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ADN dans l'exploration de la Vérité-police scientifique et justice – Historique

 


Jusqu'au 16ème siècle, les naturalistes ne s'attachent qu'aux caractéristiques communes de notre espèce. Peu à peu, certains scientifiques vont s'intéresser aux particularités individuelles des êtres humains et à leurs transmissions jusqu'à devenir un sujet d'étude complet avec les généticiens à la fin 19ème siècle.


La conceptualisation de l'ADN comme support de l'hérédité – historique de la découverte


Au XIXe siècle, l'hérédité reste un phénomène mystérieux. Les scientifiques vont donc s'atteler à mieux connaître la « substance spéciale de reproduction ». En 1944, les découvertes du biologiste Américain Avery permettent de comprendre que le support de l'hérédité ne sont pas les protéines mais bien l'acide désoxyribonucléique, une macromolécule composée d'un grand nombre de nucléotides. En 1953, Watson et Crick poursuivent les travaux d'Avery et découvrent la structure en double hélice de l'ADN (cf. ci-contre). Cette avancée fondamentale ouvre une nouvelle voie à la génétique car le processus héréditaire pourra être traité à l'échelle moléculaire. Ces nouvelles connaissances vont permettre, entre autres, de comprendre que l'ADN présent dans nos 23 paires de chromosomes est en fait une seule et même molécule et de développer le concept de code génétique.


Les premières utilisations de la génétique par la Police Scientifique


Dès les années 1900, un "marqueur génétique" est utilisé, il s'agit de celui du groupe sanguin ABO découvert par Landsteiner en 1901. Bien que l'hérédité du groupe sanguin soit reconnue depuis les travaux de Mendel, il faudra plus d'un quart de siècle pour que cette hérédité soit démontrée. Ce n'est que bien plus tard que la police scientifique utilisera ces marqueurs génétiques comme élément matériel. Entre 1970 et 1985, les laboratoires de police scientifique réalisent des analyses de marqueurs génétiques même si l'on ne parle pas encore d'analyse ADN . A cette période l'ADN est connu mais les analyses restent complexes. En revanche, des tests simples et bons marchés existent pour identifier des marqueurs génétiques comme les groupes sanguins AB et O ou les rhésus.


La révolution


Ce n'est qu'en 1985, que la révolution ADN va se mettre en route avec la découverte de "polymorphismes" dans l'agencement de l'ADN par Alec Jeffreys. En clair, celui-ci découvre que l'ADN varie fortement d'un individu à l'autre et qu'il est possible d'observer ces variations. Ce généticien Britannique, professeur à l'université de Leicester, observe un peu par hasard, que des séquences répétitives de nucléotides sont présentes dans la molécule d'ADN dans les zones non codantes (cf structure). Il découvre aussi que le nombre de ces répétitions varie en fonction des individus. Le professeur comprend rapidement les possibilités offertes en criminalistique. Il utilise alors une technique permettant de comparer le nombre de séquences répétitives entre deux échantillons et apporte ainsi la possibilité de réaliser des tests d'identification. La méthode utilisée est le "Southern blotting" qui permet de découper des morceaux d'ADN qui possèdent des séquences répétitives et de les séparer en fonction de leur taille.
Lorsque le nombre des répétitions est plus important la taille du fragment découpé est plus grande. Les fragments seront séparés en fonction de leur taille lors d'une migration sur un support gélatineux puis transférés sur une membrane. L'observation de ces fragments marqués à l'aide d'une sonde radiomarquée donne un aspect de code barre (voir ci-dessous). En 1986, le concept "d'empreinte génétique" est né.

Cette technique sera utilisée pour la première fois dans l'Affaire Colin Pitchfork.

