les clichés, aussi sont démontés : « On dit que les parents africains ont la main lourde, c'est faux », dénonce-t-il par exemple.

S'engage alors un débat sur la fessée entre l'intervenant et les parents présents. Plusieurs fois, la conférence s'autorise quelques digressions, comme cette fois où la discussion s'engage sur l'excès d'écrans chez les enfants. Un papa obtiendra également des autres parents de précieux conseils alors qu'il s'inquiète de la timidité à l'école de sa fille de 6 ans.
On est là au cœur des missions des Maisons de quartier : permettre la rencontre, favoriser l'échange et la solidarité entre habitants.

L'idée de cette conférence, organisée en partenariat avec le service de l'enseignement de la Ville dans
le cadre des Rendez-vous de l'éducation, est d'ailleurs venue des discussions entre les femmes qui fréquentent celle de Monmousseau, d'origines diverses. Celles sur l'éducation des enfants entraînant parfois étonnements et incompréhensions. « Ces débats sur la parentalité sont importants, car ils permettent de mieux comprendre l'autre », juge une maman. « Faisons plutôt de nos différences une richesse », exhorte une autre, à la fin de la conférence. ❚

26 • IVRY MA VILLE • FEVRIER 2019

Parent-C'EST TRÈS CONVIVIAL

Chen, papa de deux enfants, dont Lucie, 6 ans.


On a découvert la Maison de quartier Monmousseau avec l'éveil corporel parents-enfants, quand ma fille avait 3 ans. On fait souvent les ateliers
familles avec les enfants, le samedi : ping-pong, jardinage... On vient également quand il y a des fêtes, comme la galette des rois, par exemple.
Ce qui me plaît ? C'est très convivial, le personnel est très accueillant et les activités sont variées, bien adaptées aux enfants. On peut rencontrer d'autres habitants, discuter avec eux.
On échange sur l'éducation des enfants, la vie quotidienne... On est vraiment très contents.
Chen nous a présenté une plume en poils de loup et la tige en bambou. Le bambou implique la rigueur, la droiture en plus de sa capacité à se plier sans se casser, ainsi est pensée l'éducation asiatique...

Parent-UN TEMPS AVEC MES ENFANTS

Sandra, maman de deux enfants, dont Eder, 4 mois


Je cherchais des cours d'anglais pour mon fils aîné, âgé de cinq ans, et j'ai alors découvert tout ce qui était proposé pour les enfants dans les Maisons de quartier. Maintenant, je viens régulièrement pour l'éveil corporel, les ateliers parents/enfants...


Il y a le plaisir de la découverte. C'est un temps précieux avec mes enfants, avec qui je partage les activités. Je m'amuse avec eux.
J'assiste aussi aux débats et conférences sur la parentalité. Je trouve ces réflexions très intéressantes. Je viens avec mon bébé, que je peux poser à côté de moi sur un tapis. C'est chaleureux.

https://fr.calameo.com/read/000008101197768405bca

12 éléments (que les gens productifs ne font plus) à supprimer dès la fin de cet article-par Julien du blog Organisologie.


Dans les lignes qui suivent, vous découvrirez pourquoi les gens ont tendance à faire plus de la même chose face à une situation problématique.
Vous découvrirez aussi les bénéfices d'une simplicité volontaire lorsque vous devez gérer vos priorités.


Vous serez invité(e) à supprimer 12 éléments qui vous redonneront des ressources (temps / énergie / argent) à investir sur les choses qui comptent vraiment.
Qu'est-ce qui compte vraiment ?

Cette question est très personnelle


Pour moi, ce sont les activités qui aujourd'hui, ont le plus de probabilité de me donner du temps libre demain.
Beaucoup de personnes pensent qu'il est possible de gérer son temps.


Au final, nous disposons tous de 168 heures par semaine et nous ne pouvons pas décider d'avoir une semaine à 180 heures et mettre sur pause un moment agréable de la journée pour le prolonger.
Les gens qui donnent l'impression de bien gérer leur temps et de produire des résultats significatifs vont en fait décider de faire passer un type d'activité avant un autre. Ils vont également renoncer à beaucoup de choses.


