Erreur
  • Échec du chargement du fichier XML
  • http://ichrono.info/templates/sj_tech/templateDetails.xml
  • XML: failed to load external entity "http://ichrono.info/templates/sj_tech/templateDetails.xml"

Sport

Coupes d'Europe: Marseille, menacé d'exclusion par l'UEFA, jouera son prochain match européen à huis clos

Epinglé pour les incidents ayant émaillé sa dernière campagne européenne, l'Olympique de Marseille a écopé mercredi d'une exclusion d'un an de toute compétition européenne en cas de récidive durant les deux prochaines saisons, et jouera son prochain match d'Europa League à huis clos, a annoncé l'UEFA.

La commission de discipline de l'UEFA a décidé "d'exclure l'Olympique de Marseille de sa participation à la prochaine compétition de l'UEFA pour laquelle il se qualifiera. Cette exclusion est suspendue à une période probatoire de deux ans", écrit l'UEFA dans un communiqué.

L'OM, dont les supporteurs devront tempérer leurs ardeurs pendant deux ans sous peine d'être exclu de Ligue des champions ou d'Europa League pendant une saison, évoluera lors de son prochain match au Vélodrome à "huis clos", sanctionné par l'UEFA pour les incidents ayant eu lieu en marge des matches de C3 contre Leipzig à domicile, Salzbourg (aller et retour), ainsi qu'en finale perdue contre l'Atlético Madrid en mai dernier à Lyon.

AFP

Football: face au racisme, Özil met sa carrière internationale entre parenthèses

Le scandale avait enflammé l'Allemagne bien avant le début de la Coupe du monde en Russie, et il n'a sans doute pas arrangé les affaires de la Mannschaft, éliminée précocement après des défaites contre le Mexique et la Corée du Sud. Sommé de faire montre de loyauté, le footballeur Mesut Özil, qui s'était laissé prendre en photo avant la compétition aux côtés du président du pays de ses parents, la Turquie, a annoncé dimanche 22 juillet qu'il mettait entre parenthèses sa carrière internationale.

C'est une photo qui a complètement changé les rapports de Mesut Özil avec sa sélection et son pays. Le 15 mai dernier, le meneur de jeu d'Arsenal et de la Mannschaft, avec son coéquipier Ilkay Gundogan, posent en compagnie de Recep Tayyip Erdogan, alors en pleine campagne pour sa réélection à la présidence turque. Des clichés de deux stars allemandes d'origine turque, réutilisés à des fins électorales avant le scrutin du 24 juin, finalement remporté par le chef de l'Etat.

Champion du monde en 2014 avec l'Allemagne, numéro 10 de sa sélection, Özil avait alors subi un flot de critiques. Il s'était d'abord excusé mais cette polémique a peut-être fini par influer sur ses performances, jugées décevantes lors du Mondial, comme celles de ses coéquipiers. En tout cas, le joueur n'a pas digéré les attaques, qui n'ont forcément pas cessé depuis l'élimination des Allemands au premier tour du tournoi (la plus grosse désillusion de l'histoire de cette équipe).

Sur son compte Twitter, l'élégant meneur d'Arsenal a expliqué qu'il ne jouerait plus pour l'Allemagne aussi longtemps qu'il ressentirait « du racisme et du manque de respect à son égard ».

Ce n'est donc pas un choix sportif de sa part. Il cible notamment Reinhard Grindel, le président de la Fédération, qui ne l'a pas soutenu. Et d'expliquer : « Je suis Allemand quand nous gagnons, mais un immigré quand nous perdons », qualifiant M. Grindel d'incompétent.