Deux viols suivis de meurtre sont commis en novembre 1983 et juillet 1986 dans le village britannique de Narborough, dans le comté de Leicestershire. Dans les deux cas des prélèvements de sperme sont réalisés. En 1986, ces deux prélèvements sont exploités ce qui permet d'établir deux profils génétiques qui s'avèrent identiques. Après d'importantes investigations, Richard Buckland devient le principal suspect. Lors de son interrogatoire celui-ci reconnait être l'auteur du deuxième meurtre. En 1986, son profil génétique est établi puis comparé avec le profil génétique obtenu à partir des traces de sperme. A la grande surprise des policiers, l'ADN va innocenter Richard Buckland qui laissera son nom dans les annales de la police scientifique. Cette affaire est aussi la première affaire dans laquelle des prélèvements de masse seront réalisés puisque les profils génétiques de 4500 hommes seront réalisés aux fins de comparaison. En 1987, à la suite de nouvelles investigations, Colin Pitchfork sera interpellé et confondu avec son ADN.
Les évolutions


En deux décennies, les avancées dans le domaine de la génétique vont se succéder et permettre des analyses de plus en plus rapides avec une quantité de matériel de plus en plus faible.


La découverte la plus notable est sans aucun doute celle de Kary Mullis, inventeur solitaire de la technique PCR (Polymerase Chain Reaction), en 1984. Cette découverte, qui lui vaudra le prix Nobel de chimie en 1993, déclenche un essor considérable dans de nombreux champs de la biologie. En théorie, cette technique d'amplification appliquée en génétique judiciaire, ouvre la voie à l'analyse de micros échantillons pouvant aller jusqu'à une seule cellule.


Entre 1985 et 1995 ce sont des séquences d'ADN répétitives baptisées « VNTR = Variable Number of Tandem Repeat » (aussi appelées minisatellites) qui sont largement utilisées pour établir un profil. Mais d'autres séquences répétitives plus courtes vont les remplacer lors de la mise en place de la PCR au début des années 1990, les « STR (Short Tandem Repeat)» (aussi appelés microsatellites). Ces fragments plus courts analysés par la PCR vont permettre une meilleure automatisation des taches.
En 1995, les travaux sur les méthodes d'analyse de l'ADN mitochondrial vont permettre d'utiliser cette nouvelle analyse en pratique judiciaire à partir des années 1995-1996. L'exploitation de cet ADN rendra possible l'analyse d'échantillons vieux et très dégradés.
Dans les années 2000, la mise en place de méthodes de travail industrielles avec des chaines automatisées vont permettre d'augmenter le rendement et de répondre aux demandes croissantes des services de police.


ADN – Présentation


L'ADN ou acide désoxyribonucléique est la nouvelle star de la police scientifique. Et pour le prouver, il suffit de jeter un œil sur les statistiques des laboratoires de police scientifique français. Les deux dernières années, près de 64% des dossiers "traces" étaient traités par la section biologie et concernaient des analyses génétiques. En 2012, on dénombrait ainsi 35816 dossiers traces pour un total de 56069 dossiers traités par l'INPS.


Cette molécule présente dans la quasi totalité des cellules humaines a révolutionné une partie de la PTS. Bien que la finalité du travail des experts en scène de crime reste identique, on peut difficilement imaginer une enquête criminelle sans l'utilisation de ce puissant outil. Combien sont-elles ces affaires qui n'auraient sans doute jamais abouties sans la découverte et l'identification d'un profil génétique ? Parmi les plus célèbres on peut citer :
Mais l'outil ADN va bien au delà des ces affaires médiatiques puisqu'il permet d'aider les enquêteurs dans la résolution des petits délits du quotidien comme de simples vols à la roulotte ou cambriolages.


L'ADN permet aussi la réouverture de "Cold Case" ou d'affaires pour lesquelles un innocent croupissait derrière les barreaux. L'organisation Américaine "Innocence project" exploite à merveille les possibilités de l'ADN pour traiter des Cold Case. Depuis sa création en 1992, et souvent grâce à l'utilisation de l'ADN, 300 innocents ont été libérés dont 18 condamnés à mort. Le film "conviction" réalisé par Tony Goldwyn illustre ce combat mené par des innocents pour retrouver leur liberté. En France, la réhabilitation de Marc Machin après plus de six années passées en prison, a été en grande partie favorisée par une trace ADN. Celle-ci a conduit à la condamnation du vrai coupable, David Sagno, à 30 ans de réclusion criminelle en février 2012.

