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Dakar : Une usine ( poop Water) qui transforme des « cacas » en « eau potable » pour les populations par Cherif Sadio superstars sn

 

Dakar : Une usine ( poop Water) qui transforme des « cacas » en « eau potable » pour les populations par Cherif Sadio superstars sn

Dans la plupart des pays occidentaux soucieux du développement et de la santé de leurs citoyens, quand un journaliste découvre une affaire louche, les juges et les procureurs s'en saisissent pour mettre la lumière dessus. Par contre dans le Tiers-Monde (comme au Sénégal, en Guinée Bissau, en Guinée Conakry etc.), quand le journaliste découvre la même chose, la justice se saisit du journaliste ou les agents des faits divers dépourvus d'honnêteté s'en saisissent pour le faire taire au profit des oligarques, des affairistes et poli-tricheurs.

Il y a une affaire d'usine de transformation d'eaux usées (ou eaux des caniveaux) en eaux potables qui défraie la chronique avec le journaliste Baba Aidara qui en parle depuis plusieurs années sans qu'on y prête attention. La machine de Bill Gates dénommée Poop Water installée au Technopole (Pikine) transformerait des cacas (déchets du WC) en « eau potable ».


Il faut retenir que la Fondation Bill Gates est la plus puissante des fondations au monde. Avec un budget de 5 milliards de dollars US (estimation de 2015), cette structure que Bill co-préside avec sa femme Mélinda pèse plus lourde que l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) qui « veille sur la santé de la population mondiale ». Ceci dit que le mec peut contrôler l'humanité toute entière avec sa dite-fondation.
Il y a quelques années, Gates a pris l'initiative de se lancer dans la lutte contre certaines maladies et contre certains fléaux (en étant aussi actifs dans l'industrie pharmaceutique) qui touchent très souvent les pays pauvres, notamment le paludisme, le choléra, les problèmes liés au manque d'eau ou l'accès à l'eau potable etc.


Alors, à Dakar est présente cette organisation (Bill Gates Fundation) qui vient de monter une machine qui serait à l'origine d'un danger qui pourrait causer des dégâts sanitaires aux sénégalais dans les années à venir, puis qu'ils n'en savent rien déjà. Or, la publicité a été claire. Il est montré dans la vidéo publiée sur le site de la Fondation Bill Gates que cette machine produit de l'eau potable (voir vidéo). Si les faits sont avérés, les populations de Dakar devaient arrêter d'utiliser l'eau du robinet pour en faire la cuisine, puis qu'on voit déjà une jeune fille qui vend cette eau à Dakar (voir la vidéo de la publicité).
Pour rejoindre le journaliste d'investigation, Baba Aidara, la machine est installée au Sénégal sans que les populations ne soient au courant. Bon sang ! Comment peut-on boire une eau qui vient des WC ?
Même si la science a spectaculairement progressé, je trouve incohérent que les gens utilisent les eaux des WC quel que soit la transformation ou les ingrédient mélangés sans qu'ils ne sachent les risques qu'ils en courent.


Que ce soit à Paris, à Washington, à New York, à Rio de Janeiro, on te fait comprendre qu'il faut boire l'eau des bouteilles pour ne pas te créer des problèmes de santé. Donc, chez nous, toutes les ordures sont consommables sans danger.


Les prétendument aides versées en Afrique doivent être diagnostiquer et revues avant qu'elles ne débarquent. Quelque soit notre pauvreté, on doit pouvoir ouvrir nos yeux pour voir les choses de loin.
Cette machine que Baba Aidara dénonce depuis, mérite une profonde réflexion. Ce pays, je ne sais pas s'il est maudit où il est juste en phase de turbulence mais il y a un vrai problème.
© Chérif Sadio


https://superstars.sn/2018/09/05/dakar-une-usine-qui-transforme-des-cacas-en-eau-potable-pour-les-populations/

Le Nobel de physique 2018 pour le tandem franco-canadien maître de la lumière extrême

Le Nobel de physique 2018 pour le tandem franco-canadien maître de la lumière extrême
ACTUALITECLASSE SOUS :LASER , AMPLIFICATION PAR DERIVE DE FREQUENCE , CHIRPED PULSE AMPLICATION

L'Américain Arthur Ashkin, le Français Gérard Mourou et la Canadienne Donna Strickland viennent d'être récompensés par le comité Nobel pour leurs travaux sur les applications des lasers. Troisième femme à recevoir le Nobel en physique, Donna Strickland était la thésarde de Gérard Mourou quand ils ont développé ensemble une technique permettant d'obtenir des impulsions laser extrêmes.


