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Eliott, 14 ans, génial bidouilleur français repéré par Google, qu’en est-il des sénégalais et autres africains   Par LEXPRESS.fr

 

Eliott, 14 ans, génial bidouilleur français repéré par Google, qu'en est-il des sénégalais et autres africains Par LEXPRESS.fr

A 14 ans, Eliott Sarrey a créé un robot-jardinier qui permet de gérer des plantations via un smartphone. Il a été sélectionné pour participer en septembre à la Google Science Fair, une compétition scientifique mondiale créée par le géant américain.

Les robots sont nos amis, et peuvent nous faciliter la vie. C'est ce que le projet d'Eliott, un Lorrain de 14 ans, tend à démontrer. Avec son "Bot2Karot", le jeune homme vient d'être retenu parmi les 20 finalistes internationaux pour participer à la Google Science Fair, un concours scientifique organisé par la firme de Mountain View.


L'année dernière, un autre jeune français avait séduit Google avec un projet de réveil olfactif


Un robot-jardiner

Bot2Karot est avant tout une expérience ludique. L'idée est plutôt simple: donner la possibilité aux jardiniers de gérer leur potager à distance. Comment? Grâce à un robot qui peut arroser, biner, et repiquer les pots. Dans sa vidéo de présentation, le jeune homme précise que son invention est faite pour "les personnes actives toujours pressées", avant d'en souligner la dimension écologique.

Passionné par les LEGO, Eliott a déclaré à France Info avoir eu l'idée de créer son robot en observant les personnes de son entourage qui jouaient aux jardiniers sur leurs téléphones, sans jamais passer au monde réel.

Il a ensuite créé un prototype à l'aide des petites briques, couplées à deux cartes utilisant les technologies Arduino et Raspberry. Aidé par ses parents, son prof de maths et des chercheurs du centre de recherche de Saint-Gobian PAM, Eliott a réussi à faire en sorte que son robot soit fonctionnel. Sur le site de son projet, le jeune homme n'oublie pas de remercier également "Annie Boulanger, la documentaliste, pour [lui] avoir ouvert le CDI entre 12 et 13H".

Réponse le 21 septembre

Le robot jardinier saura-t-il convaincre le jury du concours de Google? Réponse le 21 septembre prochain. Si le jeune français remporte le premier prix, il touchera 50 000 dollars. De quoi pouvoir réaliser son rêve: étudier aux Etats-Unis. Eliott écrit "Je voudrais passer mon année de première aux Etats-Unis pour apprendre à bien parler anglais mais ce n'est pas possible pour des raisons financières. Gagner ce concours pourrait me le permettre mais ce serait surtout une gloire personnelle, une reconnaissance. Cela serait formidable, incroyable !"
C'est tout ce qu'on lui souhaite.
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Stephen Hawking et Elon Musk réclament l’interdiction des « robots tueurs » Le Monde.fr

 

C'est une nouvelle charge portée contre les dangers potentiels de l'intelligence artificielle (IA). Dans une lettre ouverte publiée lundi 27 juillet, plus d'un millier de personnalités, dont une majorité de chercheurs en IA et en robotique, ont réclamé l'interdiction des armes autonomes, capables « de sélectionner et de combattre des cibles sans intervention humaine ».

Parmi les signataires, on retrouve Elon Musk, le célèbre PDG du constructeur de voitures électriques Tesla et de SpaceX, et l'astrophysicien britannique Stephen Hawking, qui avaient déjà fait part publiquement de leurs inquiétudes concernant l'IA. Mais aussi le cofondateur d'Apple Steve Wozniak, le linguiste américain Noam Chomsky ou encore Demis Hassabis, le fondateur de DeepMind, une entreprise consacrée à l'intelligence artificielle rachetée par Google.

« Une course à l'armement »

Publiée à l'occasion de l'IJCAI, une conférence internationale sur l'intelligence artificielle, qui se tient du 25 au 31 juillet à Buenos Aires, la lettre dénonce un danger imminent :

« L'intelligence artificielle a atteint un point où le déploiement de tels systèmes sera – matériellement, si pas légalement – faisable d'ici quelques années, et non décennies, et les enjeux sont importants : les armes autonomes ont été décrites comme la troisième révolution dans les techniques de guerre, après la poudre à canon et les armes nucléaires. »

Leur crainte : que les Etats se lancent dans « une course à l'armement », justifiée par le fait que « remplacer des hommes par des machines permet de limiter le nombre de victimes du côté de celui qui les possède ». Pour eux, « la question clé de l'humanité, aujourd'hui, est de savoir s'il faut démarrer une course à l'armement doté d'IA ou l'empêcher de commencer ».

Selon les signataires, une telle escalade serait « inévitable » si une puissance militaire se lançait dans ce domaine et, « contrairement aux armes nucléaires, [ces armes] ne nécessitent aucun matériel de base coûteux ou difficile à obtenir ». Par conséquent, préviennent-ils, « ce ne sera qu'une question de temps avant qu'elles n'apparaissent sur le marché noir et dans les mains de terroristes, de dictateurs souhaitant contrôler davantage leur population et de seigneurs de guerre souhaitant perpétrer un nettoyage ethnique ».

Cette lettre a été publiée par le Future of Life Institute (FLI), un organisme américain à but non lucratif qui se focalise, peut-on lire sur son site, sur « les risques potentiels du développement d'une intelligence artificielle de niveau humain » et qui « travaille à atténuer les risques existentiels auxquels doit faire face l'humanité ». Il avait récemment fait parler de lui en annoncant au début du mois le financement de 37 projets visant à prévenir les risques liés à l'intelligence artificielle, grâce à un don d'Elon Musk.

