Sport

Dani Alves, une star brésilienne pour lancer le mercato du PSG

Le Paris Saint-Germain (PSG) a présenté ce mercredi 12 juillet 2017 à la presse Dani Alves, dernière recrue du club, international brésilien et l’un des meilleurs latéraux de la décennie. Un gros coup sur le marché des transferts pour le PSG, sur le plan sportif mais également pour l’image du club.

Après avoir enrôlé le latéral gauche Yuri Berchiche en provenance de la Real Sociedad (Espagne), Paris accueille sa deuxième recrue de l’été. Et le PSG, en quête d’une première victoire en Ligue des champions, enregistre l’arrivée d’un homme qui en a remporté trois (2009, 2011 et 2015 avec le FC Barcelone).

Dani Alves débarque à Paris, pour un contrat de deux ans, avec son mental batailleur et son envie de gagner, deux qualités qui lui ont permis de décrocher 36 trophées au cours de sa carrière. Une armoire bien garnie pour un latéral droit renommé sur la planète football et convoité par plusieurs clubs cet été.

« Je ne suis pas seulement ici pour vivre à Paris, mais pour faire quelque chose de grand, je suis ici pour apporter ma contribution, pour que le club soit à la hauteur de la ville », a précisé le Brésilien lors de la conférence de presse qui s’est tenue ce 12 juillet 2017 au Parc des Princes.

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Paris a devancé Manchester City sur ce dossier

Après une finale malheureuse de Ligue des champions face au Real Madrid (1-4), Alves a trouvé un accord à l’amiable avec la Juventus Turin pour résilier sa dernière année de contrat. En Italie, le Brésilien a vécu un début de saison compliqué, pénalisé par une fracture du péroné en novembre 2016, avant de revenir en forme en fin d’exercice.

A 34 ans, le Brésilien demeure une valeur sûre sur la scène européenne. Cet été, il était pressenti pour rejoindre le Manchester City (Angleterre) son ancien entraîneur au Barça, Pep Guardiola. Mais le PSG a fait son entrée dans la course pour séduire l’arrière-droit, avec l’issue que l’on connaît.

Le rôle précieux de Maxwell pour attirer le joueur

Ce transfert est un succès pour le nouveau directeur sportif du PSG, Antero Henrique. Un recrutement qui rassure sur l’image de marque du club parisien, après la claque historique contre Barcelone en Ligue des Champions.

Dans cette entreprise, Antero Henrique a été bien aidé par l'ex-joueur Maxwell, tout juste retraité, et déjà décisif dans le secteur sportif du PSG. Il a été précieux pour convaincre son compatriote et ex-coéquipier à Barcelone de signer à Paris.

Dans la capitale, Dani Alves va d’ailleurs retrouver une importante communauté brésilienne avec Marquinhos, Thiago Silva, Lucas.

Si Maxwell a été prépondérant pour attirer le Brésilien, la séduction a également été pécuniaire : le salaire de l’ancien Barcelonais serait de 14 millions d’euros bruts par saison, selon le journal L’Equipe. Une somme qui s’explique aussi par l’absence d’indemnité de transfert à payer (joueur libre), qui permet d’engager des moyens supplémentaires pour convaincre le joueur.

DANI ALVES, UNE RÉFÉRENCE À SON POSTE

Avec l’ancien barcelonais, le PSG recrute un joueur d’expérience mais aussi un des meilleurs arrières droits au monde. Dani Alves est un latéral moderne qui s’inscrit dans la lignée des Roberto Carlos et Cafu. A mi-chemin entre défenseur et milieu excentré, il est un redoutable contre-attaquant. Sa vitesse et sa vision du jeu lui permettent de vite se projeter et d’avoir le geste juste afin de servir au mieux ses attaquants. Pour preuve, à Barcelone, il a délivré 102 passes décisives en 391 matches.

Sa très bonne maîtrise technique lui permet de souvent prendre le dessus sur son adversaire direct et d’être utile offensivement pour son équipe. Une récurrence pour Dani Alves depuis qu’il évolue en Europe. Que ce soit avec Juande Ramos à Séville, Pep Guardiola à Barcelone ou Massimiliano Allegri à la Juventus, le Brésilien a toujours été apprécié par ses anciens coaches pour son apport offensif. Et ce n’est sans doute pas Unai Emery, l'entraîneur du PSG, qui dira le contraire, lui qui chérit les latéraux offensifs. Mais Dani Alves sait aussi bien défendre. Réputé pour ne rien lâcher, le Brésilien est un défenseur redouté par ses adversaires. Son seul défaut : il se fait parfois prendre dans son dos lorsqu’il est trop avancé sur le terrain. Malgré tout, son arrivée devrait entraîner le départ de Serge Aurier. Avec trois arrières droits, le PSG dispose d’un latéral en trop et c’est le natif de Sevran qui devrait en faire les frais. Reste le Belge, Thomas Meunier, avec qui Dani Alves devra batailler pour avoir une place de titulaire. Mais à 34 ans, il aura à cœur de prouver qu’il n’est pas « cramé » et qu’il peut apporter de par son expérience. Avec comme objectif : de remporter la première ligue des champions du PSG.

