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Salon Pollutec à Lyon / France  : Environnement, Déchets, Eau, Energie; le Sénégal et l'Afrique représenté

 

Salon Pollutec à Lyon / France  : Environnement, Déchets, Eau, Energie; le Sénégal et l'Afrique représenté

pollutec.com

27ème salon international des équipements, des technologies et des services de l'environnement - 29 novembre > 2 décembre 2016 Lyon Eurexpo...

L'Afrique, un continent toujours plus dynamique en matière d'environnement

Fort du succès rencontré en 2014, pour la deuxième fois cette année Pollutec organise un Espace Afrique pour offrir un lieu privilégié de rencontres aux délégations africaines et experts des problématiques du continent présents au salon. Une occasion facilitée d'identifier les projets en cours et à venir, et de trouver le partenaire et le bon financement pour se développer en Afrique. Sont notamment représentés : le Burkina Faso, le Cameroun, la Côte d'Ivoire, le Gabon, la Guinée Conakry, le Kenya, le Sénéga et la Tunisie.
Rendez-vous Stand 4F108

Notons la présence de Mr les Maires de Sabodala Mamadou CISSOKHO et Mamady CISSOKHO de khossanto- Sénégal Oriental 

Cast21 : le plâtre qui ne gratte pas La matinale d'Europe 1 par Anicet Mbida

 

Anicet Mbida nous offre chaque matin ce qui se fait de mieux en matière d'innovation.


L'innovation, ce matin, c'est un plâtre qui ne gratte pas, qui ne sent pas et avec lequel on peut se baigner.
Il était grand temps de faire évoluer ce bon vieux plâtre. Comme il est complètement fermé, la sueur et les bactéries s'accumulent et la peau ne respire pas. Ça gratte, c'est insupportable et certains utilisent d'ailleurs des aiguilles à tricoter, tellement cela démange.
Trois étudiants américains ont mis au point un plâtre ouvert. On a donc accès à la peau, elle respire, on peut se gratter et se laver. On dirait un gros filet, comme ceux qui protègent les fruits. Pourtant, il est aussi rigide que les plâtres actuels.


Il s'appelle Cast21, le plâtre qui entre enfin au 21e siècle.


S'il est rigide, comment on l'enfile ce filet-plâtre-ouvert ?


Au départ, il est totalement mou. La structure est en silicone, extensible, ce qui permet de la positionner exactement comme on veut. Ensuite, on va injecter un liquide à l'intérieur qui va durcir et tout solidifier pour bien maintenir la fracture.
Vous avez peut-être remarqué qu'il ressemble aux plâtres imprimés en 3D, sauf que le principe est beaucoup plus simple. D'ailleurs, d'après leurs calculs, il ne coûterait pas plus cher qu'un plâtre en fibre de verre classique.


On peut déjà se faire soigner avec ?


Non, ils en sont encore au stade du prototype. Les tests commencent à peine pour valider son efficacité sur différents types de fractures.
Mais la technologie intéresse déjà énormément les médecins. Comme elle donne accès à la peau, on peut glisser des électrodes et stimuler les muscles qui sont en dessous. On évite donc qu'ils s'atrophient, ce qui est un gros problème quand on porte un plâtre pendant des mois.
C'est une belle innovation parce qu'il y en a assez des plâtres fermés où il est impossible de se gratter.

Les nouveaux arpenteurs du monde: À l'ère des robots Par WeTv de notretemps.fr

 

Les nouveaux arpenteurs du monde: À l'ère des robots Par WeTv de notretemps.fr


Plus que des simples instruments de mesure, les drones, radars et satellites auxquels s'intéresse ce documentaire sont aujourd'hui des vigies de la surveillance environnementale. Vendredi 2 septembre, 22h20, Arte


Grâce à ces fantastiques dispositifs technologiques, plus aucune personne sur terre ne peut dire qu'elle se trouve "au milieu de nulle part", même au cœur de la jungle, au fin fond du désert ou sur la banquise. Le film de la chaîne franco-allemande nous montre ainsi que les systèmes permettant de cartographier sous toutes les coutures notre planète n'ont cessé de gagner en sophistication ces dernières années.

Exit les désuets relevés effectués à la main par les humains, pour collecter les paramètres topographiques, on mise désormais sur les drones, les radars et les satellites, un éventail d'appareils qui fournit une masse de données infiniment supérieure à celles qu'on pouvait collecter auparavant. Et loin de se limiter à glaner des renseignements strictement géographiques, ces outils ultra-connectés remplissent de nombreuses autres fonctions puisqu'ils évaluent également le risque de catastrophe climatique ou de choc tectonique, mesurent le niveau de pollution, repèrent les espaces de pêche illégale et les zones où les espèces animales sont menacées...

