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Coupe de France: le Paris SG contre Avranches en quarts de finale

Le Paris Saint-Germain jouera en quart de finale de la Coupe de France contre l'équipe normande d'Avranches (Nat), qui a sorti Strasbourg en huitième aux tirs au but, selon le tirage au sort effectué mercredi soir sur France 3.

Les autres quarts de finale, qui se dérouleront les 4 et 5 avril, verront Angers (L1) affronter les Girondins de Bordeaux (L1), Monaco (L1) jouer contre Bergerac (CFA) ou Lille (L1), et Fréjus-Saint Raphaël (Nat) rencontrer Guingamp (L1).

Programme des quarts de finale de la Coupe de France de football, qui seront disputés les 4 et 5 avril:

Avranches (Nat) - Paris SG (L1)

Angers (L1) - Bordeaux (L1)

Monaco (L1) - Bergerac (CFA) ou Lille (L1)

Fréjus-Saint Raphaël (Nat)- Guingamp (L1)

RFI

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Marseille-Paris SG: un "classique" revisité ?

Fév 26, 2017
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Marseille-Paris SG: un "classique" revisité ?

Le Paris SG a changé de dimension depuis son rachat par le Qatar en 2011, tandis que Marseille a décliné: mais l'OM s'est réinventé à l'américaine et les Rudi Garcia, Patrice Evra, Dimitri Payet ravivent les couleurs de cette affiche entre rivaux historiques, dimanche au Vélodrome (21h00) pour la 27e journée de L1.

. Le PSG écrase le duel

L'entraîneur du Paris SG Unai Emery a eu l'élégance de rappeler samedi que "dans l'histoire, Marseille a gagné 9 championnats de France alors que le PSG, 6". Mais les chiffres récents sont cruels pour les Marseillais. Sur les dix dernières confrontations, le bilan face au PSG est sans appel, avec 8 défaites et 2 nuls, dont le dernier "classique" en date, le 23 octobre au Parc des Princes (0-0), pour la grande première sur le banc de Rudi Garcia.

De même, lors des six saisons ayant suivi le rachat par le Qatar du Paris SG en 2011, coup d'envoi d'un changement de dimension total du club de la capitale, ce dernier a pratiquement toujours regardé de haut le seul club français à avoir remporté la Ligue des champions, en 1993.

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L'OM n'a plus été mieux classé que le PSG depuis la saison 2010-11, quand Didier Deschamps présidait à sa destinée et que les hommes forts du club parisien s'appelaient Ludovic Giuly, Mevlut Erding ou Claude Makelélé. Depuis, l'OM s'est classé 10e, 2e, 6e, 4e, et enfin 13e la saison dernière, pendant que le PSG remportait quatre couronnes nationales pour une 2e place, en 2012.

Dans le même temps, l'armoire à trophée parisienne s'est aussi remplie de trois Coupes de la Ligue et de deux Coupes de France, dont la dernière en battant en finale... l'OM, 4-2.

. D'autres rivalités sont nées

Du coup, la rivalité entre les deux clubs, symbolisant l'opposition entre Paris et "la province" et qui avait connu son apogée lors des années Tapie à l'OM, Canal au PSG, s'est un peu essoufflée.

Cette saison, c'est Monaco, meilleure attaque d'Europe, qui se présente comme le plus sérieux rival du PSG des Edinson Cavani, Marco Verratti ou Thiago Silva. Ce sont d'ailleurs les hommes de Leonardo Jardim qui sont leaders du championnat, avec trois longueurs d'avance sur le PSG, et qui défieront ce dernier en finale de la Coupe de la Ligue le 1er avril.

Et à Marseille, l'antagonisme avec Lyon, l'autre Olympique du championnat, a été exacerbé par plusieurs matches houleux.