Mais renoncer n'est pas facile, car c'est accepter de ne pas être bon dans un domaine pour exceller dans ce qu'il reste.
Faire passer une activité avant une autre est ce que l'on appelle plus souvent, la gestion des priorités.


Si je vous propose de supprimer des éléments pour faciliter votre gestion des priorités, c'est que l'humain a tendance à diluer son temps face aux distractions que le monde lui propose.
Le monde n'est pas neutre. Il est clairement paramétré pour nous distraire et faire de nous des vaches à lait.


L'environnement dans lequel nous évoluons est habité d'organisations qui connaissent notre fonctionnement et qui ont un accès direct à notre attention puis à notre porte-monnaie.
Votre smartphone et ses applications. La TV et ses pubs. Les réseaux sociaux qui récoltent et vendent vos données. Les supermarchés agencés pour vous faire acheter et vous distraire. Tout donne envie.
Si vous souhaitez tout essayer et écouter ceux qui ont intérêt à ce que vous agissiez selon leurs intérêts, alors vous vous transformerez en jongleur fou.
Vous jonglerez entre plusieurs activités dans une roue qui va de plus en plus vite.


Les organisations qui vous entourent rajouteront leurs intérêts dans votre emploi du temps et se foutent de savoir si c'est le bon moment ou si cela vous plait.
Être un jongleur fou dans une roue de hamster qui va de plus en plus vite n'est pas un problème tant que nous courrons seuls.


Dès que nous sommes liés à des personnes qui comptent pour nous (le banquier et ses intérêts, notre conjoint, nos enfants) alors les ennuis commencent, car s'arrêter de courir n'est plus une option.
En systémique, l'homéostasie représente notre disposition naturelle à lutter pour l'équilibre mis en place. Cet équilibre peut être dysfonctionnel, la tendance à le conserver demeure.
Cette tendance à conserver notre équilibre va pousser les gens qui courent dans leurs roues de hamster tout en jonglant comme des fous à faire plus de la même chose.
Ceci se passe sous nos yeux sans que nous en ayons conscience.


À ce stade, vous vous demandez où je vous mène ?

J'aurai les mêmes réflexions, mais poursuivez votre lecture... cela va s'éclaircir..
Face à un problème, et pour conserver l'équilibre dans lequel on vit, on va faire plus de la même chose plutôt que de changer.
En général, le problème n'est pas le problème


Le problème n'est pas le manque de temps.


Le vrai problème, c'est la tentative solution que l'on met en place (car nous sommes persuadés de faire juste) et qui en fait, maintient le système dysfonctionnel (et donc votre problème) :
1. Pensez aux personnes surchargées qui pour essayer de tout accomplir travaillent plus tard le soir (faire plus de la même chose). Plus elles travaillent le soir et moins elles se ressourcent pour le lendemain. Elles dorment mal. Veulent bien faire donc stressent.


La solution contre-intuitive dans ce cas serait de s'imposer une interdiction de travail après une certaine heure (la mienne se situe avant mon souper).
De cette manière, le temps à disposition se réduit et ces personnes surchargées vont naturellement diminuer les distractions pour se concentrer sur les activités à haute valeur ajoutée (20/80).


2. Pensez à ces managers qui pour réussir leurs projets, vont créer plus de réunions afin d'intégrer les personnes susceptibles de résister... (alors que plus on est nombreux autour d'une table pour une réunion, plus une décision demande du temps pour être trouvée. Et durant ce temps, la résistance se met en place (c'est du vécu ;)...)


3. Prenons un autre cas d'une personne en manque de temps : pour essayer de bien faire et avoir plus de temps libre, elle va laisser plus de plages horaires vides dans son agenda.
Mais commencer une journée avec des plages horaires vides, c'est comme aller faire ses courses au supermarché sans liste d'achats. Vous vous ferez avoir par les intérêts des autres et à la fin, vous ne serez pas satisfait.


Dans ce cas, l'idée est de planifier chaque minute à l'aide de l'agenda BLOC.