L'IA pourrait en pâtir

Mais ce texte ne se veut pas une charge contre l'intelligence artificielle. Les chercheurs qui l'ont signé redoutent au contraire qu'une telle application de l'IA ne « ternisse » ce champ de recherche et ne crée un « rejet majeur du grand public contre l'IA qui couperait court à tous ses bénéfices sociétaux futurs ».

La question de l'interdiction des « armes létales autonomes » a fait l'objet d'une réunion de l'ONU en avril. Le rapporteur spécial de l'ONU Christof Heyns plaide depuis plus de deux ans pour un moratoire sur le développement de ces systèmes, en attendant la définition d'un cadre juridique adapté. L'ONG Human Rights Watch a quant à elle dénoncé, dans un rapport publié en avril, « l'absence de responsabilité légale » s'appliquant aux actes de ces « robots tueurs ».

Le tout dans un contexte où l'interdiction de ces armes ne semble pas acquise pour tout le monde : en octobre dernier, la ministre de la défense norvégienne Ine Eriksen Søreide s'y était opposée. « Il serait inopportun d'interdire le développement des robots tueurs. Il est aujourd'hui difficile de savoir ce que recouvre cette notion. Il n'y a actuellement aucune technologie qui puisse vraiment recevoir ce qualificatif », avait-elle argué.

www.lemonde.fr/

Deux jeunes Africaines ont conçu un cartable 100 % recyclé et équipé d'une lampe solaire, qui permet aux élèves de faire leurs devoirs le soir.

 

Deux jeunes Africaines ont conçu un cartable 100 % recyclé et équipé d'une lampe solaire, qui permet aux élèves de faire leurs devoirs le soir.
Article de City Press, Afrique du Sud
Reabetswe Ngwane et son associée Thato Kgatlhanye illustrent bien à elles deux le concept à la mode d'entrepreneuriat social. Les deux jeunes filles ont imaginé une solution innovante à l'un des problèmes les plus pressants de la société: la pénurie d'énergie abordable dans les villages défavorisés sans accès fiable à l'électricité. À travers leur société, Rethaka, basée à Rustenburg (Transvaal, à une centaine de km à l'ouest de Pretoria), elles ont conçu des cartables qui ne se contentent pas de transporter les livres, mais aident aussi les enfants à les lire.

Rethaka recycle les sacs plastiques- qui ne manquent pas dans le paysage sud-africain - et les transforme en cartables équipés de panneaux solaires intégrés. Les batteries se rechargent au soleil la journée pendant que les enfants sont en classe. Lorsque le soleil se couche, elles sont pleines, prêtes à fournir une source de lumière bienvenue pour faire ses devoirs ou pour ...
Trouvé dans http://www.lefigaro.fr/

Hackers et community managers pour lutter contre le jihadisme

C'est le ministre français de l'Intérieur qui le dit , « 90% des basculements de jeunes Français vers le jihadisme s'opèrent par Internet ». Pour faire face à ce phénomène, la réponse commence à se mettre en place. Il y a tout d'abord une mobilisation des moyens de l'Etat, mais également une réponse attendue sur le terrain des grands acteurs tels Facebook, Twitter, Google.

C'est Manuel Valls, le Premier ministre, qui l'a annoncé fin mai. L'Etat français va mettre en place d'ici la fin de l'année deux cellules de community managers, des unités chargés de contrer le discours terroriste sur la toile. L'une sera purement publique, l'autre sera adossée à une fondation privée qui fera, dit Manuel Valls, « de la recherche sur l'évolution du discours et de la propagande jihadiste ». Ces community managers seront choisis parmi les effectifs gouvernementaux, policiers et fonctionnaires de différents ministères notamment. Manuel Valls a également annoncé que des hackers seront aussi recrutés. Un point reste encore à déterminer : les effectifs globaux de cette nouvelle force.

Les géants du net sollicités

L'autre partie de cette réponse à la radicalisation sur Internet passe par les grands opérateurs du net. Les sites comme Facebook, Twitter et la plateforme de vidéos YouTube sont des lieux de propagande privilégiés des groupes jihadistes, des lieux d'échange aussi. Et les autorités françaises les appellent à mieux contrôler les contenus mis en ligne sur leurs serveurs. Le gouvernement français a signé en avril une plateforme de bonne conduite avec ces grands opérateurs. Elle doit permettre notamment un retrait plus rapide de la propagande jihadiste. Ces grands opérateurs s'engagent dans la promotion du contre-discours, cette rhétorique qui doit casser la propagande jihadiste. Une politique qu'ils justifient en assurant que « la liberté d'expression est leur raison d'être mais que les terroristes, eux, combattent la liberté d'expression ».

Le contre-discours passe aussi par les associations

C'est dans cette optique que Google, Facebook et Twitter ont organisé la semaine dernière une journée de formation à destination d'associations, pour les aider à développer un discours, des initiatives et à les promouvoir sur leurs plateformes. « Il y a des choses qui existent déjà. Nous, notre idée, c'est de donner un petit coup de pouce. Les associations qui sont sur le terrain ont la capacité à initier des mouvements ou rassembler des gens qui auraient envie et qui ne savent pas comment faire. Nous, on a l'expertise pour viraliser et toucher une plus large audience », explique Audrey Herblin-Stoop, directrice des politiques publiques de Twitter France. Une initiative que le gouvernement français voit d'un très bon oeil. Car le ministère de l'Intérieur le reconnaît,  la parole gouvernementale étant vite rejetée par les personnes en voie de radicalisation, c'est de la société civile que viendra le contre-discours le plus efficace.

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