Fatoumata Kebe la tête dans les étoiles : NETTOYER LE CIEL ? Gérer l'eau et soulager les paysans sénégalais et africains,

 

La scientifique franco-malienne Fatoumata Kebe veut révolutionner le domaine de l'astronomie en cherchant des solutions pour éradiquer les débris spatiaux. A 30 ans, cette doctorante en astronomie s'est imposée dans l'univers de l'astronomie. Elle fait partie des 18 « femmes de l'espace » dont le portrait a été exposé au Musée des arts et métiers et sur les grilles du jardin de l'Observatoire de Paris, l'an dernier.


Pour cette spécialiste de la gestion des débris spatiaux, la passion des étoiles lui est venue très tôt. En effet, dès l'âge de 8 ans, Fatoumata découvre une encyclopédie d'astronomie dans les affaires de son père. Elle est littéralement fascinée par les étoiles et constellations qui tapissent l'ouvrage. Déterminée à limiter la pollution de l'espace, cette titulaire d'un master en ingénierie a vu ses rêves se concrétiser en 2009, année à laquelle elle a participé à une formation à la NASA. Son immersion dans l'espace sera définitive. « Quand j'ai vu le ciel, j'étais perdue, je n'arrivais pas du tout à me repérer. Je me suis rendu compte que je connaissais la théorie mais que, niveau pratique, c'était zéro », commente-t-elle.


Au Mali, elle mène le projet « Connected Eco » qui permet aux agriculteurs de connaître l'état de leur sol par le biais de capteurs à énergie solaire.
Vainqueur du concours mondial des jeunes innovateurs de l'Union Internationale des Télécommunications (UIT), Fatoumata Kebe travaille sur une méthode de nettoyage de l'espace et recherche des financements pour mener à bien les tests de faisabilité.
Aujourd'hui, l'agriculture absorbe plus de 70% de l'eau consommée dont 40 % est gaspillé à cause de pratiques d'une mauvaise gestion. On pense qu'en 2050, la population mondiale aura augmenté d'un tiers, passant de 7,2 milliards à 9,6 milliards d'habitants. La plupart de ces 2,4 milliards d'habitants supplémentaires vivront dans des pays en développement. La production agricole devrait augmenter de 70% d'ici à 2050 pour satisfaire la demande mondiale. Il faudra donc revoir de fond en comble notre façon de gérer l'eau

Fatoumata Kebe, gardienne de l'espace et passeuse de savoir

"Il faut toujours viser la lune, car même en cas d'échec on atterrit dans les étoiles", écrivait Oscar Wilde. Depuis plus d'une vingtaine d'années, Fatoumata Kebe file, elle-aussi, dans les étoiles, les astres et les constellations. D'origine malienne, cette astronome de 29 ans fait partie des 18 "Space Girls Space Women". Ces dernières sont mises à l'honneur pour représenter les femmes dans les métiers de l'espace, à travers une exposition organisée à Paris par l'Agence spatiale européenne et l'agence photo Sipa Press.


"L'astronomie, c'est vaste et compliqué. Ça ne se limite pas à l'observation des astres. Aujourd'hui, nous faisons des calculs sur des machines, on étudie des marées. C'est loin d'être seulement de l'abstrait, nous faisons des choses très concrètes, notamment en recherche appliquée", explique la future doctorante à l'Université Pierre et Marie Curie et à l'Observatoire de Paris.
La passion astrale de Fatoumata commence lorsqu'elle découvre, à l'âge de 8 ans, une encyclopédie sur l'astronomie dans les affaires de son père. La petite est d'emblée émerveillée et fascinée par les étoiles et les constellations qui tapissent l'ouvrage.


Veilleuse du ciel


Pour Fatoumata, il n'est pas question seulement de rêver, mais de s'investir pleinement dans ses songes pour en ressortir un but, un projet de vie. Au cœur de l'Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides (IMCCE), où se déroule sa thèse, elle effectue une multitude de tâches pour préserver le ciel étoilé et protéger notre Planète Bleue. Elle surveille et participe au développement de satellites, part à la chasse aux débris dans l'espace, et réalise également des simulations pour anticiper d'éventuelles catastrophes."Garder l'espace, cela signifie qu'il faut veiller à ce que des débris notamment générés par les hommes –des morceaux de satellites par exemple– ne viennent pas se heurter à des installations ou pire encore, toucher la Terre." Cette jeune femme brillante et déterminée veille au grain à limiter "la pollution de l'espace".


Si aujourd'hui, la penseuse étoilée est une représentante de "l'espace au féminin", ses débuts n'ont pas été aussi glorieux. C'est avec le temps et les études (un bac scientifique et un master en ingénierie des fluides) que l'ambition s'installe. La concrétisation de l'idée se fait en 2009, lors d'une formation à la Nasa au cours de laquelle elle s'immerge dans l'espace pour ne plus le quitter.