. Crucial pour les supporters

Alors, galvaudé, l'OM-PSG de dimanche? Trop déséquilibrée, cette opposition entre, d'un côté, le quadruple champion en titre, 3e au coup d'envoi et qui pourra compter, à l'exception de sa sentinelle Thiago Motta, sur l'intégralité de son effectif pléthorique et en pleine forme, et de l'autre une formation qui, privée de son meilleur buteur Bafétimbi Gomis, accuse un retard de 17 points sur son hôte? Non.

L'affiche, cochée dans l'agenda des joueurs, l'est aussi dans celui des supporters. En témoignent la présence d'un public fourni à la Commanderie pour encourager l'OM à l'entraînement vendredi, et d'une poignée de membres du Collectif ultras Paris (CUP) au Camp des Loges pour soutenir, le même jour, les joueurs du PSG.

"Nos supporters, qui ne peuvent faire le voyage (en raison d'un arrêté préfectoral, ndlr), sont venus à l'entraînement pour nous aider, pour souligner l'importance de ce match, où il faut bien jouer et gagner", a expliqué Unai Emery samedi. "C'est bien qu'ils soient venus à l'entraînement pour dire cela."

Le match reste aussi l'un des plus suivis du championnat, en France et ailleurs, et sera ainsi repris par 46 diffuseurs dans le monde, selon la Ligue de football professionnel (LFP). A Marseille, au moins 65.000 spectateurs sont attendus dans un Vélodrome qui promet d'être bouillant. Son record de fréquentation, 65.148 spectateurs lors d'un... Marseille-PSG, celui de l'époque Bielsa, le 5 avril 2015, pourrait même être battu.

. Un effet McCourt?

Enfin, l'OM a changé de propriétaire en octobre dernier, et son état-major nourrit de nouvelles ambitions. Dans un entretien à l'émission Stade 2, dont un court extrait a été diffusé vendredi soir, le nouveau propriétaire Frank McCourt assure ainsi rêver... de la Ligue des champions!

C'est aussi le rêve du PSG, et ce dernier continue d'attirer dans cette optique des grands noms du football européen, comme le triple tenant de l'Europa League (en tant qu'entraîneur du FC Séville) Unai Emery, ou le champion du monde allemand Julian Draxler.

Ce serait en tout cas un magnifique coup de tonnerre si, pour le premier 'classique' de l'ère McCourt au Vélodrome, l'OM renforcé par l'aile gauche de l'équipe de France cet hiver (Patrice Evra et Dimitri Payet) parvenait enfin à vaincre le PSG. Cela ne lui est plus arrivé depuis le 27 novembre 2011, alors que les Parisiens venaient tout juste de changer d'époque.

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Ligue 1: Nice peut mettre la pression sur Monaco et le PSG

Nice, en recevant Montpellier vendredi en match avancé de la 27e journée de Ligue 1, a l'occasion de revenir à hauteur de Monaco et de dépasser le PSG avant leurs déplacements respectifs à Guingamp et Marseille.

L'autre match avancé du vendredi soir mettra aux prises deux mal classés, Nantes (13e) et Dijon (17e).

Nice sera privé de ses deux principaux attaquants, Plea (blessé) et Balotelli (suspendu), et l'entraîneur Lucien Favre pourrait alors titulariser pour la première fois en L1 le jeune attaquant international Espoirs grec Donis, 20 ans.

Une victoire face à Montpellier permettrait au Gym de revenir à hauteur de Monaco au nombre de points, et d'avoir trois longueurs d'avance sur le PSG.

Le leader monégasque, après son match épique à Manchester mardi en Ligue des champions (défaite 5-3 contre City), affronte Guingamp, en pleine glissade avec une seule victoire sur ses huit derniers matches de L1.

Le PSG, lui, aborde le clasico à Marseille après avoir trébuché en L1 (0-0 contre Toulouse) à la suite de son époustouflante démonstration face au Barça en C1 (4-0). L'OM, 3e meilleure équipe à domicile, pourra s'appuyer sur le 0-0 réussi fin octobre au Parc des Princes pour la première de Rudi Garcia sur le banc olympien.

