High-Tech

OSATO semwengie, le Nigérian qui construit des drones pour l'armée américaine By Servan Ahougnon /ecceafrica

 

Qui aurait cru que la toute puissante armée des Etats-Unis commanderait ses drones à un Nigérian ?

Et pourtant, ce n'est pas la seule chose que le Dr Osato Osemwengie a apporté aux Américains.


Osato Osemwengie est originaire de l'Etat de Benin, au Nigéria. Il est titulaire de quatre diplômes universitaires. Ilest le fondateur de l'Open Robotics University, une université américaine qui décerne gratuitement des diplômes d'ingénierie en robotique. Véritable sommité en la matière, il construit des drones pour l'US Army. Ces derniers sont indispensables pour la sécurité du pays. En 2008, il a participé aux championnats du monde de robotique, en tant que coach pour les équipes participantes. Il a également été un facilitateur pour la Bill et Melinda Gates Foundation. Mais, l'expertise du Nigérian a également servi dans son pays.Avant de partir pour les Etats-Unis, en 1982, il a été l'administrateur du College of Education de Benin City et était considéré comme l'un des meilleurs éducateurs du pays.
A l'heure où la science est devenue un vecteur de développement, le Nigéria, voire le continent africain, aura certainement besoin de profils tels que celui du Dr Osato Osemwengie.

Servan Ahougnon

La machine de google a encore battu le meilleur joueur de jeu de Go-quand la machine contrôle le monde ...


Séoul - Un programme informatique conçu par le géant Google a remporté samedi une victoire sans appel face au champion du monde sud-coréen du jeu de go, témoignant des avancées de formes plus créatives d'intelligence artificielle.


Il a fallu un peu plus de quatre heures au programme, AlphaGo, pour remporter sa troisième manche dans une série de cinq parties à Séoul contre Lee Se-Dol, qui a dominé ce jeu de stratégie depuis une décennie.
M. Lee, qui s'était déclaré confiant avant le tournoi de pouvoir battre la machine, va maintenant se battre pour l'honneur dans les deux dernières parties, qui doivent se dérouler dimanche et mardi à Séoul.
"Je ne sais pas quoi dire, mais je crois que je dois d'abord présenter mes excuses", a déclaré, abattu, le grand maître du go, jeu de stratégie inventé il y a environ 3.000 ans en Chine.


"Je m'excuse pour ne pas avoir été à la hauteur des attentes de beaucoup de gens. Je me suis senti en quelque sorte impuissant", a ajouté le champion, reconnaissant avoir "mal jugé" les compétences du programme informatique.
"C'est vrai que j'ai une expérience considérable dans ce jeu, mais je n'ai jamais été soumis à une telle pression (...) et j'ai été incapable de la surmonter", a dit M. Lee.
Le match est doté d'un prix d'un million de dollars, qui va maintenant être versé à des causes caritatives puisque c'est la machine DeepMind qui l'emporte.
Au-delà, ce match sur cinq jours montre surtout les progrès effectués depuis une dizaine d'années dans le domaine de l'intelligence artificielle.


- Pas une perte pour l'humanité -


"Honnêtement, nous sommes quelque peu sidérés et restons sans voix", a déclaré, souriant, Demis Hassabis, directeur général de DeepMind, qui a développé l'ordinateur.
Mais il a souligné que la défaite de M. Lee ne devait pas être considérée comme une perte pour l'humanité.
"Comme les méthodes que nous avons employées pour concevoir AlphaGo sont d'usage général, nous espérons à long terme être capable d'utiliser ces techniques pour (résoudre) beaucoup d'autres problèmes", a-t-il ajouté.
Les applications pourraient servir à rendre les téléphones plus intelligents mais aussi à "aider les chercheurs à résoudre certains des plus grand défis dans les domaines des soins médicaux ou autres", a-t-il ajouté.
Le résultat du match était au moins aussi attendu à cet égard que celui qui s'était soldé, en 1997, par la défaite du champion du monde d'échecs Garry Kasparov contre l'ordinateur Deep Blue d'IBM.
Mais le défi semblait bien plus relevé pour la machine au jeu de go, dans lequel deux adversaires tentent d'occuper le plus d'espace sur un plateau quadrillé en plaçant alternativement des pions (pierres) noirs et blancs.
La machine surpuissante avait pulvérisé 5-0 en octobre le champion d'Europe Fan Hui. Mais, vu la différence de niveau entre ce dernier et Lee Se-Dol, rares étaient les experts de ce jeu qui avaient enterré d'avance les chances du champion du monde.
Les créateurs d'AlphaGo s'étaient pourtant montrés confiants, faisant valoir que leur bébé, qui utilise des algorithmes lui permettant d'apprendre de son expérience, était encore plus fort qu'à l'automne.
DeepMind, filiale de Google qui a développé ce programme, avait comparé le jeu de go à l'"Everest" de l'intelligence artificielle.
La taille du tablier - 19 lignes sur 19 - offre un nombre incalculable de configurations possibles - davantage qu'il n'y a d'atomes dans l'univers.
Ce qui signifie que l'intuition et la créativité sont essentielles pour gagner à très haut niveau. Deux domaines dans lesquels l'humain, croyait-on, était nécessairement supérieur à la machine.
Le programme de Google utilise notamment "l'apprentissage profond", méthode d'apprentissage automatique conçue sur la base de couches de "neurones" artificiels, imitant ceux du cerveau humain.
Cette technique, conjuguée à l'augmentation de la puissance de calcul des ordinateurs et à la disponibilité d'énormes bases de données sur lesquelles entraîner les machines, a permis des avancées considérables.
La bataille suscite un intérêt tel en Asie qu'elle est diffusée en direct par des télévisions sud-coréenne, chinoise et japonaise, ainsi que sur l'internet. Lexpress.fr