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Comme c'est souvent le cas, le comité de la fondation Nobel vient de déjouer les prédictions, en l'occurrence pour la physique. On pouvait s'attendre à voir récompensés Thibault Damour et Alain Brillet pour leurs travaux sur les ondes gravitationnelles, qui leur avait déjà valu une médaille d'or du CNRS. Le nom d'Alain Aspect était sur les lèvres, également, à tel point qu'on ne comprend pas bien pourquoi il n'est toujours pas lauréat. Les pronostics incluaient aussi Michel Mayor et Didier Queloz pour leurs découvertes sur les exoplanètes.


Mais force est de constater que la cuvée 2018 est elle aussi pleinement justifiée. La première moitié du Nobel de physique va à l'États-unien Arthur Ashkin, né en 1922 dans une famille juive de Brooklyn (New York). Il devient le plus vieux lauréat du prix Nobel de physique qu'il reçoit à 96 ans, presque comme cadeau d'anniversaire. Arthur Ashkin (à ne pas confondre avec son aîné, Julius Ashkin, aussi physicien de talent mais dans le domaine de la physique nucléaire et des particules élémentaires) se voit récompensé pour ses travaux de pionnier sur le piégeage des particules à l'aide des faisceaux laser, travaux qui sont d'ailleurs à la base de ceux d'autres lauréats du prix Nobel de physique, notamment Claude Cohen-Tannoudji, Steven Chu et William Philips. L'accent est mis par l'académie suédoise sur la réalisation de véritables « pinces optiques » grâce aux travaux d'Ashkin. Elles permettent de se saisir de cellules vivantes individuelles et d'y étudier la machinerie moléculaire, et même de manipuler des virus et des atomes.


La deuxième moitié du prix Nobel 2018 est partagée par le Français Gérard Mourou et la Canadienne Donna Strickland, née le 27 mai 1959 à Guelph (Ontario). Celle-ci est seulement la troisième femme à recevoir un prix Nobel de physique, après Maria Goeppert-Mayer (1963) et Marie Curie (1903). Les travaux qui lui valent aujourd'hui ce prix ont été réalisés conjointement avec Gérard Mourou alors qu'il dirigeait sa thèse au milieu des années 1980. Cette récompense tranche heureusement avec le cas de plusieurs femmes oubliées du Nobel, en particulier Jocelyn Bell Burnell, pour la découverte de pulsars, et Chien-Shiung Wu, pour sa démonstration de la violation de la parité en physique des particules.


Un exposé de la Nobel de physique 2018 Donna Strickland. Pour obtenir une traduction en français assez fidèle, cliquez sur le rectangle blanc en bas à droite. Les sous-titres en anglais devraient alors apparaître. Cliquez ensuite sur l'écrou à droite du rectangle, puis sur « Sous-titres » et enfin sur « Traduire automatiquement ».


Des impulsions laser extrêmes pour la médecine et la chimie


Pour nous Français, c'est évidemment Gérard Mourou qui attire notre attention, bien que le prix Nobel lui soit attribué pour son travail conjoint avec Donna Strickland, à savoir leur découverte de la technique baptisée « Amplification par dérive de fréquence » (Chirped Pulse Amplication, ou CPA), qui a permis de sortir la physique des lasers d'une impasse technologique. Le problème à résoudre était en effet le suivant. La course à la production de faisceaux laser conduisait à produire des champs électriques d'amplitudes de plus en plus élevées. Ces champs devenaient alors capables de détruire les milieux matériels où ils étaient générés de par les forces exercées sur les particules chargées.

