Sport

Angers-Marseille: l'OM a du banc

L'Olympique de Marseille s'appuie sur une rotation efficace pour terminer sa saison marathon et devrait reposer quelques-uns des héros de Salzbourg pour la 35e étape de Ligue 1 à Angers, dimanche (17h00), pour rester dans la course à la 2e place.

A Marseille, la SCO Sainte-Marguerite est un club d'athlétisme (Société culturelle omnisports), il faudra encore beaucoup courir contre le SCO (Sporting club de l'Ouest) d'Angers, mais les joueurs de l'OM, qui disputent leur 57e match (record d'Europe cette saison) savent se passer le relais.

- Luiz Gustavo sait tout faire

"Luiz peut jouer partout, l'essentiel c'est qu'il soit sur le terrain", dit Rudi Garcia du joueur le plus utilisé cette saison (52 matches).

En avril, le Brésilien a beaucoup dépanné en défense centrale. Son expérience, son sens du placement, sa stature de donneur d'ordres font merveille partout, même si sa vision du jeu manque un peu au milieu du terrain quand il recule.

Adil Rami, le deuxième joueur le plus utilisé (51 matches), devrait jouer son dernier match de L1 de la saison avant de purger ses trois matches de suspension après les incidents de la fin d'OM-OL.

Rolando devrait l'accompagner, il semble remis de ses soucis de tendon d'Achille. Le jeune Boubacar Kamara (18 ans) est aussi candidat, si sa cheville le laisse tranquille. Bref, derrière le duo titulaire Rami-Rolando, Rudi Garcia a beaucoup de possibilités. Aymen Abdennour, décevant, est devenu lui la 5e roue du carrosse de la défense centrale.

- La faim des Lions indomptables -

Deux Camerounais de l'OM symbolisent bien la profondeur plus grande qu'imaginée du banc marseillais. Contre Salzbourg (2-0), les entrées de Frank Anguissa et Clinton Njie ont fait basculer pour de bon la demi-finale d'Europa League.

Njie a marqué un but superbe sur lequel il effectue 66% du travail, en appui avec Dimitri Payet, et retrouvé son rôle de joker du début de saison, quand il enchaînait les matches et les buts. Il venait de remplacer Maxime Lopez depuis seulement trois minutes. Et il a fêté son but avec son concurrent à gauche, Lucas Ocampos, sorti blessé un peu plus tôt.

"Bonne rentrée, Frank" devient le mantra de Rudi Garcia, entendu plusieurs fois sur les vidéos des coulisses du club diffusées par om.net. Celui que le stade appelle Zambo n'est plus titulaire, mais son abatage, domaine où le "minot" Lopez est un peu léger, a manqué contre Salzbourg, et son entrée a rééquilibré l'équipe.

Il fait même figure d'exemple pour l'entraîneur lillois Christophe Galtier. "J'ai vu Anguissa rentrer à 5-1 (ndlr: en fait 4-1): il a gagné tous ses duels, il avait une détermination, comme tous les entrants de Marseille", a salué Galtier, dont l'équipe a été balayée au Vélodrome (5-1).

Anguissa, troisième joueur le plus aligné (50 matches), a tourné toute la saison avec Morgan Sanson et Lopez, entrant souvent en jeu (22 fois).

- Mitroglou/Germain, le duo caché -

Ils ont rarement joué ensemble, mais le duo d'avant-centres Kostas Mitroglou - Valère Germain a signé au total 28 buts cette saison, toutes compétitions confondues (16 pour le Français, 12 pour le Grec).

Germain participe plus au jeu, décroche et cherche "des petits appels en profondeur", explique-t-il à l'AFP. "Mitro", c'est "l'avant-centre de fixation type", selon Garcia, le point fixe dans la surface qui attend d'être servi.

Leur association a été peu utilisée, ils ont en tout évolué 228 minutes ensemble (sans compter le temps additionnel) en 13 rencontres, pour un total de 5 buts quand ils étaient tous les deux sur le terrain, 4 pour le barbu ("meilleur entrant du Championnat de France", plaisante Garcia), un pour le blond.