L'agenda BLOC consiste à planifier chaque minute de votre journée de travail. Du réveil à l'arrêt du travail.
Vous pensez peut-être que c'est dangereux pour la santé mentale et la paix d'esprit ?
Là encore, c'est contre-intuitif, mais les bénéfices sont multiples... je vous montre une vidéo détaillée de son utilisation derrière ce clic.
Laissez-moi résumer la première partie (si vous avez scrollé jusqu'ici)


1. Le temps ne se gère pas. Ce qui se gère, c'est l'ordre dans lequel vous accomplissez une activité.
2. Nous vivons dans un monde peuplé d'organisations qui veulent que nous agissions selon leurs intérêts et non les nôtres. Nous sommes tentés de tout essayer.
3. Une activité demande un temps d'investissement initial et un temps de maintien. Chaque nouvelle activité va consommer une partie de nos 168 heures par semaine.
4. Dans une situation problématique, notre disposition naturelle est de faire plus de la même chose.


À présent, découvrez comment faire moins de la même chose pour libérer des ressources sur les activités qui comptent réellement : celles qui vous donneront du temps demain.
Pourquoi je n'ai pas ouvert mes cartons lorsque je suis revenu de mission ?
Lorsque je suis revenu de ma mission du Kosovo (octobre 15), je suis retourné vivre chez mes parents pour une raison: créer une colocation de gens dynamiques et ambitieux (c'est d'ailleurs depuis le salon de cette colocation que je vous écris en ce moment)
J'ai stocké mes cartons dans le garage de mes parents et je les ai laissés là plusieurs mois. À présent, je dois les déménager, mais je constate un truc :
Je n'ai pas touché durant plus de 8 mois le 90% de mes cartons. Je suis en droit de me questionner sur leur utilité.
Après réflexion, j'ai décidé de me séparer d'une grande partie de mes biens, car je pense de plus en plus selon le principe suivant « moins, mais mieux ».
Ma semaine se compose de 168 heures...


• 50 pour dormir
• 50 pour le travail
• 10 pour les relations
• 5 pour le blog
• 3 pour les réseaux sociaux
• 3 pour le sport
• 3 pour la lecture...
Il me reste 44 heures / semaine.


Toutes les possessions matérielles que vous n'utilisez pas vraiment, mais qui occupent votre esprit et vos bras lorsque vous faites le ménage vous prennent du temps et perdent de la valeur avec les années.
Mais la simplicité volontaire va bien plus loin que des possessions matérielles... je vous donne une liste de 12 éléments à supprimer plus loin...
Lorsque l'on pose sur papier le temps qu'il nous reste une fois les déductions faites, on peut se dire :
« Il me reste encore 40 heures pour regarder le foot à la TV » ou alors « Ah. Il me reste que 40 heures pour aider les gens à être plus efficace dans leurs vies » ou « votre mission personnelle si vous en avez une ».
On pense souvent qu'une journée est composée de 24 heures. Mais elle est composée de bien moins une fois nos activités obligatoires effectuées. Amusez-vous à compter.
Ce temps effectif est celui qui vous permet de créer aujourd'hui plus de temps libre demain.


Un exemple de simplicité volontaire


De 2012 à 2014, j'ai investi du temps / argent dans un brevet fédéral en leadership et management.
À présent, je me dirige vers un 80%, j'ai quitté les chantiers pour me retrouver dans le management et mon salaire a fait un bon en avant.
Plutôt que de travailler 5 jours par semaine, le temps investi il y a 4 ans me permet aujourd'hui de réduire mon temps d'activité tout en pouvant continuer à gérer mes finances correctement.
Mais pour pouvoir attribuer en 2012 plusieurs heures par semaine à mes études, j'ai dû supprimer des activités de ma vie. J'ai dû renoncer à beaucoup de choses :
1. Les sorties entre potes
2. Le parachutisme
3. La TV
4. Les vacances
5. etc.


Face à ce constat, la simplicité volontaire du moins, mais mieux commence à prendre sens, mais elle n'est pas facile. Pourquoi ?


Ce n'est pas parce que vous renoncez à quelque chose aujourd'hui que vous avez la garantie d'atteindre votre objectif demain. Il faut réussir à vivre avec l'inconnu.