La solution trouvée par les deux chercheurs a constitué dans un premier temps à étirer des paquets d'ondes électromagnétiques de manière à faire baisser l'amplitude de ces champs électriques, puis d'amplifier raisonnablement ces champs avant de comprimer ces paquets, ce qui faisait considérablement grimper les amplitudes de champs tout en produisant des impulsions lasers très courtes.
"
J'avais envie de donner de la puissance au laser.


Au final, la CPA permet de booster la puissance du laser d'un facteur compris entre 1.000 et 100.000, ouvrant l'ère des applications des lasers femtosecondes aux impulsions ultracourtes ainsi que des applications nécessitant des énergies élevées. Ces impulsions ultracourtes permettent en quelque sorte des photographies avec des « durée d'exposition » très brèves et qui plus est avec des résolutions élevées. Grâce à elles, des sortes de de vidéos accélérées à l'extrême de particules impliquées dans des réactions chimiques montrent des détails jusque-là cachés.


Les impulsions des lasers femtosecondes sont aussi utilisées depuis quelques décennies en médecine pour la chirurgie oculaire à l'aide du Lasik (Laser-Assisted In-Situ Keratomileusis). Elle permet de traiter la myopie et d'autres anomalies de la vision, comme l'hypermétropie, l'astigmatisme et la presbytie.
Un exposé du prix Nobel de physique 2018 Gérard Mourou sur ses travaux. Pour obtenir une traduction en français assez fidèle, cliquez sur le rectangle blanc en bas à droite. Les sous-titres en anglais devraient alors apparaître. Cliquez ensuite sur l'écrou à droite du rectangle, puis sur « Sous-titres » et enfin sur « Traduire automatiquement ». Choisissez « Français ». © Optical Society


Des impulsions lasers extrêmes pour la physique des particules


Enfin, la technique CPA peut servir à construire des accélérateurs de particules miniaturisés. En créant des champs électriques plus intenses sur une petite distance, elle ouvre en effet la voie à une miniaturisation et une démocratisation (par baisse des coûts de fabrication et d'utilisation) de ces grands instruments. Des versions plus compactes et moins chères pourraient être utilisées en médecine pour guérir des cancers avec des faisceaux de particules et pourraient même devenir des successeurs du LHC.

Cela permettrait de sonder de la nouvelle physique, de créer des particules de matière et d'antimatière à partir de la lumière et du vide quantique, et même d'explorer le paradoxe de l'information des trous noirs avec des analogues de l'horizon des évènements en physique des plasmas (voir la vidéo ci-dessus).
On peut même trouver des applications dans le domaine de la gestion du problème des déchets nucléaires. Gérard Mourou s'est d'ailleurs beaucoup impliqué dans le projet Extreme Light Infrastructure (ELI) qui va dans cette direction, comme l'explique un article du Journal du CNRS mis à jour et consacré à ce prix Nobel au parcours un peu insolite.


Notre nouveau prix Nobel ne manque pas d'humour, comme le montre cette vidéo consacrée au projet ELI. © Laser fan


Né en 1944, en Ardèche, il a commencé ses études supérieures à l'université de Grenoble où il obtient une maîtrise en physique en 1967 avant de passer une thèse à Paris. Ce n'est que plus tard qu'il rejoint l'École polytechnique, après un passage au Canada, où il crée un groupe de recherche sur les sciences ultrarapides. Il part ensuite, en 1977, à l'université de Rochester, aux États-Unis, pari risqué mais audacieux et clairvoyant comme il l'explique dans l'article du CNRS. « Mes collègues français me considéraient comme fou de quitter le pays ! Mais c'était la seule possibilité de combiner physique de la matière condensée, électronique et photonique ultrarapide. Et puis j'avais envie de donner de la puissance au laser. »