Mais leur alternance a permis à l'OM de beaucoup marquer et offre de la variété au coach dans ses "compos". A Angers, Germain, moins en réussite, avec un seul but --à Dijon-- depuis deux mois, pourrait retrouver un rôle de titulaire.

"On a tous envie de jouer et d'être en lumière, mais quand l'équipe gagne on est ravi pour le groupe, c'est un sport collectif", conclut Germain.

Ligue des champions: affiche surprise et choc d'habitués en demi-finales aller

Les demi-finales de la Ligue des champions opposent deux équipes surprises à ce stade, Liverpool et AS Rome mardi, puis les favoris du Bayern Munich et du Real Madrid dans une finale avant la lettre mercredi (20h45) 

Mardi, ce sont les tombeurs des favoris Manchester City et FC Barcelone qui se défient, pour un remake de la finale de 1984, remportée par Liverpool à... Rome.

Mais s'il s'agit d'équipes surprises dans le dernier carré, c'est aussi parce que Liverpool arrive aussi loin pour le première fois depuis 2007-2008, et que la Roma n'avait disputé qu'une seule demi-finale de C1 jusqu'à présent (en 1984).

Les Reds (meilleure attaque de la compétition cette saison avec 33 buts, record pour un club anglais) restent sur un nul 2-2 concédé à West Bromwich après avoir mené 2-0, samedi en Championnat. La Roma, elle, est allée battre la SPAL 3-0 à Ferrare, samedi en Serie A. 

Mercredi, Bayern et Real se retrouvent en demi-finale après s'être affrontés en quarts en 2017. Les Espagnols s'étaient qualifiés (2-1, 4-2).

Les Munichois, déjà sacrés champions d'Allemagne, se sont parfaitement préparés en faisant tourner leur effectif tout en écrasant leurs adversaires (14 buts marqués lors de leurs trois derniers matches). Les Madrilènes de leur côté, qui n'ont pas joué ce week-end, montrent des signes d'essoufflement en avril, avec des scores étriqués. Mais Cristiano Ronaldo ne faiblit pas: il a marqué à chacun de ses douze derniers matches avec le Real (22 buts!)...

Mardi:

(20h45) Liverpool (ENG) - AS Rome (ITA)

Mercredi:

(20h45) Bayern Munich (GER) - Real Madrid (ESP)

Suite du calendrier:

Mardi 1er mai (20h45): demi-finale retour Real Madrid - Bayern Munich

Mercredi 2 mai (20h45): demi-finale retour AS Rome - Liverpool

Finale (20h45): samedi 26 mai à Kiev

RFI

Foot: le PSG reprend à Monaco sa couronne de champion de France

Le Paris Saint-Germain a remporté le septième titre de champion de France de football de son histoire en battant l’AS Monaco 7-1, ce 15 avril 2018. Les Parisiens ont au passage pris leur revanche sur des Monégasques qui les avaient devancés, la saison passée.

Pas assez fort pour l’Europe, mais trop pour la France. Les années se suivent et le constat est presque toujours le même : le Paris Saint-Germain (PSG), avec son budget colossal (540 millions d’euros) et sa ribambelle de stars, est un club surdimensionné pour le modeste championnat français (Ligue 1).

Ce 15 avril 2018, le PSG l’a rappelé en écrasant l’AS Monaco 7-1, en clôture de la 33e journée de Ligue 1 (L1).

L’AS Monaco balayée comme un petit club

Tout a commencé avec un beau mouvement collectif conclu par l’Argentin Giovani Lo Celso (1-0, 14e), un coup de tête de l’Uruguayen Edinson Cavani (2-0, 17e) et un lob génial de l’Argentin Angel Di Maria (3-0, 20e).

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Difficile d’imaginer à ce moment-là qu’on assiste à une passation de pouvoir. Le tenant du titre craque en effet encore sur une tête de Lo Celso (4-0, 28e). La réduction du score signée Rony Lopes n’y change rien (4-1, 38e).