 

Reste que la technique ADN doit être utilisée avec prudence, méthode, rigueur et avec de nombreuses compétences techniques et scientifiques. Par le passé de graves dysfonctionnements ont pu être constatés comme lors de l'affaire du tueur fantôme de Heilbronn ou lors de l'affaire Treiber. Pour minimiser les risques, des protocoles stricts sont respectés lors de la collecte et lors de l'analyse des traces. L'interprétation des résultats s'effectue à l'aide d'un modèle statistique rigoureux, l'approche Bayésienne.


Passées ces précautions indispensables, l'ADN est devenu au cours de ces deux dernières décennies le nouvel élément matériel phare de l'enquête policière. En France, la création du FNAEG, par la loi du 17 juin 1998, n'a fait qu'amplifier la dépendance à cette molécule. Pour comprendre cette ascension, il faut tout d'abord revenir sur les énormes progrès de la génétique moléculaire du XXèmesiècle et se pencher sur la structure et la composition de cette molécule. La police scientifique a beaucoup progressé dans le traitement de cette trace biologique depuis ses débuts il y a plus de vingt ans : dans les méthodes d'analyses, dans l'utilisation de l'ADN mitochondrial et enfin dans l'exploitation et la meilleure interprétation des résultats. La révolution génétique est en marche et ce n'est sans doute que le début...


Preuve par l'ADN : La génétique au service de la justice


L'utilisation et l'exploitation de la preuve par l'ADN sont une discipline complexe, demandant la maîtrise de notions solides en génétique, police scientifique, statistique et éthique. C'est à la découverte de ce très médiatique domaine que les auteurs, spécialistes confirmés au bénéfice de nombreuses années d'expérience, invitent le lecteur. En rédigeant chaque chapitre avec deux niveaux de lecture différents, ils offrent un ouvrage fluide, exhaustif et clairement structuré. Le profane y trouvera un texte rédigé en termes simples, illustré d'exemples et de schémas accessibles à tous. Le lecteur spécialiste y trouvera des encadrés, des annexes de chapitres développant les aspects les plus pointus avec la terminologie spécialisée, ainsi que les références appropriées à la littérature scientifique. Cette troisième édition, entièrement revue et augmentée, détaille la description des analyses permettant d'identifier la nature des traces, voire des détails morphologiques ou ethniques des personnes qui les ont laissées. Les sections relatives à l'exploitation rationnelle des résultats et à l'estimation de leur valeur ont également été développées

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UN HAÏTIEN LAURÉAT DE LA MEILLEURE THÈSE DE DOCTORAT : L'INTELLIGENCE ARTIFICIELLE ET LA CHIRURGIE ORTHOPÉDIQUE PERCUTANÉE

 

Au centre, micro en main, ben manson toussaint recevant le prix louis d'hainaut à marrakech credit photo: alain jaillet

L'université de mons (belgique) et l'agence universitaire de la francophonie (auf) ont décerné le prix louis d'hainaut de la meilleure thèse de doctorat en technologie éducative à ben manson toussaint.


C'est l'épilogue d'une longue aventure scientifique menée depuis 2011. ses efforts sont grandiosement couronnés. le 11 mai, à marrakech lors de la 17ème assemblée générale de l'auf, ben manson toussaint, docteur en intelligence artificielle et web et directeur du laboratoire sitere a reçu le quatrième prix louis d'hainaut récompensant la meilleure thèse en technologie éducative. c'est la première fois qu'un chercheur haïtien décroche cette distinction d'un aussi grand prestige.