Il reviendra en France par la suite où il dirigera quelque temps le Laboratoire d'optique appliquée (une UMR ENSTA ParisTech/CNRS/École polytechnique). Il sera également à l'origine de trois initiatives majeures en matière de lasers de puissance : le projet XCAN à l'École polytechnique, le laser Apollon sur le plateau de Saclay et enfin la grande infrastructure européenne ELI dont on a déjà parlé et qui, à terme, abritera les lasers les plus puissants du monde en Hongrie, Roumanie et en République tchèque.
Ce qu'il faut retenir
• Le prix Nobel de physique 2018 attribué à l'États-unien Arthur Ashkin, au Français Gérard Mourou et à la Canadienne Donna Strickland montre l'importance prise par les applications des lasers de fortes puissances.
• Arthur Ashkin le reçoit à 96 ans pour les pinces à laser alors que ses travaux ont été à la base d'autres prix Nobel.
• Gérard Mourou et Donna Strickland, la troisième femme seulement lauréat du prix Nobel de physique, ont développé une technique pour produire des impulsions lasers plus intenses et plus courtes, avec des applications potentielles en médecine et en physique notamment.

L'astrophysicien britannique Stephen Hawking est mort : la science est le danger du monde à venir : prenons garde

 

L'astrophysicien britannique Stephen Hawking est mort : la science est le danger du monde à venir : prenons garde


L'astrophysicien britannique Stephen Hawking est mort à 76 ans, a annoncé mercredi le porte-parole de sa famille.


L'astrophysicien britannique Stephen Hawking est mort mercredi à l'âge de 76 ans, ont annoncé ses enfants dans un communiqué.
"Un homme extraordinaire". "Nous sommes profondément attristés par la mort aujourd'hui de notre père adoré". "C'était un grand scientifique et un homme extraordinaire dont le travail vivra encore de nombreux années", ont écrit ses enfants Lucy, Robert et Tim dans ce texte publié par l'agence britannique Press Association.

"Son courage et son obstination, son humour et son intelligence ont inspiré des gens partout dans le monde. Il a dit un jour : 'Cet univers ne serait pas grand chose s'il n'était pas le foyer de ceux que l'on aime'. Il nous manquera à jamais."


Un spécialiste des trous noirs qui n'a pas hésité à vulgariser ses recherches. L'astrophysicien s'est imposé comme une figure incontournable de la communauté scientifique ces 30 dernières années. Son travail s'est concentré sur le rapprochement de la théorie de la relativité et de la théorie des quantas pour tenter d'expliquer la création de l'Univers et son fonctionnement. Il a aussi participé à la vulgarisation de ses théories, notamment à travers son ouvrage Une brève histoire du temps (publié en 1988) qui fut un immense succès de librairie. Il a également donné son nom à un astéroïde, le 7672.

Un scientifique gravement malade. La médiatisation de Stephen Hawking, en plus de ses découvertes scientifiques importantes, vient du fait qu'il ait réalisé tous ces travaux alors qu'il était atteint d'une dystrophie neuromusculaire attribuée à une sclérose latérale amyotrophique, autrement appelée maladie de Charcot, qui s'est déclarée chez lui à 20 ans. Cette maladie paralyse progressivement les membres et conduit en général à la mort après quelques années. Une infirmité qui n'a pas empêché le scientifique de mener des conférences et de continuer ses recherches. Ces dernières années, il se déplaçait en fauteuil roulant et parlait à l'aide d'un ordinateur et d'une synthèse vocale.
Un personnage devenu populaire. Stephen Hawking s'est également rendu célèbre auprès du grand public en faisant des apparitions dans des séries très populaires comme la série de sciences-fiction Star Trek dans les années 90 (dans l'épisode 26 de la saison 6).


Il avait également son propre personnage dans Les Simpsons. En fauteuil roulant et incapable de parler lui-même, il y était souvent moqué.


Stephen Hawking est également apparu dans la série The Big Bang Theory en 2012 dans l'épisode intitulé "The Hawking Excitation" (épisode 21, saison 5), l'occasion pour le professeur Sheldon Cooper de rencontrer son idole.


Plus récemment, sa vie a fait l'objet d'un biopic intitulé Une merveilleuse histoire du temps. Eddie Redmayne, l'acteur britannique qui interprétait son rôle, a même reçu un Oscar en 2015. "Bien joué Eddie, je suis très fier de toi", l'avait alors félicité le scientifique sur Facebook.


