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Wayde van Niekerk, future star mondiale de l'athlétisme?

Le Sud-Africain Wayde van Niekerk a signé le samedi 10 juin à Kingston la meilleure performance mondiale de l'année sur 200 m avec un chrono de 19 sec 84/100e. Il s'agit d'un nouveau record personnel sur 200 m pour le champion olympique 2016 et détenteur du record du monde du 400 m. Van Niekerk s'est fixé pour objectif en 2017 de réussir le doublé 200/400 m aux Mondiaux de Londres en août prochain.

« Je n’ai jamais rien vu de pareil. C’est fou. Il les a massacrés. Il peut descendre sous les 43 secondes. J’avais essayé, mais sans succès. Au couloir 8, il a fait une course contre le temps, loin de James et Merritt. » Le légendaire Michael Johnson qui tenait depuis près de 17 ans le record du monde du 400 m en est resté bouche bée. Son record est tombé devant son nez de commentateur pour la BBC.

Premier athlète à battre le record du monde du 400 m en finale des JO

A Rio lors de l’été 2016, Wayde van Niekerk, 24 ans, claque un 43’’03, et efface le record du monde de l’Américain obtenu lors des Mondiaux de Séville. Ce tour de piste au Brésil restera dans la légende pour sa première médaille d’or olympique. Il est le premier athlète depuis Lee Evans en 1968 à Mexico à battre le record du monde du 400 m en finale des JO. Un authentique exploit pour un champion qui a explosé au plus haut niveau en 2015 avec un titre de champion du monde sur 400m à Pékin.

Quelques mois auparavant, le Sud-Africain était déjà entré dans l'histoire en signant un temps de 9'98 sur 100m au meeting de Bloemfontein. Il devenait ainsi le seul sprinter à courir le 100m en moins de 10 secondes, le 200m en moins de 20 secondes, et le 400m en moins de 44 secondes.

L’année 2016 restera comme une référence pour Wayde van Niekerk qui signe premier titre de champion d'Afrique en carrière sur le relais 4x100m devant son public à Durban. Toujours à Durban, Van Niekerk remporte son premier titre de champion d'Afrique en individuel sur 200m en dominant la finale. Van Niekerk est désigné porte-drapeau de la délégation sud-africaine pour les Jeux olympiques de Rio.

Coaché par une femme de 74 ans

Le week-end dernier, Wayde van Niekerk n’a évidemment pas pu voler la vedette à Usain Bolt lors du Racers Grand Prix de Kingston, pour la dernière sortie du sprinter jamaïcain devant son public. Mais Wayde van Niekerk a encore fait fort sur le 200m avec un nouveau record personnel en 19"84. Il obtient par la même occasion la meilleure performance mondiale de l’année sur la distance. Au Mondiaux de Londres en août prochain, il visera le doublé 200m-400m.

Le natif du Cap, né de deux parents qui pratiquaient le saut en hauteur, a été orienté sur le 400m par Anna-Sophia Botha, son entraîneur. Cette dernière souhaitait le protéger des pépins physiques, lui qui en a souvent connu. En octobre 2012, il intègre son groupe d’entraînement à l’université de Bloemfontein, où il étudie le marketing.

Depuis, la coach de 74 ans joue un rôle important dans sa carrière. « C’est une personne en qui j’ai la confiance la plus totale, racontait Wayde van Niekerk au Figaro. Au niveau de l’entraînement, elle sait parfaitement ce qu’elle fait. Je n’ai pas le moindre doute sur les plans qu’elle établit. Elle a des années et des années d’expérience. J’ai juste à écouter ce qu’elle me prodigue. » Anna-Sophia Botha, ancienne sprinteuse namibienne, a commencé sa carrière de coach en 1968 et s’est occupée notamment de Frankie Fredericks, champion du monde du 200 mètres 1993 et quadruple médaillé d'argent aux Jeux olympiques.