Erdogan avec Gündogan, Ozil et Tosun, à Londres le 13 mai 2018.Kayhan Ozer/Presidential Palace/Handout via REUTERS

« Mes racines ancestrales recouvrent plus qu'un seul pays »

Sur le fond, Özil assume totalement. Il explique que cette photo avec le président Erdogan n'était qu'une marque de « respect envers la plus haute fonction du pays de (ses) parents », et qu'il la referait. « Comme beaucoup de gens, mes racines ancestrales recouvrent plus qu'un seul pays. J'ai certes grandi en Allemagne, mais mon histoire familiale a ses racines solidement basées en Turquie. J'ai deux coeurs, un allemand et un turc », plaide le joueur de 29 ans.

« Je suis conscient que la photo a causé d'énormes réactions dans les médias allemands, mais alors que certaines personnes peuvent m'accuser de mentir ou d'être malhonnête, la photo que nous avons prise n'avait aucune intention politique », considère l'international aux 92 sélections tout de même. Après le tournoi, le manager de l'équipe, l'ancienne star Oliver Bierhoff, était allé jusqu'à affirmer qu'il « aurait fallu envisager de se passer d'Özil » pour ce Mondial.

Né dans l'ancien bassin minier de la Ruhr, région qui compte de nombreux Turcs ou personnes d'origine turque depuis les années 1960, Mesut Özil quitte donc la sélection nationale après avoir été l'un des grands artisans de son cinquième titre de champion du monde en 2014 au Brésil. Tout en laissant la porte ouverte, il tire sa révérence sur une note amère, entre l'élimination et cette polémique. « Je ne me sens plus le bienvenu », conclut-il dans son communiqué.

■ Réactions en Allemagne, et bien sûr en Turquie

Il n'aura fallu que quelques heures après la publication des quatre pages d'explications de Mezut Özil sur les réseaux sociaux, avant que plusieurs ministres turcs s'expriment sur Twitter. Le ministre des Sports a de nouveau partagé la photo de l'international allemand avec le président Recep Tayyip Erdogan, précisant : « Je soutiens pleinement la position honorable de notre frère Mesut Özil. » Quant au ministre de la Justice, il a eu ce commentaire : « Je le félicite, il a marqué le plus beau but contre le virus du fascisme. »

Les autorités turques s'étaient emparées du sujet dès le début de la polémique en Allemagne. Pour le porte-parole du président turc Ibrahim Kalin, « quel dommage pour ceux qui se disent tolérants et multiculturalistes ! » De son côté, Angela Merkel a réagi sobrement. La chancelière avait défendu le joueur. Elle déclare ce lundi, via sa porte-parole : « Mesut Özil a beaucoup fait pour l'équipe nationale. Il a désormais pris une décision qui doit être respectée. » Mais la Fédération allemande de football (DFB) rejette les accusations de racisme.

Kayhan Ozer/Presidential Palace/Handout via REUTERS

Coupe du monde 2018 : le pactole des Bleus fait débat

La victoire de l’équipe de France en Coupe du monde 2018 va remplir - un peu plus - les caisses de la Fédération française de football. Plusieurs voix s’élèvent pour que cette rentrée d’argent providentielle soit dirigée vers le foot amateur en difficulté.

32,5 millions d’euros, c’est la prime que va toucher la Fédération française de football (FFF) de la part de la Fédération internationale (Fifa) pour sa victoire dans la Coupe du monde 2018. On sait déjà que les 23 joueurs ont négocié avec la FFF une prime de 400.000 euros par tête, soit un peu plus de neuf millions d’euros. On sait également que certains Bleus ont fait part de leur intention de reverser cette prime à des associations.

Pour le reste : que va faire de son argent la fédération la plus riche du pays qui, outre la prime de la Fifa, va disposer d’un budget de 250 millions d’euros pour la saison 2018-19 ? Qui va profiter de cette manne ? Ou plutôt qui devrait en profiter ? La question fait débat pour au  moins deux raisons.

La première est que l’argent de la FFF n’a pas toujours été employé à bon escient. En février dernier, la Cour des comptes avait épinglé l'institution pour avoir dépensé un million d’euros en invitant à la Coupe du monde 2014 au Brésil des dirigeants de districts et de ligues, soit une dépense de 7.700 euros par personne.