RFI

Niger: Alfaga, le champion du monde de taekwondo, nouvel ambassadeur de l’Unicef

Le Nigérien Abdoulrazak Alfaga, sacré champion du monde de taekwondo à Séoul la semaine dernière, a été nommé « ambassadeur de bonne volonté pour les enfants » par l'Unicef. Âgé de 22 ans et mesurant 2m07, Alfaga, qui s'entraîne en Allemagne, avait déjà ramené une médaille d'argent des Jeux olympiques de Rio de Janeiro en 2016 (la deuxième médaille olympique de l'histoire du pays, la première datait de 1972). Il a été accueilli mercredi à Niamey en héros par des milliers de supporters ivres de joie. Et il a donc décidé de mettre sa notoriété au service des enfants.

Issoufou Alfaga Abdoulraza est désormais membre de la grande famille de l’Unicef. Il a été nommé vendredi 7 juillet ambassadeur de bonne volonté Unicef-Niger. « Nous sommes heureux de vous avoir avec nous et nous pensons que les jeunes de ce pays ont besoin de vous pour les faire rêver de temps à autre et nous allons essayer de vous utiliser au maximum pour pouvoir inspirer la jeunesse du Niger », a promis Viviane Van Steiterghem, représentante de l’Unicef au Niger. 

Très ému, le champion Alfaga s’est dit heureux d’associer son nom à Unicef-Niger : « La jeunesse aujourd’hui a besoin de nous. On essaie de faire au mieux. Ce qu’on souhait, c’est que demain, on continue à parler du Niger ».

Malgré son calendrier chargé, Alfaga Abdoulraza s’engage à honorer son contrat : «  Vraiment j’ai les jeux de compétition, le calendrier est vraiment chargé. Mais malgré tout cela, j’ai du temps pour les jeunes. Avec mon coach, on va voir le calendrier. Et Inch’Allah, je serai là pour accompagner l’Unicef  ».

Alfaga Abdoulraza vient d’ailleurs d’être élevé au rang de commandeur de l’Ordre du mérite du Niger par le président Mahamadou Issoufou.

RFI

Athlétisme: Marie-Josée Ta Lou, le Mondial de Londres en tête

De passage à Paris lors d’une épreuve de la Ligue de diamant le 1er juillet, Marie-Josée Ta Lou a terminé deuxième derrière la Jamaïcaine Elaine Thompson. L’athlète ivoirienne qui s'est confiée à RFI fait des Mondiaux d’athlétisme de Londres du 4 au 13 août prochain sa priorité. Histoire d’oublier ce podium raté des JO 2016 à Rio sur le 100m pour quelques millièmes de secondes seulement.

Les mots se bousculent. Son débit de paroles est éloquent, son enthousiasme est communicatif. Après son 100m samedi dernier lors du meeting de Paris, c’est une jeune femme pleine de motivation qui s’est présentée face à nous.

Dans la capitale française, Marie-Josée Ta Lou a terminé deuxième derrière la double championne olympique jamaïcaine Elaine Thompson, en 10″96 avec au passage son premier chrono sous les 11 secondes cette année. Pourtant, la veille, elle ne se sentait pas au meilleur de sa forme et hésitait à prendre le départ. Son entraîneur lui avait lancé : « Dans ce cas-là viens juste t’amuser ! ».

La double championne d'Afrique a séché les larmes de Rio

Blague à part, on se souvient que Marie-Josée Ta Lou, 28 ans, était passée devant nous en larmes et sans pouvoir dire un mot lors des JO de Rio où elle avait terminé au pied du podium. Pourtant, pour ses premiers Jeux, la sprinteuse ivoirienne avait atteint la finale du 100 mètres et frôlé l’exploit de monter sur le podium. Cette fois, elle s’est longuement confiée à notre micro avec un large sourire qui en dit long sur son état d’esprit. Il faut pointer qu’elle semble en forme : en atteste sa victoire sur le 200m à Ostrava en République Tchèque le 28 juin.

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A quelques semaines des Mondiaux de Londres, Marie-Josée Ta Lou raconte qu’il lui faut encore travailler son « finish ». Mais aussi son départ, car elle le trouve encore « un peu mou ». Il lui a fallu surtout gérer le temps entre les deux grosses échéances que sont les JO et les Mondiaux. « J’ai commencé en janvier, car j’étais malade. Avec mon entraîneur, nous étions un peu sceptiques. Aujourd’hui, mon coach est un peu surpris des résultats actuels », raconte-t-elle sans fanfaronner.