La communauté scientifique émue. Les hommages de la communauté scientifique se sont multipliés à l'annonce de son décès. "Le professeur Hawking était un être unique, dont on se souviendra avec affection non seulement à Cambridge, mais dans le monde entier", a affirmé Stephen Toope, le vice-président de l'Université de Cambridge, où Stephen Hawking avait étudié et travaillait. "Son exceptionnelle contribution au savoir scientifique, aux mathématiques et à la vulgarisation laisse une contribution indélébile".
Sur Twitter, la Nasa a salué "un physicien de renom et un ambassadeur de la science". "Ses découvertes ont ouvert un univers de possibilités que nous et le monde continuons à explorer", a déclaré l'agence spatiale américaine.


L'astrophysicien américain Neil deGrasse Tyson a également salué sa mémoire. "Sa mort laisse un vide intellectuel. Mais ce n'est pas du vide, voyez-le plutôt comme une sorte d'énergie imprégnant l'espace-temps, qui défie la mesure", a-t-il écrit.


Remembering Stephen Hawking, a renowned physicist and ambassador of science. His theories unlocked a universe of possibilities that we & the world are exploring. May you keep flying like superman in microgravity, as you said to astronauts on @Space_Station in 2014 pic.twitter.com/FeR4fd2zZ5
— NASA (@NASA) 14 mars 2018 europe 1


Les principales menaces pour l'homme proviennent de la science, estime Stephen Hawking
@ ADRIAN DENNIS / AFP

 

Pour le physicien britannique, les 100 prochaines années vont être très dangereuses pour l'humanité à cause des progrès de la science et de la technologie.
Stephen Hawking est un des plus grands scientifiques vivant actuellement. Ce qui ne l'empêche pas de prêcher contre sa paroisse. Le physicien et cosmologue britannique a estimé lundi que le XXIe siècle allait être un des siècles les plus dangereux pour l'humanité, rapporte la BBC. En cause selon lui, la science et la technologie qui représentent des menaces pour son existence.


Coloniser l'Univers ? Stephan Hawking a estimé que, durant les 100 prochaines années, les risques de désastre qu'encourt la planète Terre vont atteindre un maximum. Or, il faudra bien plus d'un siècle pour établir des colonies humaines ailleurs dans l'Univers, rappelle-t-il. "Nous n'allons pas établir des colonies autonomes dans l'espace pour au moins les 100 prochaines années, donc, nous devons être vraiment sur nos gardes durant cette période".


"Contrôler" les progrès de la science. Alors qu'il intervenait sur la BBC pour y parler des trous noirs, le scientifique de 74 ans, connu pour ses ouvrages de vulgarisation, a pointé du doigt les progrès de la science et de la technologie, comme les bombes nucléaires et les virus génétiquement modifiés. Il reconnait cependant que le progrès est inéducable : "nous n'allons pas arrêter de faire des progrès, ni reculer, donc nous devons en reconnaître les dangers et les contrôler".

 

Diminué par la maladie. Le physicien originaire d'Oxford est connu du grand public pour son best-seller Une brève histoire du temps paru en 1988. Aujourd'hui célébré comme étant le plus grand spécialiste des trous noirs, il est aussi connu pour avoir mené sa brillante carrière malgré une sclérose latérale amyotrophique qui le diminue depuis qu'il a 21 ans. Cette maladie entraîne une paralysie et la mort normalement en quelques années. Depuis les années 1970, il est incapable de se lever ou de se nourrir seul et depuis la fin des années 1980, incapable de parler, il s'exprime par ordinateur.

Sénégal : Tract, le nouveau-né de la presse en ligne

Tract renaît de ses cendres, ce jeudi 8 mars, en faisant le pari du web. Après avoir disparu des kiosques en 2002, ce nouveau venu sur la toile sénégalaise entend « parler de choses sérieuses, en restant léger ».