Le foot amateur en crise

La seconde raison est que le football amateur est en crise. Alors que les subventions publiques sont en baisse, les frais des petits clubs, eux, grimpent. Eric Thomas, président de l’Association française de football amateur, avançait récemment que les clubs donnaient chaque année à la fédération 150 millions d’euros par le biais des cotisations, des inscriptions aux tournois, des frais d’arbitrage, et cela sans compter les amendes disciplinaires infligées régulièrement, par exemple pour non-conformité d’une feuille de match…

Fédération dépensière d’un côté, crise des amateurs de l’autre. Le débat a très vite pris une tournure politique. Le 17 juillet, à l’occasion de la séance de questions au gouvernement, le député du Nord Ugo Bernalicis a interpellé la ministre des Sports Laura Flessel : « Il y a un sentiment d’urgence car chaque jour deux clubs mettent la clé sous la porte. Comment accueillir à la rentrée prochaine les petites Françaises et les petits Français qui auront envie de pratiquer le football ? »

Accueillir de nouveaux licenciés

Marie-George Buffet, ancienne ministre des Sports et députée de la Seine-Saint-Denis, estime qu’au vu de leur situation économique, les clubs ne pourront accueillir tous les enfants qui voudront s’inscrire au football à la rentrée prochaine. Une hausse de la demande qui, selon les observateurs, pourrait atteindre 10 % des effectifs de la FFF, qui compte déjà 2.200.000 licenciés.

Face à la baisse de 27 % des aides d’Etat en faveur du sport amateur en 2018, le député de la Loire Régis Juanico se pose les mêmes questions que ses collègues et apporte une solution, exprimée dans un tweet du 16 juillet : « La victoire des Bleus doit profiter au football amateur : je propose que l’essentiel des 32 millions d’euros versés par la Fifa à la FFF suite à la victoire en finale abonde un fonds ''héritage sportif et territorial de la Coupe du monde 2018'' pour nos clubs formateurs. » Une proposition que le député formalisera très prochainement auprès de la ministre des Sports, Laura Flessel.

En tout état de cause, la FFF a prévu de donner cette année 86 millions d’euros, soit 34 % de son budget, au football amateur… lequel verrait d’un bon œil un coup de pouce supplémentaire amené par la victoire des Bleus en Coupe du monde 2018.

REUTERS/Philippe Wojazer

Mondial 2018: de Moscou à l'Elysée, la folle journée des Bleus

Moins de 24 heures après leur victoire face à la Croatie en finale de la Coupe du monde, la France a accueilli ses héros ce lundi 16 juillet. Le programme de l'équipe de France ressemblait beaucoup à celui de leurs glorieux aînés, vainqueurs en 1998 : descente des Champs-Elysées, réception à l'Elysée par le président de la République Emmanuel Macron.

Les 23 sont arrivés aux alentours de midi à l'aéroport de Moscou, les mines bien fatiguées après une fête qu'on imagine avoir duré une bonne partie de la nuit. La veille, ils ont battu la Croatie 4-2 en finale de la Coupe du monde, ajoutant une deuxième étoile au maillot bleu après celle décrochée en 1998. L'avion a finalement décollé aux alentours de 13h30, avec une heure de retard sur le planning.