2 questions pour démarrer simplement


Pour vous rendre la tâche plus facile, je vous propose de répondre à 2 questions. Prenez le temps pour y répondre :
1. Quelles sont les choses / activités / personnes que vous pouvez simplement supprimer de votre vie dès la fin de cet article?
Sans devoir donner de raison ou mettre en place de nouvelles habitudes.


2. Quelle activité vous permettra d'avoir du temps libre en plus chaque jour dans 10 ans ?


Si je blogue, c'est évidemment pour vous rendre efficace et efficient, c'est parce que je crois au leadership par l'exemple et parce que les gens ont de plus en plus besoin d'aide dans ce monde surconnecté.
Il y a un aspect que mon pote julien P m'a dit un soir lorsque l'on buvait une bière au bar du Cerf : « Moi, je vais arrêter de vendre mon temps. »
En gros, Julien me disait que « tant que tu vends ton temps, tu n'as pas vraiment de levier dans ta vie et tu pourras certes avoir de l'argent, mais tu seras bloqué.
Tu seras bloqué, car même si tu es efficace et efficient, tu es payé pour ta journée de 9 heures. C'est dommage, car les résultats que tu obtiens en 9 heures, tu pourrais peut-être les obtenir en 4 heures. »
Ce n'est pas évident d'arrêter de vendre son temps. Le système économique, social et politique a intérêt de voir des gens qui travaillent de 7 heures à 17 heures, qui rentrent fatigués à la maison.
De plus, travailler par objectif nécessite d'avoir des chefs / managers qui savent y faire avec cette mentalité.
À ce stade vous vous dites peut-être que je vous invite à devenir entrepreneur et créer votre propre business comme beaucoup (trop) de blogueurs ?
Non. Vous pouvez simplement cesser de vendre votre temps en travaillant par objectif. « Julien, je me fous de combien d'heures tu travailles par jour, je veux que XYZ soit terminé dans un mois » pourrait vous dire un patron.


Début 2016, j'ai commencé à cesser de vendre mon temps, grâce à vous, avec une mission simple : vous rendre efficace et efficient.


À présent, vous comprenez pourquoi j'ai fait le choix il y a quelques années de faire moins d'activité pour investir ces ressources sur des activités qui vont me permettre d'avoir plus de temps libre dans 5 ans.
Vous comprenez pourquoi j'ai fermé la page Facebook Leader & Blogueur, pourquoi j'ai cessé de parler de l'intelligence sociale sur le blog, pourquoi j'ai créé des formations.
Pour disposer de plus de ressources personnelles, supprimez ces 12 éléments
Souvenez-vous : en éliminant certains objets, certaines activités et personnes de votre vie, vous aurez du temps pour d'autres activités qui sont censées apporter de meilleurs résultats.
Chaque fois que vous dites oui à quelque chose, vous dites non à une autre. Chaque fois que vous dites oui à la télévision, vous dites non à d'autres activités / objectifs.
1. Repousser une décision que l'on connait déjà


Vous connaissez cela n'est-ce pas ? On est tous confrontés à des dilemmes difficiles. On connait la décision qu'il faudrait prendre, mais parce qu'elle est difficile à prendre, on la repousse, on applique la politique de l'autruche.


Parfois c'est de la patience, car ce n'est pas le bon moment, parfois c'est simplement de la peur.
2. Regarder la TV


En moyenne, les Français regardent 180 minutes par jour la télévision, les suisses 128 minutes les Belges 150 minutes. Ce qui fait en moyenne 778 heures passées à regarder la TV par année.
Fondamentalement, je n'ai rien contre ceux qui regardent la TV, mais il ne faut pas venir me dire « Je suis trop occupé, je n'ai pas le temps » en ayant pour habitude de regarder la TV. Dans ce cas-là, ce sont les priorités qui semblent être à revoir.
Charles Hummel en parle dans son ouvrage « The tyrannie of urgency »: une personne qui vous dit « Je n'ai pas de temps » vous dit en fait « Je fais passer des activités que je perçois comme plus importantes avant. »

Si vous aimez les défis, amusez-vous à supprimer « je n'ai pas le temps » de votre vie et à remplacer cette phrase par « je fais passer des activités que je perçois comme plus importantes avant ». C'est une manière d'agir sur le système qui vous entoure.