Vendredi:

(19h00) Nantes - Dijon

(20h45) Nice - Montpellier

Samedi:

(17h00) Guingamp - Monaco

(20h00) Angers - Bastia

Nancy - Toulouse

Lille - Bordeaux

Rennes - Lorient

Dimanche:

(15h00) Saint-Etienne - Caen

(17h00) Lyon - Metz

(21h00) Marseille - Paris SG

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Ligue des champions : l’exploit du PSG face au FC Barcelone

Le Paris-Saint-Germain a surclassé le Barça (4-0) au Parc des Princes en huitièmes de finale aller grâce à un doublé de Di Maria et des buts de Draxler et Cavani.

Dans l’histoire du Paris-Saint-Germain sous pavillon qatari, il s’agit d’une victoire hautement symbolique. Mardi 14 février, au Parc des Princes, le club de la capitale a étrillé le FC Barcelone (4-0), en huitièmes de finale aller de Ligue des champions. Eliminé en quarts de finale de la compétition lors des quatre éditions précédentes, le PSG a enfin dompté sa « bête noire » catalane, qui l’avait sorti de l’épreuve en 2013 (2-2, 1-1) et 2015 (3-1, 2-0).

Les joueurs d’Unai Emery se sont imposés grâce à un doublé d’Angel Di Maria, et des buts inscrits par sa recrue allemande Julian Draxler et l’Uruguayen Edinson Cavani. Solides défensivement, réalistes, les quadruples champions de France en titre prennent ainsi une belle option dans la perspective d’une qualification pour les quarts de finale du tournoi.

Au coup d’envoi, une ambiance électrique prévaut dans les travées du Parc. « Ensemble, nous pouvons renverser cette montagne », « Jouez comme des guerriers, vos soldats sont derrière vous », peut-on lire sur les tifos installés dans la « tribune Boulogne ». Tous les regards sont alors braqués sur le jeune (21 ans) arrière parisien Presnel Kimpembe, qui effectue son baptême du feu européen à la suite du forfait du capitaine brésilien Thiago Silva, 32 ans, gêné au mollet. Hargneux, mordants, les Parisiens pressent très haut dès l’entame de la partie. A l’exception d’une chevauchée du Brésilien Neymar, séché par Adrien Rabiot, le Barça se distingue par sa discrétion.

A la 4e minute, le gardien catalan Marc-André ter Stegen est obligé de sortir au pied devant Blaise Matuidi, bien lancé. Dans la foulée, Edinson Cavani hérite d’un bon ballon dans la surface barcelonaise. La salve du no 9 parisien est contrée mais Julian Draxler est à l’affût. Sa frappe enroulée passe au-dessus de la cage adverse (6e).

Le coup franc de Di Maria

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Les joueurs du PSG ont surclassé Barcelone, mardi 14 février.

Détenteur du brassard de capitaine en l’absence de Thiago Silva et de Thiago Motta, suspendu, l’infatigable Blaise Matuidi a l’opportunité d’ouvrir la marque. Or, l’international français perd son duel avec Marc-André ter Stegen, qui capte dans la foulée la tentative d’Adrien Rabiot (11e). A force d’acculer les Blaugrana, les protégés d’Emery sont récompensés. Alors que Neymar se fait examiner sa cheville endolorie sur le bord du terrain, Draxler est stoppé irrégulièrement par le Français Samuel Umtiti.

Aux abords de la surface, Angel Di Maria se charge du coup franc. Sa frappe enroulée à mi-hauteur finit sa course dans les filets de Ter Stegen (18e). Le Parc explose tandis que l’Argentin file vers le poteau de corner pour célébrer sa troisième réalisation en Ligue des champions cette saison.

Galvanisés, les Parisiens multiplient les raids éclair. Bien servi, Cavani oblige Ter Stegen à s’employer (22e). Sur l’une de leurs rares contre-attaques, les Barcelonais perforent la défense du PSG et le gardien allemand Kevin Trapp détourne in extremis la tentative du Portugais André Gomes.