Di Maria (5-1, 59e), un but contre son camp du Colombien Radamel Falcao (6-1, 77e), et un tir de l’Allemand Julian Draxler qui est dévié (7-1, 87e), offrent une vengeance parfaite aux Parisiens, devancés la saison passée par ces mêmes Monégasques en L1.

Avec un total de 87 points, Thiago Silva et ses coéquipiers ne peuvent ainsi plus être rattrapés en tête du classement.

Un sans-faute, en France, pour le moment

Trophée des champions, Coupe de la Ligue et Championnat de France : le PSG a presque tout gagné cette saison sur la scène nationale, avec trois des quatre trophées majeurs (reste la Coupe de France dont la finale aura lieu le 8 mai).

Le Paris-SG, pour l'exercice 2018-2019, doit désormais trouver le remplaçant d’Unai Emery sur le banc de touche et renforcer un groupe qui n’a toujours pas atteint les demi-finales de la coupe d’Europe, en dépit des investissements faramineux du Qatar, actionnaire majoritaire depuis 2011.

RFI

Ligue des champions: un Real Madrid miraculé, le Bayern tout en contrôle

Battue 3-0 à l’aller par le Real Madrid chez elle, la Juventus de Turin a réalisé un match de folie ce mercredi soir en quart de finale retour de la Ligue des champions. Les Turinois ont mené 3-0 face aux Madrilènes avec de voir leurs espoirs de qualification s’échapper après un but sur penalty dans les toutes dernières minutes du match. Dans l’autre rencontre de la soirée, le Bayern Munich s’est également qualifié face à Séville après un match nul 0-0. Les Bavarois l’avaient emporté 2-1 lors du match aller.

L’exploit de l’AS Roma face au FC Barcelone la veille avait certainement donné des idées aux Turinois pour leur quart de finale retour face au Real. A l’aller à Turin, les Bianconeri s’étaient inclinés 3 à 0, autant dire que peu de gens donnaient cher de la peau de Gigi Buffon et de ses coéquipiers à Santiago Bernabeu.

Les Turinois ont donc commencé la rencontre tambour battant sans aucun complexe. Dès la 2eminute de jeu, Mario Mandzukic a inscrit le premier but de la rencontre de la tête à la réception d’un centre de Sami Khedira. L’infatigable croate a remis ça toujours de la tête à la 37eminute, plongeant ainsi les joueurs de Zinedine Zidane en plein doute.

Un pénalty litigieux brise l’élan Turinois

Toujours aussi précis techniquement mais dominés physiquement, les Madrilènes vont une nouvelles fois craquer à la 61eminute sur une faute de main de leur gardien de but bien exploitée par le Français Blaise Matuidi. A 3-0, Ronaldo et ses coéquipiers ont commencé à retrouver de leurs couleurs sans pour autant réussir à trouver la faille dans le jeu.

Les deux équipes filaient dès lors vers les prolongations jusqu’à ce que l’arbitre siffle un penalty discutable en faveur du Real suite à une faute du Marocain Mehdi Benatia sur Lucas Vazquez. Hors de lui, Gianluigi Buffon s’est fait exclure pour contestation, le premier carton rouge de sa carrière en Ligue des champions.

L’incontournable Cristiano Ronaldo, pourtant très discret tout au long de la partie, s’est chargé de transformer ce penalty pour ouvrir au Real les portes des demi-finales aux dépends d’une Juve qui aurait toutefois bien mérité de défendre sa peau en prolongation.

Le Bayern tout en contrôle

Dans l’autre rencontre de la soirée, le Bayern Munich a lui aussi validé son ticket pour les demi-finales en obtenant un match nul 0-0 sur son terrain face au FC Séville. Battus 2-1 à l’aller chez eux, les Sévillans devaient s’imposer par au moins deux buts d’écart pour se qualifier.

Le Bayern s’est toutefois montré nettement plus dangereux que les Espagnols incapables de cadrer la moindre frappe. Même s’ils sont restés muets, les Bavarois ont une nouvelle fois rappelé qu’ils restaient des prétendants sérieux à la victoire finale. Ribéry et ses coéquipiers sont d’ailleurs la seule équipe en lice à pouvoir encore rêver d’un doublé Ligue des champions / championnat.

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