On fait beaucoup de choses dans des avions qu'on ne peut pas faire au sol et ça fait parti des privilèges
Le témoignage du commandant de bord des Bleus
Les Bleus ont chanté et dansé, posé pour quelques photos avant de s'engouffrer dans un autocar frappé des deux étoiles et portant en gros caractères l'inscription « champions du monde ». Escortés par des motards de la gendarmerie sur une autoroute coupée à la circulation, ils ont ainsi gagné la capitale où une horde de supporters en scooter les a rejoints, klaxonnant et agitant des drapeaux tricolores.Direction les Champs-Elysées qu'ils ont descendus dans un autre bus, à impériale celui-là, comme leurs aînés il y a 20 ans. Sous un soleil écrasant, des centaines de milliers de personnes agglutinées sur 2 kilomètres de long guettaient les champions du monde depuis le milieu de l'après-midi dans une ambiance folle. Des Marseillaise et des chants à la gloire de l'équipe ont été régulièrement entonnés pour tromper l'attente, a constaté notre envoyé spécial, Elie Abergel. « Je veux voir la coupe, je n'en peux plus », confiait Maxime, arrivé à 16h, trop tard cependant pour avoir une bonne place. Deux mille membres des forces de l'ordre et 400 secouristes avaient été mobilisées.

Et lorsque le bus est apparu au carrefour de l'Etoile, rebaptisée « place des Deux Etoiles », la foule a laissé éclater sa joie dans le brouillard opaque des fumigènes. Les Bleus ont répondu aux acclamations par des saluts et en faisant tourner leurs écharpes.

Ils ont roulé hyper vite. En trois secondes ils étaient passés. Mais ça valait le coup
Les Champs-Elysées en folie 17/07/2018 - par Pierre Olivier
Écouter

Au-dessus d'eux, la Patrouille de France a effectué un aller-retour en dessinant dans le ciel de longs drapeaux bleu-blanc-rouge.

Alors que 20 ans plus tôt, l'Equipe de France 98 avait peiné à se frayer un chemin au milieu de la marée humaine, la descente de « la plus belle avenue du monde » a pris à peine un quart d'heure. Car cette fois, la voie était bien dégagée, délimitée par des barrières de sécurité et un double rideau de policiers pour protéger l'autocar.

Grosse ambiance au palais

Les Bleus ont alors rejoint l'Elysée où les attendaient sur le perron le président de la République Emmanuel Macron et son épouse. Impeccables dans leur costume bleu marine, joueurs et encadrement ont posé sur le tapis rouge déployé en leur honneur dans la cour du palais, avant de chanter spontanément, au mépris de tout protocole, I Will Survive de Gloria Gaynor, l'hymne à Benjamin Pavard et la Marseillaise.

Près de 3 000 personnes avaient été invitées pour l'occasion dans les jardins du palais présidentiel. Parmi elles, de très nombreux jeunes venus des clubs de foot formateurs des champions du monde, comme celui de Bondy (Seine-Saint-Denis) où a débuté Kylian Mbappé. Des sportifs médaillés des derniers JO d'hiver ainsi que les joueurs de l'équipe de rugby des moins de 20 ans, récemment sacrée championne du monde, avaient également été conviés. Les Bleus ont une nouvelle fois été acclamés sous l'air de We Are The Champions, de Queen.

« Merci », « ne changez pas » et « n'oubliez jamais d'où vous venez », leur a lancé au micro Emmanuel Macron.

Devant vous, il y a des clubs qui vous ont formés, des clubs de la France entière ! Il y a des jeunes de tous ces clubs! Il y a des éducateurs qui n'ont pas compté leur temps !
«Ne changez pas! N'oubliez jamais d'où vous venez!» 17/07/2018 - par RFI
Écouter

Comme leurs aînés de 98, les vainqueurs de Moscou seront décorés de la Légion d'honneur. Elle leur sera remise dans quelques mois, à une date encore non déterminée.

Lucas Barioulet / AFP

AUDIO

Les enfants ne sont pas
Epouses africaines
  https://youtu.be/bbus9GJ3OxA Ces femmes qui refusent de participer au budget familial ...
Rentrée Scolaire :
  VOICI LE LIEN https://youtu.be/V7rGqslDhOA ...
La chronique de Pape
https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc   https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc ...

Calendrier

« Septembre 2018 »
Lun Mar Mer Jeu Mer Sam Dim
          1 2
3 4 5 6 7 8 9
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30

BANNIERE 03 UNE IKRONO

Video galleries

logotwitterFacebook