Usain Bolt comme modèle

Fan de football, Wayde van Niekerk, né prématuré et à qui les médecins prévoyaient le pire, a montré très tôt des dispositions pour le sprint. En 2010, il se classe 4e du 200m aux championnats du monde junior. Aujourd’hui, il avoue qu’il a encore du travail pour devenir la future grande star de l’athlétisme. Son modèle : Usain Bolt, le roi du sprint.

« Mon rêve est de parvenir à réaliser ce qu’il a réussi sur 100 m et 200 m, avoue-t-il. Il est une énorme source d’inspiration et de motivation pour m’améliorer, parce que je sais que c’est possible. Mon amour du sport fait que j’aime le 200m. Mon grand rêve, c’est de briller sur le 100 m et sur le 200m ».

Wayde van Niekerk qui avance avoir une relation d’amour-haine avec le 400m va désormais s’attacher à tenter d’abattre le mur des 43 secondes. « Avec tous ces dons, je suis béni et j’ai le ­désir d’aller au maximum de mes possibilités », lâche-t-il. Un nouveau record qui serait accueilli par certains avec enthousiasme et plein de suspicions par d’autres.

Rfi

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Angleterre: Vardy forfait contre l'Écosse et la France

L'attaquant de Leicester City Jamie Vardy a déclaré forfait pour les matches de l'Angleterre contre l’Écosse et la France en raison d'une blessure "mineure", a annoncé mercredi la fédération anglaise (FA).

Vardy, 30 ans, s'est blessé à l'entraînement mardi et manquera le match de qualification au Mondial-2018 contre l’Écosse samedi et la rencontre amicale face à la France mardi 13 juin au Stade de France.

"Jamie Vardy a quitté l'équipe d'Angleterre par précaution après avoir contracté une blessure mineure à l'entraînement hier (mardi)", a déclaré la FA dans un communiqué.

Il ne sera pas remplacé dans l'effectif.

Vardy a marqué six buts en 16 sélections avec l'Angleterre. En son absence, Harry Kane, Jermain Defoe et Marcus Rashford sont en lice pour une place de titulaire.

RFI

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Football – Ligue des champions : le Real reste au firmament

Au terme d'une finale intense, le Real Madrid a dominé la Juventus (4-1, doublé de Ronaldo) pour s'offrir un 12e titre européen, le 2e d'affilée.

Ce Real-là est définitivement irrésistible. Et ce cru 2017 vient d'entériner sa place au Panthéon des plus grandes équipes de l'histoire. Qu'importe le style, tant que la cohérence y est. Alors qu'il pouvait résolument s'inquiéter de voir s'avancer une Juve qui n'avait plus semblé si forte depuis bien longtemps, le Real a répondu avec ce qui a fait sa réussite cette saison : du calme, et une assurance à tout épreuve. Des ingrédients qui lui ont permis de prendre la mesure des Turinois (4-1) au terme d'une finale qui a parfois atteint des sommets d'intensité.

Pour la première fois depuis 17 ans et l'AC Milan d'Arrigo Sacchi, un club remporte deux fois d'affilée la plus prestigieuse des coupes européennes. Et qui mieux que le Real Madrid, cet ogre insatiable à l'ADN tellement européen pour y parvenir ? Les Merengue ont réussi là où ont échoué les grandes équipes des trois dernières décennies, que ce soit la Juve de Marcelo Lippi dans les années 1990 ou le Barça de Pep Guardiola des années 2010.

C'est donc Zinédine Zidane qui aura réussi cette performance rare, ce qui devrait asseoir un peu plus sa place dans la légende du club merengue. Le Français, qui n'est à la tête de l'équipe que depuis 18 mois, réussit par ailleurs le premier doublé Coupe-championnat du Real depuis 1958. Son rôle est central dans ce succès. Et si son équipe ne dégage pas une identité tactique claire, les vertus qu'il lui a inculquées suffisent aujourd'hui à le classer parmi les grands managers. Sa gestion des forces vives, la rotation qu'il a mise en place dans un effectif où cohabitent les égos, ainsi que certains choix au niveau des hommes – l'insertion de Casemiro au milieu aux dépens de James Rodriguez, pourtant payé 80 M€ il y a trois ans – mettent en avant une autorité et une capacité managériales hors du commun.