3. Les réunionites


75% des moins de 35 ans se sentent inutiles en réunions. Et selon une étude, on passerait 3 heures environ par jour en séance...
Est-ce que vous avez une réunion tous les mardis à 10 heures parce que vous avez une réunion tous les mardis à 10 heures ou pour un atteindre un résultat précis (prise de décision, soutien technique, animation, etc.) ?


Comme disait Ron Lamb (le directeur de Reynolds and Reynolds) :
« Je suis constamment invité à des meetings auxquels je n'ai aucune raison de participer. Les gens sont tout à fait capables de prendre de meilleures décisions que moi sans que je sois là à contrôler si tout se passe bien »
Toujours de la bouche de Ron, il explique que leur mantra chez Reynolds and Reynolds est le suivant: Need to know or need to be? (Besoin de savoir ou besoin d'être (là)) ?
Certaines personnes ont juste besoin de connaître les décisions et les informations qui font suite à la réunion. Elles n'ont pas besoin d'être physiquement présentes parce qu'elles figurent sur un organigramme.
Évidemment, décliner une invitation peut être délicat suivant l'organisateur de celle-ci, mais si vous demandez poliment : ai-je besoin de connaître les informations qui seront discutées durant la réunion, ou est-ce que ma présence vous permettra de prendre une meilleure décision ?
Cela vous permet de petit à petit changer les mentalités. Inutile de préciser que vous devez agir dans ce sens.


4. Les longs emails


Un long email est un signe que vous devez prendre rendez-vous avec la personne (ou l'appeler).
Si vous ne pouvez pas voir la totalité du mail dans la fenêtre de prévisualisation Outlook, alors c'est que soit le mail est mal conçu, soit cela nécessite un coup de fil.
Cal Newport en parle dans son ouvrage Deep Work. Si vous ne savez pas comment répondre à un mail, si ce n'est pas facile de répondre à mail, alors l'expéditeur de l'email fait mal son job.
Vous avez le droit de ne pas répondre à un email. L'email n'est pas un moyen de communication d'urgence. Est-ce que vous envoyez un mail aux pompiers quand votre maison brûle ?
5. Le multitasking
Si vous suivez Clément depuis un moment, vous savez de quoi je parle, sinon cet article vous aidera à comprendre ce que j'avance par multitasking.
Éliminez les va-et-viens incessants d'une tâche à une autre et remplacez-les par des périodes de concentration intenses.
6. Faire le travail de quelqu'un d'autre


Arrêtez cela de suite.


7. Les ragots
Voici la définition de Rory Vaden dans son ouvrage « Procrastinate on Purpose :» se plaindre ou parler négativement de quelqu'un sans que celui-ci puisse changer la situation.
J'aime l'énoncé suivant : les gens font toujours ce qu'il y a de mieux à faire de leur propre point de vue. Certains comportements paraissent étranges, fous, etc., mais pour ces personnes, avec leur carte mentale, leur valeur, leur éducation, leurs ressources actuelles et leurs contraintes, c'est la meilleure chose à faire.
S'en rappeler permet d'éliminer les ragots plus facilement.


8. Donner votre avis


Si on ne vous demande pas votre avis, ne le donnez pas. Premièrement, ils risquent d'éduquer les mauvaises personnes et deuxièmement, les gens peuvent vivre sans savoir ce que vous pensez de XYZ.
Quand j'ai besoin de partager quelque chose, j'écris un article.


9. Les gens qui ne vous apportent rien


Lorsque j'avais 16 ans, j'ai quitté mes potes de l'époque qui ne se dirigeaient pas dans la direction que je souhaitais prendre. Séparez-vous des gens qui vous rabaissent, ne vous soutiennent pas dans vos projets (car votre statu quo les rassure).