« J'aime l'idée que ce type de récompense permet à "l'extérieur" de jeter un regard, sinon nouveau, mais différent sur ce que nous faisons, ce que nous voulons et pouvons faire en haïti, et de s'y intéresser autrement. J'aime aussi l'idée que ce type de récompense peut pousser les politiques et décideurs, à l'intérieur du pays, à jeter un regard nouveau sur la recherche scientifique ; regard auquel feraient écho des actions concrètes dans le sens de la promotion et du support des activités et des métiers de la recherche », a déclaré ben toussaint dans une interview exclusive accordée à loop haïti.


Sa thèse de doctorat qu'il a soutenue en octobre 2015 avec la mention « très honorable avec les félicitations du jury » porte sur l'intelligence artificielle et la chirurgie orthopédique percutanée. son objectif était de proposer une approche qui permet de modéliser les connaissances - complexes, multimodales - de chirurgiens spécialisés de manière à ce que les machines puissent les acquérir automatiquement. pari gagné.


Avec ses engagements de jeune père de famille, entre « des journées difficiles et des nuits blanches », la préparation de ce doctorat n'a pas été un long fleuve tranquille. il devait partager son temps dans le montage du laboratoire de recherche sitere avec la direction de l'ecole infotronique d'haiti (esih) et l'organisation des journées scientifiques annuelles du laboratoire en haïti. mais ben manson dit garder « le souvenir d'une expérience intense et riche qui dépasse tout le reste. j'aime comparer cette expérience à une course de fond ponctuée de nombreux sprints : les rédactions d'articles, la préparation des cours à donner, les cours à suivre soi-même, la participation à des activités scientifiques, la préparation des expérimentations, etc. »


Il a croisé des personnes « extraordinaires » sur son parcours. ben manson ne se méprend pas. trentenaire, au seuil de sa carrière, le chercheur sait faire preuve de modestie dans les appréciations personnelles de ses compétences.ce qu'il a principalement appris de l'ensemble de ses années de doctorat à l'université joseph fourier (grenoble i) en france,« c'est d'avoir conscience de l'immensité de ce qu'on ne sait pas et qu'on ne saura jamais, mais de comprendre que c'est ce qui pousse à avancer et à ne jamais se satisfaire de ce que l'on croit savoir ou de ce l'on croit connaître. »


Aujourd'hui, ben manson maintient un rapport « très étroit » avec le pays. « ça l'a toujours été », revendique-t-il.il voyage souvent pour des missions de recherche mais principalement dans le cadre de projets menés au laboratoire sitere en partenariat avec des laboratoires et universités étrangers, notamment le laboratoire d'informatique de grenoble et le laboratoire de l'université paris . Son objectif est de « faire du laboratoire sitere une référence de la région dans son sphère d'activité. restent à mettre en place les moyens nécessaires à l'agrandissement de l'équipe. ils espèrent propulser cette année quatre doctorants au total qui réaliseront leur thèse en cotutelle entre l'esih et des universités partenaires en france.


« La recherche peut être une voie difficile, d'autant plus en haïti où elle cherche encore sa place, reconnait ben manson toussaint. mais c'est la voie que j'ai choisie et c'est le pays où j'ai choisi de la suivre. ce prix appartient plus à cette cause qu'à moi-même. »


Le prix louis d'hainaut a été établi à la mémoire du professeur louis d'hainaut qui a consacré sa carrière à diffuser dans le monde francophone les concepts et les méthodologies de la recherche en technologie éducative. Il a pour objectif de stimuler la recherche en technologie de l'éducation dans les pays du sud. chaque année, il récompense la meilleure thèse en technologie éducative.

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Une thérapie génique novatrice a permis à des souris nées sourdes d'entendre Par Marion Spée  © Gwenaelle Géléoc et Artur Indzkykulian Souffrant du syndrome d'Usher, ces souris ont pu entendre pour la première fois de leur vie. Un espoir pour l'homme

 

Une thérapie génique novatrice a permis à des souris nées sourdes d'entendre. Par Marion Spée


© Gwenaelle Géléoc et Artur Indzkykulian


Souffrant du syndrome d'Usher, ces souris ont pu entendre pour la première fois de leur vie. Un espoir pour l'homme, chez qui ce syndrome est la première cause de surdité héréditaire.