Depuis Rio, la double championne d’Afrique (100m et 200m) a radicalement changé sa perception de la compétition. Elle ne court plus « contre quelqu’un », mais contre « le chrono ». « Au Brésil, je voulais montrer que j’étais capable de faire des choses. Maintenant, je suis plus sereine », lâche celle qui s’entraîne à Dakar et qui se consacre à 100% à sa discipline. Au Sénégal, c’est entraînement, maison et dodo. « Je suis un peu casanière. En Afrique, j’ai de bonnes conditions », avance-t-elle. Mais le principal pour Marie-Josée Ta Lou, est d’être avec son coach Anthony Koffi. Un homme qui trouve grâce à ses yeux et qui lui a permis de « progresser nettement ».

Aller « titiller » les Jamaïcaines et les Américaines

Revenue à son meilleur niveau, Marie-Josée Ta Lou, humble, dit avoir oublié Rio depuis le début de la saison. « C’est vrai ça m’a fait mal, mais il ne faut surtout pas rester focalisé là-dessus. Il faut avancer ». Avec sa « grande sœur » Murielle Ahouré, Ta Lou rêve d’aller « titiller » les Jamaïcaines et les Américaines. « Elle m’a donné l’envie de courir et entre nous ce n’est pas un duel. C’est un plaisir et un honneur d’être à ses côtés », résume-t-elle.

Si les Jeux olympiques de Tokyo sont encore loin, Marie-Josée Ta Lou, qui dans sa jeunesse préférait le football à l’athlétisme, espère que les Mondiaux de Londres seront pour elle une réussite. D’ici là, elle ira peut-être courir devant ses compatriotes à Abidjan lors des prochains Jeux de la Francophonie. En attendant, les Mondiaux restent une « priorité » pour celle qui avait été si proche de la médaille de bronze à Rio. Cette fois, elle espère bien faire sa place au soleil.

RFI

Le Nigérien Issoufou Alfaga Abdoulrazak champion du monde de taekwondo

Issoufou Alfaga Abdoulrazak défendait le Niger au championnat du monde de taekwondo en Corée du Sud. Le vice-champion olympique de Rio 2016 s’est imposé en finale face au Britannique Mahama Cho et a remporté la médaille dans la catégorie des plus de 87 kilos.

Décidément, Issoufou Alfaga Abdoulrazak est à l’heure lors de ses grands rendez-vous ! Après avoir brillé à Rio lors des Jeux olympiques l’an dernier en montant sur la deuxième marche du podium, le voilà désormais champion du monde.

Une victoire importante sur Anthony Aubame

A Muju, en Corée du Sud, après avoir surclassé le Mali au premier combat, la France au second et le Brésil au troisième dans la plus grande catégorie, les plus de 87 kg, il s’est imposé en demi-finale finale face à la star du taekwondo africain, le Gabonais Anthony Aubame.

« J’avais perdu contre Obame en finale des Championnats d’Afrique 2015, nous rappelait en avril 2016 celui qui nourrissait encore un petit complexe. Obame, c’est mon champion. Il m’a donné le courage de continuer le taekwondo. Mais je n’ai pas le choix : je dois le battre ! Je viens d’une région de guerriers. Chez moi, on ne perd pas deux fois contre la même personne ». Pour s’emparer du titre, le porte-drapeau des JO a ensuite battu le Britannique Mahama Cho.

Le Nigérien était déjà entré dans l’histoire olympique de sa nation en devenant le deuxième athlète à décrocher une médaille aux JO après celle en bronze du boxeur Issaka Dabore en 1972, à Munich. « Je suis déçu, j’avais promis l’or, c’est comme ça. La lutte continue jusqu’à Tokyo 2020 », nous avait-il raconté au Brésil. Le voilà avec le plus beau des métaux autour du cou même si ce n’est pas l'or olympique.

Programmé pour les JO de Tokyo en 2020

Issoufou Alfaga Abdoulrazak était programmé pour Tokyo 2020 selon son entraîneur allemand Markus Kohlöffel qui officie dans le prestigieux club du TCC Friedrichshafen. Mais deux récompenses sont donc venues couronner son travail bien avant l’heure. S’il avait été le premier sportif nigérien qualifié pour les Jeux olympiques 2016, Issoufou Alfaga Abdoulrazak avait aussi décroché la médaille d’or aux Jeux africains 2015 à Brazzaville. Juste avant les Mondiaux, il avait remporté l’Open d’Autriche, le 4 juin dernier, à Innsbruck en s’imposant devant l’Argentin Sio Martin.

Issoufou Alfaga Abdoulrazak a bien failli ne jamais percer dans le taekwondo. La mort d’un de ses cousins en 2001, suite à un combat, effrayait son père qui avait interdit à ses enfants d’en faire. Parti vivre chez un oncle, au Togo, le gamin de 11 ans en profite pour renouer avec son sport préféré, pour le plus grand bonheur de la nation nigérienne.

RFI

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