Ne leur dites pas que vous les quittez et ne leur expliquez pas pourquoi. Vous seriez surpris de voir combien ne vont même pas vous rappeler.
Vous ne me croyez pas ? Quittez les réseaux sociaux 1 mois et comptez le nombre de personnes qui vous fait la remarque.
10. Penser à la suite de votre journée


• Je me lève à 5h.
• Je visualise ma journée.
• Je bois un café en regardant la ville et le lac.
• J'écris 1 heure.
• Je me douche.
• Je pars travailler.
• Je fais une sieste entre 12h30 et 13h00.
• Je rentre.
• Je fais du sport.
• Je mange (seul / avec des gens)
• Je lis.
• Je dors.
• Voici ma vie.
Je peux facilement y intégrer des imprévus, mais j'évite.
Chaque fois que vous décidez, vous utilisez de l'énergie qui pourrait être utilisée à produire un résultat. Chaque fois que vous n'êtes pas sur de la suite, vous êtes comme un consommateur au supermarché sans liste d'achat.


11. Croire ce qui disent les gens
Sur ce point, je dois admettre que c'est ce qui m'a permis de prendre beaucoup de distance dans mes relations et de gagner en paix intérieure. Je le dis souvent : l'ouvrir est plus facile qu'agir.

Dès aujourd'hui, quand une personne vous explique une de ses idées, un de ses projets, ne rentrez pas dans les détails, demandez-lui de vous montrer.
« Montre-moi .»


Je pourrais encore parler des heures de la puissance de ce principe, mais mon temps d'antenne touche à sa fin.


12. Le surcontrôle


J'ai travaillé avec des gens perfectionnistes qui veulent tout contrôler. C'est l'enfer.
Si vous êtes de ceux-là, je pense bien qu'un article ne va pas vous changer... (quoique), mais retenez ceci :


1. lorsque vous surcontrôlez le travail de quelqu'un (ou votre travail), le monde avance. Et il avance de plus en plus vite. Trop tarder à publier quelque chose, c'est prendre le risque de se faire dépasser par une nouvelle technologie, découverte et/ou un concurrent.


2. De plus, vous déresponsabilisez la personne que vous surcontrôlez et celle-ci cessera petit à petit de s'appliquer dans son travail.
Vers une simplicité volontaire: à prendre dans votre sac


• Le temps ne se gère pas. Seule la gestion de soi permet d'atteindre plus avec les 168 heures / semaine. La gestion des priorités signifie faire passer une activité avant une autre.
• La simplicité volontaire désigne le fait de réduire le nombre de priorités / activités / matériel pour vous permettre d'avoir plus de temps sur les activités qui compte vraiment. Les activités qui vous permettront d'avoir plus de temps libre dans quelques années.
• Je n'ai pas le temps = Je fais passer une activité avant une autre.


• La tendance humaine est de faire plus en pensant que la situation s'améliorera. C'est souvent faux.


• Plutôt que de penser à faire plus, donnez-vous le droit d'éliminer les activités / choses qui ne vous permettent pas d'obtenir plus de temps dans 10 ans.
Cessez de vendre votre temps dès que possible. Travaillez dans ce sens. Travaillez sur des objectifs. Vendez un résultat.
Ai-je oublié des éléments qui méritent d'être éliminés ? Si c'est le cas, profitez de prendre 30 secondes pour aider des centaines de lecteurs à en gagner dans leur quotidien.
Dites à Clément et à moi-même ce qui mérite d'être éliminé et dites-nous ce que vous allez éliminer dès la fin de cet article... afin de tendre vers une simplicité volontaire.
À propos de l'Auteur : Julien Gueniat est le fondateur de l'Organisologie et l'auteur du livre "2 heures chrono pour mieux m'organiser." Il aide les managers ambitieux à transformer leur quotidien stressant en environnement serein et productif.

 

AUDIO

Les enfants ne sont pas
Epouses africaines
  https://youtu.be/bbus9GJ3OxA Ces femmes qui refusent de participer au budget familial ...
Rentrée Scolaire :
  VOICI LE LIEN https://youtu.be/V7rGqslDhOA ...
La chronique de Pape
https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc   https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc ...

Calendrier

« Février 2019 »
Lun Mar Mer Jeu Mer Sam Dim
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28      

Video galleries

logotwitterFacebook