Des souris nées sourdes car atteintes d'une maladie génétique appelée syndrome d'Usheront pu entendre pour la première fois, grâce à des chercheurs américains. Le syndrome d'Usher étant la première cause de surditéhéréditaire chez l'homme, cette réussite est donc une étape importante vers un traitement potentiel, sachant qu'il n'en existe aucun actuellement. L'exploit a été réalisé en deux temps, et a fait l'objet de deux publications dans la revue spécialisée Nature Biotechnology.


Le but était de parvenir à donner une « instruction » aux cellules ciliées de l'oreille interne, pour qu'elles puissent correctement amplifier le signal sonore et le transformer en impulsions nerveuses à transmettre au cerveau, comme elles le font chez une souris saine. Car le syndrome d'Usher est une mutation génétique qui entraine une désorganisation des cellules ciliées, et empêche ainsi le son d'arriver à bon port.


Il s'agit d'infecter les cellules comme le ferait un virus, mais avec les bonnes instructions génétiques


« Pour la première fois, nous avons mis au point une méthode pour transférer du matériel génétique aux cellules ciliées », s'enthousiasme Jeffrey Holt, qui a chapeauté la première étude. Avec ses collègues, ils ont utilisé un vecteur artificiel capable, comme le ferait un virus, « d'infecter » les cellules pour leur transmettre des instructions génétiques.
Une fois la technique validée, elle a été testée chez des souris atteintes du fameux syndrome. Pari réussi : le vecteur a délivré le gène « normal » aux cellules ciliées, qui ont alors pu transmettre le son. « Les souris entendent maintenant normalement, assure Gwenaelle Géléoc, qui a mené cette seconde étude. Jusqu'à présent, aucun traitement génétique n'avait permis de retrouver l'ouïe à ce niveau ».
https://www.science-et-vie.com/

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Cyberattaque mondiale : la Corée du Nord est-elle impliquée ? Olivier Lascar

 

Cyberattaque mondiale : la Corée du Nord est-elle impliquée ? © Olivier Lascar
sciencesetavenir.fr
Les experts travaillent sur une piste qui pourrait relier la gigantesque attaque informatique avec le groupe de hackers de Lazarus, soupçonné d'être géré par la Corée du Nord.

Certains experts font remonter la piste de la cyberattaque jusqu'au pays dirigé par Kim Jong-un.
Le ransomware lancé vendredi 12 mai au soir 2017 aurait atteint, selon les dernières estimations, 300.000 ordinateurs dans le monde entier. D'où est-il parti ? On ne le sait toujours pas. "Néanmoins, le rançongiciel est une spécialité des pays de l'Est" rappelait lundi 15 mai 2017 à Sciences et Avenir le Directeur général France de Kaspersky, l'un des principaux acteurs de la sécurité informatique dans le monde. Selon les informations de Reuters, cette société, comme son concurrent Symantec, étaient, quelques heures plus tard, sur une autre piste : celle de la Corée du Nord. Les deux sociétés disent que certaines lignes de code utilisées dans le développement d'anciennes version du rançongiciel WannaCry apparaissent également dans des programmes développés par le groupe Lazarus, soupçonné par de nombreux chercheurs d'être géré par la Corée du Nord. Une troisième grande société de cybersécurité, FireEye, a déclaré examiner un lien éventuel avec Pyongyang.


Le nombre de nouvelles infections par le virus a fortement chuté lundi


Moins de 70.000 dollars de "rançons" ont été versés aux auteurs de l'attaque, selon le conseiller à la sécurité intérieure américain Tom Bossert. Les sommes demandées pour recouvrer l'accès à son ordinateur commençaient à 300 dollars, un montant similaire à de précédentes attaques de grande ampleur, choisi pour déclencher un maximum de paiements. Au vu de la faiblesse du butin, certains experts doutent du mobile de l'attaque. Le nombre de nouvelles infections par le virus a fortement chuté lundi, par rapport au pic de plus de 9.000 contaminations par heure enregistré vendredi.


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