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Serigne Mactar BA construit les premières fusées made in Sénégal -By Rufin Patinvoh / ecceafrica

Serigne Mactar BA construit les premières fusées made in Sénégal -By Rufin Patinvoh /


' Initions nos enfants dès la maternelle à la manipulation et à la construction. LM'éducation scientifique est une obligation pour l'Afrique –P B Cissoko


L'électronicien sénégalais Serigne Mactar BA construit et fabrique des fusées depuis 2000 avec des matériaux locaux.
Skimikamiya-30P, la série la plus récente de ces engins mis au point en 2010 a une portée d'environ 14 km en vol balistique. Elle atteindrait en vol vertical une distance située entre 5 et 6 km.
La rampe de l'engin, expérimentale, est constituée d'un vérin (appareil à vis placé sous des charges pour les soulever sur une faible course ou pour les soutenir) qui autorise des angles de lancement variant entre 0 et 90 degrés avec une possibilité de rotation jusqu'à 360 degrés.


Ces fusées peuvent être exploitées dans le transport rapide d'insecticides ou pour embarquer des appareils qui servent à la prise de mesure et des caméras dans la cartographie.
A l'heure actuelle, les engins spatiaux de l'ingénieur sénégalais auraient atteint un niveau de performance qui permet de projeter une éventuelle production industrielle.
Notons que les travaux de recherche et de conception de ces fusées sont intégralement financés par l'électronicien sénégalais depuis 10 ans.

Rufin Patinvoh
Bernardin Rufin PATINVOH est un diplômé de l'Institut Supérieur des Métiers de l'Audiovisuel (ISMA), école dans laquelle il a obtenu sa licence en journalisme. Aujourd'hui, il poursuit ses études en diplomatie à la faculté de Droit et de Sciences politiques de l'Université d'Abomey-Calavi et officie en tant que rédacteur à Ecce Africa. Sa passion pour les média l'a emmené à développer des aptitudes de scénariste et de réalisateur de fictions radiophoniques.

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Ils ont fabriqué la première tablette kényane/TECHNOLOGIE /By Rufin Patinvoh

 

 

Kelvin Jayanoris et Nicole Wambere de la société kényane Noris Technologies ont fabriqué Kaboo, la première tablette Kényane, en collaboration avec l'entreprise chinoise Original Design Manufacturer (ODM).


Doté d'un design fin et léger, l'outil est composé d'un écran tactile de 7 pouces et fonctionne sur un système d'exploitation Android 2.2
Elle dispose d'un capteur G intégré de haute sensibilité et de toute les fonctionnalités d'un ordinateur, c'est-à-dire les applications, le wi-fi, les livres électroniques et les jeux vidéo 3G. L'utilisateur peut aussi y jouer des clips vidéo, de la musique ou même y poster des photos.
Conçu pour travailler en mouvement, l'utilisateur peut y installer jusqu'à 60 000 applications. Pour rappel, l'outil a été financé à hauteur de 1,5 million de Ksh par les parents des deux jeunes swahili.


Rufin Patinvoh


Bernardin Rufin PATINVOH est un diplômé de l'Institut Supérieur des Métiers de l'Audiovisuel (ISMA), école dans laquelle il a obtenu sa licence en journalisme. Aujourd'hui, il poursuit ses études en diplomatie à la faculté de Droit et de Sciences politiques de l'Université d'Abomey-Calavi et officie en tant que rédacteur à Ecce Africa. Sa passion pour les média l'a emmené à développer des aptitudes de scénariste et de réalisateur de fictions radiophoniques.

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Kenya : A Nairobi, on paye avec sa carte d'étudiant/TECHNOLOGIE /By Aaron Akinocho

 

La start-up kényane CardPlanet propose depuis 2012 le service CampoCard qui permet aux étudiants fréquentant les campus de Nairobi d'utiliser leurs cartes d'étudiants comme moyen de paiement à l'université. Ainsi les étudiants peuvent acheter des livres, payer les frais de scolarité et même se restaurer grâce à leur carte d'étudiant.
En fait, chaque carte est liée à un compte que l'on peut créditer par virement bancaire ou par des services de paiement mobile. Cela permet également aux étudiants d'effectuer des achats prépayés en bénéficiant de prêts bancaires.


CardPlanet a récemment levé 100 000 dollars auprès de l'accélérateur « 500 start-up », dans le but de devenir un « scaler », c'est à dire de couvrir la totalité des universités du Kenya. Cette levée de fonds permettra également d'améliorer les services de CampoCard, pour peut-être permettre de payer avec les cartes d'étudiants hors des campus.

Aaron Akinocho

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DIGITSOLE, la chaussure connectée autolaçante, La france est en avance

 

Après avoir commercialisé la Warm Series (semelle connectée et chauffante), Digitsole profite du CES 2016 afin de présenter la Smartshoe, une chaussure intelligente digne de celles portées par le héros de Retour Vers le Futur, ainsi qu'une nouvelle semelle connectée.


La Smartshoe est, comme son nom l'indique, une chaussure intelligente intégrant plusieurs fonctionnalités innovantes. Bénéficiant d'une autonomie allant jusqu'à plusieurs jours, elle se recharge grâce à un système sans-fil. Une fois pleine d'énergie, elle se connecte à un smartphone et se contrôle via une application compagnon.


Au menu des réjouissances, un système de chauffe pour ne plus jamais avoir froid aux pieds, différents capteurs pour suivre et mesurer l'activité de son utilisateur : calories brûlées, nombre de pas effectués, etc. S'ajoute un système d'ouverture et de fermeture automatique de la chaussure qui permet de moduler le serrage (que Marty McFly lui-même ne renierait pas), un suivi de l'usure de l'amorti et... Gadget ultime : une lampe-torche intégrée.

http://fr.ubergizmo.com/2016/01/06/digitsole-digitsole.

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A nos sœurs et frères-Ne
  https://youtu.be/hrqEGnjyNMk Pensez aux images sui tournent sur les réseaux sociaux ; ...

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