Des Parisiens en lévitation

Le champion du monde allemand Draxler met au supplice la défense du Barça. Intenable sur son flanc gauche, l’ex-joueur de Wolfsburg voit sa frappe détournée par son compatriote des cages espagnoles (34e). Dans une ambiance indescriptible, le PSG parvient à faire sauter la défense adverse une seconde fois. Bien décalé par Marco Verratti, Julian Draxler fixe Ter Stegen avant de le battre d’une frappe croisée du pied droit (40e). Les supporteurs parisiens jubilent. Constamment debout sur le bord de la pelouse, l’entraîneur du PSG ne masque pas sa satisfaction, donnant de la voix pour égrener ses consignes. « Vous ne rêvez pas, le PSG mène deux à zéro », s’égosille le speaker du Parc à la mi-temps.

De retour sur la pelouse, les Parisiens ne relâchent pas leurs efforts. Et le centre d’Adrien Rabiot passe dangereusement devant le but barcelonais (47e). Les nerfs en capilotade, les supporteurs du PSG basculent dans la liesse lorsque l’Argentin Angel Di Maria mystifie plusieurs adversaires avant d’expédier une frappe enroulée magnifique dans la lucarne de Ter Stegen. Le Parc ronronne.

En état de grâce, les Parisiens s’offrent une nouvelle occasion grâce à Edinson Cavani, qui manque de peu de reprendre le ballon sur un bon centre devant la cage adverse. A l’heure de jeu, Emery décide de sortir le héros du soir, Angel Di Maria, ovationné par le public du Parc et remplacé par le Brésilien Lucas.

En transe, les joueurs du PSG se montrent incisifs sur chaque duel, à l’image de Presnel Kimpembe, qui ne lâche pas le prodige Lionel Messi d’une semelle. A la 66e minute, Lucas est proche d’aggraver la marque mais sa frappe à ras de terre est captée par Ter Stegen. Blessé, Marco Verratti cède sa place au jeune Christopher Nkunku (19 ans).

Le match de référence du PSG sous l’ère QSI

Littéralement muselés, les Blaugrana voient les Parisiens s’envoler au score. A la 71e minute, Edinson Cavani hérite d’une belle passe dans la surface adverse. L’Uruguayen décoche une frappe instantanée qui trompe Ter Stegen, groggy. Auteur de son septième but en Ligue des champions cette saison, le no 9 du PSG sprinte le long de la ligne de touche, suivi par ses coéquipiers extatiques et hilares.

Le Barça tente de réduire le score par l’intermédiaire de Neymar, soliste à la dérive, dont la demi-volée puissante passe à côté de la cage de Kevin Trapp (79e). Alors que son homologue catalan Luis Enrique fait grise mine, Unai Emery demande à ses joueurs de temporiser dans les derniers instants de la partie.

Quatre fois vainqueurs de la compétition (2006, 2009, 2011, 2015) durant la dernière décennie, les Barcelonais acculent le PSG en fin de match. Et Samuel Umtiti détourne le ballon de la tête sur le poteau de Kevin Trapp. Pour faire baisser la tension, Emery sort Draxler pour faire entrer l’Argentin Javier Pastore (86e), de retour de blessure.

Le coup de sifflet final résonne comme une libération pour les supporteurs. « Non, vous ne rêvez pas », hurle le speaker du Parc. En surclassant le Barça de Lionel Messi, le PSG tient là son match de référence depuis son rachat, en 2011, par le fonds Qatar Sports Investments (QSI), et semble ainsi proche de renverser le cours de son histoire.

Au terme de cette véritable démonstration de puissance, les Parisiens prennent un avantage manifeste avant la manche retour, programmé le 8 mars au Camp Nou. Sauf catastrophe ou improbable déraillement à Barcelone, le PSG devrait se hisser pour la cinquième fois d’affilée en quarts de finale de la Ligue des champions.

Le Monde.fr

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