Partager son amour des Ephémérides


Chaque jour, Fatoumata marche dans les pas tracés par le philosophe chinois Confucius: "Trouve un travail que tu aimes et tu n'auras pas à travailler un seul jour de ta vie." Lorsque les clichés ou des discriminations se glissent sur son chemin, elle ne faiblit pas et garde en tête son objectif, "il est hors de question que je renonce à quelques mois de la remise de ma thèse". Bien qu'elle évolue dans un environnement très masculin*, la jeune doctorante n'a pas souffert de sexisme contrairement à d'autres de ses collègues. "Dans des conférences, certaines collègues m'ont expliqué avoir vu leur opinion balayée d'un revers de la main", explique-t-elle attristée.
Au-delà des instituts et observatoires, Fatoumata porte sa voix et son expérience dans des établissements scolaires. Il y a un an et demi, elle a fondé son association "Éphémérides" et, depuis, enseigne une à deux fois par semaine à des jeunes collégiens âgés de 12 à 15 ans. "Les jeunes pensaient que mon domaine était très élitiste, je suis venue leur prouver le contraire!" Son objectif est de leur montrer l'étendue de leurs aptitudes, afin "qu'ils comprennent que s'ils sont capables de lire une carte du ciel étoilé, de regarder dans un télescope, et de tout autre chose qu'ils se pensaient incapables de réussir, c'est qu'ils sont capables de grandes choses et de réaliser des projets. C'est une chose que j'aurais souhaitée que l'on fasse pour moi, à mon époque".


"Quand je demande à mes élèves s'ils peuvent me citer le nom d'une femme astronaute, ils m'avouent souvent qu'ils n'en connaissent pas..." Mais ce qu'elle regrette également, c'est le pessimisme de la jeunesse qu'elle côtoie et qui n'ose pas rêver jusqu'aux étoiles. "Souvent des jeunes filles me disent qu'elles aimeraient faire la même chose que moi quand elles seront plus grandes... Et quand je leur dis que c'est possible, elles me disent qu'elles n'ont pas les notes pour cela, alors que leurs professeurs me disent qu'elles ont des 17 en mathématiques", raconte t-elle.
Pourquoi ces jeunes filles ne se font-elles pas confiance? Pourquoi au fil de ses années d'études, Fatoumata Kebe voit de plus en plus de femmes quitter le navire, si bien qu'elles ne représentent que 7% de leur promotion à l'arrivée? Ce sont des questions auxquelles la doctorante n'a pas encore toutes les réponses, mais qui l'engagent sur plusieurs pistes de réflexions. "Les jeunes filles d'aujourd'hui ont besoin de modèles auxquels s'identifier et d'exprimer leur potentiel."


"Il reste des combats à mener..."


Lorsqu'on lui a demandé d'être l'un des visages de l'exposition "Space Girls Space Women", Fatoumata a trouvé ça "étrange" et "surprenant", mais "génial" de pouvoir représenter la diversité et le travail des femmes dans le milieu spatial. Bien qu'elle fasse un bilan plutôt positif de son parcours, elle reste consciente que tout n'est pas encore gagné au XXIe siècle. "Je suis allée au salon du Bourget cette année, douze ans après ma dernière venue en tant que lycéenne, et j'ai eu la désagréable surprise de rencontrer à l'entrée une femme qui distribuait des pin's de pilote aux garçons et d'hôtesse de l'air aux filles. C'est navrant". Mais ça n'ébranle pas son envie de changer le monde, qu'elle avoue devoir "calmer" de temps à autre.


Avec son savoir et sa sensibilité aux questions environnementales, Fatoumata fait bouger les lignes aussi dans d'autres domaines comme l'agriculture. Avec une petite équipe de femmes, au Mali, elle mène le projet "Connected Eco" qui permet aux agriculteurs de connaître l'état de leur sol. Par le biais de capteurs à énergie solaire, le niveau de sécheresse du sol est analysé puis envoyé aux exploitants agricoles par SMS afin qu'ils puissent irriguer convenablement, en temps et en heure leurs champs.


Dans l'Hexagone, elle envisage de donner plus de dimension à "Ephémérides" et souhaiterait développer des partenariats avec des associations tel que "Oriente-moi" ou encore "Zonzon 93". Elle participe également à des conférences (We Talk, Tedx) et fréquente deux associations de femmes scientifiques, "Femmes et sciences" et "Women in Aerospace", afin de partager son expérience.


Si son avenir n'est pas totalement tracé après l'obtention de sa thèse, la jeune femme souhaite développer une méthode de nettoyage de l'espace et ne compte pas "faire siennes les limitations des autres."
" Avec près de 125 millions de petits débris spatiaux, l'environnement spatial devient de plus en plus encombré."


Lauréate du concours mondial des jeunes innovateurs de l'Union Internationale des Télécommunications, Fatoumata Kebe travaille sur une méthode de nettoyage de l'espace. Pour mener à bien les tests de faisabilité de cette méthode, elle recherche des financements. Vous pouvez la contacter à l'adresse mail suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. .

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