C’est Youssou Ndour, « star planétaire » du mbalax sénégalais et ministre conseiller du président Macky Sall qui sera à la Une de Tract, ce jeudi. Et en particulier une de ses plus récentes sorties médiatiques qui, depuis, fait couler beaucoup d’encre à Dakar. « Je suis déçu », a en effet lâché début mars le chanteur et ex-ministre de la Culture et du tourisme dans une interview sur « sa » télé, la TFM. Cible de ses critiques : le fonctionnement de Benno Bokk Yakaar, la coalition présidentielle à laquelle il appartient. Et à voir la ligne éditoriale que se propose de suivre Tract, on ne peut qu’imaginer un traitement pour le moins salé.

Un journal « sérieux et impertinent »

Chaque lundi matin, une photo de nu érotique signée par le Béninois Erick-Christian Ahounou accueillera le lecteur de Tract. Une manière de souhaiter une bonne semaine aux internautes friands de courbes flatteuses, et de les inciter à découvrir plus en avant le contenu du site.

« On veut être un journal sérieux, sans être soporifique, explique son directeur de la publication Ousseynou Nar Gueye, qui officie également au parti Sud de Moustapha Mamba Guirassy. Chaque jour, nous aurons au moins un texte original, avec un fort parti pris. Tract parlera de politique, d’économie [à travers ‘l’Éco des savanes’, NDLR], de culture et de mode, mais en gardant un ton léger et désinvolte. »

Une impertinence que l’on retrouve dans le choix et le traitement des articles, et qui n’est pas sans rappeler certains titres de la presse satirique. Rien d’étonnant à cela : Ousseynou Nar Gueye a été pendant quatre ans aux manettes du P’tit railleur sénégalais, un journal connu pour ses portraits grinçants d’hommes et de femmes politiques et de personnalités du show-business.

Une place faite au dessin

Son directeur confesse également être « biberonné depuis quinze ans au Canard Enchaîné et à Charlie Hebdo ». Une confession plutôt rare au Sénégal, où Charlie est loin d’avoir bonne presse depuis la publication des caricatures de Mahomet.

Cette veine incisive se retrouve également dans la place faite au dessin, avec la présence trois fois par semaine de Oumar Diakité et de son personnage fétiche Issa Koor. Plus connu sous son pseudonyme de Odia, ce caricaturiste de talent exerce depuis plus de trente ans dans les journaux sénégalais. Un crayon acéré et sans concessions, qui trouve son inspiration notamment du côté de Cabu – le dessinateur assassiné en janvier 2015 dans les locaux de Charlie Hebdo.

Tract, qui revendique une dizaine de collaborateurs, prêtera également une oreille attentive aux faits divers. « C’est un élément important pour comprendre une société, justifie son directeur de publication. Et puis, même si nous sommes un peuple pudibond, les Sénégalais sont friands de ce genre d’informations. C’est un petit plaisir coupable. »

Quel modèle économique ?

Avant d’être un site Internet, Tract a été au début des années 2000 un quotidien papier sous format tabloïd, qui a périclité deux ans après sa naissance pour des raisons financières. Celui-ci est resté dans les mémoires pour son photomontage représentant le Premier ministre de l’époque, Mame Madior Boye, avec le corps d’une mannequin en bikini. Une outrecuidance qui vaudra à Ousseynou Nar Gueye, déjà directeur de publication du quotidien, une garde à vue dans les locaux de la police pendant deux jours.

Pourquoi avoir décidé de migrer vers le Web ? « Le papier n’est plus le premier mode de consommation de l’information », explique Ousseynou Nar Gueye, qui mentionne la triste fin du Nouvel Horizon. Cet hebdomadaire historique de la presse sénégalaise, qui ne tirait plus qu’à un peu moins de 10 000 exemplaires par semaine, a tiré sa révérence au début du mois de janvier.

Mais le web sénégalais – où l’on compte plus de 200 sites d’information – offre-t-il de réelles perspectives d’avenir ? « Nous pensons avoir un modèle économique viable, se contente de répondre son directeur. Mais il est encore trop tôt pour le dévoiler. D’autres pourraient le prendre. » Reste le principal défi de Tract, comme le rappelle Ousseynou Nar Gueye dans son édito : « Celui de rencontrer nos lecteurs. »

Jeune Afrique

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