Omojie Osias, l'étudiant nigérian qui fabrique des portables tactiles de haute qualité By Souha Touré / ecceafrica

 

Omojie Osias est un étudiant en fin de formation à l'université de l'État fédéral du Benin au Nigéria. Pour son projet final, il a décidé de concevoir un téléphone tactile avec des matériaux ordinaires.


Si le résultat est jugé extraordinaire par la critique médiatique, peu de personnes avaient accordé foi au projet. Mais le jeune étudiant a tenu bon. « Mon rêve était plus fort que tous les obstacles qui se dressaient sur mon chemin. J'ai converti tous les doutes et les incertitudes de mes proches en un formidable moteur.» Ce smartphone de 2cm d'épaisseur a une grande sensibilité tactile et se révèle d'une technologie avancée. Osias s'en félicite, tout en exhortant les autorités et les investisseurs à faire davantage confiance aux jeunes talents. « Le Nigéria est béni en terme de ressources intellectuelles, mais nous avons été mentalement conditionnés à les sous-estimer. Heureusement, les temps changent et, croyez-le ou non, les téléphones made in Nigeria domineront le marché mondial dans les quatre prochaines années », prédit-il.


Un pari, sans doute pas si risqué, qui augure de belles perspectives pour Osias et la jeune génération de développeurs nigérians qui comptent bien s'imposer sur la scène tech continentale et internationale.


Souha Touré https://ecceafrica.com

Serigne Mactar BA construit les premières fusées made in Sénégal -By Rufin Patinvoh / ecceafrica

Serigne Mactar BA construit les premières fusées made in Sénégal -By Rufin Patinvoh /


' Initions nos enfants dès la maternelle à la manipulation et à la construction. LM'éducation scientifique est une obligation pour l'Afrique –P B Cissoko


L'électronicien sénégalais Serigne Mactar BA construit et fabrique des fusées depuis 2000 avec des matériaux locaux.
Skimikamiya-30P, la série la plus récente de ces engins mis au point en 2010 a une portée d'environ 14 km en vol balistique. Elle atteindrait en vol vertical une distance située entre 5 et 6 km.
La rampe de l'engin, expérimentale, est constituée d'un vérin (appareil à vis placé sous des charges pour les soulever sur une faible course ou pour les soutenir) qui autorise des angles de lancement variant entre 0 et 90 degrés avec une possibilité de rotation jusqu'à 360 degrés.


Ces fusées peuvent être exploitées dans le transport rapide d'insecticides ou pour embarquer des appareils qui servent à la prise de mesure et des caméras dans la cartographie.
A l'heure actuelle, les engins spatiaux de l'ingénieur sénégalais auraient atteint un niveau de performance qui permet de projeter une éventuelle production industrielle.
Notons que les travaux de recherche et de conception de ces fusées sont intégralement financés par l'électronicien sénégalais depuis 10 ans.

Rufin Patinvoh
Bernardin Rufin PATINVOH est un diplômé de l'Institut Supérieur des Métiers de l'Audiovisuel (ISMA), école dans laquelle il a obtenu sa licence en journalisme. Aujourd'hui, il poursuit ses études en diplomatie à la faculté de Droit et de Sciences politiques de l'Université d'Abomey-Calavi et officie en tant que rédacteur à Ecce Africa. Sa passion pour les média l'a emmené à développer des aptitudes de scénariste et de réalisateur de fictions radiophoniques.

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