La Juve s'est éteinte

Pourtant, il n'a pas tout de suite été évident que le Real allait finir par ainsi marcher sur son adversaire. Dans une configuration sans surprise d'un côté comme de l'autre, c'est la Juve qui a montré le plus de mordant en première période. Navas a fait rempart devant Higuain (4e) et Pjanic (7e), et le Real, après un quart d'heure de mise en route a rééquilibré les débats pour mieux piquer. Et il n'en a pas fallu quinze aux Merengue pour faire une première différence.

Dans leur style tout en vitesse d'exécution et en verticalité, ils ont pu compter sur l'inévitable Ronaldo pour virer en tête d'une frappe sèche au ras du piquet après un mouvement orchestré par Kroos, Benzema et Carvajal (0-1, 20e). La Juve pouvait alors regretter cette petite erreur défensive venue gâcher un travail de sape plutôt efficace au milieu, où le pressing exercé a souvent empêché Madrid d'aller au bout de ses actions offensives. La Vieille Dame a eu le mérite de maintenir ce tempo et égalisé de manière très méritoire sur un chef d'œuvre de Mandzukic, venu conclure de façon acrobatique un numéro de jonglage avec Alex Sandro et Higuain (1-1, 27e).

Seule ombre au tableau d'une première période somme toute aboutie, la Juve avait parcouru à la pause 4 km de plus que son adversaire. Un écart qui allait finir par accabler les Bianconeri, qui n'ont jamais été en mesure de remettre cette intensité par la suite et le Real, toujours sûr de sa technique, a gratté du terrain et fini par faire la différence. Avec d'abord un peu de réussite, Casemiro voyant sa frappe lointaine déviée par Khedira (1-2, 61e) quand quelques secondes plus tard, Cristiano Ronaldo s'offrait un doublé après un numéro de Modric sur le côté droit (1-3, 64e).

Supérieur techniquement avant de l'être physiquement, le Real ne pouvait plus être inquiété. La Juve, inoffensive en 2e période hormis sur un coup de tête d'Alex Sandro (82e), terminera même à dix après les deux jaunes reçus coup sur coup par Cuadrado. Et quand Asensio est venu donner un ampleur plus grande au score (1-4, 90e), elle était déjà résignée depuis bien longtemps. Le Real reste sur le toit de l'Europe. Et le constat est aussi implacable qu'il est cruel pour cette Juve, battue deux fois en trois ans en finale, et dont les légendes devront encore attendre avant de goûter à un titre décidément insaisissable.

Le Point.fr

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Angleterre: prime record de 172 M EUR pour le champion Chelsea

Le champion d'Angleterre Chelsea a reçu une prime record de 172 millions d'euros, a annoncé vendredi la richissime Premier League qui a redistribué 2,7 milliards d'euros à ses 20 pensionnaires au terme de la saison 2016-2017, la 1re depuis l'entrée en vigueur des nouveaux droits TV.

Les "Blues" ont ainsi touché près de 70 M EUR de plus que ce qu'avait obtenu Leicester l'an dernier pour son titre surprise. Les inconnus Foxes avaient ainsi reçu "seulement" 106 M EUR en 2016. Un an plus tard, ils ont touché 133,5 M EUR en n'étant que 12es du championnat.

Les droits TV constituent la majeure partie des primes redistribuées aux clubs de Premier League. Conséquence de leur explosion, la lanterne rouge 2017 Sunderland a reçu autant (106 M EUR) que le champion en 2016.

Tottenham, le dauphin de Chelsea, s'est lui vu octroyer 166 M EUR après sa belle saison. Une somme toutefois légèrement inférieure à celles reçues par Manchester City (168,5 M EUR) et Liverpool (167,5), qui suivent pourtant les Spurs au classement mais qui ont bénéficié d'une meilleure exposition médiatique.

Le nouvel accord de répartition des droits TV pour les clubs de l'élite anglaise, valorisé à hauteur de 7 milliards d'euros pour la période 2016-19, est entré en vigueur l'été